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3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 10:09

 

The sign of sincere love is to forgive wrongs done to us. It was with such love that the Lord loved the world. We cannot with all our heart forgive someone who does us wrong unless we possess real knowledge. For this knowledge shows us that we deserve all we experience. (Saint Kosmas Aitolos +1779)

The sign of sincere love is to forgive wrongs done to us. It was with such love that the Lord loved the world. We cannot with all our heart forgive someone who does us wrong unless we possess real knowledge. For this knowledge shows us that we deserve all we experience. (Saint Kosmas Aitolos +1779)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 3,8-12.14-19.

Mes frères, à moi, le plus petit de tous les saints, cette grâce a été donnée de prêcher aux gentils les richesses incommensurables du Christ, 
et de mettre en lumière, aux yeux de tous, l'économie du mystère qui avait été caché depuis le commencement en Dieu, le Créateur de toutes choses, 
afin que les principautés et les puissances dans les cieux connaissent aujourd'hui, à la vue de l'Eglise, la sagesse infiniment variée de Dieu, 
selon le dessein éternel qu'il a réalisé par Jésus-Christ Notre-Seigneur, 
en qui nous avons, par la foi en lui, la hardiesse de nous approcher de Dieu avec confiance. 
A cause de cela, je fléchis le genou devant le Père, 
de qui tire son nom toute paternité dans les cieux et sur la terre, 
afin qu'il vous donne, selon les trésors de sa gloire, d'être puissamment fortifiés par son Esprit en vue de l'homme intérieur, 
et que le Christ habite dans vos cœurs par la foi, de sorte que, étant enracinés et fondés dans la charité, 
vous deveniez capables de comprendre avec tous les saints quelle est la largeur et la longueur, la profondeur et la hauteur, 
même de connaître l'amour du Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis de toute la plénitude de Dieu. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 19,31-37.

En ce temps-là, on était à la préparation de la Pâque et pour empêcher que les corps restassent sur la croix pendant le Sabbat, ce Sabbat étant un grand jour, les Juifs prièrent Pilate de faire rompre les jambes aux crucifiés et de les détacher. 
Les soldats vinrent donc, et ils rompirent les jambes du premier, puis de l'autre qui avait été crucifié avec lui. 
Mais quand ils vinrent à Jésus, le voyant déjà mort, ils ne lui rompirent pas les jambes. 
Mais un des soldats lui transperça le côté avec sa lance, et aussitôt il en sortit du sang et de l'eau. 
Et celui qui l'a vu en rend témoignage, et son témoignage est vrai ; et il sait qu'il dit vrai, afin que vous aussi vous croyiez. 
Car ces choses sont arrivées afin que l'Écriture fut accomplie : "Aucun de ses os ne sera rompu." 
Et il est encore écrit ailleurs : "Ils regarderont celui qu'ils ont transpercé." 

 

Dimanche 19  JUILLET 2015, Lectionnaire Liturgique (Calendrier Orthodoxe Malankar) et éléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

PRIERE  AU CHRIST BON PASTEUR:

 

« Il fut saisi de pitié envers eux, parce qu'ils étaient comme des brebis sans berger »

 

 St Grégoire de Nysse

(v. 335-395),

moine et évêque 
Homélies sur le Cantique des cantiques ; PG 44, 801 (trad. Canevet, La Colombe et la ténèbre, Cerf 1992, p. 18 ; cf bréviaire 33e jeu.) 

 

 

 

 

 

    « Où mènes-tu paître ton troupeau », ô bon pasteur qui le portes tout entier sur tes épaules ?

Car la race humaine tout entière est une brebis unique que tu as prise sur tes épaules.

Montre-moi le lieu de ton pâturage, fais-moi connaître les eaux du repos, mène-moi vers l'herbe grasse, appelle-moi de mon nom, afin que j'entende ta voix, moi qui suis ta brebis, et que ta voix soit pour moi la vie éternelle. 


    Oui, « dis-le-moi, toi que mon cœur aime ».

C'est ainsi que je te nomme, car ton Nom est au-dessus de tout nom, inexprimable et inaccessible à toute créature douée de raison.

Mais ce nom-ci, témoin de mes sentiments pour toi, exprime ta bonté.

Comment ne t'aimerai-je pas, toi qui m'as aimée, alors que j'étais toute noire, au point de donner ta vie pour les brebis dont tu es pasteur ?

Il n'est pas possible d'imaginer de plus grand amour que d'avoir donné ta vie pour mon salut. 


    Enseigne-moi donc « où tu mènes paître le troupeau », que je puisse trouver le pâturage du salut, me rassasier de la nourriture céleste dont tout homme doit manger s'il veut entrer dans la vie, courir vers toi, qui es la source, et boire à longs traits l'eau divine, que tu fais jaillir pour ceux qui ont soif.

Cette eau se répand de ton flanc depuis que la lance y a ouvert une plaie, et quiconque en goûte devient une source d'eau jaillissant en vie éternelle. 


(Références bibliques : Ct 1,7; Lc 15,5; Ps 22; Jn 10,3; Ct 1,7; Ph 2,9; Ct 1,5; Jn 10,11; 15,13; 19,34; 4,14)

Vendredi 17 JUILLET 2015, éléments pour méditer, réfléchir, prier et mieux agir:

Tous au Monastère ce Dimanche 5 Juin!

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

ATTENTION,

en raison du Mariage du Sous-diacre Andres,

pour le 5 JUIN, le ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 4 sera retardé à 17 h au lieu de R.D.V habituel

 

 

La marque de l'amour sincère,

 

c'est de pardonner les torts qu'on nous fait.

C'est d'un tel amour que le Seigneur a aimé le monde.

Nous ne parvenons pas à pardonner à quelqu'un

de tout notre coeur quelqu'un qui nous offense

à moins d'avoir la vraie connaissance.

Car cette connaissance nous montre

que nous méritons tout

ce que nous subissons.
Saint Cosmas d'Étolie +1779

 

Par St Ephrem de Nisibe

"Les Apôtres étaient là, assis, attendant la venue de l'Esprit.
Ils étaient là comme des flambeaux disposés et qui attendent d'être allumés par l'Esprit Saint pour illuminer toute la création par leur enseignement [...] Ils étaient là comme des cultivateurs portant leur semence dans le pan de leur manteau qui attendent le moment où ils recevront l'ordre de semer. Ils étaient là comme des marins dont la barque est liée au port du commandement du Fils et qui attendent d'avoir le doux vent de l'Esprit. Ils étaient là comme des bergers qui viennent de recevoir leur houlette des mains du Grand Pasteur de tout le bercail et qui attendent que leur soient répartis les troupeaux.
Et ils commencèrent à parler en des langues diverses selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer".
Ô cénacle, pétrin où fut jeté le levain qui fit lever l'univers tout entier. Cénacle, mère de toutes les Eglises. Sein admirable qui mit au monde des temples pour la prière. Cénacle qui vit le miracle du buisson ! Cénacle qui étonna Jérusalem par un prodige bien plus grand que celui de la fournaise qui émerveilla les habitants de Babylone ! Le feu de la fournaise brûlait ceux qui étaient autour, mais protégeait ceux qui étaient au milieu de lui. Le feu du Cénacle rassemble ceux du dehors qui désirent le voir tandis qu'il réconforte ceux qui le reçoivent. Ô feu dont la venue est parole, dont le silence est lumière. Feu qui établis les coeurs dans l'action de grâces."
(Sur l'effusion du Saint Esprit, 25, 5, 15, 20 (traduit par Jean-René Bouchet, Lectionnaire pour les dimanches et pour les fêtes, p. 243-244).

"[Eve] était la vigne dont la mort avait ouvert la clôture, [...]. Ainsi Eve, la mère de tous les vivants, était-elle devenue source de mort pour tous les vivants.
Mais un surgeon a levé : Marie, la vigne nouvelle, a remplacé Eve, la vigne antique. Le Christ, la Vie nouvelle, a fait en elle sa demeure. Ainsi, lorsque la mort conduisant son troupeau viendrait comme d’habitude, sans méfiance, avec ses fruits mortels, la Vie qui détruit la mort serait cachée dans la Vigne nouvelle. Et lui, lorsque la mort l’eut englouti, sans rien craindre, il délivra la vie, et avec elle la multitude des hommes." (Homélie de St Ephrem sur notre Seigneur, 3-4.9 in Livre des Jours, pp. 385 sq).

"Comme les Juifs le mettaient en accusation parce qu'il avait guéri un jour de sabbat, Jésus ne s'est pas excusé en disant : Je n'ai pas transgressé la loi, mais : Je l'ai transgressée, comme le Père qui est dans les cieux. Car mon Père travaille, et moi aussi je travaille [Jn 5, 17].
En effet, les créatures : anges, luminaires, rosée, pluie, sources et fleuves fonctionnent le jour du sabbat ; car les anges ne reçoivent pas interdiction d'accomplir leur ministère le jour du sabbat, ni les cieux de donner la rosée et la pluie, ni les luminaires de poursuivre leur course, ni la terre de donner des fruits, ni les hommes de respirer et de donner des fils au monde, mais on met au monde le jour du sabbat sans qu'il y ait un précepte qui le défende, et on circoncit le huitième jour, en laissant de côté la loi ; et il en est ainsi pour d'innombrables choses.
Si les créatures ont cette liberté, combien plus le Créateur ? Aussi le Fils de l'homme est maître du sabbat [Mt 12, 8]." (Ephrem de Nisibe : Commentaire sur l'Evangile concordant ou Diatessron XIII, 3-4)

"Notre Seigneur se présenta silencieux devant Pilate pour la défense de la vérité outragée. D’autres remportent la victoire par des apologies, mais notre Seigneur la remporta par son silence, parce que la récompense due au silence divin, c’était la victoire de la vraie doctrine. Il parlait pour enseigner, et il se tut au tribunal. Il ne tut pas ce qui nous exaltait, et il ne lutta pas contre ceux qui l’irritaient. Les paroles de ses calomniateurs faisaient comme une couronne à sa tête. Il se tut afin que son silence les fit hurler plus fort encore, et que toutes ces vociférations embellissent sa couronne. S’il avait parlé, ses paroles de vérité auraient imposé silence à ces connivences qui s’appliquaient à tresser sa couronne…"
(Commentaire de l’Evangile concordant ou Diatessaron, XX, 16, SC 121).

"Qui donc est capable de comprendre toute la richesse d'une seule de tes paroles, Seigneur ? Ce que nous en comprenons est bien moindre que ce que nous en laissons, comme des gens assoiffés qui boivent à une source. Les perspectives de ta parole sont nombreuses, comme sont nombreuses les orientations de ceux qui l'étudient. Le Seigneur a coloré sa parole de multiples beautés, pour que chacun de ceux qui la scrutent puisse contempler ce qu'il aime. Et dans sa parole il a caché tous les trésors, pour que chacun de nous trouve une richesse dans ce qu'il médite." (Diatessaron, 1, 18-19, Sources chrétiennes, 121).

"La parole de Dieu est un arbre de vie qui, de tous côtés, te présente des fruits bénis ; elle est comme ce rocher qui s'est ouvert dans le désert pour offrir à tous les hommes une boisson spirituelle. Selon l'Apôtre, ils ont mangé un aliment spirituel, ils ont bu à une source spirituelle." (Diatessaron, 1, 18-19)

Tourne-moi vers ton enseignement
Car j'ai cherché à me détourner
Et j'ai vu que je m'appauvrissais,
Car l'âme n'est riche que dans le commerce avec toi.
Gloire à ta méditation !
Toujours, quand j'ai médité sur toi
J'ai reçu de toi un trésor
Et là où je t'ai contemplé
Une source a coulé de toi
Et j'ai puisé tant que j'ai pu.
Gloire à ta source !
Elle est cachée, ô mon Seigneur, ta source,
A qui n'a pas soif de toi,
Et vide, la salle de ton trésor,
Pour qui te hait :
La charité est le trésorier.
De ton trésor céleste.
Quand je m'éloigne de ta compagnie,
Ta beauté excite mon désir,
Et quand j'accompagne ta Majesté,
Ta gloire me remplit de crainte :
Que je m'éloigne ou que j'approche,
Je suis le vaincu, de toutes façons.
[...]
J'ai médité, et j'ai parlé de toi,
Non que je t'aie compris ;
Puis j'ai succombé, et je me suis tu à nouveau, 
Non que je t'aie perdu.
Je me suis perdu en toi, et je suis resté sans voix :
Gloire à toi, Etre caché."
(Hymne de la foi 32, 1-6)

 

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DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS:

 

SAINTE CLOTILDE

SAINTE CLOTILDE, REINE ORTHODOXE ET MERE DE LA NATION FRANÇAISE (465-545) 
par Bernadette-Marie Duloisy

       A Soissons, en l’an de grâce 492, se lève un jour merveilleux. Le soleil brille dès le matin, les maisons sont décorées de fleurs et d’étoffes multicolores, les rues sont pavoisées, de riches cavaliers et des musiciens parcourent la cité. Le jeune Martin, un blondinet aux grands yeux bleus étonnés, ne quitte pas la main de sa mère et, comme sa grande sœur, pose mille questions : « Où va-t-on, maman ? Pourquoi tout ce monde, cette musique, ces écuyers ? » « C’est le mariage de notre roi Clovis, tu sais bien ! Il épouse la princesse Clotilde ! Dépêche-toi, nous allons être en retard à l’église de la Trinité et de sainte Sophie. » Les petites jambes de Martin ont du mal à aller aussi vite que celles de sa sœur, il est impressionné par les cris de la foule en liesse. Bientôt, porté par sa maman, il assiste à l’entrée triomphale de Clovis et de la future reine Clotilde.

La jeune épousée est une princesse Burgonde dont les ancêtres ont d’abord résidé en Allemagne. A l’époque de sa naissance, des guerres incessantes opposent les Burgondes, les Goths et les Francs. Le père de Clotilde, Chilpéric, est vaincu et massacré avec ses fils par son propre frère Gondebaud. Sa veuve se réfugie avec ses deux filles à Genève chez son beau-frère Godegésil, très pieux et surtout orthodoxe comme elle (il n’a pas adopté l’arianisme, une hérésie qui gagne du terrain un peu partout). Les deux princesses reçoivent une excellente éducation, leur mère les encourage à la pratique de la prière et à la charité, elle les accompagne dans des visites aux plus déshérités, aux mendiants.

L’arianisme est une hérésie qui contamine la plupart des royaumes environnants mais qui, heureusement n’a pas gangrené la cour de Godegésil. La mère et ses deux filles sont heureuses à Genève et l’aînée ne tarde pas à manifester son attirance pour le cloître. Le jour où l’évêque, en présence d’une foule nombreuse et très recueillie consacre Sédeleube au Seigneur et où, parmi les fleurs elle rejoint les vierges voilées, ses nouvelles sœurs, Clotilde est remarquée par des messagers de Clovis. Vêtue d’une robe merveilleuse elle est d’une beauté éblouissante, casquée de cheveux d’or, dans tout l’éclat de sa jeunesse. Elle a déjà le port d’une reine et tous ceux qui la voient sont sous le charme.

Rentrés à Soissons, les messagers de Clovis lui vantent la beauté et les qualités de la jeune fille. Le roi des Francs, convaincu par leur enthousiasme, leurs descriptions et les renseignements obtenus auprès des proches de la princesse, décide de la demander en mariage. En monarque avisé, il ne se contente pas de cela, il apprend que cette chrétienne de sang royal est estimée par les évêques dont il connaît la grande influence et lui-même est loin de leur être hostile. Le jeune barbare pense que cette alliance servira sa politique et pourra avoir d’heureuses conséquences. …Il envoie son ministre et ami Aurélien porter à Clotilde son anneau royal. Celle-ci est d’abord un peu offusquée : une chrétienne ne peut pas épouser un adorateur d’idoles ! Mais après avoir réfléchi et beaucoup prié elle dit : « Si le Seigneur veut faire de moi un instrument de conversion pour votre roi, je serai heureuse d’accomplir Sa volonté » Elle donne à Aurélien son propre anneau destiné à Clovis en gage d’accord.
Le jeune monarque fait sa demande officielle à l’oncle Gondebaud, roi de Vienne. Après bien des réflexions et des hésitations, celui-ci consent au mariage.

Clovis est auréolé de gloire, il a remporté de nombreuses victoires, on le compare à un jeune lion et ses guerriers l’idolâtrent. C’est un païen, certes, mais cela vaut mieux qu’un arien ! Les cloches sonnent à toute volée, les fanfares leur font écho, les écuyers ont du mal à contenir la foule, c’est un grand jour de liesse, ces noces sont magnifiques. Clotilde a un grand projet : amener son mari à embrasser la religion chrétienne. Elle se contente tout d’abord de prêcher par l’exemple et passe de longues heures en prières, multiplie ses visites aux pauvres, aide églises et monastères.
Heureusement, elle est soutenue moralement et spirituellement par un évêque de grande valeur, le futur saint Rémi de Reims. Très intelligent et très pieux, celui-ci a su gagner la confiance de Clovis et faire patienter Clotilde…La reine a obtenu que leur premier enfant soit baptisé et le petit Ingomir devient chrétien. C’est une cérémonie fastueuse à laquelle assiste toute la cour. Hélas, quelques jours après, le bébé tombe malade et meurt. Clovis avait été fou de joie à la naissance de son fils, il en était aussi très fier et son chagrin est si terrible qu’il s’emporte contre le Dieu de Clotilde : « C’est Sa faute ! Mes dieux se vengent, je reconnais bien là la colère de Wotan ! » L’année suivante, un autre fils voit le jour, suscitant un grand espoir dans le royaume. Le petit Clodomir, baptisé à son tour, tombe malade comme son frère deux jours après. « Mes dieux sont encore furieux, il va mourir lui aussi ! » s’écrie Clovis. A Reims, le futur saint Rémi, à Lutèce, la future sainte Geneviève prient ardemment, ainsi que Clotilde et une foule de croyants : Clodomir guérit !

La vie à Soissons reprend son cours. Clovis et Clotilde veillent avec tendresse sur le bébé et la reine s’intéresse aux affaires de son époux qui apprécie ses conseils. Mais la paix ne dure pas, le sort de la Gaule est menacé par les Alamans qui franchissent le Rhin. Le roi des Francs, accompagné de Clotilde a rejoint au Frankenbourg, son château en Alsace. (Commune de Neubois dans le Val de Villé). C’est à cet endroit, que Clotilde prie pour obtenir la victoire de son mari. Celui-ci rejoint ses alliés pour se jeter dans la bataille, mais les Francs bien que très braves sont inférieurs en nombre. Le combat est terrible, les boucliers s’entrechoquent et font jaillir des éclairs. Le sol est jonché de morts et de blessés. Debout sur son cheval, Clovis invoque ses dieux mais en vain, ils sont sourds ! Soudain il pense à Clotilde et au Dieu si secourable qui a guéri leur enfant. Il crie au milieu du tumulte : « Dieu de Clotilde, si tu me donnes la victoire je croirai en Toi et je me ferai baptiser ! » A peine a-t-il lancé ce cri, le Seigneur l’exauce, il est vainqueur !

Lorsque la reine apprend cela, elle dit au Seigneur : « Clovis a vaincu les Alamans mais Toi Tu as vaincu Clovis ! » Elle-même vit dans la prière et les mortifications. Mais son époux a un sérieux problème : ses fidèles guerriers vont-ils le suivre en renonçant à leurs idoles ? C’est la raison pour laquelle il remet sans cesse la date de son baptême mais va en pèlerinage au tombeau de saint Martin et demande à Geneviève de prier pour lui. Il rassemble ses compagnons et, en invoquant l’aide du Dieu des chrétiens à Tolbiac il remporte leur adhésion.

Le jour de Noël 496 la ville de Reims est superbement décorée. Un magnifique cortège sort du palais en chantant des litanies. Le roi, accompagné de l’évêque de Reims et de la reine, suivis de toute la famille royale et de nombreux prélats précèdent les trois mille Francs préparés aussi vite que possible par tous les prêtres du diocèse. On dit qu’après le baptême, au moment de la chrismation, le prêtre portant l’huile sainte ne peut pas approcher à cause de la foule. Saint Rémi se met à prier et une colombe blanche arrive, l’ampoule du Saint Chrême suspendue à son bec, c’est le miracle de la Sainte Ampoule et son contenu servira au cours des siècles à oindre les rois de France lors de leur sacre. Le baptême de Clovis pour lequel a tant prié sa très chrétienne épouse Clotilde est aussi le baptême de la France.

Quelques années plus tard, les souverains et leurs enfants, trois garçons et une fille, partent résider à Paris, au palais des Thermes. Ils y mènent la vie d’une famille chrétienne très unie. La conversion de Clovis a une influence bénéfique sur sa politique bien qu’il soit souvent obligé de guerroyer et, malheureusement parfois contre des proches.
Clotilde voit très souvent Geneviève, vénérée à Paris et consultée par des rois et des prélats. Celle-ci se prend d’affection pour les enfants royaux et les aime à l’égal d’une grand-mère. Clovis, malade des fièvres, meurt à quarante-cinq ans et Geneviève, déjà âgée, ne lui survit que quelques semaines. Le veuvage de Clotilde est d’abord employé à essayer de protéger les trois fils orphelins de Clodomir. Seul, le futur Saint Cloud (Clodoald) est sauvé, les deux autres sont tués par leurs oncles ! Elle secourt aussi sa fille Clotilde qui vit en Espagne où elle est maltraitée par son mari.

La fin de sa vie la voit ériger un monastère aux Andelys. Par compassion, elle obtient du Seigneur qu’Il change en vin l’eau d’une fontaine pour réconforter les ouvriers. Elle participe à la reconstruction d’églises et à la fondation du monastère des Saints Apôtres qui deviendra l’église Sainte Geneviève à Paris. Elle termine sa vie prés du tombeau de Saint Martin dans un renoncement total. Saint Grégoire de Tours écrit à son sujet : « Elle était considérée en ces temps non pas comme une reine, mais comme une servante personnelle de Dieu(…) Elle ne se laissa pas séduire par la puissance du royaume de ses fils, ni par les richesses, ni par l’ambition du siècle, mais elle arriva à la grâce par l’humilité. » Elle prie Saint Georges qu’aimait beaucoup Clovis, Saint Rémi son conseiller, son père spirituel, Sainte Geneviève et Saint Germain d’Auxerre entre autres.

A sa mort, il y aura plusieurs évènements merveilleux : une grande clarté dans la chambre, un parfum ineffable, son corps deviendra lumineux !!! Sainte Clotilde a introduit la sainteté sur le trône, elle est à l’origine du baptême de la France !

 

 

 

 

Epouse de Clovis que tu as converti,*
Tu fus veuve et tu vis tes fils se déchirer.*
Alors tu te retiras en ville de Tours,*
Auprès du tombeau du saint évêque Martin.*
Et tu finis ta vie dans la paix du Seigneur.*
Sainte Clotilde, prie-Le pour notre salut!
http://calendrier.egliseorthodoxe.com/s…/stsjuin/juin03.html

 

 

En Alsace, les prémices de la France chrétienne au Château de Frankenbourg.

 



Ce château est un château fort médiéval en ruine situé sur le sommet de la montagne du Schlossberg, entre les villages de Neubois et de La Vancelle dans le Bas-Rhin.
L'origine exacte du château est inconnue mais un ancien analyste, Daniel Specklin, affirme que c'est Clovis (Clodovig) roi des Francs qui construisit ce château vers le cinquième siècle lorsqu'il fit la conquête de l'Alsace.

Il bâtit ce château sur un plateau qui domine les deux vallées de la Lièpvrette et de Villé afin de s'assurer plus facilement le passage de ses troupes d'est en ouest.

Il nomma ce château le « château de Frankenbourg » qui veut dire la forteresse des Francs (Burg der Franken).

 Il y bâtit une chapelle où Specklin dit avoir vu sur l'un des vitraux peints qui existaient encore de son temps les premières armoiries des Francs : trois crapauds de sables sur un champ d'argent. Selon la légende, au cours de bataille de Tolbiac que de nombreux historiens situent au Kochersberg au nord-ouest de Strasbourg, Clovis avait promis à sa femme Clotilde qu'il se convertirait au Dieu des Chrétiens si celui-ci lui accordait la victoire.

La tradition veut que cette promesse eût été prononcée au château de Frankenbourg.

Après sa conversion au christianisme, Clovis aurait remplacé les trois crapauds par trois fleurs de lys qui sont devenues ensuite les armes des rois de France.

C'est dans la chapelle de ce château, dit la tradition, que l'épouse de Clovis Sainte Clotilde a prié, pendant la bataille de Tolbiac, pour obtenir la victoire et la conversion de son mari.

Dans la région a longtemps circulé une autre légende.

Au pied de la montagne, du côté de Villé, il y a un village qui porte le nom de Bassemberg (la montagne de Basine), où la mère de Clovis, selon la tradition, avait une demeure qu'elle habitait pendant son séjour dans la contrée

 

 

 

C’est toute sa famille humaine qu’Elle veut sauver

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3 juin – Italie : Notre Dame de la Lettre

Pour comprendre nos angoisses, pour compatir à nos douleurs, il faut un cœur qui ait souffert. Pour obtenir notre pardon, il faut une âme innocente. Pour avoir à s’occuper des besoins de tous, il faut être exempt de toutes dettes, pur de toute tache. Pour consoler, pour sécher les larmes des petits enfants, il faut être Mère. Pour dispenser les grâces et les bienfaits du Ciel, il faut être Reine. Pour donner à tous, pour les aider tous, il faut avoir dans les mains la clé des trésors de Dieu. C’est ce que fait la très Sainte Vierge : (…) elle est Reine, elle puise à son gré dans le trésor divin. 

(…) tous les cris, toutes les supplications, toutes les louanges qui montent de la Terre vers Dieu, passent par Marie, de Marie à Jésus et de Jésus au Père. En retour, toutes les grâces obtenues passent du Père au Fils, du Fils à sa Sainte Mère, et par elle à celui qui prie. Ce n’est pas spécialement quelques âmes que Marie protège, elle vient au secours de tous. La sainte Vierge a tout pouvoir sur le Cœur de Dieu, c’est donc toute sa famille humaine qu’elle protège, qu’elle console, qu’elle guérit qu’elle encourage, qu’elle éclaire, qu’elle soutient, qu’elle veut sauver. Mère de miséricorde, elle imite le Père de toutes les miséricordes et nous aide même sans être priée.

 

Marthe Robin
Extraits du livre du père Manteau-Bonamy, Marthe Robin sous la conduite de Marie (Editions Saint-Paul) 
www.notre-dame-de-france.com

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Marthe Robin (1902-1981)

 
 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

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Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

Par Jean-Marie Vianney, Curé d'Ars

 (1786 – 1859) – Sermon sur le respect humain:

Ces chrétiens qui ne sont chrétiens que de nom ; qui font leur devoir de chrétiens d’une manière si misérable, qu’ils vous feraient mourir de compassion. Voyez-en un, pendant sa prière faite avec ennui, dissipation, sans respect. Voyez-les à l’église, sans dévotion : l’office commence toujours trop tôt, et finit toujours trop tard ; le prêtre n’est pas encore descendu de l’autel, qu’ils sont déjà dehors.

barre coeur

Pour la fréquentation des Sacrements, il ne faut pas leur en parler : s’ils s’en approchent quelquefois, c’est avec une certaine indifférence qui annonce qu’ils ne connaissent nullement ce qu’ils font. Tout ce qui a rapport au service de Dieu est fait avec un dégoût épouvantable.Mon Dieu ! que d’âmes perdues pour l’éternité ! Ô mon Dieu ! que le nombre de ceux qui entreront dans le royaume des cieux est petit, puisqu’il y en a si peu qui font ce qu’ils doivent pour le mériter ?

Mais, me direz-vous maintenant : Qui sont donc ceux qui se rendent coupables de respect humain ? écoutez-moi un instant, et vous allez le savoir. D’abord, je vous dirai avecsaint Bernard que, de quelque côté que nous considérions le respect humain, qui est la honte de remplir ses devoirs de religion à cause du monde, tout nous démontre en lui le mépris de Dieu et de ses grâces et l’aveuglement de l’âme. Je dis en premier lieu, que la honte de faire le bien, de crainte d’être méprisé ou raillé de la part de quelques malheureux impies, ou de quelques ignorants, est un mépris affreux que nous faisons de la présence du bon Dieu devant lequel nous sommes et qui pourrait à l’heure même nous jeter en enfer.

barre coeur

 

Pourquoi est-ce que ces mauvais chrétiens vous raillent et tournent en ridicule votre dévotion ? Hélas ! en voici la véritable raison : c’est que n’ayant pas la force de faire ce que vous faites, ils vous en veulent de ce que vous réveillez les remords de leur conscience ; mais, soyez bien sûrs que dans le cœur ils ne vous méprisent pas, au contraire, ils vous estiment beaucoup. S’ils ont un bon conseil à prendre, ou à demander une grâce auprès du bon Dieu, ce n’est pas à ceux qui font comme eux qu’ils auront recours, mais à ceux qu’ils ont raillés, du moins en paroles.

barre coeur

Vous avez honte, mon ami, de servir le bon Dieu, par crainte d’être méprisé ?Mais, mon ami, regardez donc Celui qui est mort sur cette croix ; demandez-lui donc s’il a eu honte d’être méprisé, et de mourir de la manière la plus honteuse sur cette croix infâme. Ah ! ingrats que nous sommes envers Dieu, qui semble trouver sa gloire à faire publier de siècle en siècle qu’il nous choisit pour ses enfants.

Ô mon Dieu ! que l’homme est aveugle et méprisable de craindre un misérable qu’en-dira-t-on, et de ne pas craindre d’offenser un Dieu si bon. Je dis encore que le respect humain nous fait mépriser toutes les grâces que le bon Dieu nous a méritées par sa mort et sa passion. Oui, par le respect humain, nous anéantissons toutes les grâces que le bon Dieu nous avait destinées pour nous sauver. Oh ! maudit respect humain, que tu entraînes d’âmes en enfer !

barre coeur

En deuxième lieu, je dis que le respect humain renferme l’aveuglement le plus déplorable. Hélas ! nous ne faisons pas attention à ce que nous perdons. Ah ! quel malheur pour nous ! nous perdons notre Dieu, que nul ne pourra jamais remplacer. Nous perdons le ciel avec tous ses biens et ses plaisirs ! Mais un autre malheur, c’est que nous prenons le démon pour notre père, et l’enfer avec tous ses tourments pour notre héritage et notre récompense. Nous changeons nos douceurs et nos joies éternelles contre des souffrances et des larmes. Ah ! mon ami, à quoi pensez-vous ? Quels seront vos regrets pendant toute l’éternité !

Ah ! mon Dieu ! peut-on bien y penser et vivre encore esclave du monde ?

Il est vrai, me direz-vous, que celui qui craint le monde pour remplir ses devoirs de religion est bien malheureux, puisque le bon Dieu nous a dit que celui qui aura honte de le servir devant les hommes, il ne voudra pas le reconnaître devant son Père au jour du jugement. Mais mon Dieu ! craindre le monde, pourquoi donc ? puisque nous savons qu’il faut absolument être méprisé du monde pour plaire à Dieu. Si vous craigniez le monde, il ne fallait pas vous faire chrétien. Vous saviez bien que sur les fonts sacrés du baptême, vous prêtiez serment en présence de Jésus-Christ même ; que vous renonciez au démon et au monde ; que vous vous engagiez à suivre Jésus-Christ portant sa croix, chargé d’opprobres et de mépris. Si vous craignez le monde, eh bien ! renoncez à votre baptême et donnez-vous à ce monde à qui vous craignez tant de déplaire.

barre coeur

Mais, me direz-vous, quand est-ce que nous agissons par respect humain ?Mon ami, écoutez-moi bien. C’est un jour que vous étiez à la foire, ou dans une auberge où l’on mangeait de la viande un jour défendu et que l’on vous pria d’en manger ; que, vous contentant de baisser les yeux et de rougir, au lieu de dire que vous étiez chrétien, que votre religion vous le défendait, vous en mangeâtes comme les autres, en disant : Si je ne fais pas comme les autres, on se moquera de moi. – On vous raillera, mon ami ? Ah ! certes, c’est bien dommage ! – Eh ! me direz-vous, je ferai bien plus de mal, en étant la cause de toutes les mauvaises raisons que l’on dira contre la religion, que j’en ferais en mangeant de la viande.

 

– Dites-moi, mon ami, vous ferez plus de mal ?Si les martyrs avaient craint tous ces blasphèmes, tous ces jurements, alors ils auraient donc tous renoncé à leur religion ? C’est tant pis pour ceux qui font mal.

 

Hélas ! disons mieux : ce n’est pas assez que les autres malheureux aient crucifié Jésus-Christ par leur mauvaise vie ; il faut encore vous unir à eux pour faire souffrir Jésus-Christ davantage ? Vous craignez d’être raillé ?

barre coeur

Ah ! malheureux, regardez Jésus-Christ sur la croix, et vous verrez ce qu’il a fait pour vous.

 

Vous ne savez pas quand vous avez renié Jésus-Christ ? C’est un jour qu’étant avec deux ou trois personnes, il semblait que vous n’aviez point de mains, ou que vous ne saviez pas faire le signe de la croix, et que vous regardiez si l’on avait les yeux sur vous, et que vous vous êtes contenté de dire votre Bénédicité ou vos grâces dans votre cœur, ou bien que vous allâtes dans un coin pour les dire. C’est lorsque, passant vers une croix, vous fîtes semblant de ne pas la voir, ou bien vous disiez que ce n’est pas pour nous que le bon Dieu est mort.

Vous ne savez pas quand vous avez eu du respect humain ? C’est un jour que vous trouvant dans une société, où l’on disait de sales paroles contre la sainte vertu de pureté, ou contre la religion, vous n’osâtes pas reprendre ces personnes, et bien plus, dans la crainte que l’on vous raille, vous en avez souri.– Mais, me direz-vous, l’on est bien forcé, sans quoi l’on serait trop souvent raillé. – Vous craignez, mon ami, d’être raillé ? Ce fut bien aussi cette crainte qui porta saint Pierre à renier son divin Maître ; mais cela n’empêcha pas qu’il commît un gros péché qu’il pleura toute sa vie.

barre coeur

Vous ne savez pas quand vous avez eu du respect humain ? C’est un jour que le bon Dieu vous donna la pensée d’aller vous confesser, vous sentiez que vous en aviez bien besoin, mais vous pensâtes que l’on se moquerait de vous, que l’on vous traiterait de dévot.C’est une fois que vous aviez la pensée d’aller à la sainte Messe dans la semaine, et que vous pouviez y aller ; vous avez dit en vous-même que l’on se moquerait de vous et que l’on dirait : C’est bon pour ceux qui n’ont rien à faire qui ont de quoi vivre de leurs rentes. Combien de fois ce maudit respect humain vous a empêché d’assister au catéchisme, à la prière du soir !

Combien de fois, étant chez vous, et faisant quelques prières ou quelques lectures de piété, vous êtes-vous caché voyant venir quelqu’un ! Combien de fois le respect humain vous a fait violer la loi du jeûne ou de l’abstinence, et n’oser pas dire que vous jeûniez, ou que vous ne faisiez pas gras ! Combien de fois vous n’avez pas osé dire votre Angelus devant le monde, ou vous vous êtes contenté de le dire dans votre cœur, ou vous êtes sorti pour le dire dehors ! Combien de fois vous n’avez point fait de prières le matin ou le soir, parce que vous vous êtes trouvé avec des personnes qui n’en faisaient point ; et tout cela, de crainte que l’on ne se moquât de vous !

Allez, pauvre esclave du monde, attendez l’enfer où vous serez précipité ; vous aurez bien le temps de regretter le bien que le monde vous a empêché de faire.

Ah ! mon Dieu, quelle triste vie mène celui qui veut plaire au monde et au bon Dieu ! Non, mon ami, vous vous trompez. Outre que vous vivrez toujours malheureux, vous ne viendrez jamais à bout de plaire au monde et au bon Dieu ; cela est aussi impossible que de mettre fin à l’éternité.

 

 

barre coeur

Voici le conseil que j’ai à vous donner, et vous serez moins malheureux : ou donnez-vous tout au bon Dieu, ou tout au monde ; ne cherchez, et ne suivez qu’un maître, et, une fois à sa suite, ne le quittez pas.


 

(source: http://www.chretiensmagazine.fr/2016/06/le-respect-humain-mene-en-enfer-saint.html)

 

 

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

 

 

 

*Dimanche 5 Juin:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

ATTENTION,

en raison du Mariage du Sous-diacre Andres,

pour le 5 JUIN, le ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 4 sera retardé à 17 h au lieu de R.D.V habituel

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

L’ÉGLISE

Là où est l’Église, là aussi est l’Esprit de Dieu, et là où est l’Esprit de Dieu, là est l’Église et toute sa grâce.

Saint Irénée de Lyon (IIe siècle)

Il y a beaucoup d’Églises et pourtant il n’y a qu’une Église.
Un homme ne peut avoir Dieu pour Père s’il n’a pas l’Église pour Mère.

Saint Cyprien de Carthage (IIIe siècle)

Le Corps du Christ auquel les chrétiens sont unis par le baptême devient la racine de notre résurrection et de notre salut.

Saint Athanase d’Alexandrie (IIIe siècle)

L’Église est le paradis terrestre dans lequel le Dieu du ciel demeure et se meut.

Saint Germain de Constantinople (VIIIe siècle)

L’Église, cette grande baie par laquelle le Soleil de Justice pénètre dans le monde des ténèbres.

Saint Nicolas Cabasilas (XIVe siècle)

L’Église du Christ n ’est pas une institution, c’est une vie nouvelle avec le Christ et en Christ.

Père Serge Boulgakoff (XXe siècle)

Dans l’opacité du monde déchu, l’Église est la brèche ouverte par la Croix triomphale, et par cette brèche l’amour trinitaire ne cesse de se déverser dans la lumière de la Résurrection.

Olivier Clément (XXe siècle)

Comme nous l’avons vu, le principe canonique fondamental de l'organisation de l’Église orthodoxe est celui de l'église locale ou territoriale : un seul évêque en un même lieu, formant avec les prêtres et les fidèles un diocèse ; les diocèses vivent leur unité autour de centres d'accord ou de communion entre les églises locales. Il s'agit d'abord des métropoles, puis des Églises autocéphales (c'est-à-dire élisant leur propre primat) ou autonomes (l'élection du primat est confirmée par une Église autocéphale). Les Églises autocéphales correspondent soit à des communautés de civilisation, ayant été ou étant redevenus missionnaires (ainsi Alexandrie pour l'Afrique, Antioche pour le monde sémitique), soit à des communautés nationales. À l'échelle universelle enfin, depuis le schisme du XIe siècle, c'est l’Église de Constantinople, ou le Patriarche œcuménique, dont le siège est à Istanbul (Turquie), qui dispose d'une primauté d'honneur et d'un certain rôle d'initiative et de présidence dans l'ensemble de l’Église orthodoxe.

Se fondant sur le concept de l’église locale, la Tradition orthodoxe a toujours favorisé l’utilisation de la langue locale, la langue parlée par le peuple, comme langue liturgique. Les principales langues liturgiques dans le pays de tradition orthodoxe sont le grec, le slavon, l’arabe, le roumain et l’ukrainien. Le slavon est une langue liturgique utilisée par les l’Églises de Russie, de Serbie et de Bulgarie. Il a été élaboré par les saints Cyrille et Méthode au Xe siècle, au moment de la conversion des premiers peuples slaves au christianisme, et basée sur la langue parlée par le peuple slave autour de Salonique à cette époque. Les communautés orthodoxes occidentales utilisent les langues nationales de leurs pays et les communautés d’immigrés orthodoxes se servent de plus en plus des langues locales, parfois en alternance avec les langues d’origine pour les offices liturgiques.

L’Église orthodoxe comprend aujourd'hui les quatre patriarcats anciens (Constantinople, Alexandrie, Antioche (siège à Damas) et Jérusalem), le patriarcat de Moscou (établi en 1589), les patriarcats de Serbie (1920), Roumanie (1925) et Bulgarie (1953), l'antique Église de Géorgie, dont les origines remontent au IVe siècle, ainsi que les Églises autocéphales ou autonomes dont le primat porte soit le titre d'archevêque (Églises de Chypre, Grèce, Finlande et Albanie), soit celui de métropolite (Église de Pologne, République tchèque et Slovaquie, Amérique et Japon).

Cette organisation canonique en évêchés territoriaux et autocéphales est celle des quatre patriarcats anciens qui avant la séparation de l’Orient et de l’Occident, formaient avec Rome la " Pentarchie ", ainsi que des Églises de constitution plus récente, en Europe de l'Est, généralement situées dans des terres traditionnellement orthodoxes. Cependant, il n'en va pas encore ainsi partout ailleurs. En Europe occidentale, en Amérique du Nord et en Australie, continents où les communautés orthodoxes se sont implantées à plus grande échelle au XXe siècle, l'application du principe territorial ne se trouve qu'à peine ébauchée. Ainsi en 1970 une Église autocéphale a été proclamée en Amérique où l’Église orthodoxe est présente depuis la fin duXVIIIe siècle, mais cette Église, l’Église orthodoxe en Amérique, ne réunit qu'une minorité, importante il est vrai, des fidèles du continent américain. Si des organismes de coordination s'établissent peu à peu au niveau des épiscopats de différents pays, les diocèses restent encore fondés sur des critères ethniques et ils dépendent généralement de leurs Églises autocéphales d'origine.

(Source : "Religion Orthodoxe")

 

 

'Stop defiling your flesh with shameful deeds and polluting your soul with wicked thoughts; then the peace of God will descend upon you and bring you love.' (St. Maximos the Confessor)

'Stop defiling your flesh with shameful deeds and polluting your soul with wicked thoughts; then the peace of God will descend upon you and bring you love.' (St. Maximos the Confessor)

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

 

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En Occident, le drame des chrétiens d’Orient ne suscite que mépris et indifférence.

Claire-Marine Gros, étudiante française de 21 ans, a décidé de réagir en se rendant sur place pour recueillir un maximum de témoignages de réfugiés.

Partie il y a neuf mois, la jeune femme se trouve actuellement en Jordanie où elle a déjà rencontré de nombreux chrétiens issus d’horizons différents.Elle publie l’ensemble de son travail sur un blog baptisé Amman2Paris : une excellente source d’informations pour qui souhaite approcher de près la réalité du Proche-Orient. Dernièrement, elle a recueilli le témoignage de Georges, patriarche de la famille Eshaq, originaire de la région de Mossoul en Irak. Malgré le calvaire subi et l’attente d’un avenir meilleur, le père de famille conserve une espérance qui force le respect.

Depuis l’intervention des États-Unis et la chute de Saddam Hussein, la situation s’est empirée de jour en jour. Après 2013, la situation est devenue critique : très vite, il nous est devenu impossible de nous rendre à Mossoul pour faire nos courses ou nous promener parce que les milices islamiques menaçaient de nous tuer ou nous kidnapper. Le gouvernement, quant à lui, était bien trop « occupé » pour se soucier du sort des chrétiens.

Un jour, l’État islamique a coupé l’approvisionnement en eau des villages chrétiens autour de la ville de Telkief ; nous avons aussitôt compris que Daesh était à nos portes. Je ne peux dire si c’était une bonne ou une mauvaise chose, parce que si nous mourrions de soif cette épreuve a été pour nous un signal : nous devions partir de toute urgence. En suivant notre instinct, nous n’avons donc perdu aucun membre de notre famille. Dieu merci, parce que perdre une maison, des voitures ou des terres n’est rien comparé à la perte d’un enfant, d’une épouse ou d’un père.

Lors de notre fuite de Telkief, j’ai vu deux jeunes femmes mourir dans la rue, une bombe étant tombée à leurs pieds… C’était horrible ! Tout le monde se connait dans ces villages, les pertes humaines ont été très douloureuses, pour tout le monde.

 

La famille Eshaq a donc fui vers le Kurdistan irakien en voiture pour se réfugier à Dohok, dans une église, avant de vendre leur voiture pour partir en Jordanie par avion. Depuis leur arrivée à Amman, en novembre 2014, la famille Eshaq se rend tous les jours à la messe. Alors qu’ils n’ont aucune nouvelle d’organisations ou ambassades pour un départ vers un pays qui pourra leur offrir un avenir, le plus important pour eux est la prière de la communauté chrétienne : « Merci aux chrétiens d’Occident pour leur humanité et leurs prières ! Grâce à leurs intentions nous avons survécu et nous sommes tous ensemble ».(Source: Aleteia)

 

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Il est, dans l’Histoire de France,

des êtres sans lesquels cette Histoire n’aurait jamais vu le jour, ou sans lesquels son cours eût été à tout jamais et irrémédiablement changé.

Jeanne d'Arc

Ce sont des êtres de chair et de sang, mais la chair et le sang sont quelquefois l’étoffe dans laquelle on fabrique les héros. Et la France a besoin de héros. Par eux, elle tisse son Histoire et trace son chemin. A travers eux, elle s’incarne et montre un visage.

Ils sont, au milieu des bouleversements et des révolutions, ces phares lumineux, ces remparts inébranlables, sentinelles en vigie, dépositaires d’un héritage dont ils sont constitués gardiens mais non propriétaires, témoignages d’une fidélité sans faille, mille fois éprouvée par les vicissitudes quelquefois tragiques d’une Histoire qui dessine pourtant, au gré des événements et au fil du temps, les contours et l’âme de la patrie.

Ils ont façonné hier ce que nous sommes aujourd’hui. Et à tout jamais, nous demeurons débiteurs : à cause de cette loyauté que commande le devoir de reconnaissance, à cause de cette fidélité, honneur et fierté des chevaliers français, mais de laquelle l’époque moderne prétend lâchement nous libérer, congédiant saint Paul, dont l’écho, lointain, semble s’estomper avec le temps qui passe : “Qu’as-tu que tu n’aies reçu ?”

Ils sont les incarnations charnelles d’une réalité tangible, la patrie. La patrie, cet enracinement dans l’Histoire et dans la géographie, cette terre héritée de nos pères, dont Charette, sublime général vendéen, nous rappelait, pourfendant les fantômes et les abstractions philosophiques de 1789, que nous l’avions davantage sous les pieds que dans la tête.

Elle s’appelait Jeanne. On la surnomma la “pucelle d’Orléans”. Et elle fut, sans conteste, le plus grand héros de l’Histoire de France.

Petite bergère, issue de la terre de Lorraine et comblée par le Ciel de privilèges surnaturels, elle portera haut l’étendard de la chevalerie, quintessence de l’excellence française. Boutant l’envahisseur hors du royaume, elle permit à la couronne de recouvrer son autorité, et à la patrie de regagner son indépendance, après que l’immonde traité de Troyes l’eût livrée à l’étranger. Elle scella finalement dans ses cendres un sentiment national qui, en gestation depuis le miracle de Reims, était né à la bataille de Bouvines quelques 200 ans plus tôt…

Jeanne fut fidèle à la France et au Roi comme à l’Église et au Pape, quoiqu’elle sût mieux que personne qu’un roi peut être ingrat et, face à l’évêque Cauchon, que “les hommes d’Église ne sont pas l’Église”. C’est égal. Fille de France et fille de Chrétienté, elle rétablira dans ses droits le gentil Dauphin, fera monter sur le trône de ses pères l’héritier légitime de la couronne. Car Charles VII incarne un principe de légitimité : il est celui que la naissance, la lignée ou le rang ont fait naître au dessus des rivalités humaines ; il est celui qui n’est pas issu d’une faction, d’un clan ou d’un parti, mais qui est imposé par les siècles… tant il est vrai, selon les lois fondamentales du royaume, qu’ “en France, le Roi ne meurt pas”, vérité si bien exprimée par ce vieux cri de l’ancienne France : “Le Roi est mort, vive le Roi !”

Quelle leçon ne donne-t-elle pas alors aux crapules totalitaires et autres révolutionnaires imbibés, confisacteurs de la mémoire collective, qui prétendent faire commencer l’Histoire avec eux ! Comment peut-on envisager sereinement de construire un avenir quand on est orphelin de son passé ?

Quelle leçon ne donne-t-elle pas encore, elle, la petite chrétienne, la modeste bergère qui sauve la patrie, aux laïcards et autres sans-dieu, fermés à toute transcendance, négateurs des principes supérieurs. Car c’est en “Nom Dieu” qu’elle agit, envoyée par le Ciel et ses émissaires, saint Michel, sainte Catherine et sainte Marguerite, pour faire sacrer à Reims le lieutenant de Jésus-Christ en terre de France. En son cœur et en son âme, Jeanne d’Arc ne saurait dissocier la patrie charnelle et la patrie céleste.

Humble à Domrémy, magnifique à Orléans, martyre à Rouen, la sainte de la patrie a su inspiré aux vrais Français, dans l’adversité, des sentiments de courage, d’abnégation et de persévérance ; elle continue, en ces temps troublés, à faire naître en eux une Foi et une espérance qui ne s’éteindront jamais.

Ne serons-nous pas, à l’image de sainte Jeanne d’Arc, de ceux-là qui, en pleine tempête, quand tout semble perdu, montent sur le pont pour livrer l’ultime bataille ?! Alors, pour que vive la France, que dans nos cœurs de Français vive sainte Jeanne d’Arc ! (Source: "Nouvelles de France")

 

 

 

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Tirana – L’assemblée parlementaire de l’Otan a appelé lundi les alliés à se tenir prêts à répondre à la menace potentielle de la Russie contre l’un d’entre eux, à l’issue d’une session de trois jours à Tirana.

Le défi en provenance de la Russie est réel et sérieux, a déclaré l’Américain Michael Turner, président de l’assemblée qui a réuni quelque 250 parlementaires des 28 pays membres de l’Alliance.

La déclaration adoptée à l’unanimité déplore l’usage de la force par la Russie contre ses voisins et les tentatives d’intimidation des alliés de l’Otan.

Ah, Irak Libye, Syrie, pays qui ont échappé à l’emploi de la force par leurs voisins – mais pas par l’Occident…

Dans ces circonstances, l’Otan n’a pas d’autre choix que de considérer l’éventualité d’une action agressive de la Russie contre un membre de l’Alliance comme une menace potentielle, et d’adopter des réponses adaptées et proportionnées, ajoute la déclaration.

La déclaration appelle les alliés à fournir des garanties aux pays membres, situés notamment à l’est de la zone Otan, qui estiment que leur sécurité est menacée.

L’Otan a interrompu tous les aspects pratiques de sa coopération avec la Russie à la suite de l’annexion de la Crimée par la Russie, et en raison du soutien de la Russie aux séparatistes dans l’est de l’Ukraine, mais l’Alliance a annoncé qu’elle aurait des discussions avec la Russie avant le sommet de l’Otan prévu les 8 et 9 juillet à Varsovie.

La Russie qui soutient quelques Russes bombardés par leur armée en Ukraine, c’est mal.

La France qui soutient des djihadistes en Syrie, c’est bien.

En avril, le Conseil Otan-Russie avait tenu sa première réunion depuis juin 2014 mais les discussions se sont soldées par de graves désaccords concernant l’Ukraine et d’autres sujets, bien que le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg eut assuré à l’époque que les échanges avaient été fructueux.

L’Otan a procédé à un renforcement militaire sur son flanc est pour augmenter la rapidité du déploiement de ses forces en cas de répétition d’une crise comme celle de l’Ukraine. Lors de leur sommet à Varsovie, les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Alliance atlantique doivent parachever ce renforcement militaire.

Mais la Russie affirme que ce renforcement de la présence de troupes avec leurs équipements de combat en Europe de l’est représentait une menace pour sa sécurité.

Lors d’une visite lundi en Pologne, Jens Stoltenberg a déclaré que l’Otan envoyait un signal clair à tout adversaire potentiel (signifiant) qu’une attaque contre la Pologne serait considérée comme une attaque contre l’Alliance toute entière.

La Russie a dénoncé le déploiement en Roumanie et en Pologne d’éléments du bouclier antimissile américain qu’elle considère comme une menace pour sa sécurité. L’Otan assure que ce système aurait un rôle purement défensif, devant servir à intercepter des missiles balistiques pouvant venir du Proche-Orient…

Le bouclier antimissile n’est pas dirigé directement contre la Russie, il est dirigé contre des menaces venant de l’extérieur de la zone euro-atlantique, a réaffirmé le secrétaire général de l’Otan.

 

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Prepare for Persecution

 

How will persecution come upon us?

At the hands of grey men in suits and carrying clipboards.

In the name of health and safety they will prevent us offering incense to God. In the name of equality they will require us to ordain women, and those who follow a lifestyle incompatible with our faith. When we will not comply they will remove the charitable status that many use to receive state benefits. In the name of combating extremism they will require all places of worship to be registered. And when we speak out about moral issues, and on behalf of the most vulnerable, the unborn and the elderly, we will lose our registration under the guise of silencing hate-speech. We will be taken to court for causing offence to those who object to traditional Christian teachings and will face exemplary punitive fines that will lead to church buildings being seized in the name of debt collection. Bishops and priests will face prosecution if they speak out. Some will go to prison. Sunday Schools will be closed in the name of child protection. Faithful Christians will lose their jobs in state industries and organisations because their traditional views will be considered hateful and discriminatory merely by being held.

What should we do? How should we prepare? The only preparation possible is to live out the authentic Orthodox life in its fullness now, while we still may. The only preparation possible is to live as sojourners now, and not as those building an earthly city. The only preparation that might prevent such persecution is to engage in mission, sharing the divine life of transforming love.

For our struggle is not against flesh and blood, but against the rulers, against the authorities, against the powers of this dark world and against the spiritual forces of evil in the heavenly realms.

You shall not build a house, sow seed, plant a vineyard, nor have any of these; but all your days you shall dwell in tents, that you may live many days in the land where you are sojourners.

Is this far-fetched? I don’t believe so. At times of social revolution the Church suffers. During the French Revolution the Church was persecuted fiercely by atheistic revolutionaries. During the Protestant Revolution in England the Church was almost destroyed in two generations such that it even lost the memory that England had been Orthodox and Catholic. In Russia the Church was driven into catacombs and forests. In Albania the atheistic Government was proud to proclaim that it had eliminated Christianity.

There are already many means by which the life of the Church can be made difficult. There are many who wish that it be made difficult. But we have allowed society around us to lose that vital connection with the authentic Christian tradition, morality and principles. We have been silent. We have been inward looking. And while we have been busy with our own affairs the world around us has lost the shared appreciation of Christianity and increasingly fails to be even sympathetic to what it sees as a redundant and irrelevant minority religious activity.

What is our hope? It is that by living out our authentic Orthodox Christian life in the power and grace of the indwelling Holy Spirit, and sharing this life with those around us, the tide might yet be turned. If we remain inward looking, if we focus on our own culture and habits, if we spend all we have on building in stone and wood, then the tide will fall upon us. I have no doubt.

If we become sojourners, seekers of another Kingdom, living the life of eternity now, then whether the tide rises or not we will be preserved. Lord have mercy. Prepare your Church.(Source:http://www.stgeorgeministry.com/?p=501 )

 

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Assyrian Professor and His Wife Awarded Academic Book Prize


Assyrian International News Agency
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Assyrian Professor and His Wife Awarded Academic Book Prize
By Abdulmesih BarAbraham

2016-06-02 22:11 GMT

 

Professor Joseph Yacoub and his wife Claire Yacoub. ( AINA)Paris (AINA) -- Founded in 1856 by lay people and professors at the Sorbonne University, the Oeuvre d'Orient is a French association devoted entirely to aid Eastern Christians. It works under the auspices of the Catholic Archbishop of Paris. Annually,Oeuvre d'Orient awards outstanding publications on Eastern Christians.

The 2016 French Academic Prize of Oeuvre d'Orient was awarded to Professor Joseph Yacoub and his wife Claire Yacoub for their French book Forgotten by All -- The Assyro-Chaldeans of Caucasus, published by Cerf.

With this award, the jury praised the work of Professor Joseph Yacoub and his wife Claire who researched intensively to highlight the plight of the Assyrian-Chaldeans in the Caucasus. This nearly forgotten minority of Eastern Christians has suffered persecution, deportation and humiliation, as well as emigration and mass exodus in its history, particularly during the Turkish genocide of Assyrians from 1915-1918, the late period of the Ottoman Empire.

While the genocide of Armenians and Assyrians (also known as Chaldeans and Syriacs) unfolded at full speed in Anatolia, it also extended into the Caucasus. The book documents diplomatic and military maneuvers of the great powers, Russia's penetration into the Ottoman and Persian Empires, the Bolshevik Revolution, the rise of the Soviet Union, the Stalinist terror, and Nazi invasion.

"A century later, while Eastern Christians again face agony in their ancestral homeland [in Iraq and Syria]," according to a statement by Oeuvre d'Orient, "Claire and Joseph Yacoub complete a book, the first of its kind, which describes the adventure of the Assyrio-Chaldeans of the Caucasus ignored in its continuity. Their book is a document of history, a testimony to this. Today, with the Caucasian independence and the new Russia, the Assyro-Chaldeans regain their freedom, re-establish contacts with their compatriots in the Diaspora and learn to hope."

Joseph Yacoub says "my people are religious, ethnic, linguistic, and once a prosperous nation, who, despite the tragic history, kept their Aramaic language, the Eastern Christianity and the memory of the country of their ancestors."

Joseph Yacoub is an honorary professor of the Catholic University of Lyon, Christians of East specialist and is author of several articles and books. His recent book on the genocide of 1915 (Year of the Sword: The Assyrian Christian Genocide, a History) will become available in English on August 2016. The French edition, Who will remember? 1915: The Assyrian-Syriac-Chaldean Genocide, was published in 2015. His wife Claire Weibel Yacoub published the The Broken Dream of the Assyrio-Chaldeans: An Elusive Autonomy (in French) in 2012.

For the fifth consecutive year, Oeuvre d'Orient awarded such a literary prize to honor two works dealing with the situation of Christians in the East. The Academic Award recognizes a book for its scientific style, quality and clarity of its text. The literary price was awarded to Falk van Angaver and Kassam Maadi for their book "Taybeh, Last Christian village of Palestine."

The award ceremony was conducted by Cardinal Andre Vingt III on Sunday, May 29, 2016 after the Mass of the Oeuvre d'Orient at Notre Dame. The Catholic French Televisio TVChannel KTO broadcast the mass and the award ceremony.

In his short speech after receiving the award, Professor Yacoub said:

 

 

His Eminence Cardinal Vingt-Trois, Archbishop of Paris, His Beatitude Cardinal George Alencherry, Archbishop of the Syro-Malabar Church of India, Monsignor Pascal Gollnisch, Director of Oeuvre d'Orient and his team, Christians of the East and West,

 

With my wife Claire, we are very touched that Oeuvre d'Orient chose our book that discusses the Assyro-Chaldean fate in the Caucasus, long forgotten. Thank you for this act of confidence. In keeping with a tradition of solidarity with the Eastern Christian since 1856, Oeuvre d'Orient has consistently supported Christian culture and education. Due to both objective and hope, the culture is, obviously, the major element that helps withstand the bad climate of history and vagaries of politics and migration storms. In societies with assimilationist trend, culture is a bulwark that protects the dissolution and it supports to protect the disappearance of an identity while being a key tool for integration and mutual understanding. The day the world will discover the multiplicity and infinite richness of Eastern Christianity, which embraces all areas of knowledge, yes, that day, we can say that the Christians of the East will not disappear. With our reiterated thanks."

 

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REUTERS1450254_Articolo(Radio Vatican – 24 mai 2016) “Après après avoir rencontré le Pape François le lundi 23 mai 2016 au Palais apostolique, le Grand Imam de la mosquée d’Al-Azhar au Caire, le professeur Ahmed al-Tayeb, a donné aux médias du Vatican une interview exclusive, qui s’est déroulée à la résidence de l’ambassadeur d’Égypte près le Saint-Siège. Durant cet échange d’une quarantaine de minutes, le Grand Imam a répété sa volonté d’un engagement commun des institutions religieuses dans la lutte contre le terrorisme.”

L’analyse de l’Observatoire de l’islamisation :

L’évènement est important dans la mesure où les relations diplomatiques étaient rompues depuis la demande de protection des églises formulée par le pape en 2011, qui avait suscité l’ire de l’institution islamique (!), en pleine vague d’attaque contre les églises égyptiennes. Le Pape François a tout fait pour renouer le dialogue, jusqu’à insérer dans son encyclique Evangelii Gaudium  que “Face aux épisodes de fondamentalisme violent qui nous inquiètent, l’affection envers les vrais croyants de l’Islam doit nous porter à éviter d’odieuses généralisations, parce que le véritable Islam et une adéquate interprétation du Coran s’opposent à toute violence.(SIC)

Le Pape ne pouvait aller plus loin dans la flagornerie séductrice, après le lavement des pieds de musulmans le Jeudi Saint, l’accueil de réfugiés exclusivement musulmans, et son communiqué souhaitant un bon ramadan aux musulmans, première dans l’histoire de la papauté. Dans interview dans La Croix, il perçoit l’intégration des migrants comme un moyen de palier au déficit démographique de l’Europe, et met en parallèle la notion de conquête islamique et celle de l’Evangile ! Pour couronner le tout, il est dérangé par l’évocation des racines chrétiennes de l’Europe.

Aussi, la bienveillance de Ahmed al-Tayeb et sa volonté de réformer la lecture violente des textes islamiques (lire plus bas) ne doit pas être perçue comme une avancée majeure dans la modération de l’islam, car le chef d’al-Azhar est avant tout le porte voix du président Sissi, honni par les musulmans pratiquants du monde entier pour avoir écarté les Frères Musulmans du pouvoir, et dont le discours face aux religieux d’Al Azhar qui réclamait une autocritique a été très mal perçue par les musulmans jusqu’en France.

Transcription de l’interview :LIRE LA SUITE

 

 

 

 

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Le Bundestag a adopté jeudi 2 juin une résolution qualifiant de « génocide » le massacre de près de 1,5 million d’Arméniens par l’empire ottoman au début du XXe siècle. Le texte reconnait également les responsabilités allemandes.

 

Commémoration du massacre de 1,5 million Arméniens par les forces ottomanes au Bundestag à Berlin le 24 avril 2015.  / John MacDougall/AFP

 

Les conséquences de l’adoption, jeudi 2 juin, par le Bundestag, d’une résolution reconnaissant le génocide arménien, risquent fort de dépasser les frontières allemandes. Ce vote par les 630 députés allemands est une première outre-Rhin. Jamais un texte officiel n’avait auparavant qualifié de « génocide » les massacres perpétrés par les Turcs ottomans, qui ont fait 1,5 million de morts parmi les Arméniens entre 1915 et 1917.

 

La résolution, intitulée « Souvenir et commémoration du génocide des Arméniens et d’autres minorités chrétiennes il y a 101 ans », a été portée par les groupes parlementaires qui forment la majorité – les chrétiens-démocrates de la CDU, le parti d’Angela Merkel, et les sociaux-démocrates du SPD –, ainsi que par les Verts, qui l’ont proposé.

 

Concernant aussi les Syriaques et les Chaldéens, le texte « déplore les actes commis par le gouvernement Jeunes Turcs (le parti nationaliste au pouvoir dans l’empire ottoman à l’époque, NDLR) de l’époque, qui ont conduit à l’extermination quasi-totale des Arméniens ».

 

Responsabilités allemandes

 

La qualification de « génocide » n’est pas l’unique nouveauté. La même résolution reconnaît la responsabilité de l’Allemagne de l’époque, alors principale alliée de l’empire ottoman, dans les massacres. Dans leur proposition de texte, les élus regrettent « le rôle déplorable du Reich allemand qui, en tant que principal allié militaire de l’empire ottoman (…), n’a rien entrepris pour stopper ce crime contre l’humanité ».

 

> À (re) lire : Des centaines de milliers d’Arméniens commémorent le génocide de 1915

 

Le Bundestag fait écho au président allemand, Joachim Gauck. En avril 2015, cet ancien pasteur originaire de l’ex RDA avait employé le mot « génocide » lors d’une commémoration religieuse du centenaire du massacre des Arméniens à Berlin. Il avait évoqué « une coresponsabilité, et même, potentiellement, une complicité » de l’Allemagne à l’époque et appelé ses compatriotes à faire un « travail de mémoire ».

 

« Il faut laisser l’histoire aux historiens », pour Ankara

 

Dès avant le vote, le texte a entraîné des réactions en Turquie, qui nie tout génocide et affirme que les victimes ont péri dans le cadre d’une guerre civile doublée d’une famine. « C’est un vote absurde, il faut laisser l’histoire aux historiens », a affirmé le premier ministre turc, Binali Yildirim, à Ankara.

 

Et d’ajouter : « Il ne se passera rien, ce texte n’a aucune valeur pour nous, il sera nul et non avenu. » Une réponse aux voix inquiètes qui craignent de voir la Turquie cesser d’appliquer l’accord sur les migrants signé avec l’Union européenne (UE) en mars dernier.

 

> À (re) lire : La mémoire des Arméniens exposée à Istanbul

 

Mises en garde arméniennes

 

L’Arménie a également réagi par avance. Dans une interview au quotidien allemand grand public « Bild », le président Serge Sarkissian a espéré que les députés allemands « ne se laisseront pas intimider » par Ankara. « Quand on commence à faire des compromis pour préserver des intérêts politiques à court terme, on est capable de le refaire en permanence, a-t-il ajouté. Et ce n’est pas bon pour l’Allemagne, pas bon pour l’Europe ni pour le monde. »

 

> A lire En Arménie, le pape visitera le mémorial des victimes du génocide

 

 

 

(Source: MARIANNE MEUNIER dans "La Croix")

 

Les députés allemands reconnaissent le génocide arménien

 

La chambre basse du Parlement allemand, le Bundestag, a approuvé une résolution qualifiant de « génocide » le massacre de 1,5 million d'Arméniens par l'armée ottomane en 1915. Les parlementaires ont voté pour la résolution par une écrasante majorité. En réaction, la Turquie a rappelé son ambassadeur.

RADIO-CANADA AVEC REUTERS ET AGENCE FRANCE-PRESSE

Intitulé « Souvenir et commémoration du génocide des Arméniens et d'autres minorités chrétiennes il y a 101 ans », le texte a été adopté à la quasi-unanimité des parlementaires présents. Un seul député a voté contre la résolution pendant qu'un autre s'est abstenu lors du vote.

Le président de la chambre basse, Norbert Lammert, a lancé les débats entourant la résolution en soulignant que l'assemblée n'était ni « un tribunal » ni une « commission d'historiens ». Il a toutefois rappelé que les députés allemands prenaient « leurs responsabilités ». M. Lammert a déploré les « nombreuses menaces, y compris de mort », reçues par certains députés avant la tenue du débat.

Une majorité d'orateurs ont pris la précaution de souligner que la résolution ne visait pas les présents dirigeants turcs, mais bien le gouvernement de l'époque, responsable des massacres de 1915.

Génocide? ANkara préfère parler de guerre civile

Des membres du public ont brandi des affiches sur lesquels on pouvait lire « Danke » [merci, en allemand]. La résolution risque toutefois d'envenimer les relations entre l'Allemagne et la Turquie qui refuse de reconnaître les événements de 1915 comme un génocide.

La Turquie affirme, quant à elle, qu'il s'agissait d'une guerre civile. Cette guerre, aggravée par une famine, aurait entraîné la mort de 300 000 à 500 000 Arméniens et autant de Turcs, estime Ankara.

Le texte du Bundestag « nomme par son nom ce qu'a été la réalité des massacres commis [...] à savoir un génocide », a expliqué le vice-président du groupe parlementaire conservateur (CDU/CSU), Franz Josef Jung, à l'origine de cette résolution avec les sociaux-démocrates du SPD et le groupe d'opposition des Verts.

La résolution n'épargne pas non plus l'Allemagne puisqu'elle déplore notamment « le rôle déplorable du Reich allemand qui, en tant que principal allié militaire de l'Empire ottoman [...] n'a rien entrepris pour stopper ce crime contre l'Humanité ».

La résolution, plusieurs fois reportée depuis un an, était soutenue par les verts et obtenait le soutien de députés du bloc conservateur CDU-CSU et des sociaux-démocrates du SPD.

Plus de 20 pays, dont le Canada, ont reconnu le génocide arménien, suscitant la colère de la Turquie, qui reconnaît que les Arméniens ont été massacrés, mais nie l'organisation d'une campagne pour leur élimination systématique.

Ankara rappelle son ambassadeur

Le moment de son vote n'est toutefois pas le mieux choisi pour Angela Merkel.

La chancelière allemande joue son avenir politique sur l'accord conclu en mars avec la Turquie et par lequel Ankara a accepté d'endiguer le flot de migrants arrivant en Europe en échange d'avantages divers, en matière de visas notamment, et de l'accélération des discussions sur l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne.

La réaction d'Ankara ne s'est d'ailleurs pas fait attendre longtemps. La Turquie a rappelé son ambassadeur dans les heures qui ont suivi le vote de la chambre basse allemande.

« L'ambassadeur de Turquie en Allemagne a été rappelé pour des consultations », a déclaré le premier ministre turc, Binali Yildirim.

L'an dernier, quand l'Autriche a voté une déclaration de reconnaissance du génocide arménien, la Turquie a rappelé son ambassadeur à Vienne et évoqué « des effets négatifs permanents » dans les relations diplomatiques entre les deux pays.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan, en déplacement au Kenya, a estimé que le vote des députés allemands allait « considérablement affecter » les relations entre les deux pays. M. Erdogan a précisé qu'il décidera, à son retour, des « démarches » à entreprendre pour riposter au geste

« La reconnaissance par l'Allemagne de certaines allégations infondées et déformées constitue une erreur historique », a quant à lui réagi le porte-parole du gouvernement turc Numan Kurtulmus sur son compte Twitter. Il a ajouté que « pour la Turquie, cette résolution est nulle et non avenue ».

M. Kurtulmus, qui est aussi vice-premier ministre, a indiqué que l'adoption du texte « n'est pas digne des relations d'amitié » établies entre les deux pays.

Un proche de la chancelière, qui était absente lors du vote, estime que « malgré certains de ses propos, [le président] Erdogan a fortement intérêt à faire en sorte que l'accord sur les migrants fonctionne et il ne permettra pas à cela de se mettre en travers du chemin ».

« Le sort des Arméniens est exemplaire dans l'histoire des exterminations de masse, du nettoyage ethnique, des déportations, et oui, des génocides qui ont marqué le XXe siècle de terrible façon », lit-on dans le texte de la déclaration.

À lire aussi : 

·         La Turquie ne veut pas que l'Allemagne parle de « génocide arménien »

·         Se souvenir du génocide arménien

 

 

 

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Enedis vous coûtera 300 millions!
ERDF, le gestionnaire du réseau français de distribution d’électricité, a finalement confirmé lundi son nouveau nom, Enedis, qu’il ne comptait dévoiler initialement que mardi, avant que la CGT ne s’en mêle et lance une polémique sur le coût de l’opération.
« Enedis » s’inscrira en lettres bleues sur fond blanc, ou en blanc sur le bleu des véhicules et des uniformes de ses équipes. Avec une exception pour le second « e » de Enedis, de couleur verte, censée incarner « le progrès, la transition énergétique et le monde numérique », selon un communiqué du groupe.
La signature du groupe depuis l’an dernier, « L’électricité en réseau », a été conservée en dessous du nouveau nom. Choisi parmi une centaine de propositions, ce nom avait été déposé dès 2008 par ERDF à l’Institut national de la propriété intellectuelle (Inpi), selon un porte-parole du groupe interrogé par l’AFP. (...)

Le changement de nom et de logo coûtera au total « entre 20 et 25 millions d’euros », bien loin d’autres sociétés qui consacrent « près de 100 millions d’euros pour le changement de leur marque », a ajouté ERDF.
Pour respecter son budget, le groupe prévoit de déployer progressivement sa nouvelle identité visuelle, sur 18 à 24 mois, ce qui permettra d’en lisser le coût. Ainsi de nombreux supports, comme des véhicules ou des vêtements, « ne seront modifiés qu’au moment de leur renouvellement naturel », ajoute le groupe, comptant par ailleurs recourir à ses partenariats existants, comme le Tour de France cycliste.

Ce partenariat va être renforcé, Enedis devenant « partenaire officiel » de l’édition 2016, pour mieux promouvoir sa nouvelle identité de marque. ERDF était né en 2008 en tant que filiale à 100 % d’EDF, après l’ouverture du marché de l’électricité à la concurrence.

L’entreprise avait déjà modifié son logo en juin 2015, pour répondre à une exigence de la Commission de régulation de l’énergie (CRE), qui estimait qu’avec un sigle et une prononciation trop proches, ERDF et EDF entretenaient une confusion dans l’esprit des consommateurs.

Mais le régulateur avait estimé que les évolutions présentées alors par ERDF étaient insuffisantes pour écarter tout risque de confusion. Le groupe avait finalement annoncé mi-janvier qu’il allait changer de nom, pour traduire « l’engagement fort de l’entreprise dans la transition énergétique au lendemain de la COP21 », la conférence climatique mondiale qui s’est tenue en décembre à Paris.

Source

 

 

 

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Les branches sont-elles vraiment plus protectrices que les entreprises, pour les salariés? Les débats sur la loi Travail assurent le triomphe de l’idéologie et des fantasmes qui l’accompagnent.

Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, en a encore donné un très bel aperçu sur BFM TV, en soutenant sans rire que les accords de branche étaient par principe plus favorables que les accords d’entreprise.

C’est d’ailleurs sur cette croyance naïve que s’appuie l’essentiel du discours tenu par les opposants à la loi travail: l’accord de branche accorderait des garanties que l’accord d’entreprise menace.

On n’en voudra évidemment pas à Philippe Martinez de servir cette soupe manichéenne: face à des journalistes éloignés de ces réalités et à des politiques totalement ignorants des règles en vigueur dans le secteur privé, la tentation est forte d’imposer ces petits (et gros) mensonges sans ménagement ni finesse.

Une petite mise au point s’imposait donc.

L’exemple de la chimie

Prenons, au hasard, la branche dont relève la fédération la plus active (en ce moment) de la CGT, celle où se retrouvent les grévistes qui bloquent les dépôts de carburants: la chimie et ses industries. Il suffit de jeter un coup d’oeil sur l’état du dialogue social dans cette branche pour comprendre l’imposture sur laquelle s’appuie la CGT et, au-delà, les opposants à la loi Travail.

Forte de plus de 200.000 salariés, cette branche est la 15è la plus peuplée de l’économie française (sur un ensemble d’un millier environ). Elle constitue donc un exemple très représentatif des prétendus avantages que le dialogue social de branche apporterait aux salariés, par opposition aux accords d’entreprise. C’est d’ailleurs (supposons-le) pour cette raison que les militants de la CGT y sont très actifs pour défendre la branche contre l’entreprise.

Qui plus est, on rappellera juste que cette branche compte environ 4.000 entreprises, soit une moyenne de 50 salariés par entreprise. Pour être plus précis, on ajoutera que 60% des salariés de la branche chimie travaillent dans des entreprises de plus de 250 salariés. Elle constitue donc, là encore, un bon laboratoire de l’opposition entre dialogue de branche et dialogue d’entreprise, puisque les composantes de la branche ont généralement une taille suffisante pour mener un dialogue social interne structuré et régulier.

Un dialogue social de branche en perdition

En examinant la vitalité de la branche professionnelle, on ne tarde pas à mesurer l’étendue des mensonges proférés par ceux qui accordent à la branche une confiance qu’ils refusent aux entreprises. Voici par exemple la liste des accords de branche signés dans la chimie depuis plus de dix ans:

branches

En dehors des textes sur les salaires, qui sont obligatoires, la branche a signé, en dix ans, 22 accords, soit une moyenne d’un accord par semestre. Dans cette liste, certains sont redondants: l’épargne retraite a donné lieu à 6 accords en dix ans, la formation professionnelle à deux accords, la complémentaire santé également. Bref, les accords véritablement originaux et spécifiques sont rares.

Sur les deux dernières années (2014 et 2015), les industries chimiques ont conclu un total de 9 accords, dont deux accords de méthode sur la réécriture de la convention collective et deux accords sur la complémentaire santé (au demeurant rendus obligatoire par la loi du 14 juin 2013). Un accord sur les contrats de génération était également rendu obligatoire par le gouvernement, de même que celui sur la répartition de la contribution au FPSPP.

En deux ans, la branche peut se targuer d’avoir signé trois accords « libres », tous ayant trait à la formation professionnelle. Cette rapide analyse illustre le caractère extrêmement factice de la négociation de branche, qui répond généralement à une stratégie de « window-dressing » imposée par les textes, et qui s’inspire très peu de l’intérêt des salariés.

Des branches pauvres en contenu

Si la branche « chimie » avait signé trois accords de qualité en deux ans, les défenseurs de la branche pourraient s’en féliciter. Mais là encore, non seulement la vitalité de la négociation de branche est faible, mais l’intérêt des normes négociées et signées laisse vraiment perplexe.(...)

Voilà un remarquable pipeautage qui fait bien sur le papier mais qui n’a jamais amélioré la condition des salariés.

La vitalité du dialogue social d’entreprise

En contrepartie de cette évanescence, le dialogue social d’entreprise dans la chimie semble beaucoup plus dynamique et fructueux pour les salariés.

Par exemple… prenons le cas des négociations salariales chez Total. En 2016, l’entreprise proposait en mesures « garanties » des augmentations allant de 0,7% pour les cadres à 1,2% pour les ouvriers. Parallèlement, les mesures individuelles sont programmées pour atteindre une hausse de 0,7% pour les ouvriers, et de 2% pour les cadres. La politique salariale de Total, pourtant en crise, est donc deux fois plus favorable que celle de la branche.

Dans chiffres équivalents se retrouvent dans d’autres entreprises du secteur.

Cette situation où les accords d’entreprise sont plus favorables que les accords de branche a une explication simple: les entreprises de la branche interdisent à la Fédération Patronale de les concurrencer en leur imposant des normes qui les contraindraient. Dans les branches composées de grandes entreprises, la négociation n’est donc vivante et dynamique que dans les entreprises, sauf très rares exceptions.

Le leurre des branches

Autrement dit, prétendre que l’accord de branche est plus protecteur, pour le salarié, que l’accord d’entreprise, est un mensonge éhonté. Les syndicalistes le savent parfaitement: les fédérations patronales qui négocient les accords n’ont pas les coudées franches pour imposer des normes contraignantes à leurs entreprises.

Le combat contre la loi travail s’exerce aujourd’hui au détriment du salarié, et les syndicats le savent. En revanche, les limites posées au dialogue social d’entreprise permettent de brimer les initiatives locales et de préserver le pouvoir (très illusoire d’ailleurs) des fédérations de branche.

Article écrit par Eric Verhaeghe pour son blog

 

 

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'It happens sometimes that in doing good to one man you suffer harm from another, so that, meeting with injustice, you may say or do something unseemly and thus lose what you have gained. This is precisely the aim of the evil demons. So pay intelligent heed to yourself.'

 

                                        (St. Nilus of Sinai)

 

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A 35 ans, Carole a dû retourner vivre chez ses parents. Séparée de son compagnon, avec son Smic elle ne peut pas assumer seule un loyer. Une situation classique pour cette génération de trentenaires dont le niveau de vie est inférieur à celui des parents. Son père était ouvrier et sa mère infirmière. Même modestes, eux n’avaient aucun mal à payer leur loyer.

Quand Carole part travailler, c’est son frère ainé Julien qui occupe l’espace. Chef d’équipe dans la grande distribution, Julien n’aura jamais la qualité de vie de ses parents. L’homme de 37 ans estime d’ailleurs que vu « le prix de l’immobilier« , il ne sera jamais à même d’avoir une maison avec piscine. Son père, lui, rappelle avoir connu « le plein emploi » et une époque dorée. Aujourd’hui ce sont toujours les grands-parents qui invitent, et qui aident en cas de coup dur.

 

source

 

 

 

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'Think nothing and do nothing without a purpose directed to God. For to journey without direction is wasted effort.'

 

(St. Mark the Ascetic)

 

 

 

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Nabil Antaki, médecin gastro-entérologue à l’hôpital Saint Louis à Alep, était de passage en Europe. Nous l’avons rencontré. Ce qu’il affirme est sans appel. Nos médias traditionnels ont relayé les mensonges propagés par les groupes terroristes – qui agressent l’Etat syrien – et par les ONG qui les soutiennent. Ainsi nous apprenons que ce ne sont pas les « persécutions d’Assad » que des millions de Syriens fuient.

Mais principalement la misère générée par les sanctions économiques mises en place par nos démocraties dès 2011.

Silvia Cattori

Le Dr Nabil Antaki, médecin à l’hôpital Saint Louis à Alep, répond aux questions d’Arrêt sur Info

source

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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 09:02

 

'Obedience is the complete renunciation of one's own soul, demonstrated, however, by actions. More exactly, it is the death of the senses in a living soul. Obedience is a freely chosen death, a life without cares, danger without fears, unshakable trust in God, no fear of death. It is a voyage without perils, a journey in your sleep. Obedience is the burial of the will and the resurrection of humility. Obedience is to give up one's own judgment but to do it with wise consultation. It is very costly, beginning to die to the will and the senses. To continue dying is hard but not indefinitely so. In the end all aversion stops and absolute peace takes command.' ( St. John Climacus)

'Obedience is the complete renunciation of one's own soul, demonstrated, however, by actions. More exactly, it is the death of the senses in a living soul. Obedience is a freely chosen death, a life without cares, danger without fears, unshakable trust in God, no fear of death. It is a voyage without perils, a journey in your sleep. Obedience is the burial of the will and the resurrection of humility. Obedience is to give up one's own judgment but to do it with wise consultation. It is very costly, beginning to die to the will and the senses. To continue dying is hard but not indefinitely so. In the end all aversion stops and absolute peace takes command.' ( St. John Climacus)

Chers amis. Aloho m'barekh.

Nous partons pour Lourdes dans un instant afin de donner la Ste Messe aux quelques fidèles de cette région (Relais paroissial "Mar Gregorios de Parumala").

Nous nous trouverons donc, pour la "Fête des mères" aux pieds de la "Maman céleste" pour recommander à son intercession et sa protection toutes nos Mamans de la terre . Nous recommanderont particulièrement à la Mère de Miséricorde toutes celles,défuntes, qui ont été rappelées à la "Maison du Père" pour reposer dans le Christ Ressuscité . 

Les fidèles et amis de Midi-Pyrénées peuvent donc nous rejoindre:

*Soit Samedi soir (Prévoir 21 euros pour participer aux frais de location de la maison)

*soit Dimanche matin pour la Messe à 10h 30

Comme d'habitude, la Messe sera suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

Voici l'adresse:

28 Route de PAU

65000 LOURDES

Pendant ce temps, au Monastère de Brévilly,alors que nous célébrerons le deuxième dimanche après la Pentecôte, Père Isaac, Père Albert, Frère Augustin et Soeur Marie-André entoureront , accompagneront de leur zèle ceux de nos fidèles qui rejoindront la Normandie pour la mémoire mensuelle du 29 à St Michel.

Je ne viendrai pas à vous à travers ce courrier pendant les trois jours de Pèlerinage.

Veuillez m'en excuser.

Lundi 30 je visiterai des fidèles du Tarn et nous serons de retour le soir à Jauldes avant de repartir dès le lendemain matin.

Tout au cours de ce périple pastoral, vous ne quittez pas notre coeur sacerdital et nous vous emportons dans nos prières, espérant pour nous aussi les vôtres si précieuses.

Ainsi s'achèvera, par ce pèlerinage à Lourdes, ma tournée pastorale mensuelle des paroisses et "relais paroissiaux" de la "facade atlantique" de notre pays.

Mardi, sur le retour, je visiterai quelques fidèles de Vendée . 

Bonne fête à toutes les Mamans ! 

Votre fidèlement en Christ . Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

+Mor Philipose-Mariam

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 4,1-8.

Mon bien-aimé : je t'adjure devant Dieu et le Christ Jésus, qui doit juger les vivants et les morts, par son avènement et son royaume : 
prêche la parole, insiste à temps et à contretemps, reprends, censure, exhorte, avec une entière patience et souci d'instruction. 
Car un temps viendra où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine, mais au gré de leurs désirs se donneront une foule de maîtres, l'oreille leur démangeant, 
et ils détourneront l'oreille de la vérité pour se tourner vers les fables. 
Pour toi, sois sobre en toutes choses, endure la souffrance, fais œuvre de prédicateur de l'Evangile, remplis pleinement ton ministère. 
Quant à moi, je suis déjà offert en sacrifice, et le moment de mon départ approche. 
J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi : 
désormais m'est réservée la couronne de la justice, que m'accordera en ce jour-là le Seigneur, le juste Juge, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront chéri son apparition. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,13-19.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Vous êtes le sel de la terre. Si le sel s'affadit, avec quoi lui rendra-t-on sa saveur ? Il n'est plus bon qu'à être jeté dehors et foulé aux pieds par les hommes. 
Vous êtes la lumière du monde : une ville située au sommet d'une montagne ne peut être cachée. 
Et on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. 
Qu'ainsi votre lumière brille devant les hommes, afin que, voyant vos bonnes œuvres, ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. 
Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu abolir, mais parfaire. 
Car, je vous le dis en vérité, jusqu'à ce que passent le ciel et la terre, un seul iota ou un seul trait de la Loi ne passera, que tout ne soit accompli. 
Celui donc qui aura violé un de ces moindres commandements et appris aux hommes à faire de même sera tenu pour le moindre dans le royaume des cieux ; mais celui qui les aura pratiqués et enseignés sera tenu pour grand dans le royaume des cieux. 
 




Par Saint Jérôme

(347-420), prêtre, traducteur de la Bible, docteur de l'Église 
Homélie sur les Evangiles (Catena Aurea) 

 

Suivre les commandements

 

Le Seigneur flétrit ici la conduite des Pharisiens qui, n'ayant que du mépris pour les commandements de Dieu, leur substituaient leurs propres traditions, et il leur apprend que l'enseignement qu'ils donnent au peuple perd tout son prix, s'ils détruisent le plus petit commandement de la loi. 
C'est que la science du maître, ne fût-il esclave que d'une faute légère, le fait descendre de la place élevée qu'il occupait ; c'est qu'il ne sert de rien d'enseigner la justice si on la détruit en même temps par la moindre faute ; c'est qu'on n'est souverainement heureux qu'en traduisant dans sa conduite les enseignements que l'on donne aux autres. 

 

 

« Si vraiment nous aimons, nous sommes dans la vérité ; mais il faut aimer vraiment, pas seulement dire, crier qu'on aime.
Aimons en vérité, allons jusqu'aux actes.
Comme le dit saint Jacques, ce n'est pas aimer que de dire à son frère qui a froid :

« Va et chauffe-toi bien » (Jc 9, 15-16) sans lui donner de quoi se chauffer. Aimons en vérité, réellement.


Si nous aimons vraiment, même si notre cœur nous fait des reproches sur d'autres points, l'amour nous justifiera, car l'amour couvre la multitude des péchés.


Dieu donne à qui donne, se donne à qui se donne, pardonne à qui pardonne. Bienheureux les miséricordieux, ils obtiendront miséricorde !

Un cœur ouvert à la misère du prochain est ouvert à la miséricorde de Dieu. La miséricorde triomphe du jugement.


Toujours le cœur ouvert !


Aussi ne jugeons jamais pour condamner.

Nous ne savons pas le fond du problème et l'intention qui conduit la main. Dieu seul peut juger le dedans. »

P. Monier s.j., Saint Jean. Jésus écouté et regardé avec le cœur (Troisième partie, Jésus est la Vérité), Les éditions du Cerf, Paris, 1982.

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A nous qui voguons sur une mer aujourd'hui très agitée par la tempête des passion, je propose ce matin cette belle 

PRIERE DES MARINS:

Seigneur,


Accordez-moi des mers démontées, 
plutôt qu'une vie de facilité,

Le dur et fou labeur
d'une vie d'efforts,

L'aventure, une vie qui a du sens,
car la sécurité du port n'est pas pour moi,
en tout cas pas pour longtemps.

Que j'entende Votre conseil:

-"Va au large" 

et 

"Jette les filets"

Que celui qui a peur reste sur le quai,
à nous pointer du doigt alors que nous nous élançons vers l'inconnu,

Vers le vaste horizon,
où celui qui a du courage peut devenir une légende.

Amen.

 

 

 

SAINT BÈDE LE VÉNÉRABLE  
Confesseur et Docteur  de l'Église
(673-735)

           Saint Bède naquit en Écosse, au bourg appelé aujourd'hui  Girvan. À l'âge de sept ans, il fut donné au célèbre moine anglais saint  Benoît Biscop, pour être élevé et instruit selon l'usage bénédictin.  Son nom, en anglo-saxon, signifie prière, et qualifie bien toute la vie  de cet homme de Dieu, si vénéré de ses contemporains qu'il en reçut le  surnom de Vénérable, que la postérité lui a conservé.

        À sa grande piété s'ajouta une science extraordinaire. À  dix-neuf ans, il avait parcouru le cercle de toutes les sciences  religieuses et humaines : latin, grec, poésie, sciences exactes,  mélodies grégoriennes, liturgie sacrée, Écriture Sainte surtout, rien ne  lui fut étranger. Mais la pensée de Dieu présidait à tous ses travaux :  " Ô bon Jésus, s'écriait-il, vous avez daigné m'abreuver des ondes  suaves de la science, accordez-moi surtout d'atteindre jusqu'à Vous,  source de toute sagesse. "

        D'élève passé maître, il eut jusqu'à 600 disciples et plus à  instruire ; ce n'est pas un petit éloge que de citer seulement saint  Boniface, Alcuin, comme des élèves par lesquels sa science rayonna  jusqu'en France et en Allemagne. Étudier, écrire était sa vie ; mais  l'étude ne desséchait point son cœur tendre et pieux ; il rédigeait tous  ses immenses écrits de sa propre main : les principaux monuments de sa  science sont ses vastes commentaires sur l'Écriture Sainte et son  Histoire ecclésiastique d'Angleterre.

        Le Saint eut à porter longtemps la lourde Croix de la  jalousie et fut même accusé d'hérésie : ainsi Dieu perfectionne ses  Saints et les maintient dans l'humilité. Il n'avait que soixante-deux  ans quand il se sentit pris d'une extrême faiblesse. Jusqu'à la fin, son  esprit fut appliqué à l'étude et son cœur à la prière ; tourné vers le  Lieu saint, il expira en chantant : Gloria Patri et Filio et Spiritui  Sancto.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

Venerable Bede, the Church Historian
Commemorated on May 27

Saint Bede was a church historian who recorded the history of Christianity in England up to his own time. He was probably born around 673 in Northumbria. We do not know exactly where he was born, but it is likely that it was somewhere near Jarrow.

When he was seven, Bede was sent to St Benedict Biscop (January 12) at the monastery of St Peter at Wearmouth to be educated and raised. Then he was sent to the new monastery of St Paul founded at Jarrow in 682, where he remained until his death. There he was guided by the abbot St Ceolfrith (September 25), who succeeded St Benedict in 690, ruling both Wearmouth and Jarrow.

There is an incident in the anonymous Life of Ceolfrith which may refer to the young Bede. A plague swept through Ceolfrith’s monastery in 686, taking most of the monks who sang in the choir for the church services. Only the abbot and a young boy raised and educated by him remained. This young boy “is now a priest of the same monastery and commends the abbot’s admirable deeds both verbally and in writing to all who desire to learn them.”

Grieved by this catastrophe, Ceolfrith decided that they should sing the Psalms without antiphons, except at Matins and Vespers. After a week of this, he went back to chanting the antiphons in their proper place. With the help of the boy and the surviving monks, the services were performed with difficulty until other monks could be brought in and trained to sing.

St Bede was ordained as a deacon when he was nineteen, and to the holy priesthood at the age of thirty by St John of Beverley (May 7), the holy Bishop of Hexham (687), and later (705) of York. Bede had a great love for the church services, and believed that since the angels were present with the monks during the services, that he should also be there. “What if they do not find me among the brethren when they assemble? Will they not say, ‘Where is Bede?’

Bede began as a pupil of St Benedict Biscop, who had been a monk of the famous monastery at Lerins, and had founded monasteries himself. St Benedict had brought many books with him to England from Lerins and from other European monasteries. This library enabled Bede to write his own books, which include biblical commentary, ecclesiastical history, and hagiography.

Bede was not an objective historian. He is squarely on the Roman side in the debate with Celtic Christianity, for example. He was, however, fair and thorough. His books, derived from “ancient documents, from the traditions of our ancestors, and from my own personal knowledge” (Book V, 24) give us great insight into the religious and secular life of early Britain. To read St Bede is to enter a world shaped by spiritual traditions very similar to those cherished by Orthodox Christians. These saints engage in the same heroic asceticism shown by saints in the East, and their holiness fills us with love and admiration. Christians were expected to fast on Wednesdays and Fridays, and there was a forty day Nativity Fast (Book IV, 30).

St Bede became ill in 735. For about two weeks before Pascha, he was weak and had trouble breathing, but experienced little pain. He remained cheerful and gave daily lessons to his students, then spent the rest of the day singing Psalms and giving thanks to God. He would often quote the words of St Ambrose, “I have not lived in such a way that I am ashamed to live among you, and I do not fear to die, for God is gracious” (Paulinus, Life of Saint Ambrose, Ch. 45).

In addition to giving daily lessons and chanting the Psalms, St Bede was also working on an Anglo-Saxon translation of the Gospel of St John, and also a book of extracts from the writings of St Isidore of Seville (April 4). On the Tuesday before the Feast of the Lord’s Ascension, the saint’s breathing became more labored, and his feet began to swell. “Learn quickly,” he told those who were taking dictation from him, “for I do not know how long I can continue. The Lord may call me in a short while.”

After a sleepless night, St Bede continued his dictation on Wednesday morning. At the Third Hour, there was a procession with the relics of the saints in the monastery, and the brethren went to attend this service, leaving a monk named Wilbert with Bede. The monk reminded him that there remained one more chapter to be written in the book which he was dictating. Wilbert was reluctant to disturb the dying Bede, however. St Bede said, “It is no trouble. Take your pen and write quickly.”

At the Ninth Hour, Bede paused and told Wilbert that he had some items in his chest, such as pepper, incense, and linen. He asked the monk to bring the priests of the monastery so that he could distribute these items to them. When they arrived, he spoke to each of them in turn, requesting them to pray for him and to remember him in the services. Then he said, “The time of my departure is at hand, and my soul longs to see Christ my King in His beauty.”

That evening, Wilbert said to him, “Dear Master, there is one sentence left unfinished.”

Bede said, “Very well, write it down.”

Then the young monk said, “It is finished now.”

St Bede replied, “You have spoken truly, it is well finished.” Then he asked Wilbert to raise his head so that he could see the church where he used to pray. After chanting, “Glory to the Father, and to the Son, and to the Holy Spirit” to its ending, St Bede fell asleep in the Lord Whom he had loved.

Although St Bede reposed on May 25, the eve of the Ascension, he is commemorated on the 27th, since the Feast of St Augustine of Canterbury is appointed for the 26th. His body was first buried in the south porch of the monastery church, then later transferred to a place near the altar. Today his holy relics lie in Durham Cathedral, in the Galilee chapel. St Bede is the only Englishman mentioned by Dante in the DIVINE COMEDY (Paradiso).



 

Certains célèbrent aussi aujourd'hui

Saint Augustin de Cantorbéry est un évêque

(+604)

 

 

Augustin était un romain, moine bénédictin sur le Mont Cœllius, il fut chargé par le pape Grégoire le Grand d’évangéliser les Anglo-Saxons. En effet les îles Britanniques avaient été évangélisées mais leurs populations étaient celtes, et ces dernières ne voulaient pas du tout transmettre leur foi à leurs envahisseurs anglo-saxons.

 

 Augustin rencontra à Arles, Berthe, la femme du roi du Kent, qui était parente de Clovis et chrétienne. En 597 Augustin fut alors consacré archevêque et primat de l’Eglise d’Angleterre puis il partit dans le pays avec 40 moines. Il s’installa dans le Kent, convertit le roi Ethelbert qui lui donna Cantorbéry.
Augustin y installa son siège et une grande bibliothèque de manuscrits romains. La christianisation des Anglo-Saxons fut un succès,  par contre il ne réussit pas à rallier l’Eglise celte, les deux peuples restèrent séparés.
AUGUSTIN 27 MAI
 

 BONNE FETE AUX BEDES , AUX AUGUSTIN (La pluspart des Augustins sont sous le patronnage du "Grand St Augustin, l'Evêque d'Hyponne)

 

 

Notre confiance envers la miséricorde de Marie sera inébranlable et universelle

 

Inébranlable, malgré nos misères et nos fautes ; elle est en effet une mère de miséricorde, mater misericordiæ, qui n'a pas à s'occuper de justice, mais qui a été choisie pour exercer avant tout la compassion, la bonté, la condescendance : sachant que nous sommes exposés aux attaques de la concupiscence, du monde et du démon, elle a pitié de nous qui ne cessons pas d'être ses enfants, même quand nous sommes tombés dans le péché. Aussi, dès que nous manifestons la moindre bonne volonté, le désir de revenir à Dieu, elle nous accueille avec bonté ; et souvent même, c'est elle qui, prévenant ces bons mouvements, nous obtiendra les grâces qui les exciteront dans notre âme (…).

Universelle, c'est-à-dire, s'étendant à toutes les grâces dont nous avons besoin, grâces de conversion, d'avancement spirituel, de persévérance finale, grâces de préservation au milieu des dangers, des angoisses, des difficultés les plus graves qui puissent se présenter. (…) Comme nous avons constamment besoin de grâce pour vaincre nos ennemis et progresser, c'est souvent qu'il faut nous adresser à celle qui est si bien appelée Notre Dame du perpétuel secours.

 

 

Adolphe Tanquerey
Dans Précis de Théologie Ascétique et Mystique, 10e édition, Desclée et Cie, 1928, 1ère partie, chap. II, par. 163 à 169, pp. 113-119

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde,

abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque

et ses missions,

venez en Pèlerinage !...

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

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Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 

PRIERE POUR LES ENNEMIS:

O Seigneur Jésus-Christ, Qui nous avez ordonné d'aimer nos ennemis, et ceux qui nous diffament et nous blessent, de prier pour eux et de leur pardonner;

Vous qui Vous-même prâtes pour ceux qui vous crucifièrent: accordez-nous, nous Vous en prions, l'esprit de réconciliation chrétienne et d'humilité, afin que nous puissions pardonner du fond du cœur toute blessure et être réconciliés avec nos ennemis.

A nous qui ne sommes pas exempt de malice, accordez-nous de vaincre la malignité et les offenses des autres avec une humilité chrétienne et un amour véritable pour notre prochain.

Nous Vous supplions encore, ô Seigneur, d'accorder à nos ennemis, la paix véritable et le pardon des péchés; ne les laissez pas quitter cette vie sans adhérer à la vraie foi et se  convertir sincèrement.

Oui, Seigneur,  aidez-nous à rendre le bien pour le mal, de rester à l'abri des tentations du Malin, et de tous les périls qui nous menacent, tant par l'action des ennemis visibles que des invisibles.

Amîn!

 

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 11,11-25.

Après son arrivée au milieu des acclamations de la foule, Jésus entra à Jérusalem, dans le Temple. Il parcourut du regard toutes choses et, comme c’était déjà le soir, il sortit pour aller à Béthanie avec les Douze.
Le lendemain, quand ils quittèrent Béthanie, il eut faim. 
Voyant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s’il y trouverait quelque chose ; mais, en s’approchant, il ne trouva que des feuilles, car ce n’était pas la saison des figues. 
Alors il dit au figuier : « Que jamais plus personne ne mange de tes fruits ! » Et ses disciples avaient bien entendu. 
Ils arrivèrent à Jérusalem. Entré dans le Temple, Jésus se mit à expulser ceux qui vendaient et ceux qui achetaient dans le Temple. Il renversa les comptoirs des changeurs et les sièges des marchands de colombes, 
et il ne laissait personne transporter quoi que ce soit à travers le Temple. 
Il enseignait, et il déclarait aux gens : « L’Écriture ne dit-elle pas : Ma maison sera appelée maison de prière pour toutes les nations ? Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits. » 
Apprenant cela, les grands prêtres et les scribes cherchaient comment le faire périr. En effet, ils avaient peur de lui, car toute la foule était frappée par son enseignement. 
Et quand le soir tomba, Jésus et ses disciples s’en allèrent hors de la ville. 
Le lendemain matin, en passant, ils virent le figuier qui était desséché jusqu’aux racines. 
Pierre, se rappelant ce qui s’était passé, dit à Jésus : « Rabbi, regarde : le figuier que tu as maudit est desséché. » 
Alors Jésus, prenant la parole, leur dit : « Ayez foi en Dieu. 
Amen, je vous le dis : quiconque dira à cette montagne : “Enlève-toi de là, et va te jeter dans la mer”, s’il ne doute pas dans son cœur, mais s’il croit que ce qu’il dit arrivera, cela lui sera accordé ! 
C’est pourquoi, je vous le dis : tout ce que vous demandez dans la prière, croyez que vous l’avez obtenu, et cela vous sera accordé. 
Et quand vous vous tenez en prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est aux cieux vous pardonne aussi vos fautes. » 
 




Par Saint Jérôme

(347-420), prêtre, traducteur de la Bible, docteur de l'Église 
Homélies sur l'évangile de Marc, n°9 (trad. Marc commenté, DDB 1986, p. 87s) 
 

« Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de trafic » (Jn 2,16)

 

      « Alors Jésus entra dans le Temple et se mit à expulser ceux qui vendaient et ceux qui achetaient. »

Certains s'étonnent de la résurrection de Lazare (Jn 11,44), ils sont stupéfaits que le fils d'une veuve soit ressuscité (Lc 7,15), d'autres sont frappés par d'autres miracles.

Sans aucun doute, il est admirable de rendre la vie à un corps mort.

Pour ma part, je suis davantage frappé par l'évènement présent.

Cet homme, fils de charpentier, un pauvre sans demeure, sans gîte où se reposer, sans armée, qui n'était ni chef ni juge — quel pouvoir l'a autorisé à... chasser une foule si nombreuse alors qu'il était seul ?

Personne n'a protesté, personne n'a osé opposer de résistance, car personne n'a osé s'opposer au Fils qui réparait l'injure faite à son Père... 

      « Il se mit à chasser ceux qui vendaient et achetaient dans le Temple. »

Si cela a été possible chez les juifs, pourquoi cela ne l'est-il pas à plus forte raison chez nous ?

Si cela arrive dans le cadre de la Loi, pourquoi n'en est-il pas de même à plus forte raison dans l'Évangile ?...

Le Christ, un pauvre, chasse les acheteurs et les vendeurs, qui sont riches.

Celui qui vend est jeté au même titre que celui qui achète.

Que personne ne dise :

« Moi, j'offre tout ce que je possède, je fais des offrandes aux prêtres, comme Dieu l'a ordonné ».

Dans un passage de Matthieu, nous lisons ceci :

« Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement » (Mt 10,8).

La grâce de Dieu ne se vend pas, elle se donne.

 

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

 

 

 

*Dimanche 5 Juin:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

ATTENTION,

en raison du Mariage du Sous-diacre Andres,

pour le 5 JUIN, le ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 4 sera retardé à 17 h au lieu de R.D.V habituel

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

jésus marie joseph

LA PRIÈRE C'EST LE CRI DU CŒUR MONTANT VERS DIEU. 
ELLE NE S'APPREND PAS DANS DES MANUELS. ELLE DOIT 
JAILLIR TOUT NATURELLEMENT D'UN CŒUR QUI ATTEND LE 
SECOURS DIVIN, AVEC ASSURANCE.

JÉSUS A MIS LUI-MÊME EN ÉVIDENCE LA VALEUR DE LA PRIÈRE : 
« TOUT CE QUE VOUS DEMANDEREZ, AVEC FOI, PAR LA PRIÈRE, 
VOUS LE RECEVREZ »

(St MATTHIEU 12 : 22).

 

 CONSEILS DU STARETS AMBROISE A PROPOS DE "LA PRIERE DU COEUR"

"Tu me décris dans ta dernière lettre comment une pensée t'a forcé à prier Dieu qu'Il fasse descendre ton esprit dans ton coeur.

Mais chez aucun des Saints Pères nous ne voyons que l'un d'eux ait jamais prié ainsi.

Il vaut mieux prier humblement :

" Ô Seigneur, aie pitié de moi comme Tu le sais, Toi".

Nous avons reçu du Seigneur le commandement de prier :

Notre Père !

Que Votre volonté soit faite !

Mais chez toi on voit partout transparaître, même dans la prière, que tu veux que tout se fasse absolument selon ta volonté, ou selon la suggestion de l'ennemi.

Que le Seigneur nous protège de tout mal, en particulier de la fourberie de l'ennemi dont le signe manifeste est la confusion désordonnée, la pensée de vaine gloire, avec ce qui s'ensuit :

*pensées froides ou

*désirs du monde, ou encore

*colère et irritation."

(1er mars 1869)

 

Prière pour les époux dans la tourmente:

See original image

”Seigneur Jésus Christ, Vous qui au Paradis, avec le Père et l’Esprit, avez formé le couple de l’homme et de la femme et qui, après qu’il se fût divisé, le réconciliâtes à Cana de Galilée, jettez un regard sur les époux, Vos serviteurs N…et N…, nos frères bien aimés.

Vous qui par la mort avez vaincu la mort, ne permetez pas que chez eux triomphent la division et la mort.

Renouvelle en tes serviteurs la grâce de l’amour conjugal; renouvelle en eux la grâce du saint baptême; accordez-leur un esprit de repentir et de prompte réconciliation, afin qu’ils ne soient pas privés de Votre Corps précieux et de Votre Sang très pur. Nous vous le demandons en nous recommandant aux prières de Vos saints ancêtres Joachim et Anne, de Votre Mère très pure, des Saints de notre Tradition Syriaque et de tous Vos saints.

Car Vous êtes Le le Dieu de miséricorde, plein d’amour pour les hommes et nous Vous rendons gloire avec Votre Père éternel et Votre Esprit très saint, bon et vivifiant, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles: Amîn!”

 

EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

 

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Dans une tribune publiée ce lundi 13 mai dans le journal Le Monde, une médaille Fields et sept prix Nobel français dénoncent les coupes budgétaires prévues pour la recherche, qui s'apparentent pour eux à «un suicide scientifique et industriel».

 

256 millions d'euros. C'est la coupe budgétaire annoncée par le gouvernement dans le budget de la recherche. Une décision qui a suscité la colère d'éminents chercheurs, qu'ils expriment dans une tribune publiée dans le journal Le Monde. Des scientifiques aussi prestigieux que Françoise Barré-Sinoussi (Prix Nobel de physiologie ou médecine), Claude Cohen-Tannoudji (Prix Nobel de physique), Albert Fert (Prix Nobel de physique), Serge Haroche (Prix Nobel de physique), Jules Hoffmann (Prix Nobel de physiologie)...

En effet, le mercredi 18 mai a été présenté en commission des finances de l'Assemblée nationale un décret annulant 256 millions d'euros de crédits sur la mission «recherche et enseignement supérieur». Les économies réalisées devraient en grande partie servir à financer des mesures liées à l'emploi et à l'allocation pour les demandeurs d'asile. 

Dans leur tribune, les chercheurs dénoncent un véritable «suicide scientifique et industriel» : «Ce que l'on détruit brutalement, d'un simple trait de plume budgétaire, ne se reconstruit pas en un jour», déplorent les chercheurs et les signataires d'ajouter : «Les organismes nationaux de recherche vont devoir arrêter des opérations en cours et notamment limiter les embauches de chercheurs et de personnels techniques.»

Dans un contexte de concurrence internationale et de risque de décrochage, cette mesure serait désastreuse selon les signataires de la tribune. Ils rappellent que de l'autre côté de l'Atlantique, c'est une politique inverse qui a été choisie, puisque «le gouvernement américain vient de décider de doubler son effort dans le domaine des recherches sur l'énergie».

Enfin, cette décision budgétaire «n'incitera pas non plus la jeunesse à se tourner vers les métiers de la recherche scientifique et de la Recherche & Développement en général», argumentent encore les chercheurs

SOURCE

 

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Humour

Savez-vous pourquoi le Paradis c’est vraiment le paradis ?

Parce qu’au Paradis, vous êtes accueilli par un Anglais, c’est un Français qui fait la nourriture, c’est un Italien qui met de l’ambiance et c’est un Allemand qui coordonne le tout.

Maintenant, savez-vous pourquoi l’Enfer c’est horrible ?

Parce qu’en Enfer, vous êtes accueilli par un Français, c’est un Anglais qui fait la nourriture, c’est un Allemand qui met de l’ambiance et c’est un Italien qui coordonne le tout.

 

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Chaldean Patriarch Criticized for Opposition to Assyrian Military Forces


Assyrian International News Agency
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Chaldean Patriarch Criticized for Opposition to Assyrian Military Forces

Assyrian Confederation of Europe
2016-05-26 15:51 GMT

 

Patriarch Louis Raphael I Sako.(AINA) -- The Assyrian Confederation of Europe is concerned by recent statements made by Mar Louis Sako, Patriarch of the Chaldean Catholic Church, concerning Assyrian security forces in Iraq.

In a widely quoted interview with the Vatican Radio on May 20th, Patriarch Sako stated his opposition to the existence of an Assyrian military force in the Nineveh Plain.

There is broad agreement between Assyrian organizations in Iraq and the diaspora that Assyrians must actively participate in the military campaign to liberate the Nineveh plain and secure the area after the liberation. The Nineveh Plain Protection Units (NPU), which is tasked with that mandate, is officially recognized and supported by the Iraqi government, in direct contradiction to the Patriarch's claims.

The importance of Assyrian-led forces was made abundantly clear when the Kurdish Peshmerga disarmed (AINA 2014-08-14) and then abandoned the Assyrians of the Nineveh Plain to genocide at the hands of ISIS. Patriarch Sako's urging of the United States to support the Peshmerga instead of Assyrian forces is a clear illustration of how utterly at odds his ideas are with the real needs of Assyrians in Iraq.

Assyrian-led military participation is essential if displaced Assyrians are to return to Nineveh, as Patriarch Sako claims that he wishes them to.

We find Mar Sako's description of the Assyrians participating in the liberation and defense of Nineveh, many of whom are Chaldean Catholics, as "simple people in desperate need of a salary" particularly distasteful. The NPU is a legitimate military expression of the desire of Assyrians to fight for their homeland. It is not a "sectarian militia", as Patriarch Sako alleges, and aims to fight alongside other legitimate forces and contribute to the survival of a multi-ethnic Iraq. The NPU has already participated successfully in battles against ISIS and is set to play an increasingly important role in the Nineveh Plain.

Patriarch Sako has on several occasions expressed a desire to separate religion from state in Iraq. It is therefore embarrassingly inconsistent of him to continue to interfere in the political affairs of his people. We urge Patriarch Sako not to confuse his role as a religious figure with that of a political leader, just as political and secular leaders refrain from passing comment on theology or ecclesiastical affairs.

 

The Assyrian Confederation of Europe, which is made up of national federations supported by tens of thousands of Assyrians, including Assyrians from the Chaldean church, calls upon the international community to support the Nineveh Plain Protection Units with arms, training and other resources and to disregard political statements made by religious figures within our nation, as they are not democratically elected by the people and do not represent the Assyrian people politically.

 

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Ensemble avec Marie réunit des chrétiens et des musulmans, autour de la figure commune de la Vierge Marie.

If we were not passionately inclined to money or to vainglory, then we would not fear death or poverty. We would not know enmity or hatred, and we would not suffer from the sorrows of ourselves or others. (St. John Chrysostom, To those at Enemity, 3.19)

 

Après le succès des rassemblement ayant eu lieu cette année à Créteil, Lyon et Bruxelles, une rencontre aura lieu le samedi 28 mai à la Grande Mosquée de Paris. C’est la première fois qu’une telle rencontre se tiendra dans un lieu de culte musulman. Les participants seront accueillis, entre autres, par Mgr Bruno Lefèvre-Pontalis, vicaire général de l’archidiocèse de Paris, en charge des relations avec l’islam.

Aleteia : Monseigneur, quel message souhaitez-vous faire passer samedi ?
Mgr Bruno Lefèvre-Pontalis : Le but des rencontres Ensemble avec Marie qui ont déjà eu lieu deux fois à Longpont est vraiment de promouvoir entre chrétiens et musulmans un meilleur « vivre-ensemble » autour de la figure de la Vierge Marie. C’est une collaboration, une découverte, une prière autour de la Sainte Vierge, vue non seulement comme un point commun entre les deux traditions mais qui peut aussi être un pont. Même si elle n’est pas située de la même manière dans la Bible et le Coran, ce dernier en parle.

Quels sont les points de rapprochement possibles ?
Les organisateurs de ces rencontres mettent en parallèle les deux récits de l’Annonciation, entre le Coran et l’Évangile de saint Luc. Il est vrai que Marie est Mère de Jésus et Vierge dans les deux textes. Certaines personnes un peu critiques avancent que ce n’est pas du tout la Marie de l’Évangile, mais le Coran est compliqué…

Par les temps qui courent n’est-il pas plus important de mettre en avant ce qui rapproche davantage que ce qui divise ?
De fait, dans certains pays musulmans – je pense à Éphèse, en Turquie, au Liban ou en Afrique –, ou même en France, des sanctuaires mariaux tenus par les chrétiens sont des lieux de pèlerinage également pour les musulmans. Ils viennent de manière étonnante et je pense, sans être un exégète pointilleux, que Marie peut permettre de faire une démarche commune. Les musulmans disent la Vierge Marie et c’est intéressant. Elle est certainement un modèle de foi et un pont qui favorise le dialogue, les connaissances… et même la prière ! C’est incroyable que les musulmans acceptent de prier Marie, de passer par elle. Nous catholiques d’ailleurs ne prions pas Marie : nous lui demandons de prier pour nous. C’est ce modèle de foi, de prière, vecteur de dialogue que nous mettons en avant. Nous sommes dans une période où la cohésion sociale est difficile et il faut utiliser tous les chemins de dialogue et de connaissance mutuelle, de rencontre de l’autre en vérité pour dépasser les peurs et les ignorances. Et Marie est un point commun privilégié.

Quel regard le diocèse de Paris porte-t-il sur ces rassemblements ?
Je veux montrer par ma présence que le cardinal-archevêque soutient cette action. Le cardinal Vingt-Trois connaît les dirigeants et responsables musulmans mais ces relations restent compliquées. Un délégué épiscopal le représente, le père Nicolas Bremond d’Ars, qui participera d’ailleurs à cette table ronde. Ces rassemblements sont de petites gouttes d’eau, nous avançons millimètre par millimètre. Mais c’est une petite passerelle importante.

Quels sont les objectifs de ces rencontres ?
Favoriser la connaissance mutuelle, le dialogue et la prière, et s’appuyer sur quelque chose que l’on a en commun. Ces événements sont plus gratuits que ce que l’on pourrait penser. Le but n’est pas de construire quelque chose en vue d’un éventuel rassemblement mais de créer un dialogue et de faire tomber les craintes. Nous pouvons ainsi montrer davantage ce qui peut rassembler, dans la ligne de Jean Paul II – repris par Benoît XVI puis par le pape François –, que ce qui divise, sans renier les énormes différences.

Sont-elles si énormes et insurmontables que cela ? On voit que dans certains pays, tel le Liban, chrétiens et musulmans parviennent à s’entendre relativement bien sans se soucier de ces différences théologiques qui les dépassent.
Oui, elles les dépassent. Allah veut dire Dieu en arabe mais la conception de Dieu dans l’islam n’est pas tout à fait la même que nous. Dieu ne s’est pas fait homme pour les musulmans et cela change beaucoup de choses. Mais pour eux Jésus est le Messie dans le sens où « messie » veut dire « consacré », « l’Oint » de Dieu. Jésus est choisi par Dieu pour eux comme pour nous, mais pour l’islam Il n’est qu’un prophète, le dernier avant Mahomet. Le danger est que l’on mette derrière les mêmes mots des réalités différentes. Partons d’abord de ce qui est commun et sortons de la peur et de l’ignorance. Il est d’ailleurs souvent plus facile de parler avec un musulman ouvert, religieux et croyant qu’avec un athée.

Peut-on prier entre chrétiens et musulmans ?
Ces rencontres sont très originales ! La première fois que j’en ai entendu parler, je me demandais comment cela était possible… On ne peut malheureusement pas aller théologiquement très loin. Mais ce qui nous rassemble est toujours positif. À Assise avec Jean Paul II et Benoît XVI, les croyants ne priaient pas ensemble. Ils priaient au même moment mais il n’y avait pas de prière commune. À Longpont, il y avait une prière commune à Marie à la fin. Ce samedi 28 mai, ce ne sera cependant pas une prière mais une table ronde.

Que peut apporter le Liban à la France sur le dialogue islamo-chrétien ?
Le Liban est un témoignage fort ! Aujourd’hui, malgré les tensions, le dialogue existe toujours. Ce pays est un témoignage de coexistence pacifique depuis des siècles malgré tout et cette démarche de faire du 25 mars une fête nationale est pour nous tous un très bel exemple. Ils savent ce qu’ils font là bas. De nombreuses familles musulmanes dont les enfants ont été éduqués dans des écoles religieuses catholiques connaissent et respectent l’Église. En France, rendre la fête de l’Annonciation journée nationale fériée et chômée en France est impossible mais pourquoi pas nous inspirer du Liban dans la mesure du possible.

Quelles relations le diocèse de Paris entretient-il avec les autorités musulmanes d’Île-de-France ?
Depuis deux ans, le père Nicolas Bremond d’Ars a repris les dossiers avec cette mission d’avoir des contacts avec les responsables musulmans de Paris. Mais il est difficile d’avoir des contacts avec les responsables musulmans. Nous nous connaissons de vue, nous participons aux rencontres interreligieuses, bien souvent à l’initiative de paroisses. L’islam est très morcelé en France. Le dialogue est compliqué car il n’y a pas un mais desreprésentants.

Mais y croyez-vous quand même ?
Je crois au dialogue. J’y crois parce qu’il est incontournable. Dieu Lui-même est dialogue. On ne peut pas ne pas dialoguer. Le Pape rappelait dernièrement que la coexistence entre chrétiens et musulmans est possible. L’actualité de ces dernières années rend les choses plus difficiles mais ce n’est pas pour autant qu’il faut baisser les bras. Sans présager de la politique des années à venir, les musulmans seront toujours en France. On ne peut pas ne pas favoriser des points de connaissance mutuelle, de dialogue et de respect.

Propos recueillis par Mathilde Rambaud

Table-ronde « Chrétiens et musulmans ensemble avec Marie »
Samedi 28 mai 2016 de 15 h 30 à 17 h 30
Grande Mosquée de Paris
Entrée libre

 

Accueil par Djelloul Bouzidi, grand mufti de la mosquée de Paris, et Mgr Bruno Lefèvre-Pontalis, vicaire général de l’archidiocèse de Paris. 
Interventions de Dalil Boubakeur (recteur de la Grande Mosquée de Paris), du père Nicolas de Bremond d’Ars (délégué diocésain du service pour les relations avec les musulmans), de Mgr Michel Dubost (évêque d’Évry, président du Conseil pour les relations interreligieuses) et de Djelloul Seddiki (Directeur de l’Institut de Théologie El Ghazali).

(Source: Aleteia)

 

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Et si l'euro 2016 de football organisé en France, qui commence le 10 juin, était perturbé par les mouvements sociaux ? C'est la crainte de plus de la moitié des Français, révèle le baromètre mensuel Odoxa-MCI pour « le Parisien » - « Aujourd'hui en France » et France Info.

Selon l'enquête, 56 % des sondés le redoutent.

La faute au gouvernement
 
François Hollande a beau marteler, comme hier matin, que la situation sociale et les blocages sont dus à une « stratégie portée par une minorité », une majorité des sondés estiment pourtant le contraire : 61 % jugent que si la situation continue de se dégrader jusqu'à affecter l'organisation de la compétition sportive, ce sera la faute du gouvernement qui a pris « de gros risques en voulant passer en force sur la loi Travail ».
Seules 37 % des personnes interrogées évoquent « l'irresponsabilité des syndicats radicaux, FO, CGT... ». Pour deux Français sur trois, le gouvernement, qui reste inflexible, gère mal la loi Travail et la contestation qu'elle engendre. Faut-il y voir un appel à changer de stratégie alors que, le 13 juin, le texte de loi arrive au Sénat ?

Pas de cadeaux à gauche

En tout cas, les sympathisants de gauche ne sont pas les moins remontés. Là aussi, ils sont 61 % à pointer du doigt le gouvernement. Les sympathisants de la droite, eux, sont partagés : 51 % sont convaincus de la responsabilité des syndicats. Quant aux proches du FN, ils sont huit sur dix (77 %) à ne jeter la pierre qu'au gouvernement.
 

Catastrophe économique

  

Ils sont unanimes à penser que « de tels blocages seraient synonymes d'une vraie catastrophe économique pour notre pays », analyse Gaël Sliman. Nombreux sont ceux à estimer qu'un Euro 2016 perturbé nuirait à l'image de la France (71 %), au tourisme (70 %), aux investissements en France (63 %) et, plus généralement, à la croissance (58 %).

(...)

QUESTION DU JOUR. Grèves, blocages : va-t-on vers une paralysie du pays ?

 

SOURCE

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Lectionnaire (Acordé au Calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare ) pour le 29 Mai:

Deuxième dimanche après la Pentecôte

·         Saint Qurbana

·          

o    Actes 4: 23 à 31 :

  • 23 Lorsque Pierre et Jean eurent été relâchés, ils se rendirent auprès des leurs et rapportèrent tout ce que les grands prêtres et les anciens leur avaient dit.
  • 24 Après avoir écouté, tous, d’un même cœur, élevèrent leur voix vers Dieu en disant : « Maître, toi, tu as fait le ciel et la terre et la mer et tout ce qu’ils renferment.
  • 25 Par l’Esprit Saint, tu as mis dans la bouche de notre père David, ton serviteur, les paroles que voici : Pourquoi ce tumulte des nations, ce vain murmure des peuples ?
  • 26 Les rois de la terre se sont dressés, les chefs se sont ligués entre eux contre le Seigneur et contre son Christ ?
  • 27 Et c’est vrai : dans cette ville, Hérode et Ponce Pilate, avec les nations et le peuple d’Israël, se sont ligués contre Jésus, ton Saint, ton Serviteur, le Christ à qui tu as donné l’onction ;
  • 28 ils ont fait tout ce que tu avais décidé d’avance dans ta puissance et selon ton dessein.
  • 29 Et maintenant, Seigneur, sois attentif à leurs menaces : donne à ceux qui te servent de dire ta parole avec une totale assurance.
  • 30 Étends donc ta main pour que se produisent guérisons, signes et prodiges, par le nom de Jésus, ton Saint, ton Serviteur. »
  • 31 Quand ils eurent fini de prier, le lieu où ils étaient réunis se mit à trembler, ils furent tous remplis du Saint-Esprit et ils disaient la parole de Dieu avec assurance.

o     

o    Ephésiens 2: 11-22 :

  • 11 Vous qui autrefois étiez païens, traités de « non-circoncis » par ceux qui se disent circoncis à cause d’une opération pratiquée dans la chair, souvenez-vous donc
  • 12 qu’en ce temps-là vous n’aviez pas le Christ, vous n’aviez pas droit de cité avec Israël, vous étiez étrangers aux alliances et à la promesse, vous n’aviez pas d’espérance et, dans le monde, vous étiez sans Dieu.
  • 13 Mais maintenant, dans le Christ Jésus, vous qui autrefois étiez loin, vous êtes devenus proches par le sang du Christ.
  • 14 C’est lui, le Christ, qui est notre paix : des deux, le Juif et le païen, il a fait une seule réalité ; par sa chair crucifiée, il a détruit ce qui les séparait, le mur de la haine ;
  • 15 il a supprimé les prescriptions juridiques de la loi de Moïse. Ainsi, à partir des deux, le Juif et le païen, il a voulu créer en lui un seul Homme nouveau en faisant la paix,
  • 16 et réconcilier avec Dieu les uns et les autres en un seul corps par le moyen de la croix ; en sa personne, il a tué la haine.
  • 17 Il est venu annoncer la bonne nouvelle de la paix, la paix pour vous qui étiez loin, la paix pour ceux qui étaient proches.
  • 18 Par lui, en effet, les uns et les autres, nous avons, dans un seul Esprit, accès auprès du Père.
  • 19 Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers ni des gens de passage, vous êtes concitoyens des saints, vous êtes membres de la famille de Dieu,
  • 20 car vous avez été intégrés dans la construction qui a pour fondations les Apôtres et les prophètes ; et la pierre angulaire, c’est le Christ Jésus lui-même.
  • 21 En lui, toute la construction s’élève harmonieusement pour devenir un temple saint dans le Seigneur.
  • 22 En lui, vous êtes, vous aussi, les éléments d’une même construction pour devenir une demeure de Dieu par l’Esprit Saint.

o     

o    Saint Matthieu 10: 5 – 16 :

  • 05 Ces douze, Jésus les envoya en mission avec les instructions suivantes : « Ne prenez pas le chemin qui mène vers les nations païennes et n’entrez dans aucune ville des Samaritains.
  • 06 Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël.
  • 07 Sur votre route, proclamez que le royaume des Cieux est tout proche.
  • 08 Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, expulsez les démons. Vous avez reçu gratuitement : donnez gratuitement.
  • 09 Ne vous procurez ni or ni argent, ni monnaie de cuivre à mettre dans vos ceintures,
  • 10 ni sac pour la route, ni tunique de rechange, ni sandales, ni bâton. L’ouvrier, en effet, mérite sa nourriture.
  • 11 Dans chaque ville ou village où vous entrerez, informez-vous pour savoir qui est digne de vous accueillir, et restez là jusqu’à votre départ.
  • 12 En entrant dans la maison, saluez ceux qui l’habitent.
  • 13 Si cette maison en est digne, que votre paix vienne sur elle. Si elle n’en est pas digne, que votre paix retourne vers vous.
  • 14 Si l’on ne vous accueille pas et si l’on n’écoute pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville, et secouez la poussière de vos pieds.
  • 15 Amen, je vous le dis : au jour du Jugement, le pays de Sodome et de Gomorrhe sera traité moins sévèrement que cette ville.
  • 16 « Voici que moi, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et candides comme les colombes.

 

'If the serpent, the devil, bites someone secretly, he infects that person with the venom of sin. And if the one who has been bitten keeps silence and does not do penance, and does not want to confess his wound. . . then his brother and his master, who have the word [of absolution] that will cure him, cannot very well assist him.' St. Jerome

'If the serpent, the devil, bites someone secretly, he infects that person with the venom of sin. And if the one who has been bitten keeps silence and does not do penance, and does not want to confess his wound. . . then his brother and his master, who have the word [of absolution] that will cure him, cannot very well assist him.' St. Jerome

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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 19:28

 

'Every day you provide your bodies with good to keep them from failing. In the same way your good works should be the daily nourishment of your hearts. Your bodies are fed with food and your spirits with good works. You aren't to deny your soul, which is going to live forever, what you grant to your body, which is going to die.' (St. Gregory the Great)

'Every day you provide your bodies with good to keep them from failing. In the same way your good works should be the daily nourishment of your hearts. Your bodies are fed with food and your spirits with good works. You aren't to deny your soul, which is going to live forever, what you grant to your body, which is going to die.' (St. Gregory the Great)

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 11,23-29.

Mes frères, j'ai appris du Seigneur lui-même ce que je vous ai transmis : c'est-à-dire que le Seigneur Jésus, la nuit où il fut trahi, prit du pain, 
et après avoir rendu grâces, le rompit et dit : " Prenez et mangez ; ceci est mon corps, qui sera livré pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. "
De même, après avoir soupé, il prit le calice et dit : " Ce calice est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci, toutes les fois que vous en boirez, en mémoire de moi. " 
Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez ce calice, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu'à ce qu'il vienne. 
C'est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira le calice du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. 
Que chacun donc s'éprouve soi-même, et qu'ainsi il mange de ce pain et boive de ce calice ; 
car celui qui mange et boit indignement, sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit son propre jugement.
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 6,55-58.

En ce temps-là, Jésus dit aux Juifs : Ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang un breuvage. 
Celui qui mange ma chair et boit mon sang, demeure en moi, et moi en lui. 
Comme le Père qui est vivant m'a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra aussi par moi. 
C'est là le pain qui est descendu du ciel : il n'en est point comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts ; celui qui mange de ce pain vivra éternellement." 
 




Saint Cyrille de Jérusalem

(313-350), évêque de Jérusalem et docteur de l'Église 
Catéchèses baptismales, 22-23 (trad. Eds du Soleil Levant 1962, p. 471) 

 

« Moi, je suis le pain de vie »

 

Lorsque le Christ dit lui-même au sujet du pain :

« Ceci est mon corps », qui pourrait hésiter ?

Et quand il affirme :

« Ceci est mon sang », qui pourrait douter ?

Jadis à Cana de Galilée, Jésus a transformé l'eau en vin — le vin frère du sang.

Qui maintenant refuserait de croire quand il transforme le vin en sang ?

Invité à un mariage d'ici-bas, il a opéré ce miracle étonnant ; à plus forte raison, comment refuser de reconnaître qu'il accorde aux

« compagnons de l'époux » (Mt 9,15) la joie de son Corps et de son Sang ? 

Car son corps t'est donné sous l'apparence du pain et son sang sous l'apparence du vin afin qu'ayant participé au corps et au sang du Christ, tu sois avec lui un même corps et un même sang.

Ainsi devenons-nous des « porte-Christ » [« christophe »].

Son corps et son sang se répandant dans nos membres ; voilà comment nous devenons participants de la nature divine.

Jadis, s'entretenant avec les juifs, le Christ disait :

« Si vous ne mangez pas ma chair et ne buvez pas mon sang, vous n'aurez pas la vie en vous » (Jn 6,54).

Si le pain et le vin te semblent purement naturels, ne t'y arrête pas... Si tes sens te fourvoient, que la foi te rassure. 

 (...) reçois le Corps du Christ et réponds : Amen !

«Demeurez en moi, comme moi en vous» (Jn 15, 4)

Rencontre humaine, rencontre spirituelle : un temps de grâce.

Source et Sommet de toute vie chrétienne, l'Eucharistie se situe au coeur de nos existences, jusqu'à ce que le Christ reviendra comme Il l'avait promis. Une nourriture céleste indispensable pour les enfants de Dieu.

Un moment d'intense découverte de notre propre condition humaine à la lumière du salut éternel, dans une réelle rencontre avec Jésus Vivant dans l'Hostie; c'est ce qui est proposé durant cette semaine en compagnie du Christ.

Pendant le repas, Jésus prit du pain et, après avoir prononcé la bénédiction, il le rompit ; puis, le donnant aux disciples, il dit :

«Prenez, mangez, ceci est mon corps» Puis il prit une coupe et, après avoir rendu grâce, il la leur donna en disant : «Buvez-en tous, car ceci est mon sang, le sang de l'Alliance, versé pour un grand nombre, pour la rémission des péchés». Je vous le déclare : «Je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne jusqu'au jour où je le boirai, nouveau, avec vous dans le Royaume de mon Père » 

Mt 26, 26-29

 

« Mon Seigneur et mon Dieu ! »

Une telle adhésion de Foi nous parle à nous, Chrétiens Syro Orthodoxes Francophones de Mar Thomas (St Thomas) alors que c'est le cri de celui qui déviendra l'Apôtre des Indes devant Celui dont il hésite à reconnaitre la résurection et, dès lors la présence vivifiante pour accompagner Son Eglise jusqu'à Son retour en gloire.

Avec l'Apôtre, nous redisons, lors des Messes du Catéchisme, avec nos jeunes, cette adhésion de Thomas: "Mon Seigneur et mon Dieu" !

Nous le faisons après qu'est été invoqué l'Esprit Saint sur les Oblats et  la Génuflexion, juste avant la lecture des Dyptiques lorsque l'Esprit ayant ouvert les yeux de notre âme et de notre intelligence, nous pouvons reconnaître, sous les Espèces du Pain et du vin consacrés, le Christ notre Chef .

Comme lui en effet, nous avons besoin de l'Esprit de lumière et de vérité pour répèter en vérité ces paroles de foi et d'adoration: "Mon Seigneur et mon Dieu", lesquelles font échos à la "foi de Pierre": "Tu es le Christ, le Fils du Dieu Vivant"...

Après une première méditation d'un St Docteur orthodoxe-oriental:St Cyrile de Jérusalem, je vous laisse maintenant à lire cette seconde méditation tirée d'un auteur, cette fois, occidental, un prêtre de l'Ordre du Carmel.

« Les saints que Dieu nous donne sont nos maîtres à penser et nos maîtres à vivre. Oh ! combien pénétré du sens de Dieu, du sens de son action transcendante, incommensurable aux efforts humains, était celui qui écrivit cette magnifique prière, qui sonne comme un écho des épîtres de saint Paul :
« Tu ne m'ôteras pas, mon Dieu, ce qu'une fois Tu m'as donné en ton Fils unique, Jésus-Christ.

En Lui, Tu m'as donné tout ce que je désire.

C'est pourquoi je me réjouirai de ce que Tu ne tarderas plus, si moi, j'attends. » Puis, comme s'interrompant lui-même, le Saint s'écrie :

« Pourquoi tardes-tu ? Pourquoi diffères-tu ?

Vu que tu peux dès ce moment aimer Dieu en ton cœur ? » Et il conclut par ces lignes d'un enthousiasme débordant :

« A moi sont les cieux et à moi est la terre, et à moi sont les peuples ; les justes sont à moi et à moi les pécheurs ; les anges sont à moi et la Mère de Dieu est à moi et toutes les choses sont à moi, et Dieu même est à moi et pour moi, parce que le Christ est à moi et tout entier pour moi. Que demandes-tu et que cherches-tu donc, mon âme ?

A toi est tout ceci et tout ceci est pour toi. » (1) »

1. St Jean de la Croix, Prière de l'âme enamourée (extrait), in "Œuvres complètes", Trad. P. Cyprien de la Nativité, Desclée de Brouwer, 1949, p. 1301.

R.P. Lucien-Marie de Saint-Joseph O.C.D. (1906-1981), La communion dans l'attente (La Tunique blanche), La Vigne du Carmel, Aux Éditions du Seuil, Paris, 1951.

 

Je vous livre ce matin la traduction d'un motet occidental pour célébrer la présence du Christ-Jésus Notre-Seigneur dans la Ste Eucharistie:
Salut! Ô Véritable corps né de la Vierge Marie!
 
C'est vous qui avez vraiment souffert et avez été immolé sur la croix pour notre humanité,Vous dont le côté transpercé a laissé couler du sang et de l'eau.
 
Puissions nous vous recevoir dans l'heure de la mort.
[O doux, O bon, O Jésus fils de Marie. Amen
 
Texte originel :
Ave verum corpus natum de Maria Virgine
Vere passum, immolatum in cruce pro homine,
Cuius latus perforatum fluxit aqua et sanguine,
Esto nobis praegustatum in mortis examine.
[O Iesu dulcis, O Iesu pie, O Iesu, fili Mariae.]

Et pour tous ceux qui doivent porter le Témoignage du Christ mort et réssuscité, particulièrement les prêtres , ces "conducteurs du Peuple de Dieu", je livre maintenant cette considération de Saint Jean "à la bouche d'or" et prie pour que notre prédication soit authentique et sincère:

"Si la parole était pour moi une question de vanité et d'amour de la gloire, je passerais d'un sujet à un autre, sans me soucier de votre progrès, mais seulement de vos applaudissements; mais parce que telle n'est pas mon ambition, et que je ne vise que votre bien, je vous répéterai sans cesse les mêmes avis jusqu'à ce que vous les mettiez en pratique."


(Saint Jean Chrysostome, homélie sur l'épitre aux Hébreux )

 

 

Memory of Mar Baselius Marthoma Didymos I Catholicos/Pathanapuram Dayara

didymos

 

'The study of divine principles teaches knowledge of God to the person who lives in truth, longing and reverence.'  (St. Thalassios the Libyan)

'The study of divine principles teaches knowledge of God to the person who lives in truth, longing and reverence.' (St. Thalassios the Libyan)

 

 

6 May:

Remembering the ‘monk of prayer’- His Holiness Baselios Marthoma Didymos I (of blessed memory).


His Holiness Baselios Marthoma Didymos I (of blessed memory) was born on 29 October 1921. His Holiness started his service to the Church as a monk when he was a teenager. He was called to the monastic life by Metropolitan Mar Dionysius of Niranam (of blessed memory). He joined the Tabor Dayara in Pathanapuram in 1939 and completed his high school education. He completed his B.T from Maston Training College, Madras in 1954, and M.A from Christ Church College, Kanpur in 1961.

He was ordained as a priest by His Holiness Baselios Geevarghese II (of blessed memory) on 25 January 1950. On 16 May 1965, he was made a ‘priest-monk’ (Remban) by His Holiness Baselios Augen I (of blessed memory) and on 24 August 1966 he was consecrated to the episcopal office as Thomas Mar Timotheos.


He became the Metropolitan of Malabar diocese on 11 November 1966 and continued to serve as the General Superior of Mount Tabor Dayara and Convent in Pathanapuram. On 10 September 1992, the Malankara Association, which met at Parumala, elected him as successor- designate to the Malankara Metropolitan and Catholicose of the East.


He was deeply rooted in his monastic practices and exercises long before he became a priest and a bishop. Prior to his consecration to the episcopate he had been a professional educator holding various positions in the academia.


Didymos I Bava left for heavenly abode 26 May 2014 and is entombed at Mount Tabor Dayara, Pathanapuram.
O holy father, keep us, your spiritual children, in your prayers when you supplicate unceasingly before the Lord Almighty!
"May those feet that cleanly trod,


Keeping pure Thy holy place,
Tread the courts of paradise,
And with angels ever abide." (Liturgical hymn commemorating the departed clergy)
(Compiled)


(The short biography of His Holiness Baselios Marthoma Didymos I (of blessed memory) referenced (edited) from http://mosc.in/…/his-holiness-baselios-marthoma-didymos-i-s…]

 

===

 

 

POUR L'HISTOIRE DE LA FRANCE CHRETIENNE:

Sainte Blandine, dite de Lyon, est une chrétienne (peut-être d'origine levantine ou micrasiate de la première communauté chrétienne connue de Lugdunum (Lyon).

Elle est martyrisée durant le mois de juillet 177 sous Marc Aurèle.

À l'origine esclave romaine, elle se joint à la communauté chrétienne.

Blandine et ses 47 compagnons (dont l'évêque de Lyon, Saint Pothin) sont les Martyrs de Lyon qui sont persécutés pendant l'été 177 :

ils meurent en prison pour les uns, décapités (en vertu de leur citoyenneté romaine) ou livrés en pâture aux bêtes dans l'amphithéâtre des Trois Gaules (retrouvé sous le jardin des plantes de la Croix-Rousse) pour les autres.

Les martyrs de Lyon sont connus grâce un témoin oculaire : l'auteur de la Lettre des chrétiens de Lyon à l'Église de Smyrne, qui a été insérée telle quelle par Eusèbe, évêque de Césarée, dans son Histoire ecclésiastique.

 

Prière pour les époux dans la tourmente:

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”Seigneur Jésus Christ, Vous qui au Paradis, avec le Père et l’Esprit, avez formé le couple de l’homme et de la femme et qui, après qu’il se fût divisé, le réconciliâtes à Cana de Galilée, jettez un regard sur les époux, Vos serviteurs N…et N…, nos frères bien aimés.

Vous qui par la mort avez vaincu la mort, ne permetez pas que chez eux triomphent la division et la mort.

Renouvelle en tes serviteurs la grâce de l’amour conjugal; renouvelle en eux la grâce du saint baptême; accordez-leur un esprit de repentir et de prompte réconciliation, afin qu’ils ne soient pas privés de Votre Corps précieux et de Votre Sang très pur. Nous vous le demandons en nous recommandant aux prières de Vos saints ancêtres Joachim et Anne, de Votre Mère très pure, des Saints de notre Tradition Syriaque et de tous Vos saints.

Car Vous êtes Le le Dieu de miséricorde, plein d’amour pour les hommes et nous Vous rendons gloire avec Votre Père éternel et Votre Esprit très saint, bon et vivifiant, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles: Amîn!”

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

Endure passions and afflictions thankfully, for they are a discipline from God, and He will have mercy on you, and they shall be for the salvation of your soul.( Sts Barsanuphius and John, Letters from the Desert)/Endurez les passions et les afflictions avec reconnaissance, car ils sont la manière de Dieu de vous corriger, et Il aura miséricorde envers vous, et le Salut de votre âme en découlera. ( Saints Barsanuphe et Jean, Lettres du désert)

Vous pouvez envoyer des intentions de prières pour vos malades  à l'adresse suivante, nous porterons ces intentions lors des Offices Liturgiques:

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

(Possibilité de recontrer un prêtre pour accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

+++

I know a man who kept no long strict fasts, no vigils, did not sleep on bare earth, imposed on himself no other specially arduous tasks; but, recollecting in memory his sins, understood his worthlessness and, having judged himself, became humble - and for this alone the most compassionate Lord saved him; as the divine David says: 'The Lord is near to those who have a broken heart, And saves such as have a contrite spirit' (Ps.34:18). In short, he trusted the words of the Lord and for his faith the Lord received him. (St. Symeon the New Theologian )

I know a man who kept no long strict fasts, no vigils, did not sleep on bare earth, imposed on himself no other specially arduous tasks; but, recollecting in memory his sins, understood his worthlessness and, having judged himself, became humble - and for this alone the most compassionate Lord saved him; as the divine David says: 'The Lord is near to those who have a broken heart, And saves such as have a contrite spirit' (Ps.34:18). In short, he trusted the words of the Lord and for his faith the Lord received him. (St. Symeon the New Theologian )

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 

PRIERE POUR LES ENNEMIS:

O Seigneur Jésus-Christ, Qui nous avez ordonné d'aimer nos ennemis, et ceux qui nous diffament et nous blessent, de prier pour eux et de leur pardonner;

Vous qui Vous-même prâtes pour ceux qui vous crucifièrent: accordez-nous, nous Vous en prions, l'esprit de réconciliation chrétienne et d'humilité, afin que nous puissions pardonner du fond du cœur toute blessure et être réconciliés avec nos ennemis.

A nous qui ne sommes pas exempt de malice, accordez-nous de vaincre la malignité et les offenses des autres avec une humilité chrétienne et un amour véritable pour notre prochain.

Nous Vous supplions encore, ô Seigneur, d'accorder à nos ennemis, la paix véritable et le pardon des péchés; ne les laissez pas quitter cette vie sans adhérer à la vraie foi et se  convertir sincèrement.

Oui, Seigneur,  aidez-nous à rendre le bien pour le mal, de rester à l'abri des tentations du Malin, et de tous les périls qui nous menacent, tant par l'action des ennemis visibles que des invisibles.

Amîn!

 

 
If we were not passionately inclined to money or to vainglory, then we would not fear death or poverty. We would not know enmity or hatred, and we would not suffer from the sorrows of ourselves or others. (St. John Chrysostom, To those at Enemity, 3.19)

If we were not passionately inclined to money or to vainglory, then we would not fear death or poverty. We would not know enmity or hatred, and we would not suffer from the sorrows of ourselves or others. (St. John Chrysostom, To those at Enemity, 3.19)

Depuis quelques mois, se développe de manière

vertigineuse la technique du CRISPR-Cas9* qui

permet d’intervenir directement sur l’ADN (le

génome) de n’importe quelle cellule.

stop-bebe-OGM_a.jpg

 

Plus d'infos :http://www.stopbebeogm.fr/

Cette technique ouvre des perspectives thérapeutiques encourageantes, si elle peut être utilisée sur des personnes malades pour les soulager ou les guérir. Mais elle constitue dans le même temps une grave menace pour l’humanité si elle conduit à bricoler l’embryon humain pour fabriquer, de toutes pièces, des humains génétiquement modifiés : des "bébés OGM".

Pour éviter cette transgression, il est urgent de poser des règles éthiques universelles avant qu’il ne soit trop tard.

En signant cet appel, je demande à mon pays de s’engager de toute urgence pour obtenir un moratoire international – c’est-à-dire un arrêt immédiat – de la modification génétique des embryons humains, en particulier par la technique du CRISPR-Cas9.

  1. Signez la pétition
  2. Rejoignez la mobilisation sur les réseaux sociaux #StopBebeOGM #ProtectHumanity #CRISPR-Cas9
'For since, when the strength is proved, it convinces the foolish, they perceiving the cleansing and the advantage resulting from the divine fire, were not discouraged in trials like these, but they rather delighted in them, suffering no injury at all from the things which happened, but being seen to shine more brightly, like gold from the fire, as he said, who was tried in such a school of discipline as this; 'You have tried my heart, You have visited me in the night-season; You have proved me, and hast not found iniquity in me, so that my mouth shall not speak of the works of men.' But those whose actions are not restrained by law, who know of nothing beyond eating and drinking and dying, account trials as danger. They soon stumble at them, so that, being untried in the faith, they are given over to a reprobate mind, and do those things which are not seemly. (Romans 1:28)' (St. Athanasius)

'For since, when the strength is proved, it convinces the foolish, they perceiving the cleansing and the advantage resulting from the divine fire, were not discouraged in trials like these, but they rather delighted in them, suffering no injury at all from the things which happened, but being seen to shine more brightly, like gold from the fire, as he said, who was tried in such a school of discipline as this; 'You have tried my heart, You have visited me in the night-season; You have proved me, and hast not found iniquity in me, so that my mouth shall not speak of the works of men.' But those whose actions are not restrained by law, who know of nothing beyond eating and drinking and dying, account trials as danger. They soon stumble at them, so that, being untried in the faith, they are given over to a reprobate mind, and do those things which are not seemly. (Romans 1:28)' (St. Athanasius)

 
 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

 

 

 

*Dimanche 5 Juin:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

ATTENTION,

en raison du Mariage du Sous-diacre Andres,

pour le 5 JUIN, le ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 4 sera retardé à 17 h au lieu de R.D.V habituel

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

 

 

 

*Dimanche 5 Juin:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

ATTENTION,

en raison du Mariage du Sous-diacre Andres,

pour le 5 JUIN, le ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 4 sera retardé à 17 h au lieu de R.D.V habituel

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

"We need to be angels for each other, to give each other strength and consolation. Because only when we fully realize that the cup of life is not only a cup of sorrow but also a cup of joy will we be able to drink it." (Fr Henri Nouwen)

"We need to be angels for each other, to give each other strength and consolation. Because only when we fully realize that the cup of life is not only a cup of sorrow but also a cup of joy will we be able to drink it." (Fr Henri Nouwen)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 10,46b-52.

En ce temps-là, tandis que Jésus sortait de Jéricho avec ses disciples et une foule nombreuse, le fils de Timée, Bartimée, un aveugle qui mendiait, était assis au bord du chemin. 
Quand il entendit que c’était Jésus de Nazareth, il se mit à crier : « Fils de David, Jésus, prends pitié de moi ! » 
Beaucoup de gens le rabrouaient pour le faire taire, mais il criait de plus belle : « Fils de David, prends pitié de moi ! » 
Jésus s’arrête et dit : « Appelez-le. » On appelle donc l’aveugle, et on lui dit : « Confiance, lève-toi ; il t’appelle. » 
L’aveugle jeta son manteau, bondit et courut vers Jésus. 
Prenant la parole, Jésus lui dit : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » L’aveugle lui dit : « Rabbouni, que je retrouve la vue ! » 
Et Jésus lui dit : « Va, ta foi t’a sauvé. » Aussitôt l’homme retrouva la vue, et il suivait Jésus sur le chemin. 
 




Par Saint Grégoire le Grand

(v. 540-604), pape de Rome 
Homélies sur les évangiles, n°2 (trad. Tissot, Les Pères nous parlent, 1954, p. 190) 

 

« Fils de David, aie pitié de moi »

 

 

      L'Écriture nous représente avec raison cet aveugle assis au bord du chemin et demandant l'aumône, car la Vérité a dit elle-même :

« Je suis la voie » (Jn 14,6).

Ainsi, quiconque ignore la clarté de la lumière éternelle est aveugle. 

      S'il croit déjà au Rédempteur, il est assis au bord du chemin. S'il croit déjà, mais néglige de demander que lui soit donnée la lumière éternelle et s'il néglige de prier, cet aveugle peut être assis au bord du chemin, mais il ne demande pas l'aumône.

Mais s'il croit, s'il connaît l'aveuglement de son cœur et prie afin de recevoir la lumière de la vérité, alors il est bien cet aveugle assis au bord du chemin et qui demande aussi l'aumône. 

      Celui donc qui reconnaît les ténèbres de son aveuglement et ressent la privation de la lumière éternelle, qu'il crie au fond de son cœur, qu'il crie de toute son âme : « Jésus, Fils de David, aie pitié de moi ! »

 

Human encounter, spiritual encounter: a time of grace.  Source and summit of all Christian life, the Eucharist is at the heart of our lives until Christ returns as He had promised. An indispensable heavenly food for the children of God.  A moment of intense discovery of our own human condition in the light of eternal salvation in a real encounter with Jesus living in the Host; this is what is on offer during the week in company of Christ.

Human encounter, spiritual encounter: a time of grace. Source and summit of all Christian life, the Eucharist is at the heart of our lives until Christ returns as He had promised. An indispensable heavenly food for the children of God. A moment of intense discovery of our own human condition in the light of eternal salvation in a real encounter with Jesus living in the Host; this is what is on offer during the week in company of Christ.

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

 

 

 

*Dimanche 5 Juin:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

ATTENTION,

en raison du Mariage du Sous-diacre Andres,

pour le 5 JUIN, le ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 4 sera retardé à 17 h au lieu de R.D.V habituel

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 21:12

 

'Be ruled by God and rule over your senses; and, being on a higher level, do not give authority to what is inferior to you.' (St. Thalassios the Libyan)

'Be ruled by God and rule over your senses; and, being on a higher level, do not give authority to what is inferior to you.' (St. Thalassios the Libyan)

Première lettre de saint Pierre Apôtre 5,1-4.10-11.

Mes bien-aimés, j'exhorte les anciens qui sont parmi vous, moi ancien comme eux, témoin de la Passion du Christ et qui aurai part à la gloire qui doit être manifestée : 
paissez le troupeau de Dieu qui vous est confié, veillant sur lui, non par contrainte, mais de bon gré ; non dans un intérêt sordide, mais par dévouement ; 
non en dominateurs des Églises, mais en devenant les modèles du troupeau. 
Et quand le Prince des pasteurs paraîtra, vous recevrez la couronne de gloire, qui ne se flétrit jamais. 
Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés à sa gloire éternelle dans le Christ, après quelques souffrances, achèvera lui-même son œuvre, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables. 
A lui soient la gloire et la puissance aux siècles des siècles ! Amen ! 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 16,13-19.

En ce temps-là, Jésus vint aux environs de Césarée de Philippe, et il interrogeait ses disciples disant : "Quel est celui que les hommes disent être le Fils de l'homme ?" 
Ils dirent : " Les uns Jean le Baptiste, d'autres Élie, d'autres Jérémie ou l'un des prophètes. " 
Il leur dit : " Et vous, qui dites-vous que je suis ? " 
Simon Pierre, prenant la parole, dit : " Vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant. " 
Jésus lui répondit : " Tu es heureux, Simon Bar-Jona, car ce n'est pas la chair et le sang qui te l'ont révélé, mais mon Père qui est dans les cieux. 
Et moi, je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle. 
Et je te donnerai les clefs du royaume des cieux : tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux. " 
 




Par Origène

(v. 185-253), prêtre et théologien 
Homélie sur les Evangiles (Catena Aurea) 

 

« Vous êtes le Christ, le Fils du Dieu vivant »

 

Pierre rejette toutes les fausses idées que les Juifs se faisaient de Jésus, et il confesse hautement cette vérité qu'ignoraient les Juifs :

« Vous êtes le Christ » et, ce qui est bien plus grand « Le Fils du Dieu vivant ». 


On l'appelait vivant, mais d'une manière éminente, parce qu'il est supérieur à tous les êtres qui ont la vie ; car seul il possède l'immortalité, et il est la source de la vie.

C'est lui que nous appelons dans un sens véritable Dieu le Père. Or, celui qui dit :

« Je suis la vie » (Jn 11), est lui-même la vie qui sort comme de la source. 

Celui donc qui exerce le pouvoir de lier et de délier de manière à être jugé vraiment digne d'exercer ce pouvoir dans le ciel est irrépréhensible.

Or, les clefs du royaume des cieux sont données aussi comme récompense à celui qui par ses vertus peut fermer les portes de l'enfer. »

En effet, lorsqu'un homme commence à pratiquer toutes les vertus chrétiennes, il s'ouvre à lui-même la porte du royaume des cieux, c'est-à-dire que le Seigneur la lui ouvre par sa grâce, de manière que la même vertu est tout à la fois la porte et la clef de la porte.

Peut-être même pourrait-on dire que chacune des vertus est le royaume des cieux. 

 

« Quand le Christ a dit :

« Quand j'aurai été élevé de terre, j'attirerai tous les hommes à moi (1) »,

l'a-t-Il dit pour la seule fois où Il fut élevé de terre et où Il s'offrit Lui-même pour le salut du monde ?

Ou plutôt ne doit-on pas croire que chaque fois que son sacrifice se renouvelle par le ministère du prêtre, le Christ continue à exercer invisiblement sur la foule des âmes son attraction victorieuse ?

Devant les moyens matériels dont disposent les ennemis de la foi, les fils de l’Église pourraient être tentés de découragement, s'ils ne disposaient d'autres moyens d'action, purement spirituels ceux-là, surnaturels même, au premier rang desquels il faut mettre la messe.

[...]
A voir les chrétiens assister à la messe, on peut parfois se demander si, au meilleur d'eux-mêmes, ils ont pour elle l'estime qu'elle mérite, s'ils sont vraiment convaincus qu'elle est le grand moyen dont ils disposent pour convertir les âmes qui, de plus en plus nombreuses, fuient le prêtre et celles aussi qu'aucun apôtre ne peut plus atteindre.



1. Jn XII, 32. - 2. IIIa, 65, III, adI.

(à suivre demain)

R.P. Lucien-Marie de Saint-Joseph O.C.D. (1906-1981), La communion dans l'attente (La Tunique blanche), La Vigne du Carmel, Aux Éditions du Seuil, Paris, 1951.


 

'A saint-like soul helps its neighbor and when ill-treated by him is patient, enduring what it suffers at his hands.' (St. Thalassios the Libyan)

'A saint-like soul helps its neighbor and when ill-treated by him is patient, enduring what it suffers at his hands.' (St. Thalassios the Libyan)

Un Saint Orthodoxe d'Occident s'exprime :

Saint Vincent de Lérins nous parle de la Catholicité de

l'Église

 

(biographie)

(He was born in Toul in Gaul (modern-day France); he was the brother of St Lupus, Bishop of Troyes. He served as a soldier, but eventually became a monk at the monastery of Lerins. There he lived out the remainder of his life, and wrote his Commonitorium, an exposition of the true Orthodox faith; it contains the well-know statement that Christians must hold to the Faith that has been believed "everywhere, always, and by all." He reposed in peace.)

"Prenez garde que quelqu'un ne vous séduise, parce que plusieurs viendront en mon Nom, disant : Je suis Sauveur, et ils en séduiront un grand nombre"
Math 24,4-5

Préambule.


Le terme "catholique" vient du grec "καθόλου", qui, comme nombre de termes anciens, par polysémie, possède plusieurs acceptions possibles.

Le premier à avoir utilisé ce terme pour définir l'Église est saint Ignace, évêque-martyr d'Antioche et successeur de l'apôtre saint Pierre.

Dans son épître aux Smyrniotes, au chapître 8,2 il dit
"ὥσπερ ὅπου ἂν ῇ Ἰησοῦς Χριστός, ἐκεῖ ἡ καθολικὴ ἐκκλησία"
"là où est le Christ Jésus, là est l'Église catholique"

Cela peut signifier "en plénitude" ou "universel".

Or, à l'époque où saint Ignace écrit, l'Église est loin d'être présente dans tout le monde habité connu, très loin même.

Par contre, il "forge" ce terme dans le contexte de l'explication de l'évêque et de son rôle.

Dans un contexte de foi. Donc l'acception originelle du terme est bel et bien "plénitude" de la Foi, et non pas "universel" dans le sens "partout présent".


Il est très important de sans cesse (se) rappeler que le terme "catholique" n'avait strictement pas la même valeur dans l'Église à l'époque de saint Vincent de Lérins qu'en Occident depuis le "concile de Trente".

Le terme s'applique à l'Église "Corps du Christ", l'Unam Sanctam des grands Conciles Oecuméniques, pas à l'une ou l'autre partie séparée par des schismes ou inventée tardivement.

C'est importantissime de se souvenir de cela quand on lit des textes de patristique, en particulier dans les traductions modernes.

Cette explication rappelle aussi pourquoi aujourd'hui encore dans l'Église dite Orthodoxe, dans le Credo, nous utilisons le terme "catholique" et non pas "orthodoxe" (qui n'existe pas dans le Credo nicéen) - il s'agit encore et toujours d'une question de Foi et pas d'organisation terrestre.
--- --- ---


QUI EST SAINT VINCENT ?

Saint Vincent, frère germain de saint Loup, évêque de Troyes, était né à Toul, en Lorraine. Il avait d'abord servi dans l'armée et brillé dans le monde. Entraîné par l'exemple de son vertueux frère, il s'ouvrit à la grâce divine et devint moine au monastère de Lérins pour n'y plus songer qu'à oeuvrer à son Salut.
Douloureusement affecté de voir l'Église déchirée par les hérétiques et voulant contribuer, pour sa part, à prémunir les simples fidèles contre les sophismes de l'erreur, il composa, vers l'an 434, soit trois ans après le Concile Oecuménique d'Ephèse qui proscrivit le Nestorianisme, un livre qu'il intitula "Commitorium" ou avertissement contre les hérétiques, et que par humilité, il publia sous le nom de "Peregrinus" (le Voyageur ou l'inconnu). C'est dans ce bel et solide ouvrage qu'il trace cette règle à laquelle, plus strictement que jamais, il importe de se conformer : 

"Dans l'église catholique, il faut apporter le plus grand soin à tenir ce qui a été cru partout, toujours et par tous. 
In ipso Catholica Ecclesia magnopere curandum est ut id teneamus quod ubique, quod semper, quod ab omnibus creditum est".

Ce livre, véritable perle, "petit par son étendue mais immense par sa valeur" (Mole parvum, sed virtute maximum), a pour but de préserver les fidèles des nouveautés en matière de Foi.
Ce traité était originairement divisé en deux parties, dont la seconde avait pour objet le Concile d'Ephèse, et à laquelle était jointe une récapitulation de tout l'ouvrage. La seconde partie ayant été soustraite à Vincent, il se contenta de rapporter cette récapitulation à la fin de la première partie, et de ne faire du tout qu'un seul livre; c'est dans cet état que nous l'avons aujourd'hui.
L'auteur établit cette règle infaillible pour distinguer la vérité d'avec l'erreur, à savoir, l'autorité des Écritures expliquées suivant la Tradition de l'Église.
Vincent de Lérins s'applique sur toutes choses à mettre en garde les fidèles contre une des plus dangereuses tentations où leur foi soit exposée, ce qui arrive lorsque Dieu permet que de grands hommes, des hommes estimés par leurs talents, et en réputation de sainteté, deviennent les docteurs de l'hérésie. Il apporte pour exemple Valentin, Donat, Photin, Apollinaire, Nestorius, Tertullien, et surtout Origène, deux Pères dont il fait le plus magnifique éloge, pour en conclure que "tous les vrais catholiques doivent recevoir les Docteurs avec l'Église, mais non pas abandonner la Foi de l'Église avec les Docteurs".

Le Commonitoire est un de ces écrits que l'on ne peut lire trop souvent; il en est peu dans l'Antiquité chrétienne qui renferment tant de choses admirables en si peu de paroles. Le style est agréable, précis, doux et coulant; la phrase de Vincent de Lérins, toujours pure et harmonieuse, se module et se balance comme la période cicéronienne. Sous le rapport du style, l'auteur du Commonitoire nous paraît supérieur de beaucoup à Salvien qui vivait dans le même siècle.
Après avoir montré que la division des hérétiques en 2 classes principales détermina aussi à leur égard une double controverse, il ajoute : "Nous n'avons pas à nous occuper ici de celle qui consistait à montrer, par les monuments de la Tradition et les décisions dogmatiques, quelle était la Foi de l'Église; mais, celle qui avait pour objet de prouver la nécessité de croire à l'Église, mérite une attention particulière."

L'Antiquité chrétienne a produit sur ce sujet deux ouvrages fondamentaux, l'un vers le commencement du 3ième siècle, et l'autre au 5ième : les Prescriptions de Tertullien, et le Commonitoire de Vincent de Lérins. Nous les disons fondamentaux, parce qu'effectivement les considérations qui y sont développées frappent également toutes les sectes, quelles que soient leurs doctrines particulières : et de même que, en algèbre, on obtient en éliminant les conditions spéciales de tel problème particulier, des formules générales, applicables à toute espèce de quantité; de même, en écartant dans la lecture de ces deux écrits les noms des hérétiques contemporains et les réflexions accessoires qui s'y rattachent, on voit se dégager, dans sa pureté logique, le principe général de la controverse avec tous ceux qui créent ou choisissent leur foi, suivant la signification prope de ce nom d'hérétiques.

Voici le début plein d'humilité de ce beau livre : "Il me semble à moi, pèlerin, le plus petit de tous les serviteurs de Dieu, que ce ne serait pas, avec l'aide du Seigneur, chose d'une médiocre utilité de coucher par écrit ce que j'ai reçu fidèlement des saints Pères, précaution bien nécessaire sans doute à ma propre faiblesse, puisque l'aurai là sous la main de quoi suppléer, par une lecture assidue, à mon peu de mémoire."
Ces lignes expliquent bien le sens du titre choisi par l'auteur. On donnait à cette époque le nom de Commonitoire à un recueil de notes qui devaient aider la mémoire : c'est ainsi que l'empereur Théodose donna un commonitoire au comte Elpidius partant pour le Concile d'Ephèse, et que le pape Zozime de Rome en remit un à Faustin qu'il envoyait en Afrique.

Une des plus admirables pages du Commonitoire est celle qui traite du progrès, cette grande question de tous les temps et du nôtre en particulier. "Quelqu'un dira peut-être : 'Ne peut-il donc y avoir de progrès pour la Foi dans l'Église du Christ?' Qu'il y en ait, et qu'il y en ait beaucoup. Car, qui serait si malveillant pour les hommes, si maudit de Dieu, que d'empêcher ce progrès? Mais, il faut néanmoins que ce soit vraiment un progrès, et non pas un changement. Ce qui constitue le progrès d'une chose, c'est qu'elle prenne de l'accroissement, sans changer d'essence; ce qui en fait au contraire le changement, c'est qu'elle passe d'une nature à une autre. Il est donc nécessaire que l'intelligence, la science, la sagesse de chacun comme de tous, d'un seul homme comme de l'Église entière, suivant l'âge et le siècle, croissent et grandissent beaucoup, mais toutefois en leur espèce, c'est-à-dire, en conservant la même doctrine, le même sens, la même pensée.
Que la religion des âmes imite l'état du corps, qui, tout en se développant et en grandissant avec les années, ne laisse pas néanmoins d'être le même.
Il y a bien de la différence entre la fleur de la jeunesse et la maturité de la vieillesse; mais, celui qui est aujourd'hui vieillard, n'est pas autre chose que celui qui fut autrefois adolescent; en sorte qu'un seul et même individu a beau changer d'état et de disposition, il ne change néanmoins ni de nature, ni de personne. Les membres sont petits dans un enfant à la mamelle, grands dans un jeune homme; ils sont toutefois les mêmes dans l'un et dans l'autre. Autant les enfants ont de membres, autant en ont les hommes; et s'il est des parties qui se développent dans un âge plus mûr, elles existaient toutefois dans le principe de leur origine, en sorte que rien de nouveau ne parait dans un vieillard, qui ne fût caché en lui lorsqu'il était enfant.
Ainsi donc, il n'en faut pas douter, la droite et légitime règle d'un beau développement, l'ordre parfait et invariable d'une belle croissance, c'est quand le nombre des années vient à découvrir dans un jeune homme les parties et les formes que la sagesse du Créateur avait d'abord cachées dans un enfant. Mais, si l'homme, avec le temps, se change en une figure qui ne soit pas la sienne; si le nombre de ses membres augmente ou diminue, il faut bien, dans ce cas, ou que tout le corps périsse, ou qu'il devienne monstrueux, ou qu'il s'affaiblisse tout au moins.
De même, la doctrine de la religion chrétienne doit suivre ces lois de perfectionnement, se consolider par les années, s'étendre avec le temps, s'élever avec l'âge, mais demeurer cependant pure et intacte, se montrer pleine et entière dans toutes les mesures de ses parties, comme dans ses sens et ses membres en quelque sorte, n'admettre aucun changement, ne rien perdre de ce qui lui est propre, et ne subir aucune variation dans les points définis.
Pour l'Église du Christ, soigneuse et prudente gardienne des dogmes à elle confiés, elle n'y change jamais rien, n'y diminue rien, n'y ajoute rien; elle n'en retranche pas ce qui est nécessaire, elle n'introduit rien de superflu, elle ne laisse rien perdre de ce qui lui appartient, elle n'usurpe rien d'étranger; mais elle met toute son industrie, tout son entendement à traiter fidèlement et sagement les choses anciennes, à façonner et à polir ce qu'il put y avoir autrefois de commencé, d'ébauché; à consolider, à affermir ce qui fut exprimé, développé; à garder ce qui fut confirmé, défini.
Enfin quel autre but s'est-elle jamais proposé dans le décret des Conciles, sinon de faire croire avec une Foi plus vive ce que l'on croyait avec plus de simplicité; de faire prêcher avec plus de force ce qui se prêchait avec plus de faiblesse; de faire adorer avec plus de zèle ce que déjà l'on adorait avec sûreté?"

Saint Vincent de Lérins mourut avant la fin de 450, sous le règne des empereurs Théodose II et Valentinien III. Ses reliques, dit-on, sont respectueusement gardées à Lérins; des parcelles existeraient quelque part ailleurs.
Saint Vincent de Lérins voyait dans l'onde d'un ruisseau qui s'éloigne de sa source vers laquelle il ne doit jamais remonter, l'image des moments fugitifs de la vie, qui s'écoulent pour ne plus jamais revenir! Hélas ! quelle est la bouche qui n'a pas dit quelquefois en pensant à la brièveté de nos jours: Qu'est-ce que la vie?
En nous rappelant notre heureuse enfance, en foulant de nouveau par la pensée cette pelouse où nous folâtrions avec tant de gaîté, en revoyant en esprit ces campagnes où nous promenions notre insouciante jeunesse, ne semble-t-il pas que nous touchions encore à des instants écoulés pourtant depuis bien des années? Or, il en sera de même, lorsque sur notre lit de mort, nons pourrons envisager d'un seul coup d'oeil notre vie tout entière : que sera-t-elle alors pour nous, sinon un songe frivole, une ombre légère et fugitive? 'Qu'est-ce que votre vie, dit l'apôtre saint Jacques ? C'est une vapeur qui parait pour un peu de temps et qui sera bientôt dissipée. N'êtes-vous donc pas des insensés, vous qui dites: Aujourd'hui ou demain, nous irons dans telle ville, nous y négocierons pendant une année, et nous y ferons un gain considérable : savez-vous même ce qui arrivera demain?'
Beaucoup de personnes pensent assez souvent à la brièveté de la vie; mais cette pensée, que Dieu a destinée à porter tant de fruits, est stérile pour elles. Loin d'en profiter, en effet, elles s'empressent de la chasser dès qu'elle se présente, et s'efforcent de la remplacer par des pensées riantes et frivoles. En vérité, n'est-ce pas là une folie semblable à celle des insensés qui danseraient au-dessus d'un volcan ouvert sous leurs pieds pour les dévorer?
Dans le calendrier romain pro-schisme, saint Vincent était fêté à Lérins le 28 mai, et il est fêté le 24 mai dans l'Église actuelle.
"
"là où est le Christ Jésus, là est l'Église catholique"

Cela peut signifier "en plénitude" ou "universel". Or, à l'époque où saint Ignace écrit, l'Église est loin d'être présente dans tout le monde habité connu, très loin même. Par contre, il "forge" ce terme dans le contexte de l'explication de l'évêque et de son rôle. Dans un contexte de foi. Donc l'acception originelle du terme est bel et bien "plénitude" de la Foi, et non pas "universel" dans le sens "partout présent".
Il est très important de sans cesse (se) rappeler que le terme "catholique" n'avait strictement pas la même valeur dans l'Église à l'époque de saint Vincent de Lérins qu'en Occident depuis le "concile de Trente". Le terme s'applique à l'Église "Corps du Christ", l'Unam Sanctam des grands Conciles Oecuméniques, pas à l'une ou l'autre partie séparée par des schismes ou inventée tardivement. C'est importantissime de se souvenir de cela quand on lit des textes de patristique, en particulier dans les traductions modernes. Cette explication rappelle aussi pourquoi dans l'Église dite Orthodoxe, dans le Credo, nous utilisons le terme "catholique" et non pas "orthodoxe" (qui n'existe pas dans le Credo nicéen) - il s'agit encore et toujours d'une question de Foi et pas d'organisation terrestre.


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Saint Vincent, frère germain de saint Loup, évêque de Troyes, était né à Toul, en Lorraine. Il avait d'abord servi dans l'armée et brillé dans le monde. Entraîné par l'exemple de son vertueux frère, il s'ouvrit à la grâce divine et devint moine au monastère de Lérins pour n'y plus songer qu'à oeuvrer à son Salut.
Douloureusement affecté de voir l'Église déchirée par les hérétiques et voulant contribuer, pour sa part, à prémunir les simples fidèles contre les sophismes de l'erreur, il composa, vers l'an 434, soit trois ans après le Concile Oecuménique d'Ephèse qui proscrivit le Nestorianisme, un livre qu'il intitula "Commitorium" ou avertissement contre les hérétiques, et que par humilité, il publia sous le nom de "Peregrinus" (le Voyageur ou l'inconnu). C'est dans ce bel et solide ouvrage qu'il trace cette règle à laquelle, plus strictement que jamais, il importe de se conformer : 

"Dans l'église catholique, il faut apporter le plus grand soin à tenir ce qui a été cru partout, toujours et par tous. 
In ipso Catholica Ecclesia magnopere curandum est ut id teneamus quod ubique, quod semper, quod ab omnibus creditum est".

Ce livre, véritable perle, "petit par son étendue mais immense par sa valeur" (Mole parvum, sed virtute maximum), a pour but de préserver les fidèles des nouveautés en matière de Foi.
Ce traité était originairement divisé en deux parties, dont la seconde avait pour objet le Concile d'Ephèse, et à laquelle était jointe une récapitulation de tout l'ouvrage. La seconde partie ayant été soustraite à Vincent, il se contenta de rapporter cette récapitulation à la fin de la première partie, et de ne faire du tout qu'un seul livre; c'est dans cet état que nous l'avons aujourd'hui.
L'auteur établit cette règle infaillible pour distinguer la vérité d'avec l'erreur, à savoir, l'autorité des Écritures expliquées suivant la Tradition de l'Église.
Vincent de Lérins s'applique sur toutes choses à mettre en garde les fidèles contre une des plus dangereuses tentations où leur foi soit exposée, ce qui arrive lorsque Dieu permet que de grands hommes, des hommes estimés par leurs talents, et en réputation de sainteté, deviennent les docteurs de l'hérésie. Il apporte pour exemple Valentin, Donat, Photin, Apollinaire, Nestorius, Tertullien, et surtout Origène, deux Pères dont il fait le plus magnifique éloge, pour en conclure que "tous les vrais catholiques doivent recevoir les Docteurs avec l'Église, mais non pas abandonner la Foi de l'Église avec les Docteurs".

Le Commonitoire est un de ces écrits que l'on ne peut lire trop souvent; il en est peu dans l'Antiquité chrétienne qui renferment tant de choses admirables en si peu de paroles. Le style est agréable, précis, doux et coulant; la phrase de Vincent de Lérins, toujours pure et harmonieuse, se module et se balance comme la période cicéronienne. Sous le rapport du style, l'auteur du Commonitoire nous paraît supérieur de beaucoup à Salvien qui vivait dans le même siècle.
Après avoir montré que la division des hérétiques en 2 classes principales détermina aussi à leur égard une double controverse, il ajoute : "Nous n'avons pas à nous occuper ici de celle qui consistait à montrer, par les monuments de la Tradition et les décisions dogmatiques, quelle était la Foi de l'Église; mais, celle qui avait pour objet de prouver la nécessité de croire à l'Église, mérite une attention particulière."

L'Antiquité chrétienne a produit sur ce sujet deux ouvrages fondamentaux, l'un vers le commencement du 3ième siècle, et l'autre au 5ième : les Prescriptions de Tertullien, et le Commonitoire de Vincent de Lérins. Nous les disons fondamentaux, parce qu'effectivement les considérations qui y sont développées frappent également toutes les sectes, quelles que soient leurs doctrines particulières : et de même que, en algèbre, on obtient en éliminant les conditions spéciales de tel problème particulier, des formules générales, applicables à toute espèce de quantité; de même, en écartant dans la lecture de ces deux écrits les noms des hérétiques contemporains et les réflexions accessoires qui s'y rattachent, on voit se dégager, dans sa pureté logique, le principe général de la controverse avec tous ceux qui créent ou choisissent leur foi, suivant la signification prope de ce nom d'hérétiques.

Voici le début plein d'humilité de ce beau livre : "Il me semble à moi, pèlerin, le plus petit de tous les serviteurs de Dieu, que ce ne serait pas, avec l'aide du Seigneur, chose d'une médiocre utilité de coucher par écrit ce que j'ai reçu fidèlement des saints Pères, précaution bien nécessaire sans doute à ma propre faiblesse, puisque l'aurai là sous la main de quoi suppléer, par une lecture assidue, à mon peu de mémoire."
Ces lignes expliquent bien le sens du titre choisi par l'auteur. On donnait à cette époque le nom de Commonitoire à un recueil de notes qui devaient aider la mémoire : c'est ainsi que l'empereur Théodose donna un commonitoire au comte Elpidius partant pour le Concile d'Ephèse, et que le pape Zozime de Rome en remit un à Faustin qu'il envoyait en Afrique.

Une des plus admirables pages du Commonitoire est celle qui traite du progrès, cette grande question de tous les temps et du nôtre en particulier. "Quelqu'un dira peut-être : 'Ne peut-il donc y avoir de progrès pour la Foi dans l'Église du Christ?' Qu'il y en ait, et qu'il y en ait beaucoup. Car, qui serait si malveillant pour les hommes, si maudit de Dieu, que d'empêcher ce progrès? Mais, il faut néanmoins que ce soit vraiment un progrès, et non pas un changement. Ce qui constitue le progrès d'une chose, c'est qu'elle prenne de l'accroissement, sans changer d'essence; ce qui en fait au contraire le changement, c'est qu'elle passe d'une nature à une autre. Il est donc nécessaire que l'intelligence, la science, la sagesse de chacun comme de tous, d'un seul homme comme de l'Église entière, suivant l'âge et le siècle, croissent et grandissent beaucoup, mais toutefois en leur espèce, c'est-à-dire, en conservant la même doctrine, le même sens, la même pensée.
Que la religion des âmes imite l'état du corps, qui, tout en se développant et en grandissant avec les années, ne laisse pas néanmoins d'être le même.
Il y a bien de la différence entre la fleur de la jeunesse et la maturité de la vieillesse; mais, celui qui est aujourd'hui vieillard, n'est pas autre chose que celui qui fut autrefois adolescent; en sorte qu'un seul et même individu a beau changer d'état et de disposition, il ne change néanmoins ni de nature, ni de personne. Les membres sont petits dans un enfant à la mamelle, grands dans un jeune homme; ils sont toutefois les mêmes dans l'un et dans l'autre. Autant les enfants ont de membres, autant en ont les hommes; et s'il est des parties qui se développent dans un âge plus mûr, elles existaient toutefois dans le principe de leur origine, en sorte que rien de nouveau ne parait dans un vieillard, qui ne fût caché en lui lorsqu'il était enfant.
Ainsi donc, il n'en faut pas douter, la droite et légitime règle d'un beau développement, l'ordre parfait et invariable d'une belle croissance, c'est quand le nombre des années vient à découvrir dans un jeune homme les parties et les formes que la sagesse du Créateur avait d'abord cachées dans un enfant. Mais, si l'homme, avec le temps, se change en une figure qui ne soit pas la sienne; si le nombre de ses membres augmente ou diminue, il faut bien, dans ce cas, ou que tout le corps périsse, ou qu'il devienne monstrueux, ou qu'il s'affaiblisse tout au moins.
De même, la doctrine de la religion chrétienne doit suivre ces lois de perfectionnement, se consolider par les années, s'étendre avec le temps, s'élever avec l'âge, mais demeurer cependant pure et intacte, se montrer pleine et entière dans toutes les mesures de ses parties, comme dans ses sens et ses membres en quelque sorte, n'admettre aucun changement, ne rien perdre de ce qui lui est propre, et ne subir aucune variation dans les points définis.
Pour l'Église du Christ, soigneuse et prudente gardienne des dogmes à elle confiés, elle n'y change jamais rien, n'y diminue rien, n'y ajoute rien; elle n'en retranche pas ce qui est nécessaire, elle n'introduit rien de superflu, elle ne laisse rien perdre de ce qui lui appartient, elle n'usurpe rien d'étranger; mais elle met toute son industrie, tout son entendement à traiter fidèlement et sagement les choses anciennes, à façonner et à polir ce qu'il put y avoir autrefois de commencé, d'ébauché; à consolider, à affermir ce qui fut exprimé, développé; à garder ce qui fut confirmé, défini.
Enfin quel autre but s'est-elle jamais proposé dans le décret des Conciles, sinon de faire croire avec une Foi plus vive ce que l'on croyait avec plus de simplicité; de faire prêcher avec plus de force ce qui se prêchait avec plus de faiblesse; de faire adorer avec plus de zèle ce que déjà l'on adorait avec sûreté?"

Saint Vincent de Lérins mourut avant la fin de 450, sous le règne des empereurs Théodose II et Valentinien III. Ses reliques, dit-on, sont respectueusement gardées à Lérins; des parcelles existeraient quelque part ailleurs.
Saint Vincent de Lérins voyait dans l'onde d'un ruisseau qui s'éloigne de sa source vers laquelle il ne doit jamais remonter, l'image des moments fugitifs de la vie, qui s'écoulent pour ne plus jamais revenir! Hélas ! quelle est la bouche qui n'a pas dit quelquefois en pensant à la brièveté de nos jours: Qu'est-ce que la vie?
En nous rappelant notre heureuse enfance, en foulant de nouveau par la pensée cette pelouse où nous folâtrions avec tant de gaîté, en revoyant en esprit ces campagnes où nous promenions notre insouciante jeunesse, ne semble-t-il pas que nous touchions encore à des instants écoulés pourtant depuis bien des années? Or, il en sera de même, lorsque sur notre lit de mort, nons pourrons envisager d'un seul coup d'oeil notre vie tout entière : que sera-t-elle alors pour nous, sinon un songe frivole, une ombre légère et fugitive? 'Qu'est-ce que votre vie, dit l'apôtre saint Jacques ? C'est une vapeur qui parait pour un peu de temps et qui sera bientôt dissipée. N'êtes-vous donc pas des insensés, vous qui dites: Aujourd'hui ou demain, nous irons dans telle ville, nous y négocierons pendant une année, et nous y ferons un gain considérable : savez-vous même ce qui arrivera demain?'
Beaucoup de personnes pensent assez souvent à la brièveté de la vie; mais cette pensée, que Dieu a destinée à porter tant de fruits, est stérile pour elles. Loin d'en profiter, en effet, elles s'empressent de la chasser dès qu'elle se présente, et s'efforcent de la remplacer par des pensées riantes et frivoles. En vérité, n'est-ce pas là une folie semblable à celle des insensés qui danseraient au-dessus d'un volcan ouvert sous leurs pieds pour les dévorer?
Dans le calendrier romain (...) saint Vincent était fêté à Lérins le 28 mai, et il est fêté le 24 mai dans l'Église actuelle.

(Source : St Materne)

 

 
 
 

 

'The Church of the Lord is built upon the rock of the apostles

among so many dangers in the world; it therefore remains unmoved. The Church's foundation is unshakable and firm against assaults of the raging sea. Waves lash at the Church but do not shatter it. Although the elements of this world constantly beat upon the Church with crashing sounds, the Church possesses the safest harbor of salvation for all in distress. There is a stream which flows down on God's saints like a torrent. There is also a rushing river giving joy to the heart that is at peace and makes for peace. He who read much and understands much, receives his fill. He who is full, refreshes others. So Scripture says: "If the clouds are full, they will pour rain upon the earth." Therefore, let your words be rivers, clean and limpid, so that you may charm the ears of people. And by the grace of your words win them over to follow your leadership. Solomon says: "The weapons of the understanding are the lips of the wise"; and in another place he says: "Let your lips be bound with wisdom." That is, let the meaning of your words shine forth, let understanding blaze out. Let no word escape your lips in vain or be uttered without depth of meaning.'

St. Ambrose of Milan

LA PRIÈRE C'EST LE CRI DU CŒUR MONTANT VERS DIEU. 
ELLE NE S'APPREND PAS DANS DES MANUELS. ELLE DOIT 
JAILLIR TOUT NATURELLEMENT D'UN CŒUR QUI ATTEND LE 
SECOURS DIVIN, AVEC ASSURANCE.

JÉSUS A MIS LUI-MÊME EN ÉVIDENCE LA VALEUR DE LA PRIÈRE : 
« TOUT CE QUE VOUS DEMANDEREZ, AVEC FOI, PAR LA PRIÈRE, 
VOUS LE RECEVREZ »

(St MATTHIEU 12 : 22).

 

 

 

 

L'Eglise latine célèbre aujourd'hui :

Saint Grégoire Père-Abbé et Pape de Rome

St Grégoire VII,abbé,pape

 

Saint Bède "Le Vénérable"

 

On disait de lui: "C'est l'homme le plus savant de notre temps. Pourtant Bède n'est jamais sorti de son monastère anglais.

 « Ô bon Jésus vous avez daigné m'abreuver des ondes suaves de la science, accordez-moi surtout d'atteindre jusqu'à Vous, source de toute sagesse. »

(Bède le vénérable)

" C'était un petit orphelin de Wearmouth dans le Northamberland quand, à sept ans, on le confie à saint Benoît Biscop, abbé du monastère local.

Le petit Bède trouve là sa vraie famille, la famille bénédictine. Quand il fut grand, l'abbé l'envoya fonder avec saint Ceolfrid l'abbaye-sœur de Jarrow.

Il y demeura toute sa vie, réalisant en sa personne le modèle du moine bénédictin, partageant son temps entre le travail manuel (on dit de lui qu'il exerçait l'office de boulanger), l'étude et la prière.

Son œuvre, qu'il appelle lui-même une compilation d'extraits des anciens (la bibliothèque de monastère était d'une richesse étonnante pour un nouveau monastère) est considérable: œuvres exégétiques, historiques, liturgiques, poétiques.

Il conclait ainsi son dernier ouvrage:

« Je te prie, ô bon Jésus, qui avec bienveillance m'a permis de puiser aux douces paroles de ta sagesse, accorde-moi, dans ta bonté, de parvenir un jour à toi, source de toute sagesse, et de me trouver toujours face à ton visage ».

Il fut le premier historien de l'Angleterre, des origines à l'année 731, et nul historien de l'Europe ne peut s'en passer.

Il introduisit la connaissance des Pères latins dans ce pays et fut le premier auteur à s'être servi de l'anglais dans ses écrits.

Son œuvre lui valut le surnom de vénérable. Sa mort fut humble et tranquille comme toute sa vie.

La veille, il dictait encore, assis sur son lit, une traduction anglaise de l'évangile selon saint Jean.

Pour approfondir, lire la Catéchèse du pape de Rome SS Benoît XVI :

CONSEILS DU STARETS AMBROISE A PROPOS DE "LA PRIERE DU COEUR"

"Tu me décris dans ta dernière lettre comment une pensée t'a forcé à prier Dieu qu'Il fasse descendre ton esprit dans ton coeur.

Mais chez aucun des Saints Pères nous ne voyons que l'un d'eux ait jamais prié ainsi.

Il vaut mieux prier humblement :

" Ô Seigneur, aie pitié de moi comme Tu le sais, Toi".

Nous avons reçu du Seigneur le commandement de prier :

Notre Père !

Que Votre volonté soit faite !

Mais chez toi on voit partout transparaître, même dans la prière, que tu veux que tout se fasse absolument selon ta volonté, ou selon la suggestion de l'ennemi.

Que le Seigneur nous protège de tout mal, en particulier de la fourberie de l'ennemi dont le signe manifeste est la confusion désordonnée, la pensée de vaine gloire, avec ce qui s'ensuit :

*pensées froides ou

*désirs du monde, ou encore

*colère et irritation."

(1er mars 1869)

 

Third Finding of the Honorable Head of the Holy Glorious Prophet, Forerunner and Baptist John 


Commemorated on May 25

Le précieux Chef du Précurseur, ayant été de nouveau perdu après son transfert d'Emèse (1), fut retrouvé par un Prêtre, bien des années plus tard, dans un vase d'argent enfoui en terre, en un endroit consacré, situé à Comanes en Cappadoce. De là, il fut transféré en grande pompe à Constantinople, où l'empereur et le Patriarche, entourés de tout le peuple, l'accueillirent avec piété et le déposèrent en un lieu saint.

Chef St Jean

In the eighth century, during the iconoclast persecutions, the head of St John the Baptist was taken to Comana (the place of St John Chrysostom's exile) for safekeeping, and was lost. (The iconoclasts attacked not only the holy icons, but the veneration of relics of the Saints, sometimes destroying the relics themselves.)

When the persecutions ended, the location of the head was revealed to a priest, and it was found in a silver vessel, "in a sacred place." It was returned to Constantinople with great solemnity and celebration. See the First and Second Findings, commemorated February 24.

Where is it now? After several inquiries, we have not been able to learn whether the Head of St John the Baptist is lost again, or whether it rests in some known place.

 

 

 

By giving your venerable head to a sinful woman, / Herod broke the law of God. / But we behold it and cry out for joy, / And say to you, O forerunner: / Pray to the Lord that He may grant mercy to us all!

 

ND-de-Sheshan-3.jpg

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

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Vous pouvez envoyer des intentions de prières pour vos malades  à l'adresse suivante, nous porterons ces intentions lors des Offices Liturgiques:

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

(Possibilité de recontrer un prêtre pour accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

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"Ye mortals, exalt and praise Him Who by His death emptied the dominion of death and promised all the mortal race life and resurrection." (St. Ephraim the Syrian)

"Ye mortals, exalt and praise Him Who by His death emptied the dominion of death and promised all the mortal race life and resurrection." (St. Ephraim the Syrian)

LA MORT D'UN AMIS

 

Un soir du monde, un ami est mort. Lazare est mort, et Jésus est bouleversé. Lazare est mort, et ses sœurs sont effondrées. Alors Jésus vient, réconforte et se rend au tombeau. Après avoir fait rouler la pierre, il dit d'une voix forte : « Lazare, sors dehors ! » Et il sortit du monde des ombres.

Jésus de poursuivre : « Déliez-le et laissez-le aller » (Jn 11). Un mort est revenu chez les vivants. De la vie a été arrachée à la mort qui la tenait captive. Force inouïe et unique de l'amitié de Jésus. Divine douceur.

Un soir sur le monde, l'Ami par excellence, l'Ami de tous les délaissés, l'Ami des plus fragiles est mort, lui aussi. Assassiné. Exécuté afin de ne pas déranger l'ordre établi qui prétend garder maîtrise sur Dieu.

Quelque temps avant son arrestation, il disait à son Père : « Ceux que tu m'as donnés, je veux que là où je suis, ils soient eux aussi avec moi » (Jn 17,25-26). Cet homme-là, ce passeur, a été séparé des siens par la Croix et par la mort. Tout semble alors fini. Pour les ennemis comme pour les amis. Pour les puissants comme pour les humbles. Nuit obscure du monde, d'hier comme d'aujourd'hui. Mais voilà, une femme veille.

Une femme aura suffi pour que s'inaugure le matin du monde. Marie de Magdala se lève, alors que « la ténèbre était sur les eaux » (Genèse 1,2), au creux de la nuit encore, de la peur, de la fatigue et de l'incompréhension. Elle part seule vers le tombeau de Jésus. Pourquoi ? Nul ne sait. Sinon que son amour fait aller ses pas.

Marie de Magdala, elle, témoin de la Croix, témoin de la mort. Présente jusqu'à la fin. Témoin alors de l'eau et du sang jaillis du côté du crucifié : la vie ne saurait être retenue par les clous et déjà se transmet pour tous. Inouï de l'amitié de Jésus pour son peuple. Pour tous. Partager non la mort, mais la vie encore et encore. L'offrir, gratis.

La Madeleine, sœur de tous les perdus du monde, de tous les aimants du monde aussi, s'élance, seule réponse possible à tous les pourquoi, du sein même de la perte de l'Aimé. Elle vient pour se tenir là. Simplement. Encore au plus près, comme durant la vie de Jésus.

Opiniâtreté des femmes, dans la nuit. Mais la ténèbre a été fracturée : de la mort, auprès de laquelle elle vient se recueillir et qu'elle ne trouve pas, elle repart aussitôt vers la vie. Courir, dire, revenir avec d'autres.

Elle ne cherche ni explication ni preuves. Elle ne fait pas d'enquête. Juste une divine douceur : un tombeau scellé a été ouvert. Un tombeau extérieur : celui du Jésus le Nazaréen. Un tombeau intérieur : en elle.

Pierre et le disciple que Jésus aimait arrivent. Ils entrent, ils voient. Quoi donc ? Le plein d'une présence. Mais pas celle de la mort. Des signes attestent pourtant qu'elle est bien passée par ici : les bandelettes et le linge qui enveloppaient le visage sont là. Oui, il était bien mort. Mais la mort a disparu.

Quelle présence alors ?

Celle d'une vie qu'on ne peut saisir, du souffle du Vivant qui poursuit sa course. Pour ouvrir les tombeaux des vivants. Divine douceur du matin du nouveau monde. L'amitié de Dieu fait toutes choses nouvelles.

Un peuple nouveau va naître. Non du sang, non de la terre ni des pouvoirs ou des savoirs, mais de l'amitié incomparable du Père pour le Fils. De l'amitié du Fils pour toute femme, tout homme dont le cœur est ouvert. Un peuple nouveau va naître. De l'amitié de Dieu pour ce monde renaissant. 

 

(VÉRONIQUE MARGRON

"LA VIE")

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

 

EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

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"Nouvelles de France"  

signalait que

LE PARLEMENT EUROPEE BLOQUE UNE

RESOLUTION EN FAVEUR DES REFUGIES

CHRETIENS !…

La « Proposition de résolution du Parlement européen sur la nécessité de mettre en place une politique d’assistance spéciale pour les réfugiés chrétiens », soumise en décembre dernier par le député polonais Marek Jurek, du groupe Conservateurs et Réformistes Européens, attend depuis maintenant 6 mois que la Conférence des présidents des groupes politiques veuille bien l’examiner. Il faut croire que le texte de cette résolution qui appelle les pouvoirs publics à séparer les réfugiés chrétiens des immigrants musulmans et qui leur demande d’informer sur tous les cas de persécutions à l’encontre de réfugiés chrétiens n’est pas du goût des groupes majoritaires au Parlement européen dont font partie les députés LR et PS français […]

[Extraits de la résolution] Le Parlement européen,

–  vu sa résolution du 21 janvier 2010 sur les attaques récentes contre des communautés chrétiennes,

–  vu sa résolution du 15 novembre 2007 sur de graves événements compromettant l’existence de communautés chrétiennes et celle d’autres communautés religieuses,

–  vu l’article 133 de son règlement,

considérant que des persécutions religieuses ont eu lieu lors de mouvements migratoires, notamment en avril 2015, lorsque 12 chrétiens se sont noyés après avoir été jetés à l’eau parce qu’ils priaient sur l’embarcation qui devait les mener en Italie ;

considérant que des migrants Algériens ont agressé à Hemer, en Allemagne, un Érythréen et sa femme enceinte car celui-ci portait une croix ;

considérant que, dans le camp de réfugiés de Freising en Bavière, une famille chrétienne venue d’Irak a subi des violences physiques et a fait l’objet de menaces qui l’ont contrainte à rentrer à Mossoul ;

considérant que des Assyriens originaires de Göteborg, en Suède, ont reçu des menaces signées EIIL ;

considérant que le Conseil central des chrétiens orientaux en Allemagne a dénoncé le silence qui, pour des raisons idéologiques, entoure les persécutions subies par les réfugiés chrétiens ;

demande aux autorités de l’Union européenne et aux médias de dénoncer les manifestations de haine envers les chrétiens ;

demande à toutes les autorités compétentes de prévenir tout acte de persécution des chrétiens ;

demande aux gouvernements d’accélérer et de faciliter le déplacement vers d’autres camps, des chrétiens persécutés lorsque ces derniers sont en danger.

(Source : Nouvelles de France, 23 mai)

 

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Lorsque Paris honore Saint Martin...

 

L’association "ORIFLAMMES"

organisait le samedi 21 mai 2016

une magnifique procession dans les rues du centre de Paris,

entre l’Eglise Sainte Elisabeth de Hongrie et Saint Germain l’Auxerrois

pour fêter

le 1700ème anniversaire

de la naissance de celui qu’on pourrait appeler la "Patron de l’Europe Chrétienne".


Les Hongrois étaient nombreux à se joindre à leur ambassadeur pour cet évènement.


 

 

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ISIS Attack Assyrian District in Syria, Five Killed


Assyrian International News Agency
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ISIS Attack Assyrian District in Syria, Five Killed


2016-05-22 07:34 GMT

 

Three Assyrians killed by ISIS attacks in al-Wusta district of Qamishle, Syria. From left to right: George Lahdo, Karim Simon and Toma Khosho.(AINA) -- An attack by ISIS in the al-Wusta district of Qamishle, Syria killed at least five persons, three of them Assyrians, and injured more than a dozen. This is the third time al-Wusta, inhabited almost exclusively by Assyrians, has been attacked (AINA 2016-01-24).

 

Related: Attacks on Assyrians in Syria

 

ISIS terrorist stormed the area near Miami restaurant, shouting "Alahu Akbar" (God is great) and "ISIS is here to stay" while firing shots with handguns and lobbing grenades. Assyrian Gozarto Protection Forces (GPF) shot and killed two suicide bombers before they could detonate their suicide belts. One suicide bomber was able to detonate his belt near Miami restaurant and Dominos Pizza.

 

The three Assyrians killed have been identified as George Lahdo, Karim Simon and Toma Khosho.

Le Témoignage émouvant de Dayroyo Jouhanon, Prêtre de l'Eglise Patriarcale sur Paris:

 

" Seigneur, sauve-moi ! "

(Mt 14, 30)

Le cri de Pierre en voyant le vent fort qui soufflait contre lui alors qu'il marchait sur les eaux peut devenir le cri de tout chrétien aujourd'hui qui voit la haine du diable qui souffle contre lui en essayant de le faire perde sa Foi en Jésus-Christ !

 

Mes pensées à notre peuple qui souffre actuellement et notamment aux victimes du nouvel attentant terroriste qui e eu lieu hier à Zaline (Qamishli) nord-est de la Syrie.

 

Paix à leurs âmes ! (Source: 

Dayroyo Youhanon, )

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Les promesses du gouvernement de ces derniers mois (augmentation pour les professeurs des écoles, aides pour les jeunes, augmentation du point d'indice des fonctionnaires...) ont un coût. Un coût très élevé que le gouvernement va devoir résorber comme il peut. Selon Les Echos, ce seront les ministères qui vont en faire les frais... avec un budget en baisse pour 2017.

Moins de budget pour les ministères français

Le journal Les Echos a obtenu en exclusivité le plan d'économies du gouvernement pour 2017. Un plan qui devrait lui permettre de maintenir son objectif de 50 milliards d'euros d'économies entre 2015 et 2017 afin de faire baisser le déficit public sous la barre des 3 %. Mais ce plan a été mis à mal par les annonces et les promesses de François Hollande qui espère gagner des votes en distribuant de l'argent comptant.

 

Ainsi, selon Les Echos du 22 mai 2016"1,9 milliard d'euros de mesures complémentaires devront ainsi être réalisées cette année par l'Etat et ses opérateurs". Moins d'effectifs et des budgets révisés à la baisse de près de 2 % en moyenne, nous apprend le journal : voilà ce qu'espère François Hollande dans le cadre de la Loi des Finances de 2017.

Une loi des Finances qui s'annonce compliquée

 

Par cette lettre du gouvernement, signée par le Premier ministre, aux ministères, François Hollande commence à prévoir la suite des événements. Impossible, sans économies supplémentaires, d'arriver à un déficit public de 2,7 % en 2017. Mais les principaux concernés ne sont guère contents.

"C'est assez violent..." confie aux Echos un membre d'un ministère secondaire.Car tous seront concernés sauf, selon la lettre dont a pris connaissance Les Echos, "l'enseignement et la sécurité".

Au vu des efforts que le gouvernement demande à ses propres équipes, difficile de croire qu'il y aura de la marge pour une nouvelle baisse des impôts en 2017 comme l'a laissé entendre François Hollande...

source

 

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LES FRANÇAIS ET LES ANGLAIS ONT DESSINÉ LES FRONTIÈRES, ET LES ARABES ONT COLORIÉ LA CARTE » / OLJ

 

L’historien français Henry Laurens revient sur le contexte et l’enjeu de l’accord Sykes-Picot depuis cent ans jusqu’à aujourd’hui.

Propos recueillis par Antoine AJOURY | OLJ

 Qui mieux que Henry Laurens, professeur au Collège de France, titulaire de la chaire d’histoire contemporaine du monde arabe et auteur de nombreux ouvrages, pour expliquer l’accord historique Sykes-Picot qui a influencé la région du Proche-Orient depuis cent ans. Pour L’Orient-Le Jour, il commente le contexte et l’évolution des pays arabes nés des frontières dessinées par les Français et les Anglais, et qui se sont figées au fil des décennies.
Peut-on parler du contexte historique de l’accord Sykes-Picot ?

L’accord Sykes-Picot est intimement lié à la conjoncture de la Première Guerre mondiale. Au début, les Français et les Anglais voulaient maintenir l’Empire ottoman, parce que tout simplement cela paraissait la meilleure formule juridique pour protéger leur présence et leurs investissements économiques dans la région. Mais suite à la bataille des Dardanelles, la Russie a fait savoir qu’elle revendiquait Constantinople. Les Français et les Anglais ont dû accepter la demande russe. À partir de ce moment-là, cela signifiait la fin de l’Empire ottoman. Il fallait donc étudier le partage de cet empire.
Les négociations ont été confiées à deux diplomates qui n’étaient d’ailleurs pas à un haut niveau décisionnel, le Français François Georges Picot et le Britannique sir Mark Sykes. Au départ, on n’y attachait pas une grande importance, d’autant plus qu’on était en pleine guerre et qu’il y avait d’autres sujets beaucoup plus importants. Ils ont néanmoins négocié durant plusieurs mois pour arriver à un texte qu’ils ont présenté aux autorités. Le document n’est en fait qu’un échange de lettres entre Paul Cambon, ambassadeur de France à Londres, et sir Edward Grey, secrétaire d’État au Foreign Office. Il n’y a donc pas un accord à proprement dit. Cet échange de lettres prévoit des zones directes et des zones indirectes de domination française et britannique. Le texte prévoit en outre la création d’un ou de plusieurs États arabes.

Une fois approuvé par les gouvernements français et anglais, l’accord a été transmis à la Russie qui l’approuve à son tour avant qu’il soit enfin validé par l’Italie. Cet ensemble de documents diplomatiques est centré sur l’idée de zones sous contrôle direct, relativement limité, pour la France sur le littoral est de la Méditerranée et de la région de Cilicie. Pour le Royaume-Uni, le contrôle direct se limitait à la région entre Bagdad et Bassora. Le reste des terres intérieures est sous contrôle indirect de ces deux pays, qui dans la pensée de Sykes et Picot est donné aux Hachémites qui seront dans une zone sous tutelle française et dans une autre zone sous tutelle britannique. À noter donc que dans cet accord, le mot Liban n’apparaît pas. Le mot sionisme aussi. La Palestine est internationalisée.

Entre-temps, il y a eu deux changements essentiels. D’abord il y a eu en avril 1917 l’entrée en guerre des États-Unis qui ne se considéraient pas liés par cet accord, appelant ainsi à appliquer le principe du droit des peuples à décider d’eux-mêmes. À partir de ce moment-là, le vocabulaire et la grammaire des relations internationales changent. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles Sykes se tourne vers les sionistes pour remettre en cause l’accord franco-britannique. D’où la seconde partie des événements qui conduisent, entre autres, à la déclaration de Balfour du 2 novembre 1917.
De leur côté, les Français découvrent qu’il y a un problème dans l’accord : la wilayet de Mossoul est dans la zone de contrôle indirecte des Français, mais les Anglais contrôlent les concessions pétrolières de la ville.

Une fois la guerre terminée en 1918, les événements se précipitent. En décembre 1918, le président du Conseil français, Georges Clemenceau rencontre le Premier ministre britannique Lloyd George, sans témoin. Ce dernier exige la Palestine et Mossoul. À partir de là commencent des négociations qui finiront par la conférence de San Remo.
Ce qui est toutefois important, c’est la position du président américain Wilson. Quand il appelle au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, il parle des peuples blancs. C’est quelqu’un de raciste. Un des pires présidents ségrégationnistes de l’histoire des États-Unis. Donc les Arabes poseront problème parce qu’il ne sait pas s’ils sont blancs ou pas.
C’est donc début 1919 qu’on se met d’accord sur la création de mandats, une forme de colonisation à durée déterminée. La question sera à qui donner des mandats. L’émir Fayçal ben Hussein ayant accepté l’idée voulait uniquement un mandat britannique pour consolider l’unité arabe. Or les Français n’étaient évidemment pas d’accord. Une commission a été formée et chargée de consulter la population. Or à la surprise des Français et des Britanniques, les Arabes sous contrôle anglais réclamaient les Français, et les Arabes sous contrôle français voulaient les Anglais.

 

Les Français étaient embêtés. Il fallait trouver des Arabes qui voulaient de la présence française. Ils ne trouvent que les Libanais chrétiens. En échange, ces derniers exigent un État libanais souverain. Or, au départ, les Français n’en voulaient pas.

On arrive à San Remo, en 1920, où on négocie les derniers points de l’accord qui a conduit à quelques remaniements dans la carte du Proche-Orient. À noter dans ce cadre qu’il s’agissait d’une conférence et non pas d’un accord. Il n’y a donc pas de parties signataires, mais un procès-verbal. Parallèlement, Français et Britanniques signèrent un accord sur le partage du pétrole de Mossoul qui passe désormais à l’Irak. La France obtient ainsi 25 % de l’exploitation du pétrole et crée donc à cette fin la Compagnie française du pétrole qui est l’ancêtre de Total.

À noter donc que la carte de San Remo n’a rien à voir avec la carte dite de Sykes-Picot. Et quand les gens parlent de Sykes-Picot, ils pensent en réalité à San Remo.
Pourquoi ces frontières dans l’ensemble ont résisté au temps ?

Parce que les habitants et les pouvoirs arabes se sont installés dedans. Beyrouth a pris le contrôle du territoire libanais, Damas celui de la Syrie, Bagdad du territoire irakien, etc. À noter toutefois qu’une bonne partie du tracé des frontières suit les limites administratives ottomanes. Ainsi, on peut dire que les Français et les Anglais ont dessiné les frontières, et que les Arabes ont colorié la carte.

La France et le Royaume-Uni ont créé des États, des administrations, ils ont défini des territoires, et très rapidement ceux-ci sont devenus rigides. Mais c’était le choix des Arabes. L’exemple absolument parfait est le cas des réfugiés palestiniens. En 1948, les États arabes sont solidement installés, ce qui fait que les réfugiés palestiniens se sentent palestiniens ; ils ne se sentent pas libanais, syriens, égyptiens, etc. Et de l’autre côté, ils sont considérés comme palestiniens.
(Regards croisés : L’accord Sykes-Picot vu par des Arabes…, l’article de Samia Medawar)
En outre, les définitions des populations arabes sont beaucoup plus rigides que les définitions eu Europe où l’on voit des Français devenir des Allemands ou des Anglais devenir des Français, tandis que la situation est beaucoup moins flexible dans les pays arabes.

Ces frontières sont devenues solides du fait même de la volonté des pays arabes qui se sont construits dans le cadre de ces frontières. Ce qui est curieux parce que les dirigeants arabes accusaient souvent l’impérialisme de vouloir supprimer les frontières de Sykes-Picot en voulant créer des mini-États. En fait, ils étaient attachés aux frontières de San Remo et les défendaient contre les complots des impérialistes. Par contre, ce qui inquiète les Turcs, c’est la remise en cause de la conférence de Lausanne parce qu’ils ont peur de l’émergence d’un État kurde.
Après 1920, l’énergie politique des Arabes s’est concentrée sur l’action politique et la construction de l’État dans les limites de leurs frontières. Mais à partir des années 30, il y a eu un mouvement d’unité arabe qui est réapparu. Ce mouvement remettait en cause la légitimité des États. Mais ce sont aussi les mêmes qui construisaient les États. En fait chaque pays voulait l’unité arabe, mais à son propre profit et pas au profit des autres. Qu’il s’agisse de l’Irak, de l’Égypte. Et ça n’a jamais marché.

Entre-temps, les sociétés arabes ont divergé à partir des années 20 avec les nouvelles organisations sociales, les lois différentes entre les pays et la construction de nouvelles cultures à l’intérieur de chaque espace. Voyez la difficulté que l’Allemagne a aujourd’hui pour intégrer l’ancienne Allemagne de l’Est alors que cette dernière n’a été séparée du reste de l’Allemagne que pendant 45 ans. Au Proche-Orient, cela va faire un siècle que les frontières ont pris forme.
Une autre raison est l’absence de démocratie. L’Union européenne a pu se construire parce qu’il s’agissait d’un mouvement démocratique avec des consultations régulières de la population à chaque étape.

L’Égyptien Gamal Abdel Nasser, le Syrien Hafez el-Assad ou l’Irakien Nouri Saïd étaient certes des hommes d’État jouissant d’une grande popularité, mais c’étaient des dirigeants autoritaires qui ne respectaient pas les oppositions et ne cherchaient l’unité arabe que pour leur propre profit (Source: Chrétiens de la Méditéranée)

 

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Hier, 24 Mai, nous célébrions la mémoire de  St Symeon Stylite le Jeune

[English text → below]

A 18 km au sud-ouest d’Antakya (autrefois Antioche sur l’Oronte) en Turquie, non loin de la frontière syrienne, se dressent les ruines d’un imposant monastère, Aziz Simon Manastırı. 


Comme l’indique la Vie de Syméon stylite le Jeune (à ne pas confondre avec son homonyme, résidant dans les environs d’Alep), le complexe fut édifié, au 6e s., à la demande du saint lui-même autour d’un rocher, sur lequel il avait trouvé refuge pour échapper aux demandes incessantes des pèlerins toujours plus nombreux à solliciter ses grâces.

 

Les disciples de Syméon élevèrent ensuite au centre du monastère, une colonne (du grec στῦλον), au sommet de laquelle le saint séjourna durant 45 ans, jusqu’à son décès survenu le 24 mai 592.

 

Le visiteur peut encore contempler aujourd’hui la base de la colonne jadis occupée par le thaumaturge; à faible distance, on aperçoit les restes d’un escalier taillé dans le roc, conduisant à son sommet vraisemblablement au moyen d’une échelle.

18 km South West from Antakya (the former Antioch on the Orontes) in Turkey, not far from the Syrian border, one can still admire the ruins of an impressive monastery, Aziz Simon Manastırı. As mentioned in the Life of Symeon Stylites the Younger (not to be confused with his homonymous ‘the Elder’ who resided in the region of Aleppo), the 6th century complex was planned according to the directives given by the saint himself: it was built around a rock that Symeon had chosen as a refuge in order to escape the ever growing multitude of pilgrims and their unceasing requests. Later on, his disciples erected a column (in Greek στῦλον) in the centre of the monastery ; on top was a small platform where the saint resided during 45 years, until he died on 24 May 592.

The base of the column can still be seen by today’s visitors, as well as the remains of a staircase cut in the rock, which was probably connected to a ladder leading to the top.

(Source:  publication de Société des Bollandistes - Official Site.)

 

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Nine Years in Detention for Christ: Patriarch Antonios & Persecuted Christians of Eritrea

 

by ORTHODOXY COGNATE PAGE on MAY 23, 2016

in FEATURED NEWSNEWS

 

Latest Know Pic of Patriarch Abune Antonios (OCP Media Network 2015)

Latest Know Pic of Patriarch Abune Antonios (OCP Media Network 2015)

OCP News Service – 23/5/16

Latest Snap and information on the detained Patriarch Abune Antonios of Eritrea
http://theorthodoxchurch.info/blog/news/?p=34405

Eritrean Orthodox Faithful Call to Restore Patriarch Abune Antonios
http://theorthodoxchurch.info/blog/news/eritrean-orthodox-faithful-call-to-restore-patriarch-abune-antonios/

The Detained Patriarch, Persecuted Christians and a Dying Church of Eritrea
http://theorthodoxchurch.info/blog/news/the-detained-patriarch-persecuted-christians-and-a-dying-church/

An Initiative To Form An Eritrean Muslim Council
http://awate.com/an-initiative-to-form-an-eritrean-muslim-council/

Restore Patriarch Antonios
http://www.abuneantonios.com/

Excommunication Notice from the Union of Eritrean Orthodox Monasteries
http://theorthodoxchurch.info/blog/news/excommunication-notice-from-the-union-of-eritrean-orthodox-monasteries/

Global: The month of May 2016 marks the 9th year of the illegal detention of His Holiness Patriarch Antonios of Eritrea by the governmental authorities in the capital city of Asmara. Despite of several international efforts, the Patriarch remains under house arrest since May 2007.

Let us keep our Father and the persecuted Christians in daily prayers. May God keep him safe.

Briefing on the Detention

A secret session of the Holy Synod in January 2006 at Asmara formally removed Patriarch from his office and on 20th January.  On 20 January 2007, two priests accompanied by security persons of the Government the Patriarch’s residence and confiscated his personal pontifical insignia. On 27 May 2007, Abune Antonios was replaced by  Abune Discoros (Passed Away Recently) with the support from the Eritrean Government. 

Eritrean Muslim Community
The Muslim community of Eritrea face many difficulties. The Last formally elected Mufti was the late Mufti Ibrahim AlMukhtar who passed away in the year 1969. Sheikh Alamin installed by the ruling party is not recognized by majority of the Muslims in the country.

As per World Watch Monitor, there are several Christians leaders who are under detention. Below mention is a list of the most famous prisoners.

Abune Antonios
Head of the Orthodox Church, removed from his position in 2007 after criticising the Eritrean government for interference in church activities. Two priests accompanied by government security agents entered the Patriarch’s residence and confiscated his personal pontifical insignia. He was replaced by Abune Dioskoros (Passed away recently) – a development orchestrated by the Eritrean government. Patriarch Antonios, who has never been charged with any offence, remains under house arrest and strict state surveillance.

Ogbamichael Teklehaimanot
Senior pastor of the Kale Hiwot Church. Arrested for participating in a Protestant wedding ceremony in Barentu on 9 January, 2005. Taken to Asmara Police Station No. 5, then subjected to 10 months of solitary confinement and hard labour at Sawa military camp. Released after six years, then re-arrested six months later, after a fleeing church member, who was being monitored, called him. Now back in prison in Barentu, where he has been for 11 years in total.

Kidane Weldou
Senior pastor of the Full Gospel Church and member of the executive committee of Gideons International in Eritrea. When his vehicle was found abandoned in 2005, his wife and four children assumed he had been arrested. Believed to be in Wongel Mermera prison.

Haile Naigzhi
Leader of Eritrea’s Full Gospel Church, arrested at his home during the early hours of 23 May, 2004, and taken to Police Station #1 in Asmara.

Kiflu Gebremeskel
Founder and senior pastor of Southwest Full Gospel Church, and member of the executive committee to the Full Gospel Church of Eritrea. Before he became a full-time pastor, Dr. Gebremeskel was also a mathematics lecturer and until 1999 was department and faculty head at the University of Asmara. Has a Ph.D. in mathematics from Chicago University. Taken from his home in Asmara Gejeret in May 2004. Wife and four children have not been able to visit him.

Million Gebreselasie
Anaesthetist and pastor of Massawa Rhema Church. Arrested on 3 June, 2004, five days after another pastor, Tesfasion Hagos (who has since been released and granted asylum in another country), visited his church and home. Arrested at a police checkpoint just before entering Asmara, as he was returning Pastor Hagos’ belongings to his home. Taken to the 2nd Police Station, where he was held for about two months, before being relocated to Wongel Mermera, where he remains. Unmarried.

Futsum Gebrenegus
Eritrea’s only psychiatrist. Also served as an Orthodox priest. Arrested in Nov. 2004 for allegedly being involved in the renewal movement within the Orthodox Church.

Gebremedhin Gebregiorsis
Expert theologian and Orthodox priest also arrested in Nov. 2004 for allegedly being involved in the renewal movement within the Orthodox Church.

Tekleab Menghisteab
Doctor and Orthodox priest also arrested in Nov. 2004 for alleged involvement in the renewal movement within the Orthodox Church.

Source:
OCP News Service- World Watch Monitor

TRISTE ANNIVERSAIRE !
Il y a neuf ans que le Patriarche de l'Eglise d’Érythrée a été écarté du pontificat pour des raisons politiques.
Il demeure pourtant le seul chef reconnu pour son Eglise d’Érythrée par les Eglises Orthodoxes Orientales et l'Eglise Romaine .
 
SAD ANNIVERSARY!
It was nine years ago that the Patriarch of the Church of Eritrea was sidelined of the pontificate for political reasons.
Yet it remains the only leader recognized for his Church of Eritrea by the Oriental Orthodox Churches and the Roman Church.
 
 
Our Church in France and Africa began to pray for this sad anniversary.
We fervently pray that this "Confessor of the Orthodox Faith" of the Apostolic Faith, to be returned to his Church.
May the Mother of God the Word Incarnate, the Saints of his country and the Holy angels support the Patriarch in isolation. We are all close to him through prayer and brotherly love.
Your respectfully in our Lord. Aloho m'barekh (God bless you)!
+ Mor Philipose-Mariam
 
Notre Eglise en France et en Afrique se met en prière pour ce triste anniversaire.
 
 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

 

 

 

*Dimanche 5 Juin:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

ATTENTION,

en raison du Mariage du Sous-diacre Andres,

pour le 5 JUIN, le ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 4 sera retardé à 17 h au lieu de R.D.V habituel

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

 

 

 

*Dimanche 5 Juin:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

ATTENTION,

en raison du Mariage du Sous-diacre Andres,

pour le 5 JUIN, le ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 4 sera retardé à 17 h au lieu de R.D.V habituel

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 22:50

 

'The intellect of a man who enjoys the love of God does not fight against things or against conceptual images of them. It battles against the passions which are linked with these images. It does not, for example, fight against a woman, or against a man who has offended it, or even against the images it forms of them; but it fights against the passions which are linked with the images.' (St. Maximos the Confessor)

'The intellect of a man who enjoys the love of God does not fight against things or against conceptual images of them. It battles against the passions which are linked with these images. It does not, for example, fight against a woman, or against a man who has offended it, or even against the images it forms of them; but it fights against the passions which are linked with the images.' (St. Maximos the Confessor)

Première lettre de saint Jean 4,8-21.

Mes biens-aimés, Dieu est l'Amour. 
Il a manifesté son amour pour nous en envoyant son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. 
Et cet amour consiste en ce que ce n'est pas nous qui avons aimé Dieu, mais lui qui nous a aimés et qui a envoyé son Fils comme victime de propitiation pour nos péchés. 
Mes bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres. 
Personne n'a jamais vu Dieu ; mais si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous. 
Nous connaissons que nous demeurons en lui et qu'il demeure en nous, en ce qu'il nous donne de son Esprit. 
Et nous, nous avons contemplé et nous attestons que le Père nous a envoyé le Fils comme Sauveur du monde. 
Celui qui confessera que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui et lui en Dieu. 
Et nous, nous avons connu l'amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour ; et celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. 
La perfection de l'amour en nous, c'est que nous ayons une confiance assurée au jour du jugement ; car tel est Jésus-Christ, tels nous sommes aussi dans ce monde. 
Il n'y a point de crainte dans l'amour ; mais l'amour parfait bannit la crainte, car la crainte suppose un châtiment ; celui qui craint n'est pas parfait dans l'amour. 
Nous donc, aimons Dieu, puisque Dieu nous a aimés le premier. 
Si quelqu'un dit : "J'aime Dieu ", et qu'il haïsse son frère, c'est un menteur ; comment celui qui n'aime pas son frère qu'il voit, peut-il aimer Dieu qu'il ne voit pas ? 
Et nous avons reçu de lui ce commandement : "Que celui qui aime Dieu aime aussi son frère." 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 6,36-42.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Ouvrez votre cœur à la pitié, à l'exemple de votre Père qui est miséricordieux. 
Et ne jugez point, et vous ne serez point jugés ; ne condamnez point, et vous ne serez point condamnés ; absolvez et vous serez absous. 
Donnez, et l'on vous donnera : on versera dans votre sein une bonne mesure, pressée, tassée, débordante ; car avec la mesure dont vous mesurez il vous sera mesuré en retour. " 
Il leur dit aussi une parabole : " Un aveugle peut-il conduire un aveugle ? Ne tomberont-ils pas tous les deux dans une fosse ? 
Il n'y a pas de disciple au-dessus du maître ; mais tout disciple, son instruction achevée, sera comme son maître.
Pourquoi regardes-tu la paille qui est dans l'œil de ton frère, et ne remarques-tu pas la poutre qui est dans ton œil à toi ? 
Ou comment peux-tu dire à ton frère : " Frère, laisse-moi ôter la paille qui est dans ton œil, " toi qui ne vois pas la poutre qui est dans ton œil ? Hypocrite, ôte d'abord la poutre de ton œil, et alors tu verras à ôter la paille qui est dans l'œil de ton frère. 
 


"Tout n'est pas saint dans la vie des saints"
(saint Jean Chrysostome)

 

Par Saint Jean-Marie Vianney

(1786-1859), prêtre Catholique Romain et Saint curé d'Ars (Archidiocèse de Lyon) 
Pensées choisies du st curé d'Ars (J. Frossard, Eds Téqui, p. 55) 

 

Le pardon est la loi

 

Le Bon Dieu ne pardonnera qu'à ceux qui auront pardonné : c'est la Loi.

Les saints n'ont point de haine, point de fiel ; ils pardonnent tout et trouvent toujours qu'ils en méritent bien davantage pour les offenses qu'ils ont faites au Bon Dieu.

Dès qu'on hait son prochain, Dieu nous rend cette haine : c

'est un trait qui se retourne contre nous.

Je disais un jour à quelqu'un :

"Mais vous ne voulez donc pas aller au ciel, que vous ne voulez pas voir cet homme ?

- Oh ! si ... mais nous tâcherons d'être loin l'un de l'autre, de ne pas nous voir".

Ils n'auront pas cette peine : car la porte du ciel est fermée à la haine. 

Dans le ciel, il n'y a pas de rancune.

Aussi les cœurs bons et humbles qui reçoivent les injures et les calomnies avec joie ou indifférence, commencent leur paradis dans ce monde et ceux qui conservent de la rancune sont malheureux (...)

Le moyen de renverser le démon quand il nous suscite des pensées de haine contre ceux qui nous font du mal, c'est de prier aussitôt pour eux.

Voilà comment on arrive à vaincre le mal par le bien, et voilà comment sont les saints.

Joseph-Marie Perrin,miséricorde,pardon,péché,compassion,bienveillance,humilité,douceur,patience,prière,grâces

(suite de la méditation du jeudi 19 mai)


« La miséricorde doit envelopper le disciple de Jésus comme un vêtement qui recouvre tout son être

et cache le fond d'égoïsme et de dureté de la nature blessée par le péché originel : « Vous donc, les élus de Dieu, ses saints et ses bien-aimés, revêtez-vous des sentiments de tendre compassion, de bienveillance, d'humilité, de douceur, de patience. (1) » Et nous avons vu que la miséricorde est à la fois dépassement de tout ressentiment, compassion qui porte avec lui la peine de notre frère et service efficace qui combat et soulage sa misère.

Cette miséricorde doit d'abord envahir le cœur et là, elle exclura tout ressentiment et toute rancune. Le chrétien doit pardonner comme son Seigneur lui a pardonné ; bien plus, Dieu a établi que ce serait le pardon de l'homme à son frère qui ferait la mesure de son propre pardon à l'homme ; qui sait combien d'âmes ont échappé à la mort éternelle grâce à ce divin jubilé et à cette indulgence plénière ? On sait les instances du Christ pour couvrir le coeur des siens et rendre leur pardon inlassable : « Non Pierre, je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à soixante-dix fois sept fois. (2) »

Le pardon de l'homme doit ressembler au pardon de Dieu dans le Christ : « Montrez-vous bons et compatissants les uns pour les autres, vous pardonnant mutuellement, comme Dieu vous a pardonné dans le Christ. (3) » Pour ne nous laisser le droit d'aucune amertume, l'Esprit-Saint nous rappelle la miséricorde infinie qui a dépassé toutes nos offenses. Quand Dieu pardonne, il daigne « jeter les péchés derrière son dos (4) », comme pour ne plus les voir. « Il jette au fond de la mer tous nos péchés (5) », il les oublie ou, s'il s'en souvient, c'est pour ajouter de nouvelles grâces. C'est ainsi que doit faire son enfant : sans doute, le pardon de l'homme est limité, il ne peut empiéter sur les droits de Dieu, il doit aussi se prémunir contre de nouvelles attaques ou de nouvelles injustices, mais le sentiment doit être illimité pour ressembler à la miséricorde de Dieu ; la prière suppléera, en nous unissant à la bienfaisance divine, aux limites de notre faiblesse. »


1. Col. 3, 12. - 2. Mt. 18, 22. - 3. Ep. 4, 32. - 4. Is. 38, 17. - 5. Mi. 7, 19.

(suite et fin demain)

Joseph-Marie Perrin O.P., Le Mystère de la Charité (Livre IV, Première partie, chap. IV : L'esprit de miséricorde), Desclée de Brouwer, 1959.

 

"All is not healthy in the lives of saints" (St. John Chrysostom)

 

SACERDOCE ET AMIBITION, DEUX ENNEMIS IRREDUCTIBLES...

(Par St Jean Chrysostome)

"On devrait, à mon avis, se pénétrer pour le sacerdoce d'un tel respect qu'on reculerait devant une si grande responsabilité; et que, une fois en dignité, on n'attende pas le jugement des autres pour y renoncer, quand on s'est rendu coupable d'une infraction méritant la déposition, mais qu'on le prévienne en se démettant spontanément de ses fonctions.

Ce serait, du moins, se rendre Dieu propice et favorable.

S'obstiner à conserver un poste dont on n'est plus digne, serait se fermer la porteà tout pardon, ajouter péché à péché, et aggraver le poids du courroux de Dieu.

Mais qui aurait jamais ce courage? Funeste, en vérité, funeste est cette mortelle ambition.