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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 16:59

 

Cease rebuking a man who has stopped sinning and who has repented. If you say that you are rebuking him in God's name, first reveal the evils in yourself.' (St. Mark the Ascetic)

Cease rebuking a man who has stopped sinning and who has repented. If you say that you are rebuking him in God's name, first reveal the evils in yourself.' (St. Mark the Ascetic)

Livre d'Isaïe 49,1-3.5-7.

Iles, écoutez : peuples lointains, soyez attentifs ! Le Seigneur dès le sein maternel m'a appelé ; dès les entrailles de ma mère il s'est souvenu de mon nom. 
Il a fait de ma bouche une épée tranchante ; il m'a abrité sous l'ombre de sa main ; il a fait de moi une flèche aiguë, Il m'a caché dans son carquois. 
Et il m'a dit : "Tu es mon serviteur, Israël, et je me glorifierai en toi." 
Et maintenant, le Seigneur qui m'a formé dès le sein de ma mère pour être son serviteur, me dit :
"Voici que je t'ai établi pour être la lumière des nations, afin que tu fasses parvenir mon salut jusqu'aux extrémités de la terre.
Des rois verront et des princes se lèveront, et ils adoreront à cause du Seigneur et du Saint d'Israël, qui t'a choisi."
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 1,57-68.

Le temps où Elisabeth devait enfanter arriva, et elle mit au monde un fils. 
Ses voisins et ses parents, ayant appris que le Seigneur avait manifesté sa miséricorde envers elle, se réjouissaient avec elle. 
Or, le huitième jour, ils vinrent pour circoncire l'enfant, et ils le nommaient Zacharie d'après le nom de son père. 
Alors sa mère, prenant la parole : " Non, dit-elle, mais il s'appellera Jean. " 
Ils lui dirent : " Il n'y a personne de votre parenté qui soit appelé de ce nom. " 
Et ils demandaient par signes à son père comment il voulait qu'on le nommât. 
S'étant fait donner une tablette, il écrivit : " Jean est son nom ; " et tous furent dans l'étonnement. 
A l'instant sa bouche s'ouvrit et sa langue se délia ; et il parlait, bénissant Dieu.
La crainte s'empara de tous les habitants d'alentour, et partout dans la montagne de Judée on racontait toutes ces choses. 
Tous ceux qui en entendirent parler les recueillirent dans leur cœur, et ils disaient : " Que sera donc cet enfant ? " Et en effet la main du Seigneur était avec lui. 
Et Zacharie, son père, fut rempli de l'Esprit-Saint, et il prophétisa, en disant : 
" Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, parce qu'il a visité et racheté son peuple. 
 


Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon 289, 3ème pour la Nativité de Jean-Baptiste 

 

« Lui, il faut qu'il grandisse ; et moi, que je diminue » (Jn 3,30)

 

 

Le plus grand des hommes a été envoyé pour rendre témoignage à Celui qui était plus qu'un homme.

En effet, quand celui qui est

« le plus grand d'entre les enfants des femmes » (Mt 11,11) dit : « Je ne suis pas le Christ » (Jn 1,20) et s'humilie devant le Christ, il nous faut comprendre qu'il y a dans le Christ plus qu'un homme...

« De sa plénitude nous avons tous reçu »

(Jn 1,16).

Qu'est-ce à dire, « nous tous »?

C'est-à-dire que les patriarches, les prophètes et les saints apôtres, ceux qui ont précédé l'Incarnation ou qui ont été envoyés depuis par le Verbe incarné lui-même, « nous avons tous reçu de sa plénitude ».

Nous sommes des vases, il est la source. Donc..., Jean est homme, le Christ est Dieu : il faut que l'homme s'humilie, pour que Dieu soit exalté. 

C'est pour apprendre à l'homme à s'humilier que Jean est né le jour à partir duquel les jours commencent à décroître ; pour nous montrer que Dieu doit être exalté, Jésus Christ est né le jour où les jours commencent à croître.

Il y a ici un enseignement profondément mystérieux.

Nous célébrons la nativité de Jean comme celle du Christ, parce que cette nativité est pleine de mystère.

De quel mystère ?

Du mystère de notre grandeur.

Diminuons en nous-mêmes, pour croître en Dieu ; humilions-nous dans notre bassesse, pour être exaltés dans sa grandeur.

===

« Ce que vous serez, ô Jean-Baptiste ?

Mais, depuis vingt siècles, l’Église le chante chaque jour : Vous serez et vous resterez, à jamais, le Prophète du Très-Haut, le plus grand de tous les prophètes, celui qui a la gloire de tous ceux qui furent et seront à jamais, celui qui a montré du doigt Notre Seigneur Jésus-Christ.
Ce que vous serez ? Nous le répétons, chaque jour, dès le matin de nos journées : vous êtes celui qui révèle la Science du salut, la Science des saints, ce même Seigneur et Dieu, Jésus-Christ, la Science du Père, la Sagesse infinie, celui en qui sont tous les trésors de la sagesse et de la science, l'Ineffable Don de Dieu.
Ce que vous serez ? Vous êtes celui qui annoncez Celui qui vient. Celui qui est l'Agneau de Dieu, Celui qui remet les péchés dans le Feu, c'est-à-dire dans le Saint-Esprit.
A tous les pécheurs du monde qui ont été, qui sont et seront, vous criez toujours : Je suis la voix de Celui qui clame dans le désert : préparez les voies du Seigneur, rendez droits ses sentiers. Voici Celui qui vient, il est à votre porte ; il demande d'entrer dans votre cœur pour le ravir à Lui, pour le transformer dans le sein, et l'emporter, quelque jour, dans sa gloire.
Oui, la main du Seigneur était avec vous, Zacharie, illustre prêtre du Très-Haut. Le nom de Jean-Baptiste est une révélation magnifique de ses grandeurs. Lorsque, sur la tablette, vous l'écriviez, tremblant, vous deviniez sans doute le mystère de votre enfant, le plus grand des enfants des hommes, après Jésus.
C'est aujourd'hui la fête de la joie, de la vôtre, notre joie à tous ; car, Jean est un message vivant de joie, de la joie suprême, qu'est Jésus-Christ, notre Dieu. »

Dom VandeurÉlévations sur la Messe de chaque jour, Temps après la Pentecôte I (Saint Jean Baptiste, Précurseur), Éditions de Maredsous, Namur, 1950.

===

+++

 

DU 29 JUIN AU DIMANCHE 3 JUILLET

 

RETRAITE SPIRITUELLE DE GUERISON ET DE

 

DELIVRANCE  

 

"DANS ET PAR l'EGLISE DU CHRIST FONDEE SUR

 

LES SAINTS APÔTRES"

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*Tous les jours Offices et Messes (Qurbano) avec enseignements réception et prières individuelles sur les retraitants.

 

Inscrivez-vous !

(Adresse ci-dessous)

 

+++

 

 

*29 Juin, Fête des Saints Pierre et Paul

 

*30 Juin, Fête des Saints Apôtres

 

+++

 

*Dimanche 3 Juillet:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

Chers amis. Aloho m'barekh.


 

En tant que Métropolite et, dès lors, responsable de notre

 

Eglise locale Syro-Orthodoxe Francophone Mar Thoma,

 

fondée et canoniquement établie grâce à la volonté et l'élan

 

missionnaire des Chrétiens de St Thomas (Eglise Orthodox

 

e Malankare , Eglise Orthodoxe des Indes), il est de mon

 

devoir, pour toujours mieux servir les Fidèles du Christ

 

 

qui nous honorent de leur confiance, d'établir notre

 

 

Mission sur le Roc de la Foi et une sécurité

 

 

canonique incontestable.


 

Je vous convie donc:
 

1) A l'Assemblée Générale Ordinaire de l’Association cultuelle

 

de la Métropolie (Archidiocèse) qui se tiendra lors du repas le

 

 

dimanche 3 Juillet prochain ainsi que nous vous y

 

 

avons convoqué par S.MS et lors des Messes.


 

2) A prier dès maintenant l'Esprit Saint pour

 

 

une réunion très importante que j'aurai en

 

 

Allemagne le lundi 4 Juillet avec une haute Autorité des

 

Eglises de Tradition Syro-Orthodoxe.

 

(Cette réunion initiallement prévue le 4 Juillet est reportée au

 

6 Juillet )

 

 


 

Nous vous invitons soutenir par vos ferventes prières cette

 

réunion importante pour les intérêts de l'Eglise et l'unanimité

 

du témoignage chrétien des Eglises de Tradition Syriaque.

 

 

Puisse la Mère de Miséricorde être à nos côtés et

 

 

près de vous tous comme "Mère du Bon Conseil" !

 


 

Votre fidèlement en Notre-Seigneur.

 

 

Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

 

 

+Mor Philipose-Mariam, métropolite


 

 

 

+++

 

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Au fond il n'existe qu'un seul et unique problème sur terre. Comment redonner à l'humanité un sens spirituel, comment susciter une inquiétude de l'esprit.

Il est nécessaire que l'humanité soit irriguée par le haut et que descende sur elle quelque chose comme un chant grégorien.

On ne peut plus continuer à vivre en ne s'occupant que de frigidaires,

de politique, de bilans budgétaires et de mots 

Basically there is only one single problem on earth. How to give humanity a spiritual sense, how to create a concern of the mind.

It is necessary that humanity be irrigated from the top and descend on it something like a Gregorian chant.

We can not continue living in dealing only fridges,

policy, budget balances and words

 

 

 

 

See original image

 

 

Au calendrier Malankare Orthodoxe:

"Jeûne des Apôtres" (Préparant les Fêtes de St Pierre et Paul (29 Juin) et des Saints Apôtres (30 Juin)

 

 

 

 

DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS:

 

 

24 juin :

Nativité de Saint Jean le Baptiste:

(Solennité)

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f

          "Cousin de Jésus, né de Zacharie et Elisabeth, il est appelé " baptiste " car il baptisait dans le Jourdain pour préparer le baptême dans l'Esprit. L'Église, dit saint Augustin, célèbre ordinairement la vie des Saints au jour de leur mort, qui est, à proprement parler, le jour de leur naissance à la vie éternelle.

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La Nativité de saint Jean-Baptiste a été exemptée de cette règle générale, parce qu'il fut sanctifié avant de naître, dans le sein de sa mère, par la présence de Jésus-Christ, dans la visite que fit la très Sainte Vierge à sainte Élisabeth.

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        La naissance de saint Jean-Baptiste fut une grande joie pour la terre, puisqu'elle lui annonçait l'approche de sa Rédemption.

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La puissance divine était intervenue d'une manière extraordinaire dans la naissance de quelques prophètes, de Samuel et de Jérémie, par exemple; mais elle éclata bien davantage dans celle du saint Précurseur, que la dignité de son ministère futur et le degré éminent de grâce et de sainteté auquel il était élevé rendaient, selon la parole de Jésus-Christ lui-même, bien supérieur à tous les patriarches et à tous les prophètes.

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        Le message d'un Ange à Zacharie pour lui annoncer la naissance de Jean-Baptiste, la maternité d'Élisabeth à un âge très avancé, le mutisme subit de Zacharie depuis l'annonce de l'Ange jusqu'à la circoncision de l'enfant, et sa guérison miraculeuse, qui lui permit d'entonner le beau cantique Benedictus : tout est merveilleux dans l'apparition du Précurseur, qui allait montrer bientôt le Sauveur promis et attendu depuis quatre mille ans.

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        Parmi les récits évangéliques, il en est peu d'aussi intéressants ni d'aussi touchants que celui de la naissance de saint Jean-Baptiste.

Les miracles s'ajoutaient aux miracles autour du berceau de l'enfant ; les habitants du voisinage furent saisis d'une crainte respectueuse, et le bruit de ces merveilles se répandit dans toutes les montagnes de la Judée, de sorte que tous se disaient les uns aux autres :

" Que pensez-vous de l'avenir de cet enfant ? "

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        Saint Jean-Baptiste occupe dans l'histoire de l'humanité une place incomparable : il sert de trait d'union entre les deux mondes, il résume en lui tout l'Ancien Testament et prépare le Nouveau ; il ferme la mission des prophètes et ouvre celle des Apôtres.

" Prophète, apôtre, docteur, solitaire, vierge, martyr, il est plus que tout cela, parce qu'il est tout cela en même temps. Il réunit tous les titres à la sainteté, et, rassemblant en lui seul tout ce qui constitue les différentes classes des saints, il forme au milieu d'eux une classe particulière. " (La Luzerne)

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        Le culte de saint Jean-Baptiste a toujours joui d'une immense popularité.

Sa fête a été souvent célébrée par des feux de joie.

Il est patron de nombreuses paroisses, de nombreuses confréries et des Canadiens français.

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PRIERE A SAINT JEAN-BAPTISTE:

O saint Jean-Baptiste, 

illustre Précurseur du Messie, 

vous que le Sauveur a proclamé 

le plus grand parmi les enfants des hommes, 

vous avez merveilleusement préparé, 

par votre vie austère, 

pénitente et tout angélique, 

les voies au règne de l’agneau rédempteur. 

Nous vous en supplions, 

daignez nous obtenir la grâce 

de marcher sur vos pas glorieux 

de conserver par l'orthodoxie la foi de nos pères, 

et ainsi de défendre avec zèle les intérêts et l'unité 

catholique de l'unique Eglise du Christ divisée par nos péchés, 

Veuillez nous accompagner de votre intercession  afin que se réalisent les desseins 

de la divine Providence sur chacun de nous, 

ainsi ,après l’exil de cette vie, 

nous ppourrons nous retrouver 

dans la céleste patrie, 

pour y chanter les louanges 

du Roi éternel de tous les peuples, le Christ Notre-Seigneur qui

vit avec le Père et l'Esprit Saint, Dieu unique aux

 siècles des siècles. 

 

Amîn. 

«Parmi ceux qui sont nés des femmes,»

dit le Seigneur,

«il n'en a point paru de plus grand que Jean-Baptiste

(Matth. XI, 11)

 

Tropaire, t. 4

Prophète et Précurseur de la venue du Christ, * nous ne pouvons te louer dignement, nous qui t'honorons avec amour: * par ta glorieuse et vénérable nativité * la stérilité d'une mère et le mutisme d'un père ont cessé, * tandis qu'est annoncée au monde l'incarnation du Fils de Dieu.

Exapostilaire, t. 3

La joyeuse Nativité du Précurseur * met fin à la stérilité maternelle * comme à la tristesse d'un père muet; * elle annonce la joie et l'allégresse à venir; * c'est pourquoi l'entière création * en ce jour la fête de façon splendide. 
Les Prophètes ont annoncé, * les Apôtres ont enseigné * et les Martyrs ont confessé de façon claire * que ton Fils est le Dieu de l'univers, * ô Mère immaculée et miséricordieuse; * avec eux nous te magnifions, * nous qui de la condamnation ancestrale avons été sauvés grâce à toi.

 
Ô Bon Saint Jean Baptiste,
 
Toi qui as préparé le chemin du Messie,
Aide-nous à aplanir et redresser tout ce qui en nous et autour de nous, entrave notre marche vers Lui.
Toi qui as désigné Jésus comme l' Agneau de Dieu, 
fais-nous reconnaître en lui l’homme-Dieu qui nous sauve encore aujourd’hui.
Toi qui ne t’estimais pas digne de dénouer la courroie de la sandale du christ, obtiens-nous la grâce de l'huùilité et inspire-nous toujours, pour ce même Jésus,
Respect, adoration, service et amour.
Et de ce ciel où tu nous précèdes, intercèdes pour nous, accompagnes-nous, protège-nous .
 
Amîn
===
For Nativity of the Forerunner John the Baptist

The Reading from the Holy Gospel according to Luke (1:1-25, 57-68, 76-80 )

Inasmuch as many have taken in hand to set in order a narrative of those things which have been fulfilled among us, just as those who from the beginning were eyewitnesses and ministers of the word delivered them to us, it seemed good to me also, having had perfect understanding of all things from the very first, to write to you an orderly account, most excellent Theophilus, that you may know the certainty of those things in which you were instructed.

There was in the days of Herod, the king of Judea, a certain priest named Zacharias, of the division of Abijah. His wife was of the daughters of Aaron, and her name was Elizabeth. And they were both righteous before God, walking in all the commandments and ordinances of the Lord blameless. But they had no child, because Elizabeth was barren, and they were both well advanced in years.

So it was, that while he was serving as priest before God in the order of his division, according to the custom of the priesthood, his lot fell to burn incense when he went into the temple of the Lord. And the whole multitude of the people was praying outside at the hour of incense. Then an angel of the Lord appeared to him, standing on the right side of the altar of incense. And when Zacharias saw him, he was troubled, and fear fell upon him.

But the angel said to him, “Do not be afraid, Zacharias, for your prayer is heard; and your wife Elizabeth will bear you a son, and you shall call his name John. And you will have joy and gladness, and many will rejoice at his birth. For he will be great in the sight of the Lord, and shall drink neither wine nor strong drink. He will also be filled with the Holy Spirit, even from his mother’s womb. And he will turn many of the children of Israel to the Lord their God. He will also go before Him in the spirit and power of Elijah, ‘to turn the hearts of the fathers to the children,’ and the disobedient to the wisdom of the just, to make ready a people prepared for the Lord.”

And Zacharias said to the angel, “How shall I know this? For I am an old man, and my wife is well advanced in years.”

And the angel answered and said to him, “I am Gabriel, who stands in the presence of God, and was sent to speak to you and bring you these glad tidings. But behold, you will be mute and not able to speak until the day these things take place, because you did not believe my words which will be fulfilled in their own time.”

And the people waited for Zacharias, and marveled that he lingered so long in the temple. But when he came out, he could not speak to them; and they perceived that he had seen a vision in the temple, for he beckoned to them and remained speechless.

So it was, as soon as the days of his service were completed, that he departed to his own house. Now after those days his wife Elizabeth conceived; and she hid herself five months, saying, “Thus the Lord has dealt with me, in the days when He looked on me, to take away my reproach among people.”

Now Elizabeth’s full time came for her to be delivered, and she brought forth a son. When her neighbors and relatives heard how the Lord had shown great mercy to her, they rejoiced with her.

So it was, on the eighth day, that they came to circumcise the child; and they would have called him by the name of his father, Zacharias. His mother answered and said, “No; he shall be called John.”

But they said to her, “There is no one among your relatives who is called by this name.” So they made signs to his father—what he would have him called.

And he asked for a writing tablet, and wrote, saying, “His name is John.” So they all marveled. Immediately his mouth was opened and his tongue loosed, and he spoke, praising God. Then fear came on all who dwelt around them; and all these sayings were discussed throughout all the hill country of Judea. And all those who heard them kept them in their hearts, saying, “What kind of child will this be?” And the hand of the Lord was with him.

Now his father Zacharias was filled with the Holy Spirit, and prophesied, saying:

“Blessed is the Lord God of Israel,
For He has visited and redeemed His people,
And you, child, will be called the prophet of the Highest;
For you will go before the face of the Lord to prepare His ways,
To give knowledge of salvation to His people
By the remission of their sins,
Through the tender mercy of our God,
With which the Dayspring from on high has visited us;
To give light to those who sit in darkness and the shadow of death,
To guide our feet into the way of peace.”

So the child grew and became strong in spirit, and was in the deserts till the day of his manifestation to Israel.

Glory to Thee, O Lord, glory to Thee.

 

 

Saint Gohard de Nantes
Évêque et martyr († 843)

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Gohard, né à Angers, était « évêque de Nantes et seigneur de Blain » au temps où les Normands, causaient tant de maux pendant le neuvième siècle, emportant d'assaut les places les plus fortes et ne respectant rien ni personne.
Tandis que le roi Charles était occupé à pacifier l'Aquitaine, Nomenoy, qui avait obtenu le duché de Bretagne de Louis le Débonnaire, se révolta et se rendit maître de Nantes, à la sollicitation du duc Lambert : ensuite s'étant brouillé avec Nomenoy…

Gohard n'eut pas seulement à subir les conséquences de ces luttes entre Francs et Bretons ; il connut des ennemis plus terribles venus des pays scandinaves et qui déjà avaient ravagé le nord de la France : les Normands.
Ces barbares, « invités » par Nomenoy qui leur promit le pillage de Nantes, ne se firent pas attendre longtemps (un mois après la défaite de Blain ils étaient là !) et escaladèrent la ville le 24 juin 843. La crainte qu'ils inspiraient à tous les peuples et la fête de saint Jean-Baptiste avaient attiré dans cette cité une immense multitude de fidèles sur lesquels les Normands assouvirent leur rage.

L'évêque Gohard s'était enfermé dans la cathédrale Saint-Pierre avec son clergé et une foule de chrétiens et y célébrait la fête de saint Jean Baptiste. Les barbares enfoncèrent les portes, firent une horrible boucherie dans le lieu saint, massacrèrent sans pitié évêque, prêtres, moines, et les poursuivirent jusque sur les autels sur lesquels ils se réfugiaient (faits évoqués par les Annales de Saint-Serge d'Angers et reprises dans la Chronique de Nantes). La légende raconte que, décapité, l'évêque reprit sa tête et marcha jusque vers la Loire où un bateau l'emmena à Angers. Sa dépouille fut effectivement inhumée à la Collégiale Saint-Pierre de la ville dont il était originaire.

Après avoir saccagé Nantes, les Normands allèrent piller le monastère d'Aindre, fondé dans le septième siècle par S. Hernieland. Cette maison fut tellement réduite, qu'on ne l'a plus rétablie depuis cette époque.

Dix ans après, les Normands remontèrent de nouveau la Loire, et cette fois incendièrent la ville. Pendant plus de cent ans, retranchés dans quelques îles du fleuve, ils ne cessèrent de dévaster le pays. Ils étaient un fléau si redoutable que l'Église de Nantes avait ajouté dans les litanies : « de la fureur des Normands, délivrez-nous, Seigneur ». 
Ce ne fut qu'en 939 qu'Alain Barbe-Torte les chassa définitivement du pays et ramena la paix dans les villes et les campagnes.

Selon certaines sources, Gohard de Nantes fut canonisé (culte autorisé) en 1096. La crypte romane de la cathédrale de Nantes lui est dédiée : elle a été réaménagée peu après sa canonisation pour accueillir ses reliques ramenées d'Angers.



Sources principales :   nouvl.evangelisation.free.fr ; wikipédia.org (« Rév. x gpm »).

 

BONNE FETE AUX JEAN, AUX BAPTISTE , AUX JEAN-BAPTISTE ET AUX GOHARD

 

 

 

 

Marie doit éclater, plus que jamais, en miséricorde

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Marie doit éclater, plus que jamais, en miséricorde, en force et en grâce dans ces derniers temps : en miséricorde, pour ramener et recevoir amoureusement les pauvres pécheurs et dévoyés qui se convertiront et reviendront à l'Eglise catholique; en force contre les ennemis de Dieu, les idolâtres, schismatiques, mahométans, juifs et impies endurcis, qui se révolteront terriblement pour séduire et faire tomber, par promesses et menaces, tous ceux qui leur seront contraires et enfin elle doit éclater en grâce, pour animer et soutenir les vaillants soldats et fidèles serviteurs de Jésus-Christ qui combattront pour ses intérêts. 

Enfin Marie doit être terrible au diable et à ses suppôts comme une armée rangée en bataille, principalement dans ces derniers temps, parce que le diable, sachant bien qu'il a peu de temps, et beaucoup moins que jamais, pour perdre les âmes, il redouble tous les jours ses efforts et ses combats; il suscitera bientôt de cruelles persécutions, et mettra de terribles embûches aux serviteurs fidèles et aux vrais enfants de Marie, qu'il a plus de peine à surmonter que les autres. 

 

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort
Dans le Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, § 6 et 7

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

 

Semon pour la

Nativité du Saint Précurseur Jean le Baptiste *

 

Homélie de Saint Luc de Simféropol le Chirurgien

 

Dans l'histoire de l'humanité il n'y a eu que deux événements majeurs que Dieu a annoncés par le biais de l'Archange Gabriel. Ce sont la Nativité du Fils Pré-éternel de Dieu dans la chair, et la naissance du Précurseur et Baptiste Jean, "le plus grand de ceux nés d'une femme" (Mt 11,11), selon les propres paroles du Seigneur Jésus-Christ. La naissance du Précurseur suivait le miracle du déliement de la langue de son père Zacharie, que l'Archange avait paralysée parce qu'il n'avait pas cru sa parole.

Sa naissance fut glorifiée par les paroles prophétiques de Zacharie, qui dit "Or toi aussi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut; car tu marcheras devant le Seigneur, pour Lui préparer les voies, pour donner à Son peuple la connaissance du Salut par la rémission de ses péchés; grâce aux sentiments de miséricorde de notre Dieu, dans lesquels nous a visités l’Astre d’en haut, pour illuminer ceux qui demeurent dans les ténèbres et l’ombre de la mort, afin de guider nos pas dans le chemin de la paix." (Lc 1,76-79).

Toute la vie du Précurseur fut dure. A propos de ses années d'enfance, nous ne savons que ce qui nous en est rapporté par l'Évangéliste Luc, à savoir "Cependant l’enfant grandissait, et son esprit se fortifiait. Et il demeurait dans les déserts jusqu’au jour de sa manifestation à Israël" (Lc 1,80). Comment et quand l'enfant fut trouvé dans le désert, nous n'en savons rien avec certitude. Selon la tradition, le roi Hérode, après avoir fait massacrer les enfants à Bethléem, voulu tuer Jean, mais il ne parvint pas à le trouver. Cela le mit en grande rage, et de ce fait il ordonna de faire tuer son père Zacharie. Sa mère, ayant appris que les soldats cherchaient l'enfant, le prit et l'emporta dans une région montagneuse désertique. Ayant vécu encore un peu, sa mère y mourut et le petit Jean demeura seul au désert.

Nous ne savons pas comment le Seigneur Dieu l'a nourrit, comment Il l'a protégé des animaux sauvages, ni nous ne savons comment le jeune Précurseur a apprit à manger des sauterelles et du miel sauvage. Mais nous croyons fermement que pour Dieu, tout est possible. Voyez dès lors qu'au commencement déjà, la vie de celui qui allait être appelé "le plus grand des hommes nés d'une femme" (Mt 11,11) était une vie sans précédent, inédite. Il resta au désert livré à lui-même jusqu'à ses 30 ans. Que faisait-il dans le désert? Comment s'y occupait-il? Il n'avait ni artisanat à réaliser, ni livre à lire, il ne connaissait pas les lettres.

Les biographies des grands philosophes, tels que Descartes et Kant, racontent que ces hommes passèrent des jours et des nuits entiers assis dans leur fauteuil, enfoncés dans leurs pensées. La philosophie est profonde, mais la contemplation théologique est plus profonde encore, la plus grande forme de prière, celle que les saints Pères appellent la prière noétique. La profondeur de communion dans l'Esprit que les saints ont avec Dieu est grandement inconcevable. Pendant 91 ans, le vénérable saint Paul de Thèbes vécu au désert inconnu du monde, n'étant en communion qu'avec Dieu. Des nuits entières jusqu'au lever du soleil, Arsenios le grand restait avec les mains élevées aux cieux. Mille jours et mille nuits durant, le vénérable saint Seraphim de Sarov pria Dieu sur un rocher plat. C'est probablement de tout cela que fut faite la vie de Jean le Précurseur durant son séjour au désert.

Dans l'incessante contemplation de Dieu et du sort du monde, en profonde communion de prière avec Dieu, son esprit grandit et sa compréhension des voies du Salut s'accrut, et il en enseigna le peuple qui était perdu dans ses péchés. Il aurait à changer leurs pensées et les habitudes du peuple, pour les rendre plus profonds, en les exhortant au repentir et à se détourner de leurs manières perverties et mauvaises.

C'est en gros le but pour lequel Dieu avait préparé Son grand Précurseur : préparer un chemin pour notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. C'est précisémment pourquoi toute sa vie, depuis son plus jeune âge jusqu'au moment où il commença à prêcher sur les rives du Jourdain, était sans précédent et inédite. Cette prédication pour la repentance avait attiré à lui des milliers de gens submergés dans les futilités de la vie mondaineGlorifions et rendons grâce à notre Seigneur et Dieu, Qui a envoyé en notre monde pécheur le plus grand de tous, l'ascète et prédicateur de l'ultime vérité, le Précurseur Jean. Et en ce jour béni qui est plein de grâce, le jour de sa naissance, agenouillons-nous, aussi notre coeur, le louant et le glorifiant. Amen.

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Dès que l'Archange Gabriel eut quitté la Très-Sainte Mère de Dieu, après lui avoir annoncé la Bonne Nouvelle de son enfantement virginal, en prenant pour preuve de ses dires la conception de sa cousine Elisabeth (25 mars), Marie se rendit en hâte en Judée, dans le village où demeuraient Zacharie et Elisabeth (1). Elle salua sa cousine et, aussitôt, le fœtus de six mois tressaillit d'allégresse dans le sein d'Elisabeth, se faisant Précurseur du Sauveur avant même sa naissance; et, remplie d'Esprit Saint, Elisabeth prêta sa voix au Prophète et s'écria : « Bénie es-Tu entre toutes les femmes, et béni soit le Fruit de Ton sein! Comment m'est-il donné que vienne à moi la Mère de Mon Seigneur? » (Luc 1:39-44). Marie lui répondit par son admirable cantique d'action de grâces : « Mon âme exalte le Seigneur... » (2) Elle resta trois mois auprès d'Elisabeth, l'assistant et s'entretenant avec elle des merveilles de Dieu, puis rentra chez elle. 
Le temps étant accompli où Elisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils, qui fut accueilli avec joie et allégresse par sa parenté et par tout le voisinage. Le huitième jour, alors qu'on procédait à la circoncision du nouveau-né, on voulut lui donner le nom de son père, Zacharie, selon la coutume. Mais Elisabeth prit la parole et dit de manière catégorique : « Non, il s'appellera Jean! » (Luc 1:59). Les assistants lui objectèrent que personne de sa parenté ne portait ce nom, et s'adressant par signes à Zacharie, qui était resté sourd et muet depuis la visite de l'Archange Gabriel (cf 23 sept.), on lui demanda son avis. Celui-ci demanda une tablette et écrivit : « Jean est son nom ». A l'instant même, délivré de son mutisme et rempli de l'Esprit Saint, il se mit à prophétiser et adressa à Dieu cette hymne : « Béni soit le Seigneur, le Dieu dIsraël, de ce qu'Il a visité et délivré Son peuple et nous a suscité une puissance de salut dans la maison de David Son serviteur, selon qu'Il l'avait annoncé à Ses Saints Prophètes des temps anciens (..) Et toi, petit enfant, tu seras appelé Prophète du Très-Haut; car tu marcheras devant le Seigneur, pour lui préparer les voies et pour donner à Son peuple la connaissance du Salut par la rémission de ses péchés ... » (Luc 1:68-79) (3). 
Celui qui était né contre toute attente d'un sein flétri annonçait, par sa naissance, comme par un printemps spirituel, que le Messie, dont il préparait la venue, allait renouveler les lois de la nature humaine stérile et lui ouvrir la voie de la déification. Lui qui était appelé par Dieu à devenir la Voix du Verbe, délia ainsi la langue de son père, qui avait été liée par son manque de foi, et il mit fin aux figures et aux ombres de l'Ancienne Alliance. Dernier des Prophètes, Jean qui, selon le témoignage du Seigneur, est le plus grand de tous ceux qui sont nés de la femme (Mat. 11:11), est aussi le premier des Apôtres. Naissant en ce jour, il commence à luire dans le monde comme le Flambeau de la Lumière véritable, comme l'Astre annonçant le Soleil de Justice et comme le Héraut proclamant l'entrée du Verbe. 
La crainte et l'émerveillement s'emparèrent de tous ceux qui étaient présents et la nouvelle se répandit dans la Judée tout entière. L'enfant grandissait et son esprit se fortifiait, car la Main du Seigneur était sur lui. Dès qu'il fut sevré et capable de marcher (4), il se retira de la maison familiale pour aller vivre dans le désert, vêtu d'une peau de chameau, une ceinture de cuir à ses reins, et se nourrissant de sauterelles et de miel sauvage. Celui dont le monde n'était pas digne, menait là une vie sans soucis, sans tristesse, délivrée des passions et des assauts de la volupté, contemplant Dieu dans son cœur et faisant de Lui ses délices et sa consolation (5). Evidemment d'autres Prophètes et hommes de Dieu avaient, avant lui, séjourné au désert, tel Moïse ou Elie; mais, vivant au désert comme au ciel, Jean, qui leur était supérieur, manifestait par cette retraite le renouvellement de la nature, dont il avait été institué le Précurseur, et il inaugurait pour les hommes la possibilité de vivre comme des Anges dans la chair, par la virginité, l'ascèse et la contemplation (6). 
Il mena cette vie angélique au désert jusqu'en l'an quinze du principat de Tibère César (Luc 3:1) (7). Alors la parole de Dieu lui fut adressée, lui ordonnant de retourner vers les régions habitées pour y annoncer la venue du Sauveur, et de "préparer" ses voies en exhortant les hommes au repentir et les baptisant dans le Jourdain pour la rémission de leurs péchés. Comme tous se demandaient si Jean n'était pas le Messie attendu par Israël, il prit la parole et leur dit : « Pour moi, je vous baptise avec de l'eau, mais vient plus fort que moi et je ne suis pas digne de délier la courroie de Ses sandales; Lui vous baptisera dans l'Esprit Saint et le feu... » (Luc 3:15-18). Et par bien d'autres paroles, il annonçait au peuple la Bonne Nouvelle du Salut dans le Christ Jésus, Notre Seigneur. 
Bien que toutes les prophéties de Jean Baptiste aient trouvé leur accomplissement, son message reste cependant permanent pour l'Eglise. Il ne cessera d'être, jusqu'à la fin des temps, le Précurseur du Sauveur : annonçant à tout homme qui désire accueillir en lui le Sauveur, que c'est par le repentir, le retranchement des plaisirs de ce monde, la retraite dans l'hésychia et la prière qu'il pourra "préparer" en lui la voie par laquelle le Christ fera son entrée, dans la puissance du Saint-Esprit.

1). Aïn Karim, à 6 km à l'ouest de Jérusalem.
2). Le Magnificat, Luc 1:46-56, que l'on chante chaque jour, au début de la 9ème ode de l'Orthros.
3). La 9ème ode de l'Orthros.
4). C'est ce que supposent certains Pères, selon d'autres il partit au désert vers l'âge de douze ans.
5). St. Grégoire Palamas, Homélie sur le Très vénérable Jean le Précurseur (PG 151, 510).
6). Cf St. Sophrone de Jérusalem, Eloge du Précurseur 19 (PG 87, 3352). C'est la raison pour laquelle St. Jean Baptiste est souvent représenté avec des ailes sur les icônes.
7). C'est-à-dire en l'an 28 ou 29.

(Le Synaxaire * Vie des Saints de l'Eglise Orthodoxe * Hiéromoine Macaire de Simonos Pétra * Tome cinquième)

 

 

 

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

 

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Aucun Pape n’aura été attendu en Arménie avec autant de ferveur que François en cette année 2016. Le pays a pourtant une tradition de relations avec le Saint-Siège qui remonte aux croisades. Mais si saint Jean Paul II et Benoît XVI ont été reçus par la petite Église catholique arménienne, ce sont cette fois toutes les Églises de ce pays, chrétien depuis l’an 301, qui attendent le pape François !

François prononce le mot « génocide »

Les Arméniens ont en mémoire le fait que le pape François fut le premier Pontife à employer le terme de « génocide » pour désigner le massacre de 1915. Il l’a fait à plusieurs reprises, le dimanche 12 avril, à Rome, en présence du président arménien Serzh Sargsyan et des représentants de l’Église apostolique arménienne, préchalcédonienne et du patriarche de l’Église catholique arménienne. Lors de la visite qu’il fera au mausolée de Tsitsernakaberd, principal mémorial qui honore les victimes du génocide arménien, samedi 25, ses paroles seront donc scrutées et le mot attendu… Par ailleurs, le pape François a nommé l’arménien saint Grégoire de Narek « docteur de l’Église ». Une action qui lui a valu la sympathie des Arméniens pour qui saint Grégoire est une figure emblématique et qui ont coutume de dire que « le livre des Lamentations (ouvrage clé de ce grand mystique et poète, ndlr) est [leur] deuxième livre après la Bible ».

Irréductibles Arméniens

L’Arménie est peut-être le pays le plus homogène au monde, avec une population à 99% chrétienne. C’est aussi l’un des plus vieux, et l’un de ceux qui a connu le plus de bouleversement dans l’Histoire. Et la fierté d’appartenir à ce peuple transparaît dans chacune des paroles de Mgr Joseph Kelekian, curé de l’éparchie de la Sainte-Croix de Paris de l’Église arménienne catholique. Il le décrit comme un peuple de montagnards, résistants aux pires invasions, et qui a toujours conservé sa foi. « Pendant deux siècles, notre pays a été occupé par les musulmans, mais nous ne sommes pas convertis. »

Les Arméniens ont survécu à l’Empire perse, à Gengis Khan et à Tamerlan, à l’Empire ottoman et au génocide des « Jeunes turcs », au communisme… Et plus récemment, de 1988 à 1994, ce pays de 3 millions d’habitants, grand comme la Belgique, est sorti victorieux d’une guerre de six ans avec l’Azerbaïdjan, à la population trois fois plus nombreuses. Devant ce discours où le patriotisme concurrence la ferveur religieuse, on comprend mieux le refus de l’Arménie de recevoir le Pape dans le cadre d’une « tournée caucasienne », qui aurait compris la visite de l’Arménie, de la Géorgie et de l’Azerbaïdjan. « Nous n’avons pas de problème avec la Géorgie ! Par contre pour l’Azerbaïdjan… »

Relations apaisées avec le Saint-Siège

Environ 85% des Arméniens appartiennent à l’Église apostolique arménienne. C’est l’une des Églises des trois Conciles : elle s’est séparée de l’Église romaine au cours du Concile de Chalcédoine de 451. Au cours des XVIe et XVIIe siècles, des dominicains prêchèrent la foi catholique en Arménie et firent quelques disciples qui devinrent les fondateurs de l’Église catholique arménienne. Cet épisode fut marqué par la latinisation des rites arméniens, de la langue arménienne et les nouveaux convertis allèrent jusqu’à exiger un deuxième baptême pour ceux qui voulaient entrer en communion avec l’Eglise catholique ! Une attitude qui creusa la division entre les Églises catholique et apostolique. Mais cette division s’estompe peu à peu, grâce au travail patient des deux communautés et à l’action initiée par saint Jean Paul II : ce dernier a en effet demandé à ce que les Arméniens catholiques officient selon leur rite ancestral, rompant définitivement avec l’habitude de la latinisation.

« Nos différences sont des miettes »

 

L’un des moments forts de la visite du pape François sera la messe du dimanche 26 juin, dans la cathédrale arméno-apostolique, signe de l’entente entre chrétiens malgré les divisions encore présentes. Le Saint-Père prononcera l’homélie, devant un parterre de chrétiens des deux Églises. Le père Manuel Racho-Hovhannessian, prêtre catholique arménien conclut : « Nos différences ne sont que les miettes du pain de l’Amour du Christ que nous partageons ».

(Source: Aleteia)

 

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European Parliament Member Sends Letter on Assyrian Rights to Kurdish Government


Assyrian International News Agency
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European Parliament Member Sends Letter on Assyrian Rights to Kurdish Government


2016-06-24 01:09 GMT

 

Bodil Valero, member of the European Parliament. ( AINA)Brussels (AINA) -- Bodil Valero, a member of the European Parliament, has sent a letter to the Kurdistan Regional Government (KRG) in north Iraq regarding Kurdish land grabs in Assyrian areas. Valero, who represents the Swedish Green party, raised the case of the most recent land grab in the Nahla valley in Northern Iraq (AINA 2016-04-14).

"I am beginning to get worried over repeated information which shows that oppression of minorities is on the rise," said Valero, "and that Assyrians are subjected to land grabs, notably in the Nahla area." In the letter Valero asks what the KRG is doing to address the issue.

Human Rights Watch reported earlier this year about the land grab in Nahla, in which an influential Kurdish man started to build on Assyrian owned lands.

Last month U.S. Senator John McCain sent a letter to Massoud Barzani, the presidnet of the KRG, regarding the abuse of Assyrian rights and expressed "...concerns regarding alarming new reports that allege the mistreatment of the Christian Assyrian community in the Nineveh Plains region by the Kurdistan Regional Government (KRG)." (AINA 2016-05-28).

 

There are 54 Assyrian villages and towns in the KRG area which have been subjected to partial or complete ethnic cleansing through land grabs by Kurds. The Kurds are aided by police and a judiciary system that looks the other way.

 

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REDECOUVERTE DE MOSAIQUES ANCIENNES,

A woman and an engineer look at a wall of icons under restoration by Italian experts at the Church of the Nativity in the biblical West Bank town of Bethlehem on February 27, 2016. 
The renovation efforts headed up by Palestinian and international experts is the biggest restoration of the church in 600 years. The project, which will see the entire church restored, began in September 2013 and is expected to cost 15 million euros ($20 million).   / AFP PHOTO / MUSA AL SHAER

un ange au visage rayonnant apparaît, après avoir passé des siècles ainsi caché.

 Silvia Starinieri, une jeune restauratrice de 28 ans, passe lentement une caméra thermique sur les murs de l’une des plus ancienne églises du monde, la basilique de la Nativité à Bethléem (le lieu qui aurait vu naître Jésus), quand elle découvre une curieuse image enfouie sous plusieurs couches de plâtre. Une fois celles-ci enlevées, la mosaïque d’Silvia Starinieri, une jeune restauratrice de 28 ans, passe lentement une caméra thermique sur les murs de l’une des plus ancienne églises du monde, la basilique de la Nativité à Bethléem (le lieu qui aurait vu naître Jésus), quand elle découvre une curieuse image enfouie sous plusieurs couches de plâtre. Une fois celles-ci enlevées, la mosaïque d’un ange au visage rayonnant apparaît, après avoir passé des siècles ainsi caché. Il rejoint les six autres anges qui veillent sur les foules de pèlerins dans une des plus vieilles églises de la chrétienté.

L’oubli de ce septième ange, selon la note du National Geographic, est la conséquence de siècles de négligence et d’abandon auxquels la basilique a été soumise. Faute d’entretien, les mosaïques ont progressivement disparu sous des couches de poussière, de terre et de plâtre, quand elles n’ont pas été détruites par l’humidité et la pluie qui s’infiltre par les toitures.

French Prime Minister Manuel Valls (C) listens to a priest during a visit to the Church of the Nativity in the biblical West Bank town of Bethlehem, in the Israeli occupied West Bank, on May 23, 2016. / AFP PHOTO / AHMAD GHARABLI
Le Premier ministre français Manuel Valls (au centre) écoute les explications d'un prêtre au cours d'une visite à la basilique de la Nativité (Bethléem), le 23 mai 2016 © AFP PHOTO / AHMAD GHARABLI

L’Autorité palestinienne a demandé instamment aux patriarches des différentes Églises de la zone de mettre de côté leurs divergences et de travailler de concert avec les restaurateurs italiens, de renommée internationale, pour restaurer la basilique qui a été inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco et avait déjà été ajoutée à la liste des sites reconnus en péril en 2012.

(Source:Aleteia)

 

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La situation entre factions arabes et kurdes luttant contre l’Etat islamique se détériore sévèrement. Soutenus par les Etats-Unis, différents groupes en viennent à s’affronter sur le terrain. Washington regarde la situation de près.

Le 12 juin, un groupe de l’Armée syrienne libre aurait tiré un missile guidé sur une position des Unités de protection du peuple (YPG). C’est ce que clame le groupe de combattants kurdes.

L’accusation témoigne du degré des tensions actuelles entre les différentes factions soutenues par les Etats-Unis. Alliés contre l’Etat islamique, l’Armée syrienne libre et les Unités de protection du peuple poursuivent des buts différents. Si les premiers font du départ de Bachar el-Assad une priorité, les seconds pensent à consolider leur zone de contrôle dans le nord-est du pays.

Méfiance à tous les étages

Sur un théâtre de conflits, poursuivre des buts différents n’est jamais très productif. Ainsi, chaque camp s’accuse mutuellement de pactiser avec l’ennemi et porte le conflit sur le terrain ethnique.

S'ils veulent la guerre, ils la perdront

Arabes et Kurdes ne se font pas confiance. «Les divisions sont très fortes entre eux, explique le chef du politburo de Jabha Shamiya, l’un des groupes les plus importants de l’Armée syrienne libre dans la région d’Alep. Si une solution politique n’est pas trouvée très vite, nous irons tout droit vers une escalade.» Du côté des Kurdes, Redur Xelil, porte-parole des Unités de protection du peuple, se montre enclin à négocier mais ferme : «S’ils veulent la guerre, ils l'auront.»

 

Le problème principal reste l’objectif politique des Kurdes qui est d’obtenir l’autonomie dans la région du nord-est syrien. Les Arabes voient celui-ci comme un projet séparatiste. Ils ne leur font pas confiance pour stabiliser les zones qu’ils prennent sous contrôle. Les forces arabes anti-Assad comparent les Kurdes aux chiites, qui luttent également contre l’Etat islamique mais à qui ils n’accordent aucun crédit.

Jeu d'échec risqué

Aux Etats-Unis, on est parfaitement conscient de la situation. La puissance de feu des Kurdes est la pièce maîtresse des Forces démocratiques syriennes (FDS), une coalition formée en octobre dernier et qui regroupe des factions luttant contre Daesh. «Il y a un énorme manque de confiance vis à vis des intentions et du contrôle des territoires. Nous sommes très sensibles à cela», a rapporté un officiel de l’armée américaine cité par Reuters.

L’autre point de friction entre Kurdes et Arabes demeure les relations avec Damas et la Russie. Les premiers semblent moins hostiles au pouvoir en place que les seconds. Des groupes rebelles ont accusé les Unités de protection du peuple d’avoir agit en coordination avec le gouvernement syrien et l’armée russe dans la région d’Alep. Les Kurdes nient formellement.

Il en va de même pour les relations avec la Turquie. La porosité entre certains groupes rebelles et les islamistes font que les premiers sont vus d’un bon oeil par Ankara, qui n’hésite pas à les soutenir. Les Kurdes syriens, proches de leurs homologues du PKK en Turquie, sont des ennemis jurés du gouvernement d’Ankara.

Ce n'est pas la première fois que Washington se retrouve en difficulté avec les groupes qu'elle soutient. Récemment, Jurgen Todenhofer, le premier journaliste à avoir eu accès à Daesh, a accusé les Etats-Unis de jouer sur plusieurs tableaux pour«diviser la Syrie»

En savoir plus : Alliées aux Américains en Irak, des milices chiites combattent pour Bachar el-Assad

Sans compter qu'une partie non négligeable des rebelles entraînés et armés par la CIA a rejoint les islamistes. Ces alliances ont notamment poussé des milices chiites, pourtant alliées des Etats-Unis en Irak, à combattre aux côtés des troupes de... Bachar el-Assad.

SOURCE

 

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Une délégation américaine dirigée par la présidente du Centre des initiatives citoyennes (CCI) Sharon Tennison s'est rendue dans la péninsule de Crimée, redevenue russe à l'issue d'un référendum tenu en mars 2014.

 

La délégation compte une dizaine de personnalités, enseignants et ex-fonctionnaires US. Les Américains ont été reçus par le président du conseil des députés de la ville de Simféropol Viktor Agueïev et le chef de l'administration municipale Guennadi Bakharev, qui a salué le "courage" des visiteurs.

 

Pour sa part, Mme Tennison a remercié les autorités de Simféropol pour l'accueil chaleureux réservé à sa délégation.

"Je suis très flattée par cette rencontre (…). Nous sommes venus ici parce que nous voulons construire de bonnes relations entre nos deux pays", a-t-elle expliqué.

 

La visite intervient suite à la décision de l'UE de prolonger d'un an les sanctions imposées contre la Crimée suite à son rattachement à la Fédération de Russie. Dans ce contexte, l'ex-fonctionnaire du département d'Etat Anne Right, qui fait partie de la délégation, a pour sa part qualifié les mesures restrictives visant la Crimée d'"injustes et inhumaines", tout en estimant qu'une telle politique était vouée à l'échec.

 

En mai dernier, un groupe de parlementaires italiens et une délégation allemande comprenant des hommes d'affaires et des politiciens se sont rendus en Crimée. En juillet 2015, des députés français, pour la plupart membres des Républicains, se sont également rendus en Crimée, ce qui leur a valu l'interdiction d'entrer en Ukraine.

 

La Crimée en mai
© SPUTNIK. SERGEY MALGAVKO
La Crimée et la ville de Sébastopol sont redevenues russes à l'issue d'un référendum tenu en mars 2014 dans le sillage de la crise politique en Ukraine consécutive au renversement du président Viktor Ianoukovitch. Lors du scrutin, dont les résultats ne sont pas reconnus par la communauté internationale, plus de 96% des votants se sont prononcés en faveur du rattachement à la Russie.

 

Par la suite, les pays occidentaux ont décrété plusieurs volets de sanctions contre Moscou visant notamment plusieurs secteurs économiques et industriels russes. La France a en outre résilié le contrat prévoyant la livraison à Moscou de deux porte-hélicoptères Mistral signé en 2011 avec le président russe de l'époque, Dmitri Medvedev.

 

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Les Très Petites Entreprises (TPE), c’est-à-dire les entreprises de moins de 10 salariés, n’intéressent pas l’INSEE, ni le reste des pouvoirs publics, et c’est bien dommage. Une étude d’Eurostat sur les emplois vacants dans l’Union Européenne vient de le prouver.

Alors que les salariés des TPE représentent 20% de l’emploi salarié total(soit 3 millions de personnes), l’INSEE « oublie » de mesurer parmi eux le nombre d’emplois vacants. C’est bien dommage, car ce chiffre illustre à merveille la tension sur le marché du travail : plus le nombre d’emplois vacants est élevé, plus le marché s’approche du plein emploi. L’oubli de l’INSEE rend donc impossible la comparaison effective des performances françaises avec celles de ses voisins.

À titre d’exemple, les statistiques d’Eurostat donnent les chiffres suivants sur l’ensemble de l’Union :

Job vacancy rates

Comme on le voit sur ce tableau, la Belgique, la République Tchèque, l’Allemagne, la Suède, la Grande-Bretagne, la Finlande, les Pays-Bas, ont entre un poste sur quarante et un poste sur cinquante qui est vacant…

En revanche, des pays semblent totalement sinistrés du point de vue de l’emploi : la Grèce, le Portugal, l’Espagne, la Pologne, l’Irlande, entre autres.

Et sans les TPE, la France en queue de classement

Pour ce qui concerne la France, le taux officiel pour les entreprises de plus de 10 salariés est de 0,8% de postes vacants, soit un poste libre pour 120 postes à peu près, un score trois fois moindre qu’en Belgique ou en Allemagne. Cette statistique en dit long sur les ravages du marché du travail en France où la vacance d’emplois est rare.

On apprécierait néanmoins de connaître le taux de vacances en intégrant les TPE, puisqu’à une époque le MEDEF soutenait que la France disposait de plus de 500.000 emplois non pourvus alors que le gouvernement soutenait qu’il en existait 300.000. En extrapolant les chiffres partiels de l’INSEE, l’estimation juste semble plutôt de l’ordre de 150.000, chiffre avancé en son temps par François Hollande.

Dans tous les cas, ces estimations à vue d’œil montrent bien l’insuffisant dynamisme du marché du travail en France.

Sur le web

 

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Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale

Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale – Photo : Julien Paisleyvia Flickr (CC BY-NC-ND 2.0

 

Sous prétexte de menace terroriste, Najat Vallaud-Belkacem remet en cause la liberté scolaire, pourtant protégée par la Constitution.

 

Par Jean-Yves Naudet.
Un article de l’Iref-Europe

En France, trois régimes existent pour les établissements scolaires, depuis la loi Debré de 1959 : le secteur public (82,7% des effectifs), le secteur privé sous contrat (16,5%) (L’État rémunère les enseignants, mais les obligations sont proches de celles du secteur public) et le secteur privé hors contrat, libre du contenu des enseignements.

Ce dernier est minoritaire (56 400 élèves -0,5%-, sans compter les 25 000 instruits à domicile -0,3%-), mais en progression rapide, compte tenu des carences du secteur public, et il applique souvent des méthodes pédagogiques innovantes. Madame Najat Vallaud-Belkacem propose de passer d’une simple déclaration pour ouvrir une école à un régime de contrôle a priori, donc d’autorisation administrative préalable.

La ministre justifie cette décision par les risques de radicalisation, essentiellement islamique, dans certains établissements ; l’argument surprend, car il existe des écoles hors contrat laïques comme de toute confession (catholique, juive, musulmane) et des contrôles réguliers existent : d’ailleurs 5 établissements devraient être fermés. Mais la ministre a aussi mis en avant le « contexte de hausse des effectifs » : limiter ce qui se développe spontanément, au lieu de se demander pourquoi ! Enfin elle affiche une volonté de contrôler la progression des apprentissages et prépare un décret en ce sens, pour renforcer le contrôle des connaissances et donc limiter la liberté des programmes.

La liberté scolaire, un principe à valeur constitutionnelle

Le passage au régime d’autorisation préalable passerait par un amendement par ordonnance à la loi égalité et citoyenneté, donc sans aucun débat au Parlement. Or la question n’est pas mineure, car, depuis une décision du Conseil Constitutionnel du 23 novembre 1977, la liberté d’enseignement fait partie des principes fondamentaux à valeur constitutionnelle. Le débat est semblable à celui de la liberté associative au 19ème siècle : le Code pénal napoléonien supposait une autorisation préalable et la véritable liberté associative n’a eu lieu qu’avec la loi de 1901.
L’impact de cette décision est considérable. L’existence d’un secteur libre offre une opportunité à ceux qui constatent l’échec du secteur public éducatif. Même l’enseignement catholique sous contrat a protesté, car ces établissements ouvrent souvent des classes sans contrat, quand le ministère refuse de financer une classe sous contrat : c’est une soupape de sécurité.

La question de principe est plus importante et le cardinal Ricard, président du conseil épiscopal pour l’enseignement catholique, a affirmé que l‘épiscopat français « entend exprimer à ce sujet à la fois son inquiétude et ses plus grandes réserves » car le nouveau dispositif serait« une atteinte au principe même de cette liberté constitutionnelle ». Et d’ajouter qu’au moment où le « modèle démocratique est contesté »« notre pays a besoin de confirmer son choix des libertés ».

L’IREF démontre la faiblesse de la liberté éducative en France

La liberté scolaire est fondamentale, car les parents sont les premiers responsables de l’éducation des enfants, et le libre choix est la condition de cette responsabilité. Or cette liberté est bien minime en France. En effet, l’IREF, dans plusieurs études, notamment du 13 septembre 2013 et du 27 mai 2016, démontre l’extraordinaire faiblesse de cette liberté en France.

Quatre critères mesurent la liberté éducative : l’autonomie de gestion financière, l’autonomie de gestion en ressources humaines, l’autonomie d’enseignement et le choix parental. Les études de l’IREF démontrent que, si l’on tient compte de ces quatre critères, la France est avant dernière en Europe pour le degré de liberté éducative.

Et la liberté conditionne l’efficacité du système éducatif 

Est-ce que la France compense ce manque de liberté par l’importance des dépenses publiques d’éducation ? Là encore les études de l’IREF montrent que le volume des dépenses a peu d’influence sur l’efficacité du système scolaire. Ce qui compte, c’est l’organisation institutionnelle des établissements et notamment leur degré d’autonomie. L’IREF démontre, s’appuyant sur les scores PISA en particulier, que les pays qui ont plus d’autonomie éducative ont de meilleurs résultats que les autres. Et ces bons résultats impactent positivement toute l’activité économique.

Nationalisation radicale ou lente, le résultat est le même !

Il y a plusieurs façons de supprimer la liberté scolaire : l’une est radicale, immédiate, comme l’avait fait Napoléon avec le monopole public de l’enseignement ou comme avait essayé de le faire François Mitterrand en 1984 avec le projet de SPULEN (Service public unifié et laïque de l’Éducation nationale). L’autre est plus lente, plus insidieuse : rogner peu à peu la liberté scolaire, ce qui se fait depuis des années et que le projet actuel parachève. Le résultat est le même. Sans réaction, la liberté scolaire aura bientôt totalement disparu en France.

Sur le web

 

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Les intérêts financiers cachés derrière le dépistage de la trisomie 21

Les intérêts financiers derrière le dépistage de la trisomie 21

Une société de médecine prédictive, créée en 2014, exhorte la France à valider un nouveau test de dépistage prénatal des enfants trisomiques. La Fondation Jérôme Lejeune invite les pouvoirs publics à s’interroger sur les intérêts financiers qui sous-tendent cette démarche et sur la dimension eugénique qu’elle véhicule.
A l’occasion d’un colloque à Montpellier vendredi dernier, la société française de médecine prédictive et personnalisée (SFMPP) a demandé aux pouvoirs publics d’adopter un nouveau test dans le dispositif actuel de dépistage prénatal. Ce test permet l’évaluation du risque de trisomie 21 avec une capacité de ciblage supérieure à celle des outils actuels, ce qui conduirait à diminuer le recours à l’amniocentèse, sans cependant la remplacer, contrairement à ce qui est avancé dans les messages simplistes des promoteurs du test. La SFMPP demande aussi son remboursement par la sécurité sociale.
Lancée sur le marché américain depuis 2010, cette technique arrive en Europe et draine avec elle des intérêts financiers colossaux, comme le démontre Jean-Marie le Méné, Président de la Fondation Jérôme Lejeune, dans son dernier livre Les premières victimes du transhumanisme (éditions Pierre-Guillaume de Roux).

Dépister la trisomie 21 : ça rapporte

La Fondation Jérôme Lejeune s’interroge sur les conflits d’intérêts en jeu, en remarquant la présence à ce congrès d’intervenants et de sponsors liés à la commercialisation du nouveau test :

– le laboratoire Roche, sponsor du congrès, est propriétaire d’Ariosa Diagnostics qui commercialise le test de dépistage prénatal HarmonyTM.

– Multiplicom, sponsor du congrès, commercialise Clarigo, un nouveau test de DPNI « low-cost » (250 €). Le docteur Hanna Aïssaoui, intervenante au congrès, est directrice de l’équipe Multiplicom en France.

– Illumina, sponsor du congrès, est une société spécialisée dans le séquençage de l’ADN. Et détient une grande part du marché des machines de séquençage.

– Dr François Jacquemard : intervenant au congrès, gynécologue-obstétricien, coordonnateur du centre pluridisciplinaire de Diagnostic Prénatal de l’Hôpital américain de Paris, a déjà pratiqué plus de 5 000 DPNI avec les firmes Sequenom et Cerba qui commercialisent le test.

Dans son communiqué du 17 juin, la SFMPP indique que « les enjeux économiques sont très importants ». C’est peu de le dire : Jean-Marie le Méné souligne dans son livre que le « marché » du dépistage de la trisomie 21 a été estimé à 1 milliard d’euros / an par le CCNE (Avis du 25 avril 2013).
Pour Jean-Marie Le Méné :

 

« On comprend pourquoi les promoteurs des tests déploient un lobbying actif. On comprend moins l’engouement avec lequel cette information a été relayée, alors que cette nouvelle technique va achever l’éradication des enfants trisomiques avant leur naissance. C’est le véritable enjeu de cette nouvelle technique : elle aggrave la dimension eugénique du dépistage prénatal de masse pratiqué en France depuis 20 ans. L’humanité des personnes atteintes de trisomie n’a pas de prix. Mais en France, elle n’a plus aucun prix ».

(Source : N de F)

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Qui sont les sages-femmes, Zelemi et Salomé ?
Zelemi et Salomé

Les sages-femmes, Zelemi et Salomé sont des personnages qui apparaissent dans les Évangiles apocryphes

L'Évangile du pseudo-Matthieu met en scène deux sage-femmes, Zélémi et Salomé, dont l’une ose vérifier manuellement que Marie est toujours vierge après la naissance. La scène où l'on voit la sage-femme et son aide baignant le nouveau-né est introduite dans l'icône de la Nativité à partir du VIIe siècle.

Source : Hans-Ruedi Weber, Voici Jésus l'Emmanuel: la venue de Jésus dans l'art et la Bible, Labor et Fides,‎ 1988, p. 42.

Zelemi et Salomé
Marie met au monde un fils, dit-il, un fils que les anges entourent dès sa naissance et qu'ils adorent disant : « Gloire à Dieu dans les deux et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté ! »
 
Joseph est allé chercher une sage-femme et lorsqu'il revient à la caverne, Marie a été délivrée de son enfant. Et Joseph dit à Marie : « Je t'ai amené deux sages-femmes, Zélémi et Salomé, qui attendent à l'entrée de la caverne et qui ne peuvent entrer à cause de la lumière trop vive. »
 
Marie entendant cela sourit. Et Joseph lui dit : « Ne souris pas, mais sois sur tes gardes, de crainte que tu n'aies besoin de quelques remèdes. »
 
Et il donne l'ordre à l'une des sages-femmes d'entrer. Et lorsque Zélémi s'est approchée de Marie, elle lui dit : « Souffre que je touche. » Et lorsque Marie le lui a permis, la sage-femme s'écrie à voix haute : « Seigneur, Seigneur, aie pitié de moi, je n'avais jamais soupçonné ni entendu chose semblable ; ses mamelles sont pleines de lait et elle a un enfant mâle quoiqu'elle soit vierge.
 
Nulle souillure n'a existé à la naissance et nulle douleur lors de l'enfantement. Vierge elle a conçu, vierge elle a enfanté et vierge elle demeure ! »
 
L'autre sage-femme nommée Salomé, entendant les paroles de Zélémi, lui dit : « Ce que j'entends, je ne le croirai point si je ne m'en assure. »
 
Et Salomé s'approchant de Marie lui dit : « Permets-moi de te toucher et d'éprouver si Zélémi a dit vrai. » Et Marie lui ayant permis, Salomé la touche et aussitôt sa main se dessèche.
 
Et Salomé de pleurer et de demander pardon de son incrédulité : « Parce que j'ai osé douter de la vierge », dit-elle dans sa prière. Mais un ange s'approche d'elle, lui demandant de toucher l'enfant, et sa main est guérie.

Oecuménisme et Orthodoxie Bysantine,

éléments de réflexion ...

Père André Borelly

 

Le père André Borrély, théologien orthodoxe français a fait « une autocritique sans complaisance du monde orthodoxe actuel afin de mieux montrer ensuite ce que pourrait apporter d’irremplaçable à l’Eglise Romaine et au protestantisme une Orthodoxie purifiée des péchés qui présentement encore la défigurent et qui, pour une large part, proviennent du poids de l’histoire »…

Le père André Borrély, théologien orthodoxe français du Patriarcat Œcuménique de Constantinople et professeur de philosophie est venu du 10 au 15 décembre 2004 à Lviv sur une mission organisée par l’Institut d’Etudes Œcuméniques de l’Université Catholique d’Ukraine et financée par le Ministère Français des Affaires Etrangères. Le professeur Borrély a rencontré le recteur de l’université et visité les différents instituts.

Il a donné une conférence sur l’Orthodoxie et l’œcuménisme devant les cadres et les étudiants de l’université. Cette conférence s’est inscrite dans le cadre d’ouverture des activités de l’Institut d’Etudes Œcuméniques qui sera officiellement inauguré en juin 2005.


Le fil conducteur de tout mon exposé va consister à effectuer une autocritique sans complaisance du monde orthodoxe actuel, afin de mieux montrer ensuite ce que pourrait apporter d’irremplaçable à l’Eglise romaine et au protestantisme une Orthodoxie purifiée des péchés qui présentement encore la défigurent et qui, pour une large part, proviennent du poids de l’histoire. Plus précisément, je voudrais développer l’idée que le péché des Orthodoxes est de ne pas tirer toutes les conséquences ecclésiologiques de leur théologie.

Car, si, avec la théologie orthodoxe des énergies divines, on admet que Dieu a créé l'homme pour le diviniser, l’a préconstruit pour les épousailles divines, on ne peut se dérober à la nécessité de se faire une conception dynamique de l’Eglise. On ne peut simultanément affirmer que Dieu ex-i-ste de façon dynamique, qu’il explose, si je peux dire, et agit en dehors de sa propre essence inaccessible, et se recroqueviller sur soi-même en se fermant aux autres, et en l’occurrence à l’Occident. L’Orthodoxie ne doit pas devenir un coffret précieux sur lequel on s’assiérait en se gardant bien de l’ouvrir, ni une huître contenant une perle de grand prix mais qui, dans la tempête, devrait demeurer hermétiquement close.

En l’occurrence, la tempête, c’est la modernité. Les Orthodoxes doivent faire un effort considérable pour être davantage attentifs aux interrogations de la modernité occidentale. Face à cette modernité, trop d’Orthodoxes sont déboussolés, empêtrés dans leurs contradictions. Dans le monde slave, le poids de l’histoire, ce furent soixante-dix ans de totalitarisme au sortir desquels les Orthodoxes se sont brutalement trouvés confrontés à un phénomène – la modernité –venu de l’Occident non-orthodoxe et de sa société de consommation. Durant tout le 20 ème siècle, l’Occident chrétien a couru le risque de l’ouverture aux autres. Certes, ce fut un risque. Et pourtant, le 20 ème siècle aura été, pour les chrétiens occidentaux, un temps de réflexion et d’approfondissement. Durant le même temps, l’Orthodoxie slave expérimentait la persécution et la destruction. Il en est résulté une attitude défensive, une peur de l’autre. Des pays comme la Russie ou la Roumanie s’inquiètent de la perte des valeurs traditionnelles, de la permissivité sexuelle et de la propagande des sectes protestantes américaines. On comprend que, dans la période de totalitarisme et de persécution, l’Eglise orthodoxe, dans ces pays-là, se soit crispée sur les expressions liturgiques les plus fondamentales de sa foi. Mais l’heure est maintenant venue de penser la modernité, de la regarder en face en comprenant notamment que la théologie des énergies divines oblige les Orthodoxes à apercevoir avec joie ce qu’il y a d’orthodoxie en dehors des limites visibles de ce que l’on appelle l’Eglise orthodoxe.

Il y a un fait historique qui devrait faire réfléchir les Orthodoxes, à savoir que l’Eglise ancienne ne rebaptisait même pas les ariens. Ne pas rebaptiser quelqu’un qui a déjà reçu le baptême, c’est reconnaître qu’il y a de l’Orthodoxie en dehors des frontières visibles et conceptualisables de l’Eglise orthodoxe. C’est admettre que si rien d’hétérodoxe n’existe dans la lex credendi comme dans la lex orandi , dans la doctrine et dans le culte de l’Eglise orthodoxe, toute l’Orthodoxie n’est pas contenue dans les limites visibles et conceptualisables de l’Eglise orthodoxe. Des vérités sont crues fermement, des réalités sont vécues intensément, des actes sont posés parfois héroïquement, qui sont véritablement orthodoxes bien que se situant en dehors des limites visibles de l’Eglise orthodoxe. La foi et le culte de l’Eglise orthodoxe comportent tout ce qui entre dans la définition de l’Orthodoxie, mais plus d’un des ingrédients de l’Orthodoxie peut et doit être discerné dans la foi et le culte de chrétiens se situant en dehors des frontières empiriques de l’Eglise orthodoxe. En langage philosophique, je dirai que le concept d’ Orthodoxie est plus compréhensif que celui d’ Eglise orthodoxe .

Là où ils passent d’un monde où ils étaient persécutés à un monde où ils ne comprennent plus rien, les Orthodoxes doivent se convaincre de cette vérité essentielle à savoir que, si divisés qu’aient été et que demeurent les chrétiens, à un certain niveau de profondeur cepeendant, ils n’ont jamais cessé d’être un. Lorsqu’avec saint Cyprien de Carthage on affirme qu’ il ne peut y avoir de baptême hors de l’Eglise , on ne doit pas comprendre qu’il n’y a pas de baptême hors de l’Eglise orthodoxe, mais qu’il y a de l’Orthodoxie là où il y a baptême. Dans la mesure où des communautés chrétiennes non-orthodoxes célèbrent une liturgie eucharistique qui nourrit des saints, elles témoignent d’un degré d’ecclésialité que seule une théologie dynamique de l’Eglise peut prendre en compte comme il se doit. L’existence d’un saint suffit à contester radicalement la division des chrétiens en ce sens qu’en lui, d’une certaine manière, est dépassé l’état de division consécutif au péché des chrétiens tout au long de l’histoire tourmentée de l’Eglise. Des hommes et des femmes tels que saint François d’Assise et sainte Thérèse de Lisieux, le saint curé d’Ars et saint Maximilien Kolbe sont là pour témoigner qu’il y a une puissance divine de sanctification et de divinisation réellement à l’œuvre dans des communautés non-orthodoxes, pour montrer qu’en des chrétiens non-orthodoxes, le corps et le sang divinisants du Christ reçus dans la divine communion sont parvenus à réaliser la destinée chrétienne, à savoir la déification par le saint Esprit. C’est ce que pensait le métropoplite Euloge qui, en octobre 1934, à Lyon, remarquait : Il me semble bien que saint Séraphim ou saint François d’Assise, ou d’autres grands serviteurs de Dieu ont déjà réalisé dans le labeur de leur vie l’idée de l’union des Eglises. Ce sont des saints citoyens de l’Eglise universelle unique, qui ont pour ainsi dire surmonté les divisions confessionnelles dans les sphères suprêmes. Dans les hauteurs, dans leurs saintes âmes, ils ont déjà abattu les murailles dont parlait naguère le métropolite Platon de Kiev : « Les murailles de nos divisions n’arrivent pas jusqu’au ciel ».

Les Orthodoxes qui, à l’heure actuelle, cèdent à la facilité du passéisme, prêtent l’oreille aux discours apocalyptiques et tournent le dos à un christianisme ouvert, à la perspective d’une réforme créatrice de l’Eglise, ces Orthodoxes-là sont inconséquents avec la théologie apophatique qui, pourtant, est consubstantielle à la théologie orthodoxe. Dans la grande Tradition orthodoxe est transmise la conscience la plus vive que le mystère est la réalité en ce qu’elle a de merveilleusement inépuisable. Dieu est au-delà de tout ce que nous pouvons en penser et en dire. Mais, parce que l’homme a été créé à l’image de Dieu et pour lui ressembler en étant par lui divinisé, l’amour humain et l’expérience que l’homme fait de sa liberté pour le meilleur et pour le pire, dans la science et la technique, dans l’art et dans la vie de la cité, autrement dit dans toute la chair de la modernité, tout cela, ce sont des mystères , c’est-à-dire des réalité sans fond Et l’Eglise, bien loin de se réduire à n’être qu’une institution, une réalité du monde spatio-temporel, un phénomène sociologique et juridique, la sainte Eglise est un mystère divino-humain qui se situe bien au-delà de ce que nous voyons, disons et comprenons. L’apophatisme devrait inspirer à tous les Orthodoxes la conviction qu’ils doivent demeurer dans l’ignorance des frontières réelles de l’Eglise. Dieu seul connaît les limites effectives de l’Eglise. Nous devons refuser résolument de confondre la réalité effective de l’Eglise avec ce que nous pouvons humainement en percevoir et concevoir. De l’apostolicité, de la catholicité, de la sainteté, de l’unité, bref de l’ecclésialité existe, à des degrés divers, certes, mais réels, en dehors des limites visible et conceptualisables de l’Eglise orthodoxe. Les Orthodoxes doivent être prêts à admettre avec joie et action de grâce que, par et dans l’Esprit saint, la rédemption du Christ ressuscité atteint des hommes et des femmes pour lesquels la réception du baptême n’a jamais pu se poser, pour des raisons historiques, culturelles, sociologiques, géographiques ou psychologiques. Comment penser que le très saint Esprit répandu à profusion à la Pentecôte par le Ressuscité n’a pas été agissant, c’est-à-dire déifiant en un Al-Hallâj, un Gandhi, ou un Sri Ramakrishna, qui rayonnait de lumière, et en tant et tant de juifs pieux martyrisés par de soi-disant « chrétiens » en raison de leur inébranlable fidélité à la foi de leurs pères ?

De nos jours, on n’ose plus se référer à la célèbre formule : Hors de l’Eglise, point de salut. C’est parce que trop souvent on a réduit l’Eglise à une institution. On n’ose plus dire, et on a raison : « Hors des limites visibles et conceptualisables de l’Eglise, point de salut ». Mais il faut penser l’Eglise, non point surtout comme une institution, mais comme l’Epouse virginale du Ressuscité avec lequel elle ne fait qu’un, selon la théologie du mariage que formule saint Paul dans l’épître aux Ephésiens ( Ep. , 29-33 ) en se référant au deuxième chapitre du livre de la Genèse ( Gn. , 24 ). Jeanne d’Arc était bonne théologienne lorsqu’elle lançait à ses juges : De Jésus Christ et de l’Eglise, il m’est avis que c’est tout un. La fameuse formule : Hors de l’Eglise, point de salut , doit être comprise dans le sens de : « Hors du Christ, point de salut », étant entendu que l’Epoux et l’Epouse ne font qu’une seule chair, si bien que là où est le Christ, là est aussi l’Eglise.

L’œcuménisme suppose la conversion, le repentir, donc l’humilité. C’est le contraire même du prosélytisme . Il ne s’agit pas de chercher à convertir les autres, mais de se convertir soi-même. Il ne s’agit pas de vivre et de penser contre l’Autre mais d’exister et de penser vers lui. Il s’agit de prendre en compte le fait qu’il existe dans les autres Eglises des éléments importants, voire très importants de la véritable Eglise. A quelque confession que nous appartenions, nous devons consentir à passer, onéreusement mais salutairement, par le creuset purificateur d’une metanoia , d’un repentir. Pour accéder à la diversité réconciliée, nous devons convertir nos divergences en différences, nous purifier de toutes les infidélités qui, au cours des siècles, nous ont éloignés, chacun à sa manière, de l’attitude normative, infrangible et irremplaçable qu’il a plu à Dieu de privilégier dès lors qu’il s’est agi pour lui de conduire l’humanité aux sources intimes de sa vie incréée. L’œcuménisme suppose une véritable pratique ascétique dont le but est l’humiliation radicale de soi et par là même l’obtention de l’humilité à son degré le plus élevé.

La mission de l’Eglise n’est pas essentiellement de maintenir l’identité nationale, ethnique, mais au contraire de désidolâtrer , si je peux dire, le concept de nation, en conviant les chrétiens à distinguer l’amour légitime de la patrie de la fièvre narcissique et exclusiviste du nationalisme. Les Eglises orthodoxes qui, depuis de nombreux siècles, ont baptisé les nations slave, roumaine, hellénique ont cédé à une dérive phylétique, nonobstant la condamnation conciliaire du phylétisme en 1872. Qu’il soit russe ou grec, l’Etat a soumis à son autorité temporelle l’organisation et l’administration ecclésiastiques. Or, pour que l’Eglise demeure ce qu’elle doit être, c’est-à-dire le corps vivant et eucharistique du Christ ressuscité, il est essentiel qu’elle cesse d’être influencée par des opportunités liées au pouvoir de l’Etat. Dans les pays où l’Etat fut l’ ennemi de l’Eglise, le problème qui se pose maintenant est d’éviter qu’il soit désormais son souverain. Dans les pays de tradition orthodoxe, il y a jusqu’à nos jours, la tentation d’identifier chaque peuple orthodoxe avec la vérité de la foi orthodoxe. Mais il y a pire. Il y a une altération de l’identité de l’Eglise et de la conscience qu’elle a d’elle-même, de son enfermement à l’intérieur d’une perspective bloquée sur l’histoire, avec l’oubli qui en résulte de son identité eschatologique. La mission de l’Eglise risque alors d’être ratatinée à la réalisation de la destinée nationale, du salut national, à l’immobilisme consistant à conserver un glorieux passé ethnique et religieux. La conscience historique de la renaissance nationale risque alors d’occulter celle de l’histoire du salut et de la divine économie. Il y a comme un syndrome de l’identification avec la nation et l’incapacité à dépasser ce syndrome. Il faut que les Eglises orthodoxes comprennent enfin que la voie historique de l’Eglise est nécessairement distincte de l’odyssée historique de la nation. Il y a le grand danger de considérer tel ou tel peuple orthodoxe comme le nouveau peuple élu de Dieu. Or, l’actualité c’est, pour les Etats des pays traditionnellement orthodoxes, la nécessité de s’adapter à la mondialisation, à l’enracinement international et à d’importantes restructurations que cet enracinement requiert. Pendant ce temps, les Eglises, elles, sont tentées de céder à la tentation de se sécuriser en se réfugiant dans le passé et dans la conscience qu’elles ont de leur contribution historique aux combats de tel ou tel peuple. Le lien privilégié que les Eglises orthodoxes entretiennent dans les pays traditionnellement orthodoxes avec la nation rassure ces Eglises au moment même où les Etats, eux, doivent affronter la modernité, c’est-à-dire l’Union européenne et le nouvel ordre mondial. Récemment, en Grèce, la volonté de l’Etat, de supprimer sur les cartes d’identité, la mention de l’appartenance religieuse a suscité les plus vives protestations encouragées par l’épiscopat orthodoxe. La question qui doit être posée à de nombreux Orthodoxes est la suivante : qu’est-ce qui est le plus important, la nation ou le Christ, la pérennité de la nation ou le Royaume de Dieu, l’eschatologie sécularisée ou la catholicité de l’Eglise affirmée dans le Credo ? L’identité nationale et l’identité chrétienne ne doivent donc pas être considérées comme une réalité unique et inséparable, et l’identité chrétienne ne saurait être considérée comme une partie constitutive de l’identité nationale.

Le Christ dit à Nicodème : Celui qui fait la vérité vient à la Lumière ( Jn. , 21 ). De même, dans sa première épître, saint Jean affirme : Si nous disons que nous sommes en communion avec lui alors que nous marchons dans les ténèbres, nous sommes des menteurs, nous ne faisons pas la vérité ( I Jn. , 6. ) Il nous est demandé de faire la vérité , d’être vrais, d’être ce que nous osons dire lorsque nous osons nous dire chrétiens, d’être ce que nous prétendons croire lorsque nous récitons le Credo . Les hommes et les femmes de ce temps parlent trop fréquemment de faire l’amour , et pas assez souvent de faire la vérité. On ne faitpas l’amour, c’est l’Amour qui nous fait, en ce sens que ce que nous appelons faire l’amour n’a de consistance et de sens, pour un chrétien, que si lemystère de ce que nous croyons faire alors est englobé dans un mystère encore plus grand, plus profond, celui de l’amour du Christ et de son Epouse, l’Eglise. Par contre, nous devons faire la vérité en ce sens que l’amour du Père céleste pour nous, l’extension jusqu’à nous de l’acte générateur éternel par lequel il fait à son Fils le don infini de son saint Esprit, cet amour ne peut nous faire que si nous sommes vrais face à lui et à nos frères les hommes, que si nous ne trichons pas. L’Amour divin et incréé ne peut nous faire , c’est-à-dire ne peut nous diviniser, que si nous-mêmes commençons par faire la vérité .

Si nous, chrétiens, nous ne faisons pas la vérité , les hommes, nos frères, qui ne partagent pas notre foi, ne pourront – à de très rares exceptions près – la découvrir tout seuls. Si nous ne sommes pas vrais, nous risquons de nous entendre dire, comme à Caïn : Où est Abel, ton frère ? Il n’y a peut-être pas d’athées véritables, mais seulement des agnostiques auxquels il est donné de ne rencontrer que des chrétiens qui ne font pas la vérité , qui font comme si :comme s’ils faisaient ce qu’ils croient, comme s’ils étaient ce qu’ils disent. Nous devons relire la parabole du Jugement dernier, en Mt. 25, 31-46 – J’avais faim et vous m’avez donné à manger, etc. — en nous disant que le Christ ne s’identifie pas seulement avec ceux qui sont dans la misère, malades ou en prison, mais également avec tous ceux qui, en ces temps de grande détresse spirituelle, sont en proie à ce que le philosophe Paul Ricoeur a appelé le désespoir du sens. Au comme si des chrétiens hypocrites et comédiens correspond le comme si des hommes qui vivent désormais sous le regard aveugle de la mort, de la mort qui a cessé d’être investie de part en part par la foi chrétienne en la résurrection. Ces hommes essaient désespérément de vivre comme s’ ils n’allaient pas mourir, comme si leur existence humaine pouvait être dégagée de la réalité aliénante de la mort. Devant l’angoisse existentielle de la mortalité — c’est-à-dire que, dans un mois, dans un an , de toute manière, il faudra bien mourir –, les hommes de ce temps sont nus et seuls comme jamais ne l’avaient été les hommes auparavant. Leur vision du monde n’inclut plus la mort, elle s’efforce désespérément de l’oublier. Chacun vit comme si lui seul ne devait pas mourir. Les hommes, nos frères, qui vivent désormais sans espérance, en attendant la mort, en tentant simplement de la repousser le plus tard possible, ces hommes ont besoin que, devant eux, nous fassions la vérité , que nous soyons vrais afin que rayonne notre foi en la résurrection. Il n’est pas, pour un chrétien, de plus grande tristesse que de n’être pas vrai, et il n’y a pas de plus grande misère, pour les non-chrétiens qui nous entourent, — fussent-ilssociologiquement baptisés – que de passer toute une vie sans que leur soit accordée la grâce de rencontrer un vrai chrétien, un chrétien qui fait la vérité .

Si donc les Orthodoxes parviennent à faire la vérité, à être vrais au lieu de se contenter de posséder la vérité, alors, mais alors seulement, étant rendus crédibles par leur capacité à se convertir et à être vrais, ils pourront contribuer d’une manière irremplaçable à hâter le retour des chrétiens à une Eglise indivise caractérisée par la foi en l’Eglise comprise non point comme une institution mais comme corps divino-humain et pentecostal du Ressuscité ; par l’expérience de l’unité des chrétiens non seulement dans sa dimension synchronique , mais aussi dans sa dimension diachronique ; par l’expérience de cette unité comme unité de l’Eglise et non point comme union des Eglises ; par le refus de tout juridisme dans sa théologie du salut et de la rédemption, de la confession des péchés, du mariage et du célibat ecclésiastique, de la primauté.

En Occident, il y a une longue tradition de refus de l’expression : Je crois en l’Eglise , depuis Pierre Chrysologue, au 5 ème siècle, jusqu’au cardinal de Lubac, dans son beau livre Méditations sur l’Eglise , et Karl Barth, dans son Esquisse d’une dogmatique , en passant par Paschase Radbert, au 9 ème siècle. Celui-ci écrit : Nul ne peut dire correctement : « Je crois en mon prochain, ou dans un ange, ou dans quelque créature que ce soit ». Partout, dans les Ecritures divines, vous trouverez la propriété de cette confession réservée à Dieu seul …. Nous disons bien : « je crois à tel homme », comme nous disons : « je crois à Dieu »; mais nous ne croyons pas en cet homme, ni en aucun autre. Car ils ne sont eux-mêmes ni la vérité, ni la bonté, ni la lumière, ni la vie : ils ne font qu’y participer. C’est pourquoi, lorsque le Seigneur veut, dans l’Evangile, montrer qu’il est consubstantiel au Père, il dit : « Vous croyez en Dieu : croyez aussi en moi ( Jn 14 , 1 ) . Car, s’il n’était pas Dieu, il ne faudrait pas croire en Lui ; par cette parole, il se révèle donc Dieu aux siens.Donc, selon Paschase Radbert, on ne peut croire qu’ en Dieu seul. Et il conclut en conseillant : Ne disons donc pas : « Je crois en la sainte Eglise catholique », mais, supprimant la syllabe « en », disons : « Je crois la sainte Eglise catholique »,– fin de citation – c’est-à-dire, je crois que l’Eglise est catholique, tout comme je crois – pour reprendre les termes du Symbole des Apôtres — que la vie éternelle nous est promise, qu’ il y aura une résurrection de la chair. Et Paschase Radbert est rejoint par Karl Barth qui écrit : Je crois au saint Esprit, mais non pas à l’Eglise.Quant à Henri de Lubac, il considère le eiV Ekklhsian du texte grec du symbole de Nicée-Constatinople, comme une simple variante littéraire , sans portée doctrinale. Pourtant, le Credo affirme que l’Eglise est pour les chrétiens non point objet de croyance – je crois que demain il fera beau, mais je n’en sais rien, ce qui s’appelle savoir – mais de foi et de confiance. Croire en et non pas croire que , c’est toujours croire en quelqu’un , et il arrive souvent que ce quelqu’un soit un homme : je crois en mon médecin. On parle toujours de la foi exemplaire d’Abraham en Iahvé au moment du sacrifice d’Isaac, mais on ne parle jamais de la foi, de la confiance du petit Isaac envers son papa avec lequel il est prêt à aller au bout du monde ! Nous croyons en l’Eglise — que nous considérons à juste titre comme notre Mère, Ecclesia Mater , donc comme Quelqu’un et non pas quelque chose – dans la mesure où elle est un être spirituel et non pas seulement une institution. Croire que … est à la portée même des démons ! Les démons croient que Dieu existe et que le Christ est ressuscité ! Nous croyons en l’Eglise en tant que Mystère, comme Corps pentecostal du Ressuscité, et non pas commeinstitution . Une institution ne saurait être ma mère ! Croire que l’Eglise est sainte revient à croire en elle comme Epouse du Christ ne faisant qu’une seule chair ressuscitée avec lui, comme Eglise du saint Esprit, comme lieu divino-humain où l’œuvre divinisatrice du saint Esprit devient événement pour les hommes. Donc, je crois en l’Eglise, mais quelle Eglise ? Et le Credo précise que l3eglise est une.

Or, nous avons à vivre l’unité ecclésiale simultanément à un moment donné de l’histoire de l’Eglise, et dans la continuité ininterrompue de la Tradition ecclésiale. La dimension diachronique de l’unité de l’Eglise, c’est la dimension sans rupture à travers le temps. Il s’agit de préserver à tout prix ce qui motiva essentiellement l’intervention du Dieu vivant de la Bible dans l’histoire des hommes, à savoir la révélation à ces derniers du mode d’existence même de Dieu. Et comme le contenu de cette révélation est pour les hommes une pensée dont le propre est de devoir être vécue, expérimentée, savourée, l’unité diachronique de la Tradition ecclésiale, sans rupture à travers le temps a pour fin essentielle et unique, de sauvegarder l’expérience effectuée par chaque personne humaine, de ce mode d’existence qui est un mode essentiellement trinitaire, tri-personnel. Toute personne humaine, à l’image des trois divines Hypostases, ne sait ce qui s’appelle savoir, ne sait pleinement, ne savoure et ne sent ce qu’est le fait d’être une personne, qu’en expérimentant sa propre liberté, non point comme une autonomie, comme le fait de se donner à soi-même sa loi, comme une indépendance, ou une absence de contrainte, comme une individualité, mais dans la relation vivante et dynamique à l’Autre, dans l’altérité, c’est-à-dire dans la communion et l’amour.

Ce qui doit signifier, pour l’homme vivant en ce début du troisième millénaire, une communion au passé. Or, notre civilisation hyperindividualiste pense que l’homme n’appartient pas à son passé mais à son futur, qu’il n’est guère connaissable qu’à partir de ce qu’il fait présentement et en fonction de ce qu’il est ici et maintenant, et que le passé n’est qu’un pays perdu, notamment le passé humain de l’Eglise. Très souvent, pour nos contemporains, le passé n’est guère plus qu’un trop pesant fardeau dont le présent doit tendre à se libérer. Pour nos contemporains, le passé, le présent et le futur ont tendance désormais à n’être plus intimement mêlés. Depuis Zola, l’hérédité engendre l’anxiété plutôt que la fierté. Notre propension contemporaine est de situer la vérité, non plus tellement dans le passé mais dans l’avenir, et, comme l’a écrit excellemment le P.Congar, non dans ce qui est transmis et donné, mais dans ce qui est à trouver à partir d’une mise en question de l’acquis . Une société fondée désormais sur le postulat selon lequel on n’arrête pas le progrès , a de la peine à comprendre la nécessité de la communion au passé.

On méconnaît ainsi le fait qu’en réalité tout homme incarne un passé dans le présent. Etre un homme, donc aussi un chrétien, c’est être un jour entré dans une chaîne pour commencer là où d’autres que nous – ancêtres, pères, patriarches, prophètes, apôtres prédicateurs, évangélistes, confesseurs, ascètes, selon les termes que nous employons dans la divine liturgie orthodoxe – là où d’autres que nous ont fini et en sachant bien que d’autres encore commenceront là où nous finirons. Nous ne pouvons pénétrer dans l’avenir qu’à reculons, les yeux fixés sur un passé qu’il ne s’agit, certes, pas de répéter, avec attendrissement et nostalgie, de considérer comme une momie, mais qu’il s’agit de nous approprier, de nous rendre présent, d’en faire une réalité fondatrice et nourricière parce que toujours jeune et vivante, et en lequel nous avons à puiser la sève qui irriguera, pour le présent et l’avenir, notre pensée et notre action. Si l’œcuménisme est fondamentalement l’effort des chrétiens pour recomposer leur unité perdue, cet effort n’est correctement orienté que si l’unité que l’on cherche à recomposer est située dans le temps de l’Eglise et pensée dans son appartenance et sa provenance, si l’unité synchronique est tenue pour totalement inséparable de l’unité diachronique.

Tous ceux qui actuellement s’engagent dans le mouvement œcuménique visent-ils l’unité ecclésiale complète, doctrinale et sacramentelle, l’unité dans la discipline ecclésiastique? Etant bien entendu que l’unité n’est pas l’uniformité, que l’unité doit être l’unité dans la diversité. Or, il n’est pas possible de répondre présentement de façon affirmative à cette question capitale. Et c’est une ambiguïté considérable du mouvement œcuménique contemporain. Tous les chrétiens engagés dans le mouvement œcuménique se réfèrent-ils clairement aux affirmations fondamentales de la foi apostolique et de l’Eglise des premiers siècles, foi en la divine Trinité, en la rédemption par Jésus Christ, en l’action divinisatrice du saint Esprit dans l’Eglise ? Trop souvent on n’énonce pas avec une suffisante clarté le type d’unité ecclésiale que l’on recherche, et on entretient un certain flou en ce qui concerne les limites de la légitime diversité. On a parfois l’impression que, pour certains chrétiens, les affirmations fondamentales de la foi chrétienne sont à mettre quelque peu entre parenthèses, par exemple l’affirmation que Jésus Christ est l’unique Sauveur du monde, comme si l’on avait mauvaise conscience d’être chrétien, comme si l’on éprouvait un certain sentiment de culpabilité à l’être. L’œcuménisme ne doit pas être le minimalisme doctrinal et l’indifférence à de telles questions. Il y a également le problème que pose, aux yeux des Orthodoxes, le fait que tous les chrétiens ne tiennent pas pour doctrinales les mêmes questions. Pour ne prendre que deux exemples : la question de l’ordination des femmes ou bien celle de ce qu’il est convenu d’appeler l’ intercommunionsont-elles de nature doctrinale ou purement disciplinaire ?

Le climat de relativisme, de scepticisme et de minimalisme doctrinal en lequel présentement nous vivons fait que nous n’avons plus guère le courage de parler de l’hérésie. Ce mot vient du grec airesiV qui signifie : choix, sélection, tri. C’est l’attitude individualiste par excellence : je crois ce qui me plaît, je rejette ce qui me déplaît. Je choisis un élément, un aspect de la vérité totale et je lui donne la primauté sur la vérité tout entière. J’absolutise un aspect de la vérité au point d’en faire la vérité de la doctrine et la vérité tout court, au point de lui subordonner tout le reste. En tant que sélection individualiste d’un aspect de la vérité, l’hérésie absolutise le relatif et relativise l’absolu, altère et dénature la vérité totale de l’Eglise et, partant, anémie, diminue, voire détruit la plénitude de vie que, sans aucun mérite de sa part, l’Eglise tient de son Epoux divin, sa puissance de déification et de transfiguration de l’humanité. En tant que manifestation individualiste de l’être-arbitraire, de l’être-à-part, l’hérésie consiste toujours à absolutiser la compréhension intellectuelle de la nature aux dépens de la vérité des personnes et de l’expérience de la relation personnelle. Si, pour réaliser l’union synchronique avec la totalité de mes contemporains chrétiens, je dois me mettre à penser, à dire et à faire des choses que n’eussent certainement pas consenti à penser, à dire et à faire un Théodore Stoudite et un Maxime le Confesseur, un Jean Chrysostome et un Basile de Césarée, un Syméon le Nouveau Théologien et un Grégoire Palamas, j e ne suis plus , comme dit saint Paul, qu’airain qui sonne ou cymbale qui retentit ( I Co. 13, 1 ).

La préoccupation de l’union des Eglises procède d’une conception que je qualifierai d’utilitaire. L’effort des chrétiens désunis pour recomposer leur unité perdue depuis de nombreux siècles s’inscrit et se déploie inévitablement dans le contexte d’une civilisation, qui tend désormais à devenir la civilisation de la planète tout entière. Car le génie de cette civilisation est devenu un génie cosmopolite grâce aux sciences et aux techniques dont ce génie est le prestigieux producteur que nous savons. Or, cette civilisation se caractérise par son esprit positif, son goût pour l’organisation et l’utilité, son besoin de conquérir et son sens de l’efficacité. Sa grande faiblesse est la propension à demeurer à la surface des choses. On peut se préoccuper de l’union des Eglises avec la même mentalité avec laquelle d’aucuns, en France, s’évertuèrent jadis à édifier l’union de la gauche, ou bien à la manière dont présentement on cherche à réaliser l’union de l’Europe : des assemblées générales, des commissions mixtes internationales, des dialogues bilatéraux entre délégués des Eglises, des sessions plénières poursuivent avec méthode et rationalité, en faisant de mutuelles concessions, l’objectif de l’union des Eglises. Mais pour que l’œcuménisme ainsi pratiqué ne soit pas seulement intellectuel et rationnel, il faudrait que les idées contenues dans les accords signés ne soient pas seulement des concepts, des idées abstraites et générales, mais qu’elles soient expérimentées et vécues, susceptibles de bouillonner dans le peuple chrétien et de chercher à se libérer en se répandant en lui et, par lui, dans le monde entier.

Car une telle approche peut fort bien passer complètement à côté du problème fondamental parce que existentiel de l’unité de l’Eglise. Il paraît que dans une langue comme le syriaque, c’est le même mot qui exprime à la fois l’union et l’unité. Si j’en crois les spécialistes, dans une telle langue, on ne saurait concevoir une union qui n’aboutirait pas à l’unité. Ce ne serait qu’une union manquée. Au contraire, beaucoup de chrétiens d’aujourd’hui admettent l’idée que les chrétiens présentement désunis, n’ont emporté, chacun dans son propre schisme, qu’une part de la vérité chrétienne. Laissons de côté le contentieux qui ne nous a que trop longtemps divisés. Libre à ceux qui professent le Filioque de le professer et à ceux qui le refusent de le refuser. Les uns peuvent croire à l’Immaculée conception tandis que d’autres ne s’offusqueront pas de penser qu’après Jésus, Marie a pu avoir d’autres enfants. Si d’aucuns veulent s’agenouiller devant le pape, pourquoi pas, dès lors que les autres ont la liberté soit de ne le tenir que pour un frère aîné jouissant au maximum d’une primauté d’honneur et d’humble animation de l’unité ecclésiale, soit même de ne lui reconnaître aucune sorte d’autorité ? Et pourquoi ne pas communier fraternellement au même calice, les uns en croyant qu’il contient la présence très effective du corps et du sang du Ressuscité, les autres en considérant qu’on peut éventuellement utiliser les restes de façon profane ? Que telle communauté prenne bien soin de ne donner la divine communion qu’à des baptisés, et que telle autre accepte, si elle le veut, de la donner à des gens qui n’ont pas reçu le baptême. C’est ce que les Anglais appellent la glorious comprehensiveness qui permet de contenir au sein d’une même Eglise des partis théologiques et ecclésiastiques fort différents.

Il y a quelques années, le diocèse catholique de Marseille a voté en assemblée générale des statuts synodaux. J’y fus invité en qualité d’observateurs. Je fis part au cardinal de Marseille et à deux prêtres catholiques très ouverts à l’œcuménisme de mon étonnement qu’on ait prévu des statuts concernant les relations avec les Juifs et les Musulmans, alors que rien n’était envisagé concernant les relations avec l’Eglise orthodoxe. On voulut bien tenir compte de ma remarque, et comme deux samedis étaient réservés à cette assemblée, quinze jours plus tard il y eut un texte à ce sujet. Il faut dire que quelques semaines auparavant, j’avais célébré un mariage avec un vieux prêtre catholique qui n’ayant jamais eu à faire cela, me demanda de lui communiquer le texte de ma célébration pour qu’il l’envoie à l’archevêché et s’assure qu’il avait bien le droit d’autoriser cette double célébration dans son église. Sa totale inexpérience en ce domaine, malgré son âge, le comblait visiblement d’inquiétude. Je citai cet exemple au Cardinal et aux deux prêtres qui comprirent tout à fait la nécessité de prévoir des statuts synodaux pour les relations avec les Orthodoxes. De la part des Catholiques, ce n’était pas du tout du mépris pour les Orthodoxes auxquels on aurait préféré les Juifs et les Musulmans. Simplement, on se disait qu’avec les Orthodoxes l’unité est déjà réalisée et qu’il faut donc s’occuper d’autre chose, en l’occurrence du dialogue interreligieux. Et de fait, en janvier 2002, dans le cadre de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens, une conférence, à Marseille, fut organisée à mon grand regret avec pour titre : L’unité : une espérance déjà réalisée; le dialogue des religions : une nécessité spirituelle. Si légitime qu’il soit, le dialogue des religions ne peut ni ne doit être confondu, si peu que ce soit, avec l’œcuménisme.

Si le 27 octobre 1986, la journée de prière pour la paix dans le monde, au cours de laquelle des représentants de toutes les religions se retrouvèrent ensemble, à Assise, ne présentait aucune ambiguïté, la réunion des responsables religieux du monde entier, qui s’est tenue à Assise encore, le 24 janvier 2002, dans la mesure où elle survenait dans le prolongement de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens, cette rencontre d’Assise a couru le risque de contribuer à une confusion entre l’œcuménisme et le dialogue des religions. De trop nombreux chrétiens, à l’heure actuelle, n’aperçoivent pas la différence de nature qui sépare le dialogue des religions, si légitime soit-il, et l’œcuménisme. Qu’on organise un colloque – pas en janvier toutefois – sur le dialogue des religions, pourquoi pas, mais la question de ce dialogue n’a aucune place dans le cadre d’une semaine de prière pour l’unité des chrétiens. Le problème de la primauté dans l’Eglise, celui du mode exact de présence du Christ ressuscité dans le pain et le vin eucharistiques, le problème de la place de la Vierge Marie dans l’économie de notre salut, ces questions peuvent intéresser éventuellement tel ou tel juif ou musulman à titre individuel, mais ce ne sont pas des questions qui se posent entre chrétiens et juifs ou musulmans en tant que représentants du Christianisme, de l’Islam ou du Judaïsme, qui chercheraient ainsi à instaurer une unité de foi : le chrétien qui cesse de confesser la divinité de Jésus de Nazareth cesse ipso factod’être chrétien, et le juif ou le musulman qui se met à la confesser cesse ipso facto d’être juif ou musulman. Si l’unité est déjà là qu’avons-nous encore besoin de prier pour elle ?

Ce qui doit constituer fondamentalement l’unité de l’Eglise, c’est le fait que chacun de ses membres possède en commun avec tous les autres le même mode d’existence, le même mode de participation à la plénitude de vie divine en Christ, à la déification. Ce qui conteste radicalement l’individualisme qui ferait de chaque communauté une individualité elle-même composée d’individus. On peut parler du problème de l’union des Eglises, mais c’est du mystère de l’unité de l’Eglise qu’il faut parler. Ce mystère est cette réalité essentielle concernant directement l’être même de l’homme, sa vocation et sa destinée dont nous parle saint Paul dans son l’épître aux Ephésiens, que les Orthodoxes lisent chaque fois qu’ils célèbrent un mariage. On peut fort bien imaginer que soit réalisée l’union des Eglises sans que, pour autant, la réalité existentielle de l’unité de l’Eglise soit davantage accessible aux individus humains. L’union des Eglises peut fort bien ne pas remettre en question la logique individualiste, l’éthique individualiste, la religiosité individualiste, le salut individualiste, les droits de l’individu. D’un point de vue orthodoxe, l’œcuménisme ne saurait être authentique s’il est, si peu que ce soit, individualiste.

Lorsque, dans le Credo , nous affirmons que l’Eglise est une , nous voulons dire que toutes les personnes qui la composent – et non point les individus – ont la même et unique raison d’être ce qu’elles sont en son sein. S. Augustin parle des chrétiens qui communient au même corps et au même calice en disant qu’ils sont ceux qui ont la même manière de vivre . Chaque personne constitue une unité existentielle particulière, mais elle n’est pas pour autant réductible à un individu . En effet, le mode d’existence de cette unité particulière n’est pas autonome, arbitraire, individuel, encore moins individualiste, mais fondamentalement personnel et ecclésial. C’est un mode d’existence en communion. Et parler de mode d’existence, c’est aussi bien parler de mode de pensée, de sentiment, de volonté, d’action. L’ unité de l’Eglise est indissociable de la vérité de l’Eglise, qui est une vérité non pas intellectuelle et notionnelle, abstraite et conceptuelle, mais existentielle, vécue, savourée et intériorisée, expérimentée vitalement et sapientielle. Cette vérité n’existe pas dans une égale mesure et de manière équivalente dans les différentes ramifications du christianisme historique. L’œcuménisme doit concevoir l’Eglise comme intérieure , mais non point comme invisible et anhistorique. Car si l’unité de l’Eglise est de par soi invisible, elle se dissout dans un relativisme historique pour qui la Tradition ecclésiale existe dans sa vérité à la fois partout et nulle part.

La finalité de l’effort œcuménique doit être de recomposer une unité dont l’essence ne soit pas quantitative mais qualitative. Au 7 ème siècle, lorsque les monophysites des provinces orientales de l’Empire byzantin étaient prêts à ouvrir la porte à toutes les invasions, quand le souci principal de l’empereur byzantin était de se les rallier, fût-ce au prix de compromis doctrinaux tels que le monoénergisme ou le monothélisme , quand le pape Vitalien, le patriarche de Constantinople et l’épiscopat étaient solidaires pour accepter de se soumettre à la consigne impériale qui était de renoncer à la controverse, c’est-à-dire, en fin de compte, à renoncer à affirmer en Christ l’existence d’une volonté humaine et pas seulement divine– ce qui était une concession faite au monophysisme –, où se situait alors l’unité de l’Eglise ? Dans la personne d’un vieillard de 80 ans, considéré comme un rebelle et une menace pour l’unité politique de l’empire byzantin, un vieillard à qui l’on trancha pour cela la langue et la main droite et qui en mourut. Ce grand et beau vieillard s’appelait saint Maxime le Confesseur. En ces moments éminemment critiques pour l’orthodoxie de l’Eglise, ce n’est pas une institution qui sauvegarda la vérité, ce ne furent pas des réunions d’experts, de commissions et de sous-commissions, c’est la Vérité qui suscita un prophète solitaire qui, sur le moment, put donner l’impression d’être la voix de celui qui clame dans le désert ( Is. 40, 3 et Mt. 3, 3 ), mais en qui l’Eglise finit par reconnaître la plénitude de sa foi. L’Eglise est une là où elle est vraie. L’unité de l’Eglise se situe dans la vérité de l’Eglise. Et je répète qu’il ne s’agit pas d’une vérité intellectuelle et notionnelle, mais existentielle et sapientielle. Cette vérité concerne un certain mode d’existence.

C’est pourquoi, dans le Credo , les Orthodoxes refusent de traduire kaJolikhn par universelle , mais affirment leur foi en l’Eglise catholique. Par cet adjectif, ils n’entendent pas l’Eglise catholique-romaine, au sens confessionnel du mot, mais le fait que, dans son Mystère, en sa réalité divino-humaine, dans sa vérité existentielle, l’Eglise existe en plénitude aussi bien en une seule personne ou en un très petit nombre de fidèles en communion de foi avec la Tradition diachronique de l’Eglise. Pour dire universel, il y a en grec un autre mot, celui très précisément qui a donné le mot œcuménisme , oikoumenikoV, que nous employons, dans l’Office byzantin, pour désigner Basile de Césarée, Grégoire de Nazianze, Jean Chrysostome, Athanase et Cyrille d’Alexandrie, qualifiés de grands évêques et docteurs universels , … oikoumenikwn Didaskalwn , c’est-à-dire dont le rayonnement s’étendait à l’époque, à tout l’empire byzantin. C’est le sens que le mot a également lorsque nous qualifions Bartholomée 1 er de patriarche œcuménique . Il fut un temps où, dans l’Eglise, il n’y avait ni Européens, ni Américains, ni Extrême-orientaux, ni Africains mais uniquement des Juifs, voire des Galiléens. Et pourtant l’Eglise était d’ores et déjàcatholique . Cet attribut de l’Eglise dans le Credo ne désigne pas un phénomène quantitatif d’expansion numérique dans l’espace, mais une réalité essentiellement qualitative bien que visible et historique. Je ne crois pas en l’Eglise œcuménique , mais en l’Eglise catholique .

S’ils parviennent à jeter sur eux-mêmes un regard loyal, sans complaisance, sans astuce, un regard décapant, qui met à nu toutes les sinuosités et duplicités, tous les replis, tous les détours mensongers, tous les recoins par lesquels les hommes cherchent à résister à la pression d’amour que leur Père céleste, tout en respectant leur liberté, exerce sur leurs cœurs préconstruits pour les épousailles divines, s’ils se montrent capables de cela, les Orthodoxes pourront aider les autres chrétiens à se purifier du juridisme ou du légalisme qu’ils ont introduit dans leur théologie du salut en Christ, dans le sacrement de pénitence, dans la façon de se représenter le mariage et le célibat ecclésiastique, la solidarité entre l’Eglise militante et l’Eglise triomphante, la relation entre cette dernière et les pécheurs décédés, le péché et les conditions de la justification, la catholicité de l’Eglise et la primauté dans l’Eglise, le sacerdoce et le magistère.

Le mystère de la rédemption ne saurait être rationalisé en étant conçu, à partir des notions de satisfaction et de mérite , comme une sorte de contrat et de marchandage entre Dieu le Père offensé par les péchés des hommes, et le Fils, victime qui répare l’injure infinie subie par le Père, en souffrant et en mourant. Quand on sait le rôle qu’a joué le concept de mérite – qui ne vient pas de la sainte Ecriture — dans le conflit qui opposa Luther à l’Eglise romaine de son temps, on ne peut s’empêcher de penser que le juridisme est bien pour quelque chose dans la division des chrétiens jusqu’à nos jours. Parler demérite issu de notre libre-arbitre surnaturalisé par la grâce, c’est indiquer un type d’action ayant pour conséquence que la personne à l’égard de qui l’on mérite nous doit, en retour de notre action, une récompense déterminée. Si l’on dit que l’homme mérite à l’égard de Dieu, ou même que le Christ a méritépour nous à l’égard de son Père, on attribue à l’acte libre de l’homme ou du Christ la propriété de déterminer en Dieu l’obligation de récompenser son auteur d’une manière bien définie sous peine de se déjuger lui-même. On en vient alors à parler de droit strict à la vie éternelle pour l’homme en état de grâce , de participation à la nature divine dans le sens d’une possession de moyens surnaturels nous rendant capables de mériter surnaturellement, de rapport de continuité entre l’action surnaturelle que nous accomplissons et la vie éternelle qui en est la récompense. Sur les questions du mérite, des indulgences, du purgatoire qui, jusqu’à aujourd’hui encore, hypothèquent la dynamique des retrouvailles entre Protestants et Catholiques, les Orthodoxes ont plus de facilité que les Protestants à saisir ce que les Catholiques ont voulu dire et continuent souvent à vouloir dire. Mais ils comprennent tout aussi bien que, tel que cela a été dit, un Protestant n’y peut consentir.

Si, à l’heure actuelle, en Occident, on ne se confesse plus guère, c’est sans doute pour une large part parce que la littérature théologique relative au sacrement du repentir a utilisé trop longtemps, voire utilise encore, tout un vocabulaire emprunté aux jugements devant les tribunaux : tribunal de la pénitence, jugement, sanction, réparation, peine, satisfaction. Le concile de Trente souligne le caractère judiciaire du sacrement de pénitence. C’est un tribunal où les baptisés doivent se présenter à titre de coupables. Et le prêtre est appelé à juger en exerçant un pouvoir de juridiction.

La croyance au purgatoire, elle aussi, s’est exprimée en Occident dans un contexte juridique et légaliste. L’existence du purgatoire n’a été définie dogmatiquement par l’Eglise latine qu’à l’occasion des controverses avec les chrétiens orientaux, en 1439, au concile de Florence. Et la conception du purgatoire qui s’est alors exprimée fut étroitement liée aux idées spécifiquement latines sur la Rédemption : les notions juridiques de dette, de réparation, de satisfaction furent préférées à celles de purification, de perfectionnement ou de sanctification.

De même encore, en ce qui concerne le mariage, un certain légalisme a amené l’Eglise latine à partir de l’idée que le mariage, si sacramentel qu’il soit, est un contrat légal qui s’effectue par l’échange des consentements des deux conjoints considérés comme les ministres du sacrement, le prêtre, voire le diacre n’étant que le témoin chargé par sa présence d’officialiser l’engagement simultanément légal, juridique, et sacramentel des époux. Dans ces conditions, aussi longtemps que vivent les deux époux, même s’ils cessent de s’aimer, du moment qu’ils ont donné librement leur consentement, c’est-à-dire dès lors qu’ils ont posé un acte libre de raison et de volonté, ils ne peuvent plus faire qu’ils ne soient pas véritablement mariés. Par ce libre consentement, qui est un contrat en justice, ils sont entrés dans une institution dont ils ne sont pas les auteurs et le lien qu’ils ont contracté est indissoluble, ayant Dieu pour invisible mais permanent témoin. Inversement, la mort de l’un des deux contractants fait disparaître le contrat. Et l’intransigeance à l’égard du divorce n’a d’égale que l’acceptation sans limitation des remariages après veuvage.

S’ils consentent à être humbles et à se convertir, les Orthodoxes peuvent aussi permettre aux autres formes historiques du christianisme de redécouvrir que la primauté dans l’Eglise doit être un service sacrificiel de la communion des Eglises sœurs . D’une manière générale, il est essentiel que soit toujours sauvegardé le tropoV uparxewV, le mode d’existence de l’Eglise. Et celui-ci exige que la vérité soit toujours communiquée dans l’amour et reçue dans l’humilité. Seul ce mode de communication et de réception de la vérité peut manifester l’Eglise comme icône de la sainte Trinité et sauvegarder l’existence d’une relation vivante entre les sièges épiscopaux, entre les Eglises locales. Une telle relation vivante, organique ne peut exister si la vérité de l’Eglise procède d’un organe objectivé . Jamais les faits historiques vécus par l’Eglise ne doivent devenir des principes abstraits définissant la structure hiérarchique de l’Eglise : ni le fait qu’une Eglise locale soit de fondation apostolique, ni l’autocéphalie, ni la pentarchie. Ce serait introduire une conception du

monde dans ce qui doit être un fonctionnement organique et vivant, animé par la Vie divine du Ressuscité, par le saint Esprit. La puissance de l’Eglise ne peut être qu’une puissance s’accomplissant dans la faiblesse, une puissance de la Croix. La primauté ne peut être que sacrificielle. C’est un service sacrificiel et humble accompli pour sauvegarder la communion entre les Eglises locales. L’Eglise locale est bien davantage qu’une partie, un fragment de l’Eglise universelle. Inversement, l’Eglise locale est inséparable de l’ensemble des autres Eglises locales avec lesquelles elle est en communion et constitue l’Eglise universelle. Il n’y a pas de priorité, ni historique, ni ontologique, de l’Eglise universelle par rapport à l’Eglise locale ou de l’Eglise locale par rapport à la totalité des saintes Eglises de Dieu. Le rapport entre les deux est un rapport de simultanéité et non de priorité.

Je dirai, pour conclure, que le défit que l’Orthodoxie aura à relever tout au long du 21 ème siècle sera d’élaborer une vision orthodoxe du monde à l’intérieur même d’un monde sécularisé. Or, je pense que la possibilité d’une telle élaboration viendra de l’Occident chrétien plutôt que des pays traditionnellement orthodoxes. De l’Occident chrétien, parce qu’en Occident existe désormais une orthodoxie originale, en prise directe avec la modernité, pour le pire—hélas ! – mais aussi et surtout pour le meilleur. De plus en plus, dans un pays comme la France, les Orthodoxes sont confrontés à la nécessité de déconnecter la sphère d’existence liturgique de la sphère d’existence ethnique. Dans la paroisse dont je suis le Recteur, il y a des Grecs et des Russes baptisés dans l’Orthodoxie mais préférant désormais s’exprimer en français dans les célébrations, des syriens et des libanais, des Catholiques-romains de rite latin ou oriental, des Réformés et des Luthériens reçus par chrismation dans l’Eglise orthodoxe, des Musulmans baptisés dans l’Orthodoxie. L’iconostase et les fresques du sanctuaire sont byzantines, tandis que les fresques qui recouvrent en totalité les murs de la nef sont slaves. Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, à Marseille, dans la paroisse de la Métropole de France du Patriarcat œcuménique, il n’y a jamais plus eu d’année où le nombre de mariages entre deux orthodoxes aurait excédé le nombre de mariages entre un(e) orthodoxe et un(e) non-orthodoxe. Et depuis 1980, l’année entière se passe généralement sans qu’ait été célébré un seul mariage entre orthodoxes.

L’Eglise est un double mystère de laideur peccamineuse et de beauté incréée, de corruption satanique et d’incorruptibilité paradisiaque, de ténèbres et de lumière, de deuil et de joie pascale, de discorde et d’amour, de chute et de salut, de défiguration de l’image de Dieu en l’homme et de transfiguration thaborique de la personne humaine selon la ressemblance de Dieu, de flétrissure et de déiformité. En Christ seulement est pleinement réalisée l’interpénétration sans confusion de l’humain et du divin formulée à Chalcédoine. Dans l’Eglise de ceux qui périssent et qui cependant sont conviés à se laisser emplir par la divine lumière incréée, l’Ennemi est à l’œuvre et sème à profusion l’ivraie. Cette dualité fondamentale crucifie notre amour de l’Eglise et notre foi en elle. Epouse du Christ, l’Eglise n’est grande et belle et éternellement jeune que par l’amour fou , dont elle est aimée par son Epoux divin. Notre amour du Ressuscité implique notre amour de la Bien-Aimée qui est conviée à ne faire qu’une seule chair avec l’Un de la Trinité devenu l’un des hommes, mort et ressuscité pour que viennent sur les hommes les fleuves d’eau vive de l’Esprit. L’Eglise est un vase d’argile qui contient le feu divin, un amas de scories peccamineuses baignant dans la lave incandescente des énergies divines.

[...]

Il y a encore, dans les Carpathes, dans la région d’Ivano-Franivsk, le monastère du Prophète Elie , à Yaremtcha-Dora, et le monastère Saint André Pervozvannyi , au village de Osmoloda.

Ce monastère est appelé la laure de la sainte Assomption . Faut-il entendre Dormition et ne situer la latinisation qu’au niveau de la traduction française ou bien l’expression ukrainienne correspondante signifie-t-elle elle-même Assomption et non Dormition , ce qui signifierait que la latinisation est allée plus loin ? En effet, la conception orthodoxe du péché originel est avant tout la conception d’une mortalité héréditaire, amenant des individus de la race humaine à commettre des péchés, mais ne supposant aucune culpabilité pour le péché des ancêtres. Marie naquit de Joachim et non point d’Anne seulement. La mortalité lui fut transmise par génération naturelle. Et si les Orthodoxes croient que Dieu l’a glorifiée après sa mort dans son corps même, ils affirment en même temps, en parlant de Dormition pour désigner la fête du 15 août, que la servante du Seigneur n’est pas plus grande que son Seigneur, lequel a expérimenté la mort et la déréliction du tombeau. Elle lui est même inférieure, en ce sens qu’elle mourut de mort naturelle, donc par nécessité, tandis que lui, qui n’était pas issu d’une génération naturelle, ne mourut que parce qu’il le voulut librement, conformément au Dessein de son Père sur lui, et afin de pénétrer de part en part de sa divinité notre humanité pécheresse et déchue. Au contraire, l’idée d’une immaculée conception peut porter à croire que Marie est remontée auprès du Ressuscité sans être passée par la mort.

En affirmant la Dormition de la Mère de Dieu, c’est-à-dire que celle-ci est morte de mort naturelle, l’Eglise orthodoxe indique que des énergies destructrices se sont développées dans son corps, qu’elles se sont accumulées concurremment avec celles de la vie jusqu’à provoquer peut-être un infarctus, par exemple. Certes, jamais aucun concile ne délivrera le permis d’inhumer de la Mère de Dieu, mais il suffit que l’Eglise affirme qu’elle est décédée de mort naturelle pour qu’on comprenne qu’elle a participé avec son corps à l’hérédité adamique, hérédité faite de mortalité, de fragilité, d’infirmité. Marie n’a peut-être été malade qu’une fois dans sa vie, mais il a bien fallu qu’elle le soit pour mourir de mort naturelle.En tant qu’infirmité de l’être humain, en tant que mortalité, ce que nous appelons le péché originel est invincible et inéluctable pour n’importe quel être humain si saint soit-il . Or la Vierge Marie fut intégralement un être humain Dans le cas de la Vierge Marie, le péché originel est demeuré en elle sous la forme de la mortalité, de l’infirmité de l’humaine nature qui nous amène à mourir de mort naturelle , mais le saint Esprit qui, à l’Annonciation, l’avait couverte de son ombre , coopéra avec sa liberté pour réaliser en elle une libération personnelle des péchés, une impeccabilité personnelle . Marie porte le poids du péché originel, et simultanément l’idée d’un quelconque péché personnel est inadmissible dans son cas.

[...]

La douloureuse question de l’intercommunion

Par deux fois m’est posée avec beaucoup de foi, sans esprit de protestation et de revendication, l’inévitable et difficile question de l’ intercommunion. Mon second interlocuteur me dit – par interprète interposée – que le Cardinal gréco-catholique de Lviv, a proposé aux Orthodoxes, de communier ensemble à la liturgie des Présanctifiés, en Carême, dans un esprit pénitentiel de metanoia et de demande réciproque de pardon.

Je tâche de répondre d’une façon, non point théorique et intellectuelle, mais existentielle qui, me semble-t-il, va droit au cœur de mes interlocuteurs. Je dis que seul l’intellect est clair et distinct au sens que Descartes donne à ces deux adjectifs et qu’au contraire la vie est par essence tissée de contradictions.

En l’occurrence, dis-je à mes interlocuteurs, j’aperçois deux réalités qui s’entrechoquent lors même que je ne peux sacrifier l’une à l’autre, parce qu’aucune des deux n’est moins réelle et importante que l’autre et ne saurait donc lui être sacrifiée.

Il y a donc en premier lieu le fait que, dans la septième des prières que nous récitons avant de communier, nous disons : Emoi de to proskollas J' ai tw Qew agaJon esti, quant à moi, c’est un bien que d’être fortement attaché à d’ être collé à Dieu… Le verbe simple kollaw , ( kollaw ), dont est formé le verbe proskollasJai ( proskollasthai ) signifie d’abord, coller, souder, appliquer une ventouse. Et je fais remarquer à mes amis que le verbe grec qui est ici utilisé — proskollaomai , proskollaomai, est le même que celui qu’on rencontre dans le livre de la Genèse ( Gn , 24 ), dans l’épître aux Ephésiens ( Ep. , 31 ) ainsi que dans les prières de l’Office du mariage.

Et je fais remarquer à mes interlocuteurs successifs que, dans sa première lettre aux Corinthiens, saint Paul va jusqu’à penser à partir du texte de Gn. , 24 le rapport sexuel d’un homme avec une prostituée : Ne savez-vous pas que celui qui s’unit à la prostituée n’est avec elle qu’un seul corps ? Car « les deux », est-il dit, « deviendront une seule chair » ( I Co. , 16 ). En effet, l’amour humain quel qu’il soit, où qu’il soit, et où qu’il tende, procède de Dieu, a sa source en Dieu, part de Dieu. Le mystère de l’amour possède un caractère divin qu’il ne tire pas de son objet, puisqu’il le possède lors même qu’il s’adresse aux autres hommes.

Le mystère de l’amour est un don de Dieu. Il n’y a qu’un seul et même amour, soit qu’il unisse les hommes entre eux, soit qu’il les unisse à Dieu, car il engendre en l’homme la même attitude fondamentale de dilection, il procède de la même source divine, et il tend, fût-ce inconsciemment, à la même source incréée. Quel que soit le vis-à-vis humain par lequel il est accueilli quelle que soit la pureté plus ou moins impure du miroir qui le réfléchit , l’amour est en chacun de nous aspiration à la transparence, besoin d’ouverture décisive et exigence de don gratuit de soi-même. A la surface de l’âme humaine, qu’il se fixe sur Dieu ou sur les autres hommes, l’amour ne procède pas de son fond propre mais de Dieu lui-même. Et, de par soi, il ne tend à rien d’autre qu’à Dieu dont il procède de manière consciente ou inconsciente. On ne fait pas l’amour, c’est lui qui nous fait dans la mesure où il procède du Dieu qui est amour. L’amour d’un homme pour une prostituée est un amour dévoyé, c’est entendu mais son énergie ne procède pas moins de Dieu. Il ne s’agit donc pas de chercher à le détruire mais à le ré-orienter.

Il y a donc, en premier lieu, cette réalité très forte de la consanguinité, de la concorporéité, de la consubstantialité, de l’union entre les hommes que crée la communion eucharistique au même calice, et qui évoque la puissance et la profondeur de l’union conjugale.

Si donc je communie dans l’Eglise gréco-catholique, cela signifie que mon Métropolite, avec qui je suis en consanguinité et concorporéité eucharistiques, et qui concélèbre avec le patriarche œcuménique, peut concélébrer avec le cardinal gréco-catholique de Lviv, lequel concélèbre avec le pape. Or, ce n’est pas encore le cas pour l’instant. Ce n’est pas avant tout une affaire d’obéissance et de discipline, mais, je le répète, de consanguinité, de concorporéité, de consubstantialité.

Mais il y a une seconde réalité, tout aussi réelle, dont les Orthodoxes ne parlent jamais, et mes interlocuteurs me savent gré d’en parler . Ou bien je considère que la messe catholique – latine ou orientale – est vide de contenu proprement eucharistique, qu’elle signifie seulement que, comme l’écrit Sartre dans La Nausée , un homme boit du vin devant des femmes à genoux , ou bien je crois que l’Esprit saint vient effectivement changer le pain et le vin en Corps et en Sang du Ressuscité. Mais alors se pose une terrible question : je crois que c’est véritablement le Corps et le Sang du Ressuscité, et je me garde bien d‘y toucher. C’est donc que le Ressuscité est alors, hic et nunc , latin ou gréco-catholique, et que n’étant pas le Ressuscité orthodoxe, moi, qui le suis, je ne peux accepter qu’il entre sous mon toit que lorsque je suis en mesure de lui délivrer une attestation d’Orthodoxie. Il y a une contradiction fondamentale à reconnaître l’ecclésialité, l’apostolicité de l’Eglise catholique, et à refuser de communier à l’eucharistie qu’elle célèbre. En bonne logique, refuser la communion devrait signifier la négation de la réalité de l’épiclèse et donc, en fin de compte, de l’ecclésialité. De même, il est incohérent de ne pas chrismer un conjoint non-orthodoxe et de le marier à un(e) orthodoxe, et de lui refuser ensuite la communion.

Actuellement, il y a ceux qui ne considèrent que la consanguinité, la concorporéité, la consubstantialité engendrées par la divine communion au même calice eucharistique. Face à eux, il y a ceux qui sont scandalisés par le fait de distinguer un Christ ressuscité catholique d’un Christ ressuscité orthodoxe. Il y a ceux qui raisonnent en bonne logique , et il y a ceux qui suivent les impulsions de leur affectivité. La vérité n’est ni dans la bonne logique , ni dans l’affectivité, ni dans l’idée que l’acte de communier pourrait être un moyen de faire advenir l’unité. Sans doute faut-il ne chercher la vérité ni dans l’intellect ni dans les pulsions, ni dans le souci d’efficacité à tout prix, mais dans la vie. Or la vie est faite de contradictions qui nous crucifient, qui mettent à mort en nous l’humain trop humain, mais qui nous permettent finalement de nous recomposer en uns sphère d’existence supérieure.

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les :

*22 et

*29 du mois)

 

 

 

+++

 

DU 29 JUIN AU DIMANCHE 3 JUILLET

 

RETRAITE SPIRITUELLE DE GUERISON ET DE

 

DELIVRANCE  

 

"DANS ET PAR l'EGLISE DU CHRIST FONDEE SUR

 

LES SAINTS APÔTRES"

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*Tous les jours Offices et Messes (Qurbano) avec enseignements réception et prières individuelles sur les retraitants.

 

Inscrivez-vous !

(Adresse ci-dessous)

 

+++

 

 

*29 Juin, Fête des Saints Pierre et Paul

 

*30 Juin, Fête des Saints Apôtres

 

+++

 

*Dimanche 3 Juillet:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 2 Juillet  à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 13:38
The Fathers use the language of marriage to speak about the relationship between the soul and God, while man lives in the flesh, in order to describe the complete freedom from passion that he has attained. They use the language of marriage for the relationship between man and God in the Kingdom of Heaven, where there is no possibility of physical marriage. In other words, they refer to the strongest and most all-embracing communion and union on earth - that of the bride and bridegroom - in order to speak about the ineffable and indescribable qualities of the total mingling of the divine marriage that is accomplished between the soul and the Word. (Archimandrite Vasileios, The Thunderbolt of Ever-Living Fire)

The Fathers use the language of marriage to speak about the relationship between the soul and God, while man lives in the flesh, in order to describe the complete freedom from passion that he has attained. They use the language of marriage for the relationship between man and God in the Kingdom of Heaven, where there is no possibility of physical marriage. In other words, they refer to the strongest and most all-embracing communion and union on earth - that of the bride and bridegroom - in order to speak about the ineffable and indescribable qualities of the total mingling of the divine marriage that is accomplished between the soul and the Word. (Archimandrite Vasileios, The Thunderbolt of Ever-Living Fire)

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Chers amis . Aloho m'barekh

Clergé et fidèles de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Mar Thoma (Chrétienté Francophone, Eglise locale des Chrétiens de St Thomas pour la France et ses Missions), présentent aux fils et filles de l'Eglise soeur d'Egypte, aux Citoyens Egyptiens dans leur ensemble, et à nos frères et soeurs de France victimes de cette tragédie, nos plus sincères condoléances.

Nous assurons tous et chacun de notre proximité priante dans la compassion fraternelle.

Demain samedi, les chrétiens de toutes les confessions seront dans les rues de Bordeaux, Lille, Marseille, Metz, Montpellier, Nantes, Paris et Strasbourg, simplement pour témoigner de leur foi. 

Cortège joyeux dans la ville, avec des chants et de la musique, où les chrétiens de différentes sensibilités témoigneront ensemble que l’Évangile est, aujourd’hui encore, une bonne nouvelle ! Que la lumière du Christ Ressuscité qui nous envoie l'Esprit qui procède du Père l'emporte sur l'enténèbrement de tous les obscurantismes !

Que l'Amour et la Vérité l'emportent sur la haine et les forces de division et de mort !

Nous-même, si les nécéssités pastorales de la désserte de notre Sanctuaire de Notre-Dame de la Très Ste Trinité (La Chapelle Faucher-Dordogne) le permet, nous rejoindrons BORDEAUX pour marcher avec nos frères Chrétiens et témoigner du Christ-Vérité, du Divin Roi d'Amour, du Prince de la Paix...

Nous invitons tous les fidèles et amis de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone de Mar Thoma  de s'unir à leurs frères sur Paris, Nantes, Montpeliers, Strasbourg et Bordeaux.

Votre fidèlement en Notre-Seigneur.Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

 

+Mor Philipose-Mariam, métropolite

 

 

 

Vendredi d’or

(vendredi après la Pentecôte, Calendrier Orthodoxe Malankar)

 

Saint Qurbana :

 

o    Actes 3: 1 – 20 :

  • 01 Pierre et Jean montaient au Temple pour la prière de l’après-midi, à la neuvième heure.
  • 02 On y amenait alors un homme, infirme de naissance, que l’on installait chaque jour à la porte du Temple, appelée la « Belle-Porte », pour qu’il demande l’aumône à ceux qui entraient.
  • 03 Voyant Pierre et Jean qui allaient entrer dans le Temple, il leur demanda l’aumône.
  • 04 Alors Pierre, ainsi que Jean, fixa les yeux sur lui, et il dit : « Regarde-nous ! »
  • 05 L’homme les observait, s’attendant à recevoir quelque chose de leur part.
  • 06 Pierre déclara : « De l’argent et de l’or, je n’en ai pas ; mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus Christ le Nazaréen, lève-toi et marche. »
  • 07 Alors, le prenant par la main droite, il le releva et, à l’instant même, ses pieds et ses chevilles s’affermirent.
  • 08 D’un bond, il fut debout et il marchait. Entrant avec eux dans le Temple, il marchait, bondissait, et louait Dieu.
  • 09 Et tout le peuple le vit marcher et louer Dieu.
  • 10 On le reconnaissait : c’est bien lui qui était assis à la « Belle-Porte » du Temple pour demander l’aumône. Et les gens étaient frappés de stupeur et désorientés devant ce qui lui était arrivé.
  • 11 L’homme ne lâchait plus Pierre et Jean. Tout le peuple accourut vers eux au Portique dit de Salomon. Les gens étaient stupéfaits.
  • 12 Voyant cela, Pierre interpella le peuple : « Hommes d’Israël, pourquoi vous étonner ? Pourquoi fixer les yeux sur nous, comme si c’était en vertu de notre puissance personnelle ou de notre piété que nous lui avons donné de marcher ?
  • 13 Le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Dieu de nos pères, a glorifié son serviteur Jésus, alors que vous, vous l’aviez livré, vous l’aviez renié en présence de Pilate qui était décidé à le relâcher.
  • 14 Vous avez renié le Saint et le Juste, et vous avez demandé qu’on vous accorde la grâce d’un meurtrier.
  • 15 Vous avez tué le Prince de la vie, lui que Dieu a ressuscité d’entre les morts, nous en sommes témoins.
  • 16 Tout repose sur la foi dans le nom de Jésus Christ : c’est ce nom lui-même qui vient d’affermir cet homme que vous regardez et connaissez ; oui, la foi qui vient par Jésus l’a rétabli dans son intégrité physique, en votre présence à tous.
  • 17 D’ailleurs, frères, je sais bien que vous avez agi dans l’ignorance, vous et vos chefs.
  • 18 Mais Dieu a ainsi accompli ce qu’il avait d’avance annoncé par la bouche de tous les prophètes : que le Christ, son Messie, souffrirait.
  • 19 Convertissez-vous donc et tournez-vous vers Dieu pour que vos péchés soient effacés.
  • 20 Ainsi viendront les temps de la fraîcheur de la part du Seigneur, et il enverra le Christ Jésus qui vous est destiné.

 

 

o    I Corinthiens 12: 28 :

o    28 Parmi ceux que Dieu a placés ainsi dans l’Église, il y a premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement ceux qui ont charge d’enseigner ; ensuite, il y a les miracles, puis les dons de guérison, d’assistance, de gouvernement, le don de parler diverses langues mystérieuses.

o    13: 10 :

o    10 Quand viendra l’achèvement, ce qui est partiel sera dépassé.

 

o    Saint Matthieu 19: 23 – 30 :

  • 23 Et Jésus dit à ses disciples : « Amen, je vous le dis : un riche entrera difficilement dans le royaume des Cieux.
  • 24 Je vous le répète : il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume des Cieux. »
  • 25 Entendant ces paroles, les disciples furent profondément déconcertés, et ils disaient : « Qui donc peut être sauvé ? »
  • 26 Jésus posa sur eux son regard et dit : « Pour les hommes, c’est impossible, mais pour Dieu tout est possible. »
  • 27 Alors Pierre prit la parole et dit à Jésus : « Voici que nous avons tout quitté pour te suivre : quelle sera donc notre part ? »
  • 28 Jésus leur déclara : « Amen, je vous le dis : lors du renouvellement du monde, lorsque le Fils de l’homme siégera sur son trône de gloire, vous qui m’avez suivi, vous siégerez vous aussi sur douze trônes pour juger les douze tribus d’Israël.
  • 29 Et celui qui aura quitté, à cause de mon nom, des maisons, des frères, des sœurs, un père, une mère, des enfants, ou une terre, recevra le centuple, et il aura en héritage la vie éternelle.
  • 30 Beaucoup de premiers seront derniers, beaucoup de derniers seront premiers.

 

 

Par St Irénée de Lyon

(v. 130-v. 208), évêque, théologien et martyr 
Contre les hérésies III,2,2 (trad. SC 34, p. 345) 


 

« Aujourd'hui nous avons vu des choses extraordinaires »

 

Le Verbe de Dieu est venu habiter dans l'homme ; il s'est fait

« Fils de l'Homme »

pour habituer l'homme à recevoir Dieu et pour habituer Dieu à habiter dans l'homme, comme il a plu au Père.

Voilà pourquoi le signe de notre salut, l'Emmanuel né de la Vierge, a été donné par le Seigneur lui-même (Is 7,14).

C'est en effet le Seigneur lui-même qui sauve les hommes, puisque ceux-ci ne peuvent se sauver par eux-mêmes...

Le prophète Isaïe a dit :

« Affermissez-vous, mains affaiblies, genoux chancelants ! Ranimez votre courage, cœurs défaillants ; affermissez-vous, ne craignez plus ! Voici notre Dieu qui exerce lui-même le jugement ; il vient lui-même, il va nous sauver »

(35,3-4).

Car c'est seulement du secours de Dieu, et non de nous-mêmes, que nous pouvions tenir notre salut. 

Voici un autre texte où Isaïe a prédit que celui qui nous sauve n'est ni simplement un homme, ni un être incorporel :

« Ce n'est pas un messager, ce n'est pas un ange, mais c'est le Seigneur lui-même qui sauvera son peuple.

Parce qu'il l'aime, il lui pardonnera ; lui-même, il le délivrera » (63,9).

Mais ce Sauveur est aussi vraiment un homme, visible :

« Cité de Sion, voici :

tes yeux verront notre Sauveur »

(33,20)...

Un autre prophète a dit :

« Lui-même il se retournera, nous fera miséricorde, et jettera nos péchés au fond de lamer »

(Mi 7,19)...

Du pays de Juda, de Bethléem (Mi 5,1) devait venir le Fils de Dieu, qui est aussi Dieu, pour répandre sa louange sur toute la terre...

Dieu donc s'est bien fait homme et le Seigneur lui-même nous a sauvés en nous donnant le signe de la Vierge. 

 

Le nom de Jésus est un remède à nos infirmités ;

il a rendu la vue aux aveugles, l'ouïe aux sourds, l'agilité aux boiteux, la parole aux muets, la vie aux morts. Il a soustrait à la puissance du démon le corps des possédés. Lorsque vous éprouvez quelques souffrances, vous ou les vôtres, sans négliger les remèdes naturels, recourez au nom de Jésus... J'ai appris de témoins dignes de foi que, de nos jours, plusieurs ayant imposé les mains à des malades, selon le précepte divin, et invoqué le nom de Jésus, ces malades ont été guéris : Il les a sauvés, dit le Prophète, à cause de son nom et afin de faire connaître sa puissance (Prov. 105).

Le nom de Jésus est la consolation de ceux qui souffrent. Dieu ne laisse pas, il est vrai, ses serviteurs succomber à la tentation ; cependant il les expose aux peines de la vie. Mais alors loin de nous le désespoir ! N'oublions pas le doux nom de Jésus, invoquons-le surtout alors. Le nom de Jésus, écrit dans le cœur des justes, dit saint Augustin, leur donne une audace étonnante contre le choc de tous les maux. « Si vous me menacez des bêtes féroces, s'écrie saint Agathe à son juge, elles deviendront douces au nom de Jésus ; si vous avez, contre moi, recours au feu, à ce nom les anges m'environneront d'une rosée vivifiante. » Par la vertu de ce nom les martyrs triomphent de tous les tourments ; en votre nom, mon Dieu, nous mépriserons ceux qui s'élèvent contre nous ; notre secours est dans le nom du Seigneur qui a fait le ciel et la terre (Ps. 43. id. 123).
[...]
Le nom de Jésus est le secours de l'âme fatiguée. Toutes les fois, dit saint Bernard, que vous vous rappelez le nom de Jésus, ne sentez-vous pas vos forces renaître ? Qui ranime notre esprit comme ce souvenir ? qui répare nos sens fatigués, raffermit nos vertus, vivifie nos actions bonnes et honnêtes, réchauffe nos pures affections autant que lui ? Votre cœur est-il en proie à la paresse et à l'engourdissement ? Jésus vous guérit en excitant votre ferveur. Que le nom de Jésus soit donc toujours placé dans votre âme, toujours porté dans vos mains ; en lui vous trouverez un remède à votre indolence et à votre tiédeur, un remède pour corriger vos actes mauvais et relever ceux qui sont imparfaits, un remède pour préserver vos sens de la corruption et les guérir s'ils se corrompent...

Le nom de Jésus est l'aliment de notre méditation. Ce nom, dit saint Bernard, n'est pas seulement une lumière, il est une nourriture. Ne vous sentez-vous pas fortifié toutes les fois que vous vous souvenez de Jésus ? Ce nom est une huile, et tout aliment est sans saveur à l'âme s'il n'en est pas assaisonné. Oh ! quelle douceur semble couler des lèvres d'un petit enfant plein d'innocence quand, formé par une pieuse mère, et ne pouvant encore retenir le Pater et l'Ave, il prononce avec respect le nom de Jésus ! Ce nom est en vérité comme le miel à notre bouche, une douce harmonie à nos oreilles ; il est comme la rosée de l'Hermon qui descend sur la montagne de Sion. (Ps. 132).


 Bernardin de Sienne (St Fêté ce jour par l'Eglise Latine) 

 

 

Les Pères utilisent le vocabulaire du mariage pour parler de la relation entre l'âme et Dieu, quand l'homme vit encore dans la chair, afin de décrire la libération complète de la passion qu'il a atteinte.

Ils utilisent ce vocabulaire du mariage pour la relation entre l'homme et Dieu dans le Royaume des Cieux, où il n'y a plus de possibilité de mariage physique.

En d'autres termes, ils font référence à la plus forte et plus englobante communion et union sur terre - celle de l'épouse et de son époux - afin de parler des qualités ineffables et indescriptibles de ce mélange parfait du mariage divin qui est accomplit entre l'âme et le Verbe.

(Archimandrite Basile d'Iviron, Le coup de foudre du Feu Éternel)

When you want to make a beginning of a good deed, first prepare for temptations, which will come to you, and don't doubt the truth [of that which you do for God.] (St. Isaac the Syrian, Homilies, 57)

When you want to make a beginning of a good deed, first prepare for temptations, which will come to you, and don't doubt the truth [of that which you do for God.] (St. Isaac the Syrian, Homilies, 57)

 

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Ce 20  mai, selon le Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare (Eglise Orthodoxe des Indes) nous célébrons le "Vendredi d'Or"(1er Vendredi après la Pentecôte. En Malayalam : "Swarna velliyazhcha")!
C'est le souvenir de la guérison Par St Pierre et St Jean du boiteux, qui était infirme depuis le ventre de sa mère.

  • 01 Pierre et Jean montaient au Temple pour la prière de l’après-midi, à la neuvième heure.
  • 02 On y amenait alors un homme, infirme de naissance, que l’on installait chaque jour à la porte du Temple, appelée la « Belle-Porte », pour qu’il demande l’aumône à ceux qui entraient.
  • 03 Voyant Pierre et Jean qui allaient entrer dans le Temple, il leur demanda l’aumône.
  • 04 Alors Pierre, ainsi que Jean, fixa les yeux sur lui, et il dit : « Regarde-nous ! »
  • 05 L’homme les observait, s’attendant à recevoir quelque chose de leur part.
  • 06 Pierre déclara : « De l’argent et de l’or, je n’en ai pas ; mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus Christ le Nazaréen, lève-toi et marche. »
  • 07 Alors, le prenant par la main droite, il le releva et, à l’instant même, ses pieds et ses chevilles s’affermirent.
  • 08 D’un bond, il fut debout et il marchait. Entrant avec eux dans le Temple, il marchait, bondissait, et louait Dieu."
  • Combien  l'église est a  besoin de ces regards de bergers, dont les cœurs sont comme le coeur du Christ-Prêtre: emplis de compassion et d'amour de Dieu, à l'unisson de Sa  paternité, et de concert avec Sa sagesse et Sa puissance....
  • Ce miracle a été réalisé par Pierre et Jean,.... Ces deux noms ont une signification symbolique qui touche la vie de l'église et celle de tous les vrais croyants, qui souhaite profiter du travail de L'Esprit Saint dans ses profondeurs.

Le premier nom exprime la foi, comme le mot "Pierre" (Le Roc); et le nom de " Jean " exprime l'amour, par lequel nous pouvons reconnaître et  voir le Seigneur dans nos frères nécessiteux, mais aussi comme il l'a reconnu dans l'épisode de la mer de tibèriade lorsqu'il dit  à Peter, " C'est le Seigneur " (Jean 21.7).

C'est comme si le travail de l'esprit s'exprimait dans l'église par la foi et se mettait en oeuvre par l'amour."

( Rev fr Tadros Yacoub Malaty (extraits du commentaire patristique sur les actes des apôtres)
Par la prière et intercessions des saints-Apôtres, Seigneur, ayez pitié de nous !

20th May- The Golden Friday

(Malayalam: “Swarna Velliyazhcha”)!


The liturgical calendar of the Indian Orthodox Church commemorates the first friday following the Feast of Pentecost as 'Golden Friday' (Malayalam: “Swarna Velliyazhcha”) remembering the healing of the lame man, who was lame from his mother’s womb, by St Peter and St John .


“Now Peter and John went up together to the temple at the hour of prayer, the ninth hour.

 

And a certain man lame from his mother’s womb was carried, whom they laid daily at the gate of the temple which is called Beautiful, to ask alms from those who entered the temple; who, seeing Peter and John about to go into the temple, asked for alms.

 

And fixing his eyes on him, with John, Peter said, “Look at us.”

So he gave them his attention, expecting to receive something from them. 


Then Peter said, “Silver and gold I do not have, but what I do have I give you: In the name of Jesus Christ of Nazareth, rise up and walk.”

And he took him by the right hand and lifted him up, and immediately his feet and ankle bones received strength. So he, leaping up, stood and walked and entered the temple with them—walking, leaping, and praising God” (Acts 3:1-8; NKJV)


“Indeed, how much the Church is in need of such looks of shepherds, whose hearts are like the loving and compassionate heart of God, in a true fatherhood, together with wisdom and power….

That miracle was done by Peter and John,.… those two names bear a symbolic meaning that touches the life of the Church and that of every true believer, who wishes to enjoy the work of the Holy Spirit in his depths.


The first name represents faith, as the word ‘Peter’ means (rock); and the name ‘John’ represents love, by which we can recognize and see the Lord, as he, alone among the disciples, recognized Him at the sea of Tiberius, and said to Peter, “It is the Lord” (John 21.7).

It is as though the work of the Spirit is shown in the Church, through faith working by love.”- Rev Fr Tadros Yacoub Malaty (Excerpts from the Patristic Commentary on the Acts of the Apostles)


By the prayers and intercessions of the holy Apostles, Lord have mercy upon us!

 

L'Eglise de Tradition Bysantine Orthodoxe célèbre aujourd'hui 

Sainte Lydie.

Ste Lydie de Philippes

Native de la ville de Thyatire, bien que païenne, professait la foi juive. Elle était marchande de pourpre et résidait avec sa famille à Philippes en Macédoine. Un jour de sabbat, Saint Paul vint prêcher aux femmes pieuses qui étaient réunies en dehors de la ville, près d'une rivière, afin d'y faire les ablutions rituelles. Lorsque Lydie entendit parler du Sauveur et du Royaume de Dieu, le Seigneur ouvrit son coeur et, sans tarder, elle demanda à être baptisée avec toute sa famille. Après la cérémoinie, elle pria l'Apôtre et ses collaborateurs : Luc et Silas, de venir demeurer chez elle, et, comme ils refusaient, elle les y contraignit avec une sainte insistance (cf. Actes 16:11-15).

Paul et Silas ayant été battus de verges et jetés en prison à la suite de l'émeute populaire suscitée par leur présence dans la ville, ils en furent délivrés grâce à une intervention divine et se rendirent alors dans la maison de Lydie, où ils rencontrèrent les Chrétiens de la cité qui s'y trouvaient réunis. Puis, après les avoir exhortés à demeurer fermes dans la foi, ils continuèrent leur périple vers Thessalonique. Sainte Lydie fînit ses jours, fidèle à l'enseignement et à l'exemple des Apôtres, et il est probable qu'elle avait déjà trouvé le repos lorsque Saint Paul adressa sa lettre aux Philippiens (vers 56-57), car il ne l'y mentionne pas.

 

 

Sa mémoire ne se trouve pas dans les Synaxaires, elle a été récemment introduite par l'Eglise de Grèce (1973).

St. Lydia of Philippisia

St. Lydia of Philippisia was born in Asia Minor in the city of Thiatira in the first century. Looking for work, she traveled to the city of Philippi in Greek Macedonia. St. Luke writes that St. Lydia was a “porfiropolis,” that is a merchant of purple cloth, an expensive type of Roman clothing. She was also a religious woman, showing great respect to the pagan gods. However, the One True God decided to make her the first Christian in Greece, and the first Christian in Europe .

During this same time, St. Paul was preaching in the area of Troy when he had a dream. In it, a man told him, “Come to Macedonia and help us.” St. Paul, along with Silas, traveled to Philippi through Samothrace. At the Gaggitis River, they discovered a crowd praying to the pagan gods. Leading the group in prayer was St. Lydia.

After learning from St. Paul of Our Savior Jesus Christ, St. Lydia was baptized in the Gaggitis River and many idolaters became Christians. St. Lydia made her home a place for Christian meetings. She converted her family as well as many in the area to Christianity through her teachings

 

===

 

 

Sts. Zabulon and Susanna, parents of St. Nina (Nino)

 

According to Holy Tradition, St. Nino and Great-martyr George were blood relatives. At the same time as St. George’s martyrdom, a certain nobleman, the servant of God Zabulon, arrived in Rome from Cappadocia. Zabulon began to serve in the emperor’s army, and before long he was widely recognized as a courageous cavalryman and a fine soldier.
During a battle with the Franks the Lord granted victory to Zabulon—he captured the Frankish king and his suite and delivered them to the Roman emperor. The emperor sentenced the captives to death, but before they were executed they confessed their desire to be baptized into the Christian Faith. Zabulon relayed this to the emperor, and Zabulon himself became their godfather. Then he pleaded with the emperor to have mercy on his godchildren, and the emperor set them free.
Nearly all the Franks were converted to Christianity as a result of Zabulon’s struggles on behalf of the Faith. A 9th-century Georgian hymnographer wrote, “Her father Zabulon converted Gaul with his sword, and blessed Nino converted Georgia with the Life-giving Cross.”

Some time later, St. Zabulon journeyed to Jerusalem on a pilgrimage. While he was there he distributed all his possessions to the poor and began to serve Patriarch Juvenal of Jerusalem. There he met Sosana, the sister of the patriarch. Shortly thereafter they were joined in marriage by the patriarch.
The newly wedded couple moved to Cappadocia, where they had a baby girl whom they named Nino. While raising Nino, St. Sosana served God and the needy with great dedication.
When Nino reached the age of twelve, her parents sold all their possessions and moved back to Jerusalem. With the blessing of Patriarch Juvenal, Zabulon departed for the wilderness to begin a life of asceticism. The place where he labored is known only to God. With the patriarch’s blessing, Sosana ministered to the poor and infirm. On December 10, 1996, theGeorgian Orthodox Church declared Zabulon and Sosana, the parents of St. Nino, confessors of the Christian Faith. Living during a time when pagan religions were still widely practiced and Christians were often persecuted, they converted many people and then abandoned worldly things to follow God alone.

 

L'Eglise latine célèbre aujourd'hui 

SAINT BERNARDIN de SIENNE
Franciscain
(1380-1444)

        Le principal caractère de la vie de ce grand Saint, c'est son  amour extraordinaire pour la très Sainte Vierge. Né le 8 septembre  1380, jour de la Nativité de Marie, Bernardin fut privé, tout jeune, de  ses nobles et pieux parents ; mais il trouva dans une de ses tantes une  véritable mère. Voyant un jour cette femme refuser de donner à un  pauvre, il lui dit : " Pour l'amour de Dieu, donnez à ce pauvre ;  autrement je ne prendrai rien aujourd'hui. " 

         Sa pureté  était si grande, que le moindre mot inconvenant l'affligeait  profondément : " Silence, disaient les étudiants quand ils le voyaient  apparaître au milieu de leurs conversations trop libres, silence, voici  Bernardin ! " 

         À dix-sept ans, il entra dans une  confrérie de garde-malades, et soigna pendant quatre ans, dans un  hôpital, avec un dévouement et une douceur rares, toutes les infirmités  humaines. Se traitant lui-même avec la dernière dureté, il ne songeait  qu'aux besoins des autres ; il parut surtout héroïque dans une peste  affreuse, où il s'imposa mille fatigues et brava mille fois la mort. 

         L'inspiration du Ciel le conduisit alors chez les  Franciscains, qui le lancèrent bientôt dans la prédication. Grâce à la  bonté de sa Mère céleste, sa voix, faible et presque éteinte, devint  inopinément claire et sonore ; Bernardin fut un apôtre aussi brillant  par son éloquence que par sa science, et opéra en Italie de merveilleux  fruits de salut.

         Faisant un jour l'éloge de la Sainte  Vierge, il lui appliqua cette parole de l'Apocalypse : " Un grand signe  est apparu au Ciel. " Au même instant, une étoile brillante parut  au-dessus de sa tête. Une autre fois, parlant en italien, il fut  parfaitement compris par des auditeurs grecs qui ne connaissaient que  leur langue maternelle.

         Un jour, un pauvre lépreux lui  demanda l'aumône ; Bernardin, qui ne portait jamais d'argent, lui donna  ses souliers ; mais à peine le malheureux les eut-il chaussés, qu'il se  sentit soulagé et vit disparaître toute trace de lèpre.

          Bernardin, allant prêcher, devait traverser une rivière et ne pouvait  obtenir le passage de la part d'un batelier cupide auquel il n'avait  rien à donner. Confiant en Dieu il étendit son manteau sur les eaux, et,  montant sur ce frêle esquif, passa la rivière.

         C'est à  Bernardin de Sienne que remonte la dévotion au saint Nom de Jésus : il  ne pouvait prononcer ce nom sans éprouver des transports  extraordinaires. Il a été aussi un des apôtres les plus zélés du culte  de saint Joseph.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

BONNE FETE AUX BERNARDIN ET BERNARDINE!

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous !

Ô Dieu qui nous avez guéris en Jésus,

reçevez par les mains de Marie notre mère mon

corps vulnérable et limité.

 

Je Vous confie, tous mes sens ô Marie pour

qu'ils soient purifiés de tous les excès, de toutes

recherches égoïstes, et qu'ils me servent à

reconnaître et accueillir les bienfaits de Dieu,

qu'ils lLui soient entièrement consacrés.

 

Donnez-moi de mesurer la valeur de mon corps,

 

temple de l'Esprit, et d'en prendre soin.

 

Ô Mère de Miséricorde et Consolatrice des

 

affligés, prenez sous votre maternelle protection

 

tous ceux qui, parmi mes frères et soeurs,

souffrent dans leur chair!

 

Que le Christ, Vrai Dieu et Vrai Homme soit leur

Divin Médecin, Qu'Il guérisse leurs esprits, leurs 

âmes et leurs corps !

 

Ô Jesus, Vous qui par Marie et l'Esprit Saint

Vous êtes fait mon Frère,guérissez-moi,

guérissez-nous! Comme à Cana, entendez les

prières de notre Mère ! 

 

Amîn
 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

Vous pouvez envoyer des intentions de prières pour vos malades  à l'adresse suivante, nous porterons ces intentions lors des Offices Liturgiques:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

(Possibilité de recontrer un prêtre pour accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

'A person who is not detached from worldly cares can neither love God truly nor hate the devil as he should, for such cares are both a burden and a veil. His intellect cannot discern the tribunal which will judge him, neither can it foresee the verdict which will be given at his trial. For all these reasons, then, withdrawal from the world is invaluable.' (St. Diadochos of Photiki)

'A person who is not detached from worldly cares can neither love God truly nor hate the devil as he should, for such cares are both a burden and a veil. His intellect cannot discern the tribunal which will judge him, neither can it foresee the verdict which will be given at his trial. For all these reasons, then, withdrawal from the world is invaluable.' (St. Diadochos of Photiki)

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

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Chers amis. Aloho m'barekh

Ce samedi, les chrétiens de toutes les confessions seront dans les rues de Bordeaux, Lille, Marseille, Metz, Montpellier, Nantes, Paris et Strasbourg, simplement pour témoigner de leur foi. 

Cortège joyeux dans la ville, avec des chants et de la musique, où les chrétiens de différentes sensibilités témoigneront ensemble que l’Évangile est, aujourd’hui encore, une bonne nouvelle !

Nous-même, si les nécéssités pastorales de la désserte de notre Sanctuaire de Notre-Dame de la Très Ste Trinité (La Chapelle Faucher-Dordogne) le permet, nous rejoindrons BORDEAUX pour marcher avec nos frères Chrétiens et témoigner du Christ-Vérité, du Divin Roi d'Amour, du Prince de la Paix...

Nous invitons tous les fidèles et amis de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone de Mar Thoma  de s'unir à leurs frères sur Paris, Nantes, Montpeliers, Strasbourg et Bordeaux.

Votre respectueusement en Notre-Seigneur.

+Métropolite Mor Philipose-Mariam

C’est en 1987, à Londres, qu’a été créée la première « Marche Pour Jésus » rassemblant près de 15 000 personnes. L’année d’après, ils étaient plus de 55 000 ! Les années suivantes ont vu un nombre de pays de plus en plus grand participer à cette manifestation.

Rassemblement de millions de croyants chaque année dans le monde

Le 25 juin 1994, la première Marche mondiale pour Jésus « Un jour pour changer le monde » était organisée et rassemblait le même jour plus de 10 millions de chrétiens dans 150 pays (Allemagne, Australie, Chili, France, Ghana, Islande, Japon, Mongolie, Norvège, Ouganda, Russie, États-Unis…). Depuis, les Marches pour Jésus rassemblent chaque année des millions de croyants dans le monde.

Pour Denys Gerbore, président de la Fédération Marche Pour Jésus France, qui regroupe le même jour toutes les villes qui organisent une marche, »plus que jamais, notre pays a besoin de paix et d’espérance ! C’est ce que nous voulons manifester en marchant dans les rues des villes de notre pays. Nous voulons le dire aussi en bénissant les autorités, tous ceux qui sont en responsabilité, mais également toutes les personnes que nous croiserons, croyants ou non croyants ».

Aux dires des organisateurs, chaque année, dans les différentes villes, des policiers et des employés des services municipaux qui accompagnent les marches confient : « Ah, si toutes les manifestations pouvaient se dérouler comme la vôtre ».

 

Retrouvez ici toutes les marches de ce samedi 21 mai (Bordeaux, Lille, Marseille, Metz, Montpellier, Nantes, Paris et Strasbourg)

(Source:Aleteia)

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Un Airbus A320 reliant Paris au Caire s'écrase au large de Karpathos avec 15 Français à bord

 

Il s'est abîmé en Méditerranée, près de l'île grecque. 

Le vol MS804 d'EgyptAir transportait 66 personnes. Il avait décollé de Roissy mercredi à 23 h 9.

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19 mai 2016 4 19 /05 /mai /2016 08:34

 

"Only love cannot be wholly distributed -- the more you give, the more remains. Therefore as in true friendship there is not disappointment, so in true love there is no resentment." (Monk Simeon the Athonite)

"Only love cannot be wholly distributed -- the more you give, the more remains. Therefore as in true friendship there is not disappointment, so in true love there is no resentment." (Monk Simeon the Athonite)

Livre des Actes des Apôtres 8,5-8.

En ces jours-là, Philippe étant descendu dans une cité de Samarie, y prêcha le Christ. 
Les foules étaient attentives à ce que disait Philippe, écoutant d'un seul cœur et voyant les miracles qu'il faisait. 
Les esprits impurs, en effet, dont beaucoup étaient possédés, sortaient en poussant de grands cris ; beaucoup de paralytiques et de boiteux furent guéris, 
et il y eut grande joie dans cette ville. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 9,1-6.

En ce temps-là, ayant assemblé les douze apôtres, Jésus leur donna puissance et autorité sur tous les démons, et le pouvoir de guérir les maladies. 
Et il les envoya prêcher le royaume de Dieu et guérir les malades, 
et il leur dit : " Ne prenez rien pour la route, ni bâton, ni besace, ni pain, ni argent, et n'ayez pas deux tuniques. 
En quelque maison que vous entriez, demeurez-y et repartez de là. 
La ville dont les gens ne vous recevraient pas, sortez-en et secouez sur eux, en témoignage, la poussière de vos pieds. " 
Etant partis, ils allèrent de village en village, annonçant la bonne nouvelle et opérant partout des guérisons. 
 



Par St François Xavier

(1506-1552), prêtre de l'Eglise latine, jésuite . Il faisait partie des "misionnaires" envoyés pour accompagner les colons Portuguais aux Indes.
Lettres 4 et 5 à Saint Ignace de Loyola (trad. du  bréviaire romain) 

 

« Proclamer le règne de Dieu »

 

Depuis que je suis venu ici, je n'ai pas arrêté : je parcourais activement les villages, je baptisais tous les bébés qui ne l'avaient pas encore été...

Quant aux enfants, ils ne me laissaient ni réciter l'office divin, ni manger ni me reposer tant que je ne leur avais pas enseigné une prière.

Alors j'ai commencé à saisir que le Royaume des cieux appartient à ceux qui leur ressemblent (Mc 10,14).

Aussi, comme je ne pouvais sans impiété repousser une demande aussi pieuse, en commençant par la confession de foi au Père, au Fils et à l'Esprit Saint, je leur enseignais le Credo des Apôtres, le Pater Noster et l'Ave Maria.

J'ai remarqué qu'ils étaient très doués ; s'il y avait quelqu'un pour les former à la foi chrétienne, je suis sûr qu'ils deviendraient de très bons chrétiens. 

Dans ce pays, quantité de gens ne sont pas chrétiens uniquement parce qu'il n'y a personne aujourd'hui pour en faire des chrétiens.

J'ai très souvent eu l'idée de parcourir toutes les universités d'Europe, et d'abord celle de Paris, pour hurler partout d'une manière folle et pousser ceux qui ont plus de doctrine que de charité, en leur disant :

« Hélas, quel nombre énorme d'âmes, exclu du ciel par votre faute, s'engouffre dans l'enfer ! » 

De même qu'ils se consacrent aux belles-lettres, s'ils pouvaient seulement se consacrer aussi à cet apostolat, afin de pouvoir rendre compte à Dieu de leur doctrine et des talents qui leur ont été confiés !

Beaucoup d'entre eux, bouleversés par cette pensée, aidés par la méditation des choses divines, s'entraîneraient à écouter ce que le Seigneur dit en eux et, en rejetant leurs ambitions et leurs affaires humaines, ils se soumettraient tout entiers, définitivement, à la volonté et au décret de Dieu.

Oui, ils crieraient du fond du cœur :

« Seigneur, me voici ; que veux-tu que je fasse ?

(Ac 9,10 ; 22,10)

Envoie-moi n'importe où tu voudras, même jusque dans les Indes ».

 

« La miséricorde pardonne, compatit et soulage.

Joseph-Marie Perrin,miséricorde,pardon,pardonner,péché,misère,tristesse,compassion,douceur,douleur,pitié,Jésus,Christ,charité

En Dieu qui est béatitude absolue, elle est sans tristesse, mais elle est l'anéantissement du péché et elle a l'efficacité de la toute-puissance. En l'homme qui est exposé à la misère et qui ressent la tristesse, elle est compassion, mais elle peut être sans efficacité. Dans le Christ nous est montrée cette miséricorde divine ; il en est parmi nous l'apparition, parce qu'il est la réalisation humaine de la miséricorde divine.

Un des traits les plus frappants et les plus séduisants du visage divin est sa miséricorde et sa douceur. Le Prophète l'annonçait comme celui qui consolerait et guérirait, qui délivrerait et pardonnerait, comme celui qui détournerait son pas pour ne pas risquer de briser le roseau froissé, d'éteindre la mèche qui fume encore (1). Mais la réalité dépasse infiniment la prophétie. Nous l'avons vu prenant ici-bas la dernière place, attirant et caressant les enfants, compatissant aux malades, accueillant le repentir et la douleur ; nous avons vu des larmes, de vraies larmes jaillir de son cœur ; l'éclat de sa bonté empêcherait presque de voir la toute-puissance miraculeuse qui guérit. Jésus ne retirera pas son amitié au traître qui le livre : « Ami, fais ta besogne. (2) » Il implorera le pardon de son Père pour ses propres bourreaux et plaidera en leur faveur ; il accueillera magnifiquement la requête de son compagnon de supplice. Pour qui connaît les bas-fonds de l'âme humaine, ses misères et ses limites, il y a là une démonstration et une manifestation de la divinité du Christ plus éclatante que dans tous ses miracles. Plus encore, à la lumière de la foi qui pénètre le mystère de la Rédemption, le Christ Jésus, en se faisant « péché (3) » et en portant sur lui le poids de nos fautes a été jusqu'au bout de la miséricorde puisque, pour détruire le péché de sa créature, Dieu a voulu en porter lui-même la malédiction.

Jésus se montre vraiment le Fils de Dieu, car n'est-ce pas en Dieu la plus divine de ses perfections que ce penchant qui le presse d'avoir pitié de sa créature, de pardonner sans calcul et de donner sans être devancé et sans rien attendre en retour. Aussi bien, est-ce la forme de la charité fraternelle que le Maître enseignera aux siens pour qu'ils soient les enfants du Très-Haut. »

1. Mt. 12, 20. - 2. Mt. 26, 50. - 3. II Co. 5, 21.

(à suivre lundi 23 mai)

Joseph-Marie Perrin O.P., Le Mystère de la Charité (Livre IV, Première partie, chap. IV : L'esprit de miséricorde), Desclée de Brouwer, 1959.(Le Père Perrin fut un de mes professeurs dans une autre vie lorsque j'étais, jeune moine, en formation à l'Abbaye St Pierre. Aveugle, il accompagna jadis l'extraordinaire philosophe Juive :Simone Weil)

 

Il n'y a que l'amour qu'on ne puisse pas donner entièrement - au contraire, plus vous en donnez, au plus il en reste.

Dès lors, comme dans la véritable amitié il n'y a jamais de déception, ainsi dans le véritable amour, il n'y a jamais de resentiment.

(Moine Siméon l'Athonite)

 

 

CATECHESE FAMILIALE

 

 

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UN COUPLE DANS LA TOURMENTE : QUE FAIRE ?

Le cataclysme –

La prière pour les couples en détresse, éprouvés par la division, est particulièrement importante parce que c’est par un divorce, celui d’Adam et Ève, que la catastrophe cosmique a été déclenchée. Aider un couple à surmonter une crise, c’est aider l’ensemble de la société civile, la création tout entière, et, en tout premier lieu, c’est travailler à l’unité de l’Église. Les difficultés conjugales ont bien sûr une dimension psychologique et peuvent relever de l’aide d’une personne compétente dans ce domaine. Mais elles sont principalement une réalité spirituelle, car le diable s’en mêle, l’esprit de division qui cherche à s’interposer entre ceux qui s’aiment.

Le ministère de la prêtrise

Il faudrait que vos amis parlent tous les deux, séparément ou ensemble – et ensemble – à leur prêtre, leur père spirituel commun, le prêtre qui a conduit leur couronnement, à un prêtre ou à un autre. Pourquoi? Parce qu’il s’agit de lutter contre le péché et d’aboutir à l’absolution, déliement du péché, ainsi que, surtout, au repentir. Cela relève donc de ce ministère. Du reste, dans l’office du Couronnement, le prêtre a guidé la procession, ou “chemin de vie”, autour de l’Évangile: cela signifiait bien qu’il les accompagne après le mariage. C’est lui qui les aidera à se préparer à communier à nouveau au Banquet eucharistique.

Rôle des témoins

“Marraine” ou “témoin” de mariage ont également marché avec les nouveaux époux dans cette procession. Cela indique que c’est leur place et leur rôle de les accompagner dans les joies et dans les peines, et de leur parler. Partageons notre propre expérience afin qu’ils se sentent compris même dans leurs erreurs. Ils doivent pouvoir se confier à leur témoin, particulièrement la jeune femme à sa marraine, en complicité féminine.

La communauté

Ensuite, le jour de la célébration du sacrement, il y avait la présence de la communauté, notamment si on célébré le dimanche, au sein de la divine liturgie. Cela veut dire que le peuple de Dieu a également son ministère, son rôle, sa responsabilité, à partir du moment où il prononce le “Amen!”. Ici, il faudrait demander aux époux souffrants s’ils sont d’accord pour que l’on invite la Communauté à prier pour eux. Cela n’est pas facile pour eux. Dites-leur que l’on prie bien pour les malades, pour les prisonniers, pour tous ceux qui souffrent: leur couple n’est-il pas un couple souffrant et malade? Dans la paroisse, on peut, avec la bénédiction du prêtre, organiser une réunion de prière spéciale (lecture du psautier par exemple avec une prière spéciale après chaque cathisme); on peut tout simplement nommer les personnes souffrantes dans la litanie instante (ou litanie “triple”), à la proscomédie, dans la prière de l’Entrée, etc. En particulier, ce qui est très fort, c’est quand la communauté, non seulement prie pour un couple en péril, mais surtout entre dans le jeûne. Il y a en tout cas ici un caractère communautaire de la thérapeutique ecclésiale.

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Prière pour les époux dans la tourmente:

”Seigneur Jésus Christ, Toi qui au Paradis, avec le Père et l’Esprit, a formé le couple de l’homme et de la femme et qui, après qu’il se fût divisé, le réconcilia à Cana de Galilée, jette un regard sur les époux, tes serviteurs N…et N…, nos frères bien aimés. Toi qui par la mort as vaincu la mort, ne permets pas que chez eux triomphent la division et la mort. Renouvelle en tes serviteurs la grâce de l’amour conjugal; renouvelle en eux la grâce du saint baptême; accorde-leur un esprit de repentir et de prompte réconciliation, afin qu’ils ne soient pas privés de ton Corps précieux et de ton Sang très pur – par les prières de saints ancêtres Joachim et Anne, de ta Mère très pure, de saint Nicolas archevêque de Myrrhe, de saint Nectaire d’Égine, et de tous tes saints. Car Tu es le Dieu de miséricorde, plein d’amour pour les hommes et nous te rendons gloire avec ton Père éternel et ton Esprit très saint, bon et vivifiant, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles: Amen!”

Y croire

Bien sûr, il faut qu’il y ait, chez ce couple en danger, une volonté de surmonter la crise; il est nécessaire qu’ils croient encore à la victoire… Mais, il sera très encourageant pour eux, s’ils sont prêts à abandonner la lutte et à se séparer, qu’ils se sentent entourés de personnes (prêtres, témoins, amis, communautés, famille) qui ne doutent pas du miracle. Ce type de victoire relève de la victoire pascale de la vie sur la mort; et nous sommes chrétiens précisément pour gagner cette bataille où le Christ a déjà triomphé.(Source : "Sagesse Orthodoxe")

Sainte Pudentienne

 Vierge et martyre

 (IIe siècle)

 

Un touchant souvenir du premier âge de l’Église Romaine se rattache à ce jour.

Une vierge chrétienne, la noble Pudentienne, l’a illustré par sa mort.

Fille d’un riche Romain nommé Pudens, de la famille de ce premier Pudens que mentionne saint Paul dans la deuxième Épître à Timothée, elle eut le bonheur, ainsi que sa sœur Praxède, d’être initiée dès le berceau à la foi chrétienne, et toutes deux consacrèrent à Jésus-Christ leur virginité.

A la mort de leur père, les deux sœurs distribuèrent aux pauvres leur opulent héritage, et consacrèrent leur vie tout entière aux bonnes œuvres.

L’Église était à la veille de la persécution d’Antonin. Pudentienne, à peine âgée de seize ans, mais déjà mûre pour le ciel, prit son vol vers l’Époux divin au fort de la tempête.

Sa sœur lui survécut assez longtemps; nous la retrouverons sur le Cycle de la sainte Église au 21 juillet. 

 

La maison de Pudentienne, déjà consacrée, du temps de son aïeul, par le séjour de saint Pierre, fut mise par la vierge elle-même à la disposition du saint pape Pie Ier, et les divins Mystères y furent célébrés.

Depuis lors elle est regardée comme l’un des plus augustes sanctuaires de Rome.



@ Dom Guéranger

Mosaïques de l'arc triomphal de Sainte Praxède

 

L'Eglise Latine célèbre aujourd'hui un Pape de Rome St Célestin qui abdiqua après Cinq mois de pontificat

Saint_Pierre-Celestin_3b.jpg

 

Sans oublier St YVES célébré aujourd'hui en Bretagne et fort au delà

YVES 19 MAI

Saint Yves est un prêtre et juge mort en 1303

 

Fils d’un pauvre chevalier breton, Yves Hélori de Kermartin devient orphelin et part faire ses études à Paris puis termine son droit canonique à Orléans et revient en Bretagne. Il devient Official de Rennes c'est-à-dire juge ecclésiastique de l’évêque. En 1284 il rentre à Tréguier son pays natal et tout en restant Official, il se fait ordonner prêtre et se charge d’une paroisse.

 

Son activité est débordante, il est un bon orateur et il multiplie les sermons, il est juge ecclésiastique à l’official de Tréguier, il accepte aussi de devenir avocat auprès des tribunaux laïques pour y aider les pauvres à plaider. Son désintéressement  étonne tout le monde  « advocatus erat, sed non latro, res mirabilis populo» ce qui signifie  « Il était avocat, mais pas voleur, chose admirable pour les gens ». C’est donc sa générosité et sa charité qui le rendent si populaire. Six ans avant sa mort, en medium_Yves_JacopoDiEmpoli_Florence_galrie_du_palais.jpg1297, il démissionne de sa charge d'Official, et il se retire pour prier et accueillir les pauvres au Minihy, son lieu de naissance.

 

Dès sa mort tous envisagent sa canonisation, son procès a lieu en 1330 et les actes qui nous sont restés permettent de bien le connaître (comme pour Jeanne d’Arc). Ci-contre peinture de Jacopo di Empoli, Saint Yves et les pauvres plaideurs, Florence

 

BONNE FETE AUX YVES, YVETTE,

Prudence, Prudentienne...

Par

SAINT NECTAIRE D'EGINE

Icône de Saint Nectaire

Cherche Dieu tous les jours.
Mais cherche-le dans ton cœur, non à l'extérieur.
Et quand tu le trouves,
tiens-toi avec crainte et tremblement,
comme les chérubins et les séraphins,
car ton cœur est devenu un trône de Dieu.
Cependant, pour trouver Dieu,
deviens humble comme la poussière devant le Seigneur,
car le Seigneur ne supporte pas l'orgueilleux,
tandis qu'il visite ceux qui sont humbles dans leur cœur,
voilà pourquoi il dit :
 " Celui que je regarderai, c'est celui qui est doux et humble de cœur ".

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

 

The Entrance of St Nino (Nina) the Enlightener into Georgia

 


Commemorated on May 19

The holy Apostles Andrew the First-called and Simon the Canaanite first preached the Christian Faith in Georgia in the 1st century, but at the beginning of the 4th century most of the country was still pagan.

 

After the Theotokos revealed God’s will for her future, the Equal-to-the-Apostles Nino set off for Georgia to enlighten the Iberian people. She arrived in Armenia with the holy martyrs and virgins Rhipsimia, Gaiana and their fifty companions. The holy virgins were martyred in Armenia and, according to God’s will, St. Nino journeyed on alone to Lake Paravani, entering Georgia from the Javakheti Mountains. She arrived in the spring, but the weather was unseasonably cold.

The Apostolic Church of Georgia has honored the Entrance of the holy Equal-to-the-Apostles Nino as a major feast day. The Church also commemorates her on January 14, the day of her repose.

 

“And not many days after,” it says, “the younger son gather all together, and took his journey into a far country” (Luke 15:13). Why did [the Prodigal Son] not set off at once instead of a few days after? The evil prompter, the devil, does not simultaneously suggest to us that we should do what we like and that we should sin. Instead he cunningly beguiles us little by little, whispering, “Even if you live independently without going to God’s Church or listening to the Church teacher, you will still be able to see for yourself what your duty is and not depart from what is good.” When he separates someone from the divine services and obedience to the holy teachers, he also distances him from God’s vigilance and surrenders him to evil deeds. God is everywhere present. Only one thing is far away from His goodness: evil. Being in the power of evil through sin we set off on a journey far away from God. As David says to God, “The evil shall not stand in thy sight” (Ps. 5:5).

+ St. Gregory Palamas, The Parables of Jesus, Sermons by St. Gregory Palamas

Endure passions and afflictions thankfully, for they are a discipline from God, and He will have mercy on you, and they shall be for the salvation of your soul.( Sts Barsanuphius and John, Letters from the Desert)/Endurez les passions et les afflictions avec reconnaissance, car ils sont la manière de Dieu de vous corriger, et Il aura miséricorde envers vous, et le Salut de votre âme en découlera. ( Saints Barsanuphe et Jean, Lettres du désert)

Endure passions and afflictions thankfully, for they are a discipline from God, and He will have mercy on you, and they shall be for the salvation of your soul.( Sts Barsanuphius and John, Letters from the Desert)/Endurez les passions et les afflictions avec reconnaissance, car ils sont la manière de Dieu de vous corriger, et Il aura miséricorde envers vous, et le Salut de votre âme en découlera. ( Saints Barsanuphe et Jean, Lettres du désert)

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

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Son Eminence Zacharie Mar Nicholovos, Metropolitan avec Sa Béatitude metropolitan tikhon à Saint Serge de Radonège Chapelle

 

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Ce n’est pas encore le grand exode, mais une tendance inéluctable, à laquelle la France va devoir faire face : ses cerveaux sont de plus en plus mobiles. Une étude du Conseil d’analyse économique (CAE) intitulée « Préparer la France à la mobilité internationale croissante des qualifiés », parue mardi 17 mai, vient nous le rappeler.

Il faudrait également inciter les étudiants étrangers venus se former en France à y rester. Régulièrement, le ministère de l’éducation et de l’enseignement supérieur s’enorgueillit de voir la France attirer de nombreux étudiants (troisième pays d’accueil selon l’organisme Campus France) mais oublie de préciser qu’elle a du mal à les garder.

 

Même s’il est difficile d’avoir des chiffres très précis sur le nombre exact de départs. En effet, la France ne comptabilise pas les sorties de son territoire. Seulement les entrées. Et il n’existe pas de base recensant, de manière continue et exhaustive, la présence des Français à l’étranger. Selon l’Insee, il y avait en 2013, entre 3,3 et 3,5 millions de personnes nées en France et âgées de 25 à 55 ans, vivant à l’étranger.

D’emblée, les auteurs insistent sur le fait que les craintes sur l’expatriation des cerveaux doivent être relativisées.

D’abord, parce que si le flux net de l’expatriation a certes doublé entre 1980 et 2010, les taux d’émigration restent beaucoup plus faibles que chez nos voisins européens. Graphique à l’appui, ils montrent que la France a deux fois moins d’expatriés que l’Allemagne, et quatre fois moins que le Royaume-Uni. 

Par ailleurs, les entrées nettes de personnes qualifiées nées à l’étranger font plus que compenser l’émigration de personnes nées en France. Enfin, ne faut-il pas se réjouir que les jeunes diplômés soient bien formés et qu’ils puissent ainsi tenter leur chance à l’étranger ?

Voilà pour le côté rassurant. Car en réalité, ce que démontrent Cecilia Garcia-Penalosa et Etienne Wasmer, c’est que le niveau moyen de qualification des arrivants est inférieur à celui des partants.

 

[...]

Pour la gauche, la progression des départs correspondait d’abord à un rattrapage de la France par rapport à ses voisins, et s’inscrivait dans la dynamique de la mondialisation. « Pourquoi la France est-elle le seul pays à s’alarmer d’une situation qui laisse de marbre ses principaux partenaires, lesquels disposent pourtant d’une diaspora autrement plus nombreuse ? », avait déclaré le socialiste et rapporteur de la commission Yann Galut. La droite avait, elle, pointé « l’omerta sur les Français exilés pour des raisons fiscales ». [...]

Le Monde
source

 

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S E Zacharie Mar Nicholovos, Metropolitan est accueilli dans l'oca chancery st. Serge de Radonège Chapelle.

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Assyrian-American Lawyer Facing Prison Claims he Was Targeted for Aiding Christians


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Assyrian-American Lawyer Facing Prison Claims he Was Targeted for Aiding Christians
By Hollie McKay
Fox News
2016-05-18 23:42 GMT

 

DeKelaita, shown here in his homeland of Iraq, claims he ran afoul of the Departmennt of Justice when he complained about the treatment of Christian asylum seekers.In the Iraqi-American Christian community, he is revered as an activist who delivered thousands from persecution at the hands of Muslim extremists, but in the U.S. halls of justice, Robert DeKelaita is regarded as a criminal who helped clients lie to get asylum.

The 53-year-old, Iraq-born DeKelaita, who was convicted earlier this month of helping clients falsify asylum applications, faces up to 35 years in prison when he is sentenced in August. DeKelaita's supporters insist he was targeted for speaking out about what they consider the federal government's blind eye to Christian persecution in the Middle East.

"We are infuriated that one of our leaders was targeted for helping people escape the horrors of Iraq and Syria," said Ramon Michael, a board member of the nonprofit Assyria Foundation. "The Assyrian community worldwide has been watching this case. What do you think our opinion of the U.S. government will be if they insist on ruining a man who has earned the utmost respect and gratitude of his people worldwide?"

DeKelaita told FoxNews.com he has helped approximately 4,000 Muslims and Christians emigrate to the U.S. in a near-20-year career, but that he focused his Chicago-based practice on Assyrians, the name for Christians in Iraq and Syria, a decade ago, amid their growing persecution by Muslim extremists.

"The decline of the Christian community is something that didn't only start in 2003," DeKelaita, who was born in Kirkuk and came to the U.S. as an 11-year-old, told FoxNews.com. "This annoyed a lot of judges, a lot of people. But I refused to ever give up on cases because I understood what was going on in Iraq, unlike a lot of officials who only went by policy."

DeKelaita claims the government got a handful of his former clients to testify that he helped them make up stories about persecution and falsified documents that helped them win asylum in the U.S. The federal jury who heard testimony in the three-week trial convicted DeKelaita on one count of conspiracy to commit asylum fraud, two counts of knowingly offering false statements in an asylum application and one count of procuring perjury during asylum documents.

"Evidence at trial revealed that from approximately 2000 to 2011, DeKelaita prepared and submitted asylum applications that contained material lies, including tales of rape, murder, torture, kidnappings, bombings and other forms of religious oppression in the Middle East," U.S. Attorney for the Northern District of Illinois Zachary Fardon said in a statement. "As a result, several of DeKelaita's clients were granted asylum and eventually permanent residency and citizenship status.

The federal government provides asylum to immigrants who can demonstrate that they were targeted -- or have a legitimate fear of being targeted -- in their homeland for religious, racial, political or ethnic reasons. Prosecutors claim DeKelaita, who employed a translator who also was charged, "coached" clients and encouraged them to lie to the asylum officers who decided their fate.

The case was based on the testimony of nine Iraqi Christians DeKelaita helped from 2000 to 2011. He claims they were pressured into testifying against him out of fear they would be deported. DeKelaita traces the case against him to complaints he lodged in Detroit, where he criticized immigration officials for favoring Muslim applicants at the expense of Christians.

"It should make anyone pause as to why all of the [government witnesses] were Iraqi Christians," he said. "And why all of them are from Detroit.

"It should make any attorney very afraid that the government can go back to a client from 15 years ago and coerce them," he said.

Although DeKelaita's crimes date back more than a decade, the investigation began in 2008 and intensified even as persecution against Iraqi Christians increased dramatically under the rising Islamic State. His office in the Windy City suburb of Morton Grove was raided in September 2014, as ISIS was carving out a massive caliphate in northern Iraq and Syria. Less than two years later, the U.S. State Department would acknowledge that Christians and other religious minorities in Iraq faced genocide in their homeland.

An estimated 1.5 million Christians lived in Iraq in 2003, but the number is estimated to have dwindled below 200,000 today.

"For many, Robert was the light at the end of a dark tunnel," said Ramsin Benjamin, executive director of the Assyrian American Chamber of Commerce. "He fought valiantly and advocated for the Assyrian community both in and outside of the courtroom.

"To pick on a group like Assyrian Christians that have not committed any acts of terror -- but for the most part are rather law-abiding, peaceful contributors to American society -- is absurd."

Wendy Patrick, a California-based attorney and ethics lecturer at San Diego State University, said accusations of exaggeration or lying on asylum applications are a serious matter when it comes to both national security and assessing applications of those seeking genuine refuge. Those who commit fraud can have a chilling effect on legitimate seekers, she said.

"Within the current climate of elevated terrorist threat levels and public safety concerns, one possible result of the conviction might be an increased skepticism of individuals who are genuinely seeking asylum," she said.

DeKelaita is scheduled to be sentenced Aug. 3, and faces a theoretical maximum of 35 years in prison. Supporters of DeKelaita, who attended University of Illinois, University of Chicago and Loyola University School of Law, have set up a website to support him and raise funds for his legal defense. He is considering an appeal, and insists he would do nothing differently if he could start over.

 

"I did the best I could for these people," he said. "I knew what they experienced was bad and I take pride in being able to help anyone -- any religion -- who is being persecuted."

 

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Metropolitan Tikhon offre une visite de l'oca chancery.

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Chaldéens, Coptes, syriaques, Arméniens, maronites… 

Ne ratez pas l'émission:

"La fin des chrétiens d'Orient ?"

Ils sont les premiers chrétiens de l'histoire. Ils seront aussi sûrement les premiers à disparaître. Persécutés dans tout le Moyen-Orient parce qu'ils sont assimilés à l'Occident qui a adopté leur religion, ils sont devenus les minorités à abattre d'un islam guerrier et intolérant d'obédience djihadiste ou simplement nationaliste. Lâchés par l'Occident qui a toujours préféré pactiser avec les puissants régimes arabes, ils ne sont déjà plus que 11 millions au milieu de 320 millions de musulmans.

Pour retracer leur tragédie, Didier Martiny a choisi de dresser un état des lieux pays par pays. La narration du film pâtit un peu de cet effet catalogue. Mais le panorama éclaire le funeste destin d'une minorité qui, pour surmonter sa faiblesse en nombre, a souvent choisi le mauvais allié (Saddam en Irak, Moubarak en Egypte, Assad en Syrie…) ou n'a pas pu résister à la déferlante génocidaire (les Jeunes-Turcs au début du XXe siècle). Seule lueur d'espoir au milieu de l'océan islamiste qui est en train de submerger la communauté chrétienne d'Orient, la réussite fragile du cas libanais avec ses 43 % de chrétiens, dont l'influence reste protégée par une Constitution écrite par la puissance coloniale d'antan et préservée sous la vigilance des puissances occidentales. Une exception qui confirme la règle éradicatrice et mortifère en vigueur dans le triangle Ankara-Le Caire-Bagdad.

 

 

Mardi 17 mai à 20h55 sur Arte. Documentaire de Didier Martiny (2016). 1h26. (Disponible en replay sur Arte+7)

 

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A sense of our own righteousness does us great harm.  (St Theophan the Recluse, The Art of Prayer)

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Le déjeuner est servi dans le réfectoire de la chacelerie de l'oca .

 

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Un sondage caché ?...LE STUPÉFIANT SONDAGE CACHÉ RÉVÉLÉ par "Valeurs actuelles" ...

 

 

La publication des résultats de l’enquête publiée chaque année dans le Monde, menée par l’institut Opinionway et le Centre de Recherche Politique de Sciences Po, intitulé « Baromètre de la confiance politique ».

C’est la 5e édition mais, pour la première fois cette année, le 13 janvier, la presse n’en a dévoilé que 41 pages sur 84.

Cela a mis la puce à l’oreille de Valeurs actuelles qui s’est demandé ce qu’on voulait nous cacher, et s’est procuré les résultats de l’enquête, qu’elle publie dans son n° 4026.

Les résultats sont stupéfiants.

En voici le résumé fidèle :

1.  75% des Français ne font plus confiance à l’État, ni à la république.
2.  88% rejettent catégoriquement les partis politiques.
3.  87% jugent que Hollande n’a pas l’étoffe d’un président, ça c’est moins  étonnant.
4.  61% sont prêts à manifester, alors qu’ils n’étaient que 30% en 2010
5.  71% ne font pas confiance aux syndicats.


Mais :

1.  50% ne croient plus à la démocratie et souhaitent avoir à la tête  du pays un homme fort (ou une femme) qui n’a pas à se préoccuper  du parlement ni des élections.
Traduction en clair : un roi ou un dictateur,  ou du moins un pouvoir personnel fort ?
2
.  12% souhaitent même que l’armée dirige le pays !
C’est du jamais vu depuis 200 ans et ça montre la crise où  ces gouvernements d’énarques coupés des réalités du pays, et d’hommes politiques profiteurs de droite ou de gauche ont  plongé le pays.


Sans surprise :

1. 30% placent Sarkozy en tête,
2. 34% Marine Le Pen, tous les autres hommes politiques de tous bords sont très loin derrière.
3. 67% pensent qu’il y a trop d’immigrés en France,
4. 50% sont pour le rétablissement de la peine de mort (ils n’étaient que 35% en 2011).


Quelles que soient les réflexions que nous suggèrent ces résultats, on voit en tout cas à quel degré de crise profonde nous a mené  la politique de ces dernières décennies.

 Youpi !    

http://lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.skynetblogs.be/archive/2016/05/15/deux-coups-simultanes-8607376.html

 

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Sa grâce, Zacharie Mar Nicholovos métropolitaine et sa béatitude metropolitan tikhon.

Photo aussi (de gauche à droite : Archiprêtre John milliards, Père Timothy Thomas, Melanie Ringa, Archiprêtre Tchad hatfield, Archiprêtre Eric Tosi, Archiprêtre Leonid Kishkovsky et père Abraham George.

His Grace Zachariah Mar Nicholovos, Metropolitan and His Beatitude Metropolitan Tikhon.


Also pictured (from left to right: Archpriest John Jillions, Father Timothy Thomas, Melanie Ringa, Archpriest Chad Hatfield, Archpriest Eric Tosi, Archpriest Leonid Kishkovsky and Father Abraham George.

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Une antique église sous-terraine vieille de 1500 ans découverte en Cappadoce

(actuelle Turquie)


(http://aleteia.org/2016/05/11/a-1500-year-old-underground-byzantine-church-is-found-in-turkey/)

Découverte dans le centre de la Cappadoce, cette église unique contient de remarquables fresques.
Daniel Esparza
11 mai 2016   

En février dernier, des archéologues ont découvert une église construite dans la roche, sous terre, à Nevsehir, au centre de la Cappadoce. L'église est décorée de fresques inédites de l'Ascension du Christ Jésus, du Jugement Dernier, de Jésus nourissant les foules, et de portraits de saints et prophètes.

La découverte a eu lieu lors d'excavations et d'opérations de nettoyage d'une cité ensevelie récemment découverte, suite à un projet urbain à Nevsehir; elle se trouve dans un citadelle qui remonterait au 5ème siècle. Les autorités espèrent que cela aidera à faire de la Cappadoce un lieu de pèlerinage encore plus important pour les Chrétiens Orthodoxes.

Semih İstanbulluoğlu, l'archéologue qui dirige les travaux de recherche à la fois dans la ville enterrée et dans l'église, explique que les murs de l'église se sont effondrés à cause de la neige et de la pluie, mais qu'ils seront réparés dans le cadre du projet de restauration. Les fragments de fresques seront récoltés et réassemblés.

Lorsqu'elle a été découverte, l'église était remplie de terre. Ali Aydin, autre membre de l'équipe archéologique en charge des découvertes de Nevsehir, dit qu'à cause de l'humidité du sous-sol, l'église doit être assèchée lentement afin d'éviter davantage de dégâts aux fresques. "Nous avons arrêté les travaux afin de protéger les fresques murales et l'église. Lorsque le temps se réchauffera au printemps, nous attendrons que l'humidité s'évapore et alors nous continuerons à enlever la terre. Il n'y a que quelques peintures qui ont été découvertes. Les autres apparaîtrons lorsque la terre aura été enlevée. Il y a d'importantes peintures dans la partie avant de l'église, montrant la Crucifixion de Jésus et Son Ascension au Ciel. Il y a aussi des fresques montrant les Apôtres, des aints, Moïses et Élie."

Cela fait longtemps que les pèlerins et les touristes visitent la Cappadoce pour ses célèbres rochers en forme de cône qui servaient d'ermitage aux premiers moines. Cette église récemment découverte sous terre est la preuve que le sous-sol de la région cache encore d'autres trésors de la foi.
 

 

 

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Assyrian Delegation in Washington to Press for Aid


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Assyrian Delegation in Washington to Press for Aid


2016-05-18 17:51 GMT

 

Assyrian delegation visits Washington. ( AINA)(AINA) -- A delegation of Assyrian Americans visited Washington on Wednesday to meet with government officials regarding the situation of Assyrians in the Middle East. The meetings were organized by the Assyrian American National Federation and its affiliates. Also present were representatives from the Assyrian Confederation of Europe.

The delegation met with several offices of Congress as well as the State Department and National Security Council, and called for for the protection of Assyrians and the liberation of the Assyrian province in the Nineveh plain in Northern Iraq.

 

RelatedTimeline of ISIS in Iraq
Related: Attacks on Assyrians in Syria

 

On June 10, 2014 ISIS captured Mosul, Iraq's second largest city. On August 7, 2014 ISIS drove into the Nineveh Plains north and east of Mosul, causing nearly 200,000 Assyrians to flee their villages.

On February 23, 2015 ISIS attacked the 35 Assyrians villages on the Khabur river in the Hasaka province of Syria. It captured 253 Assyrians and drove 3,000 Assyrians from their homes. ISIS subsequently released most of them upon receiving ransom payments. On August 7, 2015 ISIS captured Al-Qaryatain in Syria, capturing 250 Assyrians; 179 are still being held.

There are nearly 500,000 Assyrians in the Unites States, with large populations in Chicago (90,000), Detroit (100,000), Phoenix, Los Angles, San Diego and San Jose.

Do not let the eye of the mind turn away from the heart; and when anything comes forth from there, at once catch it and examine it. If it is good, let it be; if it is not good, it must be killed at once. In this way, learn to know yourself. (St Theophan the Recluse, The Art of Prayer)/Ne laissez pas l'oeil de l'esprit se détourner du coeur; et quand quoi que ce soit en survient, aussitôt le saisir et l'examiner. Si c'est bon, que cela subsiste; si ce n'est pas bon, cela doit être détruit immédiatement. De cette façon, vous apprenez à vous connaître. (Saint Théophane le Reclus, l'art de la prière)/

Do not let the eye of the mind turn away from the heart; and when anything comes forth from there, at once catch it and examine it. If it is good, let it be; if it is not good, it must be killed at once. In this way, learn to know yourself. (St Theophan the Recluse, The Art of Prayer)/Ne laissez pas l'oeil de l'esprit se détourner du coeur; et quand quoi que ce soit en survient, aussitôt le saisir et l'examiner. Si c'est bon, que cela subsiste; si ce n'est pas bon, cela doit être détruit immédiatement. De cette façon, vous apprenez à vous connaître. (Saint Théophane le Reclus, l'art de la prière)/

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 

 

 

 

PUBLICATIONS:

 

Publication des Actes du

 

13e colloque du Patrimoine syriaque.

la  contribuition du Drs Gewargis Acis d'où je tiens cette information que je vous partage portait le titre: 

Philoxène de Maboug comme interprète des saintes Écritures

 

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The Orthodox Dilemma:

 

New Pan-Orthodox Christian Book

 

from the OCP

 

Dept. of Publications- OCP News Service- 9/5/16

Buy Hardcopies at Amazon and Lulu bookstore
Amazon – ($12.00)
http://www.amazon.com/Orthodox-Dilemma-George-Alexander/dp/1329629787

Lulu (25% discount) –  ($9.00)
http://www.lulu.com/shop/http://www.lulu.com/shop/george-alexander/the-orthodox-dilemma/paperback/product-22650819.html

Kindle Copies
https://www.amazon.com/Orthodox-Dilemma-Reflections-Pan-Orthodox-Concilliar-ebook/dp/B017P1RFBS

Detailed Reviews here:
http://ocpbooks.simplesite.com/421272268

Global: OCP books, the publication division of Orthodoxy Cognate PAGE (Pan-Orthodox Christian Society) is proud to present our new Pan-Orthodox Christian Publication Titled ‘The Orthodox Dilemma- Personal Reflections on Pan-Orthodox Christian Conciliar Unity. This Unique book is first of its kind to call for the creation of an extensive global platform for all Orthodox Churches.

Paperback copies can be purchased from Amazon, Lulu Book Store, and other major online stores. E-books are available at Kindle.

About the Book
The Orthodox Dilemma consists of personal reflections on global Pan-Orthodox Christian Unity. The work focuses on the need for establishing sacramental communion between the Eastern, Oriental and other families of Orthodox Churches. The author calls to create a common conciliar platform for Orthodox Churches and to establish dialogues between Eastern, Oriental, Old Believes, Old Calendar, Non-canonical, Unrecognized and New Generation Orthodox Churches. This may be the first book of its kind to call for the creation of a global platform for all Orthodox Christians.

Reviews

“A moving book that depicts a passionate plea for a new conciliar approach to unity between all Orthodox Churches”- The Lausanne- Orthodox Initiative (LOI). 

“I greatly recommend The Orthodox Dilemma to both the scholar and the novice for one to gain a broader appreciation of the beautiful flavors of unique variety that exists within Orthodox Christianity”- John G. Panagiotou – Touch Stone Magazine ( Also published in American Orthodox Institute and Orthodox Christian Laity.).

“Revelatory and timely, especially in a Period Riddled with Internecine Violence and Religious Tribalism” – Dr. Glenville Ashby – San Francisco Book Review.

“If Orthodoxy ignores Alexander’s concerns for healing inner schisms, it will only be at the cost of the sacred analogy Orthodoxy holds very dear” – Bradley R. Cochran – (www.theophilogue.com).

“The ‘Orthodox Dilemma’ deserves high appreciation for reminding the hierarchy about the real need of strengthening the foundation of their acceptance by the people of God together with divinely granted authority being successors of the Holy Apostles “- Fr. Dr. Jossi Jacob- Faculty- Holy Trinity Theological University College – Addis Ababa- Ethiopia

“The Orthodox Dilemma is a passionate & heartfelt plea for Orthodox Churches everywhere, but especially at the local level, to find a personal way – demonstrating basic Christian principles – to get along” – Joel Dennstedt- Readers Favorite.

“The book is written in a personal style, and is refreshing in a sense that it does not split theological hairs, but speaks to the heart of Orthodox Christians.” – Dina Blokland – Hebrew University of Jerusalem. 

“The Orthodox Dilemma is a clearly focused, prophetically articulated and uniquely challenging book.” FrDr. Jacob Kurien – Theologian, Author, Academician and former Principal of the Orthodox Theological Seminary (India).

“The ‘Orthodox Dilemma’ echoes innocent and rightful questions on the unity of the One, Holy, Catholic & Apostolic Church of Jesus Christ and gives mature reflections, suggestions and an honest call for global Pan-orthodox Christian conciliar unity” – Dr. Wa’el Adnan Jabbour – Faithful of the Greek Orthodox Patriarchate of Antioch & All-East (Latakia- Syria).

“Enthusiastic and Sincere Quest on Orthodox Christian Unity” – Fr Thomas Ninan- M. Th. Priest of the Indian Orthodox Malankara Church.

“All in all, a very enjoyable and important read, I highly recommend it” – John Tsambazis – Award Winning Executive Producer at Clapstick Pictures.

“This book is a much-needed piece in the broader “puzzle” which will help to make our struggle for Orthodox Unity become a reality” – Joslyn Ramey, Orthodox Writer, Photography, and travel Expert.

“This book is an exciting introduction to the amazing attempts made by a committed Orthodox Christian for the unity of the Orthodox churches” – John Kunnathu – Orthodox Author and Academician.

ISBN- 9781329629783
Edition – First Edition
Publisher – OCP Publications
Published- April 16, 2016
Language – English
Pages – 216
Binding- Perfect-bound Paperback
Genere- Pan-Orthodox Christian Studies

Source:
OCP Publications – OCP News Service

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Saint Martin de Tours de Sulpice Sévère, éditions du Cerf avril 2016, 15 euros.

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TOUTE L'HISTOIRE DE FRANCE 

toute-l-histoire-de-france

 

Jean-Claude Barreau, inspecteur général honoraire de l’Education nationale, est l’auteur de nombreux ouvrages.

 

Livre est un récit synthétique de vulgarisation historique, ne vous attendez-pas  à une étude chronologique et universitaire de l’histoire de France.

 

En amoureux de la France son auteur livre son interprétation des pages de gloire, de désastres et de passion qui ont fait ce pays.

 

 "Non, la France n’est pas le fruit du hasard !"  , clame Jean-Claude Barreau pour qui la formule « Nos ancêtres les Gaulois  » ne sonnerait pas si absurde qu’on veut nous le prétendre aujourd’hui, à moins, bien sur, qu'on apprenne la formule à nos petits Cammerounais...

 

En moins de 350 pages  l’auteur rappelle les faits saillants de l’histoire de France, en considérant que leur connaissance est indispensable pour appréhender notre destin de Français.

 

Toute l’histoire de France, Jean-Claude Barreau, éditions de l’Artilleur, 336 pages, 12 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

 

 

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Présentation d'un livre, un point de vue sur l'Islam

 

Anne Sinclair reçoit Tareq Oubrou, recteur de la Mosquée de Bordeaux

Invité: 

Tareq Oubrou, recteur de la Mosquée de Bordeaux

“Ce Que Vous Ne Savez Pas Sur L’Islam “,

Fayard

Parution en 2016 http://www.europe1.fr/emissions/l-interview/tareq-oubrou-linterview-integrale-2739007

 

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BookCoverImage

La traduction française version papier est disponible chez Amazon https://goo.gl/wIXhhN
L’édition arabe est disponible gratuitement ici: http://goo.gl/JpqIST
L’édition arabe version papier est disponible chez Amazon https://goo.gl/nKsJT4

See original image

Invitation (s) :

 

 

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 / 02 41 81 66 22

 

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« Brille ô Jésus, couvre ce pays de ta gloire.

banniere-mpj


Brûle Esprit-Saint, embrase nos cœurs !


Coule en torrent, de ta grâce remplis les nations ! »

« J’étais dans la rue samedi, et j’ai entendu une chanson d’Exo que j’aime beaucoup. En me retournant, j’ai vu une banderole avec « Jésus » écrit en grand… Je suis chrétienne, et parfois je me sens seule dans la foi… Mais aujourd’hui, j’ai vu des gens qui affirment la foi en Jésus ! Alors je voulais vous dire merci, et bravo, car proclamer sa foi comme ça n’est pas facile ! Bravo à vous, et merci pour Jésus ! » Julie

« J’aime que les chrétiens se rassemblent pour une action commune, pour la joie de retrouver les autres. J’aime l’opportunité de témoigner dans la ville ensemble. J’aime la neutralité confessionnelle de cette marche. J’aime les gestes forts qui sont posés, les endroits stratégiques visités… J’aime être mis au défi de retrouver des gens que j’ai heurtés ou qui m’ont heurté et de pouvoir leur montrer de l’affection et concrétiser par une marche commune qu’on peut passer sur le passé.

Ce que j’aimerais, ce serait de voir tous les bergers de nos églises marcher avec nous… » Philippe

« J’aime la possibilité d’annoncer Jésus et de le faire librement en public. J’aime la paix qui y règne, l’unité des chrétiens ayant le même but, la joie présente. Et je suis heureux également de montrer que l’on peut manifester simplement, sans rien réclamer, ni pour râler pour quelque chose. » Christiane

« Nous avancions, drapeaux au vent, et chantant, dans la joie ; beaucoup de gens nous regardaient passer, avec des mines et commentaires aussi divers que différents, comme cette femme qui se tient au bord du trottoir d’un air triste et abattu. Bernard, un frère qui marche devant moi l’aperçoit et va rapidement vers elle. Je n’entends pas ce dont ils parlent, mais je vois le visage de son interlocutrice s’éclairer peu à peu. Au moment où Bernard rejoint le cortège, il me demande : « As-tu entendu ce qu’elle m’a dit ? » Vu ma réponse négative, il me rapporta les paroles de la femme triste : « C’est la première fois en cette journée que quelqu’un s’intéresse à moi,… et en plus pour m’apporter une bonne nouvelle ! Merci, Merci ! » Daniel

Marcher pour Jésus, c’est, au-delà de nos dénominations ou confessions, témoigner ensemble pour Celui qui est notre Seigneur et Sauveur. C’est proclamer ouvertement la Bonne nouvelle de l’Evangile à tous ceux que nous croisons. Quel privilège !

On peut tous s’y retrouver, « Jeunes et vieux se réjouiront ensemble …! » Il y a ceux qui marchent tranquillement, ceux qui chantent, ceux qui dansent, ceux qui prient, ceux qui agitent des drapeaux, ceux qui distribuent des prospectus, etc. Et plus on est nombreux, plus l’impact est grand !

Le TopChrétien est heureux d’être partenaire de cet évènement national qui se déroulera 

samedi 21 mai dans 8 villes de France : 

*Lille,

*Paris,

*Strasbourg,

*Nantes,

*Bordeaux,

*Montpellier,

*Marseille et

*Metz 

pour la première année (d’autres villes se préparent déjà pour l’année prochaine. Peut-être la vôtre ?).

Des millions de chrétiens dans le monde n’ont pas cette possibilité, ou alors s’ils le font, c’est au prix de leur liberté et parfois même de leur vie. Nous avons encore cette liberté dans notre pays… Profitons-en !

Pour plus d’informations sur la Marche Pour Jésus et sur chaque ville impliquée, 

cliquez ici !

 

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Grande procession

en l'honneur des 1700 ans de Saint Martin

à PARIS 

le samedi 21 mai prochain

Organisation :

association Oriflammes.

Un soir d’hiver de l’an de grâce 334 à Amiens, un jeune légionnaire à cheval prend la peine de couper sa cape pour la donner à un miséreux frigorifié. Dans la nuit qui suit, le Christ en personne se présente à cette âme charitable, vêtu de cette moitié de cape. La légende de saint Martin était faite. Né en Hongrie et soldat, rien ne le prédestinait à devenir homme d’Église et pourtant il sera quelques temps plus tard, littéralement forcé par les Tourangeaux à devenir leur évêque ! Un rôle qu’il remplira jusqu’à sa mort en 397.

Après saint Louis, Baudouin de Jérusalem…

À l’occasion des 1700 ans de la naissance du saint à la cape, une grande procession sera organisée en son honneur le samedi 21 mai prochain par l’association Oriflammes. Créée en novembre 2012, l’association a pour vocation d’œuvrer à la valorisation et à la transmission du patrimoine et des traditions de la Chrétienté. Elle organise à cet effet des événements et rassemblements visant à promouvoir cet héritage.

Après saint Louis, après Baudouin de Jérusalem, c’est donc à saint Martin de Tours d’être porté en procession au cœur de Paris. Un long cortège de femmes, d’hommes et d’enfants traversera ainsi la capitale depuis la paroisse Sainte-Elisabeth-de-Hongrie jusqu’à l’église des rois de France : saint-Germain-l’Auxerrois, avec en tête, le Paris and Disctrict Pipe Band, une magnifique fanfare de cornemuses.

Aujourd’hui comme hier, Martin reflète l’humilité de Dieu et le visage de Jésus serviteur, pour ouvrir à qui les cherche les voies de la réconciliation et du partage. Dix-huit siècles plus tard, son message garde toute son actualité : avec cette procession, c’est l’esprit de charité ainsi que les racines chrétiennes de la France qui seront mis à l’honneur. Pour participer à l’organisation de cet événement inédit qui approche à grand pas, un credofunding a d’ores et déjà été mis en place pour financer l’événement.

 

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« Les chrétiens
et
l’Etat d’Israël 
»  

 

Conférence du Père Patrick Desbois à la synagogue de Copernic

 
Mardi 31 Mai 2016 à 20h30

Le Père Patrick Desbois est prêtre de l’Eglise catholique. Il parcourt les pays de l’ex-Union Soviétique à la recherche des traces de la Shoah par balles, et il contribue à écrire ainsi l’histoire de la Shoah. Il est aussi Directeur du Service national des évêques de France pour les relations avec le judaïsme. Il connait bien l’Etat d’Israël, et pourra nous guider dans la recherche d’une attitude juste face à cette réalité qui nous interpelle, et dont les complexités peuvent nous laisser perplexes.

 

Rendez-vous à 20h15 au 24 rue Copernic 75116 Paris.

Pour ceux qui le souhaitent, possibilité d’arriver dès 19h30 pour une visite expliquée de la synagogue.

 


Inscription : auventdesrencontres@gmail.com                   Participation aux frais : 10 €

Par motif de sécurité, seules les personnes inscrites à l’avance pourront assister à la conférence.
Merci de vous munir de votre carte d’identité.

 

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Chère  Madame, Cher Monsieur,

 

Dans le cadre de son 
cycle de conférences 2015 / 2016 , consacré à la
diversité des courants religieux dans les trois monothéismes
Cordoba est heureuse de vous inviter à sa prochaine et
dernière conférence de cette année:
 
-          PEUT-ON TOUCHER AUX TEXTES SACRES ?
 
. Avec les points de vue et analyses de :
 
-          Yann Boissière, rabbin au Mouvement juif libéral de France (MJLF), affilié à la World Union for Progressive Judaïsm
-          Jacques-Noël Pérès, ancien directeur de l’Institut supérieur d’études œcuméniques et professeur honoraire à l’Institut protestant de théologie
-          Karim Ifrak, islamologue, historien des textes et de la vie de la pensée dans les mondes musulmans, CNRS Paris
 
Cette conférence aura lieu 
le 
mercredi 1er juin 2016, à 20 h 30,
salle Paul-Rumeau de la Maison des associations, 
41 - 43 rue Raymond-du-Temple, à Vincennes
(94300)

 

(...)
En espérant vous accueillir lors de ce colloque, recevez tous nos meilleurs sentiments.

 

Pour Cordoba,
Michel Haïm

 

 

Pour plus d’information, voir et écouter les conférences précédentes, etc., rendez-vous sur le site : www.asso-cordoba.org

 

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Madame, Monsieur,

Avec la Mairie de Paris, l'Université Al Azhar (Le Caire) et le Muslim Council of Elders, nous avons l'honneur de vous inviter à l'importante conférence internationale qui se tiendra mardi 24 mai 2016 à l'Hôtel de Ville de Paris (de 9h à 13h30) sur le thème :

 

Orient et Occident
civilisations en dialogue
 
avec la participation exceptionnelle de
 
Cheikh Ahmed Mohamed El-TAYYEB
Grand Imam de l'Université Al Azhar du Caire
plus haute autorité de l'islam sunnite
 
et
 
Andrea RICCARDI
Fondateur de la Communauté de Sant'Egidio
ancien Ministre de la République italienne

 

Ainsi que de nombreuses autres personnalités et spécialistes du dialogue.
 
Inscription obligatoire avant le 21 mai 2016 par courriel à dialogueorientoccident@gmail.comdans la limite des places disponibles.
 
Dans l'attente de vous retrouver très vite.
 
La Communauté de Sant'Egidio

 

 

 

 

 

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De: annie-paule derczansky <batisseuses@gmail.com>

 

LES BATISSEUSES DE PAIX PROPOSENT le dimanche 29 MAI 
"Parcours des Droits de l'homme "à Versailles
première Assemblée Nationale, serment du jeu de Paume, première réunion révolutionnaire….

la journée est accompagnée de guides professionnels
Pi-Nic au parc du Château

départ et retour  en car depuis la mairie du 19e

 
Départ : 10h, retour 19h.
 
réservation obligatoire 06 66 10 55 64 
 
pour celles qui ont déjà fait le parcours, il devrait y avoir une autre visite à l'intérieur du château sur l'historique politique du rôle de Versailles
 
PAF : 5 euros,  le pic nic est offert par les Bâtisseuses il est cacher et hallal. 

 

 

 

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 Congrès Dialogue des rationalités culturelles et religieuses – 27-30 juin 2016

 
De: Theologicum - Institut Catholique de Paris <contact@congrestheologicum2016-icp.fr>
 
 
  
  
  
  
 
 
               
 
Le site web du Congrès « Dialogue des rationalités cultuelles et religieuses » est ouvert. Nous organisons le Congrès en partenariat avec l’Ordre des Prêcheurs (Dominicains), Concilium et 25 établissements universitaires.
Nous vous rappelons que cet évènement aura lieu du 27 au 30 juin 2016 à l’Institut Catholique de Paris.
Vous pouvez vous inscrire dès aujourd’hui via le lien suivant : http://congrestheologicum2016-icp.fr
 
Pour nous permettre une gestion fine, nous vous prions de bien vouloir renseigner vos jours de présence.
Nous réjouissant de pouvoir compter sur votre présence, nous vous souhaitons une très bonne journée,
Theologicum - Faculté de Théologie et de Sciences Religieuses
Institut Catholique de Paris
 
 
 
 
  
 
 
* Vous pouvez également copier-coller l'adresse suivante dans votre navigateur :
 
Si vous ne souhaitez plus recevoir d'email de notre part, cliquez ici
 
 
 
 

De: Philippe KEISER <p.keiser@icp.fr>

 
 
Philippe KEISER
Chargé de communication
 
 
 

Theologicum - ICP
21 rue d'Assas 75270 Paris Cedex 6
Tél : 33 (0)1 44 39 60 00

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 9,41-50.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Celui qui vous donnera un verre d’eau au nom de votre appartenance au Christ, amen, je vous le dis, il ne restera pas sans récompense. 
« Celui qui est un scandale, une occasion de chute, pour un seul de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu’on lui attache au cou une de ces meules que tournent les ânes, et qu’on le jette à la mer
Et si ta main est pour toi une occasion de chute, coupe-la. Mieux vaut pour toi entrer manchot dans la vie éternelle que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux mains, là où le feu ne s’éteint pas. 
[…]
Si ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le. Mieux vaut pour toi entrer estropié dans la vie éternelle que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux pieds. 
[…]
Si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le. Mieux vaut pour toi entrer borgne dans le royaume de Dieu que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux yeux, 
là où le ver ne meurt pas et où le feu ne s’éteint pas. 
Chacun sera salé au feu. 
C’est une bonne chose que le sel ; mais s’il cesse d’être du sel, avec quoi allez-vous lui rendre sa saveur ? Ayez du sel en vous-mêmes, et vivez en paix entre vous. » 
 




COMMENT ÊTRE PARDONNE DE NOS FAUTES

 

Par Saint Jean Chrysostome

(v. 345-407), prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l'Église 
Sermon sur le diable tentateur ; PG 49, 263-264 (trad. bréviaire) 
 

Des chemins pour entrer dans la vie éternelle

 

Voulez-vous que je vous indique les chemins de la conversion ?

Ils sont nombreux, variés et différents, mais tous conduisent au ciel. Le premier chemin de la conversion, c'est la condamnation de nos fautes.

« Commence toi-même par dire tes fautes, pour être justifié » (Is 43,26).

Et c'est pourquoi le prophète disait :

« J'ai dit : Je veux confesser au Seigneur les iniquités que j'ai commises ; et toi, tu as pardonné le péché de mon cœur »

(Ps 31,5).

Condamne donc toi-même les fautes que tu as commises, et cela suffira pour que le Maître t'exauce.

Celui qui condamne ses fautes, en effet, craindra davantage d'y retomber... 

Il y en a un deuxième, qui n'est pas inférieur à celui-là, c'est de ne pas garder rancune à nos ennemis, de dominer notre colère pour pardonner les offenses de nos compagnons de service, car c'est ainsi que nous obtiendrons le pardon de celles que nous avons commises contre le Maître ; c'est la deuxième manière d'obtenir la purification de nos fautes.

« Si vous pardonnez à vos débiteurs, dit le Seigneur, mon Père qui est aux cieux vous pardonnera aussi » (Mt 6,14). 

Tu veux connaître le troisième chemin de la conversion ? C'est la prière fervente et attentive que tu feras du fond du cœur...

Le quatrième chemin, c'est l'aumône ; elle a une puissance considérable et indicible...

Ensuite, la modestie et l'humilité ne sont pas des moyens inférieurs pour détruire les péchés à la racine.

Nous en avons pour témoin le publicain qui ne pouvait pas proclamer ses bonnes actions, mais qui les a toutes remplacées par l'offrande de son humilité et a déposé ainsi le lourd fardeau de ses fautes

(Lc 18,9s). 

Nous venons d'indiquer cinq chemins de la conversion...

Ne reste donc pas inactif, mais chaque jour emprunte tous ces chemins.

Ce sont des chemins faciles et tu ne peux pas prétexter ta misère.

 

« La sainteté n'est pas réservée aux vertueux et aux parfaits, mais aux blessés de toutes sortes.

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Lorsqu'on a tout perdu ou qu'on est au bas de l'échelle, il est plus facile de gravir l'échelle de la sainteté, qui est une échelle à l'envers, tournée vers le Très-Bas, comme dirait Christian Bobin. La porte étroite est celle qui mène dans les profondeurs de nos blessures et de nos fragilités, la sainteté est de les aimer parce qu'elles nous approchent du Dieu miséricordieux. L'espérance jaillit de cette pauvreté ; les saints la chantent dans une prière du cœur toute simple, où le nom de Jésus est le pouls de leur désir. Ce chemin de la sainteté est celui de l'imperfection. Pour André Daigneault, responsable d'un Foyer de Charité au Québec, cette sainteté doit devenir la grande spiritualité de ce troisième millénaire :

La sainteté des pauvres, c'est s'ouvrir à l'amour miséricordieux ; c'est découvrir qu'aimer ce n'est pas d'abord être héroïque, mais offrir sa faiblesse et s'ouvrir au don de Dieu, en criant vers lui du fond de notre pauvreté. Nous ne construisons pas notre sainteté, même pas par notre générosité, nous ne fabriquons pas la sainteté à coup de fidélité dont nous pourrions nous enorgueillir, nous recevons la sainteté dans un cœur pauvre et humble, comme le bon larron l'a reçue sur la croix avec Jésus crucifié (*).

Les saints imparfaits montent joyeusement vers le Père en descendant avec le Fils qui les porte dans ses bras et les prend contre son coeur, si près qu'ils ne voient pas son visage. Ils n'approchent pas de Dieu à la force des poignets, mais lui laissent toute la place. N'est-ce pas cela, l'humilité ? Leur vulnérabilité acceptée les ouvre à la miséricorde désarmante d'un Dieu qui a soif d'aimer et d'être aimé. Ils sont ces petits auxquels le Royaume est promis, ce qui faisait dire à François de Sales : « J'aime mieux être infirme que fort devant Dieu, car les forts, il les mène par la main tandis que les infirmes, il les prend dans ses bras. » »

(*) : André Daigneault, Le chemin de l'imperfection, Sillery, Anne Sigier, 2000, p. 73.

Jacques GauthierTous appelés à la sainteté (ch. VII, 3), Parole et Silence, Novalis, Canada, 2008.

 

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 11:40

 

A sense of our own righteousness does us great harm.  (St Theophan the Recluse, The Art of Prayer)

A sense of our own righteousness does us great harm. (St Theophan the Recluse, The Art of Prayer)

Chers amis, Aloho m'barekh

Achevant ma tournée pastorale du début de mois en Région Aquitaine, je reprends la route dans un instant pour tenir demain ma permanence pastorale mensuelle à Nantes où je desservirai  le Groupe de Prière St Charbel.(Jeudi 12, réception des fidèles de 9h à 12h, de 14h à 17h/ Sainte Messe à 18h)

Tout à l'heure, sur le trajet, je visiterai quelques fidèles.

Vendredi matin, je prendrai ceux des fidèles qui voudraient passer Pentecôte au Monastère sachant que je peux les ramener le mardi 17.

Samedi, ce sera au tour des personnes de Région Parisienne. Je les prendrai au lieu habituel .

Il est peu probable que je puisse ce jeudi et ce vendredi vous rejoindre par ce courrier. Veuillez m'en excuser.

Je vous remercie pour vos prières et vous assure des miennes.

Votre fidèlement en Christ.

+Mor Philipose-Mariam

TOUS AU MONASTERE SYRIAQUE POUR LE DIMANCHE DE LA PENTECÔTE !...

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour Pentecôte, ramassage des fidèles sur

*Nantes le Vendredi 13 à 9h, étape à l'Abbaye N-D de Port Salut

*Paris: le Samedi 14 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

 

Livre de la Sagesse 5,1-5.

Les justes se tiendront en grande assurance en face de ceux qui les ont persécutés, et qui méprisaient leurs labeurs. 
A cette vue, ils seront agités d'une horrible épouvante, ils seront dans la stupeur devant la révélation du salut. 
Ils se diront, pleins de regret, et gémissant dans le serrement de leur cœur : " Voilà donc celui qui était autrefois l'objet de nos moqueries, et le but de nos outrages ! 
Insensés, nous regardions sa vie comme une folie et sa fin comme un opprobre. 
Comment est-il compté parmi les enfants de Dieu, et sa part est-elle parmi les saints ?" 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 14,1-13.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : "Que votre cœur ne se trouble pas. Vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. 
Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père ; s'il en était autrement, je vous l'aurais dit, car je vais vous préparer une place. 
Et lorsque je m'en serai allé et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi ; 
et là où je vais, vous en savez le chemin." 
Thomas lui dit : "Seigneur, nous ne savons où vous allez ; comment donc en saurions-nous le chemin ?" 
Jésus lui dit : "Je suis le chemin, la vérité et la vie ; nul ne vient au Père que par moi. 
Si vous m'aviez connu, vous auriez aussi connu mon Père. Dès à présent, vous le connaissez et vous l'avez vu." 
Philippe lui dit : "Seigneur, montrez-nous le Père, et cela nous suffit." 
Jésus lui répondit : "Il y a longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu ? Philippe, celui qui m'a vu, a vu aussi le Père. Comment peux-tu dire : Montrez-nous le Père ! 
Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même : le Père qui demeure en moi fait lui-même ces œuvres. 
Croyez sur ma parole que je suis dans le Père, et que le Père est en moi. 
Croyez-le du moins à cause de ces œuvres. En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes. 
Parce que je m'en vais au Père, et que tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. "
 




Par Ste Catherine de Sienne

(1347-1380), tertiaire dominicaine, mystique et docteur de l'Église Romaine-catholique. 
Oraison 16 (trad. Orval rev.) 

 

« Dans la maison de mon Père, beaucoup peuvent trouver leur demeure »

 

 

Vous voulez, Père éternel, que nous vous servions selon votre bon plaisir, et vous conduisez vos serviteurs de différentes façons et par diverses voies.

Ainsi vous montrez que d'aucune manière nous ne pouvons ni ne devons juger les intentions de l'homme par des actes que nous percevons de l'extérieur...

L'âme qui dans votre lumière voit la lumière (Ps 35,10) se réjouit de contempler en chacun des hommes vos manières variées, vos voies innombrables.

Car bien qu'ils cheminent par différentes voies, ils ne courent pas moins tous sur la route de votre charité ardente.

Sans cela, ils ne suivraient d'ailleurs pas vraiment votre vérité.

C'est pourquoi nous voyons certains courir sur le chemin de la pénitence, établis dans la mortification corporelle ; d'autres établis sur l'humilité et la mortification de leur volonté propre ; d'autres sur une foi vive ; d'autres sur la miséricorde ; et d'autres tout dilatés dans l'amour du prochain, après s'être quittés eux-mêmes. 

Par cette manière de voir, l'âme...se développe et acquiert la lumière surnaturelle par laquelle elle découvre la largeur sans mesure de votre bonté.

Comme ils ont le sens du réel, ceux qui voient votre volonté en toutes choses ! En toute action des hommes ils considèrent votre volonté sans juger celle des créatures.

Ils ont bien compris et reçu la doctrine de votre vérité, lorsqu'elle dit :

« Ne jugez pas selon les apparences »

(Jn 7,24). 

Ô Vérité éternelle, quelle est votre enseignement ? Par quelle voie voulez-vous que nous allions au Père ?

Quelle voie nous convient-il de suivre ?

Je ne peux pas voir d'autre route que celle que vous avez pavée avec les vertus vraies et réelles de votre ardente charité.

Vous, Verbe éternel, vous l'avez aspergée de votre sang ; c'est elle la voie.

 

« Rien ne m'inquiète comme l'avenir.

Le passé, si pénible soit-il, je l'ai vécu ; j'ai souffert, j'ai supporté, c'est fini ; j'ai peut-être triomphé de ce passé.
J'ai même l'âme en paix pour tout ce qui a pu le souiller ; car, j'ai demandé pardon. Et Dieu, parce que je pardonne, a pardonné.

Le présent, je le vis, si dur soit-il ; je sais où je suis ; je me rends compte de mes difficultés ; je travaille à les vaincre.
Je l'ai devant moi, je n'ai pas à craindre qu'il me surprenne, à mon insu, à l'improviste. Au besoin, je me défends ; et je sais à quelle place je puis frapper.

Mais l'avenir, l'avenir ? De quoi l'avenir sera-t-il fait ? Que m'arrivera-t-il demain, après-demain, dans un an, dans dix ans ?
Où serai-je, que ferai-je ? Et moi, et les miens, et tous ceux et celles que j'aime, que deviendront-ils ? Oh ! le souci des miens !...
Et ma fortune qui s'émiette ?
Et mes enfants qui grandissent, turbulents, audacieux, passionnés déjà ?
Et ma santé ébranlée ? Et l'âge qui vient ?
Et cette éternelle importune, la mort qui m'apparaît proche, traîtresse, inopinée, souvent, peut-être sans prêtre ! Tout cela m'agite...
Et tout ce qu'on appelle ce mystère : l'avenir, cauchemar parfois si troublant, et que, de lassitude souvent, on voudrait ne plus regarder, ne plus pressentir ; car le bon Dieu se l'est réservé à Lui seul.

Ah ! vous avez raison... L'avenir !... C'est Dieu, c'est le bon Dieu qui le connaît et le garde.
Et cette pensée-là, précisément, c'est elle qui, tout-à-coup, jette lumière en moi et l'espérance, et calme, et quiétude parfaite.
Mon Dieu, Vous, le bon Dieu, Vous savez mon avenir ? Bien sûr. Qui peut douter de cela ?
Vous l'avez devant Vous, aussi présent à Vous-même que Vous-même, ô Vous, qui vivez et régnez dans un éternel présent.
Vous tenez mon avenir dans vos mains.
Vous l'y gardez puissamment, et avec tant de sainte prévoyance, avec tant d'amour aussi...
Autant dire que Vous me serrez, moi-même, dans le creux de cette Main adorable en laquelle sont toutes choses, oui, l'univers entier (1).

Ah ! si je me décidais à croire, enfin, à cette Providence que Vous être et que j'adore ;
A la Providence d'un Père, de toute bonté, au bon Dieu !... J'éprouve une telle consolation et une telle force à vous le redire : « Vous êtes le bon Dieu » Et je suis, moi, votre pauvre petite créature qui s'abandonne, aveuglément, pour son avenir, à Vous seul.
Vous êtes mon Père, un vrai Père à qui l'enfant que je suis, se laisse aller, sans réserve, si sûr de Vous...

Pourquoi, si je crois en Vous, si j'espère en Vous, pourquoi me laisseriez-Vous choir de cette Main-là, qui gouverne tout ce qui est, tout ce qui se meut, tout ce qui vit ?
Pourquoi hésiterais-je, un seul instant, à refuser à mon âme tout souci d'avenir, toute inquiétude, toute crainte, toute défiance aussi ?
Ah ! n'est-ce pas me défier de Vous que de vivre ainsi, continuellement, dans cette attitude d'âme si peu chrétienne, si indigne de Vous ?
Non, je ne veux plus regarder ainsi dans l'inconnu de la vie, en me troublant.
« A chaque jour suffit sa peine, et demain aura souci de lui-même » (2) dit Jésus.
C'est du pur Évangile, si toutefois je veux croire à la Parole infaillible de la Vérité.

Père, c'est fait... Je vous abandonne mon avenir, quel qu'il puisse être.
S'il doit être rempli et débordant de joies pures, de consolations, de succès, de rêves enfin réalisés, je vous bénis, dès aujourd'hui.
Si, au contraire, Vous me l'avez préparé plein de dégoûts, d'ennuis, de tristesses et de déceptions, je veux vous en bénir, dès maintenant.
Mes joies, Vous les sanctifierez, dans l'humilité de mon cœur.
Mes peines, Vous en ferez un élément de grande pénitence, qui sauve.
Je m'abandonne, je ne regarde plus, je ne veux plus être inquiet.
Je suis dans vos mains de Père, souveraine Providence ; et j'y veux rester, toujours, avec l'aide de votre grâce.

Seigneur, ne me laissez plus succomber à la tentation, à l'épreuve de l'inquiétude. »

1. Ps. XCIV, 4. - 2. Matth. VI, 34.

Dom Eugène Vandeur o.s.b. (1875-1967), L'abandon à Dieu Voir de la Paix. Commentaire du Pater (Vingt-et-unième élévation), Deuxième édition, Abbaye de Maredsous, 1938.

 

Le sentiment de se croire juste nous cause grand tort.

(Saint Théophane le Reclus, dans "L'art de la prière")

 


 

 

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Les saints de glace sont Mamert, Pancrace et Servais, ils étaient fétés les 11, 12 et 13 mai, dates de mauvaise réputation pour toutes les "mains vertes" puisque, selon l'observation populaire, jusqu'à ce que leur mémoire soit passée, le jardinier n'est pas à l'abris des méfaits d'une gelée tardive...

 

A la suite de son dernier concile de 1960, l'Eglise Romaine-catholique "nettoya" le calendrier de tous les personnages donnant lieu à des pratiques rituelles peu conforme avec la liturgie et considérées comme entachées de fond païen.

Dans ce souci de "purification" de la piété populaire,  nos " Saints de Glace" furent rayés au même titre que les guérisseurs, retrouveurs d'objets perdus ou encore traitant de la météorologie...

Mais les saints de glace restent bien présents dans les médias et la mémoire populaire.

 

MAMERT mort en 477, fut évêque de Vienne en France, il reste célèbre pour avoir fondé la fête des Rogations que nous célébrions il y a peu, lors desquelles pendant 3 jours, l'on fait des prières, voir processions dans les champs pour demander aux fléaux naturels de s'éloigner. Pour notre part cette année, nous faisions la Procession avant la Fête de l'Ascension pour que nos fidèles éloignés puissent y participer.

 

PANCRACE  est un jeune martyr romain mort en 304, victime des persécutions de Dioclétien.Nous pouvons bien l'invoquer alors que, partout, le Christianisme est malmené, voir persécutté.

 

SERVAIS évêque de Tongres, mort en 384 à Maastricht, combattit l'hérésie arienne.Nous pouvons bien l'invoquer alors queen de nombreux endroits l'unité Catholique, l'unanimité du témoignage de l'unique Eglise du Christ sont menacés par l'hétérodoxie...Puissent toutes Eglises recouvrer l'Orthodoxie de la Foi, cette Tradition Apostolique sans laquelle la tunique sans couture du Christ est divisée par les péchés des hommes et des communautés d'hommes !

Ce 11 Mai, est célébrée Sainte Estelle

( martyre du IIIème s).

Eustelle était la fille du gouverneur romain de la région de Saintes.

Elle fut convertie au christianisme par saint Eutrope le premier évêque de la ville et se consacra à Dieu.

Comme elle refusait tous les prétendants que sont père lui présentait, et qu’il voulait la faire apostasier, il la fit mettre à mort !

 

 Elle fut enterrée avec saint Eutrope qui venait de mourir.

 

Ce cloître Ste Eustelle fait partie du couvent des Augustins de La Rochelle

 

Son nom d’origine grecque  signifie « bien parée », il était très populaire dans la région des Charentes mais le poète Frédéric Mistral a pris cette sainte comme patronne de son mouvement littéraire en latinisant son nom en Estelle qui signifie « étoile »

 Le nom de sainte Estelle était si populaire dans la région charentaise que les évêques de La Rochelle et Saintes la choisirent pour patronne de la jeunesse chrétienne.

 BONNE FETE AUX EUSTELLE, ESTELLE, ETHELLE, METELLA, STELLA

Une pensée pour notre Estelle de l'Aigle (61) et ses enfants...

 

 

SAINT PHILIPPE et 
SAINT  JACQUES LE MINEUR
Apôtres
(Ier siècle)

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        Saint Philippe était de Bethsaïde, en Galilée, patrie de  saint Pierre et de saint André. Le Sauveur, dès les premiers jours de sa  vie publique, le rencontra et lui dit : " Suis-Moi ! " 

          Après la Pentecôte, il alla prêcher dans les immenses contrées de  l'Asie supérieure ; il évangélisa longtemps les Scythes, puis les  Galates, les Phrygiens, et c'est dans la ville d'Hiérapolis, en Phrygie,  qu'il confirma sa prédication par le témoignage de son sang. 

          Un jour que le peuple offrait de l'encens à un gros serpent qu'il  regardait comme une de ses divinités principales, Philippe, saisi de  compassion, se jette à terre et supplie Dieu de délivrer ces malheureux  de la tyrannie du serpent infernal. L'affreuse bête expire aussitôt. Le  peuple se montrait disposé à accepter la doctrine d'un homme qui opérait  de telles merveilles ; mais les magistrats et les pontifes s'emparèrent  de l'Apôtre, le battirent de verges, le clouèrent à une croix et  l'accablèrent de pierres. À sa mort, la terre trembla et plusieurs  édifices s'écroulèrent.

         Saint Jacques, appelé le Mineur  pour le distinguer de Jacques le Majeur, frère de saint Jean, était né à  Cana, en Galilée ; il était de la tribu de Juda et cousin de  Notre-Seigneur selon la chair. La tradition affirme qu'il ressemblait au  Sauveur, et que les fidèles aimaient à regarder en lui une vivante  image de leur Maître remonté dans le Ciel. Jacques eut un frère, Apôtre  comme lui, nommé Jude, et ses deux autres frères, Joseph et Simon,  furent disciples de Jésus. 

         Après la Pentecôte, quand  les Apôtres se partagèrent le monde, Jacques se fixa à Jérusalem, pour  la conversion spéciale des Juifs. Son autorité était très grande dans  l'Église primitive, et, au concile de Jérusalem, c'est lui qui, le  premier après saint Pierre, prit la parole. Il nous reste de lui une  belle Épître. 

         Les conversions nombreuses et éclatantes  opérées par son ministère lui suscitèrent des ennemis. Les princes des  Juifs le firent monter sur la terrasse du temple et lui dirent : "  Juste, nous avons confiance en toi ; parle et dis-nous la vérité sur  Jésus ! " Le saint Apôtre s'écria : "Pourquoi m'interrogez-vous sur le  Christ ? Il siège dans les Cieux à la droite de la Majesté divine, et un  jour Il reviendra sur les nuées du Ciel. " La foule approuvait ces  paroles ; mais les chefs, jaloux, précipitèrent le vieillard du haut en  bas. Brisé dans sa chute, le martyr trouve encore la force de se mettre à  genoux et de prier Dieu pour ses bourreaux, en répétant la parole du  Sauveur : " Seigneur, pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font. "  Un foulon l'étendit mort d'un coup de levier sur la tête.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

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Les Eglises Orthodoxes de Tradition Bysantine, célèbrent ce 11 mai:

La mémoire des Saints CYRILLE-CONSTANTIN et METHODE, "Egaux-aux-Apôtre"s et Illuminateurs des Slaves

 

Holy Equals-to-the-Apostles Methodius (885) and Cyril (869), first teachers of the Slavs

May 11

Ces nouveaux Apôtres naquirent dans une famille noble de Thessalonique, ville qui, se trouvant au carrefour des peuples, avait subi, en ce IXe siècle, de fortes influences slaves. Dès leur enfance les deux frères avaient été en contact avec les populations slaves installées dans la région, apprenant leur dialecte et s'accoutumant à leurs moeurs. Méthode, l'aîné, né en 815, était d'un caractère calme et doux. Il acquit de solides connaissances juridiques et montra rapidement de bonnes aptitudes dans l'administration, de sorte qu'on lui confia le gouvemement d'une province où résidaient des Slaves (1). Toutefois, au bout de plusieurs années, il réalisa qu'il ne convient pas de perdre son temps en se souciant de choses "qui n'ont pas de valeur éternelle", et démissionna. Fuyant le monde comme le passereau échappe au filet de l'oiseleur, il gagna le prestigieux centre monastique du Mont Olympe de Bithynie, où il devint un moine exemplaire, tant par son obéissance et son amour de la prière, que pour son application à l'étude des Lettres sacrées.

Sts Cyrille et MéthodeConstantin, né, lui, en 827, avait été doté par Dieu d'une intelligence et d'une mémoire exceptionnelles, et dès son plus jeune âge il rêvait de prendre pour épouse, non pas une belle princesse, mais la Sagesse de Dieu, tel un nouveau Salomon. A l'âge de quatorze ans, il avait appris par cœur les poèmes de Saint Grégoire le Théologien, et c'est avec larmes qu'il suppliait les professeurs de lui enseigner la Grammaire, afin d'en pénétrer le sens. La renommée des talents du jeune garçon parvint jusqu'au tout-puissant Logothète Théoctiste (cf. 20 nov.), qui le fit venir à Constantinople et le prit sous sa protection. Constantin compléta rapidement ses connaissances générales et fut initié aux sciences supérieures par les meilleurs maîtres du temps : Léon le Mathématicien et Saint Photios (cf. 6 fév.), dont il devint le disciple bien-aimé. Auprès de Photios, il apprit quelle est la vraie sagesse, c'est-à-dire : « La connaissance des choses divines et humaines, qui enseigne à l'homme à se conduire en tout à l'image et à la ressemblance de son Créateur. » Il reçut le surnom de "Philosophe" et, devenu familier des plus hauts milieux de la Cour, Théoctiste projetait pour lui une brillante carrière politique, qu'il voulait inaugurer par un mariage avec l'une de ses nièces. Le Philosophe le remercia de sa proposition, mais il répondit que pour lui rien d'autre ne comptait que l'acquisition de la "science" et de recouvrer la gloire perdue par notre premier père. Il dut néanmoins accepter d'être ordonner Diacre et reçut la dignité de chartophylax (2) du Patriarche Ignace. Il renonça toutefois rapidement à cette charge pour se retirer dans un Monastère du Bosphore (le Kleidion), où il rencontra lePatriarche iconoclaste déchu, Jean VII Grammaticos, et engagea avec lui une ardente controverse pour la défense de l'Orthodoxie.

Au bout de six mois, il fut rappelé à la capitale et dut accepter, sous la pression de Théoctiste, le poste de professeur de Philosophie. En 851, alors qu"il était à peine âgé de vingt-quatre ans, l'empereur Michel III l'envoya en mission diplomatique auprès du calife AlMoutaoukil (847-861). Les discussions avec les Arabes tournèrent rapidement de la politique à la théologie, et c'est avec l'assurance des anciens Martyrs que Constantin fit une apologie de la Sainte Trinité devant leurs sages, et qu'il leur montra la supériorité des moeurs chrétiennes. Echappant de peu à une tentative d'empoisonnement, il put rentrer sain et sauf à Byzance. Lorsque le césar Bardas fit assassiner son protecteur Théoctiste pour prendre le pouvoir (855), Constantin, abandonnant de nouveau les soucis du monde pour chercher la sagesse dans le silence et la prière, partit rejoindre son frère Méthode au Mont Olympe, où ils s'adonnèrent ensemble à l'étude.

En 860, l'empereur, après avoir consulté le Patriarche Photios, fit sortir Constantin de sa retraite pour l'envoyer en mission chez le khan des Khazars (3), lequel avait demandé qu'on lui envoyât un homme lettré, afin de discuter de religion avec les Juifs et les Arabes qui tentaient de convertir son peuple. Accompagné de son frère et d'une suite imposante, le Philosophe apprit l'hébreu en cours de route et reçut miraculeusement la connaissance du dialecte samaritain. A la cour des Khazars, ils eurent de longues discussions théologiques avec les Juifs, et Constantin confondit les docteurs de la Loi en leur montrant la supériorité de l'Evangile, obtenant ainsi la conversion de nombreux dignitaires ainsi que la libération des captifs chrétiens. Après avoir signé un traité d'alliance avec le khan, les deux frères prirent le chemin du retour, convertissant en chemin des peuplades païennes de Chersonnèse Taurique, et ils rapportèrent avec eux les Reliques de Saint Clément de Rome (cf. 24 nov.), qu'ils avaient découvertes par miracle à Cherson.

Aussitôt après avoir remis son rapport à l'empereur, Constantin se retira dans l'hésychia et la prière à proximité de l'église des Saints Apôtres. Méthode, quant à lui, ayant refusé l'ordination épiscopale qu'on lui proposait, dut toutefois accepter la charged'Higoumène du monastère de Polychronion, où vivaient alors soixante-dix moines.

Ce retour à leur chère quiétude dura bien peu de temps, car, en 863, une ambassade envoyée par le prince de Moravie (4). Ratislav, arrivait à Constantinople pour demander à l'empereur un Evêque et un maître capable de leur enseigner, dans leur langue, la foi chrétienne qu'ils avaient déjà reçue en partie de missionnaires francs venus de Bavière. Mais ceux-ci prêchaient en latin et célébraient une liturgie incompréhensible, de sorte que les conversions avaient été peu nombreuses et le peuple avait de plus gardé ses coutumes idolâtres. Michel III leur répondit : « Il ne m'appartient pas de régenter votre foi », et il refusa de leur donner un Evêque, car il ne prétendait pas usurper cette région à la juridiction du Pape de Rome; mais il promit de leur envoyer des hommes capables de les instruire sur la doctrine du Salut dans leur langue, sans chercher à leur imposer la langue grecque.

Constantin le Philosophe était le seul homme qui possédait toutes les qualités requises pour cette mission, non seulement par sa sagesse mais aussi à cause de sa connaissance du dialecte bulgare et des principales langues du temps : le grec, le latin, l'hébreu, l'arabe (plutôt la langue turco-khazare), le syriaque et le samaritain. Le Philosophe accepta cette mission comme un ordre venu de Dieu, mais il demanda un temps de préparation, et se toumant, comme il en avait coutume, vers la prière, il sollicita de Dieu la révélation d'une écriture capable de rendre convenablement les sons de la langue slave. De même que l'ancienne Loi avait été révélée à Moïse au Sinaï, à la suite d'une théophanie, sur des plaques de pierre gravées de la main de Dieu (Ex. 31:18), de même Constantin, ce nouveau Moïse, reçut la révélation d'un nouvel alphabet, avec lequel il put écrire aussitôt la traduction slave des premiers versets de l'Evangile selon Saint Jean. C'est cette écriture qui, après étude et corrections, devint l'instrument grâce auquel les peuples slaves, jusque-là barbares et grossiers, purent être placés par les Saints Missionnaires au rang des peuples civilisés "qui louent Dieu dans leur propre langue"(5). Assisté par Méthode et par d'autres disciples d'origines slaves (6), Saint Constantin traduisit alors avec empressement les péricopes de l'Evangile pour toute l'année, la Divine Liturgie, le Livre d'Heures et le Psautier, et c'est ainsi, munis des instruments essentiels à leur oeuvre apostolique, que les missionnaires byzantins partirent pour la Moravie (863).

Ils furent reçus avec de grands honneurs à la cour de Ratislav qui leur confia un groupe de disciples pour qu'ils leur enseignent la nouvelle écriture. L'usage de la langue slave dans la célébration du Culte Divin et dans la prédication, la fidélité de leur enseignement à la Tradition Apostolique et le rayonnement de la Sainteté des deux frères assurèrent un rapide succès à la mission et, en moins de trois ans (863-866), ils avaient rassemblé plus de cent disciples, qui diffusaient à leur tour la Bonne Nouvelle dans tout le royaume. Mais cette réussite suscita la jalousie et les oppositions des missionnaires francs qui, voyant leur influence rapidement occultée par celle des Byzantins, les accusaient de célébrer la Liturgie en slave, alors qu'il n'est permis, disaient-ils, de célébrer seulement en grec, en latin ou en hébreu.

Une fois les premiers fondements de leur entreprise jetés, les deux frères décidèrent de retourner à Constantinople pour y faire ordonner leurs principaux disciples. Mais, la route ayant été coupée à cause de la détérioration des relations entre Byzance et la Bulgarie, ils décidèrent de se rendre à Venise pour emprunter la voie maritime. Alors que les missionnaires attendaient là l'affrètement d'un navire, le clergé local reprit à leur égard les mêmes accusations que les missionnaires francs. L'affaire fut déférée au Pape Nicolas 1er, qui les convoqua à Rome. Lorsqu'ils y arrivèrent apportant avec eux en offrande la Relique de Saint Clément, le peuple leur réserva un accueil enthousiaste. Le Pape Adrien II, qui venait d'être élu après la mort soudaine de Nicolas, approuva l'oeuvre des deux Apôtres et il déposa solennellement leur traduction slave des Livres Sacrés sur l'Autel de Sainte-Marie-Majeure, condamnant comme hérétiques leurs accusateurs, les "Triglossites". Puis il ordonna lui-même Méthode, Prêtre, fit élever au Sacerdoce trois de leurs disciples, et les jours suivants, tous purent célébrer en slave dans plusieurs églises de la ville.

Pendant ce séjour à Rome, Constantin, épuisé par les voyages et les labeurs de la mission, tomba gravement malade et, le 14 février 869, après avoir reçu l'Habit monastique sous le nom de Cyrille, il remit son âme apostolique au Seigneur, en priant pour la confirmation des peuples slaves dans la Foi Orthodoxe. Il fut enseveli avec de grands honneurs dans la basilique Saint-Clément et des miracles s'accomplirent ensuite sur son tombeau (7).

Le prince de Pannonie (8), Kocel, admirant I'œuvre des missionnaires byzantins en Moravie et désirant lui aussi soustraire son peuple à l'influence des missionnaires bavarois venus de Passau, leur avait proposé, lors de leur passage dans son pays sur la route de Venise, de leur confier la formation de cinquante disciples. Peu après la mort de Saint Cyrille, il envoya des messagers à Rome, demandant qu'on lui dépêchât Méthode. Le Pape Adrien accéda à cette requête. Après une première mission couronnée de succès, Méthode retourna à Rome pour y être sacré par le Pape Evêque de Sirmium, siège fondé jadis par l'Apôtre Saint Andronique (9), avec juridiction non seulement sur la Pannonie, mais sur tous les peuples slaves d'Europe centrale, dont il était chargé de superviser la conversion (870). Au milieu des peines et des labeurs, sans se lasser, le Saint continua son oeuvre d'évangélisation, en ayant comme principal instrument de prédication la Divine Liturgie traduite, qui procurait aux néophytes l'aliment nécessaire à leur croissance spirituelle. Il ordonna des Prêtres et des Diacres, et, grâce à son expérience de l'administration, il donna à cette nouvelle Eglise les fondements canoniques de son organisation. Mais lorsqu'il parvint en Moravie (873), la situation avait bien changé. Svatoplouk s'était emparé du pouvoir, après avoir fait aveugler Ratislav, et il avait de nouveau livré le pays à l'influence germanique. A peine arrivé, Méthode fut arrêté et dut comparaître devant un synode, en Bavière, qui, après un simulacre de jugement, le fit enfermer en Souabe, dans une tour, où il eut à souffrir cruellement des rigueurs du climat.

Ce n'est qu'au bout de deux ans et demi que le Pape Jean VIII fut informé de la situation et put faire remettre le Saint en liberté. Dès son retour en Moravie, Méthode reprit son activité avec un zèle accru, sans tenir compte de l'interdiction qui lui avait été faite de célébrer la Liturgie en slave. Il n'hésitait pas à reprocher avec sévérité à Svatoplouk sa conduite déréglée et s'opposa sans compromis à la doctrine erronée du Filioque (cf. 6 fév.), que le clergé franc tentait d'imposer dans ces pays de mission. Les Francs firent appel à Rome, mais après une apologie de son activité devant le Pape (879), Méthode rentra triomphant, avec la confirmation de tous ses droits, à la confusion de son ennemi juré, Wiching, Evêque suffragant de Neira. Ce demier n'en cessa pas pour autant ses intrigues, et il accusa cette fois le Saint de rebellion contre l'empereur. Cette nouvelle épreuve fut pour Méthode l'occasion d'entreprendre un voyage à Constantinople, afin d'informer l'empereur Basile Ier et le Patriarche Photios des résultats de la mission et de les assurer de son inébranlable fidélité (881). Il fut reçu avec de grands égards à la Cour, et le souverain comme le Patriarche approuvèrent pleinement la mission et l'oeuvre de traduction des nouveaux -Apôtres.

Réconforté par ce soutien de la Grande-Eglise, Méthode retourna en Momvie avec ses disciples, et c'est dans la paix et le calme, sans être désormais troublés par le clergé franc, qu'ils poursuivirent ***leurs traductions des Livres Ecclésiastiques. Méthode acheva en six mois la traduction complète de la Bible, ainsi que celle de textes patristiques et canoniques : tout ce qui était nécessaire à l'Eglise slave pour assimiler l'héritage du christianisme byzantin. Une fois cette œuvre menée à son terme, il rassembla ses disciples et célébra une Liturgie solennelle, en l'honneur de Saint Dimitrios. Puis il désigna son successeur, Saint Gorazd (cf. 27 juil.) qui, originaire de Moravie, avait acquis une parfaite connaissance du grec; et après avoir béni les souverains et son peuple, il remit en paix son âme à Dieu, le 6 avril 885. Ses funérailles furent célébrées en grec, latin et slave, en présence d'une foule innombrable qui l'accompagnait avec des cierges, en pleurant le maître et le bon pasteur, celui qui s'était fait tout pour tous, afin de les conduire tous au salut (cf. 1 Cor. 9:22).

La disparition de l'Apôtre des slaves fut l'occasion pour Wiching et les siens de reprendre leur conspiration contre les missionnaires byzantins. Il devança Gorazd à Rome et parvint à convaincre le Pape Etienne V de l'hétérodoxie de Méthode, et c'est muni d'une lettre lui donnant pleins pouvoirs qu'il rentra en Moravie. Avec l'appui de Svatoplouk, qui se souciait bien peu des questions théologiques, le félon mena une persécution sans merci contre les disciples de Méthode : Gorazd, Clément et plus de deux cents autres Saints Confesseurs. Certains furent frappés et traînés dans les ronces, les plus jeunes furent vendus comme esclaves à des marchands vénitiens, d'autres furent exilés aux extrémités du royaume. Gorazd trouva refuge en Pologne, d'autres en Bohème, alors que Clément, Nahum, Sabas, Angélaire et Laurent purent atteindre la Bulgarie, où ils furent accueillis comme des anges de Dieu par le tsar Boris (10).

Leurs persécuteurs trouvèrent, quant à eux, un juste châtiment à leur conduite, car, en 907, la Moravie fut envahie et ravagée par les Hongrois, et elle passa dès lors définitivement sous la domination latine. L'oeuvre des deux frères Egaux-aux-Apôtres, Cyrille et Méthode, ne laissa en cette terre aucune trace, mais, par l'intermédiaire de l'Eglise bulgare, elle devint la semence d'une riche tradition byzantino-slave, qui trouva son apogée dans la Russie de Kiev, à la suite de la conversion de Saint Vladimir (cf. 15 juil.).

1). Il s'agit peut-être du thème de l'Opsikion (Bithynie), où avait été transférées d'importantes populations slaves, peu à peu assimilées. C'est ce qui expliquerait sa retraite au Mont Olympe, et les éventuels travaux préparatoires à I'oeuvre de traductions des livres ecclésiastiques.
2). C'est-à-dire directeur de la chancellerie patriarcale.
3). Peuplade d'origine turque alors cantonnée au nord de la mer Caspienne, qui avait en fait déjà adhéré au judaïsme. Il semble que cette mission fut plutôt organisée par les Byzantins, pour s'assurer l'alliance des Khazars, à la suite de l'attaque des Russes contre Constantinople (860).
4). Cette région, située en Tchécoslovaquie actuelle, avait été occupée pendant les siècles précédents par des tri
bus slaves venues du nord. Après la mort de Charlemagne (814) et le démembrement de son empire, celles-ci s'organisèrent en un royaume à la puissance grandissante, la Grande Moravie (846-856), qui incluait la Bohème et la Slovaquie. Après avoir accepté l'influence germanique, Ratislav s'efforça de s'émanciper de l'hégémonie franque, malgré les résistances armées de Louis le Germanique, et il se touma vers Byzance, en vue d'une alliance non militaire mais culturelle et religieuse.

5). Lettre de Michel III à Ratislav. Cet alphabet, dit glagolithique, subira par la suite des modifications en Bulgarie, pour des raisons pratiques, par le disciple de St. Cyrille, Constantin Evêque de Pliska, qui lui donnera le nom d'écriture cyrillique.
6). Dont probablement St. Clément (cf. 27 juil.).
7). Les seules Reliques de St. Cyrille, qui ont été sauvegardées, ont été offertes en 1976 par le Pape Paul VI, à la ville de Thessalonique et reposent dans la nouvelle église consacrée aux deux Saints.
8). Comprise entre l'ouest de la Hongrie actuelle, l'est de l'Autriche et le nord de la Yougoslavie.
9). Cette cité avait été entièrement détruite en 582 par le
s Avars.

10). Sur la suite de cette mission en Bulgarie des "Cinq d'Ochrid", cf. la notice de St. Clément (27 juil.).

 

===

The two saints were brothers, born in Thessalonica. St Methodius, the elder brother, served as a soldier for ten years before becoming a monk. Cyril was librarian at the Hagia Sophia in Constantinople; then he too became a monk.

Their first missionary work was not among the Slavs: When the king of the Khazars (a Mongol people who then inhabited much of what is now Russia) petitioned the Emperor Michael to sent teachers to instruct his people, the Emperor chose Cyril and Methodius as his emissaries.

They converted the Khazar king to the Christian faith, along with many of his nobles and commoners.

When King Rostislav of Moravia likewise sought teachers of the Christian faith, Cyril and Methodius were again sent forth. This time they devised an alphabet for the Slavic language (based on Greek but adding characters to indicate sounds particular to Slavonic), and used it to translate many of the Greek service books into the language of the people. (In theory, the Orthodox people have always been privileged to hear the Church's services in their own tongue, though often attachment to dead languages has prevented this ideal from becoming reality.)

Both brothers were repeatedly attacked by Germanic priests of the region, who opposed the use of the common tongue in the liturgy. At different times, both brothers were forced to appeal for exoneration and protection to the Pope of Rome, who supported them warmly each time.

After the two Saints reposed, attacks on their work continued, and their disciples were eventually driven from Moravia. 

The disciples, fleeing southward, found a warmer welcome among the southern Slavic peoples, and their work bore much fruit in Bulgaria(including modern-day Serbia) and other countries. And, of course, the alphabet that they devised, called Cyrillic after St Cyril, remains the standard alphabet of both the Slavonic service books of the Church and the Slavic languages of today.

 

 

Holy Hieromartyr Mocius (288? 295?)

May 11

"The holy Hieromartyr Mocius, who was of Roman parents, lived during the reign of Diocletian, and was a priest in Amphilopolis of Thrace. One day as the idolaters were assembled, and the Proconsul Laodicius was offering sacrifice to Dionysius, Mocius entered the temple and overturned the altar. After many torments, through which he was preserved whole by grace divine, he was sent to Byzantium, where he was beheaded about the year 288.

 

 Saint Constantine the Great built a magnificent church in honour of Saint Mocius in Constantinople, where his holy relics were enshrined.

 

 Mocius is one of the Holy Unmercenaries." (Great Horologion)

 

  The Prologue and St Herman Calendar give the date of his repose as 295

(Souce: Anient Faith Radio/htttp://ancientfaith.com/ )

'O my brethren, so long as ye have breath in your bodies strive for your redemption; and before there cometh the hour wherein we shall have to weep for our souls let us cultivate spiritual excellence with a ready mind. And I say unto you that, if ye knew what good things were in heaven, and the glory which is laid up for the saints, and how those who have fallen are punished by God, and the tortures which are laid up for those who have been neglectful, and especially for those who having known the truth have not, as was right, guided themselves hereby, instead of inheriting the blessedness which is reserved for the saints, [ye would do so].(St. Pachomius)

'O my brethren, so long as ye have breath in your bodies strive for your redemption; and before there cometh the hour wherein we shall have to weep for our souls let us cultivate spiritual excellence with a ready mind. And I say unto you that, if ye knew what good things were in heaven, and the glory which is laid up for the saints, and how those who have fallen are punished by God, and the tortures which are laid up for those who have been neglectful, and especially for those who having known the truth have not, as was right, guided themselves hereby, instead of inheriting the blessedness which is reserved for the saints, [ye would do so].(St. Pachomius)

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANV</div>
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