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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 16:59

 

Cease rebuking a man who has stopped sinning and who has repented. If you say that you are rebuking him in God's name, first reveal the evils in yourself.' (St. Mark the Ascetic)

Cease rebuking a man who has stopped sinning and who has repented. If you say that you are rebuking him in God's name, first reveal the evils in yourself.' (St. Mark the Ascetic)

Livre d'Isaïe 49,1-3.5-7.

Iles, écoutez : peuples lointains, soyez attentifs ! Le Seigneur dès le sein maternel m'a appelé ; dès les entrailles de ma mère il s'est souvenu de mon nom. 
Il a fait de ma bouche une épée tranchante ; il m'a abrité sous l'ombre de sa main ; il a fait de moi une flèche aiguë, Il m'a caché dans son carquois. 
Et il m'a dit : "Tu es mon serviteur, Israël, et je me glorifierai en toi." 
Et maintenant, le Seigneur qui m'a formé dès le sein de ma mère pour être son serviteur, me dit :
"Voici que je t'ai établi pour être la lumière des nations, afin que tu fasses parvenir mon salut jusqu'aux extrémités de la terre.
Des rois verront et des princes se lèveront, et ils adoreront à cause du Seigneur et du Saint d'Israël, qui t'a choisi."
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 1,57-68.

Le temps où Elisabeth devait enfanter arriva, et elle mit au monde un fils. 
Ses voisins et ses parents, ayant appris que le Seigneur avait manifesté sa miséricorde envers elle, se réjouissaient avec elle. 
Or, le huitième jour, ils vinrent pour circoncire l'enfant, et ils le nommaient Zacharie d'après le nom de son père. 
Alors sa mère, prenant la parole : " Non, dit-elle, mais il s'appellera Jean. " 
Ils lui dirent : " Il n'y a personne de votre parenté qui soit appelé de ce nom. " 
Et ils demandaient par signes à son père comment il voulait qu'on le nommât. 
S'étant fait donner une tablette, il écrivit : " Jean est son nom ; " et tous furent dans l'étonnement. 
A l'instant sa bouche s'ouvrit et sa langue se délia ; et il parlait, bénissant Dieu.
La crainte s'empara de tous les habitants d'alentour, et partout dans la montagne de Judée on racontait toutes ces choses. 
Tous ceux qui en entendirent parler les recueillirent dans leur cœur, et ils disaient : " Que sera donc cet enfant ? " Et en effet la main du Seigneur était avec lui. 
Et Zacharie, son père, fut rempli de l'Esprit-Saint, et il prophétisa, en disant : 
" Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, parce qu'il a visité et racheté son peuple. 
 


Par Saint Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Sermon 289, 3ème pour la Nativité de Jean-Baptiste 

 

« Lui, il faut qu'il grandisse ; et moi, que je diminue » (Jn 3,30)

 

 

Le plus grand des hommes a été envoyé pour rendre témoignage à Celui qui était plus qu'un homme.

En effet, quand celui qui est

« le plus grand d'entre les enfants des femmes » (Mt 11,11) dit : « Je ne suis pas le Christ » (Jn 1,20) et s'humilie devant le Christ, il nous faut comprendre qu'il y a dans le Christ plus qu'un homme...

« De sa plénitude nous avons tous reçu »

(Jn 1,16).

Qu'est-ce à dire, « nous tous »?

C'est-à-dire que les patriarches, les prophètes et les saints apôtres, ceux qui ont précédé l'Incarnation ou qui ont été envoyés depuis par le Verbe incarné lui-même, « nous avons tous reçu de sa plénitude ».

Nous sommes des vases, il est la source. Donc..., Jean est homme, le Christ est Dieu : il faut que l'homme s'humilie, pour que Dieu soit exalté. 

C'est pour apprendre à l'homme à s'humilier que Jean est né le jour à partir duquel les jours commencent à décroître ; pour nous montrer que Dieu doit être exalté, Jésus Christ est né le jour où les jours commencent à croître.

Il y a ici un enseignement profondément mystérieux.

Nous célébrons la nativité de Jean comme celle du Christ, parce que cette nativité est pleine de mystère.

De quel mystère ?

Du mystère de notre grandeur.

Diminuons en nous-mêmes, pour croître en Dieu ; humilions-nous dans notre bassesse, pour être exaltés dans sa grandeur.

===

« Ce que vous serez, ô Jean-Baptiste ?

Mais, depuis vingt siècles, l’Église le chante chaque jour : Vous serez et vous resterez, à jamais, le Prophète du Très-Haut, le plus grand de tous les prophètes, celui qui a la gloire de tous ceux qui furent et seront à jamais, celui qui a montré du doigt Notre Seigneur Jésus-Christ.
Ce que vous serez ? Nous le répétons, chaque jour, dès le matin de nos journées : vous êtes celui qui révèle la Science du salut, la Science des saints, ce même Seigneur et Dieu, Jésus-Christ, la Science du Père, la Sagesse infinie, celui en qui sont tous les trésors de la sagesse et de la science, l'Ineffable Don de Dieu.
Ce que vous serez ? Vous êtes celui qui annoncez Celui qui vient. Celui qui est l'Agneau de Dieu, Celui qui remet les péchés dans le Feu, c'est-à-dire dans le Saint-Esprit.
A tous les pécheurs du monde qui ont été, qui sont et seront, vous criez toujours : Je suis la voix de Celui qui clame dans le désert : préparez les voies du Seigneur, rendez droits ses sentiers. Voici Celui qui vient, il est à votre porte ; il demande d'entrer dans votre cœur pour le ravir à Lui, pour le transformer dans le sein, et l'emporter, quelque jour, dans sa gloire.
Oui, la main du Seigneur était avec vous, Zacharie, illustre prêtre du Très-Haut. Le nom de Jean-Baptiste est une révélation magnifique de ses grandeurs. Lorsque, sur la tablette, vous l'écriviez, tremblant, vous deviniez sans doute le mystère de votre enfant, le plus grand des enfants des hommes, après Jésus.
C'est aujourd'hui la fête de la joie, de la vôtre, notre joie à tous ; car, Jean est un message vivant de joie, de la joie suprême, qu'est Jésus-Christ, notre Dieu. »

Dom VandeurÉlévations sur la Messe de chaque jour, Temps après la Pentecôte I (Saint Jean Baptiste, Précurseur), Éditions de Maredsous, Namur, 1950.

===

+++

 

DU 29 JUIN AU DIMANCHE 3 JUILLET

 

RETRAITE SPIRITUELLE DE GUERISON ET DE

 

DELIVRANCE  

 

"DANS ET PAR l'EGLISE DU CHRIST FONDEE SUR

 

LES SAINTS APÔTRES"

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*Tous les jours Offices et Messes (Qurbano) avec enseignements réception et prières individuelles sur les retraitants.

 

Inscrivez-vous !

(Adresse ci-dessous)

 

+++

 

 

*29 Juin, Fête des Saints Pierre et Paul

 

*30 Juin, Fête des Saints Apôtres

 

+++

 

*Dimanche 3 Juillet:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

Chers amis. Aloho m'barekh.


 

En tant que Métropolite et, dès lors, responsable de notre

 

Eglise locale Syro-Orthodoxe Francophone Mar Thoma,

 

fondée et canoniquement établie grâce à la volonté et l'élan

 

missionnaire des Chrétiens de St Thomas (Eglise Orthodox

 

e Malankare , Eglise Orthodoxe des Indes), il est de mon

 

devoir, pour toujours mieux servir les Fidèles du Christ

 

 

qui nous honorent de leur confiance, d'établir notre

 

 

Mission sur le Roc de la Foi et une sécurité

 

 

canonique incontestable.


 

Je vous convie donc:
 

1) A l'Assemblée Générale Ordinaire de l’Association cultuelle

 

de la Métropolie (Archidiocèse) qui se tiendra lors du repas le

 

 

dimanche 3 Juillet prochain ainsi que nous vous y

 

 

avons convoqué par S.MS et lors des Messes.


 

2) A prier dès maintenant l'Esprit Saint pour

 

 

une réunion très importante que j'aurai en

 

 

Allemagne le lundi 4 Juillet avec une haute Autorité des

 

Eglises de Tradition Syro-Orthodoxe.

 

(Cette réunion initiallement prévue le 4 Juillet est reportée au

 

6 Juillet )

 

 


 

Nous vous invitons soutenir par vos ferventes prières cette

 

réunion importante pour les intérêts de l'Eglise et l'unanimité

 

du témoignage chrétien des Eglises de Tradition Syriaque.

 

 

Puisse la Mère de Miséricorde être à nos côtés et

 

 

près de vous tous comme "Mère du Bon Conseil" !

 


 

Votre fidèlement en Notre-Seigneur.

 

 

Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

 

 

+Mor Philipose-Mariam, métropolite


 

 

 

+++

 

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Au fond il n'existe qu'un seul et unique problème sur terre. Comment redonner à l'humanité un sens spirituel, comment susciter une inquiétude de l'esprit.

Il est nécessaire que l'humanité soit irriguée par le haut et que descende sur elle quelque chose comme un chant grégorien.

On ne peut plus continuer à vivre en ne s'occupant que de frigidaires,

de politique, de bilans budgétaires et de mots 

Basically there is only one single problem on earth. How to give humanity a spiritual sense, how to create a concern of the mind.

It is necessary that humanity be irrigated from the top and descend on it something like a Gregorian chant.

We can not continue living in dealing only fridges,

policy, budget balances and words

 

 

 

 

See original image

 

 

Au calendrier Malankare Orthodoxe:

"Jeûne des Apôtres" (Préparant les Fêtes de St Pierre et Paul (29 Juin) et des Saints Apôtres (30 Juin)

 

 

 

 

DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS:

 

 

24 juin :

Nativité de Saint Jean le Baptiste:

(Solennité)

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f

          "Cousin de Jésus, né de Zacharie et Elisabeth, il est appelé " baptiste " car il baptisait dans le Jourdain pour préparer le baptême dans l'Esprit. L'Église, dit saint Augustin, célèbre ordinairement la vie des Saints au jour de leur mort, qui est, à proprement parler, le jour de leur naissance à la vie éternelle.

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La Nativité de saint Jean-Baptiste a été exemptée de cette règle générale, parce qu'il fut sanctifié avant de naître, dans le sein de sa mère, par la présence de Jésus-Christ, dans la visite que fit la très Sainte Vierge à sainte Élisabeth.

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        La naissance de saint Jean-Baptiste fut une grande joie pour la terre, puisqu'elle lui annonçait l'approche de sa Rédemption.

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La puissance divine était intervenue d'une manière extraordinaire dans la naissance de quelques prophètes, de Samuel et de Jérémie, par exemple; mais elle éclata bien davantage dans celle du saint Précurseur, que la dignité de son ministère futur et le degré éminent de grâce et de sainteté auquel il était élevé rendaient, selon la parole de Jésus-Christ lui-même, bien supérieur à tous les patriarches et à tous les prophètes.

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        Le message d'un Ange à Zacharie pour lui annoncer la naissance de Jean-Baptiste, la maternité d'Élisabeth à un âge très avancé, le mutisme subit de Zacharie depuis l'annonce de l'Ange jusqu'à la circoncision de l'enfant, et sa guérison miraculeuse, qui lui permit d'entonner le beau cantique Benedictus : tout est merveilleux dans l'apparition du Précurseur, qui allait montrer bientôt le Sauveur promis et attendu depuis quatre mille ans.

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        Parmi les récits évangéliques, il en est peu d'aussi intéressants ni d'aussi touchants que celui de la naissance de saint Jean-Baptiste.

Les miracles s'ajoutaient aux miracles autour du berceau de l'enfant ; les habitants du voisinage furent saisis d'une crainte respectueuse, et le bruit de ces merveilles se répandit dans toutes les montagnes de la Judée, de sorte que tous se disaient les uns aux autres :

" Que pensez-vous de l'avenir de cet enfant ? "

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        Saint Jean-Baptiste occupe dans l'histoire de l'humanité une place incomparable : il sert de trait d'union entre les deux mondes, il résume en lui tout l'Ancien Testament et prépare le Nouveau ; il ferme la mission des prophètes et ouvre celle des Apôtres.

" Prophète, apôtre, docteur, solitaire, vierge, martyr, il est plus que tout cela, parce qu'il est tout cela en même temps. Il réunit tous les titres à la sainteté, et, rassemblant en lui seul tout ce qui constitue les différentes classes des saints, il forme au milieu d'eux une classe particulière. " (La Luzerne)

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        Le culte de saint Jean-Baptiste a toujours joui d'une immense popularité.

Sa fête a été souvent célébrée par des feux de joie.

Il est patron de nombreuses paroisses, de nombreuses confréries et des Canadiens français.

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PRIERE A SAINT JEAN-BAPTISTE:

O saint Jean-Baptiste, 

illustre Précurseur du Messie, 

vous que le Sauveur a proclamé 

le plus grand parmi les enfants des hommes, 

vous avez merveilleusement préparé, 

par votre vie austère, 

pénitente et tout angélique, 

les voies au règne de l’agneau rédempteur. 

Nous vous en supplions, 

daignez nous obtenir la grâce 

de marcher sur vos pas glorieux 

de conserver par l'orthodoxie la foi de nos pères, 

et ainsi de défendre avec zèle les intérêts et l'unité 

catholique de l'unique Eglise du Christ divisée par nos péchés, 

Veuillez nous accompagner de votre intercession  afin que se réalisent les desseins 

de la divine Providence sur chacun de nous, 

ainsi ,après l’exil de cette vie, 

nous ppourrons nous retrouver 

dans la céleste patrie, 

pour y chanter les louanges 

du Roi éternel de tous les peuples, le Christ Notre-Seigneur qui

vit avec le Père et l'Esprit Saint, Dieu unique aux

 siècles des siècles. 

 

Amîn. 

«Parmi ceux qui sont nés des femmes,»

dit le Seigneur,

«il n'en a point paru de plus grand que Jean-Baptiste

(Matth. XI, 11)

 

Tropaire, t. 4

Prophète et Précurseur de la venue du Christ, * nous ne pouvons te louer dignement, nous qui t'honorons avec amour: * par ta glorieuse et vénérable nativité * la stérilité d'une mère et le mutisme d'un père ont cessé, * tandis qu'est annoncée au monde l'incarnation du Fils de Dieu.

Exapostilaire, t. 3

La joyeuse Nativité du Précurseur * met fin à la stérilité maternelle * comme à la tristesse d'un père muet; * elle annonce la joie et l'allégresse à venir; * c'est pourquoi l'entière création * en ce jour la fête de façon splendide. 
Les Prophètes ont annoncé, * les Apôtres ont enseigné * et les Martyrs ont confessé de façon claire * que ton Fils est le Dieu de l'univers, * ô Mère immaculée et miséricordieuse; * avec eux nous te magnifions, * nous qui de la condamnation ancestrale avons été sauvés grâce à toi.

 
Ô Bon Saint Jean Baptiste,
 
Toi qui as préparé le chemin du Messie,
Aide-nous à aplanir et redresser tout ce qui en nous et autour de nous, entrave notre marche vers Lui.
Toi qui as désigné Jésus comme l' Agneau de Dieu, 
fais-nous reconnaître en lui l’homme-Dieu qui nous sauve encore aujourd’hui.
Toi qui ne t’estimais pas digne de dénouer la courroie de la sandale du christ, obtiens-nous la grâce de l'huùilité et inspire-nous toujours, pour ce même Jésus,
Respect, adoration, service et amour.
Et de ce ciel où tu nous précèdes, intercèdes pour nous, accompagnes-nous, protège-nous .
 
Amîn
===
For Nativity of the Forerunner John the Baptist

The Reading from the Holy Gospel according to Luke (1:1-25, 57-68, 76-80 )

Inasmuch as many have taken in hand to set in order a narrative of those things which have been fulfilled among us, just as those who from the beginning were eyewitnesses and ministers of the word delivered them to us, it seemed good to me also, having had perfect understanding of all things from the very first, to write to you an orderly account, most excellent Theophilus, that you may know the certainty of those things in which you were instructed.

There was in the days of Herod, the king of Judea, a certain priest named Zacharias, of the division of Abijah. His wife was of the daughters of Aaron, and her name was Elizabeth. And they were both righteous before God, walking in all the commandments and ordinances of the Lord blameless. But they had no child, because Elizabeth was barren, and they were both well advanced in years.

So it was, that while he was serving as priest before God in the order of his division, according to the custom of the priesthood, his lot fell to burn incense when he went into the temple of the Lord. And the whole multitude of the people was praying outside at the hour of incense. Then an angel of the Lord appeared to him, standing on the right side of the altar of incense. And when Zacharias saw him, he was troubled, and fear fell upon him.

But the angel said to him, “Do not be afraid, Zacharias, for your prayer is heard; and your wife Elizabeth will bear you a son, and you shall call his name John. And you will have joy and gladness, and many will rejoice at his birth. For he will be great in the sight of the Lord, and shall drink neither wine nor strong drink. He will also be filled with the Holy Spirit, even from his mother’s womb. And he will turn many of the children of Israel to the Lord their God. He will also go before Him in the spirit and power of Elijah, ‘to turn the hearts of the fathers to the children,’ and the disobedient to the wisdom of the just, to make ready a people prepared for the Lord.”

And Zacharias said to the angel, “How shall I know this? For I am an old man, and my wife is well advanced in years.”

And the angel answered and said to him, “I am Gabriel, who stands in the presence of God, and was sent to speak to you and bring you these glad tidings. But behold, you will be mute and not able to speak until the day these things take place, because you did not believe my words which will be fulfilled in their own time.”

And the people waited for Zacharias, and marveled that he lingered so long in the temple. But when he came out, he could not speak to them; and they perceived that he had seen a vision in the temple, for he beckoned to them and remained speechless.

So it was, as soon as the days of his service were completed, that he departed to his own house. Now after those days his wife Elizabeth conceived; and she hid herself five months, saying, “Thus the Lord has dealt with me, in the days when He looked on me, to take away my reproach among people.”

Now Elizabeth’s full time came for her to be delivered, and she brought forth a son. When her neighbors and relatives heard how the Lord had shown great mercy to her, they rejoiced with her.

So it was, on the eighth day, that they came to circumcise the child; and they would have called him by the name of his father, Zacharias. His mother answered and said, “No; he shall be called John.”

But they said to her, “There is no one among your relatives who is called by this name.” So they made signs to his father—what he would have him called.

And he asked for a writing tablet, and wrote, saying, “His name is John.” So they all marveled. Immediately his mouth was opened and his tongue loosed, and he spoke, praising God. Then fear came on all who dwelt around them; and all these sayings were discussed throughout all the hill country of Judea. And all those who heard them kept them in their hearts, saying, “What kind of child will this be?” And the hand of the Lord was with him.

Now his father Zacharias was filled with the Holy Spirit, and prophesied, saying:

“Blessed is the Lord God of Israel,
For He has visited and redeemed His people,
And you, child, will be called the prophet of the Highest;
For you will go before the face of the Lord to prepare His ways,
To give knowledge of salvation to His people
By the remission of their sins,
Through the tender mercy of our God,
With which the Dayspring from on high has visited us;
To give light to those who sit in darkness and the shadow of death,
To guide our feet into the way of peace.”

So the child grew and became strong in spirit, and was in the deserts till the day of his manifestation to Israel.

Glory to Thee, O Lord, glory to Thee.

 

 

Saint Gohard de Nantes
Évêque et martyr († 843)

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Gohard, né à Angers, était « évêque de Nantes et seigneur de Blain » au temps où les Normands, causaient tant de maux pendant le neuvième siècle, emportant d'assaut les places les plus fortes et ne respectant rien ni personne.
Tandis que le roi Charles était occupé à pacifier l'Aquitaine, Nomenoy, qui avait obtenu le duché de Bretagne de Louis le Débonnaire, se révolta et se rendit maître de Nantes, à la sollicitation du duc Lambert : ensuite s'étant brouillé avec Nomenoy…

Gohard n'eut pas seulement à subir les conséquences de ces luttes entre Francs et Bretons ; il connut des ennemis plus terribles venus des pays scandinaves et qui déjà avaient ravagé le nord de la France : les Normands.
Ces barbares, « invités » par Nomenoy qui leur promit le pillage de Nantes, ne se firent pas attendre longtemps (un mois après la défaite de Blain ils étaient là !) et escaladèrent la ville le 24 juin 843. La crainte qu'ils inspiraient à tous les peuples et la fête de saint Jean-Baptiste avaient attiré dans cette cité une immense multitude de fidèles sur lesquels les Normands assouvirent leur rage.

L'évêque Gohard s'était enfermé dans la cathédrale Saint-Pierre avec son clergé et une foule de chrétiens et y célébrait la fête de saint Jean Baptiste. Les barbares enfoncèrent les portes, firent une horrible boucherie dans le lieu saint, massacrèrent sans pitié évêque, prêtres, moines, et les poursuivirent jusque sur les autels sur lesquels ils se réfugiaient (faits évoqués par les Annales de Saint-Serge d'Angers et reprises dans la Chronique de Nantes). La légende raconte que, décapité, l'évêque reprit sa tête et marcha jusque vers la Loire où un bateau l'emmena à Angers. Sa dépouille fut effectivement inhumée à la Collégiale Saint-Pierre de la ville dont il était originaire.

Après avoir saccagé Nantes, les Normands allèrent piller le monastère d'Aindre, fondé dans le septième siècle par S. Hernieland. Cette maison fut tellement réduite, qu'on ne l'a plus rétablie depuis cette époque.

Dix ans après, les Normands remontèrent de nouveau la Loire, et cette fois incendièrent la ville. Pendant plus de cent ans, retranchés dans quelques îles du fleuve, ils ne cessèrent de dévaster le pays. Ils étaient un fléau si redoutable que l'Église de Nantes avait ajouté dans les litanies : « de la fureur des Normands, délivrez-nous, Seigneur ». 
Ce ne fut qu'en 939 qu'Alain Barbe-Torte les chassa définitivement du pays et ramena la paix dans les villes et les campagnes.

Selon certaines sources, Gohard de Nantes fut canonisé (culte autorisé) en 1096. La crypte romane de la cathédrale de Nantes lui est dédiée : elle a été réaménagée peu après sa canonisation pour accueillir ses reliques ramenées d'Angers.



Sources principales :   nouvl.evangelisation.free.fr ; wikipédia.org (« Rév. x gpm »).

 

BONNE FETE AUX JEAN, AUX BAPTISTE , AUX JEAN-BAPTISTE ET AUX GOHARD

 

 

 

 

Marie doit éclater, plus que jamais, en miséricorde

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Marie doit éclater, plus que jamais, en miséricorde, en force et en grâce dans ces derniers temps : en miséricorde, pour ramener et recevoir amoureusement les pauvres pécheurs et dévoyés qui se convertiront et reviendront à l'Eglise catholique; en force contre les ennemis de Dieu, les idolâtres, schismatiques, mahométans, juifs et impies endurcis, qui se révolteront terriblement pour séduire et faire tomber, par promesses et menaces, tous ceux qui leur seront contraires et enfin elle doit éclater en grâce, pour animer et soutenir les vaillants soldats et fidèles serviteurs de Jésus-Christ qui combattront pour ses intérêts. 

Enfin Marie doit être terrible au diable et à ses suppôts comme une armée rangée en bataille, principalement dans ces derniers temps, parce que le diable, sachant bien qu'il a peu de temps, et beaucoup moins que jamais, pour perdre les âmes, il redouble tous les jours ses efforts et ses combats; il suscitera bientôt de cruelles persécutions, et mettra de terribles embûches aux serviteurs fidèles et aux vrais enfants de Marie, qu'il a plus de peine à surmonter que les autres. 

 

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort
Dans le Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, § 6 et 7

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

 

Semon pour la

Nativité du Saint Précurseur Jean le Baptiste *

 

Homélie de Saint Luc de Simféropol le Chirurgien

 

Dans l'histoire de l'humanité il n'y a eu que deux événements majeurs que Dieu a annoncés par le biais de l'Archange Gabriel. Ce sont la Nativité du Fils Pré-éternel de Dieu dans la chair, et la naissance du Précurseur et Baptiste Jean, "le plus grand de ceux nés d'une femme" (Mt 11,11), selon les propres paroles du Seigneur Jésus-Christ. La naissance du Précurseur suivait le miracle du déliement de la langue de son père Zacharie, que l'Archange avait paralysée parce qu'il n'avait pas cru sa parole.

Sa naissance fut glorifiée par les paroles prophétiques de Zacharie, qui dit "Or toi aussi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut; car tu marcheras devant le Seigneur, pour Lui préparer les voies, pour donner à Son peuple la connaissance du Salut par la rémission de ses péchés; grâce aux sentiments de miséricorde de notre Dieu, dans lesquels nous a visités l’Astre d’en haut, pour illuminer ceux qui demeurent dans les ténèbres et l’ombre de la mort, afin de guider nos pas dans le chemin de la paix." (Lc 1,76-79).

Toute la vie du Précurseur fut dure. A propos de ses années d'enfance, nous ne savons que ce qui nous en est rapporté par l'Évangéliste Luc, à savoir "Cependant l’enfant grandissait, et son esprit se fortifiait. Et il demeurait dans les déserts jusqu’au jour de sa manifestation à Israël" (Lc 1,80). Comment et quand l'enfant fut trouvé dans le désert, nous n'en savons rien avec certitude. Selon la tradition, le roi Hérode, après avoir fait massacrer les enfants à Bethléem, voulu tuer Jean, mais il ne parvint pas à le trouver. Cela le mit en grande rage, et de ce fait il ordonna de faire tuer son père Zacharie. Sa mère, ayant appris que les soldats cherchaient l'enfant, le prit et l'emporta dans une région montagneuse désertique. Ayant vécu encore un peu, sa mère y mourut et le petit Jean demeura seul au désert.

Nous ne savons pas comment le Seigneur Dieu l'a nourrit, comment Il l'a protégé des animaux sauvages, ni nous ne savons comment le jeune Précurseur a apprit à manger des sauterelles et du miel sauvage. Mais nous croyons fermement que pour Dieu, tout est possible. Voyez dès lors qu'au commencement déjà, la vie de celui qui allait être appelé "le plus grand des hommes nés d'une femme" (Mt 11,11) était une vie sans précédent, inédite. Il resta au désert livré à lui-même jusqu'à ses 30 ans. Que faisait-il dans le désert? Comment s'y occupait-il? Il n'avait ni artisanat à réaliser, ni livre à lire, il ne connaissait pas les lettres.

Les biographies des grands philosophes, tels que Descartes et Kant, racontent que ces hommes passèrent des jours et des nuits entiers assis dans leur fauteuil, enfoncés dans leurs pensées. La philosophie est profonde, mais la contemplation théologique est plus profonde encore, la plus grande forme de prière, celle que les saints Pères appellent la prière noétique. La profondeur de communion dans l'Esprit que les saints ont avec Dieu est grandement inconcevable. Pendant 91 ans, le vénérable saint Paul de Thèbes vécu au désert inconnu du monde, n'étant en communion qu'avec Dieu. Des nuits entières jusqu'au lever du soleil, Arsenios le grand restait avec les mains élevées aux cieux. Mille jours et mille nuits durant, le vénérable saint Seraphim de Sarov pria Dieu sur un rocher plat. C'est probablement de tout cela que fut faite la vie de Jean le Précurseur durant son séjour au désert.

Dans l'incessante contemplation de Dieu et du sort du monde, en profonde communion de prière avec Dieu, son esprit grandit et sa compréhension des voies du Salut s'accrut, et il en enseigna le peuple qui était perdu dans ses péchés. Il aurait à changer leurs pensées et les habitudes du peuple, pour les rendre plus profonds, en les exhortant au repentir et à se détourner de leurs manières perverties et mauvaises.

C'est en gros le but pour lequel Dieu avait préparé Son grand Précurseur : préparer un chemin pour notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. C'est précisémment pourquoi toute sa vie, depuis son plus jeune âge jusqu'au moment où il commença à prêcher sur les rives du Jourdain, était sans précédent et inédite. Cette prédication pour la repentance avait attiré à lui des milliers de gens submergés dans les futilités de la vie mondaineGlorifions et rendons grâce à notre Seigneur et Dieu, Qui a envoyé en notre monde pécheur le plus grand de tous, l'ascète et prédicateur de l'ultime vérité, le Précurseur Jean. Et en ce jour béni qui est plein de grâce, le jour de sa naissance, agenouillons-nous, aussi notre coeur, le louant et le glorifiant. Amen.

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Dès que l'Archange Gabriel eut quitté la Très-Sainte Mère de Dieu, après lui avoir annoncé la Bonne Nouvelle de son enfantement virginal, en prenant pour preuve de ses dires la conception de sa cousine Elisabeth (25 mars), Marie se rendit en hâte en Judée, dans le village où demeuraient Zacharie et Elisabeth (1). Elle salua sa cousine et, aussitôt, le fœtus de six mois tressaillit d'allégresse dans le sein d'Elisabeth, se faisant Précurseur du Sauveur avant même sa naissance; et, remplie d'Esprit Saint, Elisabeth prêta sa voix au Prophète et s'écria : « Bénie es-Tu entre toutes les femmes, et béni soit le Fruit de Ton sein! Comment m'est-il donné que vienne à moi la Mère de Mon Seigneur? » (Luc 1:39-44). Marie lui répondit par son admirable cantique d'action de grâces : « Mon âme exalte le Seigneur... » (2) Elle resta trois mois auprès d'Elisabeth, l'assistant et s'entretenant avec elle des merveilles de Dieu, puis rentra chez elle. 
Le temps étant accompli où Elisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils, qui fut accueilli avec joie et allégresse par sa parenté et par tout le voisinage. Le huitième jour, alors qu'on procédait à la circoncision du nouveau-né, on voulut lui donner le nom de son père, Zacharie, selon la coutume. Mais Elisabeth prit la parole et dit de manière catégorique : « Non, il s'appellera Jean! » (Luc 1:59). Les assistants lui objectèrent que personne de sa parenté ne portait ce nom, et s'adressant par signes à Zacharie, qui était resté sourd et muet depuis la visite de l'Archange Gabriel (cf 23 sept.), on lui demanda son avis. Celui-ci demanda une tablette et écrivit : « Jean est son nom ». A l'instant même, délivré de son mutisme et rempli de l'Esprit Saint, il se mit à prophétiser et adressa à Dieu cette hymne : « Béni soit le Seigneur, le Dieu dIsraël, de ce qu'Il a visité et délivré Son peuple et nous a suscité une puissance de salut dans la maison de David Son serviteur, selon qu'Il l'avait annoncé à Ses Saints Prophètes des temps anciens (..) Et toi, petit enfant, tu seras appelé Prophète du Très-Haut; car tu marcheras devant le Seigneur, pour lui préparer les voies et pour donner à Son peuple la connaissance du Salut par la rémission de ses péchés ... » (Luc 1:68-79) (3). 
Celui qui était né contre toute attente d'un sein flétri annonçait, par sa naissance, comme par un printemps spirituel, que le Messie, dont il préparait la venue, allait renouveler les lois de la nature humaine stérile et lui ouvrir la voie de la déification. Lui qui était appelé par Dieu à devenir la Voix du Verbe, délia ainsi la langue de son père, qui avait été liée par son manque de foi, et il mit fin aux figures et aux ombres de l'Ancienne Alliance. Dernier des Prophètes, Jean qui, selon le témoignage du Seigneur, est le plus grand de tous ceux qui sont nés de la femme (Mat. 11:11), est aussi le premier des Apôtres. Naissant en ce jour, il commence à luire dans le monde comme le Flambeau de la Lumière véritable, comme l'Astre annonçant le Soleil de Justice et comme le Héraut proclamant l'entrée du Verbe. 
La crainte et l'émerveillement s'emparèrent de tous ceux qui étaient présents et la nouvelle se répandit dans la Judée tout entière. L'enfant grandissait et son esprit se fortifiait, car la Main du Seigneur était sur lui. Dès qu'il fut sevré et capable de marcher (4), il se retira de la maison familiale pour aller vivre dans le désert, vêtu d'une peau de chameau, une ceinture de cuir à ses reins, et se nourrissant de sauterelles et de miel sauvage. Celui dont le monde n'était pas digne, menait là une vie sans soucis, sans tristesse, délivrée des passions et des assauts de la volupté, contemplant Dieu dans son cœur et faisant de Lui ses délices et sa consolation (5). Evidemment d'autres Prophètes et hommes de Dieu avaient, avant lui, séjourné au désert, tel Moïse ou Elie; mais, vivant au désert comme au ciel, Jean, qui leur était supérieur, manifestait par cette retraite le renouvellement de la nature, dont il avait été institué le Précurseur, et il inaugurait pour les hommes la possibilité de vivre comme des Anges dans la chair, par la virginité, l'ascèse et la contemplation (6). 
Il mena cette vie angélique au désert jusqu'en l'an quinze du principat de Tibère César (Luc 3:1) (7). Alors la parole de Dieu lui fut adressée, lui ordonnant de retourner vers les régions habitées pour y annoncer la venue du Sauveur, et de "préparer" ses voies en exhortant les hommes au repentir et les baptisant dans le Jourdain pour la rémission de leurs péchés. Comme tous se demandaient si Jean n'était pas le Messie attendu par Israël, il prit la parole et leur dit : « Pour moi, je vous baptise avec de l'eau, mais vient plus fort que moi et je ne suis pas digne de délier la courroie de Ses sandales; Lui vous baptisera dans l'Esprit Saint et le feu... » (Luc 3:15-18). Et par bien d'autres paroles, il annonçait au peuple la Bonne Nouvelle du Salut dans le Christ Jésus, Notre Seigneur. 
Bien que toutes les prophéties de Jean Baptiste aient trouvé leur accomplissement, son message reste cependant permanent pour l'Eglise. Il ne cessera d'être, jusqu'à la fin des temps, le Précurseur du Sauveur : annonçant à tout homme qui désire accueillir en lui le Sauveur, que c'est par le repentir, le retranchement des plaisirs de ce monde, la retraite dans l'hésychia et la prière qu'il pourra "préparer" en lui la voie par laquelle le Christ fera son entrée, dans la puissance du Saint-Esprit.

1). Aïn Karim, à 6 km à l'ouest de Jérusalem.
2). Le Magnificat, Luc 1:46-56, que l'on chante chaque jour, au début de la 9ème ode de l'Orthros.
3). La 9ème ode de l'Orthros.
4). C'est ce que supposent certains Pères, selon d'autres il partit au désert vers l'âge de douze ans.
5). St. Grégoire Palamas, Homélie sur le Très vénérable Jean le Précurseur (PG 151, 510).
6). Cf St. Sophrone de Jérusalem, Eloge du Précurseur 19 (PG 87, 3352). C'est la raison pour laquelle St. Jean Baptiste est souvent représenté avec des ailes sur les icônes.
7). C'est-à-dire en l'an 28 ou 29.

(Le Synaxaire * Vie des Saints de l'Eglise Orthodoxe * Hiéromoine Macaire de Simonos Pétra * Tome cinquième)

 

 

 

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

 

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Aucun Pape n’aura été attendu en Arménie avec autant de ferveur que François en cette année 2016. Le pays a pourtant une tradition de relations avec le Saint-Siège qui remonte aux croisades. Mais si saint Jean Paul II et Benoît XVI ont été reçus par la petite Église catholique arménienne, ce sont cette fois toutes les Églises de ce pays, chrétien depuis l’an 301, qui attendent le pape François !

François prononce le mot « génocide »

Les Arméniens ont en mémoire le fait que le pape François fut le premier Pontife à employer le terme de « génocide » pour désigner le massacre de 1915. Il l’a fait à plusieurs reprises, le dimanche 12 avril, à Rome, en présence du président arménien Serzh Sargsyan et des représentants de l’Église apostolique arménienne, préchalcédonienne et du patriarche de l’Église catholique arménienne. Lors de la visite qu’il fera au mausolée de Tsitsernakaberd, principal mémorial qui honore les victimes du génocide arménien, samedi 25, ses paroles seront donc scrutées et le mot attendu… Par ailleurs, le pape François a nommé l’arménien saint Grégoire de Narek « docteur de l’Église ». Une action qui lui a valu la sympathie des Arméniens pour qui saint Grégoire est une figure emblématique et qui ont coutume de dire que « le livre des Lamentations (ouvrage clé de ce grand mystique et poète, ndlr) est [leur] deuxième livre après la Bible ».

Irréductibles Arméniens

L’Arménie est peut-être le pays le plus homogène au monde, avec une population à 99% chrétienne. C’est aussi l’un des plus vieux, et l’un de ceux qui a connu le plus de bouleversement dans l’Histoire. Et la fierté d’appartenir à ce peuple transparaît dans chacune des paroles de Mgr Joseph Kelekian, curé de l’éparchie de la Sainte-Croix de Paris de l’Église arménienne catholique. Il le décrit comme un peuple de montagnards, résistants aux pires invasions, et qui a toujours conservé sa foi. « Pendant deux siècles, notre pays a été occupé par les musulmans, mais nous ne sommes pas convertis. »

Les Arméniens ont survécu à l’Empire perse, à Gengis Khan et à Tamerlan, à l’Empire ottoman et au génocide des « Jeunes turcs », au communisme… Et plus récemment, de 1988 à 1994, ce pays de 3 millions d’habitants, grand comme la Belgique, est sorti victorieux d’une guerre de six ans avec l’Azerbaïdjan, à la population trois fois plus nombreuses. Devant ce discours où le patriotisme concurrence la ferveur religieuse, on comprend mieux le refus de l’Arménie de recevoir le Pape dans le cadre d’une « tournée caucasienne », qui aurait compris la visite de l’Arménie, de la Géorgie et de l’Azerbaïdjan. « Nous n’avons pas de problème avec la Géorgie ! Par contre pour l’Azerbaïdjan… »

Relations apaisées avec le Saint-Siège

Environ 85% des Arméniens appartiennent à l’Église apostolique arménienne. C’est l’une des Églises des trois Conciles : elle s’est séparée de l’Église romaine au cours du Concile de Chalcédoine de 451. Au cours des XVIe et XVIIe siècles, des dominicains prêchèrent la foi catholique en Arménie et firent quelques disciples qui devinrent les fondateurs de l’Église catholique arménienne. Cet épisode fut marqué par la latinisation des rites arméniens, de la langue arménienne et les nouveaux convertis allèrent jusqu’à exiger un deuxième baptême pour ceux qui voulaient entrer en communion avec l’Eglise catholique ! Une attitude qui creusa la division entre les Églises catholique et apostolique. Mais cette division s’estompe peu à peu, grâce au travail patient des deux communautés et à l’action initiée par saint Jean Paul II : ce dernier a en effet demandé à ce que les Arméniens catholiques officient selon leur rite ancestral, rompant définitivement avec l’habitude de la latinisation.

« Nos différences sont des miettes »

 

L’un des moments forts de la visite du pape François sera la messe du dimanche 26 juin, dans la cathédrale arméno-apostolique, signe de l’entente entre chrétiens malgré les divisions encore présentes. Le Saint-Père prononcera l’homélie, devant un parterre de chrétiens des deux Églises. Le père Manuel Racho-Hovhannessian, prêtre catholique arménien conclut : « Nos différences ne sont que les miettes du pain de l’Amour du Christ que nous partageons ».

(Source: Aleteia)

 

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European Parliament Member Sends Letter on Assyrian Rights to Kurdish Government


Assyrian International News Agency
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European Parliament Member Sends Letter on Assyrian Rights to Kurdish Government


2016-06-24 01:09 GMT

 

Bodil Valero, member of the European Parliament. ( AINA)Brussels (AINA) -- Bodil Valero, a member of the European Parliament, has sent a letter to the Kurdistan Regional Government (KRG) in north Iraq regarding Kurdish land grabs in Assyrian areas. Valero, who represents the Swedish Green party, raised the case of the most recent land grab in the Nahla valley in Northern Iraq (AINA 2016-04-14).

"I am beginning to get worried over repeated information which shows that oppression of minorities is on the rise," said Valero, "and that Assyrians are subjected to land grabs, notably in the Nahla area." In the letter Valero asks what the KRG is doing to address the issue.

Human Rights Watch reported earlier this year about the land grab in Nahla, in which an influential Kurdish man started to build on Assyrian owned lands.

Last month U.S. Senator John McCain sent a letter to Massoud Barzani, the presidnet of the KRG, regarding the abuse of Assyrian rights and expressed "...concerns regarding alarming new reports that allege the mistreatment of the Christian Assyrian community in the Nineveh Plains region by the Kurdistan Regional Government (KRG)." (AINA 2016-05-28).

 

There are 54 Assyrian villages and towns in the KRG area which have been subjected to partial or complete ethnic cleansing through land grabs by Kurds. The Kurds are aided by police and a judiciary system that looks the other way.

 

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REDECOUVERTE DE MOSAIQUES ANCIENNES,

A woman and an engineer look at a wall of icons under restoration by Italian experts at the Church of the Nativity in the biblical West Bank town of Bethlehem on February 27, 2016. 
The renovation efforts headed up by Palestinian and international experts is the biggest restoration of the church in 600 years. The project, which will see the entire church restored, began in September 2013 and is expected to cost 15 million euros ($20 million).   / AFP PHOTO / MUSA AL SHAER

un ange au visage rayonnant apparaît, après avoir passé des siècles ainsi caché.

 Silvia Starinieri, une jeune restauratrice de 28 ans, passe lentement une caméra thermique sur les murs de l’une des plus ancienne églises du monde, la basilique de la Nativité à Bethléem (le lieu qui aurait vu naître Jésus), quand elle découvre une curieuse image enfouie sous plusieurs couches de plâtre. Une fois celles-ci enlevées, la mosaïque d’Silvia Starinieri, une jeune restauratrice de 28 ans, passe lentement une caméra thermique sur les murs de l’une des plus ancienne églises du monde, la basilique de la Nativité à Bethléem (le lieu qui aurait vu naître Jésus), quand elle découvre une curieuse image enfouie sous plusieurs couches de plâtre. Une fois celles-ci enlevées, la mosaïque d’un ange au visage rayonnant apparaît, après avoir passé des siècles ainsi caché. Il rejoint les six autres anges qui veillent sur les foules de pèlerins dans une des plus vieilles églises de la chrétienté.

L’oubli de ce septième ange, selon la note du National Geographic, est la conséquence de siècles de négligence et d’abandon auxquels la basilique a été soumise. Faute d’entretien, les mosaïques ont progressivement disparu sous des couches de poussière, de terre et de plâtre, quand elles n’ont pas été détruites par l’humidité et la pluie qui s’infiltre par les toitures.

French Prime Minister Manuel Valls (C) listens to a priest during a visit to the Church of the Nativity in the biblical West Bank town of Bethlehem, in the Israeli occupied West Bank, on May 23, 2016. / AFP PHOTO / AHMAD GHARABLI
Le Premier ministre français Manuel Valls (au centre) écoute les explications d'un prêtre au cours d'une visite à la basilique de la Nativité (Bethléem), le 23 mai 2016 © AFP PHOTO / AHMAD GHARABLI

L’Autorité palestinienne a demandé instamment aux patriarches des différentes Églises de la zone de mettre de côté leurs divergences et de travailler de concert avec les restaurateurs italiens, de renommée internationale, pour restaurer la basilique qui a été inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco et avait déjà été ajoutée à la liste des sites reconnus en péril en 2012.

(Source:Aleteia)

 

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La situation entre factions arabes et kurdes luttant contre l’Etat islamique se détériore sévèrement. Soutenus par les Etats-Unis, différents groupes en viennent à s’affronter sur le terrain. Washington regarde la situation de près.

Le 12 juin, un groupe de l’Armée syrienne libre aurait tiré un missile guidé sur une position des Unités de protection du peuple (YPG). C’est ce que clame le groupe de combattants kurdes.

L’accusation témoigne du degré des tensions actuelles entre les différentes factions soutenues par les Etats-Unis. Alliés contre l’Etat islamique, l’Armée syrienne libre et les Unités de protection du peuple poursuivent des buts différents. Si les premiers font du départ de Bachar el-Assad une priorité, les seconds pensent à consolider leur zone de contrôle dans le nord-est du pays.

Méfiance à tous les étages

Sur un théâtre de conflits, poursuivre des buts différents n’est jamais très productif. Ainsi, chaque camp s’accuse mutuellement de pactiser avec l’ennemi et porte le conflit sur le terrain ethnique.

S'ils veulent la guerre, ils la perdront

Arabes et Kurdes ne se font pas confiance. «Les divisions sont très fortes entre eux, explique le chef du politburo de Jabha Shamiya, l’un des groupes les plus importants de l’Armée syrienne libre dans la région d’Alep. Si une solution politique n’est pas trouvée très vite, nous irons tout droit vers une escalade.» Du côté des Kurdes, Redur Xelil, porte-parole des Unités de protection du peuple, se montre enclin à négocier mais ferme : «S’ils veulent la guerre, ils l'auront.»

 

Le problème principal reste l’objectif politique des Kurdes qui est d’obtenir l’autonomie dans la région du nord-est syrien. Les Arabes voient celui-ci comme un projet séparatiste. Ils ne leur font pas confiance pour stabiliser les zones qu’ils prennent sous contrôle. Les forces arabes anti-Assad comparent les Kurdes aux chiites, qui luttent également contre l’Etat islamique mais à qui ils n’accordent aucun crédit.

Jeu d'échec risqué

Aux Etats-Unis, on est parfaitement conscient de la situation. La puissance de feu des Kurdes est la pièce maîtresse des Forces démocratiques syriennes (FDS), une coalition formée en octobre dernier et qui regroupe des factions luttant contre Daesh. «Il y a un énorme manque de confiance vis à vis des intentions et du contrôle des territoires. Nous sommes très sensibles à cela», a rapporté un officiel de l’armée américaine cité par Reuters.

L’autre point de friction entre Kurdes et Arabes demeure les relations avec Damas et la Russie. Les premiers semblent moins hostiles au pouvoir en place que les seconds. Des groupes rebelles ont accusé les Unités de protection du peuple d’avoir agit en coordination avec le gouvernement syrien et l’armée russe dans la région d’Alep. Les Kurdes nient formellement.

Il en va de même pour les relations avec la Turquie. La porosité entre certains groupes rebelles et les islamistes font que les premiers sont vus d’un bon oeil par Ankara, qui n’hésite pas à les soutenir. Les Kurdes syriens, proches de leurs homologues du PKK en Turquie, sont des ennemis jurés du gouvernement d’Ankara.

Ce n'est pas la première fois que Washington se retrouve en difficulté avec les groupes qu'elle soutient. Récemment, Jurgen Todenhofer, le premier journaliste à avoir eu accès à Daesh, a accusé les Etats-Unis de jouer sur plusieurs tableaux pour«diviser la Syrie»

En savoir plus : Alliées aux Américains en Irak, des milices chiites combattent pour Bachar el-Assad

Sans compter qu'une partie non négligeable des rebelles entraînés et armés par la CIA a rejoint les islamistes. Ces alliances ont notamment poussé des milices chiites, pourtant alliées des Etats-Unis en Irak, à combattre aux côtés des troupes de... Bachar el-Assad.

SOURCE

 

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Une délégation américaine dirigée par la présidente du Centre des initiatives citoyennes (CCI) Sharon Tennison s'est rendue dans la péninsule de Crimée, redevenue russe à l'issue d'un référendum tenu en mars 2014.

 

La délégation compte une dizaine de personnalités, enseignants et ex-fonctionnaires US. Les Américains ont été reçus par le président du conseil des députés de la ville de Simféropol Viktor Agueïev et le chef de l'administration municipale Guennadi Bakharev, qui a salué le "courage" des visiteurs.

 

Pour sa part, Mme Tennison a remercié les autorités de Simféropol pour l'accueil chaleureux réservé à sa délégation.

"Je suis très flattée par cette rencontre (…). Nous sommes venus ici parce que nous voulons construire de bonnes relations entre nos deux pays", a-t-elle expliqué.

 

La visite intervient suite à la décision de l'UE de prolonger d'un an les sanctions imposées contre la Crimée suite à son rattachement à la Fédération de Russie. Dans ce contexte, l'ex-fonctionnaire du département d'Etat Anne Right, qui fait partie de la délégation, a pour sa part qualifié les mesures restrictives visant la Crimée d'"injustes et inhumaines", tout en estimant qu'une telle politique était vouée à l'échec.

 

En mai dernier, un groupe de parlementaires italiens et une délégation allemande comprenant des hommes d'affaires et des politiciens se sont rendus en Crimée. En juillet 2015, des députés français, pour la plupart membres des Républicains, se sont également rendus en Crimée, ce qui leur a valu l'interdiction d'entrer en Ukraine.

 

La Crimée en mai
© SPUTNIK. SERGEY MALGAVKO
La Crimée et la ville de Sébastopol sont redevenues russes à l'issue d'un référendum tenu en mars 2014 dans le sillage de la crise politique en Ukraine consécutive au renversement du président Viktor Ianoukovitch. Lors du scrutin, dont les résultats ne sont pas reconnus par la communauté internationale, plus de 96% des votants se sont prononcés en faveur du rattachement à la Russie.

 

Par la suite, les pays occidentaux ont décrété plusieurs volets de sanctions contre Moscou visant notamment plusieurs secteurs économiques et industriels russes. La France a en outre résilié le contrat prévoyant la livraison à Moscou de deux porte-hélicoptères Mistral signé en 2011 avec le président russe de l'époque, Dmitri Medvedev.

 

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Les Très Petites Entreprises (TPE), c’est-à-dire les entreprises de moins de 10 salariés, n’intéressent pas l’INSEE, ni le reste des pouvoirs publics, et c’est bien dommage. Une étude d’Eurostat sur les emplois vacants dans l’Union Européenne vient de le prouver.

Alors que les salariés des TPE représentent 20% de l’emploi salarié total(soit 3 millions de personnes), l’INSEE « oublie » de mesurer parmi eux le nombre d’emplois vacants. C’est bien dommage, car ce chiffre illustre à merveille la tension sur le marché du travail : plus le nombre d’emplois vacants est élevé, plus le marché s’approche du plein emploi. L’oubli de l’INSEE rend donc impossible la comparaison effective des performances françaises avec celles de ses voisins.

À titre d’exemple, les statistiques d’Eurostat donnent les chiffres suivants sur l’ensemble de l’Union :

Job vacancy rates

Comme on le voit sur ce tableau, la Belgique, la République Tchèque, l’Allemagne, la Suède, la Grande-Bretagne, la Finlande, les Pays-Bas, ont entre un poste sur quarante et un poste sur cinquante qui est vacant…

En revanche, des pays semblent totalement sinistrés du point de vue de l’emploi : la Grèce, le Portugal, l’Espagne, la Pologne, l’Irlande, entre autres.

Et sans les TPE, la France en queue de classement

Pour ce qui concerne la France, le taux officiel pour les entreprises de plus de 10 salariés est de 0,8% de postes vacants, soit un poste libre pour 120 postes à peu près, un score trois fois moindre qu’en Belgique ou en Allemagne. Cette statistique en dit long sur les ravages du marché du travail en France où la vacance d’emplois est rare.

On apprécierait néanmoins de connaître le taux de vacances en intégrant les TPE, puisqu’à une époque le MEDEF soutenait que la France disposait de plus de 500.000 emplois non pourvus alors que le gouvernement soutenait qu’il en existait 300.000. En extrapolant les chiffres partiels de l’INSEE, l’estimation juste semble plutôt de l’ordre de 150.000, chiffre avancé en son temps par François Hollande.

Dans tous les cas, ces estimations à vue d’œil montrent bien l’insuffisant dynamisme du marché du travail en France.

Sur le web

 

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Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale

Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale – Photo : Julien Paisleyvia Flickr (CC BY-NC-ND 2.0

 

Sous prétexte de menace terroriste, Najat Vallaud-Belkacem remet en cause la liberté scolaire, pourtant protégée par la Constitution.

 

Par Jean-Yves Naudet.
Un article de l’Iref-Europe

En France, trois régimes existent pour les établissements scolaires, depuis la loi Debré de 1959 : le secteur public (82,7% des effectifs), le secteur privé sous contrat (16,5%) (L’État rémunère les enseignants, mais les obligations sont proches de celles du secteur public) et le secteur privé hors contrat, libre du contenu des enseignements.

Ce dernier est minoritaire (56 400 élèves -0,5%-, sans compter les 25 000 instruits à domicile -0,3%-), mais en progression rapide, compte tenu des carences du secteur public, et il applique souvent des méthodes pédagogiques innovantes. Madame Najat Vallaud-Belkacem propose de passer d’une simple déclaration pour ouvrir une école à un régime de contrôle a priori, donc d’autorisation administrative préalable.

La ministre justifie cette décision par les risques de radicalisation, essentiellement islamique, dans certains établissements ; l’argument surprend, car il existe des écoles hors contrat laïques comme de toute confession (catholique, juive, musulmane) et des contrôles réguliers existent : d’ailleurs 5 établissements devraient être fermés. Mais la ministre a aussi mis en avant le « contexte de hausse des effectifs » : limiter ce qui se développe spontanément, au lieu de se demander pourquoi ! Enfin elle affiche une volonté de contrôler la progression des apprentissages et prépare un décret en ce sens, pour renforcer le contrôle des connaissances et donc limiter la liberté des programmes.

La liberté scolaire, un principe à valeur constitutionnelle

Le passage au régime d’autorisation préalable passerait par un amendement par ordonnance à la loi égalité et citoyenneté, donc sans aucun débat au Parlement. Or la question n’est pas mineure, car, depuis une décision du Conseil Constitutionnel du 23 novembre 1977, la liberté d’enseignement fait partie des principes fondamentaux à valeur constitutionnelle. Le débat est semblable à celui de la liberté associative au 19ème siècle : le Code pénal napoléonien supposait une autorisation préalable et la véritable liberté associative n’a eu lieu qu’avec la loi de 1901.
L’impact de cette décision est considérable. L’existence d’un secteur libre offre une opportunité à ceux qui constatent l’échec du secteur public éducatif. Même l’enseignement catholique sous contrat a protesté, car ces établissements ouvrent souvent des classes sans contrat, quand le ministère refuse de financer une classe sous contrat : c’est une soupape de sécurité.

La question de principe est plus importante et le cardinal Ricard, président du conseil épiscopal pour l’enseignement catholique, a affirmé que l‘épiscopat français « entend exprimer à ce sujet à la fois son inquiétude et ses plus grandes réserves » car le nouveau dispositif serait« une atteinte au principe même de cette liberté constitutionnelle ». Et d’ajouter qu’au moment où le « modèle démocratique est contesté »« notre pays a besoin de confirmer son choix des libertés ».

L’IREF démontre la faiblesse de la liberté éducative en France

La liberté scolaire est fondamentale, car les parents sont les premiers responsables de l’éducation des enfants, et le libre choix est la condition de cette responsabilité. Or cette liberté est bien minime en France. En effet, l’IREF, dans plusieurs études, notamment du 13 septembre 2013 et du 27 mai 2016, démontre l’extraordinaire faiblesse de cette liberté en France.

Quatre critères mesurent la liberté éducative : l’autonomie de gestion financière, l’autonomie de gestion en ressources humaines, l’autonomie d’enseignement et le choix parental. Les études de l’IREF démontrent que, si l’on tient compte de ces quatre critères, la France est avant dernière en Europe pour le degré de liberté éducative.

Et la liberté conditionne l’efficacité du système éducatif 

Est-ce que la France compense ce manque de liberté par l’importance des dépenses publiques d’éducation ? Là encore les études de l’IREF montrent que le volume des dépenses a peu d’influence sur l’efficacité du système scolaire. Ce qui compte, c’est l’organisation institutionnelle des établissements et notamment leur degré d’autonomie. L’IREF démontre, s’appuyant sur les scores PISA en particulier, que les pays qui ont plus d’autonomie éducative ont de meilleurs résultats que les autres. Et ces bons résultats impactent positivement toute l’activité économique.

Nationalisation radicale ou lente, le résultat est le même !

Il y a plusieurs façons de supprimer la liberté scolaire : l’une est radicale, immédiate, comme l’avait fait Napoléon avec le monopole public de l’enseignement ou comme avait essayé de le faire François Mitterrand en 1984 avec le projet de SPULEN (Service public unifié et laïque de l’Éducation nationale). L’autre est plus lente, plus insidieuse : rogner peu à peu la liberté scolaire, ce qui se fait depuis des années et que le projet actuel parachève. Le résultat est le même. Sans réaction, la liberté scolaire aura bientôt totalement disparu en France.

Sur le web

 

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Les intérêts financiers cachés derrière le dépistage de la trisomie 21

Les intérêts financiers derrière le dépistage de la trisomie 21

Une société de médecine prédictive, créée en 2014, exhorte la France à valider un nouveau test de dépistage prénatal des enfants trisomiques. La Fondation Jérôme Lejeune invite les pouvoirs publics à s’interroger sur les intérêts financiers qui sous-tendent cette démarche et sur la dimension eugénique qu’elle véhicule.
A l’occasion d’un colloque à Montpellier vendredi dernier, la société française de médecine prédictive et personnalisée (SFMPP) a demandé aux pouvoirs publics d’adopter un nouveau test dans le dispositif actuel de dépistage prénatal. Ce test permet l’évaluation du risque de trisomie 21 avec une capacité de ciblage supérieure à celle des outils actuels, ce qui conduirait à diminuer le recours à l’amniocentèse, sans cependant la remplacer, contrairement à ce qui est avancé dans les messages simplistes des promoteurs du test. La SFMPP demande aussi son remboursement par la sécurité sociale.
Lancée sur le marché américain depuis 2010, cette technique arrive en Europe et draine avec elle des intérêts financiers colossaux, comme le démontre Jean-Marie le Méné, Président de la Fondation Jérôme Lejeune, dans son dernier livre Les premières victimes du transhumanisme (éditions Pierre-Guillaume de Roux).

Dépister la trisomie 21 : ça rapporte

La Fondation Jérôme Lejeune s’interroge sur les conflits d’intérêts en jeu, en remarquant la présence à ce congrès d’intervenants et de sponsors liés à la commercialisation du nouveau test :

– le laboratoire Roche, sponsor du congrès, est propriétaire d’Ariosa Diagnostics qui commercialise le test de dépistage prénatal HarmonyTM.

– Multiplicom, sponsor du congrès, commercialise Clarigo, un nouveau test de DPNI « low-cost » (250 €). Le docteur Hanna Aïssaoui, intervenante au congrès, est directrice de l’équipe Multiplicom en France.

– Illumina, sponsor du congrès, est une société spécialisée dans le séquençage de l’ADN. Et détient une grande part du marché des machines de séquençage.

– Dr François Jacquemard : intervenant au congrès, gynécologue-obstétricien, coordonnateur du centre pluridisciplinaire de Diagnostic Prénatal de l’Hôpital américain de Paris, a déjà pratiqué plus de 5 000 DPNI avec les firmes Sequenom et Cerba qui commercialisent le test.

Dans son communiqué du 17 juin, la SFMPP indique que « les enjeux économiques sont très importants ». C’est peu de le dire : Jean-Marie le Méné souligne dans son livre que le « marché » du dépistage de la trisomie 21 a été estimé à 1 milliard d’euros / an par le CCNE (Avis du 25 avril 2013).
Pour Jean-Marie Le Méné :

 

« On comprend pourquoi les promoteurs des tests déploient un lobbying actif. On comprend moins l’engouement avec lequel cette information a été relayée, alors que cette nouvelle technique va achever l’éradication des enfants trisomiques avant leur naissance. C’est le véritable enjeu de cette nouvelle technique : elle aggrave la dimension eugénique du dépistage prénatal de masse pratiqué en France depuis 20 ans. L’humanité des personnes atteintes de trisomie n’a pas de prix. Mais en France, elle n’a plus aucun prix ».

(Source : N de F)

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Qui sont les sages-femmes, Zelemi et Salomé ?
Zelemi et Salomé

Les sages-femmes, Zelemi et Salomé sont des personnages qui apparaissent dans les Évangiles apocryphes

L'Évangile du pseudo-Matthieu met en scène deux sage-femmes, Zélémi et Salomé, dont l’une ose vérifier manuellement que Marie est toujours vierge après la naissance. La scène où l'on voit la sage-femme et son aide baignant le nouveau-né est introduite dans l'icône de la Nativité à partir du VIIe siècle.

Source : Hans-Ruedi Weber, Voici Jésus l'Emmanuel: la venue de Jésus dans l'art et la Bible, Labor et Fides,‎ 1988, p. 42.

Zelemi et Salomé
Marie met au monde un fils, dit-il, un fils que les anges entourent dès sa naissance et qu'ils adorent disant : « Gloire à Dieu dans les deux et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté ! »
 
Joseph est allé chercher une sage-femme et lorsqu'il revient à la caverne, Marie a été délivrée de son enfant. Et Joseph dit à Marie : « Je t'ai amené deux sages-femmes, Zélémi et Salomé, qui attendent à l'entrée de la caverne et qui ne peuvent entrer à cause de la lumière trop vive. »
 
Marie entendant cela sourit. Et Joseph lui dit : « Ne souris pas, mais sois sur tes gardes, de crainte que tu n'aies besoin de quelques remèdes. »
 
Et il donne l'ordre à l'une des sages-femmes d'entrer. Et lorsque Zélémi s'est approchée de Marie, elle lui dit : « Souffre que je touche. » Et lorsque Marie le lui a permis, la sage-femme s'écrie à voix haute : « Seigneur, Seigneur, aie pitié de moi, je n'avais jamais soupçonné ni entendu chose semblable ; ses mamelles sont pleines de lait et elle a un enfant mâle quoiqu'elle soit vierge.
 
Nulle souillure n'a existé à la naissance et nulle douleur lors de l'enfantement. Vierge elle a conçu, vierge elle a enfanté et vierge elle demeure ! »
 
L'autre sage-femme nommée Salomé, entendant les paroles de Zélémi, lui dit : « Ce que j'entends, je ne le croirai point si je ne m'en assure. »
 
Et Salomé s'approchant de Marie lui dit : « Permets-moi de te toucher et d'éprouver si Zélémi a dit vrai. » Et Marie lui ayant permis, Salomé la touche et aussitôt sa main se dessèche.
 
Et Salomé de pleurer et de demander pardon de son incrédulité : « Parce que j'ai osé douter de la vierge », dit-elle dans sa prière. Mais un ange s'approche d'elle, lui demandant de toucher l'enfant, et sa main est guérie.

Oecuménisme et Orthodoxie Bysantine,

éléments de réflexion ...

Père André Borelly

 

Le père André Borrély, théologien orthodoxe français a fait « une autocritique sans complaisance du monde orthodoxe actuel afin de mieux montrer ensuite ce que pourrait apporter d’irremplaçable à l’Eglise Romaine et au protestantisme une Orthodoxie purifiée des péchés qui présentement encore la défigurent et qui, pour une large part, proviennent du poids de l’histoire »…

Le père André Borrély, théologien orthodoxe français du Patriarcat Œcuménique de Constantinople et professeur de philosophie est venu du 10 au 15 décembre 2004 à Lviv sur une mission organisée par l’Institut d’Etudes Œcuméniques de l’Université Catholique d’Ukraine et financée par le Ministère Français des Affaires Etrangères. Le professeur Borrély a rencontré le recteur de l’université et visité les différents instituts.

Il a donné une conférence sur l’Orthodoxie et l’œcuménisme devant les cadres et les étudiants de l’université. Cette conférence s’est inscrite dans le cadre d’ouverture des activités de l’Institut d’Etudes Œcuméniques qui sera officiellement inauguré en juin 2005.


Le fil conducteur de tout mon exposé va consister à effectuer une autocritique sans complaisance du monde orthodoxe actuel, afin de mieux montrer ensuite ce que pourrait apporter d’irremplaçable à l’Eglise romaine et au protestantisme une Orthodoxie purifiée des péchés qui présentement encore la défigurent et qui, pour une large part, proviennent du poids de l’histoire. Plus précisément, je voudrais développer l’idée que le péché des Orthodoxes est de ne pas tirer toutes les conséquences ecclésiologiques de leur théologie.

Car, si, avec la théologie orthodoxe des énergies divines, on admet que Dieu a créé l'homme pour le diviniser, l’a préconstruit pour les épousailles divines, on ne peut se dérober à la nécessité de se faire une conception dynamique de l’Eglise. On ne peut simultanément affirmer que Dieu ex-i-ste de façon dynamique, qu’il explose, si je peux dire, et agit en dehors de sa propre essence inaccessible, et se recroqueviller sur soi-même en se fermant aux autres, et en l’occurrence à l’Occident. L’Orthodoxie ne doit pas devenir un coffret précieux sur lequel on s’assiérait en se gardant bien de l’ouvrir, ni une huître contenant une perle de grand prix mais qui, dans la tempête, devrait demeurer hermétiquement close.

En l’occurrence, la tempête, c’est la modernité. Les Orthodoxes doivent faire un effort considérable pour être davantage attentifs aux interrogations de la modernité occidentale. Face à cette modernité, trop d’Orthodoxes sont déboussolés, empêtrés dans leurs contradictions. Dans le monde slave, le poids de l’histoire, ce furent soixante-dix ans de totalitarisme au sortir desquels les Orthodoxes se sont brutalement trouvés confrontés à un phénomène – la modernité –venu de l’Occident non-orthodoxe et de sa société de consommation. Durant tout le 20 ème siècle, l’Occident chrétien a couru le risque de l’ouverture aux autres. Certes, ce fut un risque. Et pourtant, le 20 ème siècle aura été, pour les chrétiens occidentaux, un temps de réflexion et d’approfondissement. Durant le même temps, l’Orthodoxie slave expérimentait la persécution et la destruction. Il en est résulté une attitude défensive, une peur de l’autre. Des pays comme la Russie ou la Roumanie s’inquiètent de la perte des valeurs traditionnelles, de la permissivité sexuelle et de la propagande des sectes protestantes américaines. On comprend que, dans la période de totalitarisme et de persécution, l’Eglise orthodoxe, dans ces pays-là, se soit crispée sur les expressions liturgiques les plus fondamentales de sa foi. Mais l’heure est maintenant venue de penser la modernité, de la regarder en face en comprenant notamment que la théologie des énergies divines oblige les Orthodoxes à apercevoir avec joie ce qu’il y a d’orthodoxie en dehors des limites visibles de ce que l’on appelle l’Eglise orthodoxe.

Il y a un fait historique qui devrait faire réfléchir les Orthodoxes, à savoir que l’Eglise ancienne ne rebaptisait même pas les ariens. Ne pas rebaptiser quelqu’un qui a déjà reçu le baptême, c’est reconnaître qu’il y a de l’Orthodoxie en dehors des frontières visibles et conceptualisables de l’Eglise orthodoxe. C’est admettre que si rien d’hétérodoxe n’existe dans la lex credendi comme dans la lex orandi , dans la doctrine et dans le culte de l’Eglise orthodoxe, toute l’Orthodoxie n’est pas contenue dans les limites visibles et conceptualisables de l’Eglise orthodoxe. Des vérités sont crues fermement, des réalités sont vécues intensément, des actes sont posés parfois héroïquement, qui sont véritablement orthodoxes bien que se situant en dehors des limites visibles de l’Eglise orthodoxe. La foi et le culte de l’Eglise orthodoxe comportent tout ce qui entre dans la définition de l’Orthodoxie, mais plus d’un des ingrédients de l’Orthodoxie peut et doit être discerné dans la foi et le culte de chrétiens se situant en dehors des frontières empiriques de l’Eglise orthodoxe. En langage philosophique, je dirai que le concept d’ Orthodoxie est plus compréhensif que celui d’ Eglise orthodoxe .

Là où ils passent d’un monde où ils étaient persécutés à un monde où ils ne comprennent plus rien, les Orthodoxes doivent se convaincre de cette vérité essentielle à savoir que, si divisés qu’aient été et que demeurent les chrétiens, à un certain niveau de profondeur cepeendant, ils n’ont jamais cessé d’être un. Lorsqu’avec saint Cyprien de Carthage on affirme qu’ il ne peut y avoir de baptême hors de l’Eglise , on ne doit pas comprendre qu’il n’y a pas de baptême hors de l’Eglise orthodoxe, mais qu’il y a de l’Orthodoxie là où il y a baptême. Dans la mesure où des communautés chrétiennes non-orthodoxes célèbrent une liturgie eucharistique qui nourrit des saints, elles témoignent d’un degré d’ecclésialité que seule une théologie dynamique de l’Eglise peut prendre en compte comme il se doit. L’existence d’un saint suffit à contester radicalement la division des chrétiens en ce sens qu’en lui, d’une certaine manière, est dépassé l’état de division consécutif au péché des chrétiens tout au long de l’histoire tourmentée de l’Eglise. Des hommes et des femmes tels que saint François d’Assise et sainte Thérèse de Lisieux, le saint curé d’Ars et saint Maximilien Kolbe sont là pour témoigner qu’il y a une puissance divine de sanctification et de divinisation réellement à l’œuvre dans des communautés non-orthodoxes, pour montrer qu’en des chrétiens non-orthodoxes, le corps et le sang divinisants du Christ reçus dans la divine communion sont parvenus à réaliser la destinée chrétienne, à savoir la déification par le saint Esprit. C’est ce que pensait le métropoplite Euloge qui, en octobre 1934, à Lyon, remarquait : Il me semble bien que saint Séraphim ou saint François d’Assise, ou d’autres grands serviteurs de Dieu ont déjà réalisé dans le labeur de leur vie l’idée de l’union des Eglises. Ce sont des saints citoyens de l’Eglise universelle unique, qui ont pour ainsi dire surmonté les divisions confessionnelles dans les sphères suprêmes. Dans les hauteurs, dans leurs saintes âmes, ils ont déjà abattu les murailles dont parlait naguère le métropolite Platon de Kiev : « Les murailles de nos divisions n’arrivent pas jusqu’au ciel ».

Les Orthodoxes qui, à l’heure actuelle, cèdent à la facilité du passéisme, prêtent l’oreille aux discours apocalyptiques et tournent le dos à un christianisme ouvert, à la perspective d’une réforme créatrice de l’Eglise, ces Orthodoxes-là sont inconséquents avec la théologie apophatique qui, pourtant, est consubstantielle à la théologie orthodoxe. Dans la grande Tradition orthodoxe est transmise la conscience la plus vive que le mystère est la réalité en ce qu’elle a de merveilleusement inépuisable. Dieu est au-delà de tout ce que nous pouvons en penser et en dire. Mais, parce que l’homme a été créé à l’image de Dieu et pour lui ressembler en étant par lui divinisé, l’amour humain et l’expérience que l’homme fait de sa liberté pour le meilleur et pour le pire, dans la science et la technique, dans l’art et dans la vie de la cité, autrement dit dans toute la chair de la modernité, tout cela, ce sont des mystères , c’est-à-dire des réalité sans fond Et l’Eglise, bien loin de se réduire à n’être qu’une institution, une réalité du monde spatio-temporel, un phénomène sociologique et juridique, la sainte Eglise est un mystère divino-humain qui se situe bien au-delà de ce que nous voyons, disons et comprenons. L’apophatisme devrait inspirer à tous les Orthodoxes la conviction qu’ils doivent demeurer dans l’ignorance des frontières réelles de l’Eglise. Dieu seul connaît les limites effectives de l’Eglise. Nous devons refuser résolument de confondre la réalité effective de l’Eglise avec ce que nous pouvons humainement en percevoir et concevoir. De l’apostolicité, de la catholicité, de la sainteté, de l’unité, bref de l’ecclésialité existe, à des degrés divers, certes, mais réels, en dehors des limites visible et conceptualisables de l’Eglise orthodoxe. Les Orthodoxes doivent être prêts à admettre avec joie et action de grâce que, par et dans l’Esprit saint, la rédemption du Christ ressuscité atteint des hommes et des femmes pour lesquels la réception du baptême n’a jamais pu se poser, pour des raisons historiques, culturelles, sociologiques, géographiques ou psychologiques. Comment penser que le très saint Esprit répandu à profusion à la Pentecôte par le Ressuscité n’a pas été agissant, c’est-à-dire déifiant en un Al-Hallâj, un Gandhi, ou un Sri Ramakrishna, qui rayonnait de lumière, et en tant et tant de juifs pieux martyrisés par de soi-disant « chrétiens » en raison de leur inébranlable fidélité à la foi de leurs pères ?

De nos jours, on n’ose plus se référer à la célèbre formule : Hors de l’Eglise, point de salut. C’est parce que trop souvent on a réduit l’Eglise à une institution. On n’ose plus dire, et on a raison : « Hors des limites visibles et conceptualisables de l’Eglise, point de salut ». Mais il faut penser l’Eglise, non point surtout comme une institution, mais comme l’Epouse virginale du Ressuscité avec lequel elle ne fait qu’un, selon la théologie du mariage que formule saint Paul dans l’épître aux Ephésiens ( Ep. , 29-33 ) en se référant au deuxième chapitre du livre de la Genèse ( Gn. , 24 ). Jeanne d’Arc était bonne théologienne lorsqu’elle lançait à ses juges : De Jésus Christ et de l’Eglise, il m’est avis que c’est tout un. La fameuse formule : Hors de l’Eglise, point de salut , doit être comprise dans le sens de : « Hors du Christ, point de salut », étant entendu que l’Epoux et l’Epouse ne font qu’une seule chair, si bien que là où est le Christ, là est aussi l’Eglise.

L’œcuménisme suppose la conversion, le repentir, donc l’humilité. C’est le contraire même du prosélytisme . Il ne s’agit pas de chercher à convertir les autres, mais de se convertir soi-même. Il ne s’agit pas de vivre et de penser contre l’Autre mais d’exister et de penser vers lui. Il s’agit de prendre en compte le fait qu’il existe dans les autres Eglises des éléments importants, voire très importants de la véritable Eglise. A quelque confession que nous appartenions, nous devons consentir à passer, onéreusement mais salutairement, par le creuset purificateur d’une metanoia , d’un repentir. Pour accéder à la diversité réconciliée, nous devons convertir nos divergences en différences, nous purifier de toutes les infidélités qui, au cours des siècles, nous ont éloignés, chacun à sa manière, de l’attitude normative, infrangible et irremplaçable qu’il a plu à Dieu de privilégier dès lors qu’il s’est agi pour lui de conduire l’humanité aux sources intimes de sa vie incréée. L’œcuménisme suppose une véritable pratique ascétique dont le but est l’humiliation radicale de soi et par là même l’obtention de l’humilité à son degré le plus élevé.

La mission de l’Eglise n’est pas essentiellement de maintenir l’identité nationale, ethnique, mais au contraire de désidolâtrer , si je peux dire, le concept de nation, en conviant les chrétiens à distinguer l’amour légitime de la patrie de la fièvre narcissique et exclusiviste du nationalisme. Les Eglises orthodoxes qui, depuis de nombreux siècles, ont baptisé les nations slave, roumaine, hellénique ont cédé à une dérive phylétique, nonobstant la condamnation conciliaire du phylétisme en 1872. Qu’il soit russe ou grec, l’Etat a soumis à son autorité temporelle l’organisation et l’administration ecclésiastiques. Or, pour que l’Eglise demeure ce qu’elle doit être, c’est-à-dire le corps vivant et eucharistique du Christ ressuscité, il est essentiel qu’elle cesse d’être influencée par des opportunités liées au pouvoir de l’Etat. Dans les pays où l’Etat fut l’ ennemi de l’Eglise, le problème qui se pose maintenant est d’éviter qu’il soit désormais son souverain. Dans les pays de tradition orthodoxe, il y a jusqu’à nos jours, la tentation d’identifier chaque peuple orthodoxe avec la vérité de la foi orthodoxe. Mais il y a pire. Il y a une altération de l’identité de l’Eglise et de la conscience qu’elle a d’elle-même, de son enfermement à l’intérieur d’une perspective bloquée sur l’histoire, avec l’oubli qui en résulte de son identité eschatologique. La mission de l’Eglise risque alors d’être ratatinée à la réalisation de la destinée nationale, du salut national, à l’immobilisme consistant à conserver un glorieux passé ethnique et religieux. La conscience historique de la renaissance nationale risque alors d’occulter celle de l’histoire du salut et de la divine économie. Il y a comme un syndrome de l’identification avec la nation et l’incapacité à dépasser ce syndrome. Il faut que les Eglises orthodoxes comprennent enfin que la voie historique de l’Eglise est nécessairement distincte de l’odyssée historique de la nation. Il y a le grand danger de considérer tel ou tel peuple orthodoxe comme le nouveau peuple élu de Dieu. Or, l’actualité c’est, pour les Etats des pays traditionnellement orthodoxes, la nécessité de s’adapter à la mondialisation, à l’enracinement international et à d’importantes restructurations que cet enracinement requiert. Pendant ce temps, les Eglises, elles, sont tentées de céder à la tentation de se sécuriser en se réfugiant dans le passé et dans la conscience qu’elles ont de leur contribution historique aux combats de tel ou tel peuple. Le lien privilégié que les Eglises orthodoxes entretiennent dans les pays traditionnellement orthodoxes avec la nation rassure ces Eglises au moment même où les Etats, eux, doivent affronter la modernité, c’est-à-dire l’Union européenne et le nouvel ordre mondial. Récemment, en Grèce, la volonté de l’Etat, de supprimer sur les cartes d’identité, la mention de l’appartenance religieuse a suscité les plus vives protestations encouragées par l’épiscopat orthodoxe. La question qui doit être posée à de nombreux Orthodoxes est la suivante : qu’est-ce qui est le plus important, la nation ou le Christ, la pérennité de la nation ou le Royaume de Dieu, l’eschatologie sécularisée ou la catholicité de l’Eglise affirmée dans le Credo ? L’identité nationale et l’identité chrétienne ne doivent donc pas être considérées comme une réalité unique et inséparable, et l’identité chrétienne ne saurait être considérée comme une partie constitutive de l’identité nationale.

Le Christ dit à Nicodème : Celui qui fait la vérité vient à la Lumière ( Jn. , 21 ). De même, dans sa première épître, saint Jean affirme : Si nous disons que nous sommes en communion avec lui alors que nous marchons dans les ténèbres, nous sommes des menteurs, nous ne faisons pas la vérité ( I Jn. , 6. ) Il nous est demandé de faire la vérité , d’être vrais, d’être ce que nous osons dire lorsque nous osons nous dire chrétiens, d’être ce que nous prétendons croire lorsque nous récitons le Credo . Les hommes et les femmes de ce temps parlent trop fréquemment de faire l’amour , et pas assez souvent de faire la vérité. On ne faitpas l’amour, c’est l’Amour qui nous fait, en ce sens que ce que nous appelons faire l’amour n’a de consistance et de sens, pour un chrétien, que si lemystère de ce que nous croyons faire alors est englobé dans un mystère encore plus grand, plus profond, celui de l’amour du Christ et de son Epouse, l’Eglise. Par contre, nous devons faire la vérité en ce sens que l’amour du Père céleste pour nous, l’extension jusqu’à nous de l’acte générateur éternel par lequel il fait à son Fils le don infini de son saint Esprit, cet amour ne peut nous faire que si nous sommes vrais face à lui et à nos frères les hommes, que si nous ne trichons pas. L’Amour divin et incréé ne peut nous faire , c’est-à-dire ne peut nous diviniser, que si nous-mêmes commençons par faire la vérité .

Si nous, chrétiens, nous ne faisons pas la vérité , les hommes, nos frères, qui ne partagent pas notre foi, ne pourront – à de très rares exceptions près – la découvrir tout seuls. Si nous ne sommes pas vrais, nous risquons de nous entendre dire, comme à Caïn : Où est Abel, ton frère ? Il n’y a peut-être pas d’athées véritables, mais seulement des agnostiques auxquels il est donné de ne rencontrer que des chrétiens qui ne font pas la vérité , qui font comme si :comme s’ils faisaient ce qu’ils croient, comme s’ils étaient ce qu’ils disent. Nous devons relire la parabole du Jugement dernier, en Mt. 25, 31-46 – J’avais faim et vous m’avez donné à manger, etc. — en nous disant que le Christ ne s’identifie pas seulement avec ceux qui sont dans la misère, malades ou en prison, mais également avec tous ceux qui, en ces temps de grande détresse spirituelle, sont en proie à ce que le philosophe Paul Ricoeur a appelé le désespoir du sens. Au comme si des chrétiens hypocrites et comédiens correspond le comme si des hommes qui vivent désormais sous le regard aveugle de la mort, de la mort qui a cessé d’être investie de part en part par la foi chrétienne en la résurrection. Ces hommes essaient désespérément de vivre comme s’ ils n’allaient pas mourir, comme si leur existence humaine pouvait être dégagée de la réalité aliénante de la mort. Devant l’angoisse existentielle de la mortalité — c’est-à-dire que, dans un mois, dans un an , de toute manière, il faudra bien mourir –, les hommes de ce temps sont nus et seuls comme jamais ne l’avaient été les hommes auparavant. Leur vision du monde n’inclut plus la mort, elle s’efforce désespérément de l’oublier. Chacun vit comme si lui seul ne devait pas mourir. Les hommes, nos frères, qui vivent désormais sans espérance, en attendant la mort, en tentant simplement de la repousser le plus tard possible, ces hommes ont besoin que, devant eux, nous fassions la vérité , que nous soyons vrais afin que rayonne notre foi en la résurrection. Il n’est pas, pour un chrétien, de plus grande tristesse que de n’être pas vrai, et il n’y a pas de plus grande misère, pour les non-chrétiens qui nous entourent, — fussent-ilssociologiquement baptisés – que de passer toute une vie sans que leur soit accordée la grâce de rencontrer un vrai chrétien, un chrétien qui fait la vérité .

Si donc les Orthodoxes parviennent à faire la vérité, à être vrais au lieu de se contenter de posséder la vérité, alors, mais alors seulement, étant rendus crédibles par leur capacité à se convertir et à être vrais, ils pourront contribuer d’une manière irremplaçable à hâter le retour des chrétiens à une Eglise indivise caractérisée par la foi en l’Eglise comprise non point comme une institution mais comme corps divino-humain et pentecostal du Ressuscité ; par l’expérience de l’unité des chrétiens non seulement dans sa dimension synchronique , mais aussi dans sa dimension diachronique ; par l’expérience de cette unité comme unité de l’Eglise et non point comme union des Eglises ; par le refus de tout juridisme dans sa théologie du salut et de la rédemption, de la confession des péchés, du mariage et du célibat ecclésiastique, de la primauté.

En Occident, il y a une longue tradition de refus de l’expression : Je crois en l’Eglise , depuis Pierre Chrysologue, au 5 ème siècle, jusqu’au cardinal de Lubac, dans son beau livre Méditations sur l’Eglise , et Karl Barth, dans son Esquisse d’une dogmatique , en passant par Paschase Radbert, au 9 ème siècle. Celui-ci écrit : Nul ne peut dire correctement : « Je crois en mon prochain, ou dans un ange, ou dans quelque créature que ce soit ». Partout, dans les Ecritures divines, vous trouverez la propriété de cette confession réservée à Dieu seul …. Nous disons bien : « je crois à tel homme », comme nous disons : « je crois à Dieu »; mais nous ne croyons pas en cet homme, ni en aucun autre. Car ils ne sont eux-mêmes ni la vérité, ni la bonté, ni la lumière, ni la vie : ils ne font qu’y participer. C’est pourquoi, lorsque le Seigneur veut, dans l’Evangile, montrer qu’il est consubstantiel au Père, il dit : « Vous croyez en Dieu : croyez aussi en moi ( Jn 14 , 1 ) . Car, s’il n’était pas Dieu, il ne faudrait pas croire en Lui ; par cette parole, il se révèle donc Dieu aux siens.Donc, selon Paschase Radbert, on ne peut croire qu’ en Dieu seul. Et il conclut en conseillant : Ne disons donc pas : « Je crois en la sainte Eglise catholique », mais, supprimant la syllabe « en », disons : « Je crois la sainte Eglise catholique »,– fin de citation – c’est-à-dire, je crois que l’Eglise est catholique, tout comme je crois – pour reprendre les termes du Symbole des Apôtres — que la vie éternelle nous est promise, qu’ il y aura une résurrection de la chair. Et Paschase Radbert est rejoint par Karl Barth qui écrit : Je crois au saint Esprit, mais non pas à l’Eglise.Quant à Henri de Lubac, il considère le eiV Ekklhsian du texte grec du symbole de Nicée-Constatinople, comme une simple variante littéraire , sans portée doctrinale. Pourtant, le Credo affirme que l’Eglise est pour les chrétiens non point objet de croyance – je crois que demain il fera beau, mais je n’en sais rien, ce qui s’appelle savoir – mais de foi et de confiance. Croire en et non pas croire que , c’est toujours croire en quelqu’un , et il arrive souvent que ce quelqu’un soit un homme : je crois en mon médecin. On parle toujours de la foi exemplaire d’Abraham en Iahvé au moment du sacrifice d’Isaac, mais on ne parle jamais de la foi, de la confiance du petit Isaac envers son papa avec lequel il est prêt à aller au bout du monde ! Nous croyons en l’Eglise — que nous considérons à juste titre comme notre Mère, Ecclesia Mater , donc comme Quelqu’un et non pas quelque chose – dans la mesure où elle est un être spirituel et non pas seulement une institution. Croire que … est à la portée même des démons ! Les démons croient que Dieu existe et que le Christ est ressuscité ! Nous croyons en l’Eglise en tant que Mystère, comme Corps pentecostal du Ressuscité, et non pas commeinstitution . Une institution ne saurait être ma mère ! Croire que l’Eglise est sainte revient à croire en elle comme Epouse du Christ ne faisant qu’une seule chair ressuscitée avec lui, comme Eglise du saint Esprit, comme lieu divino-humain où l’œuvre divinisatrice du saint Esprit devient événement pour les hommes. Donc, je crois en l’Eglise, mais quelle Eglise ? Et le Credo précise que l3eglise est une.

Or, nous avons à vivre l’unité ecclésiale simultanément à un moment donné de l’histoire de l’Eglise, et dans la continuité ininterrompue de la Tradition ecclésiale. La dimension diachronique de l’unité de l’Eglise, c’est la dimension sans rupture à travers le temps. Il s’agit de préserver à tout prix ce qui motiva essentiellement l’intervention du Dieu vivant de la Bible dans l’histoire des hommes, à savoir la révélation à ces derniers du mode d’existence même de Dieu. Et comme le contenu de cette révélation est pour les hommes une pensée dont le propre est de devoir être vécue, expérimentée, savourée, l’unité diachronique de la Tradition ecclésiale, sans rupture à travers le temps a pour fin essentielle et unique, de sauvegarder l’expérience effectuée par chaque personne humaine, de ce mode d’existence qui est un mode essentiellement trinitaire, tri-personnel. Toute personne humaine, à l’image des trois divines Hypostases, ne sait ce qui s’appelle savoir, ne sait pleinement, ne savoure et ne sent ce qu’est le fait d’être une personne, qu’en expérimentant sa propre liberté, non point comme une autonomie, comme le fait de se donner à soi-même sa loi, comme une indépendance, ou une absence de contrainte, comme une individualité, mais dans la relation vivante et dynamique à l’Autre, dans l’altérité, c’est-à-dire dans la communion et l’amour.

Ce qui doit signifier, pour l’homme vivant en ce début du troisième millénaire, une communion au passé. Or, notre civilisation hyperindividualiste pense que l’homme n’appartient pas à son passé mais à son futur, qu’il n’est guère connaissable qu’à partir de ce qu’il fait présentement et en fonction de ce qu’il est ici et maintenant, et que le passé n’est qu’un pays perdu, notamment le passé humain de l’Eglise. Très souvent, pour nos contemporains, le passé n’est guère plus qu’un trop pesant fardeau dont le présent doit tendre à se libérer. Pour nos contemporains, le passé, le présent et le futur ont tendance désormais à n’être plus intimement mêlés. Depuis Zola, l’hérédité engendre l’anxiété plutôt que la fierté. Notre propension contemporaine est de situer la vérité, non plus tellement dans le passé mais dans l’avenir, et, comme l’a écrit excellemment le P.Congar, non dans ce qui est transmis et donné, mais dans ce qui est à trouver à partir d’une mise en question de l’acquis . Une société fondée désormais sur le postulat selon lequel on n’arrête pas le progrès , a de la peine à comprendre la nécessité de la communion au passé.

On méconnaît ainsi le fait qu’en réalité tout homme incarne un passé dans le présent. Etre un homme, donc aussi un chrétien, c’est être un jour entré dans une chaîne pour commencer là où d’autres que nous – ancêtres, pères, patriarches, prophètes, apôtres prédicateurs, évangélistes, confesseurs, ascètes, selon les termes que nous employons dans la divine liturgie orthodoxe – là où d’autres que nous ont fini et en sachant bien que d’autres encore commenceront là où nous finirons. Nous ne pouvons pénétrer dans l’avenir qu’à reculons, les yeux fixés sur un passé qu’il ne s’agit, certes, pas de répéter, avec attendrissement et nostalgie, de considérer comme une momie, mais qu’il s’agit de nous approprier, de nous rendre présent, d’en faire une réalité fondatrice et nourricière parce que toujours jeune et vivante, et en lequel nous avons à puiser la sève qui irriguera, pour le présent et l’avenir, notre pensée et notre action. Si l’œcuménisme est fondamentalement l’effort des chrétiens pour recomposer leur unité perdue, cet effort n’est correctement orienté que si l’unité que l’on cherche à recomposer est située dans le temps de l’Eglise et pensée dans son appartenance et sa provenance, si l’unité synchronique est tenue pour totalement inséparable de l’unité diachronique.

Tous ceux qui actuellement s’engagent dans le mouvement œcuménique visent-ils l’unité ecclésiale complète, doctrinale et sacramentelle, l’unité dans la discipline ecclésiastique? Etant bien entendu que l’unité n’est pas l’uniformité, que l’unité doit être l’unité dans la diversité. Or, il n’est pas possible de répondre présentement de façon affirmative à cette question capitale. Et c’est une ambiguïté considérable du mouvement œcuménique contemporain. Tous les chrétiens engagés dans le mouvement œcuménique se réfèrent-ils clairement aux affirmations fondamentales de la foi apostolique et de l’Eglise des premiers siècles, foi en la divine Trinité, en la rédemption par Jésus Christ, en l’action divinisatrice du saint Esprit dans l’Eglise ? Trop souvent on n’énonce pas avec une suffisante clarté le type d’unité ecclésiale que l’on recherche, et on entretient un certain flou en ce qui concerne les limites de la légitime diversité. On a parfois l’impression que, pour certains chrétiens, les affirmations fondamentales de la foi chrétienne sont à mettre quelque peu entre parenthèses, par exemple l’affirmation que Jésus Christ est l’unique Sauveur du monde, comme si l’on avait mauvaise conscience d’être chrétien, comme si l’on éprouvait un certain sentiment de culpabilité à l’être. L’œcuménisme ne doit pas être le minimalisme doctrinal et l’indifférence à de telles questions. Il y a également le problème que pose, aux yeux des Orthodoxes, le fait que tous les chrétiens ne tiennent pas pour doctrinales les mêmes questions. Pour ne prendre que deux exemples : la question de l’ordination des femmes ou bien celle de ce qu’il est convenu d’appeler l’ intercommunionsont-elles de nature doctrinale ou purement disciplinaire ?

Le climat de relativisme, de scepticisme et de minimalisme doctrinal en lequel présentement nous vivons fait que nous n’avons plus guère le courage de parler de l’hérésie. Ce mot vient du grec airesiV qui signifie : choix, sélection, tri. C’est l’attitude individualiste par excellence : je crois ce qui me plaît, je rejette ce qui me déplaît. Je choisis un élément, un aspect de la vérité totale et je lui donne la primauté sur la vérité tout entière. J’absolutise un aspect de la vérité au point d’en faire la vérité de la doctrine et la vérité tout court, au point de lui subordonner tout le reste. En tant que sélection individualiste d’un aspect de la vérité, l’hérésie absolutise le relatif et relativise l’absolu, altère et dénature la vérité totale de l’Eglise et, partant, anémie, diminue, voire détruit la plénitude de vie que, sans aucun mérite de sa part, l’Eglise tient de son Epoux divin, sa puissance de déification et de transfiguration de l’humanité. En tant que manifestation individualiste de l’être-arbitraire, de l’être-à-part, l’hérésie consiste toujours à absolutiser la compréhension intellectuelle de la nature aux dépens de la vérité des personnes et de l’expérience de la relation personnelle. Si, pour réaliser l’union synchronique avec la totalité de mes contemporains chrétiens, je dois me mettre à penser, à dire et à faire des choses que n’eussent certainement pas consenti à penser, à dire et à faire un Théodore Stoudite et un Maxime le Confesseur, un Jean Chrysostome et un Basile de Césarée, un Syméon le Nouveau Théologien et un Grégoire Palamas, j e ne suis plus , comme dit saint Paul, qu’airain qui sonne ou cymbale qui retentit ( I Co. 13, 1 ).

La préoccupation de l’union des Eglises procède d’une conception que je qualifierai d’utilitaire. L’effort des chrétiens désunis pour recomposer leur unité perdue depuis de nombreux siècles s’inscrit et se déploie inévitablement dans le contexte d’une civilisation, qui tend désormais à devenir la civilisation de la planète tout entière. Car le génie de cette civilisation est devenu un génie cosmopolite grâce aux sciences et aux techniques dont ce génie est le prestigieux producteur que nous savons. Or, cette civilisation se caractérise par son esprit positif, son goût pour l’organisation et l’utilité, son besoin de conquérir et son sens de l’efficacité. Sa grande faiblesse est la propension à demeurer à la surface des choses. On peut se préoccuper de l’union des Eglises avec la même mentalité avec laquelle d’aucuns, en France, s’évertuèrent jadis à édifier l’union de la gauche, ou bien à la manière dont présentement on cherche à réaliser l’union de l’Europe : des assemblées générales, des commissions mixtes internationales, des dialogues bilatéraux entre délégués des Eglises, des sessions plénières poursuivent avec méthode et rationalité, en faisant de mutuelles concessions, l’objectif de l’union des Eglises. Mais pour que l’œcuménisme ainsi pratiqué ne soit pas seulement intellectuel et rationnel, il faudrait que les idées contenues dans les accords signés ne soient pas seulement des concepts, des idées abstraites et générales, mais qu’elles soient expérimentées et vécues, susceptibles de bouillonner dans le peuple chrétien et de chercher à se libérer en se répandant en lui et, par lui, dans le monde entier.

Car une telle approche peut fort bien passer complètement à côté du problème fondamental parce que existentiel de l’unité de l’Eglise. Il paraît que dans une langue comme le syriaque, c’est le même mot qui exprime à la fois l’union et l’unité. Si j’en crois les spécialistes, dans une telle langue, on ne saurait concevoir une union qui n’aboutirait pas à l’unité. Ce ne serait qu’une union manquée. Au contraire, beaucoup de chrétiens d’aujourd’hui admettent l’idée que les chrétiens présentement désunis, n’ont emporté, chacun dans son propre schisme, qu’une part de la vérité chrétienne. Laissons de côté le contentieux qui ne nous a que trop longtemps divisés. Libre à ceux qui professent le Filioque de le professer et à ceux qui le refusent de le refuser. Les uns peuvent croire à l’Immaculée conception tandis que d’autres ne s’offusqueront pas de penser qu’après Jésus, Marie a pu avoir d’autres enfants. Si d’aucuns veulent s’agenouiller devant le pape, pourquoi pas, dès lors que les autres ont la liberté soit de ne le tenir que pour un frère aîné jouissant au maximum d’une primauté d’honneur et d’humble animation de l’unité ecclésiale, soit même de ne lui reconnaître aucune sorte d’autorité ? Et pourquoi ne pas communier fraternellement au même calice, les uns en croyant qu’il contient la présence très effective du corps et du sang du Ressuscité, les autres en considérant qu’on peut éventuellement utiliser les restes de façon profane ? Que telle communauté prenne bien soin de ne donner la divine communion qu’à des baptisés, et que telle autre accepte, si elle le veut, de la donner à des gens qui n’ont pas reçu le baptême. C’est ce que les Anglais appellent la glorious comprehensiveness qui permet de contenir au sein d’une même Eglise des partis théologiques et ecclésiastiques fort différents.

Il y a quelques années, le diocèse catholique de Marseille a voté en assemblée générale des statuts synodaux. J’y fus invité en qualité d’observateurs. Je fis part au cardinal de Marseille et à deux prêtres catholiques très ouverts à l’œcuménisme de mon étonnement qu’on ait prévu des statuts concernant les relations avec les Juifs et les Musulmans, alors que rien n’était envisagé concernant les relations avec l’Eglise orthodoxe. On voulut bien tenir compte de ma remarque, et comme deux samedis étaient réservés à cette assemblée, quinze jours plus tard il y eut un texte à ce sujet. Il faut dire que quelques semaines auparavant, j’avais célébré un mariage avec un vieux prêtre catholique qui n’ayant jamais eu à faire cela, me demanda de lui communiquer le texte de ma célébration pour qu’il l’envoie à l’archevêché et s’assure qu’il avait bien le droit d’autoriser cette double célébration dans son église. Sa totale inexpérience en ce domaine, malgré son âge, le comblait visiblement d’inquiétude. Je citai cet exemple au Cardinal et aux deux prêtres qui comprirent tout à fait la nécessité de prévoir des statuts synodaux pour les relations avec les Orthodoxes. De la part des Catholiques, ce n’était pas du tout du mépris pour les Orthodoxes auxquels on aurait préféré les Juifs et les Musulmans. Simplement, on se disait qu’avec les Orthodoxes l’unité est déjà réalisée et qu’il faut donc s’occuper d’autre chose, en l’occurrence du dialogue interreligieux. Et de fait, en janvier 2002, dans le cadre de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens, une conférence, à Marseille, fut organisée à mon grand regret avec pour titre : L’unité : une espérance déjà réalisée; le dialogue des religions : une nécessité spirituelle. Si légitime qu’il soit, le dialogue des religions ne peut ni ne doit être confondu, si peu que ce soit, avec l’œcuménisme.

Si le 27 octobre 1986, la journée de prière pour la paix dans le monde, au cours de laquelle des représentants de toutes les religions se retrouvèrent ensemble, à Assise, ne présentait aucune ambiguïté, la réunion des responsables religieux du monde entier, qui s’est tenue à Assise encore, le 24 janvier 2002, dans la mesure où elle survenait dans le prolongement de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens, cette rencontre d’Assise a couru le risque de contribuer à une confusion entre l’œcuménisme et le dialogue des religions. De trop nombreux chrétiens, à l’heure actuelle, n’aperçoivent pas la différence de nature qui sépare le dialogue des religions, si légitime soit-il, et l’œcuménisme. Qu’on organise un colloque – pas en janvier toutefois – sur le dialogue des religions, pourquoi pas, mais la question de ce dialogue n’a aucune place dans le cadre d’une semaine de prière pour l’unité des chrétiens. Le problème de la primauté dans l’Eglise, celui du mode exact de présence du Christ ressuscité dans le pain et le vin eucharistiques, le problème de la place de la Vierge Marie dans l’économie de notre salut, ces questions peuvent intéresser éventuellement tel ou tel juif ou musulman à titre individuel, mais ce ne sont pas des questions qui se posent entre chrétiens et juifs ou musulmans en tant que représentants du Christianisme, de l’Islam ou du Judaïsme, qui chercheraient ainsi à instaurer une unité de foi : le chrétien qui cesse de confesser la divinité de Jésus de Nazareth cesse ipso factod’être chrétien, et le juif ou le musulman qui se met à la confesser cesse ipso facto d’être juif ou musulman. Si l’unité est déjà là qu’avons-nous encore besoin de prier pour elle ?

Ce qui doit constituer fondamentalement l’unité de l’Eglise, c’est le fait que chacun de ses membres possède en commun avec tous les autres le même mode d’existence, le même mode de participation à la plénitude de vie divine en Christ, à la déification. Ce qui conteste radicalement l’individualisme qui ferait de chaque communauté une individualité elle-même composée d’individus. On peut parler du problème de l’union des Eglises, mais c’est du mystère de l’unité de l’Eglise qu’il faut parler. Ce mystère est cette réalité essentielle concernant directement l’être même de l’homme, sa vocation et sa destinée dont nous parle saint Paul dans son l’épître aux Ephésiens, que les Orthodoxes lisent chaque fois qu’ils célèbrent un mariage. On peut fort bien imaginer que soit réalisée l’union des Eglises sans que, pour autant, la réalité existentielle de l’unité de l’Eglise soit davantage accessible aux individus humains. L’union des Eglises peut fort bien ne pas remettre en question la logique individualiste, l’éthique individualiste, la religiosité individualiste, le salut individualiste, les droits de l’individu. D’un point de vue orthodoxe, l’œcuménisme ne saurait être authentique s’il est, si peu que ce soit, individualiste.

Lorsque, dans le Credo , nous affirmons que l’Eglise est une , nous voulons dire que toutes les personnes qui la composent – et non point les individus – ont la même et unique raison d’être ce qu’elles sont en son sein. S. Augustin parle des chrétiens qui communient au même corps et au même calice en disant qu’ils sont ceux qui ont la même manière de vivre . Chaque personne constitue une unité existentielle particulière, mais elle n’est pas pour autant réductible à un individu . En effet, le mode d’existence de cette unité particulière n’est pas autonome, arbitraire, individuel, encore moins individualiste, mais fondamentalement personnel et ecclésial. C’est un mode d’existence en communion. Et parler de mode d’existence, c’est aussi bien parler de mode de pensée, de sentiment, de volonté, d’action. L’ unité de l’Eglise est indissociable de la vérité de l’Eglise, qui est une vérité non pas intellectuelle et notionnelle, abstraite et conceptuelle, mais existentielle, vécue, savourée et intériorisée, expérimentée vitalement et sapientielle. Cette vérité n’existe pas dans une égale mesure et de manière équivalente dans les différentes ramifications du christianisme historique. L’œcuménisme doit concevoir l’Eglise comme intérieure , mais non point comme invisible et anhistorique. Car si l’unité de l’Eglise est de par soi invisible, elle se dissout dans un relativisme historique pour qui la Tradition ecclésiale existe dans sa vérité à la fois partout et nulle part.

La finalité de l’effort œcuménique doit être de recomposer une unité dont l’essence ne soit pas quantitative mais qualitative. Au 7 ème siècle, lorsque les monophysites des provinces orientales de l’Empire byzantin étaient prêts à ouvrir la porte à toutes les invasions, quand le souci principal de l’empereur byzantin était de se les rallier, fût-ce au prix de compromis doctrinaux tels que le monoénergisme ou le monothélisme , quand le pape Vitalien, le patriarche de Constantinople et l’épiscopat étaient solidaires pour accepter de se soumettre à la consigne impériale qui était de renoncer à la controverse, c’est-à-dire, en fin de compte, à renoncer à affirmer en Christ l’existence d’une volonté humaine et pas seulement divine– ce qui était une concession faite au monophysisme –, où se situait alors l’unité de l’Eglise ? Dans la personne d’un vieillard de 80 ans, considéré comme un rebelle et une menace pour l’unité politique de l’empire byzantin, un vieillard à qui l’on trancha pour cela la langue et la main droite et qui en mourut. Ce grand et beau vieillard s’appelait saint Maxime le Confesseur. En ces moments éminemment critiques pour l’orthodoxie de l’Eglise, ce n’est pas une institution qui sauvegarda la vérité, ce ne furent pas des réunions d’experts, de commissions et de sous-commissions, c’est la Vérité qui suscita un prophète solitaire qui, sur le moment, put donner l’impression d’être la voix de celui qui clame dans le désert ( Is. 40, 3 et Mt. 3, 3 ), mais en qui l’Eglise finit par reconnaître la plénitude de sa foi. L’Eglise est une là où elle est vraie. L’unité de l’Eglise se situe dans la vérité de l’Eglise. Et je répète qu’il ne s’agit pas d’une vérité intellectuelle et notionnelle, mais existentielle et sapientielle. Cette vérité concerne un certain mode d’existence.

C’est pourquoi, dans le Credo , les Orthodoxes refusent de traduire kaJolikhn par universelle , mais affirment leur foi en l’Eglise catholique. Par cet adjectif, ils n’entendent pas l’Eglise catholique-romaine, au sens confessionnel du mot, mais le fait que, dans son Mystère, en sa réalité divino-humaine, dans sa vérité existentielle, l’Eglise existe en plénitude aussi bien en une seule personne ou en un très petit nombre de fidèles en communion de foi avec la Tradition diachronique de l’Eglise. Pour dire universel, il y a en grec un autre mot, celui très précisément qui a donné le mot œcuménisme , oikoumenikoV, que nous employons, dans l’Office byzantin, pour désigner Basile de Césarée, Grégoire de Nazianze, Jean Chrysostome, Athanase et Cyrille d’Alexandrie, qualifiés de grands évêques et docteurs universels , … oikoumenikwn Didaskalwn , c’est-à-dire dont le rayonnement s’étendait à l’époque, à tout l’empire byzantin. C’est le sens que le mot a également lorsque nous qualifions Bartholomée 1 er de patriarche œcuménique . Il fut un temps où, dans l’Eglise, il n’y avait ni Européens, ni Américains, ni Extrême-orientaux, ni Africains mais uniquement des Juifs, voire des Galiléens. Et pourtant l’Eglise était d’ores et déjàcatholique . Cet attribut de l’Eglise dans le Credo ne désigne pas un phénomène quantitatif d’expansion numérique dans l’espace, mais une réalité essentiellement qualitative bien que visible et historique. Je ne crois pas en l’Eglise œcuménique , mais en l’Eglise catholique .

S’ils parviennent à jeter sur eux-mêmes un regard loyal, sans complaisance, sans astuce, un regard décapant, qui met à nu toutes les sinuosités et duplicités, tous les replis, tous les détours mensongers, tous les recoins par lesquels les hommes cherchent à résister à la pression d’amour que leur Père céleste, tout en respectant leur liberté, exerce sur leurs cœurs préconstruits pour les épousailles divines, s’ils se montrent capables de cela, les Orthodoxes pourront aider les autres chrétiens à se purifier du juridisme ou du légalisme qu’ils ont introduit dans leur théologie du salut en Christ, dans le sacrement de pénitence, dans la façon de se représenter le mariage et le célibat ecclésiastique, la solidarité entre l’Eglise militante et l’Eglise triomphante, la relation entre cette dernière et les pécheurs décédés, le péché et les conditions de la justification, la catholicité de l’Eglise et la primauté dans l’Eglise, le sacerdoce et le magistère.

Le mystère de la rédemption ne saurait être rationalisé en étant conçu, à partir des notions de satisfaction et de mérite , comme une sorte de contrat et de marchandage entre Dieu le Père offensé par les péchés des hommes, et le Fils, victime qui répare l’injure infinie subie par le Père, en souffrant et en mourant. Quand on sait le rôle qu’a joué le concept de mérite – qui ne vient pas de la sainte Ecriture — dans le conflit qui opposa Luther à l’Eglise romaine de son temps, on ne peut s’empêcher de penser que le juridisme est bien pour quelque chose dans la division des chrétiens jusqu’à nos jours. Parler demérite issu de notre libre-arbitre surnaturalisé par la grâce, c’est indiquer un type d’action ayant pour conséquence que la personne à l’égard de qui l’on mérite nous doit, en retour de notre action, une récompense déterminée. Si l’on dit que l’homme mérite à l’égard de Dieu, ou même que le Christ a méritépour nous à l’égard de son Père, on attribue à l’acte libre de l’homme ou du Christ la propriété de déterminer en Dieu l’obligation de récompenser son auteur d’une manière bien définie sous peine de se déjuger lui-même. On en vient alors à parler de droit strict à la vie éternelle pour l’homme en état de grâce , de participation à la nature divine dans le sens d’une possession de moyens surnaturels nous rendant capables de mériter surnaturellement, de rapport de continuité entre l’action surnaturelle que nous accomplissons et la vie éternelle qui en est la récompense. Sur les questions du mérite, des indulgences, du purgatoire qui, jusqu’à aujourd’hui encore, hypothèquent la dynamique des retrouvailles entre Protestants et Catholiques, les Orthodoxes ont plus de facilité que les Protestants à saisir ce que les Catholiques ont voulu dire et continuent souvent à vouloir dire. Mais ils comprennent tout aussi bien que, tel que cela a été dit, un Protestant n’y peut consentir.

Si, à l’heure actuelle, en Occident, on ne se confesse plus guère, c’est sans doute pour une large part parce que la littérature théologique relative au sacrement du repentir a utilisé trop longtemps, voire utilise encore, tout un vocabulaire emprunté aux jugements devant les tribunaux : tribunal de la pénitence, jugement, sanction, réparation, peine, satisfaction. Le concile de Trente souligne le caractère judiciaire du sacrement de pénitence. C’est un tribunal où les baptisés doivent se présenter à titre de coupables. Et le prêtre est appelé à juger en exerçant un pouvoir de juridiction.

La croyance au purgatoire, elle aussi, s’est exprimée en Occident dans un contexte juridique et légaliste. L’existence du purgatoire n’a été définie dogmatiquement par l’Eglise latine qu’à l’occasion des controverses avec les chrétiens orientaux, en 1439, au concile de Florence. Et la conception du purgatoire qui s’est alors exprimée fut étroitement liée aux idées spécifiquement latines sur la Rédemption : les notions juridiques de dette, de réparation, de satisfaction furent préférées à celles de purification, de perfectionnement ou de sanctification.

De même encore, en ce qui concerne le mariage, un certain légalisme a amené l’Eglise latine à partir de l’idée que le mariage, si sacramentel qu’il soit, est un contrat légal qui s’effectue par l’échange des consentements des deux conjoints considérés comme les ministres du sacrement, le prêtre, voire le diacre n’étant que le témoin chargé par sa présence d’officialiser l’engagement simultanément légal, juridique, et sacramentel des époux. Dans ces conditions, aussi longtemps que vivent les deux époux, même s’ils cessent de s’aimer, du moment qu’ils ont donné librement leur consentement, c’est-à-dire dès lors qu’ils ont posé un acte libre de raison et de volonté, ils ne peuvent plus faire qu’ils ne soient pas véritablement mariés. Par ce libre consentement, qui est un contrat en justice, ils sont entrés dans une institution dont ils ne sont pas les auteurs et le lien qu’ils ont contracté est indissoluble, ayant Dieu pour invisible mais permanent témoin. Inversement, la mort de l’un des deux contractants fait disparaître le contrat. Et l’intransigeance à l’égard du divorce n’a d’égale que l’acceptation sans limitation des remariages après veuvage.

S’ils consentent à être humbles et à se convertir, les Orthodoxes peuvent aussi permettre aux autres formes historiques du christianisme de redécouvrir que la primauté dans l’Eglise doit être un service sacrificiel de la communion des Eglises sœurs . D’une manière générale, il est essentiel que soit toujours sauvegardé le tropoV uparxewV, le mode d’existence de l’Eglise. Et celui-ci exige que la vérité soit toujours communiquée dans l’amour et reçue dans l’humilité. Seul ce mode de communication et de réception de la vérité peut manifester l’Eglise comme icône de la sainte Trinité et sauvegarder l’existence d’une relation vivante entre les sièges épiscopaux, entre les Eglises locales. Une telle relation vivante, organique ne peut exister si la vérité de l’Eglise procède d’un organe objectivé . Jamais les faits historiques vécus par l’Eglise ne doivent devenir des principes abstraits définissant la structure hiérarchique de l’Eglise : ni le fait qu’une Eglise locale soit de fondation apostolique, ni l’autocéphalie, ni la pentarchie. Ce serait introduire une conception du

monde dans ce qui doit être un fonctionnement organique et vivant, animé par la Vie divine du Ressuscité, par le saint Esprit. La puissance de l’Eglise ne peut être qu’une puissance s’accomplissant dans la faiblesse, une puissance de la Croix. La primauté ne peut être que sacrificielle. C’est un service sacrificiel et humble accompli pour sauvegarder la communion entre les Eglises locales. L’Eglise locale est bien davantage qu’une partie, un fragment de l’Eglise universelle. Inversement, l’Eglise locale est inséparable de l’ensemble des autres Eglises locales avec lesquelles elle est en communion et constitue l’Eglise universelle. Il n’y a pas de priorité, ni historique, ni ontologique, de l’Eglise universelle par rapport à l’Eglise locale ou de l’Eglise locale par rapport à la totalité des saintes Eglises de Dieu. Le rapport entre les deux est un rapport de simultanéité et non de priorité.

Je dirai, pour conclure, que le défit que l’Orthodoxie aura à relever tout au long du 21 ème siècle sera d’élaborer une vision orthodoxe du monde à l’intérieur même d’un monde sécularisé. Or, je pense que la possibilité d’une telle élaboration viendra de l’Occident chrétien plutôt que des pays traditionnellement orthodoxes. De l’Occident chrétien, parce qu’en Occident existe désormais une orthodoxie originale, en prise directe avec la modernité, pour le pire—hélas ! – mais aussi et surtout pour le meilleur. De plus en plus, dans un pays comme la France, les Orthodoxes sont confrontés à la nécessité de déconnecter la sphère d’existence liturgique de la sphère d’existence ethnique. Dans la paroisse dont je suis le Recteur, il y a des Grecs et des Russes baptisés dans l’Orthodoxie mais préférant désormais s’exprimer en français dans les célébrations, des syriens et des libanais, des Catholiques-romains de rite latin ou oriental, des Réformés et des Luthériens reçus par chrismation dans l’Eglise orthodoxe, des Musulmans baptisés dans l’Orthodoxie. L’iconostase et les fresques du sanctuaire sont byzantines, tandis que les fresques qui recouvrent en totalité les murs de la nef sont slaves. Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, à Marseille, dans la paroisse de la Métropole de France du Patriarcat œcuménique, il n’y a jamais plus eu d’année où le nombre de mariages entre deux orthodoxes aurait excédé le nombre de mariages entre un(e) orthodoxe et un(e) non-orthodoxe. Et depuis 1980, l’année entière se passe généralement sans qu’ait été célébré un seul mariage entre orthodoxes.

L’Eglise est un double mystère de laideur peccamineuse et de beauté incréée, de corruption satanique et d’incorruptibilité paradisiaque, de ténèbres et de lumière, de deuil et de joie pascale, de discorde et d’amour, de chute et de salut, de défiguration de l’image de Dieu en l’homme et de transfiguration thaborique de la personne humaine selon la ressemblance de Dieu, de flétrissure et de déiformité. En Christ seulement est pleinement réalisée l’interpénétration sans confusion de l’humain et du divin formulée à Chalcédoine. Dans l’Eglise de ceux qui périssent et qui cependant sont conviés à se laisser emplir par la divine lumière incréée, l’Ennemi est à l’œuvre et sème à profusion l’ivraie. Cette dualité fondamentale crucifie notre amour de l’Eglise et notre foi en elle. Epouse du Christ, l’Eglise n’est grande et belle et éternellement jeune que par l’amour fou , dont elle est aimée par son Epoux divin. Notre amour du Ressuscité implique notre amour de la Bien-Aimée qui est conviée à ne faire qu’une seule chair avec l’Un de la Trinité devenu l’un des hommes, mort et ressuscité pour que viennent sur les hommes les fleuves d’eau vive de l’Esprit. L’Eglise est un vase d’argile qui contient le feu divin, un amas de scories peccamineuses baignant dans la lave incandescente des énergies divines.

[...]

Il y a encore, dans les Carpathes, dans la région d’Ivano-Franivsk, le monastère du Prophète Elie , à Yaremtcha-Dora, et le monastère Saint André Pervozvannyi , au village de Osmoloda.

Ce monastère est appelé la laure de la sainte Assomption . Faut-il entendre Dormition et ne situer la latinisation qu’au niveau de la traduction française ou bien l’expression ukrainienne correspondante signifie-t-elle elle-même Assomption et non Dormition , ce qui signifierait que la latinisation est allée plus loin ? En effet, la conception orthodoxe du péché originel est avant tout la conception d’une mortalité héréditaire, amenant des individus de la race humaine à commettre des péchés, mais ne supposant aucune culpabilité pour le péché des ancêtres. Marie naquit de Joachim et non point d’Anne seulement. La mortalité lui fut transmise par génération naturelle. Et si les Orthodoxes croient que Dieu l’a glorifiée après sa mort dans son corps même, ils affirment en même temps, en parlant de Dormition pour désigner la fête du 15 août, que la servante du Seigneur n’est pas plus grande que son Seigneur, lequel a expérimenté la mort et la déréliction du tombeau. Elle lui est même inférieure, en ce sens qu’elle mourut de mort naturelle, donc par nécessité, tandis que lui, qui n’était pas issu d’une génération naturelle, ne mourut que parce qu’il le voulut librement, conformément au Dessein de son Père sur lui, et afin de pénétrer de part en part de sa divinité notre humanité pécheresse et déchue. Au contraire, l’idée d’une immaculée conception peut porter à croire que Marie est remontée auprès du Ressuscité sans être passée par la mort.

En affirmant la Dormition de la Mère de Dieu, c’est-à-dire que celle-ci est morte de mort naturelle, l’Eglise orthodoxe indique que des énergies destructrices se sont développées dans son corps, qu’elles se sont accumulées concurremment avec celles de la vie jusqu’à provoquer peut-être un infarctus, par exemple. Certes, jamais aucun concile ne délivrera le permis d’inhumer de la Mère de Dieu, mais il suffit que l’Eglise affirme qu’elle est décédée de mort naturelle pour qu’on comprenne qu’elle a participé avec son corps à l’hérédité adamique, hérédité faite de mortalité, de fragilité, d’infirmité. Marie n’a peut-être été malade qu’une fois dans sa vie, mais il a bien fallu qu’elle le soit pour mourir de mort naturelle.En tant qu’infirmité de l’être humain, en tant que mortalité, ce que nous appelons le péché originel est invincible et inéluctable pour n’importe quel être humain si saint soit-il . Or la Vierge Marie fut intégralement un être humain Dans le cas de la Vierge Marie, le péché originel est demeuré en elle sous la forme de la mortalité, de l’infirmité de l’humaine nature qui nous amène à mourir de mort naturelle , mais le saint Esprit qui, à l’Annonciation, l’avait couverte de son ombre , coopéra avec sa liberté pour réaliser en elle une libération personnelle des péchés, une impeccabilité personnelle . Marie porte le poids du péché originel, et simultanément l’idée d’un quelconque péché personnel est inadmissible dans son cas.

[...]

La douloureuse question de l’intercommunion

Par deux fois m’est posée avec beaucoup de foi, sans esprit de protestation et de revendication, l’inévitable et difficile question de l’ intercommunion. Mon second interlocuteur me dit – par interprète interposée – que le Cardinal gréco-catholique de Lviv, a proposé aux Orthodoxes, de communier ensemble à la liturgie des Présanctifiés, en Carême, dans un esprit pénitentiel de metanoia et de demande réciproque de pardon.

Je tâche de répondre d’une façon, non point théorique et intellectuelle, mais existentielle qui, me semble-t-il, va droit au cœur de mes interlocuteurs. Je dis que seul l’intellect est clair et distinct au sens que Descartes donne à ces deux adjectifs et qu’au contraire la vie est par essence tissée de contradictions.

En l’occurrence, dis-je à mes interlocuteurs, j’aperçois deux réalités qui s’entrechoquent lors même que je ne peux sacrifier l’une à l’autre, parce qu’aucune des deux n’est moins réelle et importante que l’autre et ne saurait donc lui être sacrifiée.

Il y a donc en premier lieu le fait que, dans la septième des prières que nous récitons avant de communier, nous disons : Emoi de to proskollas J' ai tw Qew agaJon esti, quant à moi, c’est un bien que d’être fortement attaché à d’ être collé à Dieu… Le verbe simple kollaw , ( kollaw ), dont est formé le verbe proskollasJai ( proskollasthai ) signifie d’abord, coller, souder, appliquer une ventouse. Et je fais remarquer à mes amis que le verbe grec qui est ici utilisé — proskollaomai , proskollaomai, est le même que celui qu’on rencontre dans le livre de la Genèse ( Gn , 24 ), dans l’épître aux Ephésiens ( Ep. , 31 ) ainsi que dans les prières de l’Office du mariage.

Et je fais remarquer à mes interlocuteurs successifs que, dans sa première lettre aux Corinthiens, saint Paul va jusqu’à penser à partir du texte de Gn. , 24 le rapport sexuel d’un homme avec une prostituée : Ne savez-vous pas que celui qui s’unit à la prostituée n’est avec elle qu’un seul corps ? Car « les deux », est-il dit, « deviendront une seule chair » ( I Co. , 16 ). En effet, l’amour humain quel qu’il soit, où qu’il soit, et où qu’il tende, procède de Dieu, a sa source en Dieu, part de Dieu. Le mystère de l’amour possède un caractère divin qu’il ne tire pas de son objet, puisqu’il le possède lors même qu’il s’adresse aux autres hommes.

Le mystère de l’amour est un don de Dieu. Il n’y a qu’un seul et même amour, soit qu’il unisse les hommes entre eux, soit qu’il les unisse à Dieu, car il engendre en l’homme la même attitude fondamentale de dilection, il procède de la même source divine, et il tend, fût-ce inconsciemment, à la même source incréée. Quel que soit le vis-à-vis humain par lequel il est accueilli quelle que soit la pureté plus ou moins impure du miroir qui le réfléchit , l’amour est en chacun de nous aspiration à la transparence, besoin d’ouverture décisive et exigence de don gratuit de soi-même. A la surface de l’âme humaine, qu’il se fixe sur Dieu ou sur les autres hommes, l’amour ne procède pas de son fond propre mais de Dieu lui-même. Et, de par soi, il ne tend à rien d’autre qu’à Dieu dont il procède de manière consciente ou inconsciente. On ne fait pas l’amour, c’est lui qui nous fait dans la mesure où il procède du Dieu qui est amour. L’amour d’un homme pour une prostituée est un amour dévoyé, c’est entendu mais son énergie ne procède pas moins de Dieu. Il ne s’agit donc pas de chercher à le détruire mais à le ré-orienter.

Il y a donc, en premier lieu, cette réalité très forte de la consanguinité, de la concorporéité, de la consubstantialité, de l’union entre les hommes que crée la communion eucharistique au même calice, et qui évoque la puissance et la profondeur de l’union conjugale.

Si donc je communie dans l’Eglise gréco-catholique, cela signifie que mon Métropolite, avec qui je suis en consanguinité et concorporéité eucharistiques, et qui concélèbre avec le patriarche œcuménique, peut concélébrer avec le cardinal gréco-catholique de Lviv, lequel concélèbre avec le pape. Or, ce n’est pas encore le cas pour l’instant. Ce n’est pas avant tout une affaire d’obéissance et de discipline, mais, je le répète, de consanguinité, de concorporéité, de consubstantialité.

Mais il y a une seconde réalité, tout aussi réelle, dont les Orthodoxes ne parlent jamais, et mes interlocuteurs me savent gré d’en parler . Ou bien je considère que la messe catholique – latine ou orientale – est vide de contenu proprement eucharistique, qu’elle signifie seulement que, comme l’écrit Sartre dans La Nausée , un homme boit du vin devant des femmes à genoux , ou bien je crois que l’Esprit saint vient effectivement changer le pain et le vin en Corps et en Sang du Ressuscité. Mais alors se pose une terrible question : je crois que c’est véritablement le Corps et le Sang du Ressuscité, et je me garde bien d‘y toucher. C’est donc que le Ressuscité est alors, hic et nunc , latin ou gréco-catholique, et que n’étant pas le Ressuscité orthodoxe, moi, qui le suis, je ne peux accepter qu’il entre sous mon toit que lorsque je suis en mesure de lui délivrer une attestation d’Orthodoxie. Il y a une contradiction fondamentale à reconnaître l’ecclésialité, l’apostolicité de l’Eglise catholique, et à refuser de communier à l’eucharistie qu’elle célèbre. En bonne logique, refuser la communion devrait signifier la négation de la réalité de l’épiclèse et donc, en fin de compte, de l’ecclésialité. De même, il est incohérent de ne pas chrismer un conjoint non-orthodoxe et de le marier à un(e) orthodoxe, et de lui refuser ensuite la communion.

Actuellement, il y a ceux qui ne considèrent que la consanguinité, la concorporéité, la consubstantialité engendrées par la divine communion au même calice eucharistique. Face à eux, il y a ceux qui sont scandalisés par le fait de distinguer un Christ ressuscité catholique d’un Christ ressuscité orthodoxe. Il y a ceux qui raisonnent en bonne logique , et il y a ceux qui suivent les impulsions de leur affectivité. La vérité n’est ni dans la bonne logique , ni dans l’affectivité, ni dans l’idée que l’acte de communier pourrait être un moyen de faire advenir l’unité. Sans doute faut-il ne chercher la vérité ni dans l’intellect ni dans les pulsions, ni dans le souci d’efficacité à tout prix, mais dans la vie. Or la vie est faite de contradictions qui nous crucifient, qui mettent à mort en nous l’humain trop humain, mais qui nous permettent finalement de nous recomposer en uns sphère d’existence supérieure.

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les :

*22 et

*29 du mois)

 

 

 

+++

 

DU 29 JUIN AU DIMANCHE 3 JUILLET

 

RETRAITE SPIRITUELLE DE GUERISON ET DE

 

DELIVRANCE  

 

"DANS ET PAR l'EGLISE DU CHRIST FONDEE SUR

 

LES SAINTS APÔTRES"

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*Tous les jours Offices et Messes (Qurbano) avec enseignements réception et prières individuelles sur les retraitants.

 

Inscrivez-vous !

(Adresse ci-dessous)

 

+++

 

 

*29 Juin, Fête des Saints Pierre et Paul

 

*30 Juin, Fête des Saints Apôtres

 

+++

 

*Dimanche 3 Juillet:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 2 Juillet  à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 05:32

 

Be dead in life, then you will not live in death. Let yourself die in integrity, but not live in guiltiness. Not only those who suffer death for the sake of the faith of Christ are martyrs, but also those who die for the sake of keeping his commandments.  (St Isaac the Syrian)

 

Be dead in life, then you will not live in death. Let yourself die in integrity, but not live in guiltiness. Not only those who suffer death for the sake of the faith of Christ are martyrs, but also those who die for the sake of keeping his commandments. (St Isaac the Syrian)

 

 

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 8,9-15.

Mes frères, vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ. Vous savez qu'étant riche, il s'est fait pauvre pour vous, afin de vous enrichir par sa pauvreté. 
C'est un avis que je donne ici, car vous n'avez pas besoin d'autre chose, vous qui, les premiers, avez commencé dès l'an passé non seulement à exécuter, mais aussi à former le dessein. 
Maintenant donc achevez aussi l'œuvre elle-même, afin que l'exécution selon vos moyens réponde chez vous à l'empressement de la volonté. 
Quand la bonne volonté existe, elle est agréable, à raison de ce que l'on a, et non de ce que l'on n'a pas. 
Car il ne faut pas qu'il y ait soulagement pour les autres, et détresse pour vous, mais égalité : 
dans la circonstance présente, votre superflu supplée à ce qui leur manque, afin que pareillement leur superflu pourvoie à vos besoins, en sorte qu'il y ait égalité, 
selon qu'il est écrit : " Celui qui avait recueilli beaucoup n'avait rien de trop, et celui qui avait peu recueilli ne manquait de rien. " 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 12,32-34.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Ne craignez pas, petit troupeau ; car il a plu à votre Père de vous donner le royaume. 
Vendez ce que vous avez, et donnez-le en aumône. Faites-vous des bourses qui ne s'usent pas, un trésor inépuisable dans les cieux, où le voleur n'approche pas et la teigne ne détruit point. 
Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur. 
 




Par l'Abbé Duquesne

(1732-1791) 
L'évangile médité - 161e méditation 

 

Vendez tout ce que vous avez, et faites-en l'aumône

 

 

Les premiers fidèles ont suivi, et plusieurs de nos jours suivent encore ce conseil à la lettre.

Mais appelés où non à ce degré de perfection, nous avons toujours dans ce conseil même un prétexte essentiel, qui est de détacher notre cœur de tout ce que nous possédons, et de n'avoir point de trésor su la terre. 

Ce que Notre Seigneur dit du trésor des richesses doit s'entendre de tout autre trésor qui attache le cœur.

Outre le trésor des richesses, il y en a d'autres de plusieurs espèces, et chacun se fait le sien.

Trésor de science et d'érudition, trésor d'estime et de réputation, trésor d'amitié et de reconnaissance, trésor de faveur et de protection, trésor d'aisance et de commodités, de plaisirs et de sensualités. 

Suivons l'avis de notre Sauveur ; renonçons à tout cela, ou n'en retenons que ce que la charité et les devoirs essentiels de notre état ne nous permettent pas de quitter.

Plus nous pratiquerons ce détachement de cœur et ce renoncement effectif aux choses de la terre, et plus nous jouirons de la paix intérieure et de la liberté des enfants de Dieu : traité avantageux, où l'on donne des choses méprisables pour des biens d'un prix infini.

Ah ! ce n'est qu'avec Dieu qu'on peut faire un commerce si heureux. Insensé donc celui qui ne le fait pas.

===

Les 3 règles pour la garde de la langue :
1. Pensez ce que vous dites
2. Ne dites pas ce que vous ne pensez pas
3. Ne dites pas tout ce que vous pensez
(Archiprêtre Artemy Vladimirov)

+++

 

« Ayons donc, frères, des sentiments humbles, rejetons toute jactance, tout orgueil, tout excès, tout emportement et accomplissons ce qui est écrit.

En effet, le Saint-Esprit a dit :

« Que le sage ne se glorifie pas de sa sagesse, ni le fort de sa force, ni le riche de sa richesse. Mais que celui qui veut se glorifier se glorifie dans le Seigneur de le chercher et de pratiquer le droit et la justice. » (Jr 9, 22-23).


Souvenons-nous surtout des paroles de Notre-Seigneur par lesquelles il nous enseignait l'équité et la magnanimité : « Soyez miséricordieux afin d'obtenir miséricorde, pardonnez afin d'être pardonnés : selon que vous agirez, on agira envers vous ; comme vous donnerez, on vous donnera ; comme vous jugerez, on vous jugera ; selon que vous faites le bien on vous en fera ; de la mesure dont vous mesurerez, on mesurera pour vous en retour » (Mt 6, 14-15 ; 7, 1-2, 12 ; Lc 6, 31, 36-38).

Puisons dans ce commandement et dans ces préceptes la force de marcher dans la soumission à ses paroles saintes en toute humilité. La sainte parole dit en effet : « Sur qui jetterai-je les yeux, sinon sur l'homme doux, pacifique, qui tremble à ma parole ? » (Is 66, 2). »

St Clément de Rome († v.101), Épitre aux Corinthiens, §13-14. Cf "Les Pères apostoliques", Cerf, 2006, et SC n°167, Cerf, 1971.
Pour approfondir :

 Sur la Lettre aux Corinthiens de Saint Clément de Rome.

+++

 

DU 29 JUIN AU DIMANCHE 3 JUILLET

 

RETRAITE SPIRITUELLE DE GUERISON ET DE

 

DELIVRANCE  

 

"DANS ET PAR l'EGLISE DU CHRIST FONDEE SUR

 

LES SAINTS APÔTRES"

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*Tous les jours Offices et Messes (Qurbano) avec enseignements réception et prières individuelles sur les retraitants.

 

Inscrivez-vous !

(Adresse ci-dessous)

 

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*29 Juin, Fête des Saints Pierre et Paul

 

*30 Juin, Fête des Saints Apôtres

 

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*Dimanche 3 Juillet:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

Chers amis. Aloho m'barekh.


 

En tant que Métropolite et, dès lors, responsable de notre Eglise locale Syro-Orthodoxe Francophone Mar Thoma, fondée et canoniquement établie grâce à la volonté et l'élan missionnaire des Chrétiens de St Thomas (Eglise Orthodoxe Malankare , Eglise Orthodoxe des Indes), il est de mon devoir, pour toujours mieux servir les Fidèles du Christ

qui nous honorent de leur confiance, d'établir notre

Mission sur le Roc de la Foi et une sécurité

canonique incontestable.
 

Je vous convie donc:
 

1) A l'Assemblée Générale Ordinaire de l’Association cultuelle de la Métropolie (Archidiocèse) qui se tiendra lors du repas le

dimanche 3 Juillet prochain ainsi que nous vous y

avons convoqué par S.MS et lors des Messes.
 

2) A prier dès maintenant l'Esprit Saint pour

une réunion très importante que j'aurai en

Allemagne le lundi 4 Juillet avec une haute Autorité des Eglises de Tradition Syro-Orthodoxe.
 

Nous vous invitons soutenir par vos ferventes prières cette réunion importante pour les intérêts de l'Eglise et l'unanimité du témoignage chrétien des Eglises de Tradition Syriaque.

 

Puisse la Mère de Miséricorde être à nos côtés et

près de vous tous comme "Mère du Bon Conseil" !


 

Votre fidèlement en Notre-Seigneur.

Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

 

+Mor Philipose-Mariam, métropolite


 

=========

 

Dear friends. Aloho m'barekh.


 

As Metropolitan and therefore responsible

our local Church Syro-Orthodox

French Mar Thoma founded and canonically established through the will and the missionary impulse of Christians

St Thomas (Malankara Orthodox Church,

Orthodox Church of India)

it is my duty, to better

serve the faithful of Christ

who honor us with their trust, to establish our

Mission on the Rock of Faith and safety

indisputable canonical.


 

So I invite you:
 

1) At the Annual General Meeting of the of the Metropolis Association (Archdiocese) to be held during the meal

Sunday 3rd July next and we are

were invited by S.MS and during Masses.
 

2) To pray now the Holy Spirit to

a very important meeting that I will have in

Germany on Monday 4 July with a high Authority of Churches Syro-Orthodox tradition.
 

We invite you support with your fervent prayers this important


 

meeting for the interests of the Church and of Christian witness

unanimity of Tradition Churches Syriac.
 

May the Mother of Mercy be with us and nearly all of you as

"Mother of Good Counsel '!

Your faithfully in the Lord. Aloho m'barekh (God bless you)!


 

+ Mor Philipose-Mariam, métropolitan

 

 

 

 

 
 
 

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DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS:

 

Au calendrier Malankare Orthodoxe:

"Jeûne des Apôtres" (Préparant les Fêtes de St Pierre et Paul (29 Juin) et des Saints Apôtres (30 Juin)

 

SAINT PAULIN
Évêque et confesseur
(354-431)

        Saint Paulin naquit à Bordeaux en 354, d'une des plus anciennes et des plus célèbres familles sénatoriales de Rome, qui avait d'immenses possessions en Italie, en Aquitaine et en Espagne. Ausone, le premier orateur et le premier poète de son temps, fut son maître ; et, sous sa conduite, Paulin devint lui-même un orateur et un écrivain fort remarquable. Ses talents, ses richesses, ses vertus l'élevèrent aux plus hautes dignités de l'empire ; il fut même honoré du consulat, l'an 378. 

         Paulin avait vingt-quatre ans quand il épousa Thérésia, opulente patricienne, pieuse chrétienne, dont l'influence rapprocha peu à peu son époux de la vérité et le conduisit au baptême. Ses relations avec le célèbre saint Martin, grand thaumaturge des Gaules, qui le guérit miraculeusement d'une grave maladie des yeux, contribua beaucoup aussi à tourner ses pensées vers la beauté de la perfection chrétienne. Il reçut le Baptême et goûta enfin la paix qu'il cherchait depuis longtemps. La mort de son jeune enfant, nommé Celsus, porta de plus en plus le nouveau chrétien au mépris des biens de ce monde. 

Son immense fortune lui était à charge ; il s'en dépouilla en faveur des pauvres, croyant que " le véritable riche est celui qui compte sur Dieu et non celui qui compte sur la terre " et que " celui qui possède Jésus possède plus que le monde entier ". Dès lors Paulin et Thérésia, tout en vivant dans une union parfaite, pratiquèrent la continence. Ces nouvelles jetèrent l'étonnement dans tout l'empire ; à l'étonnement succédèrent les dérisions, les reproches, le mépris. Paulin, en revanche, voyait sa conduite exaltée par tout le monde chrétien et recevait les éloges des Ambroise, des Augustin, des Jérôme et des Grégoire. 

         Il fut ordonné prêtre en 393, et alla se fixer à Nole, en Italie, où il fit de sa maison une sorte de monastère. En 409, le peuple de Nole l'acclama comme évêque. Son épiscopat est célèbre par un acte de dévouement devenu immortel. Une pauvre veuve avait vu son fils unique emmené prisonnier par les barbares ; elle va trouver Paulin, le priant de racheter son enfant : " Je n'ai plus d'argent, dit le pontife, mais je m'offre moi-même. " La pauvre femme ne pouvait le croire, mais il l'obligea à se rendre avec lui en Afrique, où il se livra en échange du prisonnier. Au bout de quelques temps, la noblesse du caractère et les vertus de Paulin intriguèrent son maître ; il fut obligé de se découvrir, et le barbare, confus d'avoir pour esclave un évêque, lui donna sa liberté avec celle de tous les prisonniers de sa ville épiscopale. Sa réception à Nole fut un triomphe.

Saint_Paulin-de-Nole_3b.jpg



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 

 

Saint Alban est un martyr mort vers 300

ALBAN 22 JUIN

 

Alban est un martyr de Bretagne (actuelle Angleterre) dont l’histoire a été écrite par Bède le Vénérable.

 

C’était un païen charitable qui aurait recueilli un prêtre chrétien pourchassé par les autorités. Il se serait converti auprès de ce prêtre puis aurait pris ses vêtements et aurait été condamné et martyrisé à sa place.

 

 La ville de Verulam, à 30 km au N de Londres, a pris le nom de Saint Albans, et une cathédrale a été construite sur son tombeau.

 

===

Saint Alban,

premier-martyr d'Angleterre,

qui détourna le cours d'un fleuve

le jour de son martyre.

Tropaire ton 4
Ton saint martyr Alban dans son combat/
A gagné la couronne de la vie, O Christ notre Dieu;/
car renforcé par Toi et avec un coeur pur/
il parla avec force devant les juges de ce monde,/
T'offrant sa sainte tête à Toi, le Juge de tous.
Il y avait déjà des Chrétiens dans les Iles Britanniques au 1er siècle. En fait, dès la fin du IIe siècle, un grand nombre d'habitants du sud de l'Angleterre étaient Chrétiens.

Cependant, Alban est le premier martyr Chrétien qui soit reconnu sur l'île. La date traditionnelle est 304, durant les persécutions de l'empereur Dioclétien; mais nombre d'érudits ont reculé la date en 209, sous la persécution de l'empereur Septime Sévère.

Alban était un païen, soldat Romain, qui, durant la persécution de Dioclétien, eu pitié d'un Prêtre Chrétien en fuite, et le cacha dans sa propre maison.
Quand il vit que le Prêtre passait jour et nuit en Prière, il fut touché par la grâce de Dieu. Ils passèrent plusieurs jours à discuter ensemble, et Alban fut si impressionné par la sainteté du Prêtre et sa dévotion qu'il devint Chrétien et voulut imiter la piété et la Foi de son hôte.

Encouragé et instruit par le Prêtre, Alban renonça à son culte des idoles et embrassa Le Christ de tout son cœur.
Il était un des citoyens principaux de la vieille cité Romaine de Verulamium (Verulam), Hertfordshire, Angleterre, appelée de nos jours Saint-Alban.
La ville était au départ un groupe de maisonnettes en torchis enduits, qui s'étiraient le long de la rue Watling, et plus tard détruites par l'armée de Bodicée, la reine guerrière.

Le gouverneur Romain de la ville, ayant entendu une rumeur selon laquelle Alban cacherait un Prêtre dans sa maison, envoya un groupe de soldat pour le chercher.
Le voyant approcher, Alban prit la coiffe à houppelande du Prêtre et la posa sur sa tête et ses épaules, et l'aida à s'échapper.

Ainsi déguisé, Alban ouvrit la porte aux soldats et fut arrêté à la place du Prêtre, par erreur. Il fut enchaîné et emmené devant le gouverneur, qui était occupé à sacrifier aux "dieux" païens.
Quand on enleva la houppe de sa tête et que son identité réelle fut découverte, le gouverneur devint furieux.
Quand de plus Alban se déclara Chrétien, alors le gouverneur ordonna de l'amener devant l'autel. Il le fit menacer de toutes les tortures qu'il avait préparées pour le Prêtre s'il ne rétractait pas.

Alban fit face à cette colère avec calme, et ignorant ces menaces, déclara qu'il ne pourrait pas sacrifier à ces divinités.
Face au refus d'Alban de renier sa Foi, le gouverneur lui demanda de quelle famille et quelle race il était.
"En quoi cela peut-il te concerner de quelle origine je suis?" répondit Alban. "Si tu veux connaître ma religion, je te l'expliquerais.
Je suis un Chrétien, et je suis tenu aux obligations d'un Chrétien".

Quand il fut interrogé sur son nom, il répondit : "Je suis appelé Alban par mes parents, et je loue et j'adore le Dieu vrai et vivant, qui créa toutes choses".
Quand il fut ordonné de sacrifier aux divinités Romaines, il refusa et fut cruellement fouetté. Alban supporta la punition avec résignation, et même joie. Quand on vit qu'il ne se rétracterait jamais, il fut condamné à mort.

En route pour son exécution sur la colline Holmhurst Hill, la foule qui s'attroupa pour honorer son héroïsme fut si grande que son passage fut retardé parce qu'ils n'arrivaient pas à atteindre le pont sur la rivière.
Alban, qui semblait redouter qu'un délai puisse le priver de la couronne de martyr, décida de traverser en un autre endroit, et se dirigeant en bas vers l'eau en priant Dieu, il s'avança dans l'eau qu'il passa à gué sans difficulté.
Tant Gildas que Bède ont accepté la tradition de ce miracle, rapportant cet assèchement de l'eau instantanément à la Prière du Saint.

Ils ajoutent qu'un millier d'autres personnes traversèrent avec lui, pendant que les eaux restaient élevées de chaque côté, et ce miracle convertit l'exécuteur prévu.
Toujours accompagné d'une grande foule de gens, Alban grimpa la colline du lieu de l'exécution.
Mais, à son arrivée en haut, l'exécuteur jeta son épée en bas et refusa d'accomplir son office. Il dit que si on lui refusait de prendre la place d'Alban, il voudrait partager son martyre.
Confessant qu'il était Chrétien, le soldat fut remplacé par un autre. Puis il se plaça aux côtés d'Alban, et ils firent face ensemble à la mort.
Alban fut décapité en premier, puis le soldat, Saint Heraclius, fut Baptisé dans son propre sang pour partager la gloire du martyre.
Le troisième martyr fut le Prêtre, qui, ayant appris l'arrestation d'Alban à sa place, se dépêcha vers la court dans l'espoir de sauver Alban en se livrant lui-même.

D'après Bède, le gouverneur fut si impressionné par les miracles qui suivirent le martyre d'Alban qu'il mit aussitôt un terme aux persécutions, et Bède rapporte que les miracles avaient encore lieu à son époque, par l'intercession du Protomartyr d'Angleterre.Sur la colline où eurent lieu ces martyres, on bâtit par la suite une église, et 400 ans plus tard, le roi Offa de Mercie y fonda l'Abbaye Bénédictine de Saint-AlbanSur la colline où eurent lieu ces martyres, on bâtit par la suite une église, et 400 ans plus tard, le roi Offa de Mercie y fonda l'Abbaye Bénédictine de Saint-Alban.

Selon Constance de Lyon, Saint Germain d'Auxerre, à la fin de sa mission en Angleterre pour y combattre l'hérésie pélagienne, choisit l'église de Saint-Alban comme lieu pour son action de grâce à Dieu pour le succès de sa mission.

Il rapporta d'Angleterre une poignée de terre de l'endroit où Alban, le soldat et le Prêtre avaient été martyrisés..

 

 

Hieromartyr Eusebius, bishop of Samosata

 

In the struggle against the Arian heresy, Meletius, Patriarch of Antioch, was deposed, and the emperor Constantius demanded that Eusebius surrender the document that proved his legitimate appointment to the Patriarchal throne. Eusebius said he would not surrender it without the permission of all who had signed it and, when imperial soldiers threatened to cut off his right hand, he held out both his hands to them.

 

 When Constantius heard of this, he was struck with admiration and ceased his persecution of the bishop. As the Arian heresy continued to rage, Eusebius stood strong, and was finally exiled by order of the EmperorValens. When the messenger bearing the edict of banishment arrived, Eusebius warned him to keep quiet lest the people, hearing why he had come, should kill him. Then Eusebius left the city on foot, under cover of darkness, in order to protect the messenger from harm.

 

 Upon the death of Valens, Eusebius returned to from exile and traveled throughout Syria (though he was now a very old man), appointing priests and bishops known for their Orthodoxy.

 

 About 380, as he was entering a village to enthrone a bishop, an Arian woman threw a tile at him from a rooftop, fracturing his skull. As he lay dying, he made all the bystanders swear not to take any revenge.

 

  Saint Gregory the Theologian corresponded with Eusebius, and esteemed him so highly that in a letter to him he wrote, 'That such a man should deign to be my patron also in his prayers will gain for me, I am persuaded, as much strength as I should have gained through one of the holy martyrs.'

 

 

 BONNE FETE AUX PAULIN , ALBAN (ALBE, ALBANE, AUBAN, AUBIN)…

 

 

Eddy Merckx, ancien vainqueur du Tour de France cycliste :

« Dites-leur de s'approcher de la Sainte Vierge »

Afficher l'image d'origine

Puis-je vous prier de dire à vos élèves que le cyclisme ne réussit pas à tout le monde, qu'il y a beaucoup d'appelés mais peu d'élus, qu'il faut beaucoup de volonté pour arriver à un résultat, tout comme pour les études; qu'il faut ne jamais se décourager. 

Puisque vous êtes leur père spirituel, veuillez leur dire qu'il en est de même pour le salut de leur âme, que la prière est un peu le contrôle de ravitaillement où l'on reprend des forces pour reprendre la route, que la communion procure la force de vivre et de conserver sa place dans le peloton.

Je suis très croyant et la foi me soutient dans les moments les plus durs de la compétition. Dites-leur de s'approcher de la Sainte Vierge, de lui offrir leurs succès d'études en ce mois de mai, comme je l'ai toujours fait depuis ma tendre jeunesse".

 

 

Eddy MERCKX
Dans une lettre adressée à l'aumônier d'un collège catholique de Bilbao 
(France Catholique-Ecclésia n°1149 du 20.9.74

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

 

 

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Au calendrier Malankare Orthodoxe:

"Jeûne des Apôtres" (Préparant les Fêtes de St Pierre et Paul (29 Juin) et des Saints Apôtres (30 Juin)

 

 

 

 

DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS:

 

SAINT PAULIN
Évêque et confesseur
(354-431)

        Saint Paulin naquit à Bordeaux en 354, d'une des plus anciennes et des plus célèbres familles sénatoriales de Rome, qui avait d'immenses possessions en Italie, en Aquitaine et en Espagne. Ausone, le premier orateur et le premier poète de son temps, fut son maître ; et, sous sa conduite, Paulin devint lui-même un orateur et un écrivain fort remarquable. Ses talents, ses richesses, ses vertus l'élevèrent aux plus hautes dignités de l'empire ; il fut même honoré du consulat, l'an 378. 

         Paulin avait vingt-quatre ans quand il épousa Thérésia, opulente patricienne, pieuse chrétienne, dont l'influence rapprocha peu à peu son époux de la vérité et le conduisit au baptême. Ses relations avec le célèbre saint Martin, grand thaumaturge des Gaules, qui le guérit miraculeusement d'une grave maladie des yeux, contribua beaucoup aussi à tourner ses pensées vers la beauté de la perfection chrétienne. Il reçut le Baptême et goûta enfin la paix qu'il cherchait depuis longtemps. La mort de son jeune enfant, nommé Celsus, porta de plus en plus le nouveau chrétien au mépris des biens de ce monde. 

Son immense fortune lui était à charge ; il s'en dépouilla en faveur des pauvres, croyant que " le véritable riche est celui qui compte sur Dieu et non celui qui compte sur la terre " et que " celui qui possède Jésus possède plus que le monde entier ". Dès lors Paulin et Thérésia, tout en vivant dans une union parfaite, pratiquèrent la continence. Ces nouvelles jetèrent l'étonnement dans tout l'empire ; à l'étonnement succédèrent les dérisions, les reproches, le mépris. Paulin, en revanche, voyait sa conduite exaltée par tout le monde chrétien et recevait les éloges des Ambroise, des Augustin, des Jérôme et des Grégoire. 

         Il fut ordonné prêtre en 393, et alla se fixer à Nole, en Italie, où il fit de sa maison une sorte de monastère. En 409, le peuple de Nole l'acclama comme évêque. Son épiscopat est célèbre par un acte de dévouement devenu immortel. Une pauvre veuve avait vu son fils unique emmené prisonnier par les barbares ; elle va trouver Paulin, le priant de racheter son enfant : " Je n'ai plus d'argent, dit le pontife, mais je m'offre moi-même. " La pauvre femme ne pouvait le croire, mais il l'obligea à se rendre avec lui en Afrique, où il se livra en échange du prisonnier. Au bout de quelques temps, la noblesse du caractère et les vertus de Paulin intriguèrent son maître ; il fut obligé de se découvrir, et le barbare, confus d'avoir pour esclave un évêque, lui donna sa liberté avec celle de tous les prisonniers de sa ville épiscopale. Sa réception à Nole fut un triomphe.

Saint_Paulin-de-Nole_3b.jpg



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 

 

Saint Alban est un martyr mort vers 300

ALBAN 22 JUIN

 

Alban est un martyr de Bretagne (actuelle Angleterre) dont l’histoire a été écrite par Bède le Vénérable.

 

C’était un païen charitable qui aurait recueilli un prêtre chrétien pourchassé par les autorités. Il se serait converti auprès de ce prêtre puis aurait pris ses vêtements et aurait été condamné et martyrisé à sa place.

 

 La ville de Verulam, à 30 km au N de Londres, a pris le nom de Saint Albans, et une cathédrale a été construite sur son tombeau.

 

===

Saint Alban,

premier-martyr d'Angleterre,

qui détourna le cours d'un fleuve

le jour de son martyre.

Tropaire ton 4
Ton saint martyr Alban dans son combat/
A gagné la couronne de la vie, O Christ notre Dieu;/
car renforcé par Toi et avec un coeur pur/
il parla avec force devant les juges de ce monde,/
T'offrant sa sainte tête à Toi, le Juge de tous.
Il y avait déjà des Chrétiens dans les Iles Britanniques au 1er siècle. En fait, dès la fin du IIe siècle, un grand nombre d'habitants du sud de l'Angleterre étaient Chrétiens.

Cependant, Alban est le premier martyr Chrétien qui soit reconnu sur l'île. La date traditionnelle est 304, durant les persécutions de l'empereur Dioclétien; mais nombre d'érudits ont reculé la date en 209, sous la persécution de l'empereur Septime Sévère.

Alban était un païen, soldat Romain, qui, durant la persécution de Dioclétien, eu pitié d'un Prêtre Chrétien en fuite, et le cacha dans sa propre maison.
Quand il vit que le Prêtre passait jour et nuit en Prière, il fut touché par la grâce de Dieu. Ils passèrent plusieurs jours à discuter ensemble, et Alban fut si impressionné par la sainteté du Prêtre et sa dévotion qu'il devint Chrétien et voulut imiter la piété et la Foi de son hôte.

Encouragé et instruit par le Prêtre, Alban renonça à son culte des idoles et embrassa Le Christ de tout son cœur.
Il était un des citoyens principaux de la vieille cité Romaine de Verulamium (Verulam), Hertfordshire, Angleterre, appelée de nos jours Saint-Alban.
La ville était au départ un groupe de maisonnettes en torchis enduits, qui s'étiraient le long de la rue Watling, et plus tard détruites par l'armée de Bodicée, la reine guerrière.

Le gouverneur Romain de la ville, ayant entendu une rumeur selon laquelle Alban cacherait un Prêtre dans sa maison, envoya un groupe de soldat pour le chercher.
Le voyant approcher, Alban prit la coiffe à houppelande du Prêtre et la posa sur sa tête et ses épaules, et l'aida à s'échapper.

Ainsi déguisé, Alban ouvrit la porte aux soldats et fut arrêté à la place du Prêtre, par erreur. Il fut enchaîné et emmené devant le gouverneur, qui était occupé à sacrifier aux "dieux" païens.
Quand on enleva la houppe de sa tête et que son identité réelle fut découverte, le gouverneur devint furieux.
Quand de plus Alban se déclara Chrétien, alors le gouverneur ordonna de l'amener devant l'autel. Il le fit menacer de toutes les tortures qu'il avait préparées pour le Prêtre s'il ne rétractait pas.

Alban fit face à cette colère avec calme, et ignorant ces menaces, déclara qu'il ne pourrait pas sacrifier à ces divinités.
Face au refus d'Alban de renier sa Foi, le gouverneur lui demanda de quelle famille et quelle race il était.
"En quoi cela peut-il te concerner de quelle origine je suis?" répondit Alban. "Si tu veux connaître ma religion, je te l'expliquerais.
Je suis un Chrétien, et je suis tenu aux obligations d'un Chrétien".

Quand il fut interrogé sur son nom, il répondit : "Je suis appelé Alban par mes parents, et je loue et j'adore le Dieu vrai et vivant, qui créa toutes choses".
Quand il fut ordonné de sacrifier aux divinités Romaines, il refusa et fut cruellement fouetté. Alban supporta la punition avec résignation, et même joie. Quand on vit qu'il ne se rétracterait jamais, il fut condamné à mort.

En route pour son exécution sur la colline Holmhurst Hill, la foule qui s'attroupa pour honorer son héroïsme fut si grande que son passage fut retardé parce qu'ils n'arrivaient pas à atteindre le pont sur la rivière.
Alban, qui semblait redouter qu'un délai puisse le priver de la couronne de martyr, décida de traverser en un autre endroit, et se dirigeant en bas vers l'eau en priant Dieu, il s'avança dans l'eau qu'il passa à gué sans difficulté.
Tant Gildas que Bède ont accepté la tradition de ce miracle, rapportant cet assèchement de l'eau instantanément à la Prière du Saint.

Ils ajoutent qu'un millier d'autres personnes traversèrent avec lui, pendant que les eaux restaient élevées de chaque côté, et ce miracle convertit l'exécuteur prévu.
Toujours accompagné d'une grande foule de gens, Alban grimpa la colline du lieu de l'exécution.
Mais, à son arrivée en haut, l'exécuteur jeta son épée en bas et refusa d'accomplir son office. Il dit que si on lui refusait de prendre la place d'Alban, il voudrait partager son martyre.
Confessant qu'il était Chrétien, le soldat fut remplacé par un autre. Puis il se plaça aux côtés d'Alban, et ils firent face ensemble à la mort.
Alban fut décapité en premier, puis le soldat, Saint Heraclius, fut Baptisé dans son propre sang pour partager la gloire du martyre.
Le troisième martyr fut le Prêtre, qui, ayant appris l'arrestation d'Alban à sa place, se dépêcha vers la court dans l'espoir de sauver Alban en se livrant lui-même.

D'après Bède, le gouverneur fut si impressionné par les miracles qui suivirent le martyre d'Alban qu'il mit aussitôt un terme aux persécutions, et Bède rapporte que les miracles avaient encore lieu à son époque, par l'intercession du Protomartyr d'Angleterre.Sur la colline où eurent lieu ces martyres, on bâtit par la suite une église, et 400 ans plus tard, le roi Offa de Mercie y fonda l'Abbaye Bénédictine de Saint-AlbanSur la colline où eurent lieu ces martyres, on bâtit par la suite une église, et 400 ans plus tard, le roi Offa de Mercie y fonda l'Abbaye Bénédictine de Saint-Alban.

Selon Constance de Lyon, Saint Germain d'Auxerre, à la fin de sa mission en Angleterre pour y combattre l'hérésie pélagienne, choisit l'église de Saint-Alban comme lieu pour son action de grâce à Dieu pour le succès de sa mission.

Il rapporta d'Angleterre une poignée de terre de l'endroit où Alban, le soldat et le Prêtre avaient été martyrisés..

 

 

Hieromartyr Eusebius, bishop of Samosata

 

In the struggle against the Arian heresy, Meletius, Patriarch of Antioch, was deposed, and the emperor Constantius demanded that Eusebius surrender the document that proved his legitimate appointment to the Patriarchal throne. Eusebius said he would not surrender it without the permission of all who had signed it and, when imperial soldiers threatened to cut off his right hand, he held out both his hands to them.

 

 When Constantius heard of this, he was struck with admiration and ceased his persecution of the bishop. As the Arian heresy continued to rage, Eusebius stood strong, and was finally exiled by order of the EmperorValens. When the messenger bearing the edict of banishment arrived, Eusebius warned him to keep quiet lest the people, hearing why he had come, should kill him. Then Eusebius left the city on foot, under cover of darkness, in order to protect the messenger from harm.

 

 Upon the death of Valens, Eusebius returned to from exile and traveled throughout Syria (though he was now a very old man), appointing priests and bishops known for their Orthodoxy.

 

 About 380, as he was entering a village to enthrone a bishop, an Arian woman threw a tile at him from a rooftop, fracturing his skull. As he lay dying, he made all the bystanders swear not to take any revenge.

 

  Saint Gregory the Theologian corresponded with Eusebius, and esteemed him so highly that in a letter to him he wrote, 'That such a man should deign to be my patron also in his prayers will gain for me, I am persuaded, as much strength as I should have gained through one of the holy martyrs.'

 

 

 BONNE FETE AUX PAULIN , ALBAN (ALBE, ALBANE, AUBAN, AUBIN)…

 

 

Eddy Merckx, ancien vainqueur du Tour de France cycliste :

« Dites-leur de s'approcher de la Sainte Vierge »

Afficher l'image d'origine

Puis-je vous prier de dire à vos élèves que le cyclisme ne réussit pas à tout le monde, qu'il y a beaucoup d'appelés mais peu d'élus, qu'il faut beaucoup de volonté pour arriver à un résultat, tout comme pour les études; qu'il faut ne jamais se décourager. 

Puisque vous êtes leur père spirituel, veuillez leur dire qu'il en est de même pour le salut de leur âme, que la prière est un peu le contrôle de ravitaillement où l'on reprend des forces pour reprendre la route, que la communion procure la force de vivre et de conserver sa place dans le peloton.

Je suis très croyant et la foi me soutient dans les moments les plus durs de la compétition. Dites-leur de s'approcher de la Sainte Vierge, de lui offrir leurs succès d'études en ce mois de mai, comme je l'ai toujours fait depuis ma tendre jeunesse".

 

 

Eddy MERCKX
Dans une lettre adressée à l'aumônier d'un collège catholique de Bilbao 
(France Catholique-Ecclésia n°1149 du 20.9.74

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

 

 

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Au calendrier Malankare Orthodoxe:

"Jeûne des Apôtres" (Préparant les Fêtes de St Pierre et Paul (29 Juin) et des Saints Apôtres (30 Juin)

 

 

 

 

DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS:

"Moses sought to see God, and this is the instruction he receives on how he is to see Him: seeing God means following Him wherever He might lead. Anyone who does not know the way cannot travel safely without following a guide. The guide shows him the way by walking ahead of him, and the one following will not get off the right path if he keeps constantly watching the back of the guide. On the other hand, if he moves off to one side, or tries to bring himself face to face with his guide, he will be setting out on a different path from the one which his guide is showing him. Thus the Lord says to those who are being guided: You shall not see My face, or, in other words: Do not face your guide. For then you will be going in a completely opposite direction."

+ St. Gregory of Nyssa +



By contrast, how much we wince and complain, like spoiled brats, at the inconvenience of a fasting day or season, or the temporary loss of electrical power, and other inconveniences that quite normally and regularly come into our lives. The “inconvenience” and “annoyance” of Moses’ long years of exile in the desolate desert were used by him for purification, first of his sins, then of his passions, so that, in this terrible crucible of heat and suffering, he could be made ready to have his astonishing encounter with the Living God.
Fr Ambrose Young

Source: http://www.pravmir.com/feast-of-the-holy-and-righteous-pr…/…

 

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

 

===

Trois personnes ont été
tuées dimanche
 
quand un kamikaze s’est fait exploser dans une ville du nord-est de la Syrie lors de la commémoration du massacre des Assyriens par les Ottomans, a affirmé à l’AFP une source de sécurité.
La ville de Qamichli a été secouée par plusieurs attentats similaires, dont certains ont été revendiqués par le groupe ultraradical Etat islamique (EI).
Un journaliste travaillant avec l’AFP dans cette grande ville de la province de Hassaké a entendu une forte explosion alors qu’il couvrait la commémoration du massacre de Seyfo perpétré à partir de 1915 par les Ottomans contre des dizaines de milliers d’Assyriens -une dénomination qui inclut notamment les communautés chrétiennes des Syriaques et Chaldéens- dans la Turquie et l’Iran actuels.
Le kamikaze s’est fait exploser à quelques mètres du lieu où se déroulait la cérémonie en présence du patriarche Ignace Ephrem II Karim, chef de l’Eglise syriaque orthodoxe, a indiqué la source de sécurité.
Quelques instants auparavant, il était interpellé par les «Sotoro», une force policière protégeant la communauté des Assyriens, minoritaire en Syrie, et qui a vu le jour après le début du conflit syrien.
Trois membres des Sotoro ont été tués et cinq autres blessés, a indiqué la source.
Le journaliste de l’AFP a vu des membres d’un corps humain déchiqueté par l’explosion.
«Le kamikaze voulait viser le convoi du patriarche mais n’a pas pu atteindre son objectif», a affirmé à l’AFP une source au sein des Sotoro.
La ville de Qamichli est majoritairement peuplée de Kurdes, qui constituent une des principales forces combattant l’EI.
Des centaines de Syriaques combattent également le groupe radical au sein des Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance arabo-kurde militairement soutenue par Washington.

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Trois morts dans l'attentat suicide perpétré contre une assemblée religieuse organisée à Qamishli en présence du Patriarche de l'Eglise orthodoxe syriaque
 
Qamishli (Agence Fides) – Trois personnes ont trouvé la mort dans l'attentat suicide perpétré hier au cours d'une assemblée religieuse organisée à Qamishli, dans le nord de la Syrie, pour commémorer ce qu'il est convenu d'appeler le génocide assyrien de 1915, mis en œuvre par l'armée ottomane. Selon des sources locales de Fides, l'auteur de l'attentat a cherché à entrer dans la salle où les personnes étaient réunies mais a été arrêté par les forces de sécurité locales et s'est fait exploser au moment de son arrestation. La rencontre voulait célébrer le massacre de 1915 connu également sous le nom de massacre de Sayfo, accompli par l'armée ottomane au cours de la première guerre mondiale. Selon les estimations des historiens, les victimes assyriennes de ce massacre furent au nombre de 250.000 environ même si certaines sources indiquent le chiffre de 750.000. A la cérémonie était notamment présent le Patriarche de l'Eglise orthodoxe syriaque, Ignace Ephrem II. La sécurité était assurée par les forces de sécurité Sotoro, milices chrétiennes nées dans le nord-est de la Syrie. L'attentat, qui n'est pas le premier dans la ville de Qamishli, n'a pas été revendiqué.
Le Patriarche a également présidé le 19 juin à Qamishli un événement au cours duquel a été inauguré un monument commémorant le génocide assyrien.
La ville de Qamishli, à majorité kurde, est actuellement divisée en deux, une partie étant contrôlée par les milices kurdes et l'autre par l'armée syrienne. (PA) (Agence Fides 20/06/2016

 

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Les Syriaques parlent et prient en langue araméenne. La majorité est orthodoxe  et une minorité catholique, rattachée à Rome au 18e siècle. Ils sont présents au Liban, en Syrie, en Irak et même en Inde.

On Sunday, June 19th a suicide attack took place in the district of Quietly in Qamishli, Syria, where His Holiness Moran Ignatius Aphrem II, Patriarch of the Syriac Orthodox Church was present for the commemoration of 1915 genocide (Sayfo) against the Syriac people.

During this service, it is reported a suicide attacker tried to detonate his device targeting Patriarch Aphrem II and other Syriac Orthodox and Assyrian Christian prelates, priests and faithful.

It is because of the courage of some security personnel, this suicide attacker was stopped. Unfortunately, this attacker detonated his bomb which caused an unconfirmed number of fatalities and injuries.

It is confirmed that His Holiness, Patriarch Aphrem II of the Syriac Orthodox Church, His Grace Mar Afram Athneil, Assyrian Bishop of Syria are both safe.

May God grant eternal rest to this who have been killed, and may He heal those who are injured. May God keep our brothers and sisters in Syria safe.

 

 

 

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INFOGRAPHIE - Le Figaro dévoile en exclusivité la carte de France des personnes signalées pour «radicalisation». Le phénomène a doublé en moins d'un an et touche de plus en plus d'adolescents et de femmes.

Ils ont été repérés par leur entourage ou par les services de l'État (police, gendarmerie, Éducation nationale) en raison d'un repli identitaire, d'une apologie du terrorisme ou de leur hostilité aux institutions.
Un dernier bilan officiel établi le 28 janvier, dont Le Figarodévoile le détail, révèle que 8250 personnes ont été signalées comme radicalisées sur l'ensemble du territoire contre 4015 en mars dernier, soit plus qu'un doublement en moins d'un an.
Contrairement à une idée reçue, ces individus «ne basculent quasiment jamais en pianotant seuls sur leur ordinateur. Le déclencheur est dans 95% des cas lié à un contact humain», précise-t-on à l'Unité de coordination de la lutte antiterroriste.
Si la contagion a gagné tout le pays, Paris, l'Île-de-France et le Sud-Est comptent le plus grand nombre de cas recensés.

Cliquez ici pour agrandir l'infographie

source

 

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http://www.citoyens-et-francais.fr/

Depuis trois mois, la Russie envoie aux Etats-Unis les coordonnées de l’Etat islamique (EI, Daech) et du Front al-Nosra. Toutefois, Washington reste inactif, rapporte l’état-major de l’armée russe.

Les terroristes récupèrent activement en Syrie, la situation se réchauffe, a déclaré le chef d'état-major des forces armées russes Valeri Guerassimov.

"Depuis trois mois, nous envoyons aux Américains les coordonnées de l'EI et du Front al-Nosra, mais nos partenaires américains ne peuvent pas encore décider où se trouvent les membres de l'opposition et où sont les loups garous d'organisations terroristes internationales", a déclaré M.Guerassimov.

 

"En conséquence, les terroristes reconstituent activement leurs forces en Syrie et les choses s'enveniment à nouveau. Mais cette situation ne saurait s'éterniser", a souligné le chef de l'état-major russe.

 

La Russie et les États-Unis ont convenu d'un cessez-le-feu en Syrie à compter du 27 février à minuit. Les frappes contre Daech, le Front al-Nosra et d'autres groupes reconnus comme terroristes par le Conseil de sécurité de l'Onu se poursuivent néanmoins.

source

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Il y a beaucoup de signes qui nous font penser qu’une nouvelle relation stratégique entre la Russie et Israël est en train de naître.

Dans l’ensemble, nous pouvons maintenant supposer que l’Etat juif a déjà évaluer le désengagement des États-Unis au Moyen-Orient – et tente donc de définir une politique de «remplacement» par l’amélioration des liens avec la Fédération de Russie.

Évidemment que les mauvaises relations personnelles entre le président Barack Obama et le Premier ministre Netanyahu pèsent un poids considérable, mais nous assistons à une véritable redéfinition de l’équilibre géopolitique de toute la région. En outre, les États-Unis et l’attitude apathique de l’UE envers le traité JCPOA sur le pouvoir de l’énergie nucléaire iranienne / tant civile que militaire, à juste titre critiqué par le Premier ministre Netanyahu et l’ensemble de l’établissement politique d’Israël, avait une influence notable.

La Russie, qui a déjà «gagné» la guerre en Syrie, et Israël, qui a tiré toutes les conséquences géopolitiques des «printemps arabes» et le soutien initial ambigu américain pour les anti-Assad les «rebelles» syriens, font presque à eux seuls la refonte de la carte du Grand Moyen-Orient.

Quoi qu’il arrive en Syrie à partir de maintenant, les États-Unis sont destinés à être progressivement marginalisés à la fois dans les régions sunnites et chiites, ne plus avoir l’influence qu’ils avaient encore il y a quelques années dans une série d’alliances (avec la Russie, Israël, l’Arabie Saoudite et la Jordanie ).

Les signes d’un « nouveau départ » pour les relations russo-israéliennes sont multiples. Il suffit de penser à la Russie de rendre un char israélien M48 Patton capturé par les Syriens dans la guerre du Liban en 1982 au cours d’une embuscade près de Sultan Yaakov dans lequel les trois conducteurs de char ont été tués. Il avait été envoyé par Hafez el Assad à Moscou pour étude par les services techniques soviétiques du renseignement, et plus tard placés dans le Musée des Tanks de Kubinka.

Cependant, il n’y a aucunes nouvelles officielles sur le sort des trois soldats de Tsahal. Il est évident que le président Vladimir Poutine a informé à l’avance Bachar al-Assad de sa décision, et rien n’empêche la direction alaouite syrienne actuelle de décider à l’avenir de fournir au gouvernement israélien des informations sur le sort des trois conducteurs du char.

En outre, au cours de toutes les opérations russes en Syrie, des soldats russes et israéliens se sont réunis régulièrement pour échanger des informations évitant ainsi la répétition des efforts. Les Russes ont toléré quelques intrusions – qui ont été régulièrement signalées – des avions israéliens sur les hauteurs du Golan et dans le centre de la Syrie, tandis que l’Etat juif toléré (ayant eu avertissement préalable) certains avions russes survolant son territoire. Il est clair que la sortie des négociations entre la Russie et Israël se composent de trois éléments étroitement imbriqués.

Israël veut que la Fédération de Russie agisse en tant que médiateur et d’user de son pouvoir de courtier crédible entre Israël et la région palestinienne, car il est reconnu par les deux parties. En outre, l’Etat juif s’oppose à tout transfert de technologie militaire, de l’information et de la logistique de la Russie à ses alliés en Syrie: au Hezbollah, aux brigades iraniennes des Pasdaran Al Qods Force, et au gouvernement de Bachar al-Assad.

Nous ne pouvons pas exclure que – dans les mois ou les années à venir – un axe russe / israélien pourrait remodeler le Moyen-Orient. Actuellement, les principales puissances ont ni père ni mère, et le remplacement des grandes puissances par l’Iran et l’Arabie Saoudite ne durera pas longtemps, car ils sont trop petits pour être en mesure de créer de profondes corrélations stratégiques.
D’où le temps est venu pour le Moyen-Orient de s’ancrer à une puissance mondiale, l’axe russo-chinois, avec Israël agissant comme un contrepoids régional.

Il convient de rappeler que la Chine a déjà fait des vols militaires sur le territoire syrien. la politique «non interventionniste» de la Chine ne signifie pas un manque de connaissance ou de l’absence de pression et d’ingérence.

Les négociations russo-israéliennes impliquent également une garantie de la Russie pour Israël concernant d’éventuelles opérations militaires iraniennes, la marginalisation du «Parti de Dieu» des chiites libanais, un nouveau gouvernement Assad qui ne vise pas à détruire «l’entité sioniste», ou la division de l’actuelle Syrie en trois parties, avec l’apaisement conséquente de ses factions internes.

C’est la ligne des États-Unis, et en partie aussi celle de certains décideurs israéliens. Toutefois, la Russie pense que tout le sud de la Syrie devrait revenir sous le régime d’Assad, Comme en Israël, ainsi que les Etats-Unis, l’Arabie Saoudite et la Jordanie, estime qu’un mini-État en Syrie du Sud est nécessaire pour qu’Assad et ses alliés iraniens envahissent les hauteurs du Golan.

L’offre du Président Poutine à l’Etat juif semble être la suivante: si Israël devait accepter une « Grande Syrie », les forces russes resteraient dans la région occidentale du pays pour protéger Israël contre toute action du gouvernement d’Iran ou d’Assad.

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Voilà pourquoi la Russie veut rouvrir les relations politiques entre Assad et Israël, pour tirer le gouvernement baasiste loin de l’Iran et de la ligne géopolitique des chiites libanais, qui n’est même pas dans son intérêt. D’où la raison stratégique du geste symbolique de la restitution du char israélien.

Néanmoins, il y a plus dans le nouveau projet russe du Moyen-Orient et dans la réponse israélienne à la montée de la puissance russe au Moyen-Orient.

Au cours de la visite de Netanyahu en Russie le 21 Avril, 2016, par exemple, le Premier ministre israélien et le président russe ont souligné l’intérêt de la Russie dans le développement et l’exploitation du nouveau gisement de gaz naturel au large des côtes connu comme le Léviathan, qui sera le véritable « changeur de jeu » au Moyen-Orient dans un avenir proche. 

(...)

Compte tenu de toutes ces conditions, dans le meilleur scénario possible, Israël pourrait:

a) Remplacer –- à long terme –- les Etats-Unis par la Fédération de Russie comme un allié mondial et une présence de référence dans la région du Moyen-Orient.La classe dirigeante américaine est étroitement liée au lobby saoudien, tant en termes de subventions financières que politiques. Les deux guerres de la Coalition menée par les USA en Irak ont perturbé l’ennemi principal de l’Arabie Saoudite, à savoir l’Iran. Ils ont placé un système militaire occidental avancé entre l’Arabie Saoudite et son ennemi iranien et créé un centre de gravité au nord de l’Arabie Saoudite, la stabilisation de toute la région sous les sunnites saoudiens.

En outre,

b) Israël peut compter sur la puissance du courtier russe en tant que médiateur plus stable et plus crédible, à la fois vis-à-vis des Palestiniens et, à long terme, en relation avec le monde chiite et alaouite. Les États-Unis ont placé tous ses paris dans le Grand Moyen-Orient sur la démocratisation et la sécularisation des populations et des régimes qui ne possèdent pas la même culture, l’histoire ou les liens entre la religion et la politique comme ceux de l’Ouest. Il est également intéressant de noter que leurs opérations psychologiques et les opérations de propagande étaient, et sont encore, souvent incompréhensibles pour les énormes masses islamiques du Grand Moyen-Orient.

(...)

Finalement

 Israël, en collaboration avec la Fédération de Russie, sera en mesure de se projeter à l’échelle mondiale. À l’avenir, il y aura une place pour Israël dans le One-Belt chinois (nouvelle route de la Soie), l’Initiative d’une route en Asie centrale, en Inde, même en Amérique latine et dans certaines régions d’Afrique. Tous les domaines maintenant dans la région stratégique russe et chinoise, tandis que l’UE se retire même de la Méditerranée (tout en augmentant son taux déjà considérable d’antisémitisme) rêvant, en collaboration avec les États-Unis, d’une renaissance irrationnelle de la guerre froide, avec les opérations actuelles de l’OTAN en Pologne.

Il est intéressant de noter, cependant, que la Crimée et Ukraine sont aux mains des Russes, au moins de facto, et qu’une opération militaire contre les positions de l’OTAN le long de la frontière avec la Fédération de Russie peut être conduite à partir de ces zones – une opération pour laquelle il serait difficile pour l’OTAN de s’opposer.

Source : Israël fait un revirement historique – au Nord-Est Par Giancarlo Elia Valori, RUSSIE INSIDER

Traduction : Mordeh’aï pour malaassot.com

 

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“Le régime d’Erdogan s’est

approprié Sainte-Sophie”

Le gouvernement islamique du président turc Erdogan veut réutiliser la basilique Sainte-Sophie, reconvertie en musée, comme une mosquée. Pour la première fois depuis 1935, des services musulmans y seront régulièrement donnés pendant les 30 jours du Ramadan.

 

Beaucoup voient dans ces lectures quotidiennes du Coran, un signal indiquant que le jour où le bâtiment servira de nouveau de mosquée est proche.

Sainte-Sophie

Sainte-Sophie est une grande église chrétienne édifiée dans la ville de Constantinople, sous l’Empire byzantin. Entre 537 et 1453, elle est demeurée la plus grande église du monde. En 1453, après la conquête de Constantinople par l’Empire ottoman sous Mehmet le Conquérant, l’église a été reconvertie en mosquée et a pris le nom d’Aya Sofia. En 1935, Kemal Ataturk, le fondateur de la Turquie moderne, décide de la transformer en musée. C’est devenue un site touristique emblématique d’Istanbul, et la basilique, considérée comme la 8e merveille du monde, figure également sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1985.

L’”appropriation” du régime Erdogan

La question de reconvertir définitivement Sainte-Sophie en mosquée est régulièrement évoquée en Turquie, dans les milieux islamo-conservateurs. Mariette Verhoeven, historienne d’art, explique dans le National Geographic même que Sainte-Sophie n’est pas la seule, et que les “réappropriations” se multiplient sous le gouvernement Erdogan  :

“Les églises byzantines qui avaient déjà été reconverties en mosquées sous la domination ottomane, ont été entièrement restaurées comme des mosquées”.

Mais  cette décision a suscité l’animosité des chrétiens orthodoxes de Grèce, héritiers de l’Empire byzantin, qui ont critiqué le gouvernement turc, évoquant une “régression”. En retour, les Turcs ont accusé les Grecs d’intolérance à l’égard des musulmans.

L’affaire est en tout cas à l’ordre du jour d’une conférence des dirigeants orthodoxes qui débute lundi à Crète.

Selon Mark Woods du magazine Christian Today, le bâtiment a une “énorme valeur symbolique pour les chrétiens et les musulmans”, et il est donc souvent l’objet d’une controverse politique.

Le rejet de l’Europe et de ses valeurs

Les nationalistes turcs qui font campagne depuis plusieurs décennies pour transformer l’église en mosquée ont récemment renforcé leurs démarches.

“Plusieurs gouvernements européens interprètent dans une telle démarche un rejet clair de l’Europe et de ses valeurs”, affirme Antony Eastmond, un expert en art byzantin à l’Institut Courtauld de Londres.

Dans le National Geographic, l’historienne d’art Mariette Verhoeven craint pour la disparition de l’histoire byzantine: “Des églises byzantines qui étaient déjà devenues des mosquée sous la domination ottomane, ont été entièrement restaurées comme des mosquées. C’est un choix très clair. Avec cette restauration, on dit effectivement que l’histoire byzantine n’est pas notre histoire. Erdogan veut faire revivre l’histoire ottomane, et ce penchant pour ce qui est ottoman est préjudiciable à l’héritage byzantin”.

 

 

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(Source: https://fr.express.live/2016/06/20/le-regime-derdogan-sest-approprie-sainte-sophie/)

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Assyrian Group Sues Turkish-Kuwaiti Bank for Funding Terrorism


Assyrian International News Agency
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Assyrian Group Sues Turkish-Kuwaiti Bank for Funding Terrorism


2016-06-21 00:32 GMT

 

(AINA) -- Assyrians who fled the war in Syria filed a lawsuit against a bank which is largely owned by Kuwait Finance House and the Turkish Authority for Foundations, based in Turkey. The lawsuit accuses the bank, Kuveyt Turk Katilim Bankasi A.S. (KTKB), and its parent financial institutions of funding terrorism.

The lawsuit was filed in a court in North Carolina, United States. The organization behind the the lawsuit is called St. Francis Assisi and was formed on June 6, 2016. The Christian organization is represented by Mogeeb Weiss in San Francisco but Tom Creal seems to be the one behind the case.

 

Related: Timeline of ISIS in Iraq
Related: Attacks on Assyrians in Syria By ISIS

 

A reporter for the Turkish newspaper Hurriyet, Tolga Tanis, interviewed Tom Creal and published a story in Turkish. According to Tanis' article, titled Turkey and the Terrorist Financing, Tom Creal formed a team of eight employees that will prepare the lawsuit against KTKB, which is identified as the hub of the financing of several terrorist groups in Syria. Among the terror organizations mentioned being supported are the Islamic State (IS), Al-Nusra Front and several other radical Islamic terror groups.

In the lawsuit there is a plea for compensation of 75,000 dollars per person. Creal is a financial expert and worked in Afghanistan as a reporter for the UN until 2009. After his mission in Afghanistan he left the United Nations and formed the organization The Hunters Group, to work for states and civil society organizations with the task to hunt black money.

According to Tolga Tanis, the evidence against KTKB is very strong. Via social media, KTKB have asked people to donate money to several terrorist groups in Syria through the Bank and its accounts. The fund-raising campaigns are said to have been organized under the pretext of funding humanitarian aid.

The Turkish connection is massive. The Vice Chairman of KTKB is Adnan Ertem, who is also the head of the state authority Directorate General Of Foundations in Turkey. With regards to Turkey's role in financing terrorism, Tolga Tanis cites the recently released annual Country Report of the US State Department on terrorism from 2015 (p.159):

 

The nonprofit sector is not audited on a regular basis for CFT vulnerabilities and does not receive adequate anti-money laundering/combating the financing of terrorism outreach or guidance from the Turkish government. The General Director of Foundations issues licenses for charitable foundations and oversees them, but there are a limited number of auditors to cover the more than 70,000 institutions.

 

 

Analysts expect this case to grow and the connection between Turkey and the financing of terrorist groups revealed (AINA 2016-06-16), in which case the Assyrians behind the lawsuit against KTKB will find themselves standing against Turkey, which is accused of financing terrorist groups.

 

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Comment

le cimentier

 

Lafarge a travaillé avec

 

l’Etat islamique en Syrie

 

 

La cimenterie du groupe français Lafarge à Jalabiya, dans le nord de la Syrie, a payé des taxes à l’organisation Etat islamique entre 2013 et 2014, afin de continuer à fonctionner pendant la guerre. C’est ce que démontre une enquête publiée par Le Monde, mardi 21 juin. Inaugurée en 2010, la cimenterie de Jalabiya, dans le nord-est de la Syrie, était le fleuron du cimentier français au Proche-Orient. Mais l’année suivante, la guerre civile a éclaté. La direction de l’usine a cherché à la faire fonctionner le plus longtemps possible dans un environnement dangereux et instable.

 

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La préparation de Zlatan Ibrahimović pour l’Euro

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La préparation de Zlatan Ibrahimović pour l’Euro

       

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 Lire notre enquête en édition abonnés :   Syrie : les troubles arrangements de Lafarge avec l’Etat islamique

  • Financement indirect de l’organisation djihadiste

partir de 2013, la présence de l’organisation Etat islamique (EI) dans la région a contraint la cimenterie à négocier des droits de passage aux checkpoints tenus par les djihadistes pour ses camions. Il a aussi fallu se fournir auprès des négociants en pétrole, dont les champs étaient tenus par l’EI. Pendant un peu plus d’un an, Lafarge a ainsi indirectement financé l’organisation djihadiste. Jusqu’à ce que l’EI s’empare du site le 19 septembre 2014 et que Lafarge cesse ses activités.

  • L’usine abrite désormais les forces spéciales occidentales

A deux reprises, un intermédiaire a proposé au groupe français de relancer la cimenterie sous la protection de l’EI et en échange d’un partage des bénéfices. Sans succès. En février 2015, le site est pris par la milice kurde des YPG, soutenue par la coalition internationale contre l’EI. Désormais, la cimenterie désaffectée sert de base aux forces spéciales occidentales, françaises, américaines et britanniques, qui soutiennent discrètement les forces kurdo-arabes dans leur offensive en cours contre les djihadistes à Manbij et Rakka.

 Lire aussi :   L’usine Lafarge en Syrie est devenue une base des forces spéciales occidentales


(Source: http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2016/06/21/comment-le-cimentier-lafarge-a-travaille-avec-l-etat-islamique-en-syrie_4955039_3218.html)

 

 

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La presse a publié ces derniers temps des informations sur des pourparlers secrets entre les dirigeants syriens et turcs sur le rétablissement de relations bilatérales

"Je ne peux pas dire si ce genre de contacts existe, mais le besoin de rétablir les relations est évident", a indiqué à Sputnik İsmail Hakkı Pekin, ancien chef du service de renseignement de l'état-major général de la Turquie.

"J'ai remarqué que la partie syrienne a adouci sa position. Les représentants du ministère turc des Affaires étrangères laissaient sentir une tendance similaire", a souligné le responsable, qui participe à des rencontres bilatérales.

 

La Turquie, estime-t-il, a besoin de fermer sa frontière, d'arrêter de soutenir les groupes d'opposition. Cette mesure permettrait à elle seule de créer des conditions favorisant une percée dans les relations bilatérales.

 

"L'intégrité de la Syrie signifie l'intégrité de la Turquie. Si le projet américain avait été réalisé et si la Syrie avait été dépecée, la situation en Turquie aurait été beaucoup plus instable qu'aujourd'hui. Le nombre d'attentats se serait accru. Mais l'Amérique a essuyé un échec dans la région. Recep Tayyip Erdogan embrassera la main qu'il n'a pas pu casser", a conclu İsmail Hakkı Pekin.

source

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Vladimir Poutine a déclaré être prêt à faire un pas vers l’UE pour améliorer les relations européennes. Il a toutefois insisté que l’UE avait provoqué le refroidissement des relations.

Le 17 juin, le président russe, Vladimir Poutine, a donné un discours lors du forum économique annuel de Russie à Saint Petersburg. Alors que Moscou essaie désespérément de rebooster son économie, frappée par les sanctions de l’UE, il veut resserrer les liens commerciaux avec l’Europe.

« Le marché européen est prêt à coopérer avec notre pays. Les hommes politiques européens doivent se tourner vers le commerce, se montrer raisonnables, ouverts d’esprit et flexibles », a déclaré le président.

« Nous n’avons pas oublié comment tout a commencé. Ce n’est pas la Russie qui a provoqué l’actuel effondrement économique », a-t-il souligné. « Nous ne sommes pas rancuniers et sommes prêts à coopérer avec nos partenaires européens. Bien sûr, c’est un jeu que nous ne pouvons jouer seuls. »

Depuis l’arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine, il y a 16 ans, la Russie connaît la plus longue période de marasme économique, dû à la fois aux sanctions de l’UE et la baisse du prix du pétrole.

Renouvellement des sanctions

Pendant le discours de Vladimir Poutine, il a été annoncé que l’UE avait prolongé les sanctions contre la Russie pour une année supplémentaire. Imposées suite à l’annexion de la Crimée en mars 2014, ces sanctions interdisent le commerce de l’UE avec la péninsule.

Selon des sources à Bruxelles, les sanctions économiques, décidées suite à la révolte pro-russe dans l’Est de l’Ukraine qui ont ébranlé le secteur financier russe, pourraient être prolongées par l’UE bien avant la fin de juillet, date à laquelle les sanctions devraient expirer.

En réaction aux sanctions imposées par l’UE, la Russie avait imposé un embargo sur une série de produits alimentaires en août 2014.

Vladimir Chizhov, l’ambassadeur russe de l’UE a expliqué à EurActiv qu’à sa connaissance, Jean-Claude Juncker et Vladimir Poutine n’ont pas abordé le sujet des sanctions parce que « ce n’est pas à l’ordre du jour » : « les Européens sont à l’origine du problème, quand il sera réglé, ils savent où nous trouver. »

« Au cours de mes échanges avec les hommes d’affaires français et allemands, j’ai pu constater qu’ils souhaitent coopérer avec le pays », a affirmé Vladimir Poutine dans son discours. « La dégradation de nos relations n’a pas été initiée par la Russie. »

Pas de guerre froide

En réponse aux interrogations sur une nouvelle « guerre froide » entre la Russie et l’Occident, le président russe déclare « aime[r] à penser que personne n’y songe. Pour notre part, nous n’en avons pas besoin. »

« Les négociations ne sont pas faciles, mais c’est la seule façon de parvenir à une solution acceptable», a-t-il ajouté.

Le Premier ministre italien, Matteo Renzi, qui était assis près du président russe, s’est rendu au forum avec une délégation importante d’hommes d’affaires. Il a insisté que l’engrenage de représailles a eu des conséquences importantes pour les producteurs européens.

« Les sanctions ainsi que leurs représailles ont eu un impact négatif sur les entreprises russes aussi bien qu’européennes », a-t-il expliqué lors d’une interview avec TASS News Agency. « Toutes les parties prenantes en souffrent. »

Jean-Claude Juncker s’est exprimé le 16 juin au forum et a prévenu que les sanctions économiques ne seraient pas levées tant que la Russie n’a pas mis en œuvre un accord mettant fin au conflit dans l’Est de l’Ukraine, condamné par l’UE. (...)

Poutine a confirmé que la Russie avait surmonté le pire de la crise économique et qu’il avait l’intention de se concentrer sur une reprise de la croissance « excédant les 4 % ».

Le PIB russe a cependant chuté de 3,7 % au cours de l’année passée et le FMI prévoit que l’économie russe se contractera encore de 1,5 %, avant de connaître une légère reprise en 2017.

Le talent de Trump

Interrogé sur son opinion concernant le candidat républicain Donald Trump qu’il avait qualifié de « talentueux » auparavant, Vladimir Poutine affirme avoir « simplement souligné que c’est une personne intelligente, n’est-ce pas ? »

« J’apprécie sa volonté de rétablir les relations entre les États-Unis et la Russie. N’est-ce pas ce que nous souhaitons tous ?  Les États-Unis représentent une puissance importante. À l’heure actuelle, il s’agit probablement l’unique superpuissance et nous l’acceptons » a-t-il affirmé. « Le monde a besoin d’un pays aussi fort que les États-Unis, mais il ne faut pas qu’il s’implique dans nos affaires ou dans les relations UE-Russie. »

source

 

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MERCREDI 22 JUIN 2016 [JEÛNE DES APÔTRES (PRÉPARANT LES FÊTES DE ST PIERRE ET PAUL (29 JUIN) ET DES SAINTS APÔTRES (30 JUIN) ] /ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR...

EXORCISME SYRIAQUE

 

Gloire au Père  et au Fils et au Saint-Esprit,
Maintenant et toujours,
Et dans les siècles des siècles.
Amen.

Psaume 3 

Seigneur,
qu'ils sont nombreux mes oppresseurs,
nombreux ceux qui se lèvent contre moi,
nombreux ceux qui disent de mon âme :
"Point de salut pour elle en son Dieu !"
Mais toi, Seigneur, bouclier qui m'entoures,
ma gloire ! tu me redresses la tête. 

À pleine voix je crie vers le Seigneur,
il me répond de sa montagne sainte.
Et moi, je me couche et m'endors,
je m'éveille: le Seigneur est mon soutien.
Je ne crains pas ces gens par milliers
qui forment un cercle contre moi. 

Lève-toi, Seigneur ! Sauve-moi, mon Dieu !
Tu frappes à la joue tous mes adversaires,
les dents des impies, tu les brises.
Du Seigneur, le salut !
Sur ton peuple, ta bénédiction ! 

Gloire au Père  et au Fils et au Saint-Esprit,
Maintenant et toujours,
Et dans les siècles des siècles.
Amen. 

Psaume 11 

Dans le Seigneur j'ai mon abri.
Comment dites-vous à mon âme :
"Fuis à ta montagne, passereau.
Vois les impies bander leur arc,
ils ajustent leur flèche à la corde
pour viser dans l'ombre les cœurs droits ;
si les fondations sont ruinées,
que peut le juste ?" 

Le Seigneur dans son palais de sainteté,
Le Seigneur, dans les cieux est son trône ;
ses yeux contemplent le monde,
ses paupières éprouvent les fils d'Adam.
Le Seigneur éprouve le juste et l'impie.
Qui aime la violence, son âme le hait. 

Il fera pleuvoir sur les impies charbons de feu et soufre
et dans leur coupe un vent de flamme pour leur part.
Le Seigneur est juste, il aime la justice,
les cœurs droits contempleront sa face. 

Gloire au Père  et au Fils et au Saint-Esprit,
Maintenant et toujours,
Et dans les siècles des siècles.
Amen. 

Que la paix soit avec vous.
Et avec votre esprit. 

Lecture du saint Évan

 

"Moses sought to see God, and this is the instruction he receives on how he is to see Him: seeing God means following Him wherever He might lead. Anyone who does not know the way cannot travel safely without following a guide. The guide shows him the way by walking ahead of him, and the one following will not get off the right path if he keeps constantly watching the back of the guide. On the other hand, if he moves off to one side, or tries to bring himself face to face with his guide, he will be setting out on a different path from the one which his guide is showing him. Thus the Lord says to those who are being guided: You shall not see My face, or, in other words: Do not face your guide. For then you will be going in a completely opposite direction."

+ St. Gregory of Nyssa +



By contrast, how much we wince and complain, like spoiled brats, at the inconvenience of a fasting day or season, or the temporary loss of electrical power, and other inconveniences that quite normally and regularly come into our lives. The “inconvenience” and “annoyance” of Moses’ long years of exile in the desolate desert were used by him for purification, first of his sins, then of his passions, so that, in this terrible crucible of heat and suffering, he could be made ready to have his astonishing encounter with the Living God.
Fr Ambrose Young

Source: http://www.pravmir.com/feast-of-the-holy-and-righteous-pr…/…

 

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

 

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Trois personnes ont été
tuées dimanche
 
quand un kamikaze s’est fait exploser dans une ville du nord-est de la Syrie lors de la commémoration du massacre des Assyriens par les Ottomans, a affirmé à l’AFP une source de sécurité.
La ville de Qamichli a été secouée par plusieurs attentats similaires, dont certains ont été revendiqués par le groupe ultraradical Etat islamique (EI).
Un journaliste travaillant avec l’AFP dans cette grande ville de la province de Hassaké a entendu une forte explosion alors qu’il couvrait la commémoration du massacre de Seyfo perpétré à partir de 1915 par les Ottomans contre des dizaines de milliers d’Assyriens -une dénomination qui inclut notamment les communautés chrétiennes des Syriaques et Chaldéens- dans la Turquie et l’Iran actuels.
Le kamikaze s’est fait exploser à quelques mètres du lieu où se déroulait la cérémonie en présence du patriarche Ignace Ephrem II Karim, chef de l’Eglise syriaque orthodoxe, a indiqué la source de sécurité.
Quelques instants auparavant, il était interpellé par les «Sotoro», une force policière protégeant la communauté des Assyriens, minoritaire en Syrie, et qui a vu le jour après le début du conflit syrien.
Trois membres des Sotoro ont été tués et cinq autres blessés, a indiqué la source.
Le journaliste de l’AFP a vu des membres d’un corps humain déchiqueté par l’explosion.
«Le kamikaze voulait viser le convoi du patriarche mais n’a pas pu atteindre son objectif», a affirmé à l’AFP une source au sein des Sotoro.
La ville de Qamichli est majoritairement peuplée de Kurdes, qui constituent une des principales forces combattant l’EI.
Des centaines de Syriaques combattent également le groupe radical au sein des Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance arabo-kurde militairement soutenue par Washington.

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Trois morts dans l'attentat suicide perpétré contre une assemblée religieuse organisée à Qamishli en présence du Patriarche de l'Eglise orthodoxe syriaque
 
Qamishli (Agence Fides) – Trois personnes ont trouvé la mort dans l'attentat suicide perpétré hier au cours d'une assemblée religieuse organisée à Qamishli, dans le nord de la Syrie, pour commémorer ce qu'il est convenu d'appeler le génocide assyrien de 1915, mis en œuvre par l'armée ottomane. Selon des sources locales de Fides, l'auteur de l'attentat a cherché à entrer dans la salle où les personnes étaient réunies mais a été arrêté par les forces de sécurité locales et s'est fait exploser au moment de son arrestation. La rencontre voulait célébrer le massacre de 1915 connu également sous le nom de massacre de Sayfo, accompli par l'armée ottomane au cours de la première guerre mondiale. Selon les estimations des historiens, les victimes assyriennes de ce massacre furent au nombre de 250.000 environ même si certaines sources indiquent le chiffre de 750.000. A la cérémonie était notamment présent le Patriarche de l'Eglise orthodoxe syriaque, Ignace Ephrem II. La sécurité était assurée par les forces de sécurité Sotoro, milices chrétiennes nées dans le nord-est de la Syrie. L'attentat, qui n'est pas le premier dans la ville de Qamishli, n'a pas été revendiqué.
Le Patriarche a également présidé le 19 juin à Qamishli un événement au cours duquel a été inauguré un monument commémorant le génocide assyrien.
La ville de Qamishli, à majorité kurde, est actuellement divisée en deux, une partie étant contrôlée par les milices kurdes et l'autre par l'armée syrienne. (PA) (Agence Fides 20/06/2016

 

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Les Syriaques parlent et prient en langue araméenne. La majorité est orthodoxe  et une minorité catholique, rattachée à Rome au 18e siècle. Ils sont présents au Liban, en Syrie, en Irak et même en Inde.

On Sunday, June 19th a suicide attack took place in the district of Quietly in Qamishli, Syria, where His Holiness Moran Ignatius Aphrem II, Patriarch of the Syriac Orthodox Church was present for the commemoration of 1915 genocide (Sayfo) against the Syriac people.

During this service, it is reported a suicide attacker tried to detonate his device targeting Patriarch Aphrem II and other Syriac Orthodox and Assyrian Christian prelates, priests and faithful.

It is because of the courage of some security personnel, this suicide attacker was stopped. Unfortunately, this attacker detonated his bomb which caused an unconfirmed number of fatalities and injuries.

It is confirmed that His Holiness, Patriarch Aphrem II of the Syriac Orthodox Church, His Grace Mar Afram Athneil, Assyrian Bishop of Syria are both safe.

May God grant eternal rest to this who have been killed, and may He heal those who are injured. May God keep our brothers and sisters in Syria safe.

 

 

 

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INFOGRAPHIE - Le Figaro dévoile en exclusivité la carte de France des personnes signalées pour «radicalisation». Le phénomène a doublé en moins d'un an et touche de plus en plus d'adolescents et de femmes.

Ils ont été repérés par leur entourage ou par les services de l'État (police, gendarmerie, Éducation nationale) en raison d'un repli identitaire, d'une apologie du terrorisme ou de leur hostilité aux institutions.
Un dernier bilan officiel établi le 28 janvier, dont Le Figarodévoile le détail, révèle que 8250 personnes ont été signalées comme radicalisées sur l'ensemble du territoire contre 4015 en mars dernier, soit plus qu'un doublement en moins d'un an.
Contrairement à une idée reçue, ces individus «ne basculent quasiment jamais en pianotant seuls sur leur ordinateur. Le déclencheur est dans 95% des cas lié à un contact humain», précise-t-on à l'Unité de coordination de la lutte antiterroriste.
Si la contagion a gagné tout le pays, Paris, l'Île-de-France et le Sud-Est comptent le plus grand nombre de cas recensés.

Cliquez ici pour agrandir l'infographie

source

 

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http://www.citoyens-et-francais.fr/

Depuis trois mois, la Russie envoie aux Etats-Unis les coordonnées de l’Etat islamique (EI, Daech) et du Front al-Nosra. Toutefois, Washington reste inactif, rapporte l’état-major de l’armée russe.

Les terroristes récupèrent activement en Syrie, la situation se réchauffe, a déclaré le chef d'état-major des forces armées russes Valeri Guerassimov.

"Depuis trois mois, nous envoyons aux Américains les coordonnées de l'EI et du Front al-Nosra, mais nos partenaires américains ne peuvent pas encore décider où se trouvent les membres de l'opposition et où sont les loups garous d'organisations terroristes internationales", a déclaré M.Guerassimov.

 

"En conséquence, les terroristes reconstituent activement leurs forces en Syrie et les choses s'enveniment à nouveau. Mais cette situation ne saurait s'éterniser", a souligné le chef de l'état-major russe.

 

La Russie et les États-Unis ont convenu d'un cessez-le-feu en Syrie à compter du 27 février à minuit. Les frappes contre Daech, le Front al-Nosra et d'autres groupes reconnus comme terroristes par le Conseil de sécurité de l'Onu se poursuivent néanmoins.

source

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Il y a beaucoup de signes qui nous font penser qu’une nouvelle relation stratégique entre la Russie et Israël est en train de naître.

Dans l’ensemble, nous pouvons maintenant supposer que l’Etat juif a déjà évaluer le désengagement des États-Unis au Moyen-Orient – et tente donc de définir une politique de «remplacement» par l’amélioration des liens avec la Fédération de Russie.

Évidemment que les mauvaises relations personnelles entre le président Barack Obama et le Premier ministre Netanyahu pèsent un poids considérable, mais nous assistons à une véritable redéfinition de l’équilibre géopolitique de toute la région. En outre, les États-Unis et l’attitude apathique de l’UE envers le traité JCPOA sur le pouvoir de l’énergie nucléaire iranienne / tant civile que militaire, à juste titre critiqué par le Premier ministre Netanyahu et l’ensemble de l’établissement politique d’Israël, avait une influence notable.

La Russie, qui a déjà «gagné» la guerre en Syrie, et Israël, qui a tiré toutes les conséquences géopolitiques des «printemps arabes» et le soutien initial ambigu américain pour les anti-Assad les «rebelles» syriens, font presque à eux seuls la refonte de la carte du Grand Moyen-Orient.

Quoi qu’il arrive en Syrie à partir de maintenant, les États-Unis sont destinés à être progressivement marginalisés à la fois dans les régions sunnites et chiites, ne plus avoir l’influence qu’ils avaient encore il y a quelques années dans une série d’alliances (avec la Russie, Israël, l’Arabie Saoudite et la Jordanie ).

Les signes d’un « nouveau départ » pour les relations russo-israéliennes sont multiples. Il suffit de penser à la Russie de rendre un char israélien M48 Patton capturé par les Syriens dans la guerre du Liban en 1982 au cours d’une embuscade près de Sultan Yaakov dans lequel les trois conducteurs de char ont été tués. Il avait été envoyé par Hafez el Assad à Moscou pour étude par les services techniques soviétiques du renseignement, et plus tard placés dans le Musée des Tanks de Kubinka.

Cependant, il n’y a aucunes nouvelles officielles sur le sort des trois soldats de Tsahal. Il est évident que le président Vladimir Poutine a informé à l’avance Bachar al-Assad de sa décision, et rien n’empêche la direction alaouite syrienne actuelle de décider à l’avenir de fournir au gouvernement israélien des informations sur le sort des trois conducteurs du char.

En outre, au cours de toutes les opérations russes en Syrie, des soldats russes et israéliens se sont réunis régulièrement pour échanger des informations évitant ainsi la répétition des efforts. Les Russes ont toléré quelques intrusions – qui ont été régulièrement signalées – des avions israéliens sur les hauteurs du Golan et dans le centre de la Syrie, tandis que l’Etat juif toléré (ayant eu avertissement préalable) certains avions russes survolant son territoire. Il est clair que la sortie des négociations entre la Russie et Israël se composent de trois éléments étroitement imbriqués.

Israël veut que la Fédération de Russie agisse en tant que médiateur et d’user de son pouvoir de courtier crédible entre Israël et la région palestinienne, car il est reconnu par les deux parties. En outre, l’Etat juif s’oppose à tout transfert de technologie militaire, de l’information et de la logistique de la Russie à ses alliés en Syrie: au Hezbollah, aux brigades iraniennes des Pasdaran Al Qods Force, et au gouvernement de Bachar al-Assad.

Nous ne pouvons pas exclure que – dans les mois ou les années à venir – un axe russe / israélien pourrait remodeler le Moyen-Orient. Actuellement, les principales puissances ont ni père ni mère, et le remplacement des grandes puissances par l’Iran et l’Arabie Saoudite ne durera pas longtemps, car ils sont trop petits pour être en mesure de créer de profondes corrélations stratégiques.
D’où le temps est venu pour le Moyen-Orient de s’ancrer à une puissance mondiale, l’axe russo-chinois, avec Israël agissant comme un contrepoids régional.

Il convient de rappeler que la Chine a déjà fait des vols militaires sur le territoire syrien. la politique «non interventionniste» de la Chine ne signifie pas un manque de connaissance ou de l’absence de pression et d’ingérence.

Les négociations russo-israéliennes impliquent également une garantie de la Russie pour Israël concernant d’éventuelles opérations militaires iraniennes, la marginalisation du «Parti de Dieu» des chiites libanais, un nouveau gouvernement Assad qui ne vise pas à détruire «l’entité sioniste», ou la division de l’actuelle Syrie en trois parties, avec l’apaisement conséquente de ses factions internes.

C’est la ligne des États-Unis, et en partie aussi celle de certains décideurs israéliens. Toutefois, la Russie pense que tout le sud de la Syrie devrait revenir sous le régime d’Assad, Comme en Israël, ainsi que les Etats-Unis, l’Arabie Saoudite et la Jordanie, estime qu’un mini-État en Syrie du Sud est nécessaire pour qu’Assad et ses alliés iraniens envahissent les hauteurs du Golan.

L’offre du Président Poutine à l’Etat juif semble être la suivante: si Israël devait accepter une « Grande Syrie », les forces russes resteraient dans la région occidentale du pays pour protéger Israël contre toute action du gouvernement d’Iran ou d’Assad.

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Voilà pourquoi la Russie veut rouvrir les relations politiques entre Assad et Israël, pour tirer le gouvernement baasiste loin de l’Iran et de la ligne géopolitique des chiites libanais, qui n’est même pas dans son intérêt. D’où la raison stratégique du geste symbolique de la restitution du char israélien.

Néanmoins, il y a plus dans le nouveau projet russe du Moyen-Orient et dans la réponse israélienne à la montée de la puissance russe au Moyen-Orient.

Au cours de la visite de Netanyahu en Russie le 21 Avril, 2016, par exemple, le Premier ministre israélien et le président russe ont souligné l’intérêt de la Russie dans le développement et l’exploitation du nouveau gisement de gaz naturel au large des côtes connu comme le Léviathan, qui sera le véritable « changeur de jeu » au Moyen-Orient dans un avenir proche. 

(...)

Compte tenu de toutes ces conditions, dans le meilleur scénario possible, Israël pourrait:

a) Remplacer –- à long terme –- les Etats-Unis par la Fédération de Russie comme un allié mondial et une présence de référence dans la région du Moyen-Orient.La classe dirigeante américaine est étroitement liée au lobby saoudien, tant en termes de subventions financières que politiques. Les deux guerres de la Coalition menée par les USA en Irak ont perturbé l’ennemi principal de l’Arabie Saoudite, à savoir l’Iran. Ils ont placé un système militaire occidental avancé entre l’Arabie Saoudite et son ennemi iranien et créé un centre de gravité au nord de l’Arabie Saoudite, la stabilisation de toute la région sous les sunnites saoudiens.

En outre,

b) Israël peut compter sur la puissance du courtier russe en tant que médiateur plus stable et plus crédible, à la fois vis-à-vis des Palestiniens et, à long terme, en relation avec le monde chiite et alaouite. Les États-Unis ont placé tous ses paris dans le Grand Moyen-Orient sur la démocratisation et la sécularisation des populations et des régimes qui ne possèdent pas la même culture, l’histoire ou les liens entre la religion et la politique comme ceux de l’Ouest. Il est également intéressant de noter que leurs opérations psychologiques et les opérations de propagande étaient, et sont encore, souvent incompréhensibles pour les énormes masses islamiques du Grand Moyen-Orient.

(...)

Finalement

 Israël, en collaboration avec la Fédération de Russie, sera en mesure de se projeter à l’échelle mondiale. À l’avenir, il y aura une place pour Israël dans le One-Belt chinois (nouvelle route de la Soie), l’Initiative d’une route en Asie centrale, en Inde, même en Amérique latine et dans certaines régions d’Afrique. Tous les domaines maintenant dans la région stratégique russe et chinoise, tandis que l’UE se retire même de la Méditerranée (tout en augmentant son taux déjà considérable d’antisémitisme) rêvant, en collaboration avec les États-Unis, d’une renaissance irrationnelle de la guerre froide, avec les opérations actuelles de l’OTAN en Pologne.

Il est intéressant de noter, cependant, que la Crimée et Ukraine sont aux mains des Russes, au moins de facto, et qu’une opération militaire contre les positions de l’OTAN le long de la frontière avec la Fédération de Russie peut être conduite à partir de ces zones – une opération pour laquelle il serait difficile pour l’OTAN de s’opposer.

Source : Israël fait un revirement historique – au Nord-Est Par Giancarlo Elia Valori, RUSSIE INSIDER

Traduction : Mordeh’aï pour malaassot.com

 

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“Le régime d’Erdogan s’est

approprié Sainte-Sophie”

Le gouvernement islamique du président turc Erdogan veut réutiliser la basilique Sainte-Sophie, reconvertie en musée, comme une mosquée. Pour la première fois depuis 1935, des services musulmans y seront régulièrement donnés pendant les 30 jours du Ramadan.

 

Beaucoup voient dans ces lectures quotidiennes du Coran, un signal indiquant que le jour où le bâtiment servira de nouveau de mosquée est proche.

Sainte-Sophie

Sainte-Sophie est une grande église chrétienne édifiée dans la ville de Constantinople, sous l’Empire byzantin. Entre 537 et 1453, elle est demeurée la plus grande église du monde. En 1453, après la conquête de Constantinople par l’Empire ottoman sous Mehmet le Conquérant, l’église a été reconvertie en mosquée et a pris le nom d’Aya Sofia. En 1935, Kemal Ataturk, le fondateur de la Turquie moderne, décide de la transformer en musée. C’est devenue un site touristique emblématique d’Istanbul, et la basilique, considérée comme la 8e merveille du monde, figure également sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1985.

L’”appropriation” du régime Erdogan

La question de reconvertir définitivement Sainte-Sophie en mosquée est régulièrement évoquée en Turquie, dans les milieux islamo-conservateurs. Mariette Verhoeven, historienne d’art, explique dans le National Geographic même que Sainte-Sophie n’est pas la seule, et que les “réappropriations” se multiplient sous le gouvernement Erdogan  :

“Les églises byzantines qui avaient déjà été reconverties en mosquées sous la domination ottomane, ont été entièrement restaurées comme des mosquées”.

Mais  cette décision a suscité l’animosité des chrétiens orthodoxes de Grèce, héritiers de l’Empire byzantin, qui ont critiqué le gouvernement turc, évoquant une “régression”. En retour, les Turcs ont accusé les Grecs d’intolérance à l’égard des musulmans.

L’affaire est en tout cas à l’ordre du jour d’une conférence des dirigeants orthodoxes qui débute lundi à Crète.

Selon Mark Woods du magazine Christian Today, le bâtiment a une “énorme valeur symbolique pour les chrétiens et les musulmans”, et il est donc souvent l’objet d’une controverse politique.

Le rejet de l’Europe et de ses valeurs

Les nationalistes turcs qui font campagne depuis plusieurs décennies pour transformer l’église en mosquée ont récemment renforcé leurs démarches.

“Plusieurs gouvernements européens interprètent dans une telle démarche un rejet clair de l’Europe et de ses valeurs”, affirme Antony Eastmond, un expert en art byzantin à l’Institut Courtauld de Londres.

Dans le National Geographic, l’historienne d’art Mariette Verhoeven craint pour la disparition de l’histoire byzantine: “Des églises byzantines qui étaient déjà devenues des mosquée sous la domination ottomane, ont été entièrement restaurées comme des mosquées. C’est un choix très clair. Avec cette restauration, on dit effectivement que l’histoire byzantine n’est pas notre histoire. Erdogan veut faire revivre l’histoire ottomane, et ce penchant pour ce qui est ottoman est préjudiciable à l’héritage byzantin”.

 

 

selfie-at-Hagia-Sophia
(Source: https://fr.express.live/2016/06/20/le-regime-derdogan-sest-approprie-sainte-sophie/)

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Assyrian Group Sues Turkish-Kuwaiti Bank for Funding Terrorism


Assyrian International News Agency
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Assyrian Group Sues Turkish-Kuwaiti Bank for Funding Terrorism


2016-06-21 00:32 GMT

 

(AINA) -- Assyrians who fled the war in Syria filed a lawsuit against a bank which is largely owned by Kuwait Finance House and the Turkish Authority for Foundations, based in Turkey. The lawsuit accuses the bank, Kuveyt Turk Katilim Bankasi A.S. (KTKB), and its parent financial institutions of funding terrorism.

The lawsuit was filed in a court in North Carolina, United States. The organization behind the the lawsuit is called St. Francis Assisi and was formed on June 6, 2016. The Christian organization is represented by Mogeeb Weiss in San Francisco but Tom Creal seems to be the one behind the case.

 

Related: Timeline of ISIS in Iraq
Related: Attacks on Assyrians in Syria By ISIS

 

A reporter for the Turkish newspaper Hurriyet, Tolga Tanis, interviewed Tom Creal and published a story in Turkish. According to Tanis' article, titled Turkey and the Terrorist Financing, Tom Creal formed a team of eight employees that will prepare the lawsuit against KTKB, which is identified as the hub of the financing of several terrorist groups in Syria. Among the terror organizations mentioned being supported are the Islamic State (IS), Al-Nusra Front and several other radical Islamic terror groups.

In the lawsuit there is a plea for compensation of 75,000 dollars per person. Creal is a financial expert and worked in Afghanistan as a reporter for the UN until 2009. After his mission in Afghanistan he left the United Nations and formed the organization The Hunters Group, to work for states and civil society organizations with the task to hunt black money.

According to Tolga Tanis, the evidence against KTKB is very strong. Via social media, KTKB have asked people to donate money to several terrorist groups in Syria through the Bank and its accounts. The fund-raising campaigns are said to have been organized under the pretext of funding humanitarian aid.

The Turkish connection is massive. The Vice Chairman of KTKB is Adnan Ertem, who is also the head of the state authority Directorate General Of Foundations in Turkey. With regards to Turkey's role in financing terrorism, Tolga Tanis cites the recently released annual Country Report of the US State Department on terrorism from 2015 (p.159):

 

The nonprofit sector is not audited on a regular basis for CFT vulnerabilities and does not receive adequate anti-money laundering/combating the financing of terrorism outreach or guidance from the Turkish government. The General Director of Foundations issues licenses for charitable foundations and oversees them, but there are a limited number of auditors to cover the more than 70,000 institutions.

 

 

Analysts expect this case to grow and the connection between Turkey and the financing of terrorist groups revealed (AINA 2016-06-16), in which case the Assyrians behind the lawsuit against KTKB will find themselves standing against Turkey, which is accused of financing terrorist groups.

 

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Comment

le cimentier

 

Lafarge a travaillé avec

 

l’Etat islamique en Syrie

 

 

La cimenterie du groupe français Lafarge à Jalabiya, dans le nord de la Syrie, a payé des taxes à l’organisation Etat islamique entre 2013 et 2014, afin de continuer à fonctionner pendant la guerre. C’est ce que démontre une enquête publiée par Le Monde, mardi 21 juin. Inaugurée en 2010, la cimenterie de Jalabiya, dans le nord-est de la Syrie, était le fleuron du cimentier français au Proche-Orient. Mais l’année suivante, la guerre civile a éclaté. La direction de l’usine a cherché à la faire fonctionner le plus longtemps possible dans un environnement dangereux et instable.

 
 
  • Financement indirect de l’organisation djihadiste

partir de 2013, la présence de l’organisation Etat islamique (EI) dans la région a contraint la cimenterie à négocier des droits de passage aux checkpoints tenus par les djihadistes pour ses camions. Il a aussi fallu se fournir auprès des négociants en pétrole, dont les champs étaient tenus par l’EI. Pendant un peu plus d’un an, Lafarge a ainsi indirectement financé l’organisation djihadiste. Jusqu’à ce que l’EI s’empare du site le 19 septembre 2014 et que Lafarge cesse ses activités.

  • L’usine abrite désormais les forces spéciales occidentales

A deux reprises, un intermédiaire a proposé au groupe français de relancer la cimenterie sous la protection de l’EI et en échange d’un partage des bénéfices. Sans succès. En février 2015, le site est pris par la milice kurde des YPG, soutenue par la coalition internationale contre l’EI. Désormais, la cimenterie désaffectée sert de base aux forces spéciales occidentales, françaises, américaines et britanniques, qui soutiennent discrètement les forces kurdo-arabes dans leur offensive en cours contre les djihadistes à Manbij et Rakka.

 Lire aussi :   L’usine Lafarge en Syrie est devenue une base des forces spéciales occidentales


(Source: http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2016/06/21/comment-le-cimentier-lafarge-a-travaille-avec-l-etat-islamique-en-syrie_4955039_3218.html)

 

 

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La presse a publié ces derniers temps des informations sur des pourparlers secrets entre les dirigeants syriens et turcs sur le rétablissement de relations bilatérales

"Je ne peux pas dire si ce genre de contacts existe, mais le besoin de rétablir les relations est évident", a indiqué à Sputnik İsmail Hakkı Pekin, ancien chef du service de renseignement de l'état-major général de la Turquie.

"J'ai remarqué que la partie syrienne a adouci sa position. Les représentants du ministère turc des Affaires étrangères laissaient sentir une tendance similaire", a souligné le responsable, qui participe à des rencontres bilatérales.

 

La Turquie, estime-t-il, a besoin de fermer sa frontière, d'arrêter de soutenir les groupes d'opposition. Cette mesure permettrait à elle seule de créer des conditions favorisant une percée dans les relations bilatérales.

 

"L'intégrité de la Syrie signifie l'intégrité de la Turquie. Si le projet américain avait été réalisé et si la Syrie avait été dépecée, la situation en Turquie aurait été beaucoup plus instable qu'aujourd'hui. Le nombre d'attentats se serait accru. Mais l'Amérique a essuyé un échec dans la région. Recep Tayyip Erdogan embrassera la main qu'il n'a pas pu casser", a conclu İsmail Hakkı Pekin.

source

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Vladimir Poutine a déclaré être prêt à faire un pas vers l’UE pour améliorer les relations européennes. Il a toutefois insisté que l’UE avait provoqué le refroidissement des relations.

Le 17 juin, le président russe, Vladimir Poutine, a donné un discours lors du forum économique annuel de Russie à Saint Petersburg. Alors que Moscou essaie désespérément de rebooster son économie, frappée par les sanctions de l’UE, il veut resserrer les liens commerciaux avec l’Europe.

« Le marché européen est prêt à coopérer avec notre pays. Les hommes politiques européens doivent se tourner vers le commerce, se montrer raisonnables, ouverts d’esprit et flexibles », a déclaré le président.

« Nous n’avons pas oublié comment tout a commencé. Ce n’est pas la Russie qui a provoqué l’actuel effondrement économique », a-t-il souligné. « Nous ne sommes pas rancuniers et sommes prêts à coopérer avec nos partenaires européens. Bien sûr, c’est un jeu que nous ne pouvons jouer seuls. »

Depuis l’arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine, il y a 16 ans, la Russie connaît la plus longue période de marasme économique, dû à la fois aux sanctions de l’UE et la baisse du prix du pétrole.

Renouvellement des sanctions

Pendant le discours de Vladimir Poutine, il a été annoncé que l’UE avait prolongé les sanctions contre la Russie pour une année supplémentaire. Imposées suite à l’annexion de la Crimée en mars 2014, ces sanctions interdisent le commerce de l’UE avec la péninsule.

Selon des sources à Bruxelles, les sanctions économiques, décidées suite à la révolte pro-russe dans l’Est de l’Ukraine qui ont ébranlé le secteur financier russe, pourraient être prolongées par l’UE bien avant la fin de juillet, date à laquelle les sanctions devraient expirer.

En réaction aux sanctions imposées par l’UE, la Russie avait imposé un embargo sur une série de produits alimentaires en août 2014.

Vladimir Chizhov, l’ambassadeur russe de l’UE a expliqué à EurActiv qu’à sa connaissance, Jean-Claude Juncker et Vladimir Poutine n’ont pas abordé le sujet des sanctions parce que « ce n’est pas à l’ordre du jour » : « les Européens sont à l’origine du problème, quand il sera réglé, ils savent où nous trouver. »

« Au cours de mes échanges avec les hommes d’affaires français et allemands, j’ai pu constater qu’ils souhaitent coopérer avec le pays », a affirmé Vladimir Poutine dans son discours. « La dégradation de nos relations n’a pas été initiée par la Russie. »

Pas de guerre froide

En réponse aux interrogations sur une nouvelle « guerre froide » entre la Russie et l’Occident, le président russe déclare « aime[r] à penser que personne n’y songe. Pour notre part, nous n’en avons pas besoin. »

« Les négociations ne sont pas faciles, mais c’est la seule façon de parvenir à une solution acceptable», a-t-il ajouté.

Le Premier ministre italien, Matteo Renzi, qui était assis près du président russe, s’est rendu au forum avec une délégation importante d’hommes d’affaires. Il a insisté que l’engrenage de représailles a eu des conséquences importantes pour les producteurs européens.

« Les sanctions ainsi que leurs représailles ont eu un impact négatif sur les entreprises russes aussi bien qu’européennes », a-t-il expliqué lors d’une interview avec TASS News Agency. « Toutes les parties prenantes en souffrent. »

Jean-Claude Juncker s’est exprimé le 16 juin au forum et a prévenu que les sanctions économiques ne seraient pas levées tant que la Russie n’a pas mis en œuvre un accord mettant fin au conflit dans l’Est de l’Ukraine, condamné par l’UE. (...)

Poutine a confirmé que la Russie avait surmonté le pire de la crise économique et qu’il avait l’intention de se concentrer sur une reprise de la croissance « excédant les 4 % ».

Le PIB russe a cependant chuté de 3,7 % au cours de l’année passée et le FMI prévoit que l’économie russe se contractera encore de 1,5 %, avant de connaître une légère reprise en 2017.

Le talent de Trump

Interrogé sur son opinion concernant le candidat républicain Donald Trump qu’il avait qualifié de « talentueux » auparavant, Vladimir Poutine affirme avoir « simplement souligné que c’est une personne intelligente, n’est-ce pas ? »

« J’apprécie sa volonté de rétablir les relations entre les États-Unis et la Russie. N’est-ce pas ce que nous souhaitons tous ?  Les États-Unis représentent une puissance importante. À l’heure actuelle, il s’agit probablement l’unique superpuissance et nous l’acceptons » a-t-il affirmé. « Le monde a besoin d’un pays aussi fort que les États-Unis, mais il ne faut pas qu’il s’implique dans nos affaires ou dans les relations UE-Russie. »

source

 

 

 

MERCREDI 22 JUIN 2016 [JEÛNE DES APÔTRES (PRÉPARANT LES FÊTES DE ST PIERRE ET PAUL (29 JUIN) ET DES SAINTS APÔTRES (30 JUIN) ] /ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR...

EXORCISME SYRIAQUE

 

Gloire au Père  et au Fils et au Saint-Esprit,
Maintenant et toujours,
Et dans les siècles des siècles.
Amen.

Psaume 3 

Seigneur,
qu'ils sont nombreux mes oppresseurs,
nombreux ceux qui se lèvent contre moi,
nombreux ceux qui disent de mon âme :
"Point de salut pour elle en son Dieu !"
Mais toi, Seigneur, bouclier qui m'entoures,
ma gloire ! tu me redresses la tête. 

À pleine voix je crie vers le Seigneur,
il me répond de sa montagne sainte.
Et moi, je me couche et m'endors,
je m'éveille: le Seigneur est mon soutien.
Je ne crains pas ces gens par milliers
qui forment un cercle contre moi. 

Lève-toi, Seigneur ! Sauve-moi, mon Dieu !
Tu frappes à la joue tous mes adversaires,
les dents des impies, tu les brises.
Du Seigneur, le salut !
Sur ton peuple, ta bénédiction ! 

Gloire au Père  et au Fils et au Saint-Esprit,
Maintenant et toujours,
Et dans les siècles des siècles.
Amen. 

Psaume 11 

Dans le Seigneur j'ai mon abri.
Comment dites-vous à mon âme :
"Fuis à ta montagne, passereau.
Vois les impies bander leur arc,
ils ajustent leur flèche à la corde
pour viser dans l'ombre les cœurs droits ;
si les fondations sont ruinées,
que peut le juste ?" 

Le Seigneur dans son palais de sainteté,
Le Seigneur, dans les cieux est son trône ;
ses yeux contemplent le monde,
ses paupières éprouvent les fils d'Adam.
Le Seigneur éprouve le juste et l'impie.
Qui aime la violence, son âme le hait. 

Il fera pleuvoir sur les impies charbons de feu et soufre
et dans leur coupe un vent de flamme pour leur part.
Le Seigneur est juste, il aime la justice,
les cœurs droits contempleront sa face. 

Gloire au Père  et au Fils et au Saint-Esprit,
Maintenant et toujours,
Et dans les siècles des siècles.
Amen. 

Que la paix soit avec vous.
Et avec votre esprit. 

Lecture du saint Évangile selon S. Marc

Écoutons la Bonne Nouvelle de la vie et du salut des âmes. 

Seigneur, faites-nous miséricorde ! 

Que le Seigneur nous fasse miséricorde
ainsi qu’à tous les fils de la sainte Église,
ceux qui sont enfantés par le saint Baptême,
au Nom du Père  et du Fils et du Saint-Esprit. 

Mc 5, 1-20

Ils arrivèrent sur l'autre rive de la mer, au pays des Géraséniens. Et aussitôt que Jésus eut débarqué, vint à sa rencontre, des tombeaux, un homme possédé d'un esprit impur : il avait sa demeure dans les tombes et personne ne pouvait plus le lier, même avec une chaîne, car souvent on l'avait lié avec des entraves et avec des chaînes, mais il avait rompu les chaînes et brisé les entraves, et personne ne parvenait à le dompter. Et sans cesse, nuit et jour, il était dans les tombes et dans les montagnes, poussant des cris et se tailladant avec des pierres.

Voyant Jésus de loin, il accourut, se prosterna devant lui et cria d'une voix forte : "Que me veux-tu, Jésus, fils du Dieu Très-Haut ? Je t'adjure par Dieu, ne me tourmente pas !" Il lui disait en effet : "Sors de cet homme, esprit impur !" Et il l'interrogeait : "Quel est ton nom ?" Il dit : "Légion est mon nom, car nous sommes beaucoup." Et il le suppliait instamment de ne pas les expulser hors du pays.

Or il y avait là, sur la montagne, un grand troupeau de porcs en train de paître. Et les esprits impurs supplièrent Jésus en disant : "Envoie-nous vers les porcs, que nous y entrions." Et il le leur permit. Sortant alors, les esprits impurs entrèrent dans les porcs et le troupeau se précipita du haut de l'escarpement dans la mer, au nombre d'environ 2.000, et ils se noyaient dans la mer.

Leurs gardiens prirent la fuite et rapportèrent la nouvelle à la ville et dans les fermes ; et les gens vinrent pour voir ce qui s'était passé. Ils arrivent auprès de Jésus et ils voient le démoniaque assis, vêtu et dans son bon sens, lui qui avait eu la Légion, et ils furent pris de peur. Les témoins leur racontèrent comment cela s'était passé pour le possédé et ce qui était arrivé aux porcs. Alors ils se mirent à prier Jésus de s'éloigner de leur territoire.

Comme il montait dans la barque, l'homme qui avait été possédé le priait pour rester en sa compagnie. Il ne le lui accorda pas, mais il lui dit : "Va chez toi, auprès des tiens, et rapporte-leur tout ce que le Seigneur a fait pour toi dans sa miséricorde." Il s'en alla donc et se mit à proclamer dans la Décapole tout ce que Jésus avait fait pour lui, et tout le monde était dans l'étonnement.

Amen et paix à vous tous.
Louange à Jésus-Christ.

Action de grâces et bénédiction
pour ses paroles qui nous donnent la vie. 

Prions 

Seigneur, Dieu Tout-Puissant, qui avez enchaîné le fort en le dépouillant de ses armes, et nous avez donné le pouvoir de fouler aux pieds serpents et scorpions et toute la force de l’ennemi, vous avez enchaîné le serpent homicide et vous nous l’avez livré comme un oiseau. Votre Face fait trembler de crainte toute la création. Du plus haut des cieux, vous avez précipité le diable sur la terre, comme un éclair ; sa volonté perverse a été cause qu’il ne s’est plus trouvé de place pour lui dans le ciel et qu’il en fut expulsé, déchu de l’éclat de sa gloire pour rejoindre les plus ténébreuses profondeurs. Votre seule vue calcine les abîmes et secoue les montagnes, et votre justice transcende les siècles ; c’est vous que louent les enfants et les tout petits qui tètent encore leur mère, vous, que les anges glorifient et adorent. Vous regardez la terre et elle tremble, vous reprenez les montagnes et elles se courbent, vous tancez la mer et la terre, et les fleuves sèchent de frayeur. Les nuées sont la poussière de vos pieds et vous marchez sur les eaux comme sur la terre ferme. Délivrez, nous vous en prions, votre créature N., des manœuvres infernales de l’esprit banni, car c’est à vous, Seigneur, qu’appartiennent toute puissance, louange, gloire et adoration, et, par vous et avec vous, à votre Père  et votre Esprit Saint, maintenant et toujours et dans les siècles. Amen.

Exorcisme 

Au Nom du Père  et du Fils  et du Saint-Esprit , le Tout-Puissant qui fait trembler le ciel et la terre et tout ce qui s’y trouve, que le serviteur de Dieu N., soit marqué  de la sainte Croix, terreur des démons et gloire des Anges.

C’est vous, Seigneur, qui avez donné pouvoir à vos bienheureux apôtres quand vous leur avez dit : « Voici que je vous ai donné autorité sur les serpents et les scorpions et sur toute force de l’ennemi. Que rien ne vous effraie : par mon Nom, vous chasserez les démons et guérirez les malades. »

Voici que moi, votre serviteur, bien que pécheur indigne, j’invoque maintenant votre Saint Nom. Veuillez exaucer ma prière. Ne considérez que votre amour, votre miséricorde et votre tendresse. Par votre bonté et votre grâce, accordez à votre serviteur N. d’être libéré des esprits impurs.

Par votre Toute-Puissance, votre bras très haut et votre Croix victorieuse, terrifiez  et chassez  de la créature que vous avez façonnée, N., le démon impur.

Par cette force irrésistible qui ordonna à la légion infernale d’entrer dans les porcs et de se noyer dans la mer, voici qu’est chassé , rejeté , et banni  de votre serviteur N., le démon maudit.

Par la même Voix qui a chassé des hommes, le démon et les mauvais esprits, je chasse  et j’expulse de votre serviteur N. le mauvais esprit qui ne peut plus désormais demeurer en lui.

Qu’il sorte  à l’instant et le quitte  pour aller vers les abîmes inférieurs et ne puisse plus lui nuire en quoi que ce soit.

Et s’il est de cette espèce dont vous dites, Seigneur, qu’elle ne peut être expulsée que par le jeûne et la prière, qu’il soit jeté dehors par la même Voix qui retentit sur la Croix et éclipsa le soleil ; qu’il soit chassé  par la Toute-Puissance de la Croix salvifique, par les prières des saints apôtres et par la force et le pouvoir que vous leur avez donnés.

Qu’il s’en aille : par Celui qui est , le Dieu Tout-Puissant, le Seigneur  des Armées célestes.

Que votre serviteur N. soit pleinement  rétabli. Qu’il retrouve  son esprit et soit guéri dans son âme et dans son corps.

Et que nous puissions tous glorifier le Nom mystérieux  de votre Immensité, maintenant et toujours et dans les siècles. Amen.

En traçant des signes de croix entre les yeux de la personne tourmentée,
le prêtre récite la prière suivante :

Ô Notre-Seigneur Jésus-Christ, vous dont le Nom est indicible, redoutable et saint, vous qui avez noyé Légion dans la mer et avez promptement libéré celui qu’il avait enchaîné, vous qui avez terrassé le premier rebelle par votre mort sur la Croix, écoutez maintenant la prière du pécheur que je suis, votre serviteur : car malgré mon indignité, je marque  votre créature N. et la scelle par le signe de votre croix, afin que soient anéanti tout maléfice, rompu tout lien inique, et chassés tous les esprits impurs, ceux qui font pécher ainsi que ceux qui endurcissent dans le péché. Que votre serviteur N. soit sanctifié  et purifié  dans son esprit, son âme et son corps, de sorte qu’avec vos brebis, il rejoigne votre enclos ; et qu’une fois sauvé et libéré de l’esclavage de l’accusateur, il soit trouvé digne de participer à vos mystères de salut pour la vie éternelle et dans les siècles des siècles. Amen.

Bénédiction finale 

Sauvez  votre peuple
et bénissez  votre héritage
Guidez-le  et gardez-le
pour les siècles des siècles.
Amen.

La prière au Saint Esprit

par Olivier Clément

Icône de la Pentecôte

 

Icône de la Pentecôte
(Monastère de Stavronikita, Mont Athos)

Roi céleste, Consolateur, Esprit de Vérité, 
toi qui es partout présent et qui remplis tout, 
trésor des biens et donateur de vie,
viens, fais ta demeure en nous, 
purifie-nous de toute souillure, 
et sauve nos âmes, toi qui es bon.

Telle est la prière à l’Esprit Saint la plus répandue dans l’Église orthodoxe. On ne commence jamais une action importante, que ce soit dans l’Église ou dans le monde, sans la prononcer. Dans l’Église, c’est la prière qui introduit à toute prière, car toute prière authentique se déploie dans le souffle de l’Esprit. "L’Esprit vient en aide à notre faiblesse, car nous ne savons quoi demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède pour nous par des gémissements ineffables" (Rm 8, 26). Notations qui valent pour notre prière dans le monde où seul l’Esprit peut unir le visible à l’invisible, lesquels, dit Maxime le Confesseur (1), doivent se symboliser mutuellement, – figure christique.

Le Christ en effet existe dans l’Esprit Saint et nous le communique. Son Corps ecclésial est le lieu d’où jaillit, ou bien sourd goutte à goutte, cette communication. Onction de Jésus, donc de son Corps, il oint les membres de celui-ci, les christifiant, faisant d’eux un peuple de prophètes. Si la Pentecôte commence au jour que décrivent symboliquement les Actes des apôtres, elle ne s’y enclôt pas. Elle continue, se déploie, ou s’enfouit, dans un élan finalement irréductible vers l’Ultime, tantôt en effet souterraine et tantôt éclatante, préparant et anticipant, dans l’eucharistie et dans les hommes eucharistiques, le retour de toutes choses en Christ.

Roi céleste, Consolateur, Esprit de Vérité

Le mot "roi" affirme la divinité de l’Esprit, comme l’a fait en 381 le deuxième Concile œcuménique. L’Esprit n’est pas une force anonyme, créée ou incréée, il est Dieu, un "mode" unique "de subsistance" de la divinité, une mystérieuse "hypostase" divine.

"Roi céleste" : ce dernier mot désigne ici la "Mer de la Divinité", comme dit la tradition syriaque. Roi est celui qui régit. L’Esprit du Père, qui repose dans le Fils, "Royaume du Père et Onction du Fils", dit, entre bien d’autres, saint Grégoire de Nysse (2), régit, c’est-à-dire sert, la communion des "hypostases" divines dont la Tradition, scrutant les Écritures, dit qu’il est la "troisième". Il y a l’Un, le Père, il y a l’Autre, le Fils, et le dépassement de toute opposition se fait dans le Troisième, non par résorption de l’Autre dans l’Un, comme c’est le plus souvent le cas, semble-t-il, dans les spiritualités asiatiques et les gnoses, mais par une Différence trois fois sainte sans la moindre extériorité.

Simultanément, ce Roi vient à nous pour nous communiquer le céleste, pour nous réconforter, nous transmettre la vie ressuscitée. C’est pourquoi le Christ, dans l’Évangile de Jean, au Discours des Adieux, le nomme Paraclet, on traduit : le Consolateur, mieux vaudrait dire, avec les Anglais, le "comforter", celui qui conforte en donnant la vraie force. "L’autre Paraclet", dit Jésus, car ils sont inséparables : l’immense consolation, échange des vies, transfusion de force que recèle le Christ, c’est l’Esprit qui les décèle et les manifeste au long de l’histoire, selon les recherches, les angoisses, les intuitions qui déchirent ou exaltent celle-ci.

 Roi céleste, Consolateur : dans l’Esprit, Dieu transcende sa propre transcendance, selon une trans-descendance aimante si l’on veut accepter ce terme, don que Dieu fait de lui-même qui, tout entier inaccessible, se rend tout entier participable. Comme le disait Vladimir Lossky, Dieu "franchit le mur de sa transcendance" dans l’Esprit Saint, par qui, en qui, le Logos, le Verbe, ne cesse de se manifester à travers les multiples expressions de la Sagesse et de la prophétie, "lumière éclairant tout homme qui vient dans le monde (3)", par qui, en qui, le Verbe ne cesse de se faire chair : car l’Incarnation du Verbe se réalise par l’Esprit – et par la liberté lucide et forte de la Vierge car l’Esprit est inséparable de la liberté.

C’est pourquoi, quand nous disons "Esprit de Vérité", ou, plus précisément, "de la Vérité", nous ne désignons pas une notion, un ensemble de concepts, un quelconque système – il y en a tant ! – mais Quelqu’un qui nous a dit qu’il était, qu’il est "le Chemin, la Vérité et la Vie", les mots "chemin" et "vie", inclus en celui qui est le Vrai, le Fidèle, le Véridique, désignant, semble-t-il, plus particulièrement le Saint-Esprit.

La Vérité, la révélation, inséparablement, de la vérité de Dieu et de celle de l’homme, c’est le Verbe incarné, le Dieu fait homme. C’est lui que l’Esprit nous rend présent dans les sacrements, les "mystères" de l’Église, dans l’Église mystère du Ressuscité, sacrement de résurrection grâce à (par la grâce de) l’Esprit Saint.

Le Christ chemine avec les pèlerins d’Emmaüs, mais ils ne le reconnaissent pas : sa parole pourtant, que porte son Souffle, embrase leur cœur. Et quand il rompt le pain déjà eucharistique, il se dévoile et, en même temps, se dérobe, il ne peut plus être là que dans l’Esprit Saint. C’est pourquoi l’Église Corps du Christ est aussi le Temple du Saint-Esprit. En Christ, l’Église est l’Église du Saint-Esprit.

Toi qui es partout présent et qui remplis tout

Tout est pénétré par la grâce, tout frémit, vibre, s’éveille dans le Souffle immense de la vie, comme l’arbre dans le vent, l’invisible à grandes brassées, comme la mer "aux mille sourires", comme l’élan qui pousse l’un vers l’autre l’homme et la femme. La langue française moderne a tendance à opposer l’esprit et la matière, ou encore, par un platonisme dégénéré, l’intelligible et le sensible. Mais l’Esprit Saint, Roua’h en hébreu, Pneuma en grec, Spiritus en latin, c’est le Souffle, le Vent qui souffle où il veut et dont on entend la voix (Jn 3, 8) car il porte la Parole et, en elle, le monde, les mondes visibles et invisibles.

Le mot Roua’h, dans les langues sémitiques, est tantôt du masculin et tantôt du féminin. Non qu’on puisse appauvrir, "naturaliser", la Trinité en une sorte de schéma familial : Père, Mère, Fils, mais parce que dans les signes confus de notre langage, viril est le feu de l’Esprit, féminin son murmure "à la limite du silence (4)" comme une mère qui berce son enfant en chantant à bouche close. Là peut-être pressentons-nous cette mystérieuse Sagesse qui traverse les derniers livres de l’Ancien Testament et nous rappelle que Dieu est "matriciant" (comme traduit André Chouraqui), rahamim, pluriel emphatique de rehem qui signifie matrice.

Saint Maxime le Confesseur évoque la présence de l’Esprit Saint dans l’existence même du monde, dans les êtres et les choses qui sont autant de logoï du Logos, de paroles que Dieu nous adresse. Paul, dans sa Lettre aux Ephésiens (4, 6), évoque le Dieu qui est au-dessus de tout, à travers tout et en tout. Le Père en effet est le Dieu toujours au-delà, principe de toute réalité. Le Verbe est le Logos qui structure le monde par ses idées-volonté créatrices. Et l’Esprit est véritablement Dieu en tout, qui vivifie et conduit toute chose à son accomplissement dans la beauté. Dieu ailé, désigné par des symboles de mouvement, d’envol, le vent, l’oiseau, le feu, l’eau vive, non pas la terre mais celui qui fait de la terre un sacrement.

Trésor des biens, donateur de vie

Le mot "bien", comme le mot "bon" à la fin de cette prière, a un sens ontologique, un sens qui concerne l’être, c’est-à-dire l’amour, car "Dieu est amour", répète saint Jean, et donc l’être rien d’autre que la profondeur et la densité inépuisable de cet amour. L’être, pourrait-on dire, est relationnel, et comme l’en-dedans (et le rayonnement) de la communion. Ainsi, les "biens" dont dispose l’Esprit, dont il est le "trésor", c’est-à-dire le lieu de donation et de diffusion, c’est la grâce, la vie ressuscitée, "la lumière de la vie", dit encore saint Jean. "Le Saint-Esprit devient en nous tout ce que les Écritures disent au sujet du Royaume de Dieu – la perle, le grain de sénevé, le ferment, l’eau, le feu, le pain et breuvage de vie, la chambre nuptiale ... (5)"

C’est pourquoi le texte de la prière précise le mot "biens", qui pourrait avoir quelque chose de statique, par le mot "vie". L’Esprit, comme dit le Credo de Nicée-Constantinople, est "donateur de vie". Vie, il semble que ce soit le mot clé quand on parle de l’Esprit. Certes, en grec, on trouve deux termes distincts-bios ; pour désigner la vie biologique, et zoé pour désigner la vie spirituelle, à la limite, ou plutôt comme fondement et accomplissement, la vie ressuscitée en Christ. Mais sans doute ici ne faut-il pas distinguer, sinon des degrés croissants d’intensité. Tout ce qui est vivant est animé par le Souffle divin. Ainsi de ces structures invisibles, toujours en action, qui font que l’universelle tendance à la désagrégation, au chaos, à l’entropie, se trouve retournée en réintégration, en complexité de plus en plus subtile, de sorte que sans cesse la vie naît de la mort, figure élémentaire de la Croix, de la mort-résurrection. Un grand physicien a pu dire que le monde ruisselle d’intelligence ! L’Esprit est présent et actif dans tout ce qui est vivant, de la cellule à l’union mystique, en passant par ce grand mouvement de l’éros qui marque, intensifie toute existence et, par l’homme, la tend vers la grâce, vers l’agapè.

Pourtant, si l’on peut dire que toute vie, dans le monde, est portée par l’Esprit, par son énergie longtemps et souvent encore anonyme – ce que saint Irénée de Lyon, au II° siècle, nommait l’afflatus (6), cette vie est toujours liée à la mort. Mais depuis que le Christ est ressuscité, la source personnelle de l’afflatus, le Spiritus (pour reprendre le vocabulaire d’Irénée), est désormais dévoilée. Ou plutôt dévoilée-voilée, ce qui pourrait être une définition du sacrement, sinon ce serait déjà la Parousie. Or le Spiritus communique, à partir du calice eucharistique, une vie pure, une vie qui assume et comme retourne la mort : de sorte que tant de morts partielles, stigmates inévitables de nos existences, et finalement notre mort biologique, sont désormais des pâques, des passages initiatiques : on l’a dit, le voile peu à peu déchiré de l’amour. La mort, au sens global, à la fois physique et spirituel, est en quelque sorte derrière nous, ensevelie dans les eaux de notre baptême (de désir aussi, ou de larmes, ou de sang – que savons-nous ?). Le fond de notre existence n’est plus la mort mais l’Esprit. Et si nous faisons attention à cette présence, si nous creusons jusqu’à elle, jusqu’à ses grandes nappes de silence, de paix et de lumière, l’angoisse, en nous, se transforme en confiance, les larmes deviennent notre vêtement de noces, le vêtement du gueux – bon ou mauvais, qu’importe, dit l’évangile matthéen , invité au festin par pure grâce.

L’Esprit est aussi le Dieu caché, le Dieu secret, intérieur, ce dépassement qui s’identifie à la racine même de notre être, ce débordement du cœur qui devient attestation, et nous permet de dire que le Christ est Seigneur et de murmurer en lui, avec lui, Abba Père, un mot de tendresse, de confiance et de respect. L’Esprit embrase le cœur, dessille en nous l’"œil du cœur", l’"œil de feu" qui décèle en tout homme l’image de Dieu et, dans les choses, le "buisson ardent" du Christ qui vient. "L’œil par lequel je vois Dieu et l’œil par lequel Dieu me voit sont un seul œil, le même", disait Maître Eckhart (7), et cet œil unique, c’est l’Esprit dans le Christ vrai Dieu et vrai homme. La prison de l’espace-temps se fissure, une respiration plus profonde s’ouvre en nous avec une joie déchirante, nous "respirons l’Esprit", selon l’admirable formule de saint Grégoire le Sinaïte (8). Alors, devenant peu à peu "séparés de tous et unis à tous (9)", nous commençons à aimer vraiment, d’un amour qui ne soit ni de perte ni de conquête.

L’œil du cœur, l’œil ouvert par l’Esprit, devine, pour parler comme le métropolite Georges Khodr, le Christ qui dort au secret des religions et, ajouterai-je, au secret des humanismes et des athéismes providentiellement révoltés par tant de caricatures de Dieu. L’œil du cœur voit, non seulement l’Église dans le monde, forme sociologique si souvent dérisoire, mais le monde dans l’Église, une Église sans frontières où la communion des saints s’élargit en communion de tous les grands vivants, créateurs de vie, de justice et de beauté, de tous les grands déchirés aussi qui voulurent "en finir avec le jugement de Dieu", comme Antonin Artaud, pressentant peut-être, nous contraignant à pressentir que "la croix est le jugement du jugement  (10)".

Au cœur de cette Église sans limites, de cet "amour sans limites" comme intitulait son plus beau livre "un Moine de l’Église d’Orient", on devine, on célèbre Marie, la Mère de Dieu, celle qui, en acceptant l’Esprit pour enfanter le Verbe, a dénoué la tragédie de la liberté humaine. Car l’Esprit, accueilli par notre liberté, la libère et la féconde ; lui offre un espace infini de création, la pétrit d’éternité. C’est pourquoi l’Église orthodoxe emploie la même expression pour qualifier et l’Esprit et la Vierge : l’Esprit panhagion, de toute sainteté, et la Vierge panhagia...

Viens et fais ta demeure en nous

Viens, dit alors notre prière. L’Esprit, a-t-elle d’abord attesté, est partout présent et remplit tout. Pourtant, maintenant, elle nous fait implorer : Viens. Si mous devons appeler ainsi celui qui nous appelle, c’est que, de toute évidence, lui qui remplit tout ne nous remplit pas.

Dieu, quand il crée et maintient le monde, d’une certaine manière se retire pour donner à ses créatures leur consistance propre. Et cet espacement, comme disent les Pères, s’inscrit dans la liberté de l’homme – et de l’ange : celui-ci donne au refus de l’homme, à l’exil volontaire du "fils prodigue", une portée cosmique, de sorte que la beauté du monde, originellement de célébration, devient magique, nostalgique, lourde de tristesse, glissant vers un engourdissement désespéré. De sorte aussi que la splendeur de l’éros peut devenir une rage de possession, une drogue, dans l’ignorance et la destruction de l’autre. L’Esprit qui nous porte, nous donne vie, nous entoure comme une atmosphère prête à pénétrer par la moindre faille de l’âme, ne peut le faire sans notre consentement, sans notre appel. Il nous faut prier : Viens.

"Viens, Personne inconnaissable ; Viens, joie incessante, Viens, lumière sans déclin... Viens, résurrection des morts... Viens, toi qui toujours restes immuable et qui, à toute heure, te meus et viens vers nous, couchés dans l’enfer... Viens, mon souffle et ma vie (11)." Telle est bien la part de l’homme, et la demande se précise.

Le monde a sa demeure dans l’Esprit. Cet univers que nous pouvons sonder jusqu’à des milliards d’années-lumière, saint Benoît de Nursie l’a vu soudain comme un grain de poussière dans un rayon de la lumière divine. Le saint pape Grégoire le Grand rapporta cette vision dans ses Dialogues et saint Grégoire Palamas comprenait ce rayon comme les énergies divines qui rayonnent à travers l’Esprit Saint.

La création n’existe que parce que Dieu la veut, l’aime, la sauvegarde, mais en même temps il est exclu par l’homme du cœur de cette création – car ce cœur est l’homme lui-même. On peut donc avancer que si la création a sa demeure en Dieu, Dieu ne peut avoir sa demeure en elle, car l’homme détient comme un pouvoir des clés inversé, luciférien : il peut fermer à Dieu l’univers. Ainsi viennent les forces du néant, paradoxalement substantialisé.

Marie a rendu à Dieu, "ce roi sans cité (12)", une cité, une demeure. Elle lui a permis de s’incarner au cœur même de sa création, comme pour la re-créer. "Dieu a créé le monde pour trouver une mère", disait Nicolas Cabasilas. L’humanité accueille son Dieu par la liberté, dans le sein de Marie. Jésus n’a pas une pierre où poser sa tête, sinon dans l’amour "marial" de ceux qui l’accueillent. L’Esprit, qui est, de toute éternité, la demeure du Fils, peut faire de chacun de nous la demeure du Fils incarné. À une condition fondamentale, que l’homme prie : viens et fais ta demeure en nous, purifie-nous de toute souillure.

Purifie-nous de toute souillure

Oh, il suffit sans doute d’une étincelle de joie mêlée de gratitude, il suffit sans doute, devant le mur d’Hippolyte 913) ou de Sartre, d’un soupir d’angoisse où s’effondre la suffisance, d’un recul devant l’horreur – non, je ne veux pas être complice , d’un regard d’enfant dont l’innocence étonnée me démasque, d’un moment de paix où le cœur s’éveille : seulement des visages, et la face cachée de la terre, la terre-ange (14) la terre céleste, la terre sacrement que j’évoquais tout à l’heure à propos de l’extase, à la fois céleste et tellurique, d’un Aliocha Karamazov.

S’il y a une Béatitude qu’aiment particulièrement les spirituels de l’Orient chrétien, c’est : "Bienheureux les cœurs purs car ils verront Dieu." Cette Béatitude n’est pas de l’ordre de la morale comme on l’interprète trop souvent. Il s’agit de l’ouverture et de la limpidité de l’"œil du cœur" : miroir souillé, qu’il importe de nettoyer et de polir, source ensevelie sous une vie effondrée, et qu’il faut dégager pour que vienne l’eau vive.

Le cœur, ce centre le plus central où le tout de l’homme – l’intelligence, l’ardeur, le désir , est appelé à se rassembler pour se dépasser en Dieu, le cœur doit être purifié non seulement des "mauvaises pensées", obsession culpabilisante, mais de toute pensée. Alors, immergée dans sa propre lumière, qui ne peut être qu’une transparence, la conscience de la conscience devient "point nul", pur accueil, une coupe offerte, l’humble calice où peut descendre, pour nous recréer, Pentecôte intériorisée, le feu de l’Esprit.

Ce thème de la souillure – de la corruption, disent les ascètes – nous renvoie aux textes les plus fondamentaux de l’Évangile, à la révolution évangélique qui libère l’homme de la mécanique infiniment complexe et codifiée du sacré et du profane, du pur et de l’impur. Ce qui souille l’homme, dit Jésus, ce n’est pas d’oublier de se laver rituellement les mains, ce n’est pas ce qui entre dans sa bouche selon une diététique du permis et du défendu. Saint Augustin a été manichéen pendant plusieurs années, on lui avait communiqué toute une gnose pour distinguer le lumineux et le ténébreux – ténèbre du jambon par exemple et lumière du melon ! Et aujourd’hui, plus nous sommes gavés, plus nous cherchons des distinctions analogues, le sacré étant constitué par la sveltesse du corps que l’on veut toujours jeune !

Mais, dit Jésus, ce qui souille c’est ce qui sort de la bouche de l’homme, venant de son cœur : les dialogismoï ; le jeu aveugle de la peur ; de la haine, de la libido narcissique, l’orgueil, l’avidité, la "folie". Ces suggestions affleurent dans le cœur, venant des abîmes de l’inconscient – personnel, mais aussi collectif, selon les hypnoses de la politique , et il faut savoir les jeter au feu de l’Esprit, pour qu’elles se consument ou se transfigurent... C’est ainsi qu’on peut tuer la souillure, la corruption, dans sa racine. Laquelle n’est autre que la mort et ses masques innombrables. La souillure apparaît alors comme tout ce qui isole ou confond, bloque et dévie les forces de la vie, empêche l’homme de comprendre qu’il a besoin d’être sauvé, sinon il va mourir et il n’y aura que le néant ou les cauchemars du néant. Tout ce qui empêche les hommes de comprendre qu’ils forment un unique Adam, membres du même Corps, membres les uns des autres. Et nous ne pouvons par nous-mêmes nous laver de toute cette suie. C’est pourquoi nous implorons l’Esprit : Viens et purifie-nous de toute souillure.

La meilleure psychanalyse ne peut – et certes c’est beaucoup – que nous rendre lucides sur les jeux et les enjeux en nous du désir et de la mort, elle permet de possibles déplacements qui nous soulagent, comme on fait glisser un fardeau d’une épaule sur l’autre. Mais sans véritable libération. Freud tenait Helmholtz pour son dieu parce qu’il avait découvert la loi de la conservation de l’énergie. Cette énergie – ici vitale, psychique – déplacée mais toujours conservée, seule la venue de la grâce, la venue de l’Esprit peut la pacifier et la métamorphoser dans la joie pascale. Le couvercle de mort est brisé. Ou : cette fois, on ne se contente pas de changer les meubles de place, on ouvre les fenêtres et le Vent de l’Ailleurs entre et purifie l’atmosphère.

Oui, implorer l’Esprit de profundis, des entrailles de la terre, par une ascèse d’abandon, une ascèse de confiance et d’humilité.

Et sauve nos âmes

Sauver – c’est-à-dire rendre sauf, rendre sain (saint) , c’est donc libérer de la mort et de l’enfer, de cette "vie morte" que nous confondons si souvent avec la vie, du meurtre de l’autre et du meurtre de soi, sans doute du meurtre de Dieu. L’homme est créé du néant et, s’il se laisse posséder par la peur et par la fuite désespérée ou paroxystique devant cette peur, il va à l’illusion, à ses rêves, ou à la lucidité sans issue qui dévoile l’amour offensé.

Le Christ "descend" dans l’enfer et dans 1a mort, dans les ravins nocturnes où l’être s’exténue, pour en arracher chacun et l’humanité tout entière. Le Christ fait de toutes les blessures de nos âmes, les identifiant aux siennes, autant de sources de lumière – la "lumière de la vie", la lumière du Saint-Esprit. Le Christ transforme à Cana toutes nos sèves en vin qu’embrase le feu de l’Esprit. Il donne la terre des vivants à ceux qui n’enterrent pas leurs "talents" mais les multiplient. Le salut n’est pas seulement un sauvetage mais une vivification.

C’est pourquoi lorsque la prière dit : Sauve nos âmes, il ne s’agit pas d’un spiritualisme, d’un salut qui consisterait à libérer l’âme de la prison du corps. L’âme, ici, désigne la personne qui transcende et fait exister tout notre être, qui le rend opaque ou lumineux ; même l’esclavage de l’horreur peut se transformer en blasphème ou en cri de foi, comme le montre l’exemple contrasté des larrons crucifiés à la droite et à la gauche du Christ. On pourrait dire encore que l’âme c’est la vie dans son unité où le visible devient le symbole de l’invisible et l’invisible le sens du visible. On le voit bien dans certains textes évangéliques où l’on ne sait s’il faut traduire par "âme" ou par "vie".

L’âme sauvée, mêlée au souffle de l’Esprit, pénètre à partir du cœur – "ce corps au plus profond du corps", dit Palamas (15) – toutes nos facultés, tous nos sens, voire l’ambiance humaine et cosmique. Ainsi se prépare, s’anticipe par saturation de vie, – "mon corps se meurt, mais jamais je ne me suis senti aussi vivant" , la résurrection des morts dans l’unité de l’Adam total et la transfiguration du cosmos : quand l’Esprit Saint, l’Esprit de résurrection, se révélera pleinement, lui l’Inconnu, à travers la communion des visages, des corps devenus visages, de la terre "image de l’image" où les âmes puiseront des corps à la fois fidèles à leur secret originel et renouvelés dans l’Ultime.

...sauve nos âmes, toi

La prière culmine à ce "toi" qui rappelle que l’Esprit est une "personne" cachée mais bien réelle, que nous entendons parler, que nous voyons agir dans les Actes des apôtres. Une personne, rappelons-le, non au sens psychologique et social qu’a pris ce mot, mais une "hypostase", c’est-à-dire Dieu lui-même se faisant notre souffle, notre profondeur insondable, notre vie. Entre notre appartenance écrasante au monde des choses et notre certitude irréductible d’être autre chose,cette lame de feu indestructible – l’Esprit.

Et la conclusion :

Toi qui es bon

Il faut revenir sur la résonance ontologique, à la fois hébraïque et grecque, du mot "bon". Dans la Genèse, à la fin de chaque journée symbolique du processus créateur, on lit : "Et Dieu vit que cela était tob", terme qui signifie à la fois beau et bon. C’est pourquoi dans la version grecque de la Septante, réalisée à Alexandrie entre le V° et le II° siècle avant notre ère, tob est traduit par kalon, qui signifie beau, et non par agathon, bon. Il s’agit de la plénitude de l’être qui, créé et recréé par le Verbe, animé et accompli par l’Esprit, reflète la vie divine et, par l’homme, redevenu en Christ créateur créé, est appelé à s’unir à elle. Vocabulaire d’artisan, ou de paysan, pour qui le bon, s’il est vraiment bon, ne peut être que beau. Laissons là nos distinctions d’esthètes : les vieux outils étaient beaux parce qu’ils étaient utiles.

La bonté-beauté de l’Esprit désigne cette extase de Dieu dans sa création, cette extase qui fait en même temps l’unité et la diversité de celle-ci. L’action de l’Esprit, dit Denys l’Aréopagite, consiste justement dans cette expansion de l’Uni-Diversité trinitaire dans le monde où le multiple est devenu guerre, afin de l’amener, non à quelque résorption dans l’indifférencié, mais à une harmonie d’autant plus vibrante qu’elle naît de l’extrême tension des contraires. Dans l’Esprit, en effet, "ce qui s’oppose s’accorde, dit Héraclite, de ce qui diffère résulte la plus belle harmonie (16)..." Car ce n’est pas seulement l’unité, comme le pense vaguement un spiritualisme gluant, c’est aussi la différence qui provient de Dieu et le nomme. L’Esprit de bonté et de beauté préserve définitivement, dans l’unité du Christ, la figure unique de chaque créature : "Leur être entier sera sauvé et vivra pleinement et à jamais (17)." L’Esprit, disait Serge Boulgakov, est l’Hypostase de la Beauté, une beauté où s’exprime la force de la bonté.

Ici s’impose le thème de la déification : "Dieu s’est fait homme pour que l’homme puisse devenir Dieu", disent les Pères, non pas en évacuant son humanité, mais en lui donnant sa plénitude en Christ, sous les flammes de l’Esprit. Athanase d’Alexandrie précisait : "Dieu s’est fait sarcophore (porteur de la chair) pour que l’homme puisse devenir pneumatophore (porteur de l’Esprit) (18)." Chez l’homme sanctifié, en effet, pour employer un vocabulaire spatial approximatif mais significatif, l’âme, pénétrée par le Souffle, n’est plus dans le corps, c’est le corps qui est dans l’âme et, par elle, dans l’Esprit. La boue originelle est devenue "corps spirituel", corps de Souffle.

La bonté de l’Esprit ne se manifeste pas seulement dans la transfiguration parfois évidente des saints, mais dans tant d’humbles gestes qui refont inlassablement le tissu de l’être que la haine et la cruauté déchirent. L’Esprit est le grand ravaudeur du quotidien : comme ces très vieilles femmes au visage d’argile craquelée, chrysalide qui s’ouvre peu à peu pour laisser s’échapper, au moment de la mort, le corps de Souffle.

La beauté de l’Esprit s’exprime dans la qualité d’un regard qui ne juge pas mais accueille et fait exister. Dans la bouche-oiseau du sourire.

Toi qui es bonté, toi qui es beauté, toi qui es plénitude dans le sacrement de l’instant, viens ! Toi qui es le souffle de mon souffle et "la vie de ma vie", comme disait saint Augustin.

Au cœur de toute action sacramentelle, éminemment de l’eucharistie, prend nécessairement place l’épiclèse, cette supplication adressée au Père, source de la divinité, pour qu’il envoie son Esprit Saint "sur nous et sur les dons que voici", le pain et le vin quand il s’agit de l’eucharistie. Afin d’intégrer au corps du Christ l’assemblée comme offrande et l’offrande de l’assemblée.

La prière que je viens maladroitement de commenter est une immense épiclèse, une épiclèse sur l’humanité et le cosmos pour qu’advienne le Royaume dont une très ancienne variante du Notre Père nous dit qu’il n’est autre que le Saint-Esprit.

 NOTES

1. Mystagogie 2.
2. De l’oraison dominicale
3. Cf. Paul Florensky, La Colonne et le Fondement de la vérité, L’Âge d’himme, Lausanne, 1975, p. 94 s.
3. C’est ainsi qu’on peut traduire le v. 9 du Prologue de saint Jean.
4. 1 R 19, 12.
5. S. Syméon le Nouveau Théologien, Sermon 90.
6. Contre les hérésies, IV, 2.1.
7. Sermon n° 12.
8. Petite philocalie de la prière du cœur, Paris, 1953, p. 250.
9. Évagre le Pontique, in I. Hausherr, Les Leçons d’un contemplatif, Paris, 1960, p. 187.
10. S. Maxime le Confesseur, Questions à Thalassius, 43.
11. S. Syméon le Nouveau Théologien, Préface des Hymnes de l’amour divin.
12. S. Nicolas Cabasilas, Homélies mariales.
13. Dans L’Idiot, de Dostoïevski.
14. Cf. Henry Corbin, "La terre est un ange", in Terre céleste et corps de résurrection, Paris, 1960, p. 23 s.
15. Cf. Jean Meyendorff. Introduction à l’étude de Grégoire Palamas, Paris, 1959, p. 211.
16. Fragment 8.
17. S. Denys l’Aréopagite, Noms divins. VIII, 9.
18. Sur l’incarnation et contre les Ariens. PG 26, 96.

(Source:http://www.pagesorthodoxes.net/priere/priere-clement.htm )

 

 

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LE COIN DU CATECHISME ET...DE LA

 

TRANSMISSION FAMILIALE:

LA RARABOLE DU JEUNE HOMME RICHE (Coloriages)

Un chef lui demanda :

« Bon maître, que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? » Jésus lui dit :

« Pourquoi m’appelles-tu bon ?

Personne n’est bon, sinon Dieu seul.

Tu connais les commandements : ne commets pas d’adultère, ne commets pas de meurtre, ne commets pas de vol, ne porte pas de faux témoignage, honore ton père et ta mère ».

L’homme répondit :

« Tout cela, je l’ai observé depuis ma jeunesse ».

À ces mots, Jésus lui dit :

« Une seule chose te fait encore défaut : vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres et tu auras un trésor dans les cieux. Puis viens, suis-moi ».

Mais en entendant ces paroles, l’homme devint profondément triste, car il était très riche.

 

En le voyant, Jésus dit :

« Comme il sera difficile à ceux qui possèdent des richesses de pénétrer dans le royaume de Dieu !

Car il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu ».

Ceux qui l’entendaient lui demandèrent :

« Mais alors, qui peut être sauvé ? »

Jésus répondit :

« Ce qui est impossible pour les hommes est possible pour Dieu ».

Pierre lui dit :

« Nous, nous avons tout quitté pour te suivre ».

Jésus répondit :

« En vérité, je vous le dis, personne ne laissera maison, femme, frères, parents ou enfants à cause du royaume de Dieu, sans recevoir beaucoup plus dès à présent et, dans le monde à venir, la vie éternelle ».

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les :

*22 et

*29 du mois)

 

 

 

+++

 

DU 29 JUIN AU DIMANCHE 3 JUILLET

 

RETRAITE SPIRITUELLE DE GUERISON ET DE

 

DELIVRANCE  

 

"DANS ET PAR l'EGLISE DU CHRIST FONDEE SUR

 

LES SAINTS APÔTRES"

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*Tous les jours Offices et Messes (Qurbano) avec enseignements réception et prières individuelles sur les retraitants.

 

Inscrivez-vous !

(Adresse ci-dessous)

 

+++

 

 

*29 Juin, Fête des Saints Pierre et Paul

 

*30 Juin, Fête des Saints Apôtres

 

+++

 

*Dimanche 3 Juillet:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 2 Juillet  à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.


Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 7,15-20.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Méfiez-vous des faux prophètes qui viennent à vous déguisés en brebis, alors qu’au-dedans ce sont des loups voraces. 
C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. Va-t-on cueillir du raisin sur des épines, ou des figues sur des chardons ? 
C’est ainsi que tout arbre bon donne de beaux fruits, et que l’arbre qui pourrit donne des fruits mauvais. 
Un arbre bon ne peut pas donner des fruits mauvais, ni un arbre qui pourrit donner de beaux fruits. 
Tout arbre qui ne donne pas de beaux fruits est coupé et jeté au feu. 
Donc, c’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. »
 


Par Mère Teresa de Calcutta

(1910-1997), fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité 
No Greater Love (trad. Pas de plus grand amour, Lattès 1997, p. 78) 
 

Porter de beaux fruits

 

Si quelqu'un ressent que Dieu lui demande de s'engager dans la réforme de la société, c'est là une question entre lui et son Dieu. Nous avons tous le devoir de servir Dieu là où nous nous sentons appelés. Je me sens appelée au service des individus, à aimer chaque être humain. Jamais je ne pense en terme de masse, de groupe, mais toujours selon les personnes. Si je pensais aux foules, je n'entamerais jamais rien ; c'est la personne qui compte ; je crois aux rencontres face à face. 

La plénitude de notre cœur transparaît dans nos actes : comment je me comporte avec ce lépreux, comment je me comporte avec cet agonisant, comment je me comporte avec ce SDF. Parfois, il est plus difficile de travailler avec les clochards qu'avec les mourants de nos hospices, car ces derniers sont apaisés, dans l'expectative, prêts à partir vers Dieu. On peut s'approcher du malade, du lépreux, et être convaincu que l'on touche au corps du Christ. Mais lorsqu'il s'agit d'un ivrogne qui braille, il est plus difficile de penser que l'on est face à Jésus caché en lui. Combien pures, aimantes doivent être nos mains pour manifester de la compassion à ces êtres-là ! 

Voir Jésus dans la personne la plus spirituellement démunie requiert un cœur pur. Plus défigurée sera l'image de Dieu dans une personne, plus grandes devront être la foi et la vénération dans notre quête du visage de Jésus et dans notre ministère d'amour auprès de lui... Faisons-le avec un sentiment de profonde reconnaissance et de piété. À la mesure du caractère répugnant de la tâche doivent être l'amour et la joie à servir.

 

 

 

 

 

"Esprit qui distribues à chacun des charismes, Esprit de sagesse qui aimes les hommes, emplis les Prophètes, parfais les Apôtres, fortifie les martyrs, inspire l'enseignement des docteurs. C'est à toi, Dieu Paraclet, que nous adressons ces supplications avec cette fumée odorante, demandant de nous renouveler maintenant de tes saints dons, de reposer sur nous comme sur les Apôtres au Cénacle. Répands sur nous tes charismes, remplis-nous de la sagesse de ta doctrine, fais de nous les temples de ta gloire, enivre-nous du breuvage de ta grâce."  (Églises de rite syriaque Office de Pentecôte)

"Esprit qui distribues à chacun des charismes,

Esprit de sagesse qui aimes les hommes, emplis les Prophètes, parfais les Apôtres, fortifie les martyrs, inspire l'enseignement des docteurs.

C'est à toi, Dieu Paraclet, que nous adressons ces supplications avec cette fumée odorante, demandant de nous renouveler maintenant de tes saints dons, de reposer sur nous comme sur les Apôtres au Cénacle.

Répands sur nous tes charismes, remplis-nous de la sagesse de ta doctrine, fais de nous les temples de ta gloire, enivre-nous du breuvage de ta grâce."

(Églises de rite syriaque Office de Pentecôte)

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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 11:54

The time that is given us here on earth is short, and when it comes to an end, there is more room for repentance. (Saint Nicolas Velimirovitch)

Livre de l'Ecclésiastique 44,16-17.22-23.45,3.7.15.

Voici le grand pontife, qui pendant sa vie, fut agréable à Dieu, 
et, au temps de la colère est devenu la réconciliation des hommes : il ne s'en est pas trouvé de semblable à lui dans l'observance de la loi du Très-Haut. 
C'est pourquoi il a juré de le faire croître dans son peuple.  
Le Seigneur a béni en lui toutes le nations, et a confirmé en lui son Alliance.
Il eut égard à lui dans ses bénédictions, il lui a continué sa miséricorde, et il trouva grâce devant le Seigneur.
Par sa parole, il a fait cesser des prodiges. Il l'a glorifié devant les rois, il lui a donné un commandement devant son peuple et il lui a montré sa gloire.
Il a établi avec lui une alliance éternelle, et lui a donné le sacerdoce suprême.
Il l'a rendu heureux dans la gloire, pour exercer le sacerdoce, louer son nom et lui offrir un encens d'agréable odeur.
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 25,14-23.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples cette parabole : Partant pour un voyage, un homme appela ses serviteurs et leur remit ses biens. 
A l'un il donna cinq talents, à un autre deux, à un autre un, à chacun selon sa capacité, et il partit en voyage. Aussitôt, 
celui qui avait reçu les cinq talents s'en alla les faire valoir, et il en gagna cinq autres. 
De la même manière, celui qui avait reçu les deux, en gagna lui aussi deux autres.
Mais celui qui en avait reçu un s'en alla faire un trou en terre, et il y cacha l'argent de son maître. 
Longtemps après, le maître de ces serviteurs revient et leur fait rendre compte. 
S'avançant, celui qui avait reçu les cinq talents en présenta cinq autres, en disant : " Maître, vous m'aviez remis cinq talents ; voici cinq autres talents que j'ai gagnés. " 
Son maître lui dit : " Bien, serviteur bon et fidèle ; en peu tu as été fidèle, je te préposerai à beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. " 
S'avançant aussi, celui qui avait reçu les deux talents dit : " Maître, vous m'aviez remis deux talents ; voici deux autres talents que j'ai gagnés. "
Son maître lui dit : " Bien, serviteur bon et fidèle, en peu tu as été fidèle, je te préposerai à beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. " 
 



Julienne de Norwich , mystique occidentale

(1342-apr 
Révélations de l'amour divin, ch. 14 

 

« Entre dans la joie de ton maître »

 

Notre Seigneur m'a dit :

« Je te remercie pour ton labeur, surtout au temps de ta jeunesse. »

Mon entendement a été élevé jusqu'au ciel, et j'ai vu notre Seigneur comme un maître en sa propre maison, ayant appelé à un banquet solennel tous ses chers serviteurs et amis. J'ai vu qu'il ne s'attribuait aucune place en sa demeure ; il y régnait partout en roi.

Il l'emplissait de joie et d'allégresse, ne cessant personnellement de contenter et consoler ses très chers amis, en toute intimité et courtoisie, par une merveilleuse mélodie d'amour perpétuel qui émanait de son bel et bienheureux visage. Visage glorieux de la divinité qui emplit les cieux de joie et d'allégresse. 

Dieu m'a montré trois degrés de béatitude au ciel pour toute âme qui l'aura servi volontiers de quelque façon sur terre.

Le premier : le remerciement de gloire qu'elle recevra de notre Seigneur Dieu quand elle sera délivrée de ses peines. Ce remerciement est si élevé et si glorieux qu'elle se sentira comblée, comme s'il n'y avait pas d'autre béatitude.

Car à mon sens toutes les peines et labeurs de tous les hommes vivants seraient encore insuffisants pour mériter le remerciement qu'un seul recevra pour avoir servi Dieu avec bonne volonté. 

Le second : toutes les créatures bénies qui peuplent le ciel verront ce remerciement glorieux, car à toutes il fait connaître les services qui lui ont été rendus...

Un roi, s'il remercie ses sujets, leur rend un grand honneur, mais s'il le fait savoir à tout le royaume, l'honneur est considérablement plus grand.

Le troisième : ce remerciement sera aussi nouveau et réjouissant dans l'éternité qu'à l'instant où l'âme le recevra.

Il m'a été révélé avec une grande simplicité et douceur que l'âge de chacun sera connu au ciel.

Chacun sera récompensé pour les œuvres qu'il aura faites et pour leur durée.

Très particulièrement, ceux qui, volontiers et librement, auront offert à Dieu leur jeunesse seront récompensés sans mesure et remerciés de manière merveilleuse.

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PRIERE ORTHODOXE AU CHRIST MISERICORDIEUX:

51503164 p[1]

Vous qui en tout temps et à toute heure, au ciel et sur la terre, êtes adoré et glorifié, ô Christ Dieu, longanime, plein de miséricorde et de compassion, Vousi qui aimez les justes et avez pitié des pécheurs, Vous qui appellez tous les êtres au salut par la promesse des biens à venir, Vous-même, Seigneur, reçevez aussi nos prières en cette heure et dirige nos vies selon Vos commandements. Sanctifiez nos âmes, purifiez nos 
corps, redressez nos raisonnements, purifiez nos pensées et délivrez-nous de toute affliction, malheur et tourment.

Entoure-nous du rempart de Vos saints anges afin que, gardés et conduits par eux, nous parvenions à l’unité de la foi et à la connaissance de Votre gloire inaccessible, car Vous êtes béni avec le Père et l'Esprit Saint: Dieu unique et vrai dans les siècles des siècles. Amîn.

 

Le temps qui nous est donné ici bas est court, et quand il arrive à son terme, il n'y a plus de place pour le repentir.
(Saint Nicolas Velimirovitch)

 

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Au calendrier Malankare Orthodoxe:

"Jeûne des Apôtres" (Préparant les Fêtes de St Pierre et Paul (29 Juin) et des Saints Apôtres (30 Juin)

 

 

 June 17 th. Day 2 of the Apostolic Lent.

"Even now," declares the LORD, "return to me with all your heart, with fasting and weeping and mourning." Rend your heart and not your garments.

Return to the LORD your God, for He is gracious and compassionate, slow to anger and abounding in love, and He relents from sending calamity. Who knows? He may turn and relent and leave behind a blessing — grain offerings and drink offerings for the LORD your God."

Joel 2:12-14

Daily Bible Reading.
June 17th.

2Chronicles Chapter 19-20
Psalms 119:51-60
Proverbs Chptr 29:11-15
Romans Chapter 5-6

Good Morning and have a Good Day

(Prepared by Nikith K Zacharia)

 

 

DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS:

 

 

Saint Hervé

le Barde du Christ.

Ermite
(VIe siècle)

Hyvarnion, barde renommé de l'île de Bretagne, est convié à la cour de Childebert, mais, pieux et chaste, la vie de cour ne lui convient pas. Résolu à se consacrer totalement à Dieu, il retourne chez lui en passant par l'Armorique. Là, il rêve d'un futur mariage. Décidé de se consacrer à Dieu il ne sait que penser quand un ange vient lui dire : « Elle s'appelle Rivanone; tu la rencontreras demain et tu la prendras comme épouse; de votre union naîtra un grand serviteur de Dieu. » Il la rencontre et l’épouse. Ni l'un ni l'autre ne voulant d’une vie commune, le lendemain des noces Rivanone dit à Hyvarnion : « Si j'ai un fils je demande au Dieu tout puissant qu'il ne voie jamais la fausse et trompeuse lumière de ce monde », et avant de la quitter pour toujours, il lui répond : « Oui ! Mais qu'il ait au moins la vision des splendeurs célestes. » L'enfant naît aveugle. Quand Hervé atteint l'âge de sept ans, alors qu’il connaît par cœur tous les psaumes et les sept hymnes de l’Eglise les plus employées de son temps, Rivanone le confie à un saint moine. Saint Hervé ne retrouve sa mère que des années plus tard et c'est pour l'assister dans ses derniers instants. S'il est aveugle, comme le désirait Rivanone, Hervé est aussi barde comme Hyvarnion qui avait demandé que son fils ne cesse d'avoir la vision des splendeurs célestes. C'est ainsi qu'il compose le magnifique cantique du Paradis.

Son éducation terminée, Hervé part vivre en ermite mais il est vite rejoint par des disciples. Guidé par son disciple Guiharan et escorté d’un loup qu’il avait apprivoisé, Hervé, chantant la beauté du Paradis, conduit sa communauté qui, sillonnant la Bretagne, suit le soleil, pour finir par s’installer à Plouider qui deviendra Lanhouarneau (l’ermitage d’Hervé).

Toute sa vie, il refuse obstinément de recevoir le sacerdoce, acceptant seulement d’être ordonné exorciste. Bien qu’il fût aveugle, Hervé avait été lui-même l'architecte de sa petite église qu’il ne voulut jamais quitter. Il s’y trouvait enfermé, trois jours avant sa mort, lorsque ses yeux s'ouvrirent tout à coup, et il se mit à chanter un dernier cantique : « Je vois le Ciel ouvert, le Ciel ma patrie. Je veux m'y envoler. Je vois mon père et ma mère dans la gloire et la beauté; je vois mes frères, les hommes de mon pays. Des chœurs d'Anges, portés sur leurs ailes, volent autour de leurs têtes, comme autant d'abeilles dans un champ de fleurs. » Le troisième jour après cette vision, il appela sa nièce Christine qui se trouvait alors auprès de lui; c'était une orpheline élevée par sa mère : « Prépare-moi une pierre pour oreiller et de la cendre pour couchette; quand l'ange noir viendra me chercher, qu'il me trouve couché sur la cendre. »

Christine, tout en lui obéissant, lui dit : « Mon oncle, si vous m'aimez, demandez à Dieu que je vous suive sans tarder, comme la barque suit le courant. » Elle fut exaucée : au moment où Hervé expirait, la petite Christine, se jetant à ses pieds, y mourut aussi. Lorsqu'il meurt entouré de ses nombreux moines, tous peuvent entendre les chœurs célestes entonner une hymne que leur saint père chantait depuis toujours.

Inhumé à Lanhouarneau (Finistère), son tombeau est vénéré par de grands concours de peuples. Ses reliques, par crainte des Normands, sont recueillies dans la chapelle du château de Brest (878); mise dans une châsse d’argent, elles sont données par le duc Geoffroy à l’évêque de Nantes (1002); elles disparaissent de la cathédrale de Nantes pendant la révolution française.

Tropaire ton 1

O Hervé, toi le ménestrel et l'enseignant de la Foi, / ta douce voix illumina les ténèbres bien que tu sois né sans le don de la vue./ Prie que la lumière du Christ puisse toujours disperser les nouvelles ténèbres païennes en nos pays,/ Afin que Dieu puisse être glorifié.

Tropaire ton 8

Fidèles, accourons pour louer et célébrer la fleur des bardes,/ Hervé l’aveugle au monde, le clairvoyant des yeux du cœur aux célestes splendeurs./ Par tes larmes tu as purifié ton âme de toute souillure, / et reçu du Sauveur en partage la plénitude des dons de l’Esprit./ Par tes hymnes inspirés tu as converti en espérance l’amertume des infidèles./ Bienheureux Hervé, prie le Christ notre Dieu // qu’Il ouvre à nous aussi les portes du repentir en sa grande miséricorde.

Kondakion ton 2

Armé divinement de spirituelle clarté / et tenant en main fortement / comme lance l'incessante oraison, / tu as transpercé les diaboliques escadrons ; / vénérable Hervé, Père Saint // prie sans cesse le Christ en faveur de nous tous.

 

Saint Avit
Abbé de Micy-Saint Mesmin 
(† v. 530)

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Avit naît au pays de Beauce, de deux humbles cultivateurs. Quand sa mère le mit au monde, sa chambre, comme une autre étable de Bethléem, fut inondée d'une céleste lumière, indice des grandes destinées de cet enfant. Jeune homme, il entra dans l'abbaye de Micy, appelée plus tard de Saint-Mesmin, près d'Orléans. Dès les premiers jours, il s'y fit le serviteur de tous, au point de passer près de certains de ses frères pour un idiot et un incapable.

Le saint abbé Mesmin ou Maximin sut discerner son mérite dans sa charité pour les pauvres, et lui donna la charge d'économe du couvent. Mais bientôt l'amour de la solitude l'emporte : il dépose, de nuit, ses clefs dans le lit de l'abbé endormi, et s'enfuit au fond d'une épaisse forêt, à cinq lieues du monastère. Là, il vivait dans un si parfait détachement du monde, dans une si grande union à Dieu, qu'il semblait un esprit plutôt qu'un homme.

À la mort de l'abbé Maximin, les religieux du couvent, qui avaient souvent ridiculisé Avit, furent les premiers à le choisir pour abbé. De temps en temps, saint Avit, toujours épris de la solitude, se retirait au plus épais de la forêt pour s'y retrouver seul quelques jours avec Dieu. 

Il guérit un grand nombre de malades, rendit la vue à un aveugle de naissance et ressuscita un de ses religieux.

Il meurt vers l'an 530.

 



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 

 

BONNE FETE AUX HERVE, ERWAN, HERVELINE, HOUARN …

 

St Shalva of Akhaltsikhe
Commemorated on June 17

Saint Shalva of Akhaltsikhe was a brilliant military commander in the army of Queen Tamar and the prince of Akhaltsikhe. After his victory at Shamkori in the Ganja region, Shalva carried with him the flag of the caliph, as a sign of the invincibility of the Christian Faith, and conferred it, along with the wealth he had won, as an offering to the Khakhuli Icon of the Theotokos. For his selfless service, Queen Tamar honored him with the rank of commander-in-chief of the Georgian army.

 

During the reign of Queen Tamar’s daughter Rusudan (1222-1245), the armies of Sultan Jalal al-Din stormed into Georgia. Rusudan rallied the Georgian forces and appointed a new commander-in-chief by the name of John Atabeg.

Six thousand Georgians confronted a Muslim army of two hundred thousand near the village of Garnisi. Command of the advance guard was entrusted to the brave and valorous brothers Shalva and John of Akhaltsikhe, while John Atabeg remained with the main body of the army for the decisive battle.

The advance guard fought fearlessly, though the enemy’s army greatly surpassed it in number. The brothers fought with great devotion, hoping for support from the commander-in-chief, but John Atabeg was seized with envy—rather than fear—and never offered them his help. “O envy, source of every evil!” wrote one chronicler of the incident.

The enemy devastated the Georgian army, killing four thousand of its most valiant soldiers. Among them was John of Akhaltsikhe, whose brother Shalva was captured and delivered as a slave to Jalal al-Din.

Jalal al-Din was overjoyed to have the famed soldier and military leader brought before him. He received him with proper honor, offered him cities of great wealth, and promised him more if he agreed to convert to Islam.

Jalal al-Din sought with great persistence to convert Shalva to Islam, but his efforts were in vain—Shalva would not be converted, and nothing in the world would change his mind. So the sultan ordered that he be tortured to death.

After hours of torment failed to kill him, Jalal al-Din’s servants cast the half-dead martyr in prison, where he later reposed.

 

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Martyr Nectan of Hartland

St Nectan was born in Wales and lived in the sixth century, but we know few details about his life. He was the oldest of the twenty-four children of St Brychan of Brecknock (April 6). While he was still living in Wales, God inspired him to imitate the example of St Anthony (January 17) and other ascetics, and to embrace the monastic life.

Seeking greater solitude, St Nectan and his companions left Wales, intending to settle wherever their boat happened to land. Divine providence brought them to the northern coast of Devonshire at Hartland, where they lived for several years in a dense forest. The saint’s family would visit him there on the last day of the year. Later, he relocated to a remote valley with a spring.

Once, St Nectan found a stray pig and returned it to its owner. In gratitude, the swineherd gave St Nectan two cows. The saint accepted the gift, but the cows were soon stolen by two robbers. St Nectan found the thieves who took the animals, and tried to preach to them about Christ. They became angry and cut off his head. Then the saint picked up his head and carried it for half a mile, laying it down near the spring by his cell. Seeing this, the man who killed St Nectan went out of his mind, but the other thief buried him. From that time, miracles began to take place at St Nectan’s tomb.

In 937 St Nectan appeared on the eve of the Battle of Brunanburgh to a young man from Hartland who was in a tent near King Athelstan’s pavilion. Suddenly, he felt himself afflicted with the plague which was then destroying the English army. The young man wept and called upon God and St Nectan to help him. His cries were so loud that he woke the king and others around him.

St Nectan came to the young man just after midnight and touched the afflicted area of his body, healing him. In the morning, he was brought before the king and admitted that it was he who had disturbed Athelstan’s sleep. The king asked gently why he had been crying out during the night.

The young man explained that he felt himself stricken with the plague, and was afraid that he would die. Therefore, he entreated God and St Nectan to help him, and his prayer was answered.

Athelstan asked for more information about the life and martyrdom of St Nectan, which the young man provided. He also urged the king to turn to St Nectan with faith, promising that he would be victorious in battle if he did so.

The king promised to honor God and St Nectan, and so his faith was rewarded. Not only did he win the battle, but the plague disappeared and his soldiers recovered. The first time that King Athelstan visited Hartland in Devonshire, he donated property to the saint’s church. For the rest of his life, the king placed great confidence in the intercession of St Nectan.

St Nectan is the patron of Hartland, Devonshire. The fullest surviving Life dates from the twelfth century (See Vol. 5 of THE SAINTS OF CORNWALL by G. H.

Doble for an English translation).here is an Orthodox house chapel (Russian diocese of Sourozh) dedicated to St Simeon and St Anna at Combe Martin, N. Devon where St Nectan is venerated.

 

 

 

 

O Good Mother of All-good God: look upon the prayer of thine

unworthy servant with Thy merciful eye and grant me the

contrition, quietness of thoughts, constancy of mind, chaste

reason, sobriety of soul, humble thinking, radiance of spririt,

prudent disposition, and spiritual peace that the Lord granted

His disciples.

( St. Ephraim the Syrian )

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

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Apostles fast begins/ Début du "Jeûne des Apôtres" (Préparant les Fêtes de St Pierre et Paul (29 Juin) et des Saints Apôtres (30 Juin)

Thursday, Jun 16/ Jeudi 16

 

 

 

 

DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS:

 

 

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

 

 

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la cour d’Honneur des Invalides prête ses 5 000 m2 de façade à la nouvelle édition du spectacle grand format de Bruno Seillier, « La Nuit aux Invalides ». Les bénéfices de la représentation du 23 juin prochain seront consacrés à la reconstruction de l’école syriaque catholique de Bagdad.

L’hôtel des Invalides concentre toute la grande Histoire de France entre ses colonnes ou sous ses pavés. La dernière création du metteur en scène et directeur artistique d’Amaclio lui rend un hommage spectaculaire, porté par les voix au timbre si charismatique de Jean Piat et André Dussolier, servi par des prouesses technologiques éblouissantes et couronné par un récit patriotique lyrique.

Laissez le souffle de l’Histoire vous caresser le visage le temps d’une petite heure. Entre chien et loup, quand la nuit tombe lentement, la cour d’Honneur est noyée dans une douce pénombre teintée d’ocre, de gris et de plomb. L’éclat du dôme majestueux de la cathédrale Saint-Louis s’estompe en reflétant les dernières lueurs du soir. Le silence s’empare alors de l’édifice conçu par Liberal Bruant et Jules Hardouin-Mansart. Le public s’attroupe au milieu du quadrilatère frangé de canons en bataille et le nouveau spectacle de Bruno Seillier, La Nuit aux Invalides, peut commencer.

Louis XIV, Napoléon, de Gaulle

La plaine de Grenelle où l’hôtel est bâti s’étendait au début de notre ère jusqu’à Javel. Elle fut le théâtre de la défaite des Parisii devant les armées romaines. La Pax romana pouvait régner en Gaule, et Lutèce prendre son essor… Le récit de la bataille est l’une des nombreuses surprises de cette édition 2016.

Louis XIV, premier géant de l’histoire des lieux entre en scène. Puis la Révolution, qui pille les sous-sols de leurs milliers de fusils et mitraille la Bastille. L’épopée impériale rend à l’édifice sa fonction initiale, grande pourvoyeuse de grognards invalides de guerre. Une épopée qui s’y achèvera avec le transfert des cendres de Napoléon sous le dôme de la cathédrale au XIXe siècle, à quelques mètres du public.

La Belle Époque et ses froufrous, les massacres de 1914 aussi se dessinent sur les parois de la cour à grand renfort de chants et d’effets spéciaux multicolores. Les pierres immobiles se parent de fresques grandioses, de séquences de batailles, s’animent comme les touches d’un piano. De Gaulle enfin laisse son empreinte indélébile dans la pierre parisienne : il y installe l’ordre de la Libération. L’hommage rendu à ces géants est aussi vibrant que celui rendu aux anonymes emportés dans le tourbillon de l’Histoire de France est poignant.

SOS chrétien d’Orient et l’Aide à l’Église en détresse vous invitent

L’ensemble des fonds récoltés lors de la soirée du 23 juin prochain sera destiné à la reconstruction de l’école syriaque catholique de la cathédrale de Bagdad. Grâce au public et à la générosité des organisateurs, 700 enfants privés d’éducation et jetés sur les routes par l’État islamique retourneront peut-être sur les bancs de l’école.

Une soirée placée sous le haut patronage du patriarche Ignace Joseph III Younan pour les syriaques catholiques et de Jean d’Ormesson, de l’Académie française, qui débutera à 20h30 par une exposition dans la cathédrale Saint-Louis présentant les clichés de Katharine Cooper, photographe de guerre engagée sur le terrain syrien et Irakien, ainsi que le travail accompli par l’AED-France et SOS Chrétiens d’Orient. Quinze auteurs viendront dédicacer leurs ouvrages dont Philippe de VilliersJean Sévillia et Charles BeigbederVéronique LévyJean-Christian Petitfils, ouJean-Frédéric Poisson.

Informations et réservations surlanuitauxinvalidespourleschretiensdorient.fr

Et si vous faites un tour par Avignon cet été, n’hésitez pas à réserver vos places pour découvrir la 4e édition des Luminessences d’Avignon, un autre spectacle mis en scène par Bruno Seillier et produit par Amaclio dans la cour du Palais des Papes du 10 août au 2 octobre 2016…(Aleteia)

 

 

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LA "CULTURE DE MORT" EN MARCHE...

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Un belge homosexuel a demandé l’euthanasie 

« car il ne peut pas accepter son orientation sexuelle ».

Sa demande a été examinée et « acceptée sous conditions ».

Plusieurs commissions doivent encore donner leur aval.

 

La loi belge autorise l’euthanasie « si le patient se trouve dans une situation médicale sans issue et fait état d’une souffrance physique ou psychique constante et insupportable ». Deux médecins doivent confirmer « les souffrances physiques constantes et insupportables », trois médecins s’il s’agit de souffrances psychiques.

 

Gilles Genicot, bioéthicien de l’université de Liège et membre du Comité belge d’examen de l’euthanasie a déclaré à propos de ce cas: « Il est probable qu’il a des problèmes psychologiques liés à sa sexualité. Je ne peux cependant pas trouver une trace de maladie psychique réelle. Mais nous ne pouvons pas exclure catégoriquement la possibilité de l’euthanasie pour ces patients ; il peuvent entrer dans le champ d’application de la loi si un traitement raisonnable a été tenté et que trois médecins en viennent à la conclusion qu’il n’y a aucune autre option ».

 

 

Source genethique.org

 

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Femmes en niqab lors d'élections en Afghanistan (Archives PH/DR)

 

PARIS (SIWEL) — Trois femmes en niqab ont été interdites d'entrée en France lundi à l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, selon la radio française Europe 1. Intégralement voilées, les trois femmes ont refusé de montrer leurs visages aux fonctionnaires de la police aux frontières.

 
Femmes en niqab lors d'élections en Afghanistan (Archives PH/DR)
Elles ont débarqué à 14H25 en provenance de Doha, au Qatar, à bord du vol QR019 de la compagnie Qatar Airways. 

Les fonctionnaires de police (même femmes) n'ont pu vérifier la correspondance entre leur visage et la photo d'identité qui figure sur leur passeport lors des contrôles d'usage d'entrée sur le territoire. 

Au lieu de s'exécuter, calmement, sans incident, les trois femmes, âgées de 20 à 45 ans, ont repris un vol vers le Golfe lundi soir.
Une première, de mémoire de policier.« Même un mec avec un masque de Mickey aurait été refoulé », a expliqué l'un des policiers de la PAF, refusant de considérer cela comme une discrimination. 


wbw 
SIWEL 121216 JUIN 12

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Le tour de passe-passe de Hollande pour maquiller la dette
 
 
Pour contenir la dette publique avant la présidentielle, l'exécutif a recours à un stratagème fructueux à court terme, mais très coûteux à long terme.

Reporter l'addition à demain pour embellir la photo dès aujourd'hui. Voilà en résumé le stratagème utilisé par l'exécutif pour contenir l'augmentation de la dette publique. Selon le rapport sur l'exécution budgétaire que la Cour des comptes a publié le 25 mai, Bercy a recours depuis quatre ans à un artifice comptable qui lui permet de sauver les apparences sur l'évolution de la dette.

Le stratagème est décrit dans Le Canard enchaîné du 15 juin. Pour combler le trou laissé par le déficit du budget, Bercy émet chaque année des obligations du Trésor (OAT) comportant des taux de rémunération de 5 ou 6 %, sur lesquels se ruent les investisseurs. Appâtés par la bonne occasion, ceux-ci n'hésitent pas à acheter ces obligations au-dessus de la valeur officielle d'émission, par exemple le double.

Tour de magie

« Résultat : quand l'État vend pour 1 milliard (valeur officielle) d'OAT dopées, il encaisse 2 milliards – un pour la valeur faciale, un autre pour la prime », constate Le Canard enchaîné. L'opération a permis, rien qu'en 2015, de raboter la dette de 22,5 milliards. « Un nouveau record », estime la Cour des comptes.

Et surtout un tour de magie qui a permis de contenir la dette à 95,7 % du PIB. Sinon, elle aurait atteint 98 % du PIB en 2015 et devrait dépasser les 100 % en 2017.
Mais l'opération a un coût : ce que l'État gagne au moment de la vente, il le perd en servant des intérêts plus élevés. 

Pour une émission de février 2015, citée par la Cour, chaque milliard emprunté à 6 % coûtera, pendant dix ans, 60 millions d'intérêt par an, contre 5 millions pour l'emprunt au taux normal émis le même jour. Mais sauver les apparences à un an de l'élections présidentielle, cela n'a (...)

Lire la suite sur LePoint.fr
 

 

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Ségolène Royal a annoncé jeudi qu’EDF va devoir appliquer un rattrapage à ses tarifs réglementés. Voici combien vous allez devoir payer en plus.  

 

Il va falloir payer plus. La ministre de l’Environnement et de l’Energie, Ségolène Royal, a annoncé jeudi matin qu’EDF va devoir appliquer un rattrapage à ses tarifs réglementés de vente d’électricité. Une hausse d’environ 1,50 euro par mois sur une durée de 18 mois. "Cela fait une trentaine d'euros à répartir sur 18 mois", a ajouté la ministre sur Europe 1.

Les tarifs réglementés de l’électricité avaient déjà augmenté, mais pas suffisamment, à en croire l’entreprise énergétique. "Ce rattrapage découle de la décision du Conseil d'Etat qui a jugé mercredi insuffisante l'augmentation de 2,5% décidée au 1er novembre 2014 par le gouvernement", précise l’Express.

Une hausse de moins de 1% pour 2016 et 2017 ?

A noter également que, concernant les tarifs EDF pour 2016 et 2017, la ministre de l'Ecologie a précisé que la hausse "sera de moins de 1%, peut-être aux alentours de 0,5%". "La méthode de calcul des tarifs réglementés a été réformée et c'est la Commission de régulation de l'énergie qui fixe leur évolution une fois par an en prenant en compte notamment l'évolution du prix du courant sur le marché de gros", rappelle LePoint.fr.

A lire aussi - Electricité : ces taxes qui alourdissement votre facture  

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On 15 June 2016,

His Holiness Patriarch Mor Ignatius Aphrem II

celebrated the Holy Qurobo at St. George Patriarchal Cathedral

in Bab Touma, Damascus,

on the occasion of the Feast of the Syriac Martyrs of

Sayfo.

 
His Eminence Mor Timotheos Matta Al-Khoury, Patriarchal Vicar in the Patriarchal Archdiocese of Damascus, and His Grace Mor George Kourieh, Dean of Mor Aphrem Theological Seminary in Maarat Saydnaya assisted His Holiness in the Holy Qurobo. 


Their Eminences Mo Timotheos Matthew, Patriarchal Secretary for Indian Affairs, and Archbishop Armash Nalbandian, Armenian Orthodox Prelate of Damascus, were present at the Holy Qurobo.

 
During his sermon, His Holiness spoke about martyrdom and the recognition of the Genocide. He also spoke that the survival of the Syriac peope is a sign of their great faith in the Lord and their strong will to continue to live in spite of the persecutions and massacres that were inflicted on them. 


After the Holy Qurobo, His Holiness and their Eminences led a walk of candles from the Patriarchate Headquarters in Bab Touma to the Syriac Martyrs Garden near Bab Sharqi.

There, he lit the flame in front of the Sayfo Memorial and prayed the service of the Martyrs in memory of the Syriac Martyrs of Sayfo.

Ô fleurs du pré spirituel du Royaume de la Trinité =  vous, saints martyrs qui avez fleuri admirablement au temps des amères persécutions *  Nouveaux Martyrs et Confesseurs innombrables ,    vous qui avez souffert la passion =  pontifes et pasteurs, * moines et laïcs, hommes, femmes et enfants,   vous qui avez apporté au Christ le bon fruit de votre patience =  priez-Le comme votre divin Semeur*  afin qu’Il libère le peuple orthodoxe des bourreaux,    afin que s'affermisse l'Eglise du Christ = ,   par votre sang et vos souffrances *  pour le salut de nos âmes.  (Invocation du Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde (Monastère Syriaque. Brévilly.61300 CHANDAI), aux Saints Martyrs de"Sayfo" (Génocide des Syriaques en 1915)

Ô fleurs du pré spirituel du Royaume de la Trinité = vous, saints martyrs qui avez fleuri admirablement au temps des amères persécutions * Nouveaux Martyrs et Confesseurs innombrables , vous qui avez souffert la passion = pontifes et pasteurs, * moines et laïcs, hommes, femmes et enfants, vous qui avez apporté au Christ le bon fruit de votre patience = priez-Le comme votre divin Semeur* afin qu’Il libère le peuple orthodoxe des bourreaux, afin que s'affermisse l'Eglise du Christ = , par votre sang et vos souffrances * pour le salut de nos âmes. (Invocation du Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde (Monastère Syriaque. Brévilly.61300 CHANDAI), aux Saints Martyrs de"Sayfo" (Génocide des Syriaques en 1915)

 

ACQUÉRIR L'ICÔNE DES MARTYRS SYRIAQUES ?


J'encourage nos fils et filles de l'Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone de commander en notre Monastère Syriaque, d'écrire eux-même ou de reproduire pour leurs foyers l'Icône qui a été réalisée pour le centenaire du génocide de nos pères et frères aînés dans la foi: Évêques, prêtres et fidèles Syriaques ("Sayfo").

Nous souvenant que le sang des Martyrs est "semence de chrétiens", il est de la première importance de nous souvenir d'où nous venons pour savoir où nous allons;il est de la première importance de demander incessamment l'intercession de ces frères aînés pour qu'à leurs exemples nous soyons d'authentiques témoins du Règne d'Amour, de Vérité et de Paix que le Christ est venu inaugurer dès ici-bas par Son Eglise ...


Puisse cette Icône être désormais placée en bonne place en chacune de nos paroisses et en chacun de nos foyers !


Puisse l'intercession de nos Saints Martyrs accompagner notre chère Eglise-mère Malankare-Orthodoxe, notre Eglise locale en France et au Cameroun pour favoriser un renouveau de ferveur et de fidélité, un nouvel élan missionnaire !


Votre respectueusement dévoué en Notre-Seigneur.Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !


+Métropolite Mor Philipose-Mariam

Le christianisme, quand il est en butte à la haine du monde, n'est plus objet de persuasion humaine, mais œuvre de puissance divine. (Saint Ignace d’Antioche, épître aux Romains, dite épître du martyre)

Le christianisme, quand il est en butte à la haine du monde, n'est plus objet de persuasion humaine, mais œuvre de puissance divine. (Saint Ignace d’Antioche, épître aux Romains, dite épître du martyre)

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

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Omar Mateen n’a pas choisi de massacrer des homosexuels mais des Américains et le mode de vie occidental qui dégoûtent des centaines de millions de musulmans ainsi que des 2e et 3e génération nés en Europe.

Avant que ses comptes Facebook (il en avait 5) soient effacés, Omar Mateen avait détaillé le motif de son attentat – et cela n’a rien à voir avec une quelconque homophobie. Voici ce qu’il écrit :

“Je prête allégeance au [chef de l’Etat islamique] Abu Bakr al Baghdadi.. Puisse Allah m’accepter. Les vrais musulmans n’accepteront jamais de se complaire dans la saleté des manières de l’Occident … Vous tuez des innocents enfants et femmes avec vos frappes aériennes … maintenant, goûtez à la vengeance de l’Etat islamique.”

La gauche bornée et bas du front – les médias donc – ressentent un irresistible blocage à attribuer la responsabilité des attentats à l’islam, tout comme ils ressentent un irresistible blocage à attribuer au communisme la grave crise que traverse le Vénézuela qui ne peut plus nourrir son peuple, tout comme l’irresistible refus, à l’époque, d’attribuer leurs exactions et crimes aux Nazis avant la guerre, ou les 100 millions de morts au communisme, ou encore les génocides de chrétiens de l’Empire ottoman aux musulmans, tout comme ils refusent de parler des morts qui s’entassent durant le mois de ramadan – ce que nous faisons pour contrer leur malhonnêteté.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

 

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L'Etat Islamique cherche à ouvrir une ambassade à l'insu du reste du monde,probablement pour faciliter le financement de son organisation.
 

Selon le journal "Al Akhbar" l'Arabie Saoudite aurait lancé des conversations secrètes avec le représentant de l'EIIL à Riyad pour arriver à un accord selon lequel l'Arabie Saoudite convaincra la société internationale pour reconnaitre Reconnaître l'Etat Islamique et en echange,ce dernier s'engage à limiter ses attentats contre les pays favoris de l'Arabie Saoudite.


Pétrole, taxes, trafics d'humains sont les autres sujets dont les deux parties ont parlé.


Le royaume saoudien partage avec Daech la même idéologie religieuse qu’il exporte jusqu’en Europe à coup de milliards. Les deux se font concurrence pour montrer qui applique l’islam le plus rigoriste.
Avec 47 personnes – activistes d’al-Qaida et opposants chiites – décapitées ou fusillées en une seule journée le 2 janvier, les dirigeants saoudiens ont décidé la plus grande exécution de masse dans leur pays depuis 35 ans.

L’objectif est de montrer à l’ensemble du monde sunnite que le royaume n’est pas moins radical que Daech et qu’il ne tolère aucune opposition. Ce régime reste officiellement notre allié et surtout le meilleur client de notre industrie d’armement.

A LIRE:

Révélation de 135 documents secrets

https://payhip.com/b/z8CU
SOURCE

 

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Le Coran à Sainte-Sophie de Constantinople pendant le ramadan !

 

Dans les milieux islamo-conservateurs au pouvoir, des voix se font entendre pour transformer définitivement Sainte-Sophie en mosquée.

Erdoğan n’en est pas à une provocation près : depuis le 6 juin, le Coran est de retour à l’intérieur de Sainte-Sophie de Constantinople. Pendant toute la durée du ramadan, la chaîne télé de l’État turc TRT Diyanet retransmet tous les jours, depuis Sainte-Sophie, la prière matinale avant le jeûne. La transformation de Sainte-Sophie en mosquée durera jusqu’au 7 juillet. Cette mesure est interprétée en Turquie comme une réponse à la reconnaissance du génocide arménien par l’Allemagne. Un député du parti au pouvoir l’a justifiée clairement sur Twitter : « Les États-Unis aident le Parti travailliste kurde et l’Allemagne se raccroche aux mensonges sur le génocide, il n’y a plus d’amitié. En retour, Sainte-Sophie doit être ouverte aux prières. » Ce même député demande que le musée soit définitivement transformé en mosquée « car les chrétiens occidentaux ne sont plus les amis des Turcs, on ne doit pas les prendre en considération » !

Ainsi l’Histoire se répète : après la chute de l’Empire byzantin en 1453, ce haut lieu de l’orthodoxie fut « converti » en mosquée pendant près de cinq siècles. Ce n’est qu’en 1934, sur ordre de Mustafa Kemal « Atatürk », que Hagía Sophía cessa officiellement d’être un lieu de culte musulman pour être transformée en musée. En décidant de « la rendre à l’Humanité », Mustafa Kemal en fit sans doute l’un des plus beaux monuments du monde dédié à la laïcité. Initiée sous le règne de Constantin en 325 sur l’ancien temple d’Artémis, Sainte-Sophie est classée, depuis lors, parmi les trésors du patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO et accueille tous les ans des milliers de visiteurs. Pour le monde entier, elle est la huitième merveille du monde, avec sa coupole de 31 mètres de diamètre, symbole de la splendeur byzantine avant l’avènement de l’Empire ottoman.

Mais, hélas pour Sainte-Sophie, la voix de la sagesse de la Turquie laïque d’Atatürk n’est plus qu’un lointain souvenir et les islamistes mènent régulièrement l’offensive afin que Sainte-Sophie redevienne une mosquée. En mai dernier, lors de la commémoration annuelle de la prise de Constantinople par les Ottomans, des milliers de croyants musulmans s’étaient rassemblés dans l’esplanade de Sainte-Sophie, afin de revendiquer le droit d’y prier. Leur demande a été exaucée.

Dans les milieux islamo-conservateurs au pouvoir, des voix se font entendre pour saisir l’occasion de transformer définitivement la basilique Sainte-Sophie en mosquée. À moins qu’elle ne soit rendue à… son culte d’origine, comme l’a réclamé récemment le patriarche orthodoxe Bartholomée Ier, demandant qu’un débat s’instaure sur cette question lors de l’éventuel processus d’admission de la Turquie dans l’Union européenne. Donnant-donnant, en quelque sorte… On peut toujours rêver, mais ce serait l’occasion ou jamais !(Source: http://www.bvoltaire.fr/josemeidinger/le-coran-a-sainte-sophie-de-constantinople-pendant-le-ramadan,262854?fb_action_ids=10154253584850879&fb_action_types=og.comments)

 

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Le groupe djihadiste Etat islamique (EI) continue à perpétrer un «génocide» contre les Yézidis, une minorité confessionnelle kurde vivant en Irak et en Syrie, a averti le 16 juin la commission d'enquête de l'ONU sur les droits de l'Homme en Syrie.

 

«Le génocide des Yézidis est en cours» ont écrit les enquêteurs indépendants dans un rapport des Nations unies, qui presse les grandes puissances à sauver au moins les 3 200 femmes et enfants toujours détenus par l'Etat islamique, ainsi qu'à assigner les responsables en justice devant la cour pénale internationale.

Le groupe djihadiste Etat islamique continue à perpétrer un «génocide» contre les Yézidis, une minorité kurde présente en Irak et en Syrie, a prévenu le 16 juin la commission d'enquête de l'ONU sur les droits de l'Homme en Syrie.

Le «génocide [...] est en cours», a indiqué le président de cette commission, le brésilien Paulo Pinheiro, dans un communiqué appelant le Conseil de sécurité des Nations unies à saisir la Cour pénale internationale et à prendre des mesures pour protéger cette population. Daesh «soumet chaque femme, enfant et homme yazidis qu'il capture aux atrocités les plus horribles», a-t-il ajouté.

Dans un rapport publié le 16 juin, la commission, mandatée par le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, indique qu'en Syrie «des milliers de femmes et de filles sont toujours prisonnières et victimes d'abus» et sont souvent soumises à l'esclavage.

Environ 3 200 Yézidis sont dans les mains de l'EI, la majorité en Syrie, selon les enquêteurs. Les femmes sont entretenues comme esclaves sexuelles, tandis que les garçons sont endoctrinés et utilisés dans les combats.

L'EI «continue de chercher à détruire les Yézidis de multiples façons», estiment les enquêteurs de l'ONU, qui n'ont jamais pu se rendre en Syrie mais qui ont pu obtenir le témoignage de rescapés.

«Les survivants qui ont échappé à leur captivité en Syrie décrivent comment ils ont enduré des viols brutaux, souvent de façon quotidienne, et ont été punis s'ils essayaient de s'enfuir», a expliqué un autre enquêteur de l'ONU, Vivit Muntarbhorn.

La commission dénonce la façon dont «le groupe terroriste a procédé au transfert forcé des Yézidis en Syrie après les attaques menées dans la région du Sinjar (fief des Yézidis) dans le Nord de l'Irak le 3 août 2014».

Regroupés notamment dans le Kurdistan irakien et considérés comme hérétiques par l'EI, les Yézidis forment un groupe ethnique pratiquant une religion monothéiste qui a emprunté certains de ses éléments au christianisme et à l'islam.

 

Source

 

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INVITATION (S):

 

 

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La Nuit aux Invalides : 23 juin 2016 – 20h30

 

Placée sous le haut patronage de Sa Béatitude Ignace Joseph III Younan, patriarche pour les syriaques catholiques et de Monsieur Jean d’Ormesson, de l’Académie française, le spectacle de la Nuit des Invalides du 23 juin sera pour les chrétiens d’Orient. Organisée par SOS Chrétiens d’Orient et l’Aide à l’Eglise en Détresse, les bénéfices permettront de reconstruire une école à Bagdad pour 700 élèves.

Pour s’inscrire : https://lanuitauxinvalidespourlleschretiensdorient.placeminute.com/spectacle_grand_format/la_nuit_aux_invalides_pour_les_chretiens_d_orient,1,14843.html

 

Cette soirée est parrainée par :

Général Emmanuel Beth (2s), ancien ambassadeur de France,
Général Bruno Dary (2s), ancien gouverneur militaire de Paris,
Monsieur Philippe de Villiers, ancien ministre, écrivain,
Madame Rachida Dati, député européen, maire du 7e arrondissement de Paris,
Monsieur Michael Lonsdale, comédien, écrivain.

 

« Chers amis français,
vos frères syriaques catholiques d’Irak souhaitent éduquer leurs enfants dans la foi chrétienne!
Avec la grande soirée de La Nuit aux Invalides, le 23 Juin, vous aidez les chrétiens d’Orient à reconstruire une école dans laquelle des enfants grandiront dignement et librement. Votre mobilisation nous touche.
Merci pour votre générosité, merci à l’Aide à l’Eglise en Détresse et à SOS Chrétiens d’Orient.»

Sa Béatitude Ignace Joseph III Younan, patriarche pour les syriaques catholiques

 

De nombreux auteurs viendront dédicacer leurs ouvrages :

  • Jean-Christophe Buisson
  • Charles Beigbeder
  • Bruno de Cessole
  • Laurent Dandrieu
  • Isabelle Dillmann
  • Nathalie Duplan et Valérie Raulin
  • Marc Fromager
  • Véronique Lévy
  • Michael Lonsdale
  • Jean-Christian Petitfils
  • Frédéric Pichon
  • Jean Sévillia
  • Jacques Trémolet de Villers
  • Philippe de Villiers
  • Jean-Frédéric Poisson
  • Jean-Paul Tillement
  • Frédéric Pons

Nous vous attendons très nombreux !

 

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les :

*22 et

*29 du mois)

 

 

 

 

 

*Dimanche 3 Juillet:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 2 Juillet  à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

'Blessed the one who considers those who sleep in their coffins in graves and has rejected every foul smelling desire, for he will rise in glory when the heavenly trumpet sounds, rousing all the children of humankind from sleep.' (St. Ephrem of Syria)

'Blessed the one who considers those who sleep in their coffins in graves and has rejected every foul smelling desire, for he will rise in glory when the heavenly trumpet sounds, rousing all the children of humankind from sleep.' (St. Ephrem of Syria)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 6,19-23.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ne vous faites pas de trésors sur la terre, là où les mites et les vers les dévorent, où les voleurs percent les murs pour voler. 
Mais faites-vous des trésors dans le ciel, là où il n’y a pas de mites ni de vers qui dévorent, pas de voleurs qui percent les murs pour voler. 
Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. 
La lampe du corps, c’est l’œil. Donc, si ton œil est limpide, ton corps tout entier sera dans la lumière ; 
mais si ton œil est mauvais, ton corps tout entier sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, comme elles seront grandes, les ténèbres ! »
 



Par Saint Césaire d'Arles

(470-543), moine et évêque 
Sermon 32, 1-3 ; SC 243 (trad. SC p. 163 rev.) 

 

« Là où est ton trésor, là aussi est ton cœur »

 

      Dieu accepte nos offrandes d'argent et prend plaisir aux dons que nous faisons aux pauvres, mais à cette condition : que tout pécheur, quand il offre à Dieu son argent, lui offre en même temps son âme...

Quand le Seigneur dit : « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » (Mc 12,17), que semble-t-il dire d'autre sinon :

« Comme vous rendez à César son image sur la pièce d'argent, rendez aussi à Dieu en vous-mêmes l'image de Dieu »

(cf. Gn 1,26)... 

     C'est pourquoi, comme nous l'avons déjà dit souvent, quand nous distribuons de l'argent aux pauvres, offrons notre âme à Dieu afin que là où est notre trésor, là aussi puisse être notre cœur.

En effet, pourquoi Dieu nous demande-t-il de [donner de] l'argent ?

C'est à coup sûr parce qu'il sait que nous l'aimons particulièrement et que nous y pensons sans cesse ; et que là où est notre argent, là aussi est notre cœur.

C'est pourquoi Dieu nous exhorte à faire des trésors dans le ciel en faisant des dons aux pauvres ; c'est pour que notre cœur suive là où nous avons déjà envoyé notre trésor et que, lorsque le prêtre dit :

« Élevons notre cœur », nous puissions répondre avec une conscience tranquille :

« Nous le tournons vers le Seigneur ».



 

VENDREDI 17JUIN 2016 [JEÛNE DES APÔTRES (PRÉPARANT LES FÊTES DE ST PIERRE ET PAUL (29 JUIN) ET DES SAINTS APÔTRES (30 JUIN) ] /ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR :
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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 11:24

 

Prayer should be our first response, not our last hope. (Archpriest Andrei Tkachev)

 

Prayer should be our first response, not our last hope. (Archpriest Andrei Tkachev)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 8,18-23.

Mes frères, j'estime que les souffrances du temps présent sont sans proportion avec la gloire future, qui sera manifestée en nous. 
Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la manifestation des enfants de Dieu. 
La création, en effet, a été assujettie à la vanité, — non de son gré, mais par la volonté de celui qui l'y a soumise, — avec l'espérance 
qu'elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté glorieuse des enfants de Dieu. 
Car nous savons que, jusqu'à ce jour, la création tout entière gémit et souffre les douleurs de l'enfantement. 
Et ce n'est pas elle seulement ; nous aussi, qui avons les prémices de l'Esprit, nous gémissons en nous-mêmes, attendant l'adoption des enfants de Dieu, la rédemption de notre corps.
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 5,1-11.

En ce temps-là, les foules se pressaient auprès de Jésus pour entendre la parole de Dieu ; il se trouvait sur le bord du lac de Génésareth. 
Il vit deux barques qui stationnaient sur le bord ; les pêcheurs étaient descendus et lavaient les filets. 
Il monta dans une des barques, qui était à Simon, et le pria de s'éloigner un peu de terre ; et s'étant assis, de la barque il enseignait les foules. 
Lorsqu'il eut cessé de parler, il dit à Simon : " Mène au large, et jetez vos filets pour la pêche. " 
Simon répondit : " Maître, toute la nuit nous avons peiné sans rien prendre ; mais, sur votre parole, je jetterai les filets. " 
Et l'ayant fait, ils prirent une grande quantité de poissons ; et leurs filets se rompaient. 
Et ils firent signe aux compagnons, qui étaient dans l'autre barque, de venir à leur aide. Ils vinrent, et on remplit les deux barques, au point qu'elles enfonçaient. 
Ce que voyant, Simon Pierre tomba aux genoux de Jésus en disant : " Eloignez-vous de moi, parce que je suis un pécheur, Seigneur ! " 
Car la stupeur l'avait envahi, lui et tous ceux qui étaient avec lui, à cause de la pêche des poissons qu'ils avaient faite ; 
et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, qui étaient associés à Simon. Et Jésus dit à Simon : " Ne crains point ; désormais ce sont des hommes que tu prendras. " 
Ils ramenèrent les barques à terre et, laissant tout, ils le suivirent. 
 





Par Ste Thérèse de l'Enfant Jésus

(1873-1897),Monale Romaine-catholique (carmélite), 
Manuscrit autobiographique A, 45 v°-46 v° 

 

« Sois sans crainte, désormais ce sont des hommes que tu prendras »

 

 

En cette nuit de lumière [de Noël, à quatorze ans] commença la troisième période de ma vie, la plus belle de toutes, la plus remplie des grâces du ciel... Comme ses apôtres, je pouvais dire : « Seigneur, j'ai pêché toute la nuit sans rien prendre ». Plus miséricordieux encore pour moi qu'il ne le fut pour ses disciples, Jésus prit lui-même le filet, le jeta et le retira rempli de poissons. Il fit de moi un pêcheur d'âmes ; je sentis un grand désir de travailler à la conversion des pécheurs... Le cri de Jésus sur la croix retentissait aussi continuellement dans mon cœur : « J'ai soif ! » (Jn 19,28) Ces paroles allumaient en moi une ardeur inconnue et très vive. Je voulais donner à boire à mon Bien-Aimé et je me sentais moi-même dévorée de la soif des âmes... 

Afin d'exciter mon zèle le Bon Dieu me montra qu'il avait mes désirs pour agréables. J'entendis parler d'un grand criminel qui venait d'être condamné à mort pour des crimes horribles, tout portait à croire qu'il mourrait dans l'impénitence. Je voulus à tout prix l'empêcher de tomber en enfer... Je sentais au fond de mon cœur la certitude que [ces] désirs seraient satisfaits, mais afin de me donner du courage pour continuer à prier pour les pécheurs, je dis au Bon Dieu que j'étais bien sûre qu'il pardonnerait au pauvre malheureux Pranzini, que je le croirais même s'il ne se confessait pas et ne donnait aucune parole de repentir, tant j'avais de confiance en la miséricorde infinie de Jésus, mais que je lui demandais seulement « un signe » de repentir pour ma simple consolation. Ma prière fut exaucée à la lettre !... 

Ah ! depuis cette grâce unique, mon désir de sauver les âmes grandit chaque jour ; il me semblait entendre Jésus me dire comme à la Samaritaine : « Donne-moi à boire ! » (Jn 4,7) C'était un véritable échange d'amour ; aux âmes je donnais le sang de Jésus, à Jésus j'offrais ces mêmes âmes rafraîchies par sa rosée divine. Ainsi il me semblait le désaltérer et plus je lui donnais à boire, plus la soif de ma pauvre petite âme augmentait, et c'était cette soif ardente qu'il me donnait comme le plus délicieux breuvage de son amour.

 

 

 

 

La prière devrait être notre première réponse, pas notre dernier espoir.
(Archiprêtre Andrei Tkachev)
(Eastern syriac sleevas on kottayam valiya palli ( kottayam Big church )Stelle avec une Croix Syriaque Orientale en l'a Grande Eglise de Kotayam)

 

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Apostles fast begins/ Début du "Jeûne des Apôtres" (Préparant les Fêtes de St Pierre et Paul (29 Juin) et des Saints Apôtres (30 Juin)

Thursday, Jun 16/ Jeudi 16

 

 

 

 

DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS:

 

En certains endroits, l'Eglise Romaine-catholique célèbre : St Jean François Régis
religieux (jésuite), apôtre du Vivarais

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FRANCOIS REGIS 16 JUIN

Saint François Régis est un jésuite mort en 1640


François Régis naît à Foncouverte près de Narbonne en 1598, il entre très tôt dans la Compagnie de Jésus et devient prédicateur itinérant. 

C’est un grand gaillard de près de 2m qui parcourt les hautes terres du Massif Central, Velay, Forez et surtout le Vivarais dont il devient l’apôtre.

Ces régions étaient très marquées par les guerres de religion, il enseigne mais crée aussi des activités pour lutter contre la pauvreté voire la prostitution, ainsi lui doit on les dentellières du Puy.

 

 

Mais il ne se ménage pas assez et meurt le 31 décembre 1640 à Lalouvesc dans le diocèse de Vienne où, de suite, les pèlerins accourent.

Comme tous les saints modernes son nom de famille devient un prénom, et pour lui c’est une réussite.

 

Holy Martyrs Tigrios and Eutropios (404)

 

When St John Chrysostom was exiled, the Great Church caught fire and was destroyed. Most of the people saw this as a judgment upon the City for exiling the holy Archbishop; but St John's enemies tried to blame his followers and persecuted them fiercely.

 

 Two of these loyal followers were Tigrios, a priest, and Eutropios, a reader. Tigrios had been a slave in his youth and was a eunuch; but once he was freed he had given his life selflessly to the service of the Church. The governor, Optatius, had Tigrios viciously tortured, then sent him into exile in Mesopotamia, where he died in captivity.

 

 Eutropios, another pure and holy servant of the Church, was flogged with whips and rods, then hanged. Christians carrying his body for burial heard a beautiful angelic chanting in the sky above them.

 

 

BONNE FETE AUX TIGRIOS, EUTROPE, REGIS ET FRANCOIS-REGIS ET AUSSI AUX JEFF ET REGINE

 

 

 

 

 

 

 

 

“Through the Holy Spirit

comes our restoration to paradise, our ascension into the kingdom of heaven, our return to the adoption of sons, our liberty to call God our Father, our being made partakers of the grace of Christ, our being called children of light, our sharing in eternal glory, and, in a word, our being brought into a state of all “fulness of blessing,” both in this world and in the world to come, of all the good gifts that are in store for us, by promise hereof, through faith, beholding the reflection of their grace as though they were already present, we await the full enjoyment.”

(St. Basil the Great, “On the Holy Spirit”)

 

St. Seraphim of Viritsa:

“This was from me”

(A Letter From God)

“This was from me” is a famous letter written by Saint Seraphim of Viritsa that he sent to his spiritual child, a bishop who was in a Soviet prison at that time; this homily “This was from me” is written as a consolation and counsel to the bishop to let him know that God the Creator addresses to the soul of man.

Have you ever thought that everything that concerns you, concerns Me, also? You are precious in my eyes and I love you; for this reason, it is a special joy for Me to train you. When temptations and the opponent [the Evil One] come upon you like a river, I want you to know that This was from Me.<br>
I want you to know that your weakness has need of My strength, and your safety lies in allowing Me to protect you. I want you to know that when you are in difficult conditions, among people who do not understand you, and cast you away, This was from Me.

I am your God, the circumstances of your life are in My hands; you did not end up in your position by chance; this is precisely the position I have appointed for you. Weren’t you asking Me to teach you humility? And there – I placed you precisely in the “school” where they teach this lesson. Your environment, and those who are around you, are performing My will. Do you have financial difficulties and can just barely survive? Know that This was from Me.

I want you to know that I dispose of your money, so take refuge in Me and depend upon Me. I want you to know that My storehouses are inexhaustible, and I am faithful in My promises. Let it never happen that they tell you in your need, “Do not believe in your Lord and God.” Have you ever spent the night in suffering? Are you separated from your relatives, from those you love? I allowed this that you would turn to Me, and in Me find consolation and comfort. Did your friend or someone to whom you opened your heart, deceive you? This was from Me.

I allowed this frustration to touch you so that you would learn that your best friend is the Lord. I want you to bring everything to Me and tell Me everything. Did someone slander you? Leave it to Me; be attached to Me so that you can hide from the “contradiction of the nations.” I will make your righteousness shine like light and your life like midday noon. Your plans were destroyed? Your soul yielded and you are exhausted? This was from Me.

You made plans and have your own goals; you brought them to Me to bless them. But I want you to leave it all to Me, to direct and guide the circumstances of your life by My hand, because you are the orphan, not the protagonist. Unexpected failures found you and despair overcame your heart, but know That this was from Me.

With tiredness and anxiety I am testing how strong your faith is in My promises and your boldness in prayer for your relatives. Why is it not you who entrusted their cares to My providential love? You must leave them to the protection of My All Pure Mother. Serious illness found you, which may be healed or may be incurable, and has nailed you to your bed. This was from Me.

Because I want you to know Me more deeply, through physical ailment, do not murmur against this trial I have sent you. And do not try to understand My plans for the salvation of people’s souls, but unmurmuringly and humbly bow your head before My goodness. You were dreaming about doing something special for Me and, instead of doing it, you fell into a bed of pain. This was from Me.

Because then you were sunk in your own works and plans and I wouldn’t have been able to draw your thoughts to Me. But I want to teach you the most deep thoughts and My lessons, so that you may serve Me. I want to teach you that you are nothing without Me. Some of my best children are those who, cut off from an active life, learn to use the weapon of ceaseless prayer. You were called unexpectedly to undertake a difficult and responsible position, supported by Me. I have given you these difficulties and as the Lord God I will bless all your works, in all your paths. In everything I, your Lord, will be your guide and teacher. Remember always that every difficulty you come across, every offensive word, every slander and criticism, every obstacle to your works, which could cause frustration and disappointment, This is from Me.

Know and remember always, no matter where you are, That whatsoever hurts will be dulled as soon as you learn In all things, to look at Me. Everything has been sent to you by Me, for the perfection of your soul. All these things were from Me.

 

Parlez-nous de Dieu, de Jésus et de sa Mère…

En Union Soviétique (U.R.S.S.), dans les années 1960, une communauté religieuse clandestine abritait un noviciat qui fut découvert par la police. Toutes les novices furent arrêtées et exilées en Sibérie. Logées dans une cabane en pleine forêt, elles devaient abattre un nombre déterminé d'arbres par semaine. Plus loin, il y avait d'autres cabanes et baraquements avec d'autres forçats astreints à la même besogne. 

Un soir, alors que les jeunes filles priaient la Sainte Vierge, on frappa violemment à la porte. Terrorisées, elles finissent par ouvrir en tremblant... Vingt rudes gars pénètrent dans la cabane. Un d’eux s'explique : « On nous a dit que vous êtes des religieuses. Parlez-nous de Dieu, de Jésus et de sa Mère. Nous sommes ici depuis trente ans déjà et sans prêtre ».

Dès ce moment, la cabane des novices est devenue une église. Les forçats s'y réunissent discrètement mais régulièrement. Les jeunes filles leur réapprennent les prières oubliées, prêchent, baptisent enfants et adultes. Les autres détenus les ont libérées du travail et abattent les arbres à leur place afin qu'elles aient le temps de prier. Ainsi, en plein goulag, la Vierge Marie est venue relever ses enfants souffrants.

 

Mgr Hnilica, dans "Pro Fratribus" 1974
Recueil marial 1976

Découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Mgr Paul-Marie Hnilica (1921-2006)

 

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus
  
O qadeeshto Mariam/ Holy Mary
  
yoldath aloho Mother of God
  
saloy hlofain hatoyehpray for us sinners
  
nosho wabsho'ath mawtan.now and at the hour of our death.
 
 Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 

(Eastern syriac sleevas on kottayam valiya palli ( kottayam Big church )Stelle avec une Croix Syriaque Orientale en l'a Grande Eglise de Kotayam)

 

 

UNE PETITE HISTOIRE POUR LES GENS QUI "N'ONT PAS LE TEMPS"...

 

Un vieil homme Mumbai appelle son fils à New York et lui dit:

- Je suis désolé de gâcher ta journée mon fils, mais je suis obligé de te dire que ta mère et moi allons divorcer après 35 ans de mariage....

les misères ça suffit! ' ...

- Papa, de quoi parles-tu ? ' crie son fils.

- Nous ne pouvons plus rester ensemble, ' dit le vieux.

- Nous avons marre l'un de l'autre, et ça me rend malade d ' en parler, donc tu appelles ta sœur à Hong Kong et tu l'informes! '

Frantic, son fils appelle sa sœur, qui explose au téléphone.

- Quoi ?!! Ils divorcent ?! Écoute, je m'en occupe. '

Elle appelle Mumbai immédiatement, et crie au vieil homme:

-"Vous ne divorcez pas".

Tu ne fais pas la moindre petite chose jusqu'à ce que j'arrive là-bas. Je rappelle mon frère et nous serons là tous les deux demain.

Pendant ce temps, tu ne fais rien, tu entends ? Rien !! et elle raccroche le téléphone.

Le vieux raccroche son téléphone et se tourne vers son épouse.

-"Okay", c'est fait.

Ils arrivent tous les deux pour notre anniversaire et ils paient eux-mêmes leurs billets d'avion pourtant ils ne cessent de se plaindre qu'ils n'ont jamais du temps mais pour un mensonge ils sont prêts à venir !! '

Morale de l'histoire :

Aucun homme, aucune femme n'est occupé dans ce monde pendant 365 jours.

Le ciel ne va pas tomber si tu prends quelques jours de congés pour aller voir les personnes que tu aimes.

Le travail et la recherche de l'argent ne sont pas l'essentiel de la vie.

La famille est plus que tout car on travaille et on vit pour la famille.

PARTAGES AVEC TA FAMILLE

See original image

EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

 

 

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Carte-france-reussite-bac-2015-v3

La FPEEI (Fédération des parents d'élèves des écoles indépendantes) communique :

"Résultats au bac des lycées hors contrat

1- Les établissements hors contrat (encore appelés écoles indépendantes ou écoles entièrement libres) enregistrent d'excellentes performances académiques, comme l'attestent les statistiques du baccalauréat de 2015.
 
Pour la première fois ont été établies les statistiques des résultats des lycées hors contrat au baccalauréat (il s'agit de la session 2015). La FPEEI a en effet joint les 139 lycées hors contrat recensés par l'association Créer son école pour s'enquérir des résultats de leurs élèves. 72 lycées ont communiqué dans les délais leurs taux de réussite.

En 2015, tandis que, selon l’Education nationale, 87,9% des élèves des lycées publics et sous-contrat ont réussi le baccalauréat (carte à gauche), le taux de réussite des lycéens des écoles hors contrat est de 94,8% (carte à droite, sourceFPEEI). 
Dans tous les départements, sauf l’Oise et les Alpes Maritimes, le taux de réussite au bac est supérieur à 90%. On note également que dans les départements où les lycées publics ou sous contrat peinent à avoir de bons résultats (taux de réussite inférieur à 80% dans les départements de la Somme, de la Seine-Saint-Denis, de l’Aisne et de la Creuse), les établissements hors contrat ont, pour leur part, de très bons résultats (taux de réussite supérieurs à 90%).

Carte-france-reussite-bac-2015-v3

DE PLUS, LES COLLEGES ET LYCEES HORS CONTRAT SE DISTINGUENT DANS LES CONCOURS

Voici quelques exemples glanés ci et là, vu que nous n’avons pas accès aux statistiques nationales :

Les lycéens du hors-contrat se sont distingués au concours de l’ICAM : lors de la 14ème édition du Challenge Icam TPE du site de Lille, un concours qui permet aux élèves en classe de 1ère scientifique de venir défendre leur TPE (Travaux Pratiques Encadrés) face à des jurys de professionnels, une équipe de trois lycéens de l’établissement hors contrat de la Croix des Vents est arrivée en premier sur 130 lycéens participants et 45 TPE présentés. Le Challenge Icam, véritable passerelle entre le monde lycéen et le monde de l’enseignement supérieur, veille à encourager et promouvoir les études scientifiques.

Jeunes-concours-icam-v3Le hors-contrat était bien représenté parmi les 60 lauréats du concours du Plumier d’or de cette année, notamment avec 2 lauréats de l’internat hors contrat de la région Centre, l’Angelus.

Au concours des Timbrés de l’orthographe organisé par la poste, ce sont 4 des 5 lauréats du Pays de Loire qui sont issus de l’établissement hors contrat Anne-de-Guigné. Nous tâcherons d’avoir les statistiques de toute la France pour l’an prochain.

Tous ces résultats illustrent la qualité académique de nombreux établissements hors contrat. Nul doute qu’il y aurait encore davantage de lauréats à des concours nationaux si la législation ne refusait pas la possibilité aux élèves des écoles hors contrat de se présenter à certains concours, comme c’est le cas par exemple pour le concours général.

La FPEEI déploiera dans les prochains mois des actions légales pour faire cesser cette discrimination difficilement compréhensible."

SOURCE

 

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UNE POLITIQUE AUTREMENT ?...

À l’occasion de la parution de Charnellement de Francesuite de l’entretien avec Charles Beigbeder, l’entrepreneur et l’homme politique. Il l’a récemment publié, en collaboration avec Benoit Dumoulin, un essai qui invite à repenser notre conception de la laïcité et à poser les fondements d’une nouvelle République : la République de France. Entretien avec les deux auteurs.

Aleteia : Venons-en à ce que vous proposez concrètement pour la France. Quels sont les grands principes qu’il vous paraît indispensable de transmettre aux nouvelles générations ? 
Charles Beigbeder : Nous estimons fondamental de pouvoir renouer le fil de notre histoire, rompu par les secousses de la Révolution française. On n’aura jamais fini de méditer sur les conséquences de la Révolution qui a ouvert dans l’histoire de France un cycle politique dans lequel nous sommes toujours inscrits, ce qui nous empêche d’apprécier l’évènement à sa juste mesure et d’en saisir les méfaits. « La Révolution française peut être interprétée à la fois comme le produit de ce qu’elle a appelé l’Ancien Régime, et comme l’avènement de la civilisation où nous vivons depuis » explique François Furet. Certes, tout n’est pas à rejeter dans l’héritage révolutionnaire mais on ne peut passer sous silence cette politique de la « tabula rasa » qui, par une démesure de l’esprit humain, estime nécessaire de rejeter, par principe, tout héritage des générations passées pour reconfigurer le réel à sa guise. C’est ainsi que plus de deux cents ans plus tard, nous en arrivons à considérer la France comme une page blanche sur laquelle n’importe quelle assemblée pourrait légiférer sans prendre en compte la densité du passé. L’incantation permanente des valeurs de la République n’y change rien ; ce sont des principes abstraits qui ne définissent pas ce que nous sommes. Nous en appelons donc à ré-enchanter la République en guérissant enfin des séquelles intellectuelles laissées par la Révolution française. Nous voulons réconcilier les Français avec eux-mêmes en les ré-enracinant dans leur histoire que nous considérons comme un tout ; en un mot, terminer le cycle politique ouvert par la Révolution sans pour autant revenir en arrière. C’est cela la philosophie de la République de France qui remplacerait dans mon projet politique l’actuelle République française. Au-delà du choc de la formule, on pourrait résumer le concept d’une expression : instituer une République enracinée.

C’est le modèle même de République qu’il convient en fait de refonder. D’un point de vue pratique, par où commencer ?
Je commencerai par introduire les racines chrétiennes dans la Constitution. Certes, ce ne sont que des mots et il serait illusoire de croire que l’adjonction de termes puisse changer, à lui seul, le réel. Cela, seuls les dictateurs le pensent ! En revanche, nous estimons que cette affirmation des racines chrétiennes participe de cette thérapie que le peuple français doit effectuer pour retrouver l’estime de soi. Dans une France traversée par des tensions communautaires et qui connaît un décrochage culturel dans certains quartiers que j’appelle des zones de non-France, il est fondamental de s’enraciner dans l’identité qui nous a constitués. Par ailleurs, une telle inscription permettra d’être mieux armé pour lutter contre le communautarisme et de relancer l’assimilation sans laquelle il n’est plus d’unité nationale. En effet, si l’assimilation est en panne, c’est qu’il n’y a plus de volonté politique d’une part, et que l’on ne sait plus trop à quoi assimiler, d’autre part. L’enracinement sera donc la clé de toute politique de francisation, selon l’antique adage : « À Rome, fais comme les Romains ! ». Enfin, la reconnaissance des racines chrétiennes permettra de fonder en droit la prééminence du fait culturel chrétien tout en considérant les religions à parité sur le plan strictement cultuel. Ce n’est pas une affaire de religion mais de culture et les Français de sensibilité musulmane le comprennent souvent mieux que certains Français d’origine. Chaque culte doit évidemment être traité sur un même pied d’égalité mais il va de soi que vous ne pouvez donner la même place symbolique à la mosquée qu’à l’église. Nulle discrimination dans cette affirmation mais la simple prise en compte de notre identité. En effet, ce qui symbolise un village français aujourd’hui, c’est un clocher roman ou gothique et non un minaret. Cela, tous les Français sont prêts à le reconnaître, même ceux qui ne mettent pas les pieds dans une église. Il n’est donc pas possible de considérer également christianisme et islam sous l’angle culturel. C’est ce que nous voudrions voir graver dans le marbre de la constitution.

Vous avancez également que nous avons fait fausse route concernant la laïcité. Éradiquer toute manifestation religieuse de l’espace public, n’est-ce pas cette laïcité folle, héritée de la Révolution française, qui est à l’origine de bien des maux ? Comment y remédier ? 
La laïcité est la distinction du temporel et du spirituel, du domaine de César et de celui de Dieu, qui est une invention du christianisme. Dans les régimes modernes, elle s’accompagne souvent – mais pas obligatoirement – de la neutralité religieuse de l’État, comme c’est le cas en France depuis 1905. Ailleurs, il existe encore des États confessionnels, comme en Grande-Bretagne, à Malte ou à Monaco. Ces derniers sont tout aussi laïcs que les premiers car ils distinguent les activités religieuses des affaires profanes et reconnaissent à tous les cultes la liberté de conscience. Le problème surgit en fait lorsque l’État, souvent aidé par des lobbys, tente d’imposer la neutralité à la société. Que l’État soit neutre religieusement peut résulter d’un compromis historique qui s’avère finalement positif pour l’équilibre social d’une nation, comme c’est le cas en France depuis 1905 ; mais qu’il prétende imposer cette neutralité à la société relève d’un génocide culturel qui gomme notre histoire et traduit une grave erreur anthropologique en évacuant la dimension religieuse de l’homme. À ce stade, il ne s’agit plus de laïcité mais de laïcisme, c’est-à-dire de la civilisation du vide qui débouche malheureusement sur le vide de la civilisation. Pour reprendre l’exemple que nous citions tout à l’heure, une laïcité mal comprise pourrait en venir à décréter l’interdiction de toute sonnerie des cloches pour mieux s’opposer à l’édification de minarets, par une forme de symétrie mal placée. Au final, il ne resterait dans nos villes que des centres commerciaux avec leurs inévitables fast food, symboles d’une société de consommation à la dérive qui ne peut satisfaire les exigences spirituelles de l’homme. Là encore, la République de France pourra faire prévaloir la culture chrétienne tout en traitant dignement et également chaque culte.

(Source: Aleteia. Propos recueillis par Jean Muller)

Charnellement de France de Charles Beigbeder et Benoit Dumoulin © Éditions Pierre-Guillaume de Roux

Charnellement