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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 19:14

 

“Prayer is food for the soul. Do not starve the soul, it is better to let the body go hungry. Do not judge anyone, forgive everyone. Consider yourself worse than everyone in the world and you will be saved. As much as possible, be more quiet.” (St. Joseph of Optina: Living Without Hypocrisy: Spiritual Counsels of the Holy Elders of Optina)

“Prayer is food for the soul. Do not starve the soul, it is better to let the body go hungry. Do not judge anyone, forgive everyone. Consider yourself worse than everyone in the world and you will be saved. As much as possible, be more quiet.” (St. Joseph of Optina: Living Without Hypocrisy: Spiritual Counsels of the Holy Elders of Optina)

Livre de l'Ecclésiastique 44,16-17.22-23.45,3.7.15.

Voici le grand pontife, qui pendant sa vie, fut agréable à Dieu, 
et, au temps de la colère est devenu la réconciliation des hommes : il ne s'en est pas trouvé de semblable à lui dans l'observance de la loi du Très-Haut. 
C'est pourquoi il a juré de le faire croître dans son peuple.  
Le Seigneur a béni en lui toutes le nations, et a confirmé en lui son Alliance.
Il eut égard à lui dans ses bénédictions, il lui a continué sa miséricorde, et il trouva grâce devant le Seigneur.
Par sa parole, il a fait cesser des prodiges. Il l'a glorifié devant les rois, il lui a donné un commandement devant son peuple et il lui a montré sa gloire.
Il a établi avec lui une alliance éternelle, et lui a donné le sacerdoce suprême.
Il l'a rendu heureux dans la gloire, pour exercer le sacerdoce, louer son nom et lui offrir un encens d'agréable odeur.
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 25,14-23.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples cette parabole : Partant pour un voyage, un homme appela ses serviteurs et leur remit ses biens. 
A l'un il donna cinq talents, à un autre deux, à un autre un, à chacun selon sa capacité, et il partit en voyage. Aussitôt, 
celui qui avait reçu les cinq talents s'en alla les faire valoir, et il en gagna cinq autres. 
De la même manière, celui qui avait reçu les deux, en gagna lui aussi deux autres.
Mais celui qui en avait reçu un s'en alla faire un trou en terre, et il y cacha l'argent de son maître. 
Longtemps après, le maître de ces serviteurs revient et leur fait rendre compte. 
S'avançant, celui qui avait reçu les cinq talents en présenta cinq autres, en disant : " Maître, vous m'aviez remis cinq talents ; voici cinq autres talents que j'ai gagnés. " 
Son maître lui dit : " Bien, serviteur bon et fidèle ; en peu tu as été fidèle, je te préposerai à beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. " 
S'avançant aussi, celui qui avait reçu les deux talents dit : " Maître, vous m'aviez remis deux talents ; voici deux autres talents que j'ai gagnés. "
Son maître lui dit : " Bien, serviteur bon et fidèle, en peu tu as été fidèle, je te préposerai à beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. " 
 




Par St Grégoire de Nazianze

(330-390), évêque et docteur de l'Église 
Homélie sur les Evangiles (Catena Aurea) 

 

De la fidélité à la joie du maître

 

La lecture de cet Évangile doit nous faire sérieusement réfléchir sur cette vérité : que ceux qui ont reçu en ce monde des grâces plus abondantes seront l'objet d'un jugement plus sévère, car plus on reçoit, plus est grand le compte que l'on devra rendre.

Il faut donc s'humilier profondément des dons que l'on a reçus, en considérant que l'on devra être jugé d'autant plus sévèrement sur l'usage qu'on en aura fait. 

Le serviteur fidèle [...] entre parfaitement dans la joie de son maître, lorsque Dieu l'appelle dans l'éternelle patrie, pour l'associer aux chœurs des anges et le remplir d'une joie intérieure, pure et sans mélange d'aucune de ces douleurs qui sont causées par la corruption de la chair. 

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« Au cours de nos méditations nous devrions toujours demander à Jésus :

« Fais de moi un saint, selon ton propre cœur, doux et humble. »

« Apprenez de moi... »

a-t-il insisté.

C'est dans l'esprit dans lequel il l'a dit lui-même que nous devons l'exprimer.

Maintenant nous le connaissons mieux au travers de nos leçons et méditations d’Évangile, mais l'avons-nous compris dans son humilité ?

Est-ce que son humilité nous concerne ?

Nous attire-t-elle ? »

Bse Mère Teresa (1910-1997), Jésus Celui qu'on invoque (Quatrième mois n°26), Traduit de l'anglais par Françoise Champenois-Laroche, Nouvelle Cité, Paris, 1988.

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Sainte Solange, qui êtes-vous ?


(Vierge et martyre/† v. 878)

 

Solange naquit aux environs de Bourges, au lieu-dit Villemont, à deux kilomètres du bourg de Saint-Martin-du-Crot. Instruite par ses parents dans la loi du Seigneur, elle donna dès les premières années de son existence les marques d'une rare piété et, à l'âge de sept ans, consacra sa virginité au Seigneur, l'époux des vierges. Dieu la combla de telles faveurs que, selon une antique et vénérable tradition, elle guérissait les malades et chassait les démons par sa seule présence. Occupée à garder les moutons de son père dans un pré du voisinage, elle occupait son temps à prier son divin maître et à s'entretenir familièrement avec lui.

Un jour, l'un des fils du comte de Bourges, peut-être Bernard, comte de Bourges et d'Auvergne, rencontra la jeune bergère Solange et fut séduit par sa grande beauté. Par des avances et des promesses d'abord, par des menaces ensuite, il s'efforça d'obtenir qu'elle consente à devenir son épouse. Mais, fidèle à son vœu, elle repoussa ce projet. N'avait-elle pas décidé de n'aimer que le Christ ? Alors le jeune homme, dans un élan de furie, l'enleva de force, la mit sur sa monture et l'entraîna avec lui dans une course folle. Mais la jeune fille, qui avait moins peur de mourir que d'être infidèle à son Seigneur, se déroba à son ravisseur et se laissa tomber à terre, au bord d'un ruisseau. C'est alors que, dans sa rage, le séducteur tira son épée de son fourreau et trancha la tête de la jeune bergère. Elle subit ce martyre à la fin du IXe siècle, un 10 mai (peut-être le 10 mai 878...).

La légende rapporte que la tête de Solange, bien que séparée du reste du corps, invoqua encore trois fois le saint Nom de Jésus. Toujours selon la légende, Solange, décapitée, prit sa tête dans ses mains et la porta jusqu'à l'église Saint-Martin. Elle fut donc ensevelie en l'église Saint-Martin du village de Saint-Martin-du-Crot. Mais par la suite, une nouvelle église fut édifiée à la place de l'ancienne, placée sous le vocable de Solange, et le bourg lui-même prit le nom de la sainte martyre : Sainte-Solange (c'est la seule commune de France à porter ce nom). Le Seigneur confirma par de nombreux miracles l'héroïcité des vertus de sa servante et son tombeau n'a jamais cessé d'être honoré par les fidèles du Berry qui vénèrent sainte Solange comme leur patronne spéciale.

SOLANGE 10 MAI

 

 

Saint Gordien
 
 
Martyr à Rome (✝ 362)
 
ou Gordan et saint Epimaque (250)
Tous deux martyrs à Rome à des dates différentes, mais célébrés ensemble parce qu'ils furent ensevelis au même endroit.
 
À Rome, sur la voie Latine, vers 303, saint Gordan, martyr, qui fut enterré dans la crypte où les reliques de saint Épimaque avaient été transportées peu auparavant.
 
Martyrologe romain
 
 
Saints Epimaque et Alexandre
 
martyrs d’Alexandrie (✝ 250)
 
Durant la persécution de l'empereur Dèce, ils furent éprouvés dans leur fermeté et leur constance dans la foi. Martyrisés, couverts de chaux vive, ils donnèrent ainsi le témoignage suprême de leur amour pour le Christ.
 
Fêté aussi le 31 octobre, Saint Épimaque de Péluse (Basse-Egypte) est un des 'Pères du désert' qui voulut imiter le Prophète Elie et Jean le Précurseur. Durant la grande persécution, alors que beaucoup de chrétiens se réfugiaient au désert, il s'en vint à Alexandrie pour confesser sa foi en Jésus-Christ.
 
Commémoraison des saints martyrs d’Alexandrie, Épimaque et Alexandre. En 250, sous l’empereur Dèce, après un long temps passé dans les chaînes et divers sortes de supplices, ils furent enfin livrés aux flammes pour la foi du Christ. Avec eux subirent le martyre les saintes Ammonarion, vierge, Mercurie, une vieille femme, Denyse, mère de famille, et une autre femme: après les tortures infligées à Ammonarion, le juge, honteux de se voir vaincu par des femmes et craignant que, s’il exerçait sur les autres des cruautés inouïes, il ne fût contraint de céder à leur inébranlable fermeté, les fit aussitôt décapiter.
 
Martyrologe romain
 
BONNE FETE AUX SOLANGE, AVEC UNE PENSEE PARTICULIERE POUR SOLANGE R notre paroissienne de Jauldes, malade.Merci à tous ses frères de la paroisse de Charente d'avoir une pensée pour elle désormais dans l'impossibilité de se déplacer pour les Liturgies.Si vous ne l'avez pas, demandez moi son N) de Tel. Un coup de fil fait toujours plaisir, surtout quand on est isolé.Que ceux qui le peuvent la visitent. Merci.

 

 

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Dans les moments importants de votre vie, venez ici, au moins avec le cœur…

 

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Les responsables orthodoxes des Églises d’Albanie, de Géorgie, de Roumanie, de Russie, de Serbie, d’Italie et de Malte sont venues prier avec la délégation pontificale dans la Sainte Maison de Lorette, en Italie. L’événement a eu lieu le 5 mars 2016 ; il marque la reconnaissance officielle de la plus ancienne relique mariale – la maison de Marie à Nazareth emportées par les croisés au XIIIe s. – de la part du monde orthodoxe.

Il est en effet définitivement assuré que la Maison de la Vierge Marie à Nazareth, où a été annoncée la naissance du Christ, a été transférée en 1294 à Lorette.

Le 2 septembre 2007, le pape Benoît XVI invitait notamment à l’angélus, sur l’esplanade de Montorso, à Lorette, en présence de quelque 500.000 jeunes, à entrer dans l’esprit de cette Maison: « (…) Dans les moments les plus importants de votre vie, venez ici, au moins avec le cœur, pour vous recueillir spirituellement entre les murs de la Sainte Maison. Priez la Vierge Marie, afin qu’elle vous obtienne la lumière et la force de l’Esprit Saint, pour répondre pleinement et généreusement à la voix de Dieu. Vous deviendrez alors ses témoins authentiques, porteurs non pas d’un Evangile abstrait mais incarné dans votre vie. »

 

Orthodoxes et catholiques dans la maison de Marie, à Lorette
Zenit.org 9/3/16

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

 

 

St. Aho the ascetic (+524)


 

St. Aho was born around 419 A.D. in the city of Rish'aino (Ras ul-'ayn now), which is to the south and east of Nisibis in present day Syria near Hassekeh, his father's name was 'Ubadyo, Aho was one of his three children. At the age of twelve became the disciple of a local monk, and the Lord bestowed wisdom on the child and he was enlightened and became wiser than all the other children in the instruction.

Around 439, Rish-'aino comes under Persian siege. The great army went up and they came to Nusaybin and the Romans retreated before them. They chased after them unto Harran. When the Persians returned, he commanded Nabon the Commander, that they should go out and capture and bind all of them. They began to flee across the Euphrates river. All the residents migrated to the West. The remainder were captured by the Persians. They pillaged and burned all their villages.

During this time. 'Ubadyo father of Aho came to him and said “My son, behold, our residents wait outside the gate of the city. Behold, your mother, and your brothers are with them. Rise, we shall go to them. “He agreed and went with him. When they came to the camp they sat until many people gathered, without number. They came to the bridge to the west of the city. When they crossed over the bridge of Euphrates they trampled each other much. About 200 people died, men, women, and children. When the Blessed Aho saw this, he returned to the city. His father, mother, and brothers went on their way. When they came to an inn of that day they sought and did not find him. They thought an accident happened to him. They mourned and wept. They gave up looking for him and went on their way.

They arrived at the city of 'Akka ('Aku) on the Mediterranean Coast.. His father died on the way but his brothers, because they knew how to fish, were fishing there, because the city was built by the sea. When they learned the city and the region, they took for themselves wives from there. They bought for them a boat for cargo. They were sailing to every place that they desired on the sea. Their mother sat with them in mourning because of the Blessed One.

Mor Aho is captured 
Mor Aho returned to Rish'aino, he thought to himself that he might follow the life of an Anchorite, when he was thinking on this, met another young man about his age and he told him about his desire. They both decided to become Anchorite monks, and both decided to go to Nusaybin (Nisibis). When they were traveling on the road, behold there was a unit of a troop of Persians leading many captives. They caught the youths and bound them. They arrived at Nusaybin where they gathered all the captive. They were in number about 7000 souls. They were taken to the east of the city. Nabon the commander went with them and all the troop with him. The captives passed in front of them. Although Nabon was a pagan he was a compassionate man. He ordered the youth, the males and females, little boys and girls only, to be taken and released to their land. When they reviewed, they chose about 3000 souls and they released the remainder and returned them. They were led down to Persia and showed to the King. The King commanded that they should take one third of them for him and two thirds for the commander and the soldiers with him. They cast lots in accordance with the grace of the Messiah, who in every time helps those who do his will.

Mor Aho was given to a Christian soldier Michael to serve as a slave or indentured servant. Michael discovers that Aho is a Christian and they make a pact to serve together in the military, so Michael takes Aho to the King, (who most likely was Yazdagrid II). Michael tells the King that Aho is his nephew on his mother’s side, and he convinced the King to make Aho a soldier that he may become one like him and given him a salary. The King saw in the Blessed One a countenance like the countenance of an angel. He favored him and ordered his master-chief. He gave him a horse and a mule and weapons that soldiers use and gave to him much silver. He registered him like one of the soldiers.

Aho and Michael leave the military 
Mor Michael and Mor Aho served in the Persian army for 18 years. In around 458 A.D. They decided to follow Lord's steps when one day they stood in prayer until midnight according to their custom. While sackcloth and ashes was underneath them they were singing and saying, “O Lord show us the way to go towards you. O Lord we lift up ourselves.” (Ps.1:1) When they said this they fell into a deep sleep. The two Blessed Ones dreamed one dream. They saw a man of a beautiful appearance standing over them. His countenance was illuminated like the sun. He was wearing glorious clothing and standing over them. He said to them, “My brothers, rise, ascend at once together to the region to the west, for there the Lord prepares for us a place that we might dwell in it.” When they awoke from their sleep, those Blessed Ones related one to another what they saw. They rejoiced greatly for they realized that the Lord prepared before them his way. Very early in the morning they put their things on their mounts, everything they owned.

Miracles and Monks 
They traveled to Nisibis, the place of Mor Aho’s capture. They entered the village of Teldoros [Tel-Darius (Dara)]. When they arrived at an inn on the way, they saw a certain village that was called Teldoros. They turned to the house in it. Now there was a master of the village, a certain man, a believer called Theodoros. When he saw them from afar he said to his master chief, “Behold, I see upon the road two solders. Take them to our dwelling.” When the master chief went out to their way he took them in and welcomed them and gave them water and washed their feet. He gave them bread and straw and fodder for their mounts. He was thus accustomed to do this for all travelers of the road.

Now Theodoros had a son, a deaf mute from his mother’s womb who was called Heworo. When the boy saw the master chief carrying implements and useful things for the two, he signed to his father in three fingers. He indicated to him there were three. Because the child saw three, the father was astonished at him and did not know what he was saying to him. When it was evening he made for them a dinner and he served and sat as they were eating. He gave drink to only those two. The boy signed to give to the other one. But his father thought he was mocking. His father became angry and said to the servant to take him out. But these Blessed Ones let him stay. He was silent and did not sign again.

After the dinner a little while Theodoros left the Blessed Ones and went to his bed. But the child, Hewaro remained with them while he slept. When they rose in prayer they said to each other this is the time for the name of the Christ (Messiah) to be praised by us for this child. They prostrated and they prayed and their tears ran before God, before they finished their prayer the child Heworo awoke and rose from his bed and ran to the feet of the Blessed Ones and he began kissing them. When the Blessed One saw him they fended him off. But that one began speaking with them in a straight tongue. When they heard his speaking, they rejoiced greatly and they praised God and asked him when they said to him, “How did your tongue get straight?”

But that one said to them that, “There was a man with you in the evening and he took me by the hand and gave to me a cup of cold water. When I drank he said to me, “Rise, go now near these ones.” When I came near you my tongue was straightened.”

When they miracle was known, the fame of Aho and Michael spread throughout the region and Theodoros offers to build them a monastery about a mile east of Tel-Darius in the village named Kasar. In Kasar St. Aho and Michael create a monastic community. Mor Aho and Mor Michael had a dam built for fish, vineyards planted, and many kinds of trees. About 20 monks joined the two saints in the monastery. Later, Mor Aho and Mor Michael are offered a nearby vineyard in the village of Zamorto (Kfar Zamoro is the name of the ruin today). In Zamorto, St. Aho casts a demon out of a man called Hobel.

Discovery of his long-lost family 
The Blessed One, Mor Michael, after he remained with community five years, he returned to the region of Nineveh and built for him there a monastery. He built a pillar in it and sat upon it until his departure around 463 A.D. It is also about the same time that Aho takes a trip to Jerusalem for a year and a half. On his return he decides to follow the Mediterranean coast. At 'Akka he boards a ship which turns out to be owned by his brothers. After they question each other about their family history, final proof is given to the brothers. It is a birthmark or a mark from an injury on his shoulder.

He departs from the vessel in Antioch. His brothers cannot persuade him to return to 'Akka with them and meet his mother. He quotes scripture to them from Matthew 17:20, “Unless a man forsakes his father, mother and brothers he cannot be a disciple.”

When Mor Aho’s mother learns of this event after the brothers return she travels to Antioch, catches a caravan to Nisibis. The determined mother finds Mor Aho near his monastery. She suffers from heat exhaustion and her son gives her a drink of water. He takes her to the monastery knowing it is his mother but not revealing himself to her. When he finally reveals himself to his mother, she is speechless for an hour, weeping and crying for joy. Then she scolds him for causing her so much grief. Mor Aho out of guilt and devotion stays by her side for nine years until her death (474 A.D).

More Monasteries and Conversions 
About this time Theodoros dies also, but not until after he builds another monastery for Mor Aho in Tur'abdin. He names the monastery the White Monastery after Hewaro the son of Theodoros. An additional donor to the monastery is Demetrius, who owned the fortress of Tur'abdin. He had a mausoleum built for himself but with enough room so that when Theodoros died, he was buried in it also.

After the death of his mother and Theodoros, Mor Aho leaves his community again and travels to a village called Hadas. Here he is invited by a childless woman, Dorsela, to be her guest. The servant girl of the woman tells the husband upon his return and makes it sound as if Mor Aho is up to no good. He has Mor Aho thrown in prison. Only after the girl confesses due to a dream, does the husband, named Maximus, rush to the prison and release Mor Aho begging him his forgiveness. Mor Aho confronts the girl and casts a demon out of her called Legion. The demon curses Mor Aho upon his leaving the girl and the region. Mor Aho blesses the girl and announces that she will have twins.

Mor Aho continues his journey and arrives in Athens where he stays for five year which must have been about the year 480 A.D. He continues his journey to Constantinople and lands a job helping the warden of the Church which contains the True Cross. After four years he convinces the warden to take a tiny silver of the True Cross and leave with him.

Mor Aho returns to Hadas apparently without the warden for he is not mentioned again in the story. Dorsela and Maximus are now the parents of seven children. They give their oldest son, Rumanos, to Mor Aho as a disciple. Mor Aho remained in the village two years.

Mor Aho then ventures into Armenia near the village of Ause where he encounters pagans who are celebrating under a giant tree. in whom they believe there is a god. Mor Aho observes the carnal activities and weeps and prays for them. He is discovered and two men bring him to the feast. Mor Aho fears for his life and prays to God. A tornado rips up the tree and casts it in the river about a mile away. The people are furious at Mor Aho for ruining their party. They want to kill him because he tells them that the God of Jesus Christ is his god. Others Christian missionaries had tried to convert them before he is told. They demand that the tree be brought back and their gods with it. Another storm comes and blows all the animals in the river. Two hours of darkness inhabits the land. The pagans relent and are converted to the faith of Mor Aho.

Mor Aho has a church built and sends for the Bishop of Miletene. Bishop Koriokos of Miletene comes and they baptize many people and ordain many priests and deacons. A monastery is built Mor Aho resides there for 22 years. According to the periods of time identified in the story, this takes place about the year 508 A.D.

The Death of Aho 
The blessed St. Aho put on years and it seemed to him that he was sick unto death. When the villagers heard, they all gathered around him weeping much. When the Blessed One saw them he quieted them and comforted their heart and said to them, “My brothers this is the end of every man.” But those ones were very sad about his departure. They wept and they said, “O Father of Peace and Mercies, where shall we go to find you and who shall be a leader for us like you? Stretch to your right hand and confirm your sons and daughters while we are standing. Give to us peace and go in peace, merciful peace. Then go to the region of pleasures. We remain here tormenting ourselves. O Good Shepherd where will you go. Your flock is left without a shepherd. You saved us from the mad wolves that would have torn us apart.”

When the Blessed One heard all this suffering he rose and sat on his bed and opened his mouth and spoke with them and said unto them, “Since you offended me in the time of my death I know that the Messiah has called me to not leave you. He stretched out his hand and signed them with the Cross. He committed them to the Messiah and said to them, “O Messiah you labored from my youth to my old age. He shall guide you in all purity and holiness.” He turned and kneeled in prayer and prayed thus, he said,

“O Lord God, mighty and holy, give to your servant in this hour the petition that I ask from you. 
May every region or house or village be reminded of your name and the name of your servant. 
May there not be a single house from among them with sickness, nor paralysis, nor weariness from evil, nor difficult diseases. 
Also do not make barren its houses. Give them times of peace and seasons of blessings. Make them fervent in abundant exaltations and continual bounty. 
Make them fervent in all goodness and in every place where they perform vigil or intercession. 
In your name and in the name of your servant may there not be hail, nor blight, nor locust, nor plague.”

He turned to them and said, “My moment arrives.”

When he said these things they thought to themselves that it was not the end. But he gave his soul to the Creator for eternal sleep. His face was illuminated like the sun. But those ones when they saw that he died they were weeping violently and they made a great lamentation without end. The women were mourning for him like the Hebrews mourned for Aaron. All the region gathered and they made a great procession and service for three days. They embalmed him in Maroon. They wrapped him in pure silk and expensive incense. They buried him in a grave of the monastery. Every man began to lament for him. Two disciples remained and they wept much. All the people gathered and they lamented about the death of the Blessed One.The days of the life of the Blessed One were 105 and his departure from this world was in the month of January 25th. 524 A.D. May the Lord enlarge his remembrance!. Amen..

 

 

Today in the Bysantine Tradition:

 

Tropaire, t. 3 
Saint apôtre Simon, * intercède auprès du Dieu de miséricorde, * pour qu'il accorde à nos âmes le pardon de nos péchés.

Kondakion, t. 2 
Tous ensemble, par des hymnes louons * comme bienheureux l'apôtre Simon, * lui qui dans l'âme des fidèles déposa * sans faille la doctrine de la sagesse; * car devant le trône de gloire à présent * il exulte avec les Anges incorporels, * sans cesse intercédant en faveur de nous tous.

Ikos 
Tous ensemble, acclamons à présent * la mémoire de l'Apôtre comme jour de salut; * disons-la bienheureuse, en notre foi, * car elle fait briller sur l'univers * la lumière d'un soleil dissipant * toute brume sous l'éclat de ses rayons * pour éclairer les fidèles célébrant * et glorifiant sa mémoire avec amour. * Nous-mêmes, accourons de tout cœur * et chantons-le, car il se tient auprès du Christ, * sans cesse intercédant en faveur de nous tous.

Exapostilaire (t. 3) 
Apôtre du Christ compatissant, * toi qui as vu le Seigneur de tes yeux, * demande-lui la paix pour le monde, * la victoire pour le peuple chrétien, * pour nous-mêmes la rémission de nos péchés * et le salut pour tous ceux qui t'acclament comme son disciple, saint apôtre Simon. 

http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai10.html

 

Apostle Simon Zelotes and St Isidora the Fool of Tabenna

 

May 10

Simon was one of the Twelve. He was born in Cana of Galilee; some accounts say that he was the bridegroom at the wedding at Cana, where the Lord Jesus performed his first sign (John ch. 2). After receiving the Holy Spirit at Pentecost, he preached the Gospel in Africa; he was privileged to die by crucifixion, like his Lord.

 

 

Isidora was a nun in a monastery in Egypt, and pretended madness and mental weakness in order to hide her virtues and her ascetic life. She did the dirtiest jobs, lived on scraps from the nuns' tables, and was despised by her sisters.

 

 An angel appeared to the ascetic Pitirim and revealed Isidora's true sanctity to him. He came to the monastery and, seeing Isidora, prostrated himself before her, at which she prostrated before him.

 

When the sisters told him that she was mad, he answered "It is you who are mad: she is greater before God than either you or me. I only beg God to give me also that which is destined for her at the dreadful Judgement." At this, the sisters' eyes were opened, and they began to treat Isidora with honour. But she, to avoid being honoured by anyone, fled the monastery and was not heard from again.

(Sources:Ancient Faith Radio/ http://ancientfaith.com/ )

Aujourd'hui il y a 1112 jours qu'ils ont été enlevés et nous n'avons toujours pas eu de nouvelles d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 

Aujourd'hui il y a 1111 jours qu'ils ont été enlevés et nous n'avons toujours pas eu de nouvelles d'eux....Nous espérons...

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 

POUR CONSERVER OU RETROUVER LA PAIX INTERIEURE

Comment garder la paix intérieure ?

Celui qui commence à se consacrer à l'hésychia* doit passer le jour et la nuit voué à cinq oeuvres par lesquelles il sert Dieu:


1) Dans la prière, c'est-à-dire le souvenir du Seigneur Jésus Christ  ("Seigneur Jésus Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi pêcheur") continuellement introduit dans le coeur sans nulle pensée et imagination étrangères. La prière se découvre dans la pure humilité, à l'intérieur de sa chambre, à travers les jeûnes et les veilles. 

2) Dans la psalmodie*

3) Dans la lecture du Psautier sacré, de l'Apôtre (lettres de Paul), et des Saints Evangiles, des écrits des saints Pères théophores*, et particulièrement des chapitres sur la prière, la sobriété et la vigilance.

3) Quant aux autres enseignements divin de l'Esprit, dans le souvenir des péchés qui met le coeur en peine, dans la méditation du Jugement de Dieu, ou de la mort, ou dans la réjouissance et d'autres sujets semblables.

4) Et dans le petit travail des mains, pour museler l'acédie*.

Puis de nouveau se remettre à la prière quand bien même la chose serait dure, jusqu'à ce que l'intelligence s'habitue à rejeter aisément sa propre agitation en étant tout entière occupée du Seigneur Jésus Christ, par le souvenir constant, par continuellement tendu vers le trésor intérieur - lieu secret du coeur - et par un enracinement profond.

*Hésychia: tranquillité,  silence, repos, douceur, paix de l'âme, paix intérieure.
*Psalmodie: chant des Psaumes
*Théophore: porteur de Dieu.
*Acédie: perte de goût pour la prière, dégout des choses spirituelle, lassitude.

 

 

En chemin avec les Pères

par Calliste et Ignace Xanthopouloi Celui qui commence à se consacrer à l' hésychia* doit passer le jour et la nuit voué à cinq oeuvres par lesquelles il sert Dieu: 1) Dans la prière, c'est-...

En chemin avec les Pères

http://sagesse-patristique.blogspot.fr/2016/03/comment-garder-la-paix-interieure_30.html

PRIERE DES FAMILLES:

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Ô Jésus très aimant, qui,
par Vos ineffables vertus
et exemples de vie domestique,
avez consacré la Famille choisie
pour Vous sur la terre,
jetez un regard de Miséricorde
sur notre famille et daignez recevoir l’offrande que nous Vous faisons de nous- même et consacrer les membres de cette famille qui,
prosternée à vos pieds,
Vous supplie de lui être propice.
Souvenez-Vous que ce foyer
Vous appartient, comme
s'étant voué et consacré à Vous
pour Vous honorer d'un culte particulier.
Protégez notre famille dans Votre Bonté,
délivrez notre foyer de tous périls,
secourrez notre communauté de vie dans toutes ses nécessités,
accordez à notre famille la force de persévérer
toujours dans l'imitation de Votre Sainte-Famille,
afin que, fidèlement attachée à Votre Amour
tout le temps de sa vie mortelle,
elle puisse enfin chanter
Vos éternelles louanges dans les Cieux.
Ô Marie, très douce Mère,
nous implorons Votre protection,
bien persuadés que Votre Divin
et unique Fils exaucera Vos prières.
Et Vous aussi,
très glorieux Patriarche Saint-Joseph,
unissez l'appui de votre paternel patronage à la douce intercession de notre Mère miséricordieuse qui, avec vous,
remettra nos voeux entre les mains du Christ- Jésus notre Divin Rédempteur et Médiateur, Lui qui, étant Dieu, vit et règne avec le Père, dans l’unité du St Esprit pour les siècles des siècles .Amîn.
Jésus, Marie, Joseph,
éclairez-nous,
secourez-nous,
conduisez- nous au Christ Sauveur !
Amîn.

 

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

*TOUS AU MONASTERE SYRIAQUE POUR LE DIMANCHE DE LA PENTECÔTE !...

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 08:17

 

Dimanche 8 Mai, Lectionnaire pour Dimanche 8 Mai  Dimanche avant la Pentecôte  (Dimanche des Moines)

 

Samedi 7 MAI 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR suivit du Lectionnaire pour le Dimanche avant la Pentecôte (Accordé au Calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare):

Lectionnaire pour Dimanche 8 Mai

Dimanche avant la Pentecôte

(Dimanche des Moines)

·         Saint Qurbana

o    Actes 21: 7 à 9 :

  • 07 Achevant notre traversée, de Tyr nous sommes arrivés à Ptolémaïs ; ayant salué les frères, nous avons passé une journée chez eux.
  • 08 Partis le lendemain, nous sommes allés à Césarée, nous sommes entrés dans la maison de Philippe, l’évangélisateur, qui était l’un des Sept, et nous sommes restés chez lui.
  • 09 Il avait quatre filles non mariées, qui prophétisaient.

o     

o    I Corinthiens 7: 1 – 2 :

  • 01 Au sujet de ce que vous dites dans votre lettre, certes, certes, il est bon pour l’homme de ne pas toucher la femme.
  • 02 Cependant, étant donné les occasions de débauche, que chacun ait sa femme à lui, et que chacune ait son propre mari.

o    25 à 34 :

  • 25 Au sujet du célibat, je n’ai pas un ordre du Seigneur, mais je donne mon avis, moi qui suis devenu digne de confiance grâce à la miséricorde du Seigneur.
  • 26 Je pense que le célibat est une chose bonne, étant donné les nécessités présentes ; oui, c’est une chose bonne de vivre ainsi.
  • 27 Tu es marié ? ne cherche pas à te séparer de ta femme. Tu n’as pas de femme ? ne cherche pas à te marier.
  • 28 Si cependant tu te maries, ce n’est pas un péché ; et si une jeune fille se marie, ce n’est pas un péché. Mais ceux qui font ce choix y trouveront les épreuves correspondantes, et c’est cela que moi, je voudrais vous éviter.
  • 29 Frères, je dois vous le dire : le temps est limité. Dès lors, que ceux qui ont une femme soient comme s’ils n’avaient pas de femme,
  • 30 ceux qui pleurent, comme s’ils ne pleuraient pas, ceux qui ont de la joie, comme s’ils n’en avaient pas, ceux qui font des achats, comme s’ils ne possédaient rien,
  • 31 ceux qui profitent de ce monde, comme s’ils n’en profitaient pas vraiment. Car il passe, ce monde tel que nous le voyons.
  • 32 J’aimerais vous voir libres de tout souci. Celui qui n’est pas marié a le souci des affaires du Seigneur, il cherche comment plaire au Seigneur.
  • 33 Celui qui est marié a le souci des affaires de ce monde, il cherche comment plaire à sa femme, et il se trouve divisé.
  • 34 La femme sans mari, ou celle qui reste vierge, a le souci des affaires du Seigneur, afin d’être sanctifiée dans son corps et son esprit. Celle qui est mariée a le souci des affaires de ce monde, elle cherche comment plaire à son mari.

o    9: 1 – 10 :

  • 01 Ne suis-je pas libre ? Ne suis-je pas apôtre ? N’ai-je pas vu Jésus notre Seigneur ? Et vous, n’êtes-vous pas mon œuvre dans le Seigneur ?
  • 02 Si pour d’autres je ne suis pas apôtre, pour vous en tout cas je le suis ; le sceau qui authentifie mon apostolat, c’est vous, dans le Seigneur.
  • 03 Ma défense devant ceux qui enquêtent sur mon compte, la voici.
  • 04 N’aurions-nous pas le droit de manger et de boire ?
  • 05 N’aurions-nous pas le droit d’emmener avec nous une femme croyante, comme les autres apôtres, les frères du Seigneur et Pierre ?
  • 06 Ou bien serais-je le seul avec Barnabé à ne pas avoir le droit d’être dispensé de travail ?
  • 07 Arrive-t-il qu’on serve dans l’armée à ses propres frais ? qu’on plante une vigne sans manger de ses fruits ? qu’on garde un troupeau sans boire du lait de ce troupeau ?
  • 08 Est-ce que je parle seulement au niveau humain ? La Loi ne dit-elle pas la même chose ?
  • 09 En effet, dans la loi de Moïse il est écrit : Tu ne muselleras pas le bœuf qui foule le grain. Dieu s’inquiète-t-il des bœufs ?
  • 10 ou bien le dit-il en réalité à cause de nous ? Oui, c’est pour nous que cela fut écrit, puisque le laboureur doit avoir un espoir quand il laboure, et celui qui foule le grain doit espérer en avoir sa part.

o     

o    Saint-Jean 17: 13 -26 :

  • 13 Maintenant que je viens à toi, Père, je parle ainsi, dans le monde, pour qu’ils aient en eux ma joie, et qu’ils en soient comblés.
  • 14 Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu’ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi je n’appartiens pas au monde.
  • 15 Je ne prie pas pour que tu les retires du monde, mais pour que tu les gardes du Mauvais.
  • 16 Ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi, je n’appartiens pas au monde.
  • 17 Sanctifie-les dans la vérité : ta parole est vérité.
  • 18 De même que tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde.
  • 19 Et pour eux je me sanctifie moi-même, afin qu’ils soient, eux aussi, sanctifiés dans la vérité.
  • 20 Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui, grâce à leur parole, croiront en moi.
  • 21 Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé.
  • 22 Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, pour qu’ils soient un comme nous sommes UN :
  • 23 moi en eux, et toi en moi. Qu’ils deviennent ainsi parfaitement un, afin que le monde sache que tu m’as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m’as aimé.
  • 24 Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, ils soient eux aussi avec moi, et qu’ils contemplent ma gloire, celle que tu m’as donnée parce que tu m’as aimé avant la fondation du monde.
  • 25 Père juste, le monde ne t’a pas connu, mais moi je t’ai connu, et ceux-ci ont reconnu que tu m’as envoyé.
  • 26 Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître, pour que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux, et que moi aussi, je sois en eux. »

o     

 

 

 

Prier sans agir, c'est comme montrer du pain à l'affamé sans le lui partager !

 

J'avais faim, et tu as organisé des associations de charité et vous y avez discuté de ma faim.



J'étais en prison, et tu as rejoins la quiétude de ta chapelle pour y prier pour ma libération.

J'étais nu, et en pensée, tu t'es posé des questions sur l'indécence de mon apparence.

J'étais malade, et tu t'es agenouillé et a remercié Dieu pour ta bonne santé.

J'étais sans domicile fixe, et tu m'as fait la leçon sur l'abri spirituel qu'est l'amour de Dieu.

J'étais seul, et tu m'as laissé seul pour t'en aller prier pour moi.

Tu as l'air si saint, si proche de Dieu.

Mais moi, j'ai toujours fort faim, et je suis toujours esseulé, et j'ai froid.


Auteur inconnu.

Ce 8 mai, ne l'oublions-pas, c'était l'apparition de saint Michel archange au mont Gargan (492) dans le sud de l'Italie.

 

PRIERE:
Grand Chef des milices célestes* Nous te supplions, indignes que nous sommes* De nous protéger par tes prières* Et de nous garder à l’ombre des ailes de ton immatérielle gloire* Nous qui, à genoux instamment t'implorons : * Délivre-nous des dangers, ô Prince des Puissances d'En-Haut.
(Tropaire ton 4)

En 492, un homme riche nommé Gargan faisait paître dans la campagne ses nombreux troupeaux.

Un jour, un taureau s’éloigna et s’enfuit dans les montagnes, où on le chercha d’abord vainement.

On finit par le rencontrer dans une caverne, où on lui tira une flèche ; mais cette flèche revint blesser celui qui l’avait tirée.

Devant cette merveille, on crut devoir suspendre la poursuite et consulter l’évêque voisin.

Le prélat ordonna trois jours de jeûne et de prières. 


Au bout des trois jours, l’Archange saint Michel apparut à l’évêque et lui déclara que cette caverne où le taureau s’était retiré était sous sa protection, et que Dieu voulait qu’elle fût consacrée sous son nom et en l’honneur de tous les Anges.


Accompagné de son clergé et de son peuple, le pontife se rend à cette caverne, qu’il trouve déjà disposée en forme d’église.

On y célèbre les divins mystères, et bientôt, dans ce lieu même, s’élevait un temple magnifique où la Puissance divine a opéré de grands miracles.

 

Plus que l'apparition elle-même, c'est la dédicace de ce sanctuaire que l'Église fête aujourd'hui, comme le 29 septembre elle fêtera encore la dédicace d'un sanctuaire romain également consacré au grand Archange.

Les fêtes de Pâques, qui sont éminemment les nôtres, sont aussi celles des esprits angéliques; la Résurrection fait la joie des Anges, dit saint Grégoire, parce qu'en nous rouvrant le ciel elle répare les pertes qu'ils avaient éprouvées dans leurs rangs.

 

 

L' Archange Saint Michel est dit 

"Chef des armées célestes"


Saint Michel est un ange du 1er cercle angélique, c’est-à-dire un Séraphin, l’un des « sept esprits qui se tiennent devant le trône de Dieu » (Apo 1/4 et 4/5). Le terme d’« archange » utilisé pour le qualifier (comme pour Gabriel et Raphaël) est un terme générique, indiquant seulement qu’il est un « chef ». On le qualifie aussi d’« archistratège » (Jos 5/14).



Séraphim
Les « séraphins aux six ailes » (Is 6/2-6) sont les « brûlants », ceux qui brûlent d’amour pour Dieu et qui ont atteint la perfection spirituelle par l’humilité, l’abnégation de leur volonté propre et de leur intelligence, qui obéissent à Dieu sans comprendre. Ils se voilent la face, parce qu’ils sont tellement proches du feu divin qu’ils seraient brûlés, car aucune créature ne peut voir Dieu face à face. Le nom de Michel signifie « qui est comme Dieu » [semblable à Dieu] : cela veut dire qu’il est devenu ressemblant à Dieu par l’humilité.

Chef des armées angéliques
La tradition de l’Eglise dit que le Chérubin Satanaël (2ème cercle angélique : celui de la connaissance et de l’intelligence) n’a pas supporté la kénose de Dieu, son abaissement volontaire pour s’incarner, et qu’il s’est révolté, entraînant avec lui un tiers du monde angélique (Apo 12/4). La tradition orientale dit que saint Michel, au moment de cette révolte, a dit à l’ensemble des anges : « soyons attentifs » [à nous tenir dans l’obéissance à Dieu]. C’est pour cela qu’il est considéré par toute la tradition chrétienne comme le chef des armées angéliques.

L’ange du combat spirituel
Il est par excellence l’ange du combat (on le représente toujours avec une épée) et c’est lui qui, à la fin des temps, livrera le combat final contre Satan et ses anges, le vaincra et le précipitera dans « l’étang de feu et de souffre », l’enfer éternel (Apo 12/7-9 et 20/8-10). C’est lui qui mit fin à la seconde guerre mondiale, qui s’acheva le 8 mai 1945, le 8 mai étant la plus importante fête de saint Michel en Occident : il remit son épée au fourreau, signe de paix. Son nom et sa présence sont toujours le signe d’un combat.

L’ange d’Israël
Dans le livre de Daniel, il est révélé comme le « chef » d’Israël, c’est-à-dire l’ange d’Israël, celui qui conduit Israël (Dan 10/13-21 et 12/1). La tradition chrétienne l’a aussi considéré comme l’ange de l’Eglise, son protecteur.

Ses apparitions
Saint Michel est apparu plusieurs fois sur la terre depuis 2000 ans, toujours dans des lieux élevés. La plus célèbre de ses apparitions fut au mont Gargan (au Sud de l’Italie) le 8 mai 492 : c’est l’origine de la fête du 8 mai. Il est apparu en France à saint Aubert d’Avranches (3 fois) au tout début du 8ème s. et lui demanda de construire une église en son honneur sur le mont Tombe [mont Saint-Michel] ce qu’il fit en 709 (dédicace le 16 octobre). Il est apparu plusieurs fois en Orient, mais son apparition la plus célèbre est certainement celle de Colosses, en Phrygie, à une date inconnue, située par la tradition vers le 2ème s. (fête le 6 septembre). Sa plus grande fête en Orient ne lui est pas propre : c’est celle du 8 novembre, appelée « Synaxe des archistratèges et des autres puissances incorporelles » où l’on nomme en premier saint Michel, saint Gabriel, saint Raphaël et les quatre autres séraphins (On ne trouve nulle part une explication historique sur l’origine de cette fête).

Patron de la France
Saint Michel est également le patron et le protecteur de la France, depuis le 8ème s. Charlemagne a institué la fête officielle de son Empire le 29 septembre, parce que c’était la date anniversaire de la dédicace de l’église du mont Gargan et il fit représenter saint Michel sur ses étendards avec l’inscription : « Saint Michel, patron et prince de l’Empire des Gaules ». Cela fut confirmé au 15ème s. , lorsque saint Michel apparut à Jeanne d’Arc et lui dit : « Je suis Michel, protecteur de la France ». C’est lui qui, avec sainte Catherine d’Alexandrie et sainte Marguerite d’Antioche, la conduisit à la victoire, c’est-à-dire à sauver le Royaume très chrétien de France, que Dieu ne voulait pas voir disparaître. Sainte Jeanne d’Arc révéla lors de son procès, que « ses voix » lui parlaient chaque jour, depuis l’âge de13 ans (vers 1425) et jusqu’à la fin (1431), c’est-à-dire pendant 6 ans, ce qui est unique dans l’histoire de l’Eglise. Et c’est le 8 mai 1429 (fête de saint Michel) qu’elle délivra Orléans, ce qui fut le début de la reconquête de la France.

L’Orthodoxie en Occident
Saint Michel intervint aussi lorsque Dieu envoya des Orthodoxes russes en Occident à partir de1920 et qu’il demanda au jeune Eugraph Kovalevsky (le futur évêque Jean de Saint-Denis) par la bouche de sainte Radegonde de restaurer l’Eglise orthodoxe d’Occident. En 1958, alors que la jeune Eglise française sortait d’un long isolement et que les premiers contacts avec [le futur] saint Jean de San Francisco avaient été pris, grâce à un ascète russe du mont Athos, saint Michel se manifesta à la cathédrale Saint-Irénée : le 13 mai 1958 [date importante et historique pour la France], la moniale qui vivait dans l’église constata que l’icône de saint Michel suintait une huile parfumée. Cette huile miraculeuse coula pendant un an, de mai 1958 à mai 1959. L’archevêque Jean (Maximovitch), qui avait un commerce facile avec les anges et les saints, fut très sensible à ce signe céleste et il décida alors de tout faire pour obtenir le sacre du P. Eugraph (qui aura lieu en 1964). En action de grâces, le P. Eugraph composa une très belle litanie à saint Michel, qui est un chef d’œuvre liturgique : comme les anges sont toujours qualifiés de termes militaires dans la Bible, il utilisa exclusivement ces termes pour magnifier saint Michel, tout en les associant à des termes spirituels, dans une très belle antinomie (par exemple : « général de la paix »).
(Source:Père Luc DULOISY / Article rédigé par P. Noël Tanazacq)

===

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

*TOUS AU MONASTERE SYRIAQUE POUR LE DIMANCHE DE LA PENTECÔTE !...

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour Pentecôte, ramassage des fidèles sur

*Nantes le Vendredi 13 à 9h, étape à l'Abbaye N-D de Port Salut

*Paris: le Samedi 14 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

*Dimanche 1er Juin:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Ce 8 mai : Fête nationale de Jeanne d'Arc

JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE 
Loi instituant une fête nationale de Jeanne d’Arc, fête du patriotisme 
Le Sénat et la Chambre des députés ont adopté, 
Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit : 


Art. 1er. – La république française célèbre annuellement la fête Jeanne d’Arc, fête du patriotisme. 


Art. 2. – Cette fête sera a lieu le deuxième dimanche de mai, jour anniversaire de la délivrance d’Orléans. 


Art. 3. – Il sera élevé en l’honneur de Jeanne d’Arc, sur la place de Rouen, où elle a été brûlée vive, un monument 
avec cette inscription : 


A Jeanne d’Arc 
LE PEUPLE FRANÇAIS RECONNAISSANT 


La présente loi, délibérée et adoptée par le Sénat et la Chambre des députés, sera exécutée comme loi de l’Etat. 
Fait à Rambouillet, le 10 juillet 1920. 
Paul DESCHANEL 
Par le Président de la République : 
Le ministre de l’intérieur, 
T. STEEG 
Le garde des sceaux, ministre de la justice, 
Président du conseil par intérim, 
LHOPITEAU

 
Dimanche 8 Mai, Lectionnaire pour Dimanche 8 Mai  Dimanche avant la Pentecôte  (Dimanche des Moines)

EST-IL CHRETIENNEMENT LEGITIME DE COMMUNIQUER AVEC NOS DEFUNTS ?

 

« … Est-il vraiment possible que notre monde et l'autre monde communiquent ? Nous est-il possible d'avoir une relation et une communion réelle avec nos enfants, avec notre mari ou notre femme, qui non seulement sont morts, mais dont les chairs sont décomposées ? Cette communion existe, mes bien-aimés ! …

… Lorsque nous dirigeons notre pensée, nos prières, vers l'autre vie, les morts nous entendent, car la terre et le ciel forment une seule Eglise, un seul troupeau, une même famille.

Tout comme un enfant fait retentir ses cris dans une maison, et que ceux-ci parviennent jusqu'aux personnes présentes, en quelqu'endroit qu'elles se trouvent, de même dans notre famille, dans l'Eglise, ce que nous disons sur terre est perçu par ceux qui sont au ciel...

… Nous formons un seul Corps avec les morts. Nous sommes une seule Eglise avec le ciel.

Si l'un de nous sur terre éprouve le besoin de parler à une autre personne, de s'occuper de son prochain, comprenez-vous combien plus les morts ont-ils besoinn que nous communiquions avec eux ?

Ils nous supplient continuellement de penser à eux. Nos morts vivent, ils abaissent leur regard vers nous pour voir si nous les commémorons. Par conséquent, envoyons nos prières vers eux.

Faisons dire pour eux quarante Liturgies. Pour eux, célébrons des offices de commémoration. Faisons l'aumône en leur nom. Tous ces actes les aident réellement, et constituent notre propre communion avec l'autre monde, avec les anges et les saints. « Les anges ne sont-ils pas tous des esprits chargés d'un ministère, envoyés au service de ceux qui doivent recevoir l'héritage du salut ? » (Hébreux 1,14)

Quand nous faisons mémoire des défunts, ils se réjouissent, ils espèrent, ils progressent sans interruption vers le Second Avènement. Ceux d'entre eux qui ne s'opposent pas à Dieu, qui ne le rejettent pas, s'approchent de plus en plus de Lui et, dans leur joie, ils nous envoient sans cesse des messages pour que nous continuions à les commémorer.

Si vous saviez quelle reconnaissance est la leur et comment ils nous l'expriment ! …

… Les défunts regardent vers nous pour voir si nous nous souvenons d'eux dans nos prières. Ils ont besoin de nous, car ils sont désormais sans corps. Lorsqu'ils revêtiront de nouveau leur corps, ils pourront adresser eux-mêmes à Dieu des prières instantes...

… Quand nous communiquons avec le ciel par ce moyen, nous voyons s'accomplir devant nous des miracles, des guérisons, des visions, des apparitions de saints descendus vers nous. Tous les saints nous aident, tous les saints se penchent sur nous, tous les saints s'unissent à nos désirs !

Et les morts – comme nous disons, nous, mais qui sont en réalité vivants – se réjouissent en voyant quelle communion est la nôtre avec l'autre vie...

… Un jour, tandis qu'il lisait de nombreux noms, un moine-prêtre s'est posé les questions suivantes : '' Est-ce que ceux dont nous faisons mémoire sont sauvés ? Est-ce qu'ils sentent quelque chose ? Est-ce que le ciel comprend que, maintenant, je prie pour ceux qui ont quitté cette terre ? Est-ce que les morts sont aidés par mes prières ? ''

Fatigué comme il l'était, il s'est accoudé à sa stalle. Il a fermé les yeux et, entre sommeil et veille, mais dans un état de vigilance spirituelle assortie du labeur de la chair, il a élevé le regard de son cœur vers les cieux, et que voit-il ?

La multitide des esprits des défunts ! Et avec eux les saints et les anges ! Devant le trône du Christ, se tenait la Très-Sainte Mère de Dieu revêtue d'une parure resplendissante. Son visage était lumière. Elle regardait le Christ et Lui montrait les esprits défunts en disant : '' Mon Fils et mon Dieu, j'intercède personnellement pour chacun d'eux. Accueille les voix de Ta sainte Eglise.

'' Alors le moine entendit tous les morts chanter : '' Réjouis-toi, Vierge pleine de grâce, le Seigneur est avec toi ; tu es bénie entre toutes les femmes, et béni est le Fruit de ton sein, car tu as enfanté le Sauveur de nos âmes. '' Non seulement tu as mis au monde notre Sauveur – le Christ – mais tu intercèdes jour et nuit pour nous ! Leurs voix devenaient '' comme la voix des grandes eaux '' (Apocalypse 1,15 ; 14,2).

Leurs voix étaient portés par les ailes des anges et se dispersaient partout dans le ciel et sur toute la terre. Au lieu de tambours et d'instruments, les anges frappaient leurs ailes et reprenaient : '' Car tu as enfanté le Sauveur de nos âmes '' !.. . »

Archimandrite Aimilianos * Catéchèses et discours * Le culte divin, attente et vision de Dieu * La communion des deux mondes * Editions Ormylia * 2004

Par St Théophane le reclus. Commentaires de l'Ecriture 

Actes 5:12-20; Jean 20:19-31

"Mon Seigneur et mon Dieu! "

(Jean 20:28)

s'écria l'apôtre saint Thomas.

 

Sentez-vous la force avec laquelle il a saisi le Seigneur, et combien il Le tient fermement?

Un homme qui se noie, saisit la planche sur laquelle il espère être sauvé de la même manière.

Nous ajouterons que celui qui n'a pas le Seigneur, comme cela pour lui-même et ne se tient pas de cette façon en relation avec le Seigneur, ne croit pas encore au Seigneur comme il se doit. 


Nous disons: "Seigneur et Sauveur", ce qui signifie qu'Il est le Sauveur de tous, mais Thomas dit:

"Mon Sauveur et Seigneur";

"Celui qui dit: mon Sauveur", estime son propre salut comme procédant de Lui.

Le sentiment du salut se trouve à côté de la sensation de périr, d'où le Sauveur tire celui qu'Il sauve.

Le sentiment de périr, pour un homme qui est épris de la vie par nature, et qui sait qu'il ne peut pas se sauver lui-même, l'oblige à chercher le Sauveur. 


Quand il Le trouve et sent que la puissance du salut procède de Lui, il Le saisit fermement et ne veut pas être arraché à Lui, même si pour cela il est privé même de la vie.

De telles natures d'événements dans la vie spirituelle du chrétien ne sont pas seulement imaginés en esprit, mais ils sont expérimentés dans les actes.

Puis, à la fois sa foi et son union avec le Christ deviennent ferme, comme la vie et la mort.

Seule une telle personne peut sincèrement clamer:

Qui me séparera [de l'Amour du Christ]!

(cf. Romains 8:35).

(Version française Claude Lopez-Ginisty d'après St Theophan the Recluse Thoughts for each Day of the Year St Herman of Alaska, Platina, CA USA 2010 )

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 17,20-26.

En ce temps-là, les yeux levés au ciel, Jésus priait ainsi : « Père saint, je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui, grâce à leur parole, croiront en moi.
Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. 
Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, pour qu’ils soient un comme nous sommes UN : 
moi en eux, et toi en moi. Qu’ils deviennent ainsi parfaitement un, afin que le monde sache que tu m’as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m’as aimé. 
Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, ils soient eux aussi avec moi, et qu’ils contemplent ma gloire, celle que tu m’as donnée parce que tu m’as aimé avant la fondation du monde. 
Père juste, le monde ne t’a pas connu, mais moi je t’ai connu, et ceux-ci ont reconnu que tu m’as envoyé. 
Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître, pour que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux, et que moi aussi, je sois en eux. » 
 





Par Eusèbe de Césarée

(v. 265-340), évêque, théologien, historien 
La Théologie ecclésiastique, III, 18-19 ; PG 24, 1042s (trad. Orval) 

 

« Qu'ils soient un en nous, eux aussi »

 

 

Dans sa grande prière sacerdotale, notre Sauveur demande que nous soyons avec lui là où il est et que nous contemplions sa gloire.

Il nous aime comme son Père l'aime et il désire nous donner tout ce que le Père lui a donné.

La gloire qu'il tient de son Père, il veut nous la donner à son tour et nous faire tous un.

Il veut que nous ne soyons plus une multitude mais formions tous ensemble une unité, réunis par sa divinité dans la gloire du Royaume, non pas dans la fusion en une seule substance, mais dans la perfection, sommet de la vertu.

C'est cela que le Christ a proclamé quand il a dit :

« Qu'ils soient parfaitement un ! »

Ainsi, rendus parfaits par la sagesse, la prudence, la justice, la piété et toutes les vertus du Christ, nous serons unis à la lumière indéfectible de la divinité du Père, devenus nous-mêmes lumière par notre union avec lui, et pleinement fils de Dieu par notre communion à son Fils unique qui nous fait prendre part à l'éclat de sa divinité. 

C'est de cette manière que nous deviendrons tous un avec le Père et le Fils.

Car de même qu'il a déclaré que le Père et lui sont un -– « Moi et le Père, dit-il, nous sommes un » (Jn 10,30) — de même il prie pour qu'à son imitation nous participions à la même unité...

Non pas cette unité de même nature qu'il a avec le Père, mais celle-ci :

comme le Père l'a fait participer à sa propre gloire, ainsi lui-même, à l'imitation de son Père, communiquera sa gloire à ceux qu'il aime.

 

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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 11:13

 

Marah was a fountain of most bitter water: Moses cast wood into it and it became sweet. For water without the preaching of the Cross of the Lord is of no avail for future salvation, but, after it has been consecrated by the mystery of the saving cross, it is made suitable for the use of the spiritual layer and of the cup of salvation. As, then, Moses, that is, the prophet, cast wood into that fountain, so, too, the priest utters over this font the proclamation of the Lord's cross, and the water is made sweet for the purpose of grace.' (St. Ambrose of Milan)

Marah was a fountain of most bitter water: Moses cast wood into it and it became sweet. For water without the preaching of the Cross of the Lord is of no avail for future salvation, but, after it has been consecrated by the mystery of the saving cross, it is made suitable for the use of the spiritual layer and of the cup of salvation. As, then, Moses, that is, the prophet, cast wood into that fountain, so, too, the priest utters over this font the proclamation of the Lord's cross, and the water is made sweet for the purpose of grace.' (St. Ambrose of Milan)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 4,7-13.

Mes frères : A chacun de nous, la grâce a été donnée selon qu'il a plu au Christ de la lui dispenser. 
C'est pourquoi il est dit : " Il est monté dans les hauteurs, il a emmené des captifs, et il a fait des largesses aux hommes. " 
Or que signifie : " Il est monté, " sinon qu'il était descendu d'abord dans les régions inférieures de la terre ?
Celui qui est descendu est celui-là même qui est monté au-dessus de tous les cieux, afin de tout remplir. 
C'est lui aussi qui a fait les uns apôtres, d'autres prophètes, d'autres évangélistes, d'autres pasteurs et docteurs, 
en vue du perfectionnement des saints, pour l'œuvre du ministère, pour l'édification du corps du Christ, 
jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de la stature parfaite du Christ, 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 17,1-11.

En ce temps-là, Jésus leva les yeux au ciel et dit : Père, l'heure est venue, glorifiez votre Fils, afin que votre Fils vous glorifie.
Puisque vous lui avez donné autorité sur toute chair, afin qu'à tous ceux que vous lui avez donnés, il donne la vie éternelle. 
Or, la vie éternelle, c'est qu'ils vous connaissent, vous, le seul vrai Dieu, et celui que vous avez envoyé, Jésus-Christ. 
Je vous ai glorifié sur la terre, j'ai achevé l'œuvre que vous m'avez donnée à faire. 
Et maintenant à vous, Père, glorifiez-moi auprès de vous, de la gloire que j'avais auprès de vous, avant que le monde fût. 
J'ai manifesté votre nom aux hommes que vous m'avez donnés du milieu du monde. Ils étaient à vous, et vous me les avez donnés : et ils ont gardé votre parole. 
Ils savent à présent que tout ce que vous m'avez donné vient de vous ;
car les paroles que vous m'avez données, je les leur ai données. Et ils les ont reçues, et ils ont vraiment reconnu que je suis sorti de vous, et ils ont cru que c'est vous qui m'avez envoyé. 
C'est pour eux que je prie. Je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que vous m'avez donnés ; parce qu'ils sont à vous. 
Car tout ce qui est à moi est à vous, et tout ce qui est à vous est à moi, et que je suis glorifié en eux. 
Je ne suis plus dans le monde. Pour eux, ils sont dans le monde, et moi, je vais à vous. Père saint, gardez dans votre nom ceux que vous m'avez donnés, afin qu'ils ne fassent qu'un, comme nous. 
 



Par St Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Traités sur St Jean, n°106 

 

« Je t'ai glorifié sur la terre en accomplissant l'œuvre que tu m'avais confié »

 

 

« J'ai manifesté ton nom aux hommes. »

Ces paroles comprennent, dans la pensée du Sauveur, tous ceux qui devaient croire en lui comme membres de cette grande Église composée de toutes les nations et dont le psalmiste a dit :

« Je te rendrai grâces dans la grande assemblée »

(Ps 21,26).

C'est vraiment alors cette glorification par laquelle le Fils rend gloire au Père en répandant la connaissance de son nom parmi les nations et aux innombrables générations humaines.

Quand donc il dit :

« J'ai manifesté ton nom aux hommes que tu m'as donnés »,

cela se rapporte à ce qui précède :

« Je t'ai glorifié sur la terre... » 

« J'ai manifesté ton nom aux hommes que tu m'as donnés » :

non pas son nom de Dieu, mais celui de Père.

Ce nom-là ne pouvait pas être manifesté sans la manifestation du Fils.

En effet, il n'y a aucun peuple qui, même avant de croire en Jésus Christ, n'ait eu une certaine connaissance de Dieu comme étant le Dieu de toute la création.

Car la puissance du Dieu véritable est telle qu'il ne peut absolument pas être caché à une créature raisonnable qui veut faire usage de son esprit.

Sauf un petit nombre d'individus dont le caractère a vraiment atteint la dépravation, le genre humain tout entier reconnaît Dieu comme l'auteur de ce monde...

Mais le nom de Père de Jésus Christ, par lequel il enlève le péché du monde, n'était nullement connu, et c'est ce nom-là que le Seigneur manifeste à ceux que son Père lui a donnés.

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« Nous demandons souvent à Dieu des avantages temporels, le priant de disposer les événements au gré de notre orgueil ou de notre ambition, de notre vanité ou de notre sensualité, d'écarter de nous toutes les croix, toutes les maladies, la mort de toutes les personnes chères, enfin toutes les calamités temporelles.

Ce n'est pas que ces demandes soient condamnables en elles-mêmes, pourvu qu'on ajoute : 

Mon Dieu, que non pas ma volonté se fasse, mais la vôtre ; si vous voyez qu'il vaut mieux que je ne sois pas exaucé, ne m'exaucez pas : autrement elles seraient mauvaises. [...]

Tout en demandant à Dieu les biens spirituels, nous ne lui demandons ce qu'il faut qu'autant que nous nous en rapportons à lui pour le temps et la manière de nous les accorder ; car tantôt nous ne sommes pas préparés à recevoir utilement ce que nous demandons ; tantôt il nous vaut mieux avoir le temps d'apprécier notre misère, demander plus longtemps pour accroître nos mérites et enflammer nos désirs par le délai. Vouloir trop vite les meilleures choses, ce n'est pas demander ce qu'il faut.

Nous conformons-nous à ces règles, soit pour l'ordre temporel, soit pour l'ordre spirituel ? »

Abbé André-Jean-Marie Hamon (1795-1874), curé de Saint Sulpice, Méditations à l'usage du clergé et des fidèles pour tous les jours de l'année, Tome II (Mercredi des Rogations, Premier Point), Paris, Victor Lecoffre, 1886.

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Pardonner,

c'est comme déverouiller la porte pour libérer quelqu'un,

et prendre conscience qu'en réalité,

c'est vous qui étiez le prisonnier.
(Auteur inconnu)



 

 

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SAINT SYLVAIN, QUI ÊTES-VOUS ?

Le prénom de Sylvain vient du latin Silva : "la forêt". C'était le nom du dieu des forêts et des champs, de la fécondité de la nature chez les romains.

Sylvain vénéré comme évêque de GAZA au IVème siècle, était sans doute un soldat romain converti au christianisme. Après avoir servi de longues années dans l'armée, il devint prêtre et puis fut élu évêque de GAZA où il convertit de nombreux païens. Suite aux violentes persécutions des chrétiens par l'empereur romain Dioclétien entre 309 et 310, il comparut accusé à Césarée. Violemment frappé par la foule, il eut les côtes brisées et fut condamné aux travaux forcés dans les mines de cuivre de Phaenno en Palestine. Il y retrouva de nombreux chrétiens originaires de Palestine et d'Egypte qui le choisirent comme leur évêque.

Sylvain avait la réputation d'un homme doux, pacifique, prudent mais ferme dans ses convictions

Epuisé par l'âge et les mauvais traitements, ne pouvant plus travailler mais continuant à confesser sa foi, il fut décapité en même temps que 39 de ses compagnons en 311 (source : Eusèbe, "martyres de Palestine"). Sa fête est célébrée le 4 mai par l'Eglise Catholique et le 14 octobre par l'Eglise Orthodoxe.

Présentation de l'icône de St. Sylvain, évêque de Gaza

L'icône présente St. Sylvain en habits d'évêque avec, sur son manteau rouge , l'étole (Palium, omophorium) de laine blanche avec les grandes croix noires qui partent de son cœur, centre de l'icône. Il est coiffé du turban traditionnel au Moyen-Orient (voir l'icône de St. Jean Damascène).

Il tient avec respect le glaive instrument de son supplice mais aussi symbole de la parole de Dieu "épée à deux tranchants" qu'il a proclamée dans son ministère.

De sa main droite il confesse sa foi en Jésus-Christ. Les montagnes avec l'entrée d'un tunnel figurent les mines de cuivre de Phaenno et le cèdre évoque son nom et aussi l'arbre de la Vie éternelle dont il a mangé le fruit par son martyre. Les "palmes d'or" dans le cadre rappellent les 39 compagnons de Sylvain martyrisés en même temps que lui.

Ainsi cette icône exprime la force, la douceur et la sérénité de celui qui en a trouvé la source au fond de lui-même (dans sa mine) et qui dans les épreuves met sa confiance en Celui qui est le Chemin et la Vie.

(Source: Alain, septembre 2004/ http://iconesalain.free.fr/)

Il est heureux que ce nom de Sylvain (Silas) soit remis à l'honneur, puisqu'il est l'ami toujours fidèle !

Bonne fête aussi aux Sylvaine,

Sylvette,

Sylvianne,

Sylvie ou

Sylvia.

 

Sainte Monique , qui êtes-vous ?

(Mère de Saint Augustin 332-388)

    À l'heure où sont trop oubliés les devoirs de la jeune fille, de l'épouse et de la mère chrétiennes, il est utile de rappeler les vertus de cette admirable femme. Ce que nous en savons nous vient de la meilleure des sources, son fils Augustin.

        Monique naquit à Tagaste, en Afrique, l'an 332. Grâce aux soins de parents chrétiens, elle eut une enfance pure et pieuse, sous la surveillance sévère d'une vieille et dévouée servante.   Encore toute petite, elle aimait aller à l'église pour y prier, elle cherchait la solitude et le recueillement; parfois elle se levait même la nuit et récitait des prières. Son cœur s'ouvrait à l'amour des pauvres et des malades, elle les visitait, les soignait et leur portait les restes de la table de famille ; elle lavait les pieds aux pauvres et aux voyageurs. Toute sa personne reflétait la modestie, la douceur et la paix. A toutes ces grâces et à toutes ces vertus, on aurait pu prévoir que Dieu la réservait à de grandes choses.

        Dieu, qui a ses vues mystérieuses, permit cependant qu'elle fût donnée en mariage, à l'âge de vingt-deux ans, à un jeune homme de noble famille, mais païen, violent, brutal et libertin, presque deux fois plus âgé qu'elle, et dont elle eut beaucoup à souffrir, ainsi que de sa belle-mère.   Dans cette situation difficile, Monique fut un modèle de patience et de douceur ; sans se plaindre jamais, elle versait en secret les larmes amères où se trempait sa vertu. C'est par ces beaux exemples qu'elle conquit le cœur de Patrice, son époux, et lui obtint une mort chrétienne, c'est ainsi qu'elle mérita aussi de devenir la mère du grand saint Augustin.

        Monique, restée veuve, prit un nouvel essor vers Dieu. Vingt ans elle pria sur les débordements d'Augustin, sans perdre courage et espoir. Un évêque d'Afrique, témoin de sa douleur, lui avait dit : " Courage, il est impossible que le fils de tant de larmes périsse ! " Dieu, en effet, la récompensa même au-delà de ses désirs, en faisant d'Augustin, par un miracle de grâce, l'une des plus grandes lumières de l'Église et l'un de ses plus grands Saints.

        Monique, après avoir suivi Augustin en Italie, tomba malade à Ostie, au moment de s'embarquer pour l'Afrique, et mourut à l'âge de cinquante-six ans. Augustin pleura longtemps cette mère de son corps et de son âme. Le corps de sainte Monique a été transporté à Rome dans l'église de Saint-Augustin, en 1430. Cette femme illustre a été choisie comme patronne des mères chrétiennes.

 

St Monica


Commemorated on May 4

Saint Monica, the mother of St Augustine of Hippo (June 15), was born in 322 in Tagaste, North Africa. Her parents were Christians, but little is known of her early life. Most of our information about her comes from Book IX of her son’s CONFESSIONS.

St Monica was married to a pagan official named Patritius, who had a short temper and lived an immoral life. At first, her mother-in-law did not like her, but Monica won her over by her gentle disposition. Unlike many women of that time, she was never beaten by her husband. She said that Patritius never raised his hand against her because she always held her tongue, setting a guard over her mouth in his presence. (Ps. 38/39:1).

St Monica and Patritius had three children: St Augustine, Navigius and Perpetua. It was a source of great sorrow to her that Patritius would not permit them to be baptized. She worried about Augustine, who lived with a young woman in Carthage and had an illegitimate son with her. Her constant prayers and tears for her son had the effect of converting her husband to Christ before his death. Augustine, however, continued on the path that led away from Christ.

While in Carthage, Augustine fell under the influence of the heretical Manichean sect. His mother was horrified and tried to turn him away from his error. She had a dream in which she was told to be patient and gentle with her son. Augustine, however, paid little attention to her arguments, and remained in his delusion for nine years. St Monica must have felt disheartened and disappointed, but she never gave up on him. She even tried to enlist the help of a bishop who had once been a Manichean himself, but he would not dispute with Augustine. He said he couldn’t reason with the young man, because he was still attracted by the novelty of the heresy. He did reassure her saying, “Go on your way, and God bless you, for it is not possible that the son of these tears should be lost.”

St Monica went to Rome with Augustine when he lectured there in 383. Later, he received an appointment to Milan, where he met St Ambrose (December 7) and was greatly impressed by his preaching. Bishop Ambrose came to have a high regard for St Monica, and often congratulated Augustine on having such a virtuous mother.

One day Augustine was reading the New Testament in a garden, and came to Romans 13:12-14. There and then Augustine decided to “cast off the works of darkness,” and to “put on the Lord Jesus Christ.” He was baptized on the eve of Pascha in 387.

After his baptism, Augustine and his mother planned to return to Africa. They stopped to rest in Ostia, where St Monica fell asleep in the Lord at the age of fifty-six. She was buried at Ostia, and her holy relics were transferred to the crypt of a church in the sixth century. Nine centuries later, St Monica’s relics were translated to Rome.

In the West, St Monica is considered the patron saint of wives and mothers whose husbands or sons have gone astray.

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Virgin-martyr Pelagia of Tarsus in Asia Minor (287)

(4May)

 

She was born in Tarsus (home of the Apostle Paul). Though her parents were prominent pagans, she heard of Christ from Christians in that city, and her heart was filled with love for the Savior.

 

 The Emperor Diocletian visited Tarsus, and during his stay the Emperor's son and heir fell in love with Pelagia and wished to marry her. To her parents' complete amazement, Pelagia replied that she was already promised to her betrothed, Christ the Lord.

 

 She then fled her parents' house and went to the holy Bishop Linus, who instructed her in the Faith and baptized her. Pelagia then gave away all her many possessions, returned home, and told her parents that she was baptised. The Emperor's son, despairing of marryng her, killed himself.

 

 Pelagia's mother then denounced her daughter to the Emperor, who summoned her for trial. When Pelagia freely confessed her unwavering faith in Christ, the Emperor condemned her to be burned in a metal ox heated by fire. An account of her martyrdom says that, entering the ox with prayers of thanksgiving on her lips, she instantly melted like wax.

 

 Bishop Linus, who had baptised her, found a few of her bones and buried them on a hill near Tarsus. During the reign of the Emperor Constantine Copronymus (741-775), a church was built there in her honor. (Source: Sources: Ancient Faith Radio/  http://ancientfaith.com )

 

Icon of the Mother of God “Staro Rus” Old Russian


Commemorated on May 4

The Staro Rus (Old Russian) Icon of the Mother of God was so named because for a long time it was in Staro Rus, where it had been brought by the Greeks from Olviopolis during the very first period of Christianity in Russia. The icon was in Staro Rus until the seventeenth century. In 1655 during a plague it was revealed to a certain inhabitant of the city of Tikhvin that the pestilence would cease if the wonderworking Staro Rus Icon were transferred there, and the Tikhvin Icon sent to Staro Rus.

After the transfer of the icons the plague ceased, but the people of Tikhvin did not return the icon and only in the eighteenth century did they give permission to make a copy of the Staro Rus Icon, which on May 4, 1768 was sent to Stara Russa. A feast was established in honor of this event. On September 17, 1888 the original was also returned to Staro Rus and a second Feast day established.

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Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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“‘If he trespass against you seven times in a day, and seven times in a day turn again to you, saying, I repent; you shall forgive him’ (Lk. 17:4).  As the Searcher of hearts, the Lord knows that men are liable to very frequent trespass, and that, having fallen, they often rise up again; therefore He has given us the commandment to frequently forgive trespasses, and He Himself is the first to fulfill His holy word. As soon as you say from your whole heart, ‘I repent,’ you will be immediately forgiven.”  (St. John of Kronstadt, My Life in Christ)

“‘If he trespass against you seven times in a day, and seven times in a day turn again to you, saying, I repent; you shall forgive him’ (Lk. 17:4). As the Searcher of hearts, the Lord knows that men are liable to very frequent trespass, and that, having fallen, they often rise up again; therefore He has given us the commandment to frequently forgive trespasses, and He Himself is the first to fulfill His holy word. As soon as you say from your whole heart, ‘I repent,’ you will be immediately forgiven.” (St. John of Kronstadt, My Life in Christ)

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER VOTRE PRIERE...

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Pray for Aleppo

 

 

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Depuis qu’il a été menacé de mort dans sa propre église à Nice,

dans les jours qui ont suivi les attentats contre Charlie Hebdo en janvier 2015, le frère Louis-Marie Ariño-Durand, 46 ans, a « encore plus envie de porter [son] habit » ! Prêtre dominicain, il est depuis 2007 le promoteur général du Rosaire, autrement dit le représentant officiel du maître de l’Ordre pour la diffusion de cette prière reçue, selon la tradition, par saint Dominique en personne des mains de la Vierge Marie. Le religieux en habit blanc voyage donc beaucoup et c’est d’ailleurs en Irak, le 7 novembre dernier, qu’il a officiellement ouvert les festivités du huitième centenaire de l’ordre des Prêcheurs, « présent là-bas depuis des siècles ».

« Les réfugiés veulent quitter l’Irak »

Dans un camp de réfugiés en Irak © Frère Louis-Marie Ariño-Durand

Dans un camp de réfugiés à Erbil, dans le Kurdistan irakien © Frère Louis-Marie Ariño-Durand

La tristesse des Irakiens fuyant les djihadistes de l’État islamique dépasse tout entendement. « J’ai vu en Irak des gens d’une tristesse que l’on ne peut imaginer. Ils ont dû tout abandonner du jour au lendemain. Nos sœurs ont perdu 19 maisons en une nuit. Elles sont parties avec seulement ce qu’elles avaient sur le dos alors qu’elles étaient chez elles. Alors oui, on peut propager de belles images bien romantiques du martyre, mais les chrétiens d’Orient le vivent dans leur chair ! » Frère Louis-Marie confie qu’il a eu besoin de deux mois pour se remettre « émotionnellement et moralement » de sa visite en Irak, soulignant bien qu’ « aucun chrétien n’a perdu la foi ».

Le 7 novembre 2015, lors de l'ouverture du jubilé des 800 ans de l'Ordre des Pécheurs, le frère Louis-Marie avec les Dominicaines irakiennes de Sainte-Catherine de Sienne, à Erbil en Irak © Frère Louis-Marie Ariño-Durand

Le 7 novembre 2015, lors de l'ouverture du jubilé des 800 ans de l'Ordre des Pécheurs, le frère Louis-Marie avec les Dominicaines irakiennes de Sainte-Catherine de Sienne, à Erbil en Irak © Frère Louis-Marie Ariño-Durand

« Le travail des frères et des sœurs sur place est extraordinaire mais on sent que les gens veulent partir », regrette le religieux. « Erbil se situe à 25 km de la ligne de front ; ils savent pertinemment qu’ils ne reviendront jamais chez eux. Les seuls chrétiens qui sont encore dans la ville restent parce qu’ils n’ont pas encore réussi à fuir. »

« Les chrétiens pakistanais n’ont même pas le temps de prendre conscience de leur courage »

Le frère Ariño effectue un voyage à l’étranger par an à la rencontre des 100 000 frères, moniales, sœurs et laïcs de l’Ordre, présents sur tous les continents. Il s’est rendu à Lahore, au Pakistan, il y a quelques semaines à peine : « En dix ans, c’était la première visite du promoteur du Rosaire auprès de notre communauté pakistanaise ! ». L’une des situations les plus dangereuses auxquelles le religieux ait été confronté. « Pour circuler, je devais m’habiller en civil et me cacher dans une voiture avec des pare-soleil sur toutes les fenêtres. »

Même si la situation est extrêmement dangereuse dans un pays régi par les islamistes et dans lequel la loi anti-blasphème fait des ravages, les vocations sont nombreuses : en plus des cinquante frères ayant déjà prononcé leurs vœux, l’Ordre compte une quarantaine d’aspirants. Culture et traditions locales ancestrales font bon ménage avec la foi catholique. À ces jeunes paroissiennes à qui il fait remarquer qu’elles sont voilées, celles-ci répondent : « Non, nous sommes juste des femmes vêtues décemment dans une société qui n’a pas perdu la distinction entre l’homme et la femme ».

« La situation des chrétiens au Pakistan est difficilement supportable, confie le frère dominicain. Ils ne peuvent pas se permettre d’être des chrétiens à moitié ! Les chrétiens représentent moins de 2% de la population et les catholiques sont donc encore moins nombreux. Nos couvents sont ouverts en permanence, avec caméras et vigiles, et la plupart des églises sont sous protection policière constante. Mais peut-on leur faire confiance ? », s’interroge le promoteur du Rosaire. « Les croyants pakistanais sont très courageux mais les présenter ainsi est ridicule : quand on se trouve à ce point dans l’adversité, on ne se rend pas compte qu’on est courageux. Ils n’en ont malheureusement même pas le temps. »

Suite aux attentats du 11 septembre 2001, l'église Saint-Dominique de Bahawalpur (Pakistan) était attaquée le 28 octobre : seize chrétiens, dont sept membres d'une même famille, et un agent de police musulman sont massacrés par plusieurs hommes armés. Leurs noms sont inscrits sur une plaque apposée à l'entrée de l'église © Frère Louis-Marie Ariño-Durand

Suite aux attentats du 11 septembre 2001, l'église Saint-Dominique de Bahawalpur (Pakistan) était attaquée le 28 octobre : seize chrétiens, dont sept membres d'une même famille, et un agent de police musulman sont massacrés par plusieurs hommes armés. Les noms des victimes sont inscrits sur une plaque apposée à l'entrée de l'église © Frère Louis-Marie Ariño-Durand

« Ils ont conscience de la menace qui nous guette ! »

Cela a de quoi surprendre mais ces croyants éprouvés n’ont qu’un message à nous faire passer, à nous, chrétiens européens. Loin d’être un appel à l’aide, il s’agit bel et bien un avertissement. « Ils sont très inquiets pour nous. Ils ont conscience de la menace qui nous guette ! Dans les prochaines années, nous aussi nous risquons de vivre une situation similaire à la leur. Le problème de la France est qu’elle n’est plus chrétienne. Il suffit de regarder le communiqué pathétique du gouvernement français suite à l’attentat de Lahore qui ne cite à aucun moment les chrétiens ! Et dans le même temps je suis menacé de mort dans mon propre pays… Je vis cela avec un mélange de tristesse et de joie profonde, sûr que le Christ est victorieux par la Croix. »

« Marie est entrée dans ma vie par accident »

Le frère Louis-Marie Ariño-Durand vient de publier un livre sur le Rosaire afin de répondre à quelques idées reçues sur cette prière présentée souvent comme « trop longue » ou « has-been ». « On parle souvent du Rosaire mais on n’en parle pas bien. Pour moi, cette prière est une respiration dans ma vie spirituelle, un cadeau que j’ai reçu. »

Le religieux le dit lui-même avec une pointe d’humour, « Marie est entrée par accident dans [sa] vie ! ».  « À 21 ans, j’ai eu un très grave accident de voiture. Alors que le véhicule quittait la route, les deux seules pensées qui me sont venues à l’esprit ont été : “J’espère que les petits sont bien attachés” et “Je vous salue Marie”. » Pas grand adepte du chapelet à l’époque, le jeune homme est « devenu chrétien ce jour là ». Depuis, « tout ce que je fais c’est parce que la Sainte Vierge m’y autorise »… comme ce visa pour le Pakistan obtenu moins de 48 heures avant son départ !

« Plus que ma Mère, Marie est ma Bien-Aimée. Bien sûr, à notre mort nous verrons Dieu, mais j’ai tellement hâte de voir la Sainte Vierge ! »

9782204105392

Rosaire un jour, rosaire toujours de Louis-Marie Ariño-Durand. Éd du Cerf, septembre 2015, 12 euros.

(Source: ALETEIA)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bombes nucléaires pour l’Italie, l’Allemagne, la Belgique, la Hollande et la Turquie

« Merci, président Obama. L'Italie poursuivra avec une grande détermination son engagement pour la sécurité nucléaire » : c'est ce qu'écrit sur twitter le Premier ministre Matteo Renzi, après avoir participé au sommet de Washington sur ce thème en avril. « La prolifération et l'utilisation potentielle d'armes nucléaires —écrit le président Obama dans la présentation du sommet— constituent la plus grande menace pour la sécurité mondiale. C'est pour cela, il y a sept ans à Prague, que j'ai pris l'engagement que les États-Unis cessent de diffuser des armes nucléaires ». 

 

 

© Google
Cinq États non-nucléaires violent actuellement le Traité de non-prolifération en hébergeant des bombes atomiques états-uniennes. Ces armes devraient être prochainement modernisées, alors même que Washington vient d’organiser un sommet… contre les violations du Traité.

Au moment justement où il déclare cela, la Fédération des scientifiques américains (Fas) fournit d'autres informations sur les B61-12, les nouvelles bombes nucléaires étasuniennes en phase de développement, destinées à remplacer les actuelles B61 installées par les USA en Italie, en Allemagne, en Belgique, en Hollande et en Turquie. Des tests sont en cours pour doter la B61-12 de capacité anti-bunker, c'est-à-dire celle de pénétrer dans le sous-sol, en explosant en profondeur pour détruire les centres de commandement et autres structures souterraines dans une première frappe nucléaire. 

Pour l'utilisation de ces nouvelles bombes nucléaires à guidage de précision et puissance variable, l'Italie fournit non seulement les bases d'Aviano (Frioul) et de Ghedi-Torre (Brescia), mais aussi des pilotes qui sont entraînés à l'attaque nucléaire sous commandement US. Comme le démontre, écrit la Fas, la présence à Ghedi du 704th Munitions Support Squadron, une des quatre unités de la US Air Force déployées dans les quatre bases européennes « où les armes nucléaires états-uniennes sont destinées au lancement par des avions du pays hôte ». 

Confirmé, toujours depuis les USA, par le Bulletin of Atomics Scientists (une des sources les plus sûres sur les armes nucléaires) qui, le 2 mars 2016, écrit :

 

« On a assigné aux forces aériennes italiennes (avec des avions Tornado PA-200) des missions d'attaque nucléaire avec des armes nucléaires états-uniennes, gardées sous contrôle par du personnel de la US Air Force jusqu'à ce que le président des États-Unis n'en autorise l'utilisation ».

 

De cette façon l'Italie, l'Allemagne, la Belgique, la Hollande et la Turquie, officiellement pays non-nucléaires, se trouvent transformés en territoire de première ligne, et donc en cible potentielle, dans la confrontation nucléaire entre les USA/Otan et la Russie. Confrontation qui deviendra encore plus dangereuse avec le déploiement en Europe des nouvelles bombes nucléaires états-uniennes, qui abaissent le seuil nucléaire : « Des armes nucléaires de ce type plus précises —avertissent divers experts interviewés par le New York Times— augmentent la tentation de les utiliser, et même de les utiliser les premiers ». 

© Google
La bombe la plus dispendieuse, la B61-12

 

Face au péril croissant qui nous menace, non redouté par la plus grande majorité à cause du black-out politico-médiatique, il ne suffit pas de faire des appels génériques au désarmement nucléaire, terrain facile de démagogie. Pensons seulement que le président Obama, après avoir lancé une potentialisation nucléaire de 1 000 milliards de dollars, déclare vouloir « réaliser la vision d'un monde sans armes nucléaires ». 

Il faut dénoncer le fait que, en recevant et en se préparant à utiliser des armes nucléaires, l'Italie, l'Allemagne, la Belgique, la Hollande et la Turquie violent le Traité de non-prolifération des armes nucléaires, ratifié en 1975, qui stipule : « Chacun des États militairement non nucléaires s'engage à ne recevoir de quiconque des armes nucléaires, ni le contrôle sur de telles armes, directement ou indirectement » (Article 2). 

L'unique façon concrète que nous avons de contribuer à désamorcer l'escalade nucléaire et à réaliser l'élimination complète des armes nucléaires, est celle d'exiger que l'Italie, l'Allemagne, la Belgique, la Hollande et la Turquie cessent de violer le Traité de non-prolifération et, sur la base de celui-ci, imposent aux États-Unis de retirer toute arme nucléaire de leur territoire national et de ne pas y installer les nouvelles bombes B61-12. 

Y a-t-il quelqu'un aux Parlements qui soit disposé à le demander sans parler à demi-mot ? 

 
 

 

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Raï plaide pour la préservation de la modération chrétienne et musulmane en Orient

Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a clôturé hier une visite à Bruxelles où il a eu une série d'entretiens officiels et de rencontres avec des représentants de la communauté libanaise en Belgique. Il a ainsi été reçu par les présidents du Parlement belge, Siegfried Bracke, et européen, Martin Schulz, ainsi que par les chefs des différents groupes parlementaires européens.
Au Parlement européen, il a pris part à un congrès sur la situation des chrétiens d'Orient. Dans son intervention, Mgr Raï a notamment mis l'accent sur le fait que les conflits au Moyen-Orient « ont des conséquences directes non seulement sur les chrétiens mais aussi sur le bassin méditerranéen ainsi que sur l'Europe ». « Notre intérêt commun est de trouver des solutions aux divers conflits qui sévissent dans cette région », a expliqué d'emblée le patriarche dont la conférence s'est articulée autour de quatre points : les chrétiens du Moyen-Orient, les conséquences des conflits sur eux, les solutions immédiates possibles et les solutions à long terme.
« En parlant des chrétiens d'Orient, nous ne désignons pas seulement des individus, mais aussi les Églises orientales et l'Église latine ayant chacune son propre patrimoine liturgique, théologique, spirituel et disciplinaire qui se distingue par la culture et les circonstances historiques des peuples et qui s'exprime par la manière propre à chaque Église de vivre la foi chrétienne », a expliqué le patriarche dans son introduction, avant d'avertir que « la montée du fondamentalisme islamiste et la croissance des organisations terroristes risquent de faire disparaître la modération musulmane que les chrétiens et les musulmans de cette région ont construite patiemment durant 1 400 ans de vie en commun ».
« Les chrétiens sont les garants de cette modération », a-t-il insisté, en rappelant que « les chrétiens et les musulmans échangent réciproquement leurs propres valeurs spirituelles, culturelles, morales et sociales, à travers notamment leurs associations sociales, formant ainsi une identité commune dans chacun de leurs pays ». « Il ne faut absolument pas céder cette terre aux fondamentalistes et la laisser comme un champ ouvert aux organisations terroristes. Cela menacerait la paix dans le monde. Nous faisons appel à l'Union européenne pour qu'elle exerce son influence auprès des membres du Conseil de sécurité, afin de garantir le retour des déplacés dans leurs pays d'origine et pour contribuer à bâtir un monde stable et en paix », a martelé Mgr Raï pour qui « les chrétiens moyen-orientaux ont toujours été les promoteurs de la convivialité pluraliste, de l'ouverture sur l'autre différent, des libertés, de la valeur de la personne humaine, des droits fondamentaux et inaliénables de tout être humain ». « Ils ont été les pionniers de la Renaissance culturelle arabe, et de l'arabité comme civilisation humaine et sociale. Car l'arabe ne veut pas dire l'islam, et parler l'arabe n'est pas être musulman », a-t-il observé, avant de s'arrêter sur l'exemple du Liban, « seul pays du monde arabe, présidé par un chrétien, qui sépare aussi entre religion et État, applique le système démocratique et reconnaît l'égalité entre chrétiens et musulmans ».

Neutralité du Liban
« Pour que le Liban puisse rester lieu de rencontre, de convivialité et de dialogue, nous souhaitons que la communauté internationale proclame la neutralité de ce pays, pour qu'il soit dans sa région l'agent de la paix, de la justice et des droits de l'homme », a poursuivi le patriarche avant d'avertir que le Liban est « menacé dans sa culture, son identité et son message par la présence, sur son territoire, d'un demi-million de réfugiés palestiniens qui vivent avec leurs armes lourdes et légères dans leurs camps (...) et d'un million et demi de déplacés syriens dont le nombre augmente chaque année de 40 000 à 50 000 nouveau-nés ».
Comme solution immédiate, il a préconisé un règlement des conflits qui minent la région, suivi d'un dialogue politique entre les belligérants, une réconciliation saoudo-iranienne, un soutien à la reconstruction des États touchés et de leurs structures légales, financières et militaires. Mgr Raï a mis en garde contre une partition des pays de la région. « Il faut plutôt agir pour la mise en place d'États de droit, d'institutions étatiques et civiles garantissant le pluralisme et les libertés, des Constitutions adaptées et des régimes démocratiques non corrompus. »
À long terme, il a insisté sur le respect, au niveau international, « des valeurs religieuses, morales et sociales de l'islam », jugeant nécessaire d'encourager les pays musulmans à séparer la religion de l'État, « à condition que l'État respecte les impératifs de la religion ».
Dans le même temps, le chef de l'Église maronite a considéré que l'Islam se doit de « se libérer du fondamentalisme, d'entrer dans le sillage de la modernité dans ses aspects positifs et de s'ouvrir aux valeurs qu'offre la globalisation, pour assurer le développement des pays, d'adopter la Déclaration universelle des droits humains et l'appliquer pour garantir le bien de tous les citoyens des pays sans distinction de race et de religion, et le respect de toute personne humaine ».

(Source:http://www.lorientlejour.com/article/983586/rai-plaide-pour-la-preservation-de-la-moderation-chretienne-et-musulmane-en-orient.html )

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L’Église Romaine pas plus que les Eglises Orthodoxes ne se sont  expressément prononcées sur la question de l’animation de l’embryon.

Toutefois, l’Église avance que « les conclusions scientifiques fournissent une indication précieuse pour discerner rationnellement une présence personnelle dès cette première apparition de la vie humaine. »

L’Église rappelle qu’il est fallacieux de dissocier artificiellement les catégories d’être humain et de personne humaine…

Pour en savoir plus, c’est ici

Pour en savoir beaucoup plus, c’est là

 

DE L'EMBRYON
Medicine abstract background with embryo

 

(Essai de réflexion théologique selon la tradition de l'Eglise Orthodoxe)

par Monseigneur Stephanos Métropolite de Tallinn et de toute l'Estonie

Notre Eglise Orthodoxe n'est jamais restée indifférente au problème de l'embryon humain. Les Pères de l'Eglise, notre Droit Canon et aussi diverses positions théologiques prises à l'occasion de rencontres entre nos Eglises locales, nous proposent de nombreuses orientations susceptibles de nous assister dans nos diverses attitudes pastorales, de nous éclairer sur la nature et les droits de l'embryon humain. Essayons donc de les aborder brièvement et de façon très large.

A. LA NATURE DE L'EMBRYON

1.- L'embryon est potentiellement un être humain en puissance (si j'ai bien saisi le sens canonique du problème) : ses cellules, son potentiel génétique, sa morphologie et sa physiologie expriment en toutes choses la personne humaine. D'ailleurs, le seul fait qu'il soit capable de se développer en uniquement un être humain parfait et pas autre chose définit de façon indiscutable son essence essentiellement humaine. En tant que tel, il est beaucoup plus que ce qu'il semble être au premier abord car, en tant que tel, il est déjà un être humain.

Dans un certain sens, sa symbiose de neuf mois avec sa mère relève de l'humain puisqu’il ne peut être conçu que dans un sein uniquement son identité humaine alors qu'il n'existe que dans une perspective humaine ?

Le moment de la conception représente un poids énorme : un spermatozoïde et un ovule s'unissent pour aboutir à une identité nouvelle, indissoluble et irréversible, c'est-à-dire, pour devenir une nouvelle vie qui est désormais une vie humaine, autrement dit un être humain. Mais dans cette conception apparaît aussi une autre dimension, mystérieuse, plus sacrée: l'exclusivité. Un ovule fécondé ne peut plus l'être par un autre spermatozoïde parce que déjà, les caractéristiques d'une nouvelle existence humaine ne peuvent plus être modi-fiées : la fécondation est donc définitive et irréversible. Ce seul fait suffit à démontrer que nous sommes bien, avec l'embryon, en présence d'un être humain. Lequel à travers les diverses étapes de son existence (enfance, adolescence, âge adulte, vieillesse) laissera se dérouler tout le processus de son identité humaine. Par conséquent l'embryon est un être humain parfait selon la nature mais encore imparfait de par son état. Les divers canons de l'Eglise, notamment en matière d'avortement, ne disent rien d'autre que cela derrière la rigueur des dispositions souvent très sévères qu’il prévoit ( Cf e.a. canons 91 du Concile in Trullo, canons 2 et 8 de St Basile, canons 21 et 22 de Jean le Jeûneur, canon 21 du Concile d'Ancyre et aussi le Pydalion).

2.- De ce fait, l'embryon est une personne jouissant d'une identité. L'Eglise considère avec respect toute l'histoire de la personne humaine dès l'instant de sa fécondation jusqu'au moment où elle achèvera sa course dans ce monde pour entrer dans l'éternité. Parce qu'il possède, et non pas seulement en apparence, tout ce qui est de l'homme dans toute son intégrité. Pour l'Eglise, l'embryon est vie dès le premier jour de la conception, et non pas à partir de son 12éme ou l5ème jour, et pour cette raison, il a droit à toute protection et à toute reconnaissance morale. Toute intervention sur lui, sous prétexte qu'il ne vit pas encore ou qu’il n’est pas encore suffisamment constitué en corps humain ou qu’il n’est pas encore indépendant du corps maternel, est du point de vue moral irrecevable. On peut affirmer ici, sans chercher à développer une quelconque polémique, que la question de l'interruption volontaire de grossesse ne fait que mieux ressortir les droits de l'embryon. C'est en tout cas ce que je comprends quand j'aborde les canons de l'Eglise notamment en matière d'avortement. J'ajouterai encore que la possibilité du choix du sexe de l'enfant, si l'on y regarde de plus près, tant du point de vue des choix des parents que de certaines manipulations génétiques possibles en vue de les contenter, présente vu sous cet angle de non moins graves dangers notamment eu égard à des objectifs douteux que certains hommes politiques ou de la science peuvent être tentés d'utiliser au profit de leurs stratégies respectives. Nous ne nous lasserons pas ici de répéter que chaque être humain est unique et que sa différenciation des autres hommes commence dès le moment de sa conception, qui est cet instant où la personne humaine acquiert sa réalité, son identité propre est tout son dynamisme propre, indépendamment des changements qui peuvent survenir par la suite. C'est cela qui fait en premier de l'embryon une personne avec sa conscience propre et sa volonté propre (cf. à ce propos la note complémentaire "3/d" dans la bibliographie).

Il est vrai que dans ce domaine, les problèmes d'ordre moral sont délicats à soulever. La médecine ne doit pas perdre de vue les buts fondamentaux du mariage et tout ce qui relève du rôle et de la responsabilité des parents. Autrement dit, la fin ne peut en aucun cas justifier les moyens en matière de pratique médicale lorsqu'il s'agit de l'embryon (on peut, par exemple, citer ici le cas des mères porteuses et de tout ce que peut envisager la technologie moderne en 1a matière). Et ce parce que, pour l'Eglise, le mystère du mariage ne peut en aucun cas se limiter à la seule nécessité de la procréation. Si tel devait être le cas, alors tous les moyens seraient bons pour atteindre ce seul but. Dans le cas, par exemple des avortements, aucune loi ne pourra jamais imposer à qui que ce soit (médecin, sage-femme ou infirmière) d'agir à l'encontre de ses principes moraux. Aussi la question se pose de savoir comment on peut élaborer une éthique médicale susceptible de respecter les droits de l'embryon. Dans de nombreux pays il existe maintenant des comités d'éthique. Dans le journal " KATHIMERINI " du 5 février 1989, le professeur DOXIADIS est d'accord sur le fait que ces comités contrôlent les programmes de recherche sur l'homme ou les décisions à prendre dans des cas précis de malades. Mais il ne leur reconnaît aucun autre droit, notamment en matière de régulation des relations entre les médecins ou entre les autres professionnels de la santé.

Une telle attitude me semble juste parce que les règles de l'éthique ne sont pas un simple ensemble de règles de bons comportements, ni un code de situations prévisibles à devoir régenter. L'éthique se situe au-delà des règles et des codes. Elle est une attitude de vie, une manière d'être et en fin de compte, un critère pour un juste positionnement en face des problèmes du quotidien. L'Evangile est en mesure de mettre à la disposition de tout un chacun de tels critères, à la fois authentiques et objectifs. Aussi, si quelqu'un veut pratiquer la morale dans une perspective chrétienne, il lui suffit de laisser l'Evangile le saisir au plus profond de lui-même à travers sa raison, son vouloir, sa compréhension et ses démarches. Dans de telles conditions la science devient sagesse, créativité, don, bénéfaction puisque l'éthique rejoint la conscience de chacun. Dans ce domaine, le rôle de l'Eglise consiste surtout à proposer sa contribution sans rien imposer du tout, pour mieux permettre au monde de la médecine et de la science de résoudre, de la manière la plus authentique, les problèmes pratiques qui relèvent de l'éthique et de la déontologie. Cela nous ramène à notre propos initial : la morale chrétienne éclaire, de façon particulière, la valeur intérieure de chaque personne humaine. Elle est sur terre un être chaque fois unique et inestimable et ce parce que l'homme est à l'image de Dieu ; image honorée par l'incarnation du Dieu-Homme, Jésus-Christ. Pour cette raison la vie de l'homme est un bien inviolable et en tous points digne de respect ; le droit à la vie prévaut sur toute autre considération.

3.- Pour l'Orthodoxie la vision de l'homme, de la vie et du monde est forcément théo-centrique : chaque homme n'est pas seulement un être logique éphémère mais essentiellement il est compris comme une icône immortelle de Dieu : tout ce qui a trait à sa condition naturelle est inférieur à ce qui est en lien étroit avec son existence divine. Le don de la vie biologique est sans comparaison, non pas parce qu'il s'inscrit dans la continuité du naturel, mais parce qu'il rejoint l'être spirituel : le commencement de la vie coïncide avec le commencement de l'âme ; l'évolution du premier détermine la situation du second. L'embryon est donc aussi une âme vivante. Et l'âme est cet élément de l'homme qui lui permet d'opter pour la sanctification ou le péché, pour le refus de Dieu ou la reconnaissance de sa manifestation parmi les hommes. En d'autres termes, il est en mesure de se contenter de son état naturel ou au contraire d'atteindre par grâce une physionomie divine du fait que l'âme continue à vivre après la mort malgré les lois naturelles et que librement elle peut se laisser féconder par les énergies de la grâce divine pour que l'homme soit déifié de par sa communion avec la nature divine. A cause de cela la vie biologique sur terre revêt une valeur incomparable car elle n'est pas un simple don de Dieu, mais elle se présente comme une occasion unique, celle de la participation de l'homme créé aux énergies incrées de Dieu à la divinité même de Jésus-Christ par le baptême. Le corps devient alors temple de l'âme et la vie sur terre vase mystique de la vie du monde à venir. Par conséquent, début de vie signifie en même temps début de l'âme : l'instant de notre naissance a plus de poids que celui de notre mort parce que la naissance est commencement d'éternité alors que la mort n'est que l'achèvement du provisoire.

Cela rejoint le point de vue des Cappadociens de refuser de circonscrire la nature incorporelle en des limites spatiales : pour Basile de Césarée, c'est par la raison que l'homme est à l'image du Créateur et non par sa forme corporelle et c'est pourquoi " l'image n'étant vraiment image que dans la mesure où elle possède tous les attributs de son modèle ", elle ne peut être enfermée dans des délimitations spatiales puisque l'homme est créé à l'image même de Dieu (cf. Homélies sur l'Hexaemeron ; sur l'origine de l'homme et dans les Grandes Règles) ; quant à Grégoire de Nysse (cf. La création de l'homme) il soutient que : " l'esprit... s'approchant de notre nature de telle sorte qu'il se joint à elle, (il) est à la fois en elle et autour d'elle, sans pourtant y avoir son siège ni l'enfermer en lui ". C'est ainsi que l'homme est véritablement un dans la composition d'âme et de corps. " La question de l'animation de l'embryon, écrit le Dr Eric BARTHELME, apporte une confirmation décisive à cette manière de voir (c'est-à-dire à cette perspective religieuse des Cappadociens sur l'homme comme créature) car il permet en effet de concilier l'idée d'une nature humaine duelle et le mystère de la priorité et de la postériorité du spirituel sur le physique dans une conception selon laquelle le commencement de l'existence est unique et le même pour l'âme et le corps ". Grégoire de Nysse aura ainsi recours à l'image biblique des "tuniques de peau" (Gn 2, 21) pour désigner ce qui, à son sens, est rajouté à cette image créée selon celle de Dieu (Gn 1, 27) et le dégrade, à savoir la vie biologique et instinctive que l'homme partage avec les animaux depuis la chute (Sur la Virginité, PG 46/12, 373;376A)                     Ainsi l'homme est doté d'une structure ontologique très particulière puisqu'il conjugue en lui le monde de la matière et celui de l'esprit. Par nature il est constitué d'une âme et d'un corps depuis son commencement jusqu'à sa mort. Ainsi, dit encore Grégoire de Nysse : " on ne doit pas placer la création de l'un de ses composants avant celle de l'autre : ni la création de l'âme avant celle du corps, ni l'inverse ; car alors l'homme serait mis en conflit avec lui-même si on le divisait par une distinction temporelle" (in La création de l'homme). Par conséquent nous pouvons affirmer ici que l'embryon est animé dès sa conception biologique. Cette question du statut anthropologique a été particulièrement éclairée chez saint Maxime le Confesseur par la christologie. Pour lui, la perfection de l'Incarnation impose que le Christ soit pleinement homme et pleinement Dieu dès le moment de sa conception. Or, le Christ révèle aussi ce qu'est l'humanité de l'homme, "Par conséquent, l'homme est constitué, selon Maxime le Confesseur, d'un corps et d'une âme dès sa conception biologique", dit le Dr Philippe CASPAR dans un article assez récent, où il étudie le statut de l'embryon humain chez les Pères de l'Eglise.  

Compte tenu de ce qui vient d'être dit, si déjà le fait de cloner un végétal ou un animal relève d'une réflexion déjà complexe du fait que le clonage, d'une manière ou d'une autre, détruit la spécificité des créatures, combien le clonage humain n'est il pas inadmissible et scandaleux, même à titre d'hypothèse ou de simple utopie de savant. Pour le Dr Claude HIFFLER, cela relève "d'une diabolisation de la science". Car, ajoute-t-il encore, " toutes les créatures ont droit au respect de leur différence et de leur existence. L'homme en particulier, parce qu'il est une personnalité irréductible, à dessein divino-humaine, doit toujours se rappeler qu'i1 est " à l'image et à la ressemblance de Dieu ", il ne doit jamais oublier qu'i1 est le jardinier et le gardien de la Création (Gn 2,15). Nos rapports avec notre propre corps et celui des autres exigent une vision sacramentelle d'amour et de respect, précisément parce que nous sommes par notre corps le Temple da Saint Esprit ".

Selon l'Eglise Orthodoxe le mariage remplit une double fonction : il vise à l'union de deux êtres, qui sont l'homme et la femme, et au fruit de cette union qui est la procréation, "afin que soit aussi perpétué le genre humain ". Le lien entre ces deux fonctions est indissoluble. L'union charnelle présuppose l'union des âmes ; la première est la conséquence de la seconde. Aussi la procréation apparaît ici comme un acte responsable par rapport à cette relation complexe qui naît du mariage. L'Eglise, pour sa part, ne voit pas cette relation comme une concurrence entre le corps et l'âme : ces deux éléments qui fondent la personne humaine ne diffèrent pas l'un de l'autre et ne se battent pas l'un contre l'autre. Dans le mariage les deux époux expriment fondamentalement leur unité spirituelle en utilisant pour ce faire le langage de leur corps. Et l'enfant qui va naître de cette union ne sera que le fruit de ce don réciproque que se font les parents entre eux. Seul donc le couple possède le droit de devenir parents et seulement l'un à travers l'autre.

Il me semble important de rappeler cette évidence parce que de nos jours, il y en a la nécessité du fait que :

1. Les progrès immenses de la médecine la rendent aussi plus dangereuse.

2. L'état, en légiférant de plus en plus dans le domaine de la santé, ne peut faire abstraction de la vie des individus et cela risque de créer des tensions entre les intérêts d'ordre social et la liberté des personnes.

3. Du fait qu’il se pose de nombreuses questions quant à la provenance et à l'utilisation des fonds qui sont alloués à la santé.

4. Et enfin parce que les citoyens possèdent plus de connaissances que par le passé en matière de santé. A une époque où l'on fait tant de place aux Droits de l'Homme, les scientifiques chrétiens se doivent de réfléchir à l'actualisation du thème de l'homme " image de Dieu " pour proposer un nouvel espace éthique indispensable capable de s'ouvrir dans une vision de transfiguration et non pas de défiguration de l'homme et du cosmos. Il nous suffit, pour cela, de nous souvenir des martyrs chrétiens de tous les temps, lesquels, en confessant le Christ, ont en même temps témoigné leur foi en l'éminente dignité de l'être humain.

B. LES DROITS DE L'EMBRYON

On peut tenter d'en dégager au moins trois :

1. Le premier est celui de son identité. Il lui revient de montrer son identité et sa personnalité. C'est à lui de nous dire qui il est et ce qu’il est et non pas à nous. De nous faire savoir s'il est ou non un homme parfait et de nous révéler ce qui le caractérise sur le plan physique et psychique qui le différencie des autres humains. Ce droit, la science et la société doivent le protéger. L'embryon est beaucoup plus ce qu’il va devenir que ce qu'il est maintenant.

2. Le second droit est celui de la vie. Sa finalité est de devenir un homme dans toute la plénitude de ce terme. Et ce dans les conditions optimales. Et de même le but de son existence doit seulement être tourné vers la vie et jamais vers l'expérimentation (comme c'est, ici ou là, le cas dans certains laboratoires) ou vers la question du surplus d'embryons pour lesquels on se pose tant de questions notamment quant à la possibilité de leur destruction, ou vers leur mise " en veilleuse " par congélation. Il est affligeant de savoir que pour des milliers d'embryons on a substitué le milieu chaleureux naturel de leur développement, qui est le sein maternel, par le milieu froid d'un congélateur et que l'on transforme la formidable capacité de vie qu'il contient en perspective de mort ou d'expérience scientifique.

3. Le troisième droit qui lui échoit tout naturellement est celui de l'éternité. L'embryon possède une âme immortelle. Le don qui lui est fait de passer par la matrice de la vie biologique à la vie de l'éternité rejoint ce même droit que lui offre Dieu d'être fécondé et de se multiplier.

C. PROTECTION ET RESPECT DE L'EMBRYON

C'est un fait que la vue d'un bébé émeut, non seulement les individus mais aussi toute société. Et cela est pleinement justifié car l'enfant mérite, de par sa fragilité même et tout ce qu’il représente pour l'avenir, tout sentiment sacré et tout respect.

Il devrait en être, sinon plus, de même pour l'embryon : son combat pour sa survie, son degré de dépendance et son incapacité de s’autoprotéger sont encore plus grands que ceux de n’importe quel bébé. Aussi la vie dépendante que mène l'embryon dans le ventre de sa mère est bien plus sacrée que celle déjà plus autonome d'un tout petit enfant. Il est de notre devoir à tous de faire en sorte que tout embryon bénéficie de toute aide possible pour survivre et se développer dans des conditions optimales. Parce que son existence dépend de notre seul bon vouloir, il nous est facile de la détruire.

Bien plus, la destruction d'un embryon c'est un refus de Dieu, un refus de lui permettre de se manifester dans le monde parce que la conception biologique d'un homme dans le sein maternel coïncide avec sa conception spirituelle dans la pensée de Dieu. Celui qui fait obstacle à la première bloque à la seconde toute perspective d'éternité. On peut préciser ici que le refus de concevoir l'embryon est un péché bien plus petit que celui de l'empêcher de continuer à vivre. De même qu’il n’est pas possible d'empêcher un enfant de devenir un jour un homme adulte et responsable, de même et plus encore il n'est pas possible de mettre un terme au combat que mène l'embryon pour accueillir en lui une âme car c'est porter atteinte à sa dignité. Assurément l'embryon n’est pas encore un être humain accompli et incontes-tablement il ne cesse pourtant d'être homme et en tout cas, en aucune manière il ne peut être " un non-homme ".

Peut-être que cela ne convient pas à nos sociétés modernes. Elles voudraient bien que l'homme soit dépourvu d'âme et d'esprit. Il suffit pour cela de se tourner vers toutes ces théories de l'évolution, lesquelles sont des tentatives, non pas de prouver (cela n'est pas possible) mais de se convaincre que notre origine est naturellement animale. Le regard de l'Eglise est tout autre : l'éternité commence avec la conception et le potentiel que contient chaque embryon ne relève pas du domaine de l'abstrait mais annonce déjà le désir eschatologique qui est le propre de la nature humaine. Ce potentiel qui nous permet de nous demander ce que nous pouvons devenir ou ce pourquoi nous sommes appelés nous donne la force d'affronter notre vie terrestre qui est corruption et brièveté. Notre monde est un monde étrange, dans lequel résident le moins à cause de la chute et le plus à cause de notre désir de connaître Dieu. Un monde sans cesse en quête de nouveauté et de création. Pourtant, si priorité il y a, ce n’est pas d'améliorer d'abord notre quotidien mais de nous situer dans la perspective du monde à venir, qui pour nous les chrétiens est la construction du Royaume de Dieu. " Déposons maintenant tous les soucis du monde, chantons-nous au moment de l'hymne des Chérubins lors de la Divine Liturgie, pour recevoir le Roi de toutes choses ". C'est dans cette perspective qu’il nous faut situer l'embryon : pour lui, comme pour chacun d'entre nous, il y a eu synergie entre Dieu et le désir des parents. Une synergie ou en toute humilité est venue s'ajouter un peu de science de notre science. Maintenant que ce " peu de science " de notre science a tendance à devenir plus important où se situe la véritable frontière entre la capacité de la science de mieux manifester le mystère de l'union de la vie naturelle avec l'âme, de la beauté du présent avec la splendeur de l'éternité et entre la capacité, qui peut aussi être la sienne, de mettre un terme brutal à la libre spiritualité de l'homme ? C'est à ce niveau, ce me semble, que se situe le problème de la survie ou de la destruction de l'embryon.

Permettez-moi, en guise de conclusion, de vous donner lecture d'un extrait de lettre, écrite par une femme de Suisse. Elle s'est fait avorter dans sa jeunesse et, bien plus tard, s'adresse directement à cet enfant qu’elle n'aura jamais eu. Cela non pas par sentimentalisme. Dans le tragique de son vécu les mots simples de cette femme résument bien tout l'objet de mon exposé. Et c'est cela que je tenais à vous communiquer afin de mettre, dans la sécheresse de nos propos et de nos raisonnements la voix du cœur, objet tout aussi indispensable à notre réflexion :

Mon enfant très aimé,

Depuis longtemps déjà je tenais à te dire ce que je porte dans mon cœur. Pardonne-moi de t'avoir empêché de voir la lumière. Tu es venu faire ta demeure dans mon corps… pour illuminer mon existence. Si tu savais combien malheureuse je suis aujourd'hui parce que tu n'es pas à mes côtés. Hélas, à l'époque je ne te voyais pas comme une personne mais comme un accident, un malheur, une injustice. Comme j'ai honte aujourd'hui ! ... Malgré tout, je suis convaincue que toi tu es dans la jouissance de 1a lumière de Dieu. (Car) Lui il t'a ouvert les bras puisque moi je t'avais refusé les miens. Alors je te supplie, mon enfant chéri (si j'ai encore le droit de te nommer ainsi), prie pour moi, veille près de moi, aide-moi dans les heures difficiles que je traverse. Pour moi tu es un ange qui chante les merveilles de Dieu. Quant à moi, je suis sûre que j'ai encore une mission à accomplir sur cette terre. Aussi aide-moi à distribuer autour de mot la tendresse et l'amour que je t'ai refusés. Signé : Patricia ta maman !

 

BIBLIOGRAPHIE

1. Références patristiques :

- pour Ss Basile et Grégoire de Nysse cf. Encyclopedia Universalis 3, pp29-30 et 8, ppl4-15.

- pPour St Maxime le Confesseur, cf. l'article de M-H- CONGOURDEAU in "la politique et la mystique" Paris. Critérion 1984 ; "Maxime le Confesseur et l'humanité de l'embryon" et in "Nouvelle revue théologique" t-III, 1989, pp.693-709 " l'animation de l'embryon chez Maxime le Confesseur ".

2. Articles en langue française :

- Revue "connaissance des Pères de l'Eglise" N°52/décembre 1993, sous la rubrique "santé et maladie chez les Pères"a) Dr Eric BARTHELME : "quelques aspects de la conception du corps chez Basile de Césarée et Gregoire de Nysse " pp,l2-13 b) Dr Philippe CASPAR : "comment les Pères de l'Eglise envisagent le statut de l'embryon humain" pp,l7-18.

Revue "SYNAXE" N° 41 juillet-sept- 1997) : "bioéthique : clonage et transgénisme" par le Dr Claude HIFFLER pp.4-5.

3. Articles en langue grecque :

a) Archim. Nicolas HATZINICOLAOU : " application de la technologie expérimentale sur des embryons humains " in TIMITIKON APHIEROMA IS TON MITROPOLITIN KAISSARIANIS GEORGION -Athènes 1996 PP.349-367.

b) Métropolite de Démétriados CHRISTODOULOS: Ethique de la déontologie médicale in TRlBUNE MEDICALE (IATRIKO VIMA), février 1990, pp.37-41 et loc. cit. mai 1989 : conception technique et éthique chrétienne pp. 47-48.

c) la lettre de Patricia a été éditée par la revue "KATHOLIKI", Athènes, le 28/04/1998, p.3.

d) Note complémentaire : texte ci-joint in "TIMITIKON APHIEROMA IS TON MITROPOLITIN KAISSARIANIS GEORGION " loc, cit, et signé par l'actuel Archevêque d'Athènes SB- CHRISTODOULOS pp.167-171.    

-"  Le point de vue que la vie humaine ne commence pas dès la conception est ancien et on le rencontre dans le Droit Romain, lequel est influencé par la philosophie antique . Ainsi ce droit reconnaissait que l'embryon , " être inanimé, n'est pas à être compté parmi les vivants, puisque non reconnu comme homme , mais comme partie du sein maternel " (cfr. C.Rallis: Droit pénal de l'Eglise orthodoxe d'Orient , p.222) . Malgré cela , ce même droit acceptait que le NASCITURUS, c'est-à-dire l'embryon , était du point de vue du droit un sujet jouissant de mêmes droits et des mêmes devoirs que tout être humain. Pour cette raison il punissait tantôt par la peine de l'exil tantôt par celle de la mort toute destruction de l'embryon . Aussi est-on à juste en titre en droit de se demander combien progressiste peut être considérée l'idée que soutiennent de nos jours ceux qui militent en faveur de l'avortement , à savoir que jusqu'à une certaine époque l'embryon n’est pas considéré comme un être humain , alors que cette argumentation ne remonte qu'à une législation qui est appliquée depuis seulement à peine 20 ans.

- Il est vrai que dans le livre de l'Exode ( 'Ancien Testament - Exode , chap. 21/21-23) il existe un verset, lequel à première vue donne l'impression de concourir à l'idée que durant les stades initiaux de son existence l'embryon n’est pas considéré comme un être humain. Et ce parce que ce verset fait la différence entre embryon " représenté et non représenté ". Sur la base de cette distinction le fauteur d'un avortement sur une femme enceinte n'est pas puni si l'embryon " n'est pas représenté " tandis que dans le second cas il est puni au même titre qu’un meurtrier ayant provoqué la mort. Toutefois, cette conclusion n'est pas la bonne, même si à première vue elle semble bien fondée, du fait que tout l'enseignement patristique, lequel est toujours en parfaite harmonie avec les Saintes Ecritures, considère que l'homme existe dès l'instant de sa conception. Je fais référence parmi les nombreux témoignages au second Canon de Saint Basile le Grand, qui jouit d'une autorité œcuménique... Et de même, je rappelle les 3ème, 4ème et 6ème Conciles œcuméniques qui se sont penchés sur la naissance selon la chair du Seigneur et qui ont dogmatisé sur Son existence animée dès l'instant de sa conception " par l'opération du Saint Esprit dans le sein de la Vierge Marie " ......

- Je reviens donc à ce que j'avais dit précédemment sur le verset du livre de l'Exode : si l'embryon est "non représenté", cela signifie que la grossesse n’étant pas encore apparente, le responsable ignorait donc cela et pour cette raison ne pouvait pas être passible de punition en cas d'avortement causé par son acte. Dans le cas d'une grossesse avancée ( embryon "représenté" ) , il est évident qu’il ne pouvait pas l'ignorer . Autrement dit, la loi mosaïque, pour pouvoir mesurer le degré de responsabilité de l'agresseur, a voulu s'appuyer sur un critère objectif et il ne s'est pas contenté du seul témoignage par exemple de la femme enceinte elle-même en ce qui concerne le mois de sa grossesse ( Cfr. Archim. Epiphane Théodoropoulos : " L'embryon humain est-il animé dès sa conception ou plus tard ? " in ORTHODOXOS TYPOS du 2-5-1986)

- Par conséquent l'Eglise soutient que dès l'instant de sa conception l'homme existe en tant qu'entité qui mérite respect, protection et honneur. En même temps que la conception commence la vie et en même temps que la conception aussi le corps reçoit une âme, il est animé. C'est pour cela que notre Eglise honore comme fêtes les conceptions de certaines personnalités marquantes telles que, par exemple, celles du vénérable Baptiste, de sainte Anne etc. Les Saints Pères développent le point de vue que l'embryon est vivant dès sa conception puisqu'il n'est pas possible que le corps reste sans âme. Selon ce même enseignement d'ailleurs, la conception de l'homme n’est pas simplement l'œuvre de la nature ni même de la seule relation qui découle entre les époux ; elle est aussi l’œuvre de la Divine Providence ... (Cf. Archimandrite Hiérotheos Vlachos in ANATOLIKA, Vol.A , p.148) . Très caractéristique est à ce sujet cette phrase de saint Jean Chrysostome : " Le fait de donner naissance relève d'en-haut . Il procède de la providence de Dieu. Rien ne peut lui suppléer : ni la nature de la femme , ni l'union des sexes, ni rien d'autre d'analogue ".

- Cette vision des choses est partagée mêmement tant par l'Eglise Orthodoxe que par l'Eglise Catholique Romaine. Plus particulièrement le Saint Synode de la Hiérarchie de notre Eglise (de Grèce bien entendu) a pris position contre l'avortement ( Lettres encycliques des 27-11-85 et 1-4-86) en se basant rigoureusement sur l'enseignement de l'Eglise, à savoir que la vie commence dès la conception. Parallèlement l'Eglise Catholique Romaine a pris position contre les avortements avec l'édition des Encycliques Papales " CASTI CONUBII " de Pie XI (1930), " MATER ET MAGISTRA " de Jean XXIII (1961) et " HUMANAE VITAE " de Paul VI (1968).

- Je ne souhaite pas m'étendre dans d'autres directions scientifiques parce que je crois que la parole de l'Eglise, fondée sur la Révélation divine, est supérieure à la parole humaine, même si elle se présente sous le couvert de la science ....

En ce qui concerne la législation civile, l'auteur cite : la loi grecque 1468 AK, laquelle reconnaît l'embryon comme entité dès sa conception. Il fait aussi mention de la loi grecque 1609/86 qui légalise l'avortement jusqu’à la l2ème semaine à partir de la conception mais pour lui elle est anticonstitutionnelle eu égard à l'article 5, § 2 de la Constitution Hellénique , lequel protège la famille, le mariage et la maternité. Il ajoute que la Convention de Rome de 1950 protège pleinement la notion et le sens de la vie humaine.

- Sur le plan de la science, l'auteur rappelle que les nouvelles données scientifiques insistent sur le fait que la vie humaine commence dès lors que la cellule embryonnaire se met à se multiplier, ce qui veut dire selon lui, dès l'instant de la conception. Il rejette donc l'idée que le début de la vie pourrait devenir effectif à partir du moment où l'être conçu commence morphologiquement à ressembler à un être humain. Il rappelle aussi les combats menés aux différents Parlements européens et aux Etats-Unis d'Amérique pour que l'on ne vote pas une loi permettant l'avortement sous n'importe quelle condition : l'avortement est légal en France pour les dix premières semaines ; en Angleterre jusqu’à la 24ème semaine, ce qui ne fait , toujours selon lui, qu’ajouter aux difficultés du problème quant à la fixation du moment où il devient nécessaire de protéger la vie.Pour terminer il conclut de la manière suivante: " Le point de vue par ailleurs que la vie commence le 15e ou le 14e jour ne peut être reçu par l'Eglise et ce parce que la science qui semble soutenir cette thèse n'offre pas de critères sûrs, d'autant que cela est en contradiction avec l'Ecriture Sainte ".2&3-1998 19.

(Source:http://www.orthodoxa.org/  )

 

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Le Veilleur de Ninive:

 

Alep : L’information mensongère continue....

Posted: 03 May 2016 01:00 PM PDT

La journaliste d’investigation italienne Silvia Cattori a demandé au Dr. Nabil Antaki, médecin syrien résidant à Alep si les informations rapportées depuis une semaine dans les pays francophones sur la situation dans cette ville correspondaient à ce qu’il constate sur place. Voici sa réponse.

 

"Au sujet des récents événements, je constate que les médias [traditionnels, ndlr] continuent de mentir par omission. Depuis le début de la guerre à Alep il y a 4 ans, ils ne rapportent pas du tout les faits dans leur ensemble.

Alep est bombardée tous les jours depuis 2012 par des groupes terroristes causant des morts et des blessés. Personne n’en a jamais eu cure; si ce n’est pour se féliciter du « bon boulot qu’ils font» [allusion à la déclaration de Laurent Fabius, ndlr]. Il est temps que l’Occident se réveille et arrête de soutenir ces terroristes.

 

Nous sommes très révoltés ici à Alep par le manque d’impartialité et d’objectivité des médias. Ils ne parlent que des souffrances et des pertes humaines dans la zone Est de la ville contrôlée par le front al-Nosra, un groupe terroriste affilié à al-Qaïda, qu’ils qualifient toujours de « rebelle » ce qui est une manière de le rendre respectable. Et ils restent muets sur les pertes et les souffrances endurées quotidiennement dans nos quartiers de l’Ouest d’Alep à cause des tirs d’obus lancés par ces terroristes. Ils ne parlent pas davantage du blocus et des coupures totales d’eau et d’électricité qu’ils nous infligent…

Les médias n’ont rien dit des bombardements continus et des carnages qui ont eu lieu depuis une semaine, dans la partie Ouest de la ville [où habite le Dr. Nabil], où aucun quartier n’a été épargné et où il y a tous les jours des dizaines de morts. Ces omissions sont d’autant plus révoltantes que ces quartiers représentent 75 % de la superficie d’Alep et comptent 1.5 millions d’habitants – contre 300.000 dans la partie Est occupée par les groupes terroristes.


Cette information tronquée laisse entendre que les groupes terroristes qui nous attaquent sont les victimes. Pire, les médias ont détourné notre appel « SAUVER ALEP » en laissant croire que cet appel exigeait l’arrêt des hostilités par « les forces d’Assad ». Ce qui est faux. D’ailleurs, il n’y a pas de «forces d’Assad » : il y a les forces de l’armée régulière syrienne qui défendent l’Etat syrien.

 

Ils [les médias traditionnels, ndlr] auraient pu au moins avoir la décence de mentionner les carnages causés par les tirs des terroristes qui ont fait de nombreux morts. Comme cela s’est encore produit hiervendredi, où un de leurs tirs a frappé une mosquée à l’heure de la prière. Les attaques et les pertes dont nous souffrons sont présentées de manière à laisser le public dans le flou quant aux véritables responsables de ces crimes (1) (2).

 

Depuis trois jours les médias accusent le « régime Assad » et les Russes d’avoir bombardé et détruit un hôpital soutenu par l’ONG Médecins sans Frontières à l’Est de la ville. Ils affirment que le « dernier pédiatre d’Alep » a été tué dans ce bombardement (3)(4). Nous avons encore de nombreux pédiatres à Alep. Cela montre bien que, pour les médias, seule compte cette partie Est occupée par les rebelles, et que les trois quarts de la ville d’Alep administrée par l’Etat syrien, où pratiquent encore de nombreux pédiatres, ne comptent pas.

L’hôpital mentionné n’est pas sur la liste des hôpitaux de Syrie établie avant la guerre par le ministère de la santé. Donc, s’il existe, il a été installé après la guerre. Je ne crois pas que les forces gouvernementales ou l’aviation russe bombardent délibérément un hôpital. Il n’y va pas de leur intérêt.

 

Nous avions constaté la même partialité quand le plus grand hôpital d’Alep Al Kindi, avait été frappé par les obus terroristes d’al-Nosra, puis incendié intentionnellement en 2013. Nous sommes écœurés et révoltés par cette désinformation permanente".

 

Par le Dr Nabil Antaki. 

Source : Site Arrêt sur l'info & Al Manar.

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Fwd: [Agence Fides] Newsletter Fides del 03-05-2016

Posted: 03 May 2016 06:08 AM PDT

 
 
Expéditeur: Fides News Fr <fidesnews-fr@fides.org>
Date: 3 mai 2016 13:53
 
 
 
    ASIE/TURQUIE - Augmentation du nombre des recours de communautés chrétiennes contre l'expropriation des églises de Diyarbakir
 
    ASIE/YEMEN - Poursuite des négociations en vue de la libération du prêtre salésien pris en otage après le massacre d'Aden

Raï plaide pour la préservation de la modération chrétienne et musulmane en Orient - L'Orient-Le Jour

Posted: 03 May 2016 04:10 AM PDT

29/4/2016
 

Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a clôturé hier une visite à Bruxelles où il a eu une série d'entretiens officiels et de rencontres avec des représentants de la communauté libanaise en Belgique. Il a ainsi été reçu par les présidents du Parlement belge, Siegfried Bracke, et européen, Martin Schulz, ainsi que par les chefs des différents groupes parlementaires européens.
Au Parlement européen, il a pris part à un congrès sur la situation des chrétiens d'Orient. Dans son intervention, Mgr Raï a notamment mis l'accent sur le fait que les conflits au Moyen-Orient « ont des conséquences directes non seulement sur les chrétiens mais aussi sur le bassin méditerranéen ainsi que sur l'Europe ». « Notre intérêt commun est de trouver des solutions aux divers conflits qui sévissent dans cette région », a expliqué d'emblée le patriarche dont la conférence s'est articulée autour de quatre points : les chrétiens du Moyen-Orient, les conséquences des conflits sur eux, les solutions immédiates possibles et les solutions à long terme.
« En parlant des chrétiens d'Orient, nous ne désignons pas seulement des individus, mais aussi les Églises orientales et l'Église latine ayant chacune son propre patrimoine liturgique, théologique, spirituel et disciplinaire qui se distingue par la culture et les circonstances historiques des peuples et qui s'exprime par la manière propre à chaque Église de vivre la foi chrétienne », a expliqué le patriarche dans son introduction, avant d'avertir que « la montée du fondamentalisme islamiste et la croissance des organisations terroristes risquent de faire disparaître la modération musulmane que les chrétiens et les musulmans de cette région ont construite patiemment durant 1 400 ans de vie en commun ».
« Les chrétiens sont les garants de cette modération », a-t-il insisté, en rappelant que « les chrétiens et les musulmans échangent réciproquement leurs propres valeurs spirituelles, culturelles, morales et sociales, à travers notamment leurs associations sociales, formant ainsi une identité commune dans chacun de leurs pays ». « Il ne faut absolument pas céder cette terre aux fondamentalistes et la laisser comme un champ ouvert aux organisations terroristes. Cela menacerait la paix dans le monde. Nous faisons appel à l'Union européenne pour qu'elle exerce son influence auprès des membres du Conseil de sécurité, afin de garantir le retour des déplacés dans leurs pays d'origine et pour contribuer à bâtir un monde stable et en paix », a martelé Mgr Raï pour qui « les chrétiens moyen-orientaux ont toujours été les promoteurs de la convivialité pluraliste, de l'ouverture sur l'autre différent, des libertés, de la valeur de la personne humaine, des droits fondamentaux et inaliénables de tout être humain ». « Ils ont été les pionniers de la Renaissance culturelle arabe, et de l'arabité comme civilisation humaine et sociale. Car l'arabe ne veut pas dire l'islam, et parler l'arabe n'est pas être musulman », a-t-il observé, avant de s'arrêter sur l'exemple du Liban, « seul pays du monde arabe, présidé par un chrétien, qui sépare aussi entre religion et État, applique le système démocratique et reconnaît l'égalité entre chrétiens et musulmans ».

Neutralité du Liban
« Pour que le Liban puisse rester lieu de rencontre, de convivialité et de dialogue, nous souhaitons que la communauté internationale proclame la neutralité de ce pays, pour qu'il soit dans sa région l'agent de la paix, de la justice et des droits de l'homme », a poursuivi le patriarche avant d'avertir que le Liban est « menacé dans sa culture, son identité et son message par la présence, sur son territoire, d'un demi-million de réfugiés palestiniens qui vivent avec leurs armes lourdes et légères dans leurs camps (...) et d'un million et demi de déplacés syriens dont le nombre augmente chaque année de 40 000 à 50 000 nouveau-nés ».
Comme solution immédiate, il a préconisé un règlement des conflits qui minent la région, suivi d'un dialogue politique entre les belligérants, une réconciliation saoudo-iranienne, un soutien à la reconstruction des États touchés et de leurs structures légales, financières et militaires. Mgr Raï a mis en garde contre une partition des pays de la région. « Il faut plutôt agir pour la mise en place d'États de droit, d'institutions étatiques et civiles garantissant le pluralisme et les libertés, des Constitutions adaptées et des régimes démocratiques non corrompus. »
À long terme, il a insisté sur le respect, au niveau international, « des valeurs religieuses, morales et sociales de l'islam », jugeant nécessaire d'encourager les pays musulmans à séparer la religion de l'État, « à condition que l'État respecte les impératifs de la religion ».
Dans le même temps, le chef de l'Église maronite a considéré que l'Islam se doit de « se libérer du fondamentalisme, d'entrer dans le sillage de la modernité dans ses aspects positifs et de s'ouvrir aux valeurs qu'offre la globalisation, pour assurer le développement des pays, d'adopter la Déclaration universelle des droits humains et l'appliquer pour garantir le bien de tous les citoyens des pays sans distinction de race et de religion, et le respect de toute personne humaine ».

 
 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

*Jeudi de l'Ascension, 5 MAI:

You have heaven adorned, earth beautified, the sea populated with its own creatures, the air filled with birds which scour it in every direction. Studious listener, think of all these creations which God has drawn out of nothing;..recognize everywhere the wisdom of God; never cease to wonder, and, through every creature, to glorify the Creator. (St. Basil the Great )

 Pèlerinage des Rogations et de l'Ascension à N-D de Miséricorde

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

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*Dimanche de la PENTECÔTE,

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour Pentecôte, ramassage des fidèles sur

*Nantes le Vendredi 13 à 9h, étape à l'Abbaye N-D de Port Salut

*Paris: le Samedi 14 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

*Dimanche 1er Juin:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE GUERISON INTERIEURE 

DU 1er au 5 MAI 

 

RETIREMENT-PILGRIMAGE INNER HEALING
THE 1st to May 5th

 

 

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

Samedi 30 AVRIL 2016/ N-D d'Afrique/ LECTIONNAIRE POUR LE 4ÈME DIMANCHE APRÈS LE NOUVEAU DIMANCHE (ACCORDÉ AU CALENDRIER DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)

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N'oublions-pas les évêques, prêtres et fidèles chrétiens détenus par les "islamistes" ou terroristes en tous genres ! Prions sans relâche pour que le Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful Christians held by "Islamists" or terrorists of all kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them. Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

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Mercredi des Rogations

Pour la troisième fois la sainte Église reprend sa marche, et sort du saint temple, afin de faire un dernier appel à la divine miséricorde. Rangeons-nous sous sa bannière, et unissant nos voix à la sienne, invoquons avec elle le secours des Saints. Elle est glorieuse, mais aussi elle est puissante, la Litanie dans laquelle sont invoqués tour à tour les chœurs de la Jérusalem céleste. C'est l'Église triomphante s'unissant à l'Église militante pour obtenir le salut de la terre.

Marie, Mère de Dieu, Vierge des vierges, miracle de la puissance divine, employez en notre faveur votre maternelle médiation auprès de celui qui étant Dieu est aussi votre fils.

Michel l'invincible, Gabriel, heureux messager du salut, Raphaël, médecin compatissant de nos misères ; Anges et Archanges qui veillez à notre défense et coopérez à notre salut ; hiérarchies célestes qui attendez les élus de la terre pour renforcer vos rangs, intercédez pour vos frères et vos clients.

Jean-Baptiste, précurseur de l'Agneau de Dieu ; Joseph, époux de Marie immaculée, père nourricier du Fils de Dieu ; Patriarches, ancêtres majestueux de la race humaine, aïeux du divin Messie ; Prophètes qui avez annoncé sa venue et décrit tous ses traits, afin que la terre reconnût en lui son Sauveur : souvenez-vous des habitants de cette terre lointaine sur laquelle vous avez été voyageurs.

Pierre, Pasteur universel, porte-clefs du royaume des cieux ; Paul, apôtre des Gentils, armé du glaive de la parole et consommé par le glaive du martyre; André, crucifié comme votre Maître; Jacques le Majeur, enfant du tonnerre, fondateur du royaume Catholique ; Jean le Bien-Aimé, fils et gardien de Marie, Évangéliste et le dernier des Prophètes; Thomas, apôtre des Indes, immolé par la lance ; Jacques le Mineur, appelé frère du Seigneur ; Philippe, qui avez évangélisé les Scythes et rencontré la croix à Hiérapolis; Barthélémi, docteur de l'Arménie, arrosée de votre sang ; Évangéliste Matthieu, qui êtes allé porter la foi jusque dans les régions brûlantes de l'Éthiopie ; Simon, dont la Mésopotamie a entendu la voix ; Thaddée, qui avez affronté l'Égypte et ses idoles; Mathias, appelé à prendre la place du traître Judas, et digne d'un tel honneur; Barnabé, compagnon de Paul, et plus tard la lumière de l'île de Chypre ; Luc, disciple de l'Apôtre des Gentils, historien du Verbe incarné ; Marc, disciple de Pierre, qui avez écrit sous sa dictée l'Évangile du salut : nous vous saluons tous avec amour comme nos pères dans la foi ; priez en ces jours avec nous et pour nous.

Disciples du Seigneur, qui, sans avoir été élevés jusqu'au rang des Apôtres, fûtes choisis par lui pour être leurs coopérateurs, et qui, au jour de la Pentecôte, avez été remplis des feux de l'Esprit-Saint ; tendres enfants de Béthléhem , prémices des Martyrs: daignez tous vous associer à nos supplications.

Etienne le Couronné, Laurent, dont le front est ceint de lauriers, Vincent le Victorieux, tous trois unis dans la forte milice du diaconat; Fabien, pontife désigné par la colombe céleste ; Sébastien, noble chevalier de la sainte Église; Jean et Paul, Côme et Damien, Gervais et Protais, généreux frères qui avez combattu le même combat : armée innombrable des Martyrs, protégez-nous à l'ombre de vos palmes.

Sylvestre, pontife de la paix; Grégoire, vicaire du Christ dans sa mansuétude comme dans son autorité; Ambroise, dont la parole fut douce comme le miel, et la force indomptable comme celle du lion ; Augustin, soleil de vérité, apôtre de là charité divine; Jérôme, interprète inspiré de la parole de Dieu ; Martin, thaumaturge de l'Occident ; Nicolas, thaumaturge de l'Orient : saints pontifes, saints docteurs, ramenez à Jésus ses brebis errantes.

Antoine, la gloire du désert, le vainqueur de Satan; Benoît, nouvel Abraham, entouré d'une postérité sans nombre ; Bernard, soutien de la sainte Église, favori de l'auguste Reine des cieux ; Dominique, prédicateur de la vraie doctrine, fléau de l'hérésie ; François, amant et époux de la pauvreté, crucifié avec le Christ: nous vous honorons tous ; ranimez dans nos âmes le sentiment de la perfection chrétienne.

Prêtres du Seigneur, saints moines, saints ermites, saints confesseurs, priez pour ce peuple qui implore votre secours.

Marie-Madeleine, pécheresse sanctifiée, amante du Rédempteur, obtenez-nous la componction du cœur qui répare le péché par l'amour.

Agathe et Lucie, fleurs odorantes de l'heureuse Sicile ; Agnès, qui suivez partout l'Agneau divin ; Cécile, couronnée de roses et de lis, brillante reine de l'harmonie ; Catherine, vierge sage qui c

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