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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 22:50

 

'The intellect of a man who enjoys the love of God does not fight against things or against conceptual images of them. It battles against the passions which are linked with these images. It does not, for example, fight against a woman, or against a man who has offended it, or even against the images it forms of them; but it fights against the passions which are linked with the images.' (St. Maximos the Confessor)

'The intellect of a man who enjoys the love of God does not fight against things or against conceptual images of them. It battles against the passions which are linked with these images. It does not, for example, fight against a woman, or against a man who has offended it, or even against the images it forms of them; but it fights against the passions which are linked with the images.' (St. Maximos the Confessor)

Première lettre de saint Jean 4,8-21.

Mes biens-aimés, Dieu est l'Amour. 
Il a manifesté son amour pour nous en envoyant son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. 
Et cet amour consiste en ce que ce n'est pas nous qui avons aimé Dieu, mais lui qui nous a aimés et qui a envoyé son Fils comme victime de propitiation pour nos péchés. 
Mes bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres. 
Personne n'a jamais vu Dieu ; mais si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous. 
Nous connaissons que nous demeurons en lui et qu'il demeure en nous, en ce qu'il nous donne de son Esprit. 
Et nous, nous avons contemplé et nous attestons que le Père nous a envoyé le Fils comme Sauveur du monde. 
Celui qui confessera que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui et lui en Dieu. 
Et nous, nous avons connu l'amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour ; et celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. 
La perfection de l'amour en nous, c'est que nous ayons une confiance assurée au jour du jugement ; car tel est Jésus-Christ, tels nous sommes aussi dans ce monde. 
Il n'y a point de crainte dans l'amour ; mais l'amour parfait bannit la crainte, car la crainte suppose un châtiment ; celui qui craint n'est pas parfait dans l'amour. 
Nous donc, aimons Dieu, puisque Dieu nous a aimés le premier. 
Si quelqu'un dit : "J'aime Dieu ", et qu'il haïsse son frère, c'est un menteur ; comment celui qui n'aime pas son frère qu'il voit, peut-il aimer Dieu qu'il ne voit pas ? 
Et nous avons reçu de lui ce commandement : "Que celui qui aime Dieu aime aussi son frère." 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 6,36-42.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Ouvrez votre cœur à la pitié, à l'exemple de votre Père qui est miséricordieux. 
Et ne jugez point, et vous ne serez point jugés ; ne condamnez point, et vous ne serez point condamnés ; absolvez et vous serez absous. 
Donnez, et l'on vous donnera : on versera dans votre sein une bonne mesure, pressée, tassée, débordante ; car avec la mesure dont vous mesurez il vous sera mesuré en retour. " 
Il leur dit aussi une parabole : " Un aveugle peut-il conduire un aveugle ? Ne tomberont-ils pas tous les deux dans une fosse ? 
Il n'y a pas de disciple au-dessus du maître ; mais tout disciple, son instruction achevée, sera comme son maître.
Pourquoi regardes-tu la paille qui est dans l'œil de ton frère, et ne remarques-tu pas la poutre qui est dans ton œil à toi ? 
Ou comment peux-tu dire à ton frère : " Frère, laisse-moi ôter la paille qui est dans ton œil, " toi qui ne vois pas la poutre qui est dans ton œil ? Hypocrite, ôte d'abord la poutre de ton œil, et alors tu verras à ôter la paille qui est dans l'œil de ton frère. 
 


"Tout n'est pas saint dans la vie des saints"
(saint Jean Chrysostome)

 

Par Saint Jean-Marie Vianney

(1786-1859), prêtre Catholique Romain et Saint curé d'Ars (Archidiocèse de Lyon) 
Pensées choisies du st curé d'Ars (J. Frossard, Eds Téqui, p. 55) 

 

Le pardon est la loi

 

Le Bon Dieu ne pardonnera qu'à ceux qui auront pardonné : c'est la Loi.

Les saints n'ont point de haine, point de fiel ; ils pardonnent tout et trouvent toujours qu'ils en méritent bien davantage pour les offenses qu'ils ont faites au Bon Dieu.

Dès qu'on hait son prochain, Dieu nous rend cette haine : c

'est un trait qui se retourne contre nous.

Je disais un jour à quelqu'un :

"Mais vous ne voulez donc pas aller au ciel, que vous ne voulez pas voir cet homme ?

- Oh ! si ... mais nous tâcherons d'être loin l'un de l'autre, de ne pas nous voir".

Ils n'auront pas cette peine : car la porte du ciel est fermée à la haine. 

Dans le ciel, il n'y a pas de rancune.

Aussi les cœurs bons et humbles qui reçoivent les injures et les calomnies avec joie ou indifférence, commencent leur paradis dans ce monde et ceux qui conservent de la rancune sont malheureux (...)

Le moyen de renverser le démon quand il nous suscite des pensées de haine contre ceux qui nous font du mal, c'est de prier aussitôt pour eux.

Voilà comment on arrive à vaincre le mal par le bien, et voilà comment sont les saints.

Joseph-Marie Perrin,miséricorde,pardon,péché,compassion,bienveillance,humilité,douceur,patience,prière,grâces

(suite de la méditation du jeudi 19 mai)


« La miséricorde doit envelopper le disciple de Jésus comme un vêtement qui recouvre tout son être

et cache le fond d'égoïsme et de dureté de la nature blessée par le péché originel : « Vous donc, les élus de Dieu, ses saints et ses bien-aimés, revêtez-vous des sentiments de tendre compassion, de bienveillance, d'humilité, de douceur, de patience. (1) » Et nous avons vu que la miséricorde est à la fois dépassement de tout ressentiment, compassion qui porte avec lui la peine de notre frère et service efficace qui combat et soulage sa misère.

Cette miséricorde doit d'abord envahir le cœur et là, elle exclura tout ressentiment et toute rancune. Le chrétien doit pardonner comme son Seigneur lui a pardonné ; bien plus, Dieu a établi que ce serait le pardon de l'homme à son frère qui ferait la mesure de son propre pardon à l'homme ; qui sait combien d'âmes ont échappé à la mort éternelle grâce à ce divin jubilé et à cette indulgence plénière ? On sait les instances du Christ pour couvrir le coeur des siens et rendre leur pardon inlassable : « Non Pierre, je ne te dis pas jusqu'à sept fois, mais jusqu'à soixante-dix fois sept fois. (2) »

Le pardon de l'homme doit ressembler au pardon de Dieu dans le Christ : « Montrez-vous bons et compatissants les uns pour les autres, vous pardonnant mutuellement, comme Dieu vous a pardonné dans le Christ. (3) » Pour ne nous laisser le droit d'aucune amertume, l'Esprit-Saint nous rappelle la miséricorde infinie qui a dépassé toutes nos offenses. Quand Dieu pardonne, il daigne « jeter les péchés derrière son dos (4) », comme pour ne plus les voir. « Il jette au fond de la mer tous nos péchés (5) », il les oublie ou, s'il s'en souvient, c'est pour ajouter de nouvelles grâces. C'est ainsi que doit faire son enfant : sans doute, le pardon de l'homme est limité, il ne peut empiéter sur les droits de Dieu, il doit aussi se prémunir contre de nouvelles attaques ou de nouvelles injustices, mais le sentiment doit être illimité pour ressembler à la miséricorde de Dieu ; la prière suppléera, en nous unissant à la bienfaisance divine, aux limites de notre faiblesse. »


1. Col. 3, 12. - 2. Mt. 18, 22. - 3. Ep. 4, 32. - 4. Is. 38, 17. - 5. Mi. 7, 19.

(suite et fin demain)

Joseph-Marie Perrin O.P., Le Mystère de la Charité (Livre IV, Première partie, chap. IV : L'esprit de miséricorde), Desclée de Brouwer, 1959.

 

"All is not healthy in the lives of saints" (St. John Chrysostom)

 

SACERDOCE ET AMIBITION, DEUX ENNEMIS IRREDUCTIBLES...

(Par St Jean Chrysostome)

"On devrait, à mon avis, se pénétrer pour le sacerdoce d'un tel respect qu'on reculerait devant une si grande responsabilité; et que, une fois en dignité, on n'attende pas le jugement des autres pour y renoncer, quand on s'est rendu coupable d'une infraction méritant la déposition, mais qu'on le prévienne en se démettant spontanément de ses fonctions.

Ce serait, du moins, se rendre Dieu propice et favorable.

S'obstiner à conserver un poste dont on n'est plus digne, serait se fermer la porteà tout pardon, ajouter péché à péché, et aggraver le poids du courroux de Dieu.

Mais qui aurait jamais ce courage? Funeste, en vérité, funeste est cette mortelle ambition.

Loin de moi la pensée de contredire saint Paul, dont je ne fais d'ailleurs que commenter les paroles.

Que dit-il, en effet?

Celui qui aspire à la charge d'épiscope désire une noble fonction.

(1 Tim 3,2.)

Or, ce n'est pas le désir d'une si belle tâche que je condamne, mais le désir d'autorité et de pouvoir qui s'y rattachent.


C'est ce désir qu'il faut bannir de son coeur, et, dès le début, anéantir, pour pouvoir exercer librement les devoirs de son état.

Qui ne désire pas de briller à ce haut rang, ne craint pas non plus d'en descendre; exempt de cette crainte, il pourra agir en toutes choses avec la liberté qui convient aux vrais enfants de Dieu.

Celui, au contraire, qui redoute toujours de perdre sa place, plie sous le joug d'une honteuse servitude qui le forcera un jour à déplaire aux hommes et à Dieu.

Une âme sacerdotale ne doit pas être ainsi asservie.

De braves soldats combattent avec courage et meurent en héros.

C'est là l'esprit dont le prêtre digne de ce nom doit être animé, l'esprit du christianisme, également résigné à accomplir et à terminer sa tâche, comme il convient à un chrétien, assuré qu'il est qu'il y a autant de mérite aux yeux du Seigneur à renoncer au pouvoir qu'à l'exercer.

Et quand on s'est exposé de la sorte à être démis, pour n'avoir point consenti à des mesures contraires à la sainteté de cet état, on se prépare à soi-même une plus haute récompense, et un plus terrible châtiment aux auteurs d'une disgrâce non méritée.

Bienheureux êtes-vous, dit le Maître, si l'on vous insulte, si l'on vous persécute et si l'on vous calomnie de toutes manières à cause de Moi.

Soyez dans la joie et l'allégresse, car votre récompense sera grande dans les Cieux.

(Mt 5,11-12)

Voilà pour les cas où l'on est cassé et déposé par des collègues qui agissent par jalousie, par complaisance pour certaines personnes, par inimitié ou pour d'autres raisons aussi peu avouables.

Quant à souffrir ces mêmes persécutions de la part des ennemis déclarés de l'Église, il n'est pas nécessaire de dire combien elles sont méritoires.


Pour revenir à l'ambition, il faut donc scruter minutieusement tous les replis de notre âme, pour s'assurer si au fond du coeur ne couve peut-être à notre insu une étincelle de cette passion.

Ce n'est pas tout d'en être débarrassé au début, il faut encore se garder de ses atteintes quand on est monté en dignité.

Mais pour peu qu'auparavant on ait nourri cette funeste passion, on en sera brûlé et torturé par après. [...]

Comme les coeurs épris sentent redoubler leurs tourments près de l'objet aimé, et ne s'en délivrent que par l'absence; de même pour ces coeurs ambitieux des honneurs de l'Eglise : plus ils s'en approchent, plus le feu de l'ambition les dévore; mais dès qu'ils renoncent à leurs espérances, avec elles s'éteint l'ardeur de leurs désirs.

Cette considération n'était pas sans valeur

[..]

Un prêtre doit être prudent, clairvoyant, et d'une vigilance qui s'exerce partout; un prêtre n'est pas à lui, il appartient à tout un peuple.

Et moi, je suis paresseux, mou, très en peine pour mon propre salut; tu en conviendras toi-même, quelque soin que prenne ton amitié à dissimuler mes défauts.

Jeûner, veiller, coucher sur la dure et les autres austérités, il ne faut pas m'en parler : tu sais combien je suis éloigné de ces mortifications !

Et quand je m'y adonnerais entièrement, de quoi me serviraient-elles dans le saint ministère, avec ma nonchalance naturelle ?

Que cette ascèse profite au solitaire cantonné dans sa cellule et uniquement occupé de son Salut, à la bonne heure.

Mais celui qui se partage entre tant de monde et se doit à chacun en particulier, quel fruit pourrait-il en tirer, à moins d'y joindre une vigueur et une force d'âme que rien n'ébranle.


Ce n'est pas à la seule austérité de la vie que se réduit ce que j'appelle la force d'âme.

 

Il n'y a là rien qui doive t'étonner; la modération dans le boire et le manger, le renoncement à un lit moelleux n'ont rien de coûteux pour beaucoup, surtout pour ceux qui ont une nature fruste et qui en ont contracté l'habitude dès leur enfance, ou pour d'autres encore dont la trempe de leur tempérament et l'habitude rendent aisées de telles austérités.

Mais supporter un outrage, une persécution, un propos offensant, une critique lancée par des inférieurs, à tort ou à raison, des plaintes faites au hasard et sans fondement par des supérieurs ou des subordonnés: voilà ce qui n'appartient qu'à un petit nombre de privilégiés, à peine en citerais-tu un ou deux.

Telle personne endurera les pires privations, qui ne saura pas résister aux autres épreuves, jusqu'à en perdre la tête : elle s'en irrite et devient furieuse comme une bête fauve.

De semblables caractères doivent être écartés à jamais de l'enceinte du sanctuaire.

Qu'un prêtre ne s'exténue point par les jeûnes, qu'il n'aille point pieds nus, cela ne saurait nuire en rien au bien de l'Eglise; mais ses emportements causeront aux fidèles et à lui-même les plus grands malheurs.

Dieu ne menace personne pour la non-observance de ces austérités; mais Il condamne aux feux de l'Hadès ceux qui se laissent emporter aux mouvements désordonnés de la colère.

Lorsque l'ambitieux arrive au pouvoir, on fournit un nouvel aliment à sa passion; de même le caractère violent qui, dans ses rapports de famille ou d'amitié ne sait point modérer son humeur et s'emporte pour un rien, à peine est-il à la tête de tout le peuple qu'il devient comme une bête féroce dont la fureur s'enflamme par les milliers de piqûres qu'on lui porte.

Il ne peut plus goûter un seul instant de repos et causera à son peuple des maux incalculables.


Rien ne trouble la clarté de l'intelligence, rien n'offusque le discernement de l'esprit, comme la colère aux mouvements déréglés et impétueux.

On dit communément que "la colère perd même les gens sensés".

C'est comme un combat nocturne où l'oeil de l'âme, plongé dans les ténèbres, ne sait plus distinguer l'ami de l'ennemi, les gens honorables de ceux qui ne le sont pas: la colère met tout le monde au même rang.

Qu'elle se fasse du tort et du mal à elle-même, elle l'encaisse volontiers en échange du plaisir qu'elle a, car il y a une sorte de volupté dans l'emportement de la colère; elle exerce sur l'âme une tyrannie plus impérieuse que le plaisir, tyrannie qui en bouleverse et anéantit toutes les facultés.

La colère nous porte facilement à l'insolence, aux inimitiés les plus absurdes, aux haines aveugles, aux provocations téméraires et à tant d'autres écarts de fait ou de langage.

Dans un tel désordre, l'âme entraînée par cette passion tumultueuse, n'a plus la force de se contenir et de résister."

( Saint Jean Chrysostome, Dialogue sur le sacerdoce, livre 3, ch. 10 à 13 (traité écrit alors qu'il était diacre)
source en grec

 

Un patriarche orthodoxe qui a vécu dans la simplicité et la pauvreté évangélique :

le Patriarche Pavel

Paul de Serbie (1914-2009)

Il a acquis, par ses vertus personnelles, une grande popularité dans l'ensemble du monde orthodoxe et bien au-delà.

De son vivant déjà, il était vénéré comme un saint, et l'on voit aujourd'hui se multiplier dans les églises des fresques et des icônes qui le représentent.

Un homme petit et frêle, qui resta toute sa vie un moine pauvre, qui se soumit en tout temps et en toutes circonstances à une stricte discipline ascétique.

(J.C.Larchet)

 

Saint Didier
Évêque et martyr
( 608)

Évêque de Vienne, né à Autun vers 540, il s'éleva contre la reine Brunehaut pour critiquer la vie dissolue de la cour.

Lors d'un concile, il fut exilé sur de faux témoignages de viols mais fut rappelé par la reine lorsque les faux témoins moururent tous deux de manières inexplicables.

Continuant à dénoncer les crimes de la reine, celle-ci envoya ses soldats l'arrêter en pleine messe et le fit lapider en 608 à Saint-Didier-sur-Chalaronne, près de Lyon.

Cette ville porte désormais son nom Saint-Didier-sur-Chalaronne dans l’Ain, mais son église, récente, ne date que du XVIIème s.

DIDIER 23 MAI

BONNE FETE AUX DIDIER, DIDIANE ET DIETER

 

 

 

Comme par enchantement, entre les pierres lézardées, l’eau coula, copieusement !

 

Characato petite localité de la cordillère des Andes, au Pérou, possède un sanctuaire marial dédié à Notre Dame de Copacabana bien connue des Péruviens depuis le célèbre miracle de l’eau survenu en 1686.

Il est probable que la statue de Notre Dame de Copacabana vénérée à Characato avait été amenée là en l’an 1590. Or, en l’an 1686, les habitants du pays avaient décidé d’abandonner leur terroir, trop sec. Un homme voulut cependant organiser un rassemblement dans la prière, juste avant le départ, et il fit apporter la statue près de la source tarie. Là, on célébra la sainte Messe, en plein air. 

Au moment de l’élévation, une puissante supplique s’éleva des cœurs émus, et, comme par enchantement, entre les pierres lézardées, l’eau coula, copieusement, évitant à ce petit peuple le drame de l'exode et du déracinement.

 

Attilio GALLI
Madre della Chiesa dei Cinque continenti, Ed. Segno, Udine, 1997, p. 991-993

Source: Marie de Nazareth. Pour en découvrir plus sur mariedenazareth.com :
Arequipa et environs

CANTIQUEDE L'AGNI PARTEHENE

EN FRANCAIS:

Ô Vierge Pure, Souveraine, Immaculée et Mère de Dieu. 
Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Ô Vierge Mère Reine, Toison couverte de rosée.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Plus élevée que les cieux, plus brillante que le soleil.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Ô joie des vierges surpassant les chœurs angéliques.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Plus splendide que les cieux, plus pure que la lumière.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Plus sainte que les multitudes des armées célestes.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

2

Marie toujours Vierge, la Souveraine de l'univers.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Épouse Vierge Immaculée, très sainte Reine toute pure.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Marie Épouse Souveraine, la Source de notre joie.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Ô jeune Vierge vénérable, très sainte Mère Impératrice.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Plus vénérable que les Chérubins et combien plus glorieuse

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Que les Séraphins incorporels.

Plus élevée que les Trônes.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

3

Réjouis-Toi, chant des Chérubins. Réjouis-Toi, hymne des Anges.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Cantique des Séraphins. Réjouis-Toi, joie des Archanges.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Réjouis-Toi, Paix et Joie. Réjouis-Toi, Port du Salut.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Du Verbe sainte Chambre nuptiale, Fleur d'incorruptibilité.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Réjouis-Toi, Paradis de joie de l'éternelle vie.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Réjouis-Toi, Arbre de vie et source d'immortalité.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

4

Je Te prie, ô Souveraine, je t'invoque maintenant.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Je Te prie, ô Reine du monde, j'implore Ta grâce.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Ô Vierge pure, vénérable, très sainte Souveraine.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Avec ferveur je Te supplie, ô Temple sanctifié.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Secours-moi, délivre-moi de celui qui me fait la guerre.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée.

Et fais de moi un héritier de la vie éternelle.

Réjouis-Toi, Épouse inépousée

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

Vous pouvez envoyer des intentions de prières pour vos malades  à l'adresse suivante, nous porterons ces intentions lors des Offices Liturgiques:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

(Possibilité de recontrer un prêtre pour accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

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If you want to see the Light, your life and your worship should be "ad orientum." You should be a congregation, not an audience.( Fr.Barnabas Powell)

So, what is there to say in the present circumstances?

That each of you, like a merchant, having amassed spiritual wealth for himself during holy Lent, has reached holy Pascha like a harbour, laden with many excellent stocks of virtue, namely: fasting, vigil, prayer, hard work and all the other exertions of holiness. For a physical harbour is not like a harbour of the mind. When someone comes to anchor in the former, they ease off and have no worries about the storms and dangers of the sea. In the latter on the contrary, the passions become more ferocious with the relaxation of the flesh, and the spirits of wickedness join in the assault like storms: the spirit of fornication, the spirit of gluttony, the spirit of avarice, the spirit of despondency, the spirit of dejection, the spirit of pride. The fear is that we may be sunk in harbour. David once looked unguardedly on Uria's wife, and readers know what he suffered. Jacob ate and was filled, says Scripture, and the beloved kicked [Deut 32,15]. Someone touched without meaning to and they were enflamed to lust and gave birth to iniquity.

Take care, you who are listening to this. Flee the destructive places and ways of sin. Govern your sight, hearing, smell, taste and touch, your food, drink and sleep, that you may keep from being overwhelmed by the tempest of the passions. This is worth remembering: someone who sails across the physical sea is subject to storms and tempests without their wanting it, while someone who crosses the water of the mind is lord of tempest and of calm. For if they manfully shake off unseemly thoughts, they are filled with calm, having the Holy Spirit as the companion of their voyage, as it is related of St. Arsenios. But one whose senses are unbridled and who lets in desires like streams, stirs up a most dreadful storm for themselves. Unless the person does not swiftly smooth out their tempestuous thoughts, will end by repeating those miserable words, I entered the depths of the sea, and a tempest drowned me [Psalm 68,3]. Therefore let reason be in control, and let the better not be dragged down by the worse, but let the spirit be master and act for the better.'

St. Theodore the Studite

+++

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
'There grew a vine-shoot on my tongue: and increased and reached unto heaven, And it yielded fruit without measure: leaves likewise without number. It spread, it stretched wide, it bore fruit: all creation drew near, And the more they were that gathered: the more its clusters abounded. These clusters were the Homilies; and these leaves the Hymns. God was the giver of them: glory to Him for His grace! For He gave to me of His good pleasure: from the storehouse of His treasures.' ( St. Ephrem of Syria)

'There grew a vine-shoot on my tongue: and increased and reached unto heaven, And it yielded fruit without measure: leaves likewise without number. It spread, it stretched wide, it bore fruit: all creation drew near, And the more they were that gathered: the more its clusters abounded. These clusters were the Homilies; and these leaves the Hymns. God was the giver of them: glory to Him for His grace! For He gave to me of His good pleasure: from the storehouse of His treasures.' ( St. Ephrem of Syria)

LA PUISSANCE DE LA RÉSURRECTION

Le malentendu –

Quand le saint apôtre Paul s’est présenté à Athènes, il a été accueilli avec un sourire par les gens qui l’écoutaient, de culture philosophique pour la plupart d’entre eux : la « résurrection » était pour eux une nouvelle doctrine, une nouvelle philosophie, une théorie intellectuelle de plus, parmi toutes les théories philosophiques déjà répandues : « pourrions-nous savoir quelle est cette nouvelle doctrine que tu enseignes ? » (Ac. 17, 19). Et ces mêmes intellectuels, entendant Paul parler de « résurrection » lui ont promis de l’écouter une autre fois ! Ils attendaient une doctrine, et ils ont entendu des faits. Ils se préparaient à un raisonnement et Paul a parlé avec puissance.

La puissance

Pâques n’est pas seulement le témoignage à l’égard des faits et des actions divines, à l’égard de l’extraordinaire action divine qui consiste pour le Dieu Homme à se lever d’entre les morts, à revenir des enfers et à entrer dans la vie éternelle avec l’humanité dont Il est porteur. Et, bien sûr que c’est cela : les chrétiens affirment un fait – le Christ est ressuscité ! Et ils ne développent pas une philosophie ou une théorie religieuse. Mais, le plus important, dans ce que nous venons de vivre, à Pâques et dans la Semaine radieuse qui a suivi, et que nous pouvons continuer à vivre, c’est l’expérience d’une extraordinaire puissance.

Expérience de la grâce

La Résurrection est une déflagration, celle qui fait voler en éclat les portes de l’enfer sur l’icône que nous vénérons ; celle qui a propulsé de l’intérieur la lourde pierre roulée à l’entrée du tombeau. Cette puissance se manifeste dans la célébration liturgique, surtout celle qui anime et transfigure la sainte nuit du shabbat au matin du troisième jour. L’expérience des quarante jours de Carême nous fait atteindre certaines limites de nos forces corporelles et psychiques. Nous connaissons notre faiblesse. Et, c’est précisément dans cet affaiblissement de nos moyens naturels, et dans les limites de nos capacités intellectuelles de compréhension de la réalité, que se produit l’irruption de la force divine de résurrection.

Connaissance de Dieu

Nous connaissons Dieu, c’est certain ; nous le connaissons par expérience. Il faut être membre de l’Église, membre de l’assemblée des baptisés qui célèbrent, qui chantent, qui veillent le tombeau, qui confessent leurs péchés, qui goûtent le pardon, qui échangent un baiser de réconciliation, qui goûtent au Corps très pur et au Sang très précieux du Ressuscité. Qui n’a pas vécu la Pâque chrétienne ne connaît rien que de l’extérieur. Il n’a pas ressenti la force de la Résurrection dans ses propres membres, dans son intelligence et dans son cœur. C’est pourquoi la participation aux offices liturgiques est indispensable : c’est là en effet que le Seigneur se fait connaître avec puissance. Il se donne dans la puissance et la beauté des paroles, comme Verbe illuminateur ; Il se révèle comme énergie, dégagement d’énergie, irradiation de la grâce incréée, comme joie, comme enthousiasme, comme « folie de la Croix », selon la parole de l’Apôtre.

Témoignage charismatique

Et la puissance de la Résurrection qui se dégage dans l’Église est la source de toute la vie chrétienne : elle nous propulse pour aimer, pour pardonner, pour témoigner, pour connaître les mystères de Dieu, pour servir le prochain, pour construire des églises, pour peindre des icônes, pour chanter, pour témoigner de l’Évangile dans le monde, pour dire Non et pour dire Oui à ceux qui nous interrogent, pour parler de Dieu spontanément… La Résurrection pascale, libération d’énergie, atteste à la fois l’action créatrice du Verbe incarné assumant toute cette puissance en sa Personne, et l’œuvre de l’Esprit. La Pâque du Christ est une théophanie de l’Esprit, avant même sa glorieuse Descente de Pentecôte. Ainsi, ce que les chrétiens ont à montrer, au sein de l’Église et à la porte de l’Église, c’est qu’ils connaissent Dieu par expérience, par le vécu que, dans leur faiblesse, ils ont de son énergie créatrice et vivifiante. Et le monde est plus sensible à la dimension charismatique de la foi, qu’à des discours ou des raisonnements.

Force et douceur

La Résurrection nous donne de l’audace, du courage, de l’inspiration, de la force pour être à notre tour communicatifs, comme ces feux qui prennent de branche en branche jusqu’à faire un grand brasier. Les chrétiens sont appelés à retrouver le caractère subversif et explosif de l’expérience de la foi. La résurrection n’est pas une théorie religieuse ou une morale chrétienne : elle est une bombe spirituelle ! Et, en même temps, il y a, dans l’aube pascale, dans cette aurore du troisième jour, dans la naissance du jour nouveau qu’est le Huitième jour, quelque chose de doux, de calme, d’évident, de parfumé, une réalité qui s’impose sans violence et sans bruit, un simple bruit de pas dans le jardin, le pas divin qu’Adam, au Paradis, entendit et que, en Marie Madeleine, près du tombeau vide, il reconnaît …

(Source: "Sagesse Orthodoxe")

“To open their eyes, and to turn them from darkness to light, and from the power of Satan unto God, that they may receive forgiveness of sins, and inheritance among them which are sanctified by faith that is in me.”

“To open their eyes, and to turn them from darkness to light, and from the power of Satan unto God, that they may receive forgiveness of sins, and inheritance among them which are sanctified by faith that is in me.

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

 

 

 

*Dimanche 5 Juin:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

ATTENTION,

en raison du Mariage du Sous-diacre Andres,

pour le 5 JUIN, le ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 4 sera retardé à 17 h au lieu de R.D.V habituel

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Lundi 23 MAI 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

 

 

EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

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NANCY :

LE DERNIER ARCHEVÊQUE

SYRIAQUE-ORTHODOXE DE MOSSOUL

TÉMOIGNE POUR

LES CHRÉTIENS D’ORIENT

Le dernier archevêque de Mossoul est venu témoigner du martyre des chrétiens d’Irak. Photo ER

Il a entamé jeudi 19 mai, à Paris, un cycle de conférences à travers la France organisé par SOS Chrétiens d’Orient. Mgr Nicodemus Daoud Scharaf, dernier archevêque à avoir quitté Mossoul en juin 2014, alors que la ville du nord de l’Irak tombait aux mains de l’organisation terroriste Daesh, était ce vendredi 20 mai à la basilique Notre-Dame de Lourdes.

Le prélat syriaque orthodoxe, exilé à Erbil, au Kurdistan irakien, accompagné d’un traducteur, est venu à Nancy témoigner du martyre des chrétiens d’Irak. « Cela fait deux ans que je n’ai plus aucune nouvelle de Mossoul », explique-t-il. « Mais je suis tous les jours en contact avec les fidèles exilés à Erbil, de 8 h à 2 h du matin. Le peuple d’Erbil n’a aucune autre autorité que l’Église car le gouvernement de Bagdad est complètement absent et n’a jamais pris de nos nouvelles. Aujourd’hui, nous, les chrétiens d’Orient, souhaitons de tout cœur que les hommes politiques occidentaux se réveillent et mettent fin à nos souffrances. A Erbil, la majorité de la population n’a pas de travail et les fonctionnaires ne sont pas payés… Les familles chrétiennes n’ont plus d’intimité familiale, elles sont contraintes de vivre dans une chambre. En 2003, l’Irak comptait environ 1.600. 000 chrétiens, il n’en reste plus que 300.000 aujourd’hui. »

L’archevêque de Mossoul, écouté religieusement par environ 200 personnes, hier, à la basilique, sera ce samedi à Strasbourg, avant de poursuivre sa tournée à Montfermeil, puis à Lille, et, enfin, à Bruxelles. Pour que les chrétiens d’Orient ne soient pas oubliés, mais, aussi, avec l’espoir de récolter des dons afin d’améliorer un peu leur quotidien.

(Source: L'Est Républicain, article de Mr Jean-Christophe VINCENT)

 

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Ma France

Ma France

Cette semaine, le Figaro Magazine titre sur Molenbeek-sur-Seine, ou la montée de la radicalisation islamiste aux portes de Paris. L'impayable chien de garde de la bien-pensance officielle, Patrick...

http://by-jipp.blogspot.fr/2016/05/molenbeek-sur-seine-et-lhilarant.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/ojiPR+(Ma+France)

Cette semaine, le Figaro Magazine titre sur Molenbeek-sur-Seine, ou la montée de la radicalisation islamiste aux portes de Paris.

 

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ISIS Attack Assyrian District in Syria, Five Killed


Assyrian International News Agency
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ISIS Attack Assyrian District in Syria, Five Killed


2016-05-22 07:34 GMT

 

Three Assyrians killed by ISIS attacks in al-Wusta district of Qamishle, Syria. From left to right: George Lahdo, Karim Simon and Toma Khosho.(AINA) -- An attack by ISIS in the al-Wusta district of Qamishle, Syria killed at least five persons, three of them Assyrians, and injured more than a dozen. This is the third time al-Wusta, inhabited almost exclusively by Assyrians, has been attacked (AINA 2016-01-24).

 

Related: Attacks on Assyrians in Syria

 

ISIS terrorist stormed the area near Miami restaurant, shouting "Alahu Akbar" (God is great) and "ISIS is here to stay" while firing shots with handguns and lobbing grenades. Assyrian Gozarto Protection Forces (GPF) shot and killed two suicide bombers before they could detonate their suicide belts. One suicide bomber was able to detonate his belt near Miami restaurant and Dominos Pizza.

 

The three Assyrians killed have been identified as George Lahdo, Karim Simon and Toma Khosho.

Le Témoiugnage émouvant de Dayroyo Jouhanon, Prêtre de l'Eglise Patriarcale sur Paris:

 

" Seigneur, sauve-moi ! "

(Mt 14, 30)

Le cri de Pierre en voyant le vent fort qui soufflait contre lui alors qu'il marchait sur les eaux peut devenir le cri de tout chrétien aujourd'hui qui voit la haine du diable qui souffle contre lui en essayant de le faire perde sa Foi en Jésus-Christ !

 

Mes pensées à notre peuple qui souffre actuellement et notamment aux victimes du nouvel attentant terroriste qui e eu lieu hier à Zaline (Qamishli) nord-est de la Syrie.

Paix à leurs âmes ! (Source: 

Dayroyo Youhanon, )

 

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Homélie syriaque du 5ème siècle   Les disciples se trouvaient réunis dans la chambre haute ...   « Et ils se mirent à parler en d'autres langues, selon que l'Esprit   leur donnait de parler ».   0 chambre haute, qui es devenue un pétrin, où fut jeté le levain   qui fit lever l'univers entier!   0 chambre haute, qui' es devenue la mère de toutes les Eglises!   0 sein merveilleux qui as enfanté des temples pour la prière!   0 chambre haute qui as vu le miracle du buisson: Moïse   s'émerveilla de voir un buisson où brûlait le feu et qui ne se   consumait pas. Venez donc voir des membres de chair se réjouir   au milieu des langues de feu!   0 chambre haute, qui étonnas Jérusalem par un prodige bien plus   grand que le prodige de la fournaise, lequel émerveilla les   habitants de Babylone!     Le feu de la fournaise brûlait les gens de l'extérieur, mais   épargnait ceux de l'intérieur; le feu de la chambre haute   rassemblait ceux du dehors désireux de le voir, et il réconfortait   ceux du dedans. Le feu de la fournaise, c'est à l'extérieur des   corps des saints qu'il brûlait, mais celui de la chambre haute,   c'est au fond du cœur des apôtres qu'il flambait.     0 feu dont la venue était accompagnée d'une voix, dont le silence   répandait la lumière, et qui établissait les cœurs dans l'action de   grâce!     Or les apôtres étaient là, assis, attendant la venue de l'Esprit.     Ils étaient comme les soldats d'un roi qui attendent le moment   où ils pourront revêtir leur armure pour marcher au combat.     Ils étaient là comme des flambeaux qui guettent le moment où ils   pourront être allumés par l'Esprit Saint et éclairer toute la   création par leur enseignement.     Ils étaient là comme des paysans qui portent la semence dans le   pan de leur manteau et qui guettent le moment où ils recevront   l'ordre de semer.     Ils étaient là comme des commerçants pleins de zèle, attendant   le moment où ils pourront se mettre en marche pour distribuer   au monde leurs trésors.     Ils étaient là comme des marins dont la barque est ancrée au   port du commandement du Fils et qui attendent qu'un vent doux   souffle pour eux.     Ils étaient là comme des bergers qui viennent de recevoir leur   houlette des mains du grand Pasteur de tout le troupeau, et qui   guettent le moment où les troupeaux leur seront donnés en   partage.     « De toutes les nations qui sont sous le ciel, il se trouvait donc là   des gens réunis » par l'action de l'Esprit et « ils les entendaient   parler dans leurs propres langues » et ils disaient: « Ces gens-là   ne sont-ils pas des galiléens? » Comment parlent-ils dans nos   langues? ... « Ces gens-là ont bu du vin et ils sont ivres ».     Vous avez dit la vérité, mais ce n'est pas ce que vous croyez. Ce   n'est pas du vin des vignes qu'ils ont bu. C'est un breuvage   nouveau qui leur coule du ciel. C'est un vin récemment pressé sur   le Golgotha. Les Apôtres le firent boire et ils enivrèrent ainsi la   création. C'est un vin que pressèrent les bourreaux à la Croix.   Ceux-ci n'en burent pas mais c'est un vin qui fut donné aux   croyants pour le pardon ...       ... Le prophète avait crié: « dans les derniers jours, je répandrai   mon Esprit sur toute chair et ils prophétiseront ».     Le Père a promis, le Fils a agi et l'Esprit a accompli ... 0 merveille   que réalisa l'Esprit par sa venue!

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MIRACLE EUCHARISTIQUE LORS DE LA MESSE DU PATRIARCHE JEREMIE ?...

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Le patriarche Jérémie Alamshity naît à Amchit, au Liban, où il grandit et reçoit son éducation, jusqu’à ce que Dieu l’appelle à la vie religieuse. Il devient moine et, avec l’aide de ses frères David et Joseph, vit un certain temps en anachorète, dans les ermitages entourant le village. Ceux-ci comptaient alors trois églises : Notre-Dame de la Mer, Saint-Zakhia et Saint-Jean. Elles sont toutes les trois connues sous le nom d’ « églises de Saint-Zakhia », considérées aujourd’hui parmi les plus anciennes et importantes ruines de la ville.

En 1199, Jérémie Alamshity est élu Patriarche. Le pape Innocent III l’invite à participer au concile œcuménique du Latran, à Rome, en 1215. Le Patriarche fait le voyage et participe aux rencontres. Un jour, alors qu’il célèbre la messe en présence du Pape et des membres du concile, un miracle se produit. Après la consécration, il élève le pain sacramentel pour qu’il soit adoré par la foule, conformément à la liturgie. Mais quand il abaisse ses mains, l’hostie reste en lévitation, au-dessus de sa tête, sans être tenue.

Le Pape et la foule restent en admiration face à ce miracle eucharistique. D’autant plus que le concile du Latran vise alors entre autres à définir la doctrine de la transsubstantiation du pain et du vin en Corps et Sang du Christ lors de l’Eucharistie. Mgr Ibn AlQileii (1450-1516), évêque maronite, poète et théologien,  expliquait quelques siècles plus tard au sujet de ce miracle : « Les fidèles présents étaient émerveillés par le patriarche Jérémie et, depuis lors, ils l’ont considéré comme un saint. Aujourd’hui, un tableau du patriarche célébrant la messe, avec l’hostie au-dessus sa tête, peut toujours être vu dans la basilique Saint-Jean-de-Latran à Rome ». Il n’y a aujourd’hui malheureusement plus trace de cette peinture dans l’église romaine.

 

Le miracle est également mentionné dans le rapport du concile. Par la suite, le patriarche est retourné au Liban où il est resté dans le monastère de Saint-Ilige, jusqu’à sa mort en 1230.(Source Aleteia)

Même sujet:

Miracle eucharistique

L’évêque de Legnica, Mgr Zbigniew Kiernikowski, a annoncé par un communiqué daté du 10 avril 2016 la reconnaissance d’un miracle eucharistique dans l’église Saint-Hyacinthe de la ville.

Le jour de Noël 2013, une hostie était tombée par terre au moment de la communion. Elle fut mise dans de l’eau, comme on le fait de plus en plus, afin qu’elle se dissolve. Mais au lieu de se dissoudre il apparut des taches rouges.

Mgr Stefan Cichy, qui était alors l’évêque de Legnica, nomma une commission pour étudier le phénomène.

Un fragment de l’hostie fut prélevé et envoyé au laboratoire de médecine légale. Lequel a conclu qu’il s’agissait d’un fragment de muscle strié « très similaire au myocarde avec des altérations qui apparaissent souvent pendant l’agonie ». L’analyse ADN a conclu qu’il s’agit de myocarde humain.

En janvier dernier, le nouvel évêque, Mgr Kiernikowski, a envoyé ces conclusions à la congrégation pour la doctrine de la foi. Le miracle a été reconnu, et, conformément aux recommandations reçues de Rome, il a demandé au curé de la paroisse que soit aménagé un endroit approprié pour l’adoration de la « Relique ».

Il conclut : « J’espère que cela servira à approfondir le culte de l’Eucharistie et aura un effet en profondeur sur la vie des gens qui se trouveront en face de la Relique. Nous voyons le Signe mystérieux comme un acte extraordinaire d’amour et de bonté de Dieu, qui vient vers hommes dans une suprême humiliation. »

Un autre miracle eucharistique a eu lieu aussi en Pologne le 12 octobre 2008 en l'église St Antoine de Padoue à SOKOLKA en présence de 200 personnes pendant la messe célébrée par le Père Stanislaw Gniedzieko curé de la paroisse pendant le distribution de la Communion , une hostie tombe à terre .

Le Père Jacek la ramasse et la met dans un petit vase liturgique en argent qu'il remplit d'eau pour que l'hostie se dissolve puis il place le tout dans un coffre-fort à la sacristie.

En effet , après qu'une hostie s'est complètement dissoute, le corps du Christ n'est plus présent. Après 2 semaines , le Père Staznislaw Gniedziejko constate que non seulement l'hostie n'est pas dissoute dans l'eau mais, mais qu'une forme évoquant une tache de sang est apparue.

Le 5 janvier 2009 l'évêque métropolitain de Bialystok Mgr Edward Ozorowski demande à 2 professeurs de médecine à l'Université de Bialystok d'effectuer une analyse d'une parcelle de l'hostie : les 2 professeurs arrivent à la même conclusion ce qu'on, leur a remis provient du tissu d'un muscle cardiaque humain encore en vie mais à l'agonie.

Vous pouvez lire le détail complet sur ce miracle dans le bulletin de L'Abbaye St Joseph de Clairval ( lettre du 28 octobre 2015 ) .
Le sang de l'hostie a les mêmes caractéristiques que celui du Saint Suaire de Turin et du miracle de Lanciano.

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Mercredi 18 MAI 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

URGENCE PRIERE !

la ville chrétienne de Qamishlo en Syrie

principalement peuplées d'Assyriens, Chaldéens et Syriaques a était une fois de plus attaquer par daech...

 

Une bombe a exploser  et il y a actuellement des affrontements entre les forces chrétiennes de Sootoro et Gozarto Protection Forces-GPF 

avec l'aide de l'armée Syrienne de Bachar Al-Assad contre les combattants de daech.

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Les familles de classe moyenne et les travailleurs célibataires payés entre 1 et 1,5 fois le SMIC constituent le gros de la troupe des vaches à lait de la République.

 

C’est l’OCDE qui le révèle dans son étude intitulée Les impôts 2016 sur les salaires, publiée le 11 mai dernier : la France ferait peser une charge fiscale et sociale de 67,2% sur les salaires des travailleurs gagnant moins de 2000 euros bruts par mois. Une proportion qui irait en diminuant à mesure qu’augmente la rémunération de base, et qui concernerait également les familles de classe moyenne.

En 1907, un certain Joseph Caillaux, petit homme de gauche portant monocle, et accessoirement ministre des Finances de Georges Clémenceau, lâcha une phrase que Coluche ou Desproges n’aurait pas reniée : « Faites payer les pauvres ! Bien sûr, les riches ont la capacité de supporter des impôts bien plus lourds, mais les pauvres sont tellement plus nombreux ! ».

Cible numéro 1 de l’État : le smicard célibataire

Visiblement l’idée a fait son chemin car, si l’on en croit le dernier rapport de l’OCDE sur les salaires publié le 11 mai 2016, la France taxerait plus lourdement les salariés les moins bien payés.
Ainsi, en tenant compte des impôts et des cotisations de Sécurité sociale payés par les travailleurs et leurs employeurs, déduction faite des éventuelles prestations familiales qu’ils pourraient percevoir, on constate que plus des deux tiers de la rémunération des salariés les plus fragiles finissent dans les caisses de l’État. Et encore, ne sont pas comptabilisées les recettes fiscales liées à la TVA des biens et services consommés par ces mêmes contribuables.

Plus exactement, l’étude a distingué 8 profils types de foyers fiscaux, selon qu’ils étaient constitués de célibataires ou de couples, avec ou sans enfants, et disposant de revenus appréciés en fonction du salaire brut moyen annuel. Et contrairement à ce qu’on pourrait s’attendre à trouver, pour un pays dirigé depuis 4 ans par un gouvernement socialiste,ce ne sont pas les plus aisés qui subissent la plus lourde imposition globale.

Par exemple, à la page 270 du rapport de l’OCDE, on développe le cas d’un célibataire gagnant les deux tiers du salaire moyen brut français, soit un peu moins de 2 000 € brut par mois. Ce salarié verra non seulement la rémunération de son travail amputée d’un montant substantiel correspondant aux cotisations sociales et patronales, mais également d’un impôt sur le revenu de 11,7% portant à plus de 67% le total de la charge sociale et fiscale pesant sur son salaire de base.

Plus intéressant encore, si ce salarié était subitement augmenté de 50% (ce qui n’arrive jamais dans la vraie vie, on est bien d’accord !) pour atteindre le niveau de rémunération considéré comme étant le salaire brut moyen des Français (2875 €), sa charge totale d’impôts et de cotisations sociales ne serait plus « que » de 59,3%. Enfin, s’il devait gagner 167% du salaire brut moyen, soit aux alentours de 4800 € par mois, il serait à peine plus ponctionné avec un total d’imposition fiscale et sociale de 59,8%. Seule solution pour s’en sortir, avoir au moins deux enfants à charge, ce qui lui permettrait de réduire son taux à 57,5%… en grande partie grâce aux prestations sociales.

Cible numéro 2 de l’État : les ménages de classe moyenne avec deux enfants

Pour les ménages, la situation est tout à fait différente. Et si on comprend aisément qu’un couple élevant deux enfants avec l’équivalent de deux SMIC (un par parent) supporte une charge fiscale et sociale ne dépassant pas 35,5%, compte tenu du niveau de dépenses minimum qu’une telle famille doit déjà engager au quotidien pour simplement se loger et se nourrir, on a en revanche beaucoup de mal à comprendre pourquoi ce même couple, dès lors que chaque parent commence à gagner l’équivalent de 2000 € brut par mois (soit 1500 € net ou 67% seulement du salaire moyen en France), voit son niveau d’imposition global exploser brutalement pour atteindre 61,8% !

Peut-on aujourd’hui considérer qu’une famille de quatre personnes vivant avec 3000 euros net par mois est riche ? À l’abri de la famine, certainement. Susceptible d’assumer quotidiennement (mais modestement) son rôle d’acteur social et économique de consommateur, probablement aussi. Mais riche au point de voir brusquement doubler le poids de ses prélèvement obligatoires ? Certainement pas.

Et pourtant, ce sont bien ces familles de classe moyenne (et même très moyenne) qui constituent, avec les travailleurs célibataires payés entre une fois et une fois et demi le SMIC, le gros de la troupe des vaches à lait de la République exemplaire de Monsieur Hollande.

Sur le web

 

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Des milliers de personnes ont manifesté contre l’avortement à Zagreb

(Croatie)

Une manifestation contre l’avortement s’est déroulée samedi à Zagreb, la capitale de la Croatie. Elle a rassemblé 7 000 personnes selon la police. Face à cette marche « pro-vie » organisée par des groupes conservateurs et catholiques, une contre-manifestation a été organisée. Plusieurs associations de gauche et d’extrême gauche craignent que le gouvernement abolisse ce droit. Actuellement en Croatie, l’assassinat de l’enfant est légal jusqu’à 10 semaines de grossesse :

 

 

 

(Source:N.D.F)

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Mercredi 18 MAI 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

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Loi travail : fin des 35 H et 10 jours fériés en moins !

La loi Travail qui est passée au forceps à l’assemblée grâce à l’utilisation du 49-3 et qui mobilise de plus en plus d’opposants recèle toujours des surprises : le passage au forfait annuel pour les salariés non cadres (donc la fin des 35 h !) et la transformation des jours fériés en jours non chômés (donc travaillés !) en sont des exemples flagrants. Jusqu’où ira le grand méchant libéralisme ?

Le texte renvoyé vers le sénat est à peu de chose prés identique au texte initial et notamment sur des points importants, dont certains ne sont guère mis en avant. Le premier concerne le temps de travail et les différents forfaits horaires pouvant être mis en place (avec une négociation des salariés bien sûr !).

 

Le forfait le plus problématique est le forfait annuel en jours où les heures ne sont pas comptabilisées : les cadres sont déjà soumis à ce tarif et ce pourra être le cas des salariés « indépendants » dans leurs taches selon l’article L 3121-56 (ce qui sera sûrement élargis à l’ensemble des personnels, ces derniers étant tous très autonomes !).

En théorie vous travaillerez au maximum 218 jours par an (mais un salarié peut renoncer à ses jours de congés contre rémunération). Et vous n’êtes pas soumis à un nombre d’heure maximum de travail ni quotidienne, ni hebdomadaire. Mais rassurez-vous grâce à l’article L 3121-58 votre employeur devra s’assurer que votre charge de travail est « raisonnable » :nous venons d’inventer l’esclavage à visage humain !

Pour s’assurer de visu du texte : http://www.assemblee-nationale.fr/14/ta/ta0728.asp vous pouvez vérifier le texte prévu. Celui-ci est dans la droite ligne des traités européens qui instaurent des objectifs aux états de manière régulière : les recommandations de la commission européenne pour 2015 peuvent être consultées : Dans le point 14 (http://ec.europa.eu/europe2020/pdf/csr2015/csr2015_france_fr.pdf), l’on voit que la modulation du temps de travail est un objectif assigné. Notre président est un bon élève qui suit bien les recommandations de l’Europe (voir http://www.christophebugeau.fr) ! 

Le deuxième point dont on parle peu est celui des jours fériés : ces derniers sont bien maintenus, l’article L 3133-1 précise les 11 jours fériés dont nous bénéficions. Mais seul le 1er mai est obligatoirement un jour chômé ! Les autres sont négociables !

En effet, l’article L 3133-3-1 précise qu’un « Un accord d’entreprise ou d’établissement ou, à défaut, un accord de branche définit les jours fériés chômés. » Ce qui signifie que les jours fériés peuvent ne pas être chômés (y compris la Noël ou le premier de l’an) si l’accord le stipule : dans ce cas vous serez obligé de poser un jour de congé pour ne pas travailler !

Cerise sur le gâteau, si un accord n’est pas trouvé l’article L 3133-3-3 précise « À défaut d’accord, l’employeur fixe les jours fériés chômés. » Autrement dit si vous voulez 11 jours fériés sans travailler (ce qui jusqu’à présent était la définition d’un jour férié) et que votre employeur dans la convention ne veut en accorder aucun, c’est lui qui aura le dernier mot : bel exemple de négociation !

 

Source

 

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Les banques centrales se déchargent des bons du Trésor US à une allure record

La Chine, la Russie et le Brésil ont vendu des bons du Trésor étatsuniens en essayant d’adoucir le coup du ralentissement économique mondial. Ils ont vendu au moins 1 milliard de $ en bons du Trésor US en mars.

En tout, les banques centrales en ont vendu 17 milliards de dollars. Les ventes ont atteint un record de 57 milliards de dollars en janvier.

Jusqu’à cette année, le délestage bancaire mondial de dettes US a atteint 123 milliards de $.

C’est l’allure la plus rapide pour des ventes massives de dettes US par des banques centrales mondiales depuis au moins 1978, selon des données du ministère de l’Économie et des Finances publiées lundi après-midi.

Les bons du Trésor sont considérés comme un des actifs les plus sûrs au monde, mais certains experts ont déclaré qu’un sentiment de panique au sein de l’économie mondiale a conduit à des ventes massives…

Patrick Gillespie

Source : CNN Central banks are dumping America’s debt at a record pace.

via:http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2016/05/les-banques-centrales-se-dechargent-des-bons-du-tresor-us-a-une-allure-record-cnn.html

 

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Lundi 23 MAI 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 10,17-27.

En ce temps-là, Jésus se mettait en route quand un homme accourut et, tombant à ses genoux, lui demanda : « Bon Maître, que dois-je faire pour avoir la vie éternelle en héritage ? » 
Jésus lui dit : « Pourquoi dire que je suis bon ? Personne n’est bon, sinon Dieu seul. 
Tu connais les commandements : Ne commets pas de meurtre, ne commets pas d’adultère, ne commets pas de vol, ne porte pas de faux témoignage, ne fais de tort à personne, honore ton père et ta mère. » 
L’homme répondit : « Maître, tout cela, je l’ai observé depuis ma jeunesse. » 
Jésus posa son regard sur lui, et il l’aima. Il lui dit : « Une seule chose te manque : va, vends ce que tu as et donne-le aux pauvres ; alors tu auras un trésor au ciel. Puis viens, suis-moi. » 
Mais lui, à ces mots, devint sombre et s’en alla tout triste, car il avait de grands biens. 
Alors Jésus regarda autour de lui et dit à ses disciples : « Comme il sera difficile à ceux qui possèdent des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu ! » 
Les disciples étaient stupéfaits de ces paroles. Jésus reprenant la parole leur dit : « Mes enfants, comme il est difficile d’entrer dans le royaume de Dieu ! 
Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. » 
De plus en plus déconcertés, les disciples se demandaient entre eux : « Mais alors, qui peut être sauvé ? » 
Jésus les regarde et dit : « Pour les hommes, c’est impossible, mais pas pour Dieu ; car tout est possible à Dieu. » 
 



Par Saint Basile

(v. 330-379), moine et évêque de Césarée en Cappadoce, docteur de l'Église 
Homélie 7, sur la richesse ; PG 31, 278 (trad. coll. Icthus, t. 6, p. 82 rev.) 
 

« À ces mots..., il s'en alla tout triste »

 

      Le cas du jeune homme riche et de ses semblables me fait songer à celui d'un voyageur qui, désireux de visiter une ville, vient jusqu'au pied des murs, trouve là une auberge, y descend et, découragé par les derniers pas qui lui restent à faire, perd alors le bénéfice des fatigues de son voyage et se défend de visiter les beautés de la ville.

Tels sont ceux qui observent les commandements, mais se révoltent à l'idée de perdre leurs biens.

J'en connais beaucoup qui jeûnent, prient, font pénitence, et pratiquent très bien toutes sortes d'œuvres de piété, mais ne versent pas une obole aux pauvres.

Que leur servent les autres vertus ? 

      Ils n'entreront pas au Royaume des cieux, car

« il est plus facile à un chameau de passer par un trou d'aiguille qu'à un riche d'entrer dans le Royaume des cieux ».

Parole claire, et son auteur ne ment pas, mais rares sont ceux qui se laissent toucher.

« Comment vivrons-nous quand nous serons dépouillés de tout ? s'écrient-ils.

Quelle existence mènerons-nous lorsque tout sera vendu et qu'il n'y aura plus de propriétés ? »

Ne me demandez pas quel dessein profond sous-tend les commandements de Dieu.

Celui qui a établi nos lois sait aussi l'art de concilier l'impossible avec la loi.

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« O mon Dieu, Trinité que j'adore... 

Tout le mystère est là, dans sa sublimité et sa profondeur, dans sa longueur et sa largeur ; et ce mystère adorable c'est Dieu, un en trois Personnes.


D'un seul coup d'aile, l'âme qui croit, qui espère et qui aime, s'élève à Dieu et s'immerge en l'océan insondable du mystère de l'unité dans la trinité, de la trinité dans l'unité.

Elle pénètre et demeure dans les profondeurs de Dieu (1) ; et, consciente aussitôt de son néant sans nom, elle se prosterne, elle adore, elle jette sa couronne devant la majesté sainte qu'elle sent si près d'elle.
[...]
« L'adoration, ah ! c'est un mot du ciel ; il me semble qu'on peut le définir : l'extase de l'amour. C'est l'amour, écrasé par la beauté, la force, la grandeur immense de l'objet aimé ; il tombe dans une sorte de défaillance, dans un silence profond, plein ; ce silence dont parlait David, lorsqu'il s'écriait : Le silence est ta louange ! (2) »

O mon Dieu, Trinité que j'adore, avec avidité j'entre dans votre sanctuaire, ô Saint des saints, où Père, Fils, Saint-Esprit vous vous exprimez et vous rendez une mutuelle gloire.
[...]
Père, source de la divinité d'où s'écoulent le Fils et, avec lui, l'Esprit-Saint, vous, source de ce qu'ils sont, de ce qu'ils ont d'être, sans les précéder ! Ce qu'il y a de plus foncier en vous, c'est que vous êtes Père ; votre relation personnelle fait la première Lumière, la première Pensée, la première Beauté, le premier Amour... Et dire que vous êtes aussi mon Père, et que je suis votre enfant ! Je vous adore à cause de vous !

Fils du Père, Sagesse incréée, Vérité sans limites ! Que mon ignorance s'efface devant votre visage de gloire ; qu'elle disparaisse et chante, en adorant, votre toute-science !
[...]
Esprit-Saint, Esprit-Amour du Père et du Fils, brasier inextinguible de la Trinité dans l'Unité, mon cœur s'abîme devant vous et se liquéfie, adorant l'Amour de mon Dieu Un et Trine !
[...]
Saint, Saint, Saint est le Seigneur, le Dieu des armées. Le ciel et la terre sont remplis de sa gloire. Hosannah au plus haut des cieux !
[...]
O mon Dieu, Trinité que j'adore ! Unité de la Trinité, Trinité de l'Unité ! »



Dom Eugène Vandeur (1875-1967), O mon Dieu Trinité que j'adore - Élévations (Troisième élévation), Duculot, Gembloux (Belgique), 1923.



 

Lundi 23 MAI 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 20:28

 

"When you choose a wife for yourself, you should be for her not only a husband, but a father, a mother, and a brother, because she is leaving her family for the sake of being with you and following in your path. So give her to see in your the mercy of a father, the tenderness of a mother, and the friendship of a brother." (saint Empress Alexandra Feodorovna)

"When you choose a wife for yourself, you should be for her not only a husband, but a father, a mother, and a brother, because she is leaving her family for the sake of being with you and following in your path. So give her to see in your the mercy of a father, the tenderness of a mother, and the friendship of a brother." (saint Empress Alexandra Feodorovna)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 5,1-5.

Mes frères : Puisque nous avons été justifiés par la foi, conservons la paix avec Dieu par Notre-Seigneur Jésus-Christ, 
à qui nous devons d'avoir eu accès par la foi à cette grâce dans laquelle nous demeurons fermes, et de nous glorifier dans l'espérance de la gloire de Dieu. 
Bien plus, nous nous glorifions même dans les tribulations, sachant que la tribulation produit la constance, 
la constance une vertu éprouvée, et la vertu éprouvée l'espérance. 
Or, l'espérance ne trompe point, parce que l'amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par l'Esprit-Saint qui nous a été donné. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 4,38-44.

En ce temps-là, en sortant de la synagogue, Jésus entra dans la maison de Simon-Pierre. Or, la belle-mère de Simon était prise d'une forte fièvre ; et l'on demanda à Jésus d'intervenir. 
Venant auprès d'elle, il commanda avec force à la fièvre qui la quitta ; et s'étant levée aussitôt, elle se mit à les servir. 
Lorsque le soleil fut couché, tous ceux qui avaient chez eux des malades souffrant de maladies diverses, les lui amenèrent ; et lui, imposant les mains à chacun d'eux, les guérissait. 
Des démons aussi sortaient de beaucoup, criant et disant : " Tu es le Fils de Dieu ! " et, commandant avec force, il ne les laissait pas parler, parce qu'ils savaient qu'il était le Christ. 
Quand il fit jour, il sortit et alla dans un lieu désert. Les foules se mirent à sa recherche et vinrent jusqu'à lui ; et elles voulaient le retenir, pour qu'il ne les quittât point,
mais il leur dit : " Il faut que j'annonce aussi aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu, car j'ai été envoyé pour cela. " 
Et il prêchait dans les synagogues de la Judée. 
 





Par Baudouin de Ford

(?-v. 1190), abbé cistercien, puis évêque 
Homélie 6, sur He 4,12 ; PL 204, 451-453 (trad. Orval rev. ; cf bréviaire 30e ven.) 

 

« Quelle est cette parole ? Il commande avec autorité et puissance »

 

« La Parole de Dieu est vivante et efficace, plus affilée qu'un glaive à deux tranchants » (Hé 4,12)...

Elle agit dans la création du monde, dans la conduite du monde et dans sa rédemption.

Qu'y a-t-il en effet de plus efficace et de plus fort ?

« Qui pourrait dire sa puissance et célébrer toutes ses louanges ? »

(Ps 105,2) 

L'efficacité de la Parole se manifeste dans ses œuvres ; elle se manifeste aussi dans la prédication.

Elle ne revient pas à Dieu sans avoir produit son effet, mais elle profite à tous ceux à qui elle est envoyée (Is 55,11).

Elle est « efficace et plus affilée qu'un glaive à deux tranchants » quand elle est reçue avec foi et avec amour.

Qu'y a-t-il d'impossible à celui qui croit, de difficile à celui qui aime ?

Lorsque les mots de Dieu retentissent, ils transpercent le cœur du croyant

« comme les flèches aiguës d'un guerrier »

(Ps 119,4).

Elles y entrent comme des dards et se fixent dans ses profondeurs les plus intimes.

Oui, cette Parole est plus affilée qu'un glaive à deux tranchants, car elle est plus incisive que toute autre force ou puissance, plus subtile que toute finesse du génie humain, plus aiguisée que toute la pénétration savante de la parole humaine.

 

 

 

« Pour recevoir de Dieu, il faut se donner.

Plus le don de soi est intime, constant, généreux, détaillé, réel surtout, plus on peut espérer.

Faire ce don, ces dons incessants par Marie.

Dieu ne fait connaître sa volonté qu'aux âmes qui se sont données à lui. Ma volonté est-elle donnée ?

Lui appartient-elle ?

Peut-il en faire ce qu'il lui plaît et cela sans résistance, mieux encore avec joie de sa part à elle ?

Est-elle sa volonté ?

Suis-je sien jusqu'à la dernière fibre du cœur ? Est-ce que je ne veux que lui, rien que lui, lui tout seul ?

Quand il aura entendu le véritable :

« Ecce ancilla Domini »(Voici la sevante du Seigneur),

il parlera, je l'entendrai, je le possèderai, alors j'aurai tout, je ne chercherai plus rien.

Tant que nous tenons à quelque chose pour nous, si peu que ce soit, le bon Dieu ne pourra pas nous accorder son intimité.

N'y comptons pas.

Mais en revanche, si nous brisons net, dès que nous avons conscience de la moindre recherche personnelle nous ne savons ce qu'il fera, mais nous savons qu'il pourra faire ce qu'il voudra.

A nous de poser la condition sine qua non ; c'est vraiment grave. »

Robert de Langeac (Augustin Delage p.s.s., 1877-1947), Conseils aux âmes d'oraison(Renoncement, don de soi), in "Virgo Fidelis - Le Prix de la Vie cachée", Paris, P. Lethielleux, 1931.

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Edward Arthur Fellowes Prynne (1854–1921) : Ecce Ancilla Domini
(Crédit photo)


UN CONSEIL AUX EPOUX:

"Lorsque vous vous choisissez une épouse, vous ne devriez pas être pour elle qu'un mari, mais aussi un père, une mère et un frère. Car elle quitte sa famille afin d'être avec vous et de suivre votre chemin. Alors donnez-lui à voir en vous la miséricorde d'un père, la tendresse d'une mère, et l'amitié d'un frère.
(Sainte impératrice Alexandra Feodorovna)

 

 

 

 

Saint Firmin
(Evêque)
( † 510)

 

 

Septième évêque de Verdun, Firmin était originaire de Toul, où il aurait dirigé l’école épiscopale. Il mourut en 510, tandis que Clovis assiégeait Verdun dont les habitants s’étaient révoltés. En 959, le corps de saint Firmin fut apporté en grande solennité à Flavigny, où on venait de fonder un prieuré bénédictin. C’est dans cette paroisse qu’aujourd’hui encore on vénère ses reliques.

 

Fêté le 21 mai au diocèse de Nancy.

 

Le diocèse de Verdun fête saint Firmin le 2 décembre, avec saint Possesseur, son prédécesseur.

 

Holy  Emperor Constantine (337) and Helen, his mother (327)

May 21

 

Saint Constantin

est un empereur romain

mort en 337


L’empereur Constantin le Grand a été le premier empereur romain qui est devenu chrétien et il a  donné par l'édit de Milan en 313, la liberté aux chrétiens.

Son culte est très développé en Orient puisqu’il est le fondateur de Constantinople, le constructeur de Sainte Sophie… mais on l’associe au culte de sa mère Hélène qui est sans doute son inspiratrice pour ce qui concerne la foi. En occident Hélène est fêtée séparément le 18 août.

La  conversion de Constantin se manifeste au moment de la bataille du pont Milvius le 28 octobre 312, il affirme avoir vu dans le ciel un signe lumineux, identifié plus tard comme le chrisme, formé des deux lettres grecques Khi (Χ) et Rho (Ρ), les initiales du mot Christ.

 

(Ci-dessous, une image:

 le rêve de Constantin et la bataille ,

manuscrit grec du IXème s. BNF)

 

Cette bataille lui permet de devenir empereur avec Licinius et ils proclament l’édit de Milan valable pour tout l’empire. Cet édit supprime toutes les discriminations dont étaient victimes les chrétiens, les autres cultes sont laissés libres mais Constantin favorise le christianisme et intervient dans l’Eglise en convoquant des conciles dont celui de Nicée en 325 qui définit le Credo, toujours reconnu par les Eglises catholique, orthodoxe et celles issues de la Réforme malgré l'adjonction latine du "filioque" et quelques modifications mineures, les Eglises Orthodoxes-Orientales et Bysantino-Slaves étant restées fidèles à la version orgiginelle.

On peut dire que le christianisme devient une religion quasi officielle bien que l’empereur attende d’être sur son lit de mort pour se faire baptiser en 337.

 

Le dernier ouvrage de Paul Veyne

"Quand notre monde est devenu chrétien" 

donne un regard neuf sur cette conversion et soutient l'idée que, sans elle, le christianisme serait resté une secte minoritaire.

Saint Constantine was born in 272, the son of Constantius Chlorus, ruler of the western part of the Roman Empire, and St Helen. When his father died in 306 he was proclaimed successor to the throne. The empire was ruled at that time by several Caesars, each with his own territory. When Constantine learned that the Caesars Maxentius and Maximinus had joined against him, he marched on Italy. It was there that, on the eve of a decisive battle outside Rome, he saw in the sky a radiant Cross with the words "In this sign conquer." He ordered that a battle-standard be made bearing the image of a cross and inscribed with the Name of Jesus Christ.

 

 The following day he and his forces attacked and won a spectacular victory. He entered Rome in triumph and in 312 was proclaimed "Emperor of the West" by the Senate. (His brother-in-law Licinius ruled in the East.) Soon thereafter he issued his "Edict of Milan," whereby Christianity was officially tolerated for the first time, and persecution of Christians ceased. (Many believe, mistakenly, that the Edict made Christianity the only legal religion; in fact, it proclaimed freedom of religion throughout the Empire).

 

  Licinius, though he pretended to accept the Edict, soon began persecuting Christians in his domain. In response, Constantine fought and defeated him in 324, becoming sole Emperor of the entire Roman Empire. In 324 he laid the foundations of a new capital in the town ofByzantium; in 330 he inaugurated the new capital city, naming it "New Rome" and "Constantinople."

 

 In 325 he called the First Ecumenical Council at Nicea, attending its sessions himself. Shortly before his repose in 337, he received Holy Baptism; he died on Holy Pentecost, at the age of sixty-five, and was interred in the Church of the Holy Apostles in Constantinople.

 

  St Constantine's holy mother Helen, in her role as "Augusta" of the Empire, founded countless churches. She travelled to Jerusalem and found the True Cross on which the Lord was crucified. In the Holy Land she established churches at the sites of Christ's Nativity and burial, which still stand today in much-modified form. She died at about eighty years of age.

 

BONNE FETE AUX CONSTANTIN, TINO ET TINA

 

 

Demain nous fêterons les Emile

CONSTANTIN 21 MAI

 

 

 

 

 

« Toute la nuit, je L'ai priée pour qu'un prêtre passe par ici »

Lors de la « guerre de 14 », le 14 septembre, devant Noyon, au milieu de camarades blessés, agonisait un jeune caporal. Les officiers m'avaient prévenu qu'il était étendu dans un champ. Quand j'arrivai près de lui, me penchant, je lui dis : "C'est moi !"

- "Qui ça ?" demanda-t-il. Je m'aperçus que ce malheureux, dont la tête était en sang, avait le front ouvert et les yeux arrachés. - "C'est l'Aumônier, lui dis-je, ému, qui vient vous chercher !" - "Ah ! Monsieur l'Aumônier, que la Sainte Vierge est bonne !" Il leva alors son bras droit qui tenait un chapelet : "Toute la nuit, je L'ai priée pour qu'un prêtre passe par ici. Comme je suis heureux !"

Il grelottait de fièvre. Je le ramenai à une ferme voisine, je le pansai, il souriait de bonheur. Il avait eu la jambe cassée à l'attaque. Un Allemand passant lui avait offert à boire; un autre, à bout portant, lui avait tiré trois balles, dont la dernière fit sauter le front.

Dans sa nuit d'agonie, ce petit, chaque fois que je me penchais sur lui, redisait : "Je vous salue, Marie..." et répétait : "Comme je suis heureux, Monsieur l'Aumônier ! Comme la Sainte Vierge est bonne de vous avoir mis ici, près de moi !'

Il mourut à trois jours de là, dans un sourire.

 

Père Paul Doncoeur, aumônier militaire
Lourdes, à une réunion de 60.000 Anciens Combattants (extrait de  " Tu honoreras ta Mère "), Recueil marial 1975(Source: "Marie de Nazareth)

 

Icon of the Mother of God of “Tenderness”
Commemorated on May 21

The Pskov Caves “Tenderness” Icon of the Mother of God was painted and brought to the Pskov Caves monastery through the efforts of the Pskov merchants Basil and Theodore in the year 1521. It was glorified by miracles of healing in 1524. This holy icon and also the Dormition Icon were glorified in 1581 during the siege of Pskov by the Polish king Stephen Bathory.

The October 7 Feast of the “Tenderness” Icon was established in memory of the deliverance of Pskov from the invasion of Napoleon in 1812.

 

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Meeting of the Vladimir Icon of the Mother of God
Commemorated on May 21

The Celebration of the Vladimir Icon of the Mother of God was established to commemorate the deliverance of Moscow from an invasion of Tatars led by Khan Makhmet-Girei in 1521. The Tatar hordes approached Moscow, burning and destroying Russian cities and villages, and exterminating their inhabitants.

Great Prince Basil raised an army against the Tatars, while Metropolitan Barlaam and the people of Moscow prayed fervently for deliverance. At this time a certain pious blind nun had a vision. She saw Moscow’s bishop-saints exiting from the Savior gates of the Kremlin, forsaking the city and taking with them the Vladimir Icon of the Mother of God, the holiest object in the city of Moscow. This was God’s chastisement for the sins of its inhabitants.

At the Savior gates the holy hierarchs were met by Sts Sergius of Radonezh (Sept. 25) and Barlaam of Khutyn (Nov. 6), tearfully imploring them not to leave Moscow. All of them offered intense prayer to the Lord for the forgivness of their transgressions and the deliverance of Moscow from its enemies. After this prayer the bishop-saints returned to the Kremlin, and they carried back the holy Vladimir Icon.

St Basil the Blessed (August 2) saw a similar vision. It was revealed to him that Moscow would be saved, through the intercession of the Theotokos and the prayers of the saints. The Tatar Khan also had a vision of the Mother of God with a fearsome host, contending against his forces. The Tatars fled in fear, and the capital of the Russian realm was saved.

The Vladimir Icon of the Mother of God is also commemorated on June 23 and August 26.

 

 

Psaume 133 (134) (Mazmuro 134):
01 Vous tous, bénissez le Seigneur, vous qui servez le Seigneur, qui veillez dans la maison du Seigneur au long des nuits.
02 Levez les mains vers le sanctuaire, et bénissez le Seigneur.
03 Que le Seigneur te bénisse de Sion, lui qui a fait le ciel et la terre !

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous !

Ô Dieu qui nous avez guéris en Jésus,

reçevez par les mains de Marie notre mère mon

corps vulnérable et limité.

 

Je Vous confie, tous mes sens ô Marie pour

qu'ils soient purifiés de tous les excès, de toutes

recherches égoïstes, et qu'ils me servent à

reconnaître et accueillir les bienfaits de Dieu,

qu'ils lLui soient entièrement consacrés.

 

Donnez-moi de mesurer la valeur de mon corps,

 

temple de l'Esprit, et d'en prendre soin.

 

Ô Mère de Miséricorde et Consolatrice des

 

affligés, prenez sous votre maternelle protection

 

tous ceux qui, parmi mes frères et soeurs,

souffrent dans leur chair!

 

Que le Christ, Vrai Dieu et Vrai Homme soit leur

Divin Médecin, Qu'Il guérisse leurs esprits, leurs 

âmes et leurs corps !

 

Ô Jesus, Vous qui par Marie et l'Esprit Saint

Vous êtes fait mon Frère,guérissez-moi,

guérissez-nous! Comme à Cana, entendez les

prières de notre Mère ! 

 

Amîn
 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

Vous pouvez envoyer des intentions de prières pour vos malades  à l'adresse suivante, nous porterons ces intentions lors des Offices Liturgiques:

 

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

(Possibilité de recontrer un prêtre pour accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

'Concern yourself with your own sins and not with those of your neighbor; then the workplace of your intellect will not be robbed.' (St. Mark the Ascetic)

'Concern yourself with your own sins and not with those of your neighbor; then the workplace of your intellect will not be robbed.' (St. Mark the Ascetic)

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

 

PELERINAGE AUTOUR DES RELIQUES DE

 

STE RITA

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ET DE

 

ST CHARBEL

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le 22 MAI, Dimanche après la Pentecôte:

 

10h30, Messe de la Pentecôte suivie de la bénédiction des roses et de l'huile (Pour les malades) et du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour le 22 Mai, ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 21 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

*Dimanche 1er Juin:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Priè

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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 13:38
The Fathers use the language of marriage to speak about the relationship between the soul and God, while man lives in the flesh, in order to describe the complete freedom from passion that he has attained. They use the language of marriage for the relationship between man and God in the Kingdom of Heaven, where there is no possibility of physical marriage. In other words, they refer to the strongest and most all-embracing communion and union on earth - that of the bride and bridegroom - in order to speak about the ineffable and indescribable qualities of the total mingling of the divine marriage that is accomplished between the soul and the Word. (Archimandrite Vasileios, The Thunderbolt of Ever-Living Fire)

The Fathers use the language of marriage to speak about the relationship between the soul and God, while man lives in the flesh, in order to describe the complete freedom from passion that he has attained. They use the language of marriage for the relationship between man and God in the Kingdom of Heaven, where there is no possibility of physical marriage. In other words, they refer to the strongest and most all-embracing communion and union on earth - that of the bride and bridegroom - in order to speak about the ineffable and indescribable qualities of the total mingling of the divine marriage that is accomplished between the soul and the Word. (Archimandrite Vasileios, The Thunderbolt of Ever-Living Fire)

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Chers amis . Aloho m'barekh

Clergé et fidèles de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone Mar Thoma (Chrétienté Francophone, Eglise locale des Chrétiens de St Thomas pour la France et ses Missions), présentent aux fils et filles de l'Eglise soeur d'Egypte, aux Citoyens Egyptiens dans leur ensemble, et à nos frères et soeurs de France victimes de cette tragédie, nos plus sincères condoléances.

Nous assurons tous et chacun de notre proximité priante dans la compassion fraternelle.

Demain samedi, les chrétiens de toutes les confessions seront dans les rues de Bordeaux, Lille, Marseille, Metz, Montpellier, Nantes, Paris et Strasbourg, simplement pour témoigner de leur foi. 

Cortège joyeux dans la ville, avec des chants et de la musique, où les chrétiens de différentes sensibilités témoigneront ensemble que l’Évangile est, aujourd’hui encore, une bonne nouvelle ! Que la lumière du Christ Ressuscité qui nous envoie l'Esprit qui procède du Père l'emporte sur l'enténèbrement de tous les obscurantismes !

Que l'Amour et la Vérité l'emportent sur la haine et les forces de division et de mort !

Nous-même, si les nécéssités pastorales de la désserte de notre Sanctuaire de Notre-Dame de la Très Ste Trinité (La Chapelle Faucher-Dordogne) le permet, nous rejoindrons BORDEAUX pour marcher avec nos frères Chrétiens et témoigner du Christ-Vérité, du Divin Roi d'Amour, du Prince de la Paix...

Nous invitons tous les fidèles et amis de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone de Mar Thoma  de s'unir à leurs frères sur Paris, Nantes, Montpeliers, Strasbourg et Bordeaux.

Votre fidèlement en Notre-Seigneur.Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

 

+Mor Philipose-Mariam, métropolite

 

 

 

Vendredi d’or

(vendredi après la Pentecôte, Calendrier Orthodoxe Malankar)

 

Saint Qurbana :

 

o    Actes 3: 1 – 20 :

  • 01 Pierre et Jean montaient au Temple pour la prière de l’après-midi, à la neuvième heure.
  • 02 On y amenait alors un homme, infirme de naissance, que l’on installait chaque jour à la porte du Temple, appelée la « Belle-Porte », pour qu’il demande l’aumône à ceux qui entraient.
  • 03 Voyant Pierre et Jean qui allaient entrer dans le Temple, il leur demanda l’aumône.
  • 04 Alors Pierre, ainsi que Jean, fixa les yeux sur lui, et il dit : « Regarde-nous ! »
  • 05 L’homme les observait, s’attendant à recevoir quelque chose de leur part.
  • 06 Pierre déclara : « De l’argent et de l’or, je n’en ai pas ; mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus Christ le Nazaréen, lève-toi et marche. »
  • 07 Alors, le prenant par la main droite, il le releva et, à l’instant même, ses pieds et ses chevilles s’affermirent.
  • 08 D’un bond, il fut debout et il marchait. Entrant avec eux dans le Temple, il marchait, bondissait, et louait Dieu.
  • 09 Et tout le peuple le vit marcher et louer Dieu.
  • 10 On le reconnaissait : c’est bien lui qui était assis à la « Belle-Porte » du Temple pour demander l’aumône. Et les gens étaient frappés de stupeur et désorientés devant ce qui lui était arrivé.
  • 11 L’homme ne lâchait plus Pierre et Jean. Tout le peuple accourut vers eux au Portique dit de Salomon. Les gens étaient stupéfaits.
  • 12 Voyant cela, Pierre interpella le peuple : « Hommes d’Israël, pourquoi vous étonner ? Pourquoi fixer les yeux sur nous, comme si c’était en vertu de notre puissance personnelle ou de notre piété que nous lui avons donné de marcher ?
  • 13 Le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Dieu de nos pères, a glorifié son serviteur Jésus, alors que vous, vous l’aviez livré, vous l’aviez renié en présence de Pilate qui était décidé à le relâcher.
  • 14 Vous avez renié le Saint et le Juste, et vous avez demandé qu’on vous accorde la grâce d’un meurtrier.
  • 15 Vous avez tué le Prince de la vie, lui que Dieu a ressuscité d’entre les morts, nous en sommes témoins.
  • 16 Tout repose sur la foi dans le nom de Jésus Christ : c’est ce nom lui-même qui vient d’affermir cet homme que vous regardez et connaissez ; oui, la foi qui vient par Jésus l’a rétabli dans son intégrité physique, en votre présence à tous.
  • 17 D’ailleurs, frères, je sais bien que vous avez agi dans l’ignorance, vous et vos chefs.
  • 18 Mais Dieu a ainsi accompli ce qu’il avait d’avance annoncé par la bouche de tous les prophètes : que le Christ, son Messie, souffrirait.
  • 19 Convertissez-vous donc et tournez-vous vers Dieu pour que vos péchés soient effacés.
  • 20 Ainsi viendront les temps de la fraîcheur de la part du Seigneur, et il enverra le Christ Jésus qui vous est destiné.

 

 

o    I Corinthiens 12: 28 :

o    28 Parmi ceux que Dieu a placés ainsi dans l’Église, il y a premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement ceux qui ont charge d’enseigner ; ensuite, il y a les miracles, puis les dons de guérison, d’assistance, de gouvernement, le don de parler diverses langues mystérieuses.

o    13: 10 :

o    10 Quand viendra l’achèvement, ce qui est partiel sera dépassé.

 

o    Saint Matthieu 19: 23 – 30 :

  • 23 Et Jésus dit à ses disciples : « Amen, je vous le dis : un riche entrera difficilement dans le royaume des Cieux.
  • 24 Je vous le répète : il est plus facile à un chameau de passer par un trou d’aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume des Cieux. »
  • 25 Entendant ces paroles, les disciples furent profondément déconcertés, et ils disaient : « Qui donc peut être sauvé ? »
  • 26 Jésus posa sur eux son regard et dit : « Pour les hommes, c’est impossible, mais pour Dieu tout est possible. »
  • 27 Alors Pierre prit la parole et dit à Jésus : « Voici que nous avons tout quitté pour te suivre : quelle sera donc notre part ? »
  • 28 Jésus leur déclara : « Amen, je vous le dis : lors du renouvellement du monde, lorsque le Fils de l’homme siégera sur son trône de gloire, vous qui m’avez suivi, vous siégerez vous aussi sur douze trônes pour juger les douze tribus d’Israël.
  • 29 Et celui qui aura quitté, à cause de mon nom, des maisons, des frères, des sœurs, un père, une mère, des enfants, ou une terre, recevra le centuple, et il aura en héritage la vie éternelle.
  • 30 Beaucoup de premiers seront derniers, beaucoup de derniers seront premiers.

 

 

Par St Irénée de Lyon

(v. 130-v. 208), évêque, théologien et martyr 
Contre les hérésies III,2,2 (trad. SC 34, p. 345) 


 

« Aujourd'hui nous avons vu des choses extraordinaires »

 

Le Verbe de Dieu est venu habiter dans l'homme ; il s'est fait

« Fils de l'Homme »

pour habituer l'homme à recevoir Dieu et pour habituer Dieu à habiter dans l'homme, comme il a plu au Père.

Voilà pourquoi le signe de notre salut, l'Emmanuel né de la Vierge, a été donné par le Seigneur lui-même (Is 7,14).

C'est en effet le Seigneur lui-même qui sauve les hommes, puisque ceux-ci ne peuvent se sauver par eux-mêmes...

Le prophète Isaïe a dit :

« Affermissez-vous, mains affaiblies, genoux chancelants ! Ranimez votre courage, cœurs défaillants ; affermissez-vous, ne craignez plus ! Voici notre Dieu qui exerce lui-même le jugement ; il vient lui-même, il va nous sauver »

(35,3-4).

Car c'est seulement du secours de Dieu, et non de nous-mêmes, que nous pouvions tenir notre salut. 

Voici un autre texte où Isaïe a prédit que celui qui nous sauve n'est ni simplement un homme, ni un être incorporel :

« Ce n'est pas un messager, ce n'est pas un ange, mais c'est le Seigneur lui-même qui sauvera son peuple.

Parce qu'il l'aime, il lui pardonnera ; lui-même, il le délivrera » (63,9).

Mais ce Sauveur est aussi vraiment un homme, visible :

« Cité de Sion, voici :

tes yeux verront notre Sauveur »

(33,20)...

Un autre prophète a dit :

« Lui-même il se retournera, nous fera miséricorde, et jettera nos péchés au fond de lamer »

(Mi 7,19)...

Du pays de Juda, de Bethléem (Mi 5,1) devait venir le Fils de Dieu, qui est aussi Dieu, pour répandre sa louange sur toute la terre...

Dieu donc s'est bien fait homme et le Seigneur lui-même nous a sauvés en nous donnant le signe de la Vierge. 

 

Le nom de Jésus est un remède à nos infirmités ;

il a rendu la vue aux aveugles, l'ouïe aux sourds, l'agilité aux boiteux, la parole aux muets, la vie aux morts. Il a soustrait à la puissance du démon le corps des possédés. Lorsque vous éprouvez quelques souffrances, vous ou les vôtres, sans négliger les remèdes naturels, recourez au nom de Jésus... J'ai appris de témoins dignes de foi que, de nos jours, plusieurs ayant imposé les mains à des malades, selon le précepte divin, et invoqué le nom de Jésus, ces malades ont été guéris : Il les a sauvés, dit le Prophète, à cause de son nom et afin de faire connaître sa puissance (Prov. 105).

Le nom de Jésus est la consolation de ceux qui souffrent. Dieu ne laisse pas, il est vrai, ses serviteurs succomber à la tentation ; cependant il les expose aux peines de la vie. Mais alors loin de nous le désespoir ! N'oublions pas le doux nom de Jésus, invoquons-le surtout alors. Le nom de Jésus, écrit dans le cœur des justes, dit saint Augustin, leur donne une audace étonnante contre le choc de tous les maux. « Si vous me menacez des bêtes féroces, s'écrie saint Agathe à son juge, elles deviendront douces au nom de Jésus ; si vous avez, contre moi, recours au feu, à ce nom les anges m'environneront d'une rosée vivifiante. » Par la vertu de ce nom les martyrs triomphent de tous les tourments ; en votre nom, mon Dieu, nous mépriserons ceux qui s'élèvent contre nous ; notre secours est dans le nom du Seigneur qui a fait le ciel et la terre (Ps. 43. id. 123).
[...]
Le nom de Jésus est le secours de l'âme fatiguée. Toutes les fois, dit saint Bernard, que vous vous rappelez le nom de Jésus, ne sentez-vous pas vos forces renaître ? Qui ranime notre esprit comme ce souvenir ? qui répare nos sens fatigués, raffermit nos vertus, vivifie nos actions bonnes et honnêtes, réchauffe nos pures affections autant que lui ? Votre cœur est-il en proie à la paresse et à l'engourdissement ? Jésus vous guérit en excitant votre ferveur. Que le nom de Jésus soit donc toujours placé dans votre âme, toujours porté dans vos mains ; en lui vous trouverez un remède à votre indolence et à votre tiédeur, un remède pour corriger vos actes mauvais et relever ceux qui sont imparfaits, un remède pour préserver vos sens de la corruption et les guérir s'ils se corrompent...

Le nom de Jésus est l'aliment de notre méditation. Ce nom, dit saint Bernard, n'est pas seulement une lumière, il est une nourriture. Ne vous sentez-vous pas fortifié toutes les fois que vous vous souvenez de Jésus ? Ce nom est une huile, et tout aliment est sans saveur à l'âme s'il n'en est pas assaisonné. Oh ! quelle douceur semble couler des lèvres d'un petit enfant plein d'innocence quand, formé par une pieuse mère, et ne pouvant encore retenir le Pater et l'Ave, il prononce avec respect le nom de Jésus ! Ce nom est en vérité comme le miel à notre bouche, une douce harmonie à nos oreilles ; il est comme la rosée de l'Hermon qui descend sur la montagne de Sion. (Ps. 132).


 Bernardin de Sienne (St Fêté ce jour par l'Eglise Latine) 

 

 

Les Pères utilisent le vocabulaire du mariage pour parler de la relation entre l'âme et Dieu, quand l'homme vit encore dans la chair, afin de décrire la libération complète de la passion qu'il a atteinte.

Ils utilisent ce vocabulaire du mariage pour la relation entre l'homme et Dieu dans le Royaume des Cieux, où il n'y a plus de possibilité de mariage physique.

En d'autres termes, ils font référence à la plus forte et plus englobante communion et union sur terre - celle de l'épouse et de son époux - afin de parler des qualités ineffables et indescriptibles de ce mélange parfait du mariage divin qui est accomplit entre l'âme et le Verbe.

(Archimandrite Basile d'Iviron, Le coup de foudre du Feu Éternel)

When you want to make a beginning of a good deed, first prepare for temptations, which will come to you, and don't doubt the truth [of that which you do for God.] (St. Isaac the Syrian, Homilies, 57)

When you want to make a beginning of a good deed, first prepare for temptations, which will come to you, and don't doubt the truth [of that which you do for God.] (St. Isaac the Syrian, Homilies, 57)

 

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Ce 20  mai, selon le Calendrier Liturgique de l'Eglise Orthodoxe Malankare (Eglise Orthodoxe des Indes) nous célébrons le "Vendredi d'Or"(1er Vendredi après la Pentecôte. En Malayalam : "Swarna velliyazhcha")!
C'est le souvenir de la guérison Par St Pierre et St Jean du boiteux, qui était infirme depuis le ventre de sa mère.

  • 01 Pierre et Jean montaient au Temple pour la prière de l’après-midi, à la neuvième heure.
  • 02 On y amenait alors un homme, infirme de naissance, que l’on installait chaque jour à la porte du Temple, appelée la « Belle-Porte », pour qu’il demande l’aumône à ceux qui entraient.
  • 03 Voyant Pierre et Jean qui allaient entrer dans le Temple, il leur demanda l’aumône.
  • 04 Alors Pierre, ainsi que Jean, fixa les yeux sur lui, et il dit : « Regarde-nous ! »
  • 05 L’homme les observait, s’attendant à recevoir quelque chose de leur part.
  • 06 Pierre déclara : « De l’argent et de l’or, je n’en ai pas ; mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus Christ le Nazaréen, lève-toi et marche. »
  • 07 Alors, le prenant par la main droite, il le releva et, à l’instant même, ses pieds et ses chevilles s’affermirent.
  • 08 D’un bond, il fut debout et il marchait. Entrant avec eux dans le Temple, il marchait, bondissait, et louait Dieu."
  • Combien  l'église est a  besoin de ces regards de bergers, dont les cœurs sont comme le coeur du Christ-Prêtre: emplis de compassion et d'amour de Dieu, à l'unisson de Sa  paternité, et de concert avec Sa sagesse et Sa puissance....
  • Ce miracle a été réalisé par Pierre et Jean,.... Ces deux noms ont une signification symbolique qui touche la vie de l'église et celle de tous les vrais croyants, qui souhaite profiter du travail de L'Esprit Saint dans ses profondeurs.

Le premier nom exprime la foi, comme le mot "Pierre" (Le Roc); et le nom de " Jean " exprime l'amour, par lequel nous pouvons reconnaître et  voir le Seigneur dans nos frères nécessiteux, mais aussi comme il l'a reconnu dans l'épisode de la mer de tibèriade lorsqu'il dit  à Peter, " C'est le Seigneur " (Jean 21.7).

C'est comme si le travail de l'esprit s'exprimait dans l'église par la foi et se mettait en oeuvre par l'amour."

( Rev fr Tadros Yacoub Malaty (extraits du commentaire patristique sur les actes des apôtres)
Par la prière et intercessions des saints-Apôtres, Seigneur, ayez pitié de nous !

20th May- The Golden Friday

(Malayalam: “Swarna Velliyazhcha”)!


The liturgical calendar of the Indian Orthodox Church commemorates the first friday following the Feast of Pentecost as 'Golden Friday' (Malayalam: “Swarna Velliyazhcha”) remembering the healing of the lame man, who was lame from his mother’s womb, by St Peter and St John .


“Now Peter and John went up together to the temple at the hour of prayer, the ninth hour.

 

And a certain man lame from his mother’s womb was carried, whom they laid daily at the gate of the temple which is called Beautiful, to ask alms from those who entered the temple; who, seeing Peter and John about to go into the temple, asked for alms.

 

And fixing his eyes on him, with John, Peter said, “Look at us.”

So he gave them his attention, expecting to receive something from them. 


Then Peter said, “Silver and gold I do not have, but what I do have I give you: In the name of Jesus Christ of Nazareth, rise up and walk.”

And he took him by the right hand and lifted him up, and immediately his feet and ankle bones received strength. So he, leaping up, stood and walked and entered the temple with them—walking, leaping, and praising God” (Acts 3:1-8; NKJV)


“Indeed, how much the Church is in need of such looks of shepherds, whose hearts are like the loving and compassionate heart of God, in a true fatherhood, together with wisdom and power….

That miracle was done by Peter and John,.… those two names bear a symbolic meaning that touches the life of the Church and that of every true believer, who wishes to enjoy the work of the Holy Spirit in his depths.


The first name represents faith, as the word ‘Peter’ means (rock); and the name ‘John’ represents love, by which we can recognize and see the Lord, as he, alone among the disciples, recognized Him at the sea of Tiberius, and said to Peter, “It is the Lord” (John 21.7).

It is as though the work of the Spirit is shown in the Church, through faith working by love.”- Rev Fr Tadros Yacoub Malaty (Excerpts from the Patristic Commentary on the Acts of the Apostles)


By the prayers and intercessions of the holy Apostles, Lord have mercy upon us!

 

L'Eglise de Tradition Bysantine Orthodoxe célèbre aujourd'hui 

Sainte Lydie.

Ste Lydie de Philippes

Native de la ville de Thyatire, bien que païenne, professait la foi juive. Elle était marchande de pourpre et résidait avec sa famille à Philippes en Macédoine. Un jour de sabbat, Saint Paul vint prêcher aux femmes pieuses qui étaient réunies en dehors de la ville, près d'une rivière, afin d'y faire les ablutions rituelles. Lorsque Lydie entendit parler du Sauveur et du Royaume de Dieu, le Seigneur ouvrit son coeur et, sans tarder, elle demanda à être baptisée avec toute sa famille. Après la cérémoinie, elle pria l'Apôtre et ses collaborateurs : Luc et Silas, de venir demeurer chez elle, et, comme ils refusaient, elle les y contraignit avec une sainte insistance (cf. Actes 16:11-15).

Paul et Silas ayant été battus de verges et jetés en prison à la suite de l'émeute populaire suscitée par leur présence dans la ville, ils en furent délivrés grâce à une intervention divine et se rendirent alors dans la maison de Lydie, où ils rencontrèrent les Chrétiens de la cité qui s'y trouvaient réunis. Puis, après les avoir exhortés à demeurer fermes dans la foi, ils continuèrent leur périple vers Thessalonique. Sainte Lydie fînit ses jours, fidèle à l'enseignement et à l'exemple des Apôtres, et il est probable qu'elle avait déjà trouvé le repos lorsque Saint Paul adressa sa lettre aux Philippiens (vers 56-57), car il ne l'y mentionne pas.

 

 

Sa mémoire ne se trouve pas dans les Synaxaires, elle a été récemment introduite par l'Eglise de Grèce (1973).

St. Lydia of Philippisia

St. Lydia of Philippisia was born in Asia Minor in the city of Thiatira in the first century. Looking for work, she traveled to the city of Philippi in Greek Macedonia. St. Luke writes that St. Lydia was a “porfiropolis,” that is a merchant of purple cloth, an expensive type of Roman clothing. She was also a religious woman, showing great respect to the pagan gods. However, the One True God decided to make her the first Christian in Greece, and the first Christian in Europe .

During this same time, St. Paul was preaching in the area of Troy when he had a dream. In it, a man told him, “Come to Macedonia and help us.” St. Paul, along with Silas, traveled to Philippi through Samothrace. At the Gaggitis River, they discovered a crowd praying to the pagan gods. Leading the group in prayer was St. Lydia.

After learning from St. Paul of Our Savior Jesus Christ, St. Lydia was baptized in the Gaggitis River and many idolaters became Christians. St. Lydia made her home a place for Christian meetings. She converted her family as well as many in the area to Christianity through her teachings

 

===

 

 

Sts. Zabulon and Susanna, parents of St. Nina (Nino)

 

According to Holy Tradition, St. Nino and Great-martyr George were blood relatives. At the same time as St. George’s martyrdom, a certain nobleman, the servant of God Zabulon, arrived in Rome from Cappadocia. Zabulon began to serve in the emperor’s army, and before long he was widely recognized as a courageous cavalryman and a fine soldier.
During a battle with the Franks the Lord granted victory to Zabulon—he captured the Frankish king and his suite and delivered them to the Roman emperor. The emperor sentenced the captives to death, but before they were executed they confessed their desire to be baptized into the Christian Faith. Zabulon relayed this to the emperor, and Zabulon himself became their godfather. Then he pleaded with the emperor to have mercy on his godchildren, and the emperor set them free.
Nearly all the Franks were converted to Christianity as a result of Zabulon’s struggles on behalf of the Faith. A 9th-century Georgian hymnographer wrote, “Her father Zabulon converted Gaul with his sword, and blessed Nino converted Georgia with the Life-giving Cross.”

Some time later, St. Zabulon journeyed to Jerusalem on a pilgrimage. While he was there he distributed all his possessions to the poor and began to serve Patriarch Juvenal of Jerusalem. There he met Sosana, the sister of the patriarch. Shortly thereafter they were joined in marriage by the patriarch.
The newly wedded couple moved to Cappadocia, where they had a baby girl whom they named Nino. While raising Nino, St. Sosana served God and the needy with great dedication.
When Nino reached the age of twelve, her parents sold all their possessions and moved back to Jerusalem. With the blessing of Patriarch Juvenal, Zabulon departed for the wilderness to begin a life of asceticism. The place where he labored is known only to God. With the patriarch’s blessing, Sosana ministered to the poor and infirm. On December 10, 1996, theGeorgian Orthodox Church declared Zabulon and Sosana, the parents of St. Nino, confessors of the Christian Faith. Living during a time when pagan religions were still widely practiced and Christians were often persecuted, they converted many people and then abandoned worldly things to follow God alone.

 

L'Eglise latine célèbre aujourd'hui 

SAINT BERNARDIN de SIENNE
Franciscain
(1380-1444)

        Le principal caractère de la vie de ce grand Saint, c'est son  amour extraordinaire pour la très Sainte Vierge. Né le 8 septembre  1380, jour de la Nativité de Marie, Bernardin fut privé, tout jeune, de  ses nobles et pieux parents ; mais il trouva dans une de ses tantes une  véritable mère. Voyant un jour cette femme refuser de donner à un  pauvre, il lui dit : " Pour l'amour de Dieu, donnez à ce pauvre ;  autrement je ne prendrai rien aujourd'hui. " 

         Sa pureté  était si grande, que le moindre mot inconvenant l'affligeait  profondément : " Silence, disaient les étudiants quand ils le voyaient  apparaître au milieu de leurs conversations trop libres, silence, voici  Bernardin ! " 

         À dix-sept ans, il entra dans une  confrérie de garde-malades, et soigna pendant quatre ans, dans un  hôpital, avec un dévouement et une douceur rares, toutes les infirmités  humaines. Se traitant lui-même avec la dernière dureté, il ne songeait  qu'aux besoins des autres ; il parut surtout héroïque dans une peste  affreuse, où il s'imposa mille fatigues et brava mille fois la mort. 

         L'inspiration du Ciel le conduisit alors chez les  Franciscains, qui le lancèrent bientôt dans la prédication. Grâce à la  bonté de sa Mère céleste, sa voix, faible et presque éteinte, devint  inopinément claire et sonore ; Bernardin fut un apôtre aussi brillant  par son éloquence que par sa science, et opéra en Italie de merveilleux  fruits de salut.

         Faisant un jour l'éloge de la Sainte  Vierge, il lui appliqua cette parole de l'Apocalypse : " Un grand signe  est apparu au Ciel. " Au même instant, une étoile brillante parut  au-dessus de sa tête. Une autre fois, parlant en italien, il fut  parfaitement compris par des auditeurs grecs qui ne connaissaient que  leur langue maternelle.

         Un jour, un pauvre lépreux lui  demanda l'aumône ; Bernardin, qui ne portait jamais d'argent, lui donna  ses souliers ; mais à peine le malheureux les eut-il chaussés, qu'il se  sentit soulagé et vit disparaître toute trace de lèpre.

          Bernardin, allant prêcher, devait traverser une rivière et ne pouvait  obtenir le passage de la part d'un batelier cupide auquel il n'avait  rien à donner. Confiant en Dieu il étendit son manteau sur les eaux, et,  montant sur ce frêle esquif, passa la rivière.

         C'est à  Bernardin de Sienne que remonte la dévotion au saint Nom de Jésus : il  ne pouvait prononcer ce nom sans éprouver des transports  extraordinaires. Il a été aussi un des apôtres les plus zélés du culte  de saint Joseph.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

BONNE FETE AUX BERNARDIN ET BERNARDINE!

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous !

Ô Dieu qui nous avez guéris en Jésus,

reçevez par les mains de Marie notre mère mon

corps vulnérable et limité.

 

Je Vous confie, tous mes sens ô Marie pour

qu'ils soient purifiés de tous les excès, de toutes

recherches égoïstes, et qu'ils me servent à

reconnaître et accueillir les bienfaits de Dieu,

qu'ils lLui soient entièrement consacrés.

 

Donnez-moi de mesurer la valeur de mon corps,

 

temple de l'Esprit, et d'en prendre soin.

 

Ô Mère de Miséricorde et Consolatrice des

 

affligés, prenez sous votre maternelle protection

 

tous ceux qui, parmi mes frères et soeurs,

souffrent dans leur chair!

 

Que le Christ, Vrai Dieu et Vrai Homme soit leur

Divin Médecin, Qu'Il guérisse leurs esprits, leurs 

âmes et leurs corps !

 

Ô Jesus, Vous qui par Marie et l'Esprit Saint

Vous êtes fait mon Frère,guérissez-moi,

guérissez-nous! Comme à Cana, entendez les

prières de notre Mère ! 

 

Amîn
 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

Vous pouvez envoyer des intentions de prières pour vos malades  à l'adresse suivante, nous porterons ces intentions lors des Offices Liturgiques:

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

(Possibilité de recontrer un prêtre pour accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

'A person who is not detached from worldly cares can neither love God truly nor hate the devil as he should, for such cares are both a burden and a veil. His intellect cannot discern the tribunal which will judge him, neither can it foresee the verdict which will be given at his trial. For all these reasons, then, withdrawal from the world is invaluable.' (St. Diadochos of Photiki)

'A person who is not detached from worldly cares can neither love God truly nor hate the devil as he should, for such cares are both a burden and a veil. His intellect cannot discern the tribunal which will judge him, neither can it foresee the verdict which will be given at his trial. For all these reasons, then, withdrawal from the world is invaluable.' (St. Diadochos of Photiki)

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

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Chers amis. Aloho m'barekh

Ce samedi, les chrétiens de toutes les confessions seront dans les rues de Bordeaux, Lille, Marseille, Metz, Montpellier, Nantes, Paris et Strasbourg, simplement pour témoigner de leur foi. 

Cortège joyeux dans la ville, avec des chants et de la musique, où les chrétiens de différentes sensibilités témoigneront ensemble que l’Évangile est, aujourd’hui encore, une bonne nouvelle !

Nous-même, si les nécéssités pastorales de la désserte de notre Sanctuaire de Notre-Dame de la Très Ste Trinité (La Chapelle Faucher-Dordogne) le permet, nous rejoindrons BORDEAUX pour marcher avec nos frères Chrétiens et témoigner du Christ-Vérité, du Divin Roi d'Amour, du Prince de la Paix...

Nous invitons tous les fidèles et amis de notre Eglise Syro-Orthodoxe Francophone de Mar Thoma  de s'unir à leurs frères sur Paris, Nantes, Montpeliers, Strasbourg et Bordeaux.

Votre respectueusement en Notre-Seigneur.

+Métropolite Mor Philipose-Mariam

C’est en 1987, à Londres, qu’a été créée la première « Marche Pour Jésus » rassemblant près de 15 000 personnes. L’année d’après, ils étaient plus de 55 000 ! Les années suivantes ont vu un nombre de pays de plus en plus grand participer à cette manifestation.

Rassemblement de millions de croyants chaque année dans le monde

Le 25 juin 1994, la première Marche mondiale pour Jésus « Un jour pour changer le monde » était organisée et rassemblait le même jour plus de 10 millions de chrétiens dans 150 pays (Allemagne, Australie, Chili, France, Ghana, Islande, Japon, Mongolie, Norvège, Ouganda, Russie, États-Unis…). Depuis, les Marches pour Jésus rassemblent chaque année des millions de croyants dans le monde.

Pour Denys Gerbore, président de la Fédération Marche Pour Jésus France, qui regroupe le même jour toutes les villes qui organisent une marche, »plus que jamais, notre pays a besoin de paix et d’espérance ! C’est ce que nous voulons manifester en marchant dans les rues des villes de notre pays. Nous voulons le dire aussi en bénissant les autorités, tous ceux qui sont en responsabilité, mais également toutes les personnes que nous croiserons, croyants ou non croyants ».

Aux dires des organisateurs, chaque année, dans les différentes villes, des policiers et des employés des services municipaux qui accompagnent les marches confient : « Ah, si toutes les manifestations pouvaient se dérouler comme la vôtre ».

 

Retrouvez ici toutes les marches de ce samedi 21 mai (Bordeaux, Lille, Marseille, Metz, Montpellier, Nantes, Paris et Strasbourg)

(Source:Aleteia)

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Un Airbus A320 reliant Paris au Caire s'écrase au large de Karpathos avec 15 Français à bord

 

Il s'est abîmé en Méditerranée, près de l'île grecque. 

Le vol MS804 d'EgyptAir transportait 66 personnes. Il avait décollé de Roissy mercredi à 23 h 9.

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19 mai 2016 4 19 /05 /mai /2016 08:34

 

"Only love cannot be wholly distributed -- the more you give, the more remains. Therefore as in true friendship there is not disappointment, so in true love there is no resentment." (Monk Simeon the Athonite)

"Only love cannot be wholly distributed -- the more you give, the more remains. Therefore as in true friendship there is not disappointment, so in true love there is no resentment." (Monk Simeon the Athonite)

Livre des Actes des Apôtres 8,5-8.

En ces jours-là, Philippe étant descendu dans une cité de Samarie, y prêcha le Christ. 
Les foules étaient attentives à ce que disait Philippe, écoutant d'un seul cœur et voyant les miracles qu'il faisait. 
Les esprits impurs, en effet, dont beaucoup étaient possédés, sortaient en poussant de grands cris ; beaucoup de paralytiques et de boiteux furent guéris, 
et il y eut grande joie dans cette ville. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 9,1-6.

En ce temps-là, ayant assemblé les douze apôtres, Jésus leur donna puissance et autorité sur tous les démons, et le pouvoir de guérir les maladies. 
Et il les envoya prêcher le royaume de Dieu et guérir les malades, 
et il leur dit : " Ne prenez rien pour la route, ni bâton, ni besace, ni pain, ni argent, et n'ayez pas deux tuniques. 
En quelque maison que vous entriez, demeurez-y et repartez de là. 
La ville dont les gens ne vous recevraient pas, sortez-en et secouez sur eux, en témoignage, la poussière de vos pieds. " 
Etant partis, ils allèrent de village en village, annonçant la bonne nouvelle et opérant partout des guérisons. 
 



Par St François Xavier

(1506-1552), prêtre de l'Eglise latine, jésuite . Il faisait partie des "misionnaires" envoyés pour accompagner les colons Portuguais aux Indes.
Lettres 4 et 5 à Saint Ignace de Loyola (trad. du  bréviaire romain) 

 

« Proclamer le règne de Dieu »

 

Depuis que je suis venu ici, je n'ai pas arrêté : je parcourais activement les villages, je baptisais tous les bébés qui ne l'avaient pas encore été...

Quant aux enfants, ils ne me laissaient ni réciter l'office divin, ni manger ni me reposer tant que je ne leur avais pas enseigné une prière.

Alors j'ai commencé à saisir que le Royaume des cieux appartient à ceux qui leur ressemblent (Mc 10,14).

Aussi, comme je ne pouvais sans impiété repousser une demande aussi pieuse, en commençant par la confession de foi au Père, au Fils et à l'Esprit Saint, je leur enseignais le Credo des Apôtres, le Pater Noster et l'Ave Maria.

J'ai remarqué qu'ils étaient très doués ; s'il y avait quelqu'un pour les former à la foi chrétienne, je suis sûr qu'ils deviendraient de très bons chrétiens. 

Dans ce pays, quantité de gens ne sont pas chrétiens uniquement parce qu'il n'y a personne aujourd'hui pour en faire des chrétiens.

J'ai très souvent eu l'idée de parcourir toutes les universités d'Europe, et d'abord celle de Paris, pour hurler partout d'une manière folle et pousser ceux qui ont plus de doctrine que de charité, en leur disant :

« Hélas, quel nombre énorme d'âmes, exclu du ciel par votre faute, s'engouffre dans l'enfer ! » 

De même qu'ils se consacrent aux belles-lettres, s'ils pouvaient seulement se consacrer aussi à cet apostolat, afin de pouvoir rendre compte à Dieu de leur doctrine et des talents qui leur ont été confiés !

Beaucoup d'entre eux, bouleversés par cette pensée, aidés par la méditation des choses divines, s'entraîneraient à écouter ce que le Seigneur dit en eux et, en rejetant leurs ambitions et leurs affaires humaines, ils se soumettraient tout entiers, définitivement, à la volonté et au décret de Dieu.

Oui, ils crieraient du fond du cœur :

« Seigneur, me voici ; que veux-tu que je fasse ?

(Ac 9,10 ; 22,10)

Envoie-moi n'importe où tu voudras, même jusque dans les Indes ».

 

« La miséricorde pardonne, compatit et soulage.

Joseph-Marie Perrin,miséricorde,pardon,pardonner,péché,misère,tristesse,compassion,douceur,douleur,pitié,Jésus,Christ,charité

En Dieu qui est béatitude absolue, elle est sans tristesse, mais elle est l'anéantissement du péché et elle a l'efficacité de la toute-puissance. En l'homme qui est exposé à la misère et qui ressent la tristesse, elle est compassion, mais elle peut être sans efficacité. Dans le Christ nous est montrée cette miséricorde divine ; il en est parmi nous l'apparition, parce qu'il est la réalisation humaine de la miséricorde divine.

Un des traits les plus frappants et les plus séduisants du visage divin est sa miséricorde et sa douceur. Le Prophète l'annonçait comme celui qui consolerait et guérirait, qui délivrerait et pardonnerait, comme celui qui détournerait son pas pour ne pas risquer de briser le roseau froissé, d'éteindre la mèche qui fume encore (1). Mais la réalité dépasse infiniment la prophétie. Nous l'avons vu prenant ici-bas la dernière place, attirant et caressant les enfants, compatissant aux malades, accueillant le repentir et la douleur ; nous avons vu des larmes, de vraies larmes jaillir de son cœur ; l'éclat de sa bonté empêcherait presque de voir la toute-puissance miraculeuse qui guérit. Jésus ne retirera pas son amitié au traître qui le livre : « Ami, fais ta besogne. (2) » Il implorera le pardon de son Père pour ses propres bourreaux et plaidera en leur faveur ; il accueillera magnifiquement la requête de son compagnon de supplice. Pour qui connaît les bas-fonds de l'âme humaine, ses misères et ses limites, il y a là une démonstration et une manifestation de la divinité du Christ plus éclatante que dans tous ses miracles. Plus encore, à la lumière de la foi qui pénètre le mystère de la Rédemption, le Christ Jésus, en se faisant « péché (3) » et en portant sur lui le poids de nos fautes a été jusqu'au bout de la miséricorde puisque, pour détruire le péché de sa créature, Dieu a voulu en porter lui-même la malédiction.

Jésus se montre vraiment le Fils de Dieu, car n'est-ce pas en Dieu la plus divine de ses perfections que ce penchant qui le presse d'avoir pitié de sa créature, de pardonner sans calcul et de donner sans être devancé et sans rien attendre en retour. Aussi bien, est-ce la forme de la charité fraternelle que le Maître enseignera aux siens pour qu'ils soient les enfants du Très-Haut. »

1. Mt. 12, 20. - 2. Mt. 26, 50. - 3. II Co. 5, 21.

(à suivre lundi 23 mai)

Joseph-Marie Perrin O.P., Le Mystère de la Charité (Livre IV, Première partie, chap. IV : L'esprit de miséricorde), Desclée de Brouwer, 1959.(Le Père Perrin fut un de mes professeurs dans une autre vie lorsque j'étais, jeune moine, en formation à l'Abbaye St Pierre. Aveugle, il accompagna jadis l'extraordinaire philosophe Juive :Simone Weil)

 

Il n'y a que l'amour qu'on ne puisse pas donner entièrement - au contraire, plus vous en donnez, au plus il en reste.

Dès lors, comme dans la véritable amitié il n'y a jamais de déception, ainsi dans le véritable amour, il n'y a jamais de resentiment.

(Moine Siméon l'Athonite)

 

 

CATECHESE FAMILIALE

 

 

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(Trouvez cette Icône sur:https://iconeslamour.wordpress.com/ )

UN COUPLE DANS LA TOURMENTE : QUE FAIRE ?

Le cataclysme –

La prière pour les couples en détresse, éprouvés par la division, est particulièrement importante parce que c’est par un divorce, celui d’Adam et Ève, que la catastrophe cosmique a été déclenchée. Aider un couple à surmonter une crise, c’est aider l’ensemble de la société civile, la création tout entière, et, en tout premier lieu, c’est travailler à l’unité de l’Église. Les difficultés conjugales ont bien sûr une dimension psychologique et peuvent relever de l’aide d’une personne compétente dans ce domaine. Mais elles sont principalement une réalité spirituelle, car le diable s’en mêle, l’esprit de division qui cherche à s’interposer entre ceux qui s’aiment.

Le ministère de la prêtrise

Il faudrait que vos amis parlent tous les deux, séparément ou ensemble – et ensemble – à leur prêtre, leur père spirituel commun, le prêtre qui a conduit leur couronnement, à un prêtre ou à un autre. Pourquoi? Parce qu’il s’agit de lutter contre le péché et d’aboutir à l’absolution, déliement du péché, ainsi que, surtout, au repentir. Cela relève donc de ce ministère. Du reste, dans l’office du Couronnement, le prêtre a guidé la procession, ou “chemin de vie”, autour de l’Évangile: cela signifiait bien qu’il les accompagne après le mariage. C’est lui qui les aidera à se préparer à communier à nouveau au Banquet eucharistique.

Rôle des témoins

“Marraine” ou “témoin” de mariage ont également marché avec les nouveaux époux dans cette procession. Cela indique que c’est leur place et leur rôle de les accompagner dans les joies et dans les peines, et de leur parler. Partageons notre propre expérience afin qu’ils se sentent compris même dans leurs erreurs. Ils doivent pouvoir se confier à leur témoin, particulièrement la jeune femme à sa marraine, en complicité féminine.

La communauté

Ensuite, le jour de la célébration du sacrement, il y avait la présence de la communauté, notamment si on célébré le dimanche, au sein de la divine liturgie. Cela veut dire que le peuple de Dieu a également son ministère, son rôle, sa responsabilité, à partir du moment où il prononce le “Amen!”. Ici, il faudrait demander aux époux souffrants s’ils sont d’accord pour que l’on invite la Communauté à prier pour eux. Cela n’est pas facile pour eux. Dites-leur que l’on prie bien pour les malades, pour les prisonniers, pour tous ceux qui souffrent: leur couple n’est-il pas un couple souffrant et malade? Dans la paroisse, on peut, avec la bénédiction du prêtre, organiser une réunion de prière spéciale (lecture du psautier par exemple avec une prière spéciale après chaque cathisme); on peut tout simplement nommer les personnes souffrantes dans la litanie instante (ou litanie “triple”), à la proscomédie, dans la prière de l’Entrée, etc. En particulier, ce qui est très fort, c’est quand la communauté, non seulement prie pour un couple en péril, mais surtout entre dans le jeûne. Il y a en tout cas ici un caractère communautaire de la thérapeutique ecclésiale.

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Prière pour les époux dans la tourmente:

”Seigneur Jésus Christ, Toi qui au Paradis, avec le Père et l’Esprit, a formé le couple de l’homme et de la femme et qui, après qu’il se fût divisé, le réconcilia à Cana de Galilée, jette un regard sur les époux, tes serviteurs N…et N…, nos frères bien aimés. Toi qui par la mort as vaincu la mort, ne permets pas que chez eux triomphent la division et la mort. Renouvelle en tes serviteurs la grâce de l’amour conjugal; renouvelle en eux la grâce du saint baptême; accorde-leur un esprit de repentir et de prompte réconciliation, afin qu’ils ne soient pas privés de ton Corps précieux et de ton Sang très pur – par les prières de saints ancêtres Joachim et Anne, de ta Mère très pure, de saint Nicolas archevêque de Myrrhe, de saint Nectaire d’Égine, et de tous tes saints. Car Tu es le Dieu de miséricorde, plein d’amour pour les hommes et nous te rendons gloire avec ton Père éternel et ton Esprit très saint, bon et vivifiant, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles: Amen!”

Y croire

Bien sûr, il faut qu’il y ait, chez ce couple en danger, une volonté de surmonter la crise; il est nécessaire qu’ils croient encore à la victoire… Mais, il sera très encourageant pour eux, s’ils sont prêts à abandonner la lutte et à se séparer, qu’ils se sentent entourés de personnes (prêtres, témoins, amis, communautés, famille) qui ne doutent pas du miracle. Ce type de victoire relève de la victoire pascale de la vie sur la mort; et nous sommes chrétiens précisément pour gagner cette bataille où le Christ a déjà triomphé.(Source : "Sagesse Orthodoxe")

Sainte Pudentienne

 Vierge et martyre

 (IIe siècle)

 

Un touchant souvenir du premier âge de l’Église Romaine se rattache à ce jour.

Une vierge chrétienne, la noble Pudentienne, l’a illustré par sa mort.

Fille d’un riche Romain nommé Pudens, de la famille de ce premier Pudens que mentionne saint Paul dans la deuxième Épître à Timothée, elle eut le bonheur, ainsi que sa sœur Praxède, d’être initiée dès le berceau à la foi chrétienne, et toutes deux consacrèrent à Jésus-Christ leur virginité.

A la mort de leur père, les deux sœurs distribuèrent aux pauvres leur opulent héritage, et consacrèrent leur vie tout entière aux bonnes œuvres.

L’Église était à la veille de la persécution d’Antonin. Pudentienne, à peine âgée de seize ans, mais déjà mûre pour le ciel, prit son vol vers l’Époux divin au fort de la tempête.

Sa sœur lui survécut assez longtemps; nous la retrouverons sur le Cycle de la sainte Église au 21 juillet. 

 

La maison de Pudentienne, déjà consacrée, du temps de son aïeul, par le séjour de saint Pierre, fut mise par la vierge elle-même à la disposition du saint pape Pie Ier, et les divins Mystères y furent célébrés.

Depuis lors elle est regardée comme l’un des plus augustes sanctuaires de Rome.



@ Dom Guéranger

Mosaïques de l'arc triomphal de Sainte Praxède

 

L'Eglise Latine célèbre aujourd'hui un Pape de Rome St Célestin qui abdiqua après Cinq mois de pontificat

Saint_Pierre-Celestin_3b.jpg

 

Sans oublier St YVES célébré aujourd'hui en Bretagne et fort au delà

YVES 19 MAI

Saint Yves est un prêtre et juge mort en 1303

 

Fils d’un pauvre chevalier breton, Yves Hélori de Kermartin devient orphelin et part faire ses études à Paris puis termine son droit canonique à Orléans et revient en Bretagne. Il devient Official de Rennes c'est-à-dire juge ecclésiastique de l’évêque. En 1284 il rentre à Tréguier son pays natal et tout en restant Official, il se fait ordonner prêtre et se charge d’une paroisse.

 

Son activité est débordante, il est un bon orateur et il multiplie les sermons, il est juge ecclésiastique à l’official de Tréguier, il accepte aussi de devenir avocat auprès des tribunaux laïques pour y aider les pauvres à plaider. Son désintéressement  étonne tout le monde  « advocatus erat, sed non latro, res mirabilis populo» ce qui signifie  « Il était avocat, mais pas voleur, chose admirable pour les gens ». C’est donc sa générosité et sa charité qui le rendent si populaire. Six ans avant sa mort, en medium_Yves_JacopoDiEmpoli_Florence_galrie_du_palais.jpg1297, il démissionne de sa charge d'Official, et il se retire pour prier et accueillir les pauvres au Minihy, son lieu de naissance.

 

Dès sa mort tous envisagent sa canonisation, son procès a lieu en 1330 et les actes qui nous sont restés permettent de bien le connaître (comme pour Jeanne d’Arc). Ci-contre peinture de Jacopo di Empoli, Saint Yves et les pauvres plaideurs, Florence

 

BONNE FETE AUX YVES, YVETTE,

Prudence, Prudentienne...

Par

SAINT NECTAIRE D'EGINE

Icône de Saint Nectaire

Cherche Dieu tous les jours.
Mais cherche-le dans ton cœur, non à l'extérieur.
Et quand tu le trouves,
tiens-toi avec crainte et tremblement,
comme les chérubins et les séraphins,
car ton cœur est devenu un trône de Dieu.
Cependant, pour trouver Dieu,
deviens humble comme la poussière devant le Seigneur,
car le Seigneur ne supporte pas l'orgueilleux,
tandis qu'il visite ceux qui sont humbles dans leur cœur,
voilà pourquoi il dit :
 " Celui que je regarderai, c'est celui qui est doux et humble de cœur ".

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

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The Entrance of St Nino (Nina) the Enlightener into Georgia

 


Commemorated on May 19

The holy Apostles Andrew the First-called and Simon the Canaanite first preached the Christian Faith in Georgia in the 1st century, but at the beginning of the 4th century most of the country was still pagan.

 

After the Theotokos revealed God’s will for her future, the Equal-to-the-Apostles Nino set off for Georgia to enlighten the Iberian people. She arrived in Armenia with the holy martyrs and virgins Rhipsimia, Gaiana and their fifty companions. The holy virgins were martyred in Armenia and, according to God’s will, St. Nino journeyed on alone to Lake Paravani, entering Georgia from the Javakheti Mountains. She arrived in the spring, but the weather was unseasonably cold.

The Apostolic Church of Georgia has honored the Entrance of the holy Equal-to-the-Apostles Nino as a major feast day. The Church also commemorates her on January 14, the day of her repose.

 

“And not many days after,” it says, “the younger son gather all together, and took his journey into a far country” (Luke 15:13). Why did [the Prodigal Son] not set off at once instead of a few days after? The evil prompter, the devil, does not simultaneously suggest to us that we should do what we like and that we should sin. Instead he cunningly beguiles us little by little, whispering, “Even if you live independently without going to God’s Church or listening to the Church teacher, you will still be able to see for yourself what your duty is and not depart from what is good.” When he separates someone from the divine services and obedience to the holy teachers, he also distances him from God’s vigilance and surrenders him to evil deeds. God is everywhere present. Only one thing is far away from His goodness: evil. Being in the power of evil through sin we set off on a journey far away from God. As David says to God, “The evil shall not stand in thy sight” (Ps. 5:5).

+ St. Gregory Palamas, The Parables of Jesus, Sermons by St. Gregory Palamas

Endure passions and afflictions thankfully, for they are a discipline from God, and He will have mercy on you, and they shall be for the salvation of your soul.( Sts Barsanuphius and John, Letters from the Desert)/Endurez les passions et les afflictions avec reconnaissance, car ils sont la manière de Dieu de vous corriger, et Il aura miséricorde envers vous, et le Salut de votre âme en découlera. ( Saints Barsanuphe et Jean, Lettres du désert)

Endure passions and afflictions thankfully, for they are a discipline from God, and He will have mercy on you, and they shall be for the salvation of your soul.( Sts Barsanuphius and John, Letters from the Desert)/Endurez les passions et les afflictions avec reconnaissance, car ils sont la manière de Dieu de vous corriger, et Il aura miséricorde envers vous, et le Salut de votre âme en découlera. ( Saints Barsanuphe et Jean, Lettres du désert)

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

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Son Eminence Zacharie Mar Nicholovos, Metropolitan avec Sa Béatitude metropolitan tikhon à Saint Serge de Radonège Chapelle

 

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Ce n’est pas encore le grand exode, mais une tendance inéluctable, à laquelle la France va devoir faire face : ses cerveaux sont de plus en plus mobiles. Une étude du Conseil d’analyse économique (CAE) intitulée « Préparer la France à la mobilité internationale croissante des qualifiés », parue mardi 17 mai, vient nous le rappeler.

Il faudrait également inciter les étudiants étrangers venus se former en France à y rester. Régulièrement, le ministère de l’éducation et de l’enseignement supérieur s’enorgueillit de voir la France attirer de nombreux étudiants (troisième pays d’accueil selon l’organisme Campus France) mais oublie de préciser qu’elle a du mal à les garder.

 

Même s’il est difficile d’avoir des chiffres très précis sur le nombre exact de départs. En effet, la France ne comptabilise pas les sorties de son territoire. Seulement les entrées. Et il n’existe pas de base recensant, de manière continue et exhaustive, la présence des Français à l’étranger. Selon l’Insee, il y avait en 2013, entre 3,3 et 3,5 millions de personnes nées en France et âgées de 25 à 55 ans, vivant à l’étranger.

D’emblée, les auteurs insistent sur le fait que les craintes sur l’expatriation des cerveaux doivent être relativisées.

D’abord, parce que si le flux net de l’expatriation a certes doublé entre 1980 et 2010, les taux d’émigration restent beaucoup plus faibles que chez nos voisins européens. Graphique à l’appui, ils montrent que la France a deux fois moins d’expatriés que l’Allemagne, et quatre fois moins que le Royaume-Uni. 

Par ailleurs, les entrées nettes de personnes qualifiées nées à l’étranger font plus que compenser l’émigration de personnes nées en France. Enfin, ne faut-il pas se réjouir que les jeunes diplômés soient bien formés et qu’ils puissent ainsi tenter leur chance à l’étranger ?

Voilà pour le côté rassurant. Car en réalité, ce que démontrent Cecilia Garcia-Penalosa et Etienne Wasmer, c’est que le niveau moyen de qualification des arrivants est inférieur à celui des partants.

 

[...]

Pour la gauche, la progression des départs correspondait d’abord à un rattrapage de la France par rapport à ses voisins, et s’inscrivait dans la dynamique de la mondialisation. « Pourquoi la France est-elle le seul pays à s’alarmer d’une situation qui laisse de marbre ses principaux partenaires, lesquels disposent pourtant d’une diaspora autrement plus nombreuse ? », avait déclaré le socialiste et rapporteur de la commission Yann Galut. La droite avait, elle, pointé « l’omerta sur les Français exilés pour des raisons fiscales ». [...]

Le Monde
source

 

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S E Zacharie Mar Nicholovos, Metropolitan est accueilli dans l'oca chancery st. Serge de Radonège Chapelle.

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Assyrian-American Lawyer Facing Prison Claims he Was Targeted for Aiding Christians


Assyrian International News Agency
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Assyrian-American Lawyer Facing Prison Claims he Was Targeted for Aiding Christians
By Hollie McKay
Fox News
2016-05-18 23:42 GMT

 

DeKelaita, shown here in his homeland of Iraq, claims he ran afoul of the Departmennt of Justice when he complained about the treatment of Christian asylum seekers.In the Iraqi-American Christian community, he is revered as an activist who delivered thousands from persecution at the hands of Muslim extremists, but in the U.S. halls of justice, Robert DeKelaita is regarded as a criminal who helped clients lie to get asylum.

The 53-year-old, Iraq-born DeKelaita, who was convicted earlier this month of helping clients falsify asylum applications, faces up to 35 years in prison when he is sentenced in August. DeKelaita's supporters insist he was targeted for speaking out about what they consider the federal government's blind eye to Christian persecution in the Middle East.

"We are infuriated that one of our leaders was targeted for helping people escape the horrors of Iraq and Syria," said Ramon Michael, a board member of the nonprofit Assyria Foundation. "The Assyrian community worldwide has been watching this case. What do you think our opinion of the U.S. government will be if they insist on ruining a man who has earned the utmost respect and gratitude of his people worldwide?"

DeKelaita told FoxNews.com he has helped approximately 4,000 Muslims and Christians emigrate to the U.S. in a near-20-year career, but that he focused his Chicago-based practice on Assyrians, the name for Christians in Iraq and Syria, a decade ago, amid their growing persecution by Muslim extremists.

"The decline of the Christian community is something that didn't only start in 2003," DeKelaita, who was born in Kirkuk and came to the U.S. as an 11-year-old, told FoxNews.com. "This annoyed a lot of judges, a lot of people. But I refused to ever give up on cases because I understood what was going on in Iraq, unlike a lot of officials who only went by policy."

DeKelaita claims the government got a handful of his former clients to testify that he helped them make up stories about persecution and falsified documents that helped them win asylum in the U.S. The federal jury who heard testimony in the three-week trial convicted DeKelaita on one count of conspiracy to commit asylum fraud, two counts of knowingly offering false statements in an asylum application and one count of procuring perjury during asylum documents.

"Evidence at trial revealed that from approximately 2000 to 2011, DeKelaita prepared and submitted asylum applications that contained material lies, including tales of rape, murder, torture, kidnappings, bombings and other forms of religious oppression in the Middle East," U.S. Attorney for the Northern District of Illinois Zachary Fardon said in a statement. "As a result, several of DeKelaita's clients were granted asylum and eventually permanent residency and citizenship status.

The federal government provides asylum to immigrants who can demonstrate that they were targeted -- or have a legitimate fear of being targeted -- in their homeland for religious, racial, political or ethnic reasons. Prosecutors claim DeKelaita, who employed a translator who also was charged, "coached" clients and encouraged them to lie to the asylum officers who decided their fate.

The case was based on the testimony of nine Iraqi Christians DeKelaita helped from 2000 to 2011. He claims they were pressured into testifying against him out of fear they would be deported. DeKelaita traces the case against him to complaints he lodged in Detroit, where he criticized immigration officials for favoring Muslim applicants at the expense of Christians.

"It should make anyone pause as to why all of the [government witnesses] were Iraqi Christians," he said. "And why all of them are from Detroit.

"It should make any attorney very afraid that the government can go back to a client from 15 years ago and coerce them," he said.

Although DeKelaita's crimes date back more than a decade, the investigation began in 2008 and intensified even as persecution against Iraqi Christians increased dramatically under the rising Islamic State. His office in the Windy City suburb of Morton Grove was raided in September 2014, as ISIS was carving out a massive caliphate in northern Iraq and Syria. Less than two years later, the U.S. State Department would acknowledge that Christians and other religious minorities in Iraq faced genocide in their homeland.

An estimated 1.5 million Christians lived in Iraq in 2003, but the number is estimated to have dwindled below 200,000 today.

"For many, Robert was the light at the end of a dark tunnel," said Ramsin Benjamin, executive director of the Assyrian American Chamber of Commerce. "He fought valiantly and advocated for the Assyrian community both in and outside of the courtroom.

"To pick on a group like Assyrian Christians that have not committed any acts of terror -- but for the most part are rather law-abiding, peaceful contributors to American society -- is absurd."

Wendy Patrick, a California-based attorney and ethics lecturer at San Diego State University, said accusations of exaggeration or lying on asylum applications are a serious matter when it comes to both national security and assessing applications of those seeking genuine refuge. Those who commit fraud can have a chilling effect on legitimate seekers, she said.

"Within the current climate of elevated terrorist threat levels and public safety concerns, one possible result of the conviction might be an increased skepticism of individuals who are genuinely seeking asylum," she said.

DeKelaita is scheduled to be sentenced Aug. 3, and faces a theoretical maximum of 35 years in prison. Supporters of DeKelaita, who attended University of Illinois, University of Chicago and Loyola University School of Law, have set up a website to support him and raise funds for his legal defense. He is considering an appeal, and insists he would do nothing differently if he could start over.

 

"I did the best I could for these people," he said. "I knew what they experienced was bad and I take pride in being able to help anyone -- any religion -- who is being persecuted."

 

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Metropolitan Tikhon offre une visite de l'oca chancery.

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Chaldéens, Coptes, syriaques, Arméniens, maronites… 

Ne ratez pas l'émission:

"La fin des chrétiens d'Orient ?"

Ils sont les premiers chrétiens de l'histoire. Ils seront aussi sûrement les premiers à disparaître. Persécutés dans tout le Moyen-Orient parce qu'ils sont assimilés à l'Occident qui a adopté leur religion, ils sont devenus les minorités à abattre d'un islam guerrier et intolérant d'obédience djihadiste ou simplement nationaliste. Lâchés par l'Occident qui a toujours préféré pactiser avec les puissants régimes arabes, ils ne sont déjà plus que 11 millions au milieu de 320 millions de musulmans.

Pour retracer leur tragédie, Didier Martiny a choisi de dresser un état des lieux pays par pays. La narration du film pâtit un peu de cet effet catalogue. Mais le panorama éclaire le funeste destin d'une minorité qui, pour surmonter sa faiblesse en nombre, a souvent choisi le mauvais allié (Saddam en Irak, Moubarak en Egypte, Assad en Syrie…) ou n'a pas pu résister à la déferlante génocidaire (les Jeunes-Turcs au début du XXe siècle). Seule lueur d'espoir au milieu de l'océan islamiste qui est en train de submerger la communauté chrétienne d'Orient, la réussite fragile du cas libanais avec ses 43 % de chrétiens, dont l'influence reste protégée par une Constitution écrite par la puissance coloniale d'antan et préservée sous la vigilance des puissances occidentales. Une exception qui confirme la règle éradicatrice et mortifère en vigueur dans le triangle Ankara-Le Caire-Bagdad.

 

 

Mardi 17 mai à 20h55 sur Arte. Documentaire de Didier Martiny (2016). 1h26. (Disponible en replay sur Arte+7)

 

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A sense of our own righteousness does us great harm.  (St Theophan the Recluse, The Art of Prayer)

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Le déjeuner est servi dans le réfectoire de la chacelerie de l'oca .

 

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Un sondage caché ?...LE STUPÉFIANT SONDAGE CACHÉ RÉVÉLÉ par "Valeurs actuelles" ...

 

 

La publication des résultats de l’enquête publiée chaque année dans le Monde, menée par l’institut Opinionway et le Centre de Recherche Politique de Sciences Po, intitulé « Baromètre de la confiance politique ».

C’est la 5e édition mais, pour la première fois cette année, le 13 janvier, la presse n’en a dévoilé que 41 pages sur 84.

Cela a mis la puce à l’oreille de Valeurs actuelles qui s’est demandé ce qu’on voulait nous cacher, et s’est procuré les résultats de l’enquête, qu’elle publie dans son n° 4026.

Les résultats sont stupéfiants.

En voici le résumé fidèle :

1.  75% des Français ne font plus confiance à l’État, ni à la république.
2.  88% rejettent catégoriquement les partis politiques.
3.  87% jugent que Hollande n’a pas l’étoffe d’un président, ça c’est moins  étonnant.
4.  61% sont prêts à manifester, alors qu’ils n’étaient que 30% en 2010
5.  71% ne font pas confiance aux syndicats.


Mais :

1.  50% ne croient plus à la démocratie et souhaitent avoir à la tête  du pays un homme fort (ou une femme) qui n’a pas à se préoccuper  du parlement ni des élections.
Traduction en clair : un roi ou un dictateur,  ou du moins un pouvoir personnel fort ?
2
.  12% souhaitent même que l’armée dirige le pays !
C’est du jamais vu depuis 200 ans et ça montre la crise où  ces gouvernements d’énarques coupés des réalités du pays, et d’hommes politiques profiteurs de droite ou de gauche ont  plongé le pays.


Sans surprise :

1. 30% placent Sarkozy en tête,
2. 34% Marine Le Pen, tous les autres hommes politiques de tous bords sont très loin derrière.
3. 67% pensent qu’il y a trop d’immigrés en France,
4. 50% sont pour le rétablissement de la peine de mort (ils n’étaient que 35% en 2011).


Quelles que soient les réflexions que nous suggèrent ces résultats, on voit en tout cas à quel degré de crise profonde nous a mené  la politique de ces dernières décennies.

 Youpi !    

http://lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.skynetblogs.be/archive/2016/05/15/deux-coups-simultanes-8607376.html

 

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Sa grâce, Zacharie Mar Nicholovos métropolitaine et sa béatitude metropolitan tikhon.

Photo aussi (de gauche à droite : Archiprêtre John milliards, Père Timothy Thomas, Melanie Ringa, Archiprêtre Tchad hatfield, Archiprêtre Eric Tosi, Archiprêtre Leonid Kishkovsky et père Abraham George.

His Grace Zachariah Mar Nicholovos, Metropolitan and His Beatitude Metropolitan Tikhon.


Also pictured (from left to right: Archpriest John Jillions, Father Timothy Thomas, Melanie Ringa, Archpriest Chad Hatfield, Archpriest Eric Tosi, Archpriest Leonid Kishkovsky and Father Abraham George.

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Une antique église sous-terraine vieille de 1500 ans découverte en Cappadoce

(actuelle Turquie)


(http://aleteia.org/2016/05/11/a-1500-year-old-underground-byzantine-church-is-found-in-turkey/)

Découverte dans le centre de la Cappadoce, cette église unique contient de remarquables fresques.
Daniel Esparza
11 mai 2016   

En février dernier, des archéologues ont découvert une église construite dans la roche, sous terre, à Nevsehir, au centre de la Cappadoce. L'église est décorée de fresques inédites de l'Ascension du Christ Jésus, du Jugement Dernier, de Jésus nourissant les foules, et de portraits de saints et prophètes.

La découverte a eu lieu lors d'excavations et d'opérations de nettoyage d'une cité ensevelie récemment découverte, suite à un projet urbain à Nevsehir; elle se trouve dans un citadelle qui remonterait au 5ème siècle. Les autorités espèrent que cela aidera à faire de la Cappadoce un lieu de pèlerinage encore plus important pour les Chrétiens Orthodoxes.

Semih İstanbulluoğlu, l'archéologue qui dirige les travaux de recherche à la fois dans la ville enterrée et dans l'église, explique que les murs de l'église se sont effondrés à cause de la neige et de la pluie, mais qu'ils seront réparés dans le cadre du projet de restauration. Les fragments de fresques seront récoltés et réassemblés.

Lorsqu'elle a été découverte, l'église était remplie de terre. Ali Aydin, autre membre de l'équipe archéologique en charge des découvertes de Nevsehir, dit qu'à cause de l'humidité du sous-sol, l'église doit être assèchée lentement afin d'éviter davantage de dégâts aux fresques. "Nous avons arrêté les travaux afin de protéger les fresques murales et l'église. Lorsque le temps se réchauffera au printemps, nous attendrons que l'humidité s'évapore et alors nous continuerons à enlever la terre. Il n'y a que quelques peintures qui ont été découvertes. Les autres apparaîtrons lorsque la terre aura été enlevée. Il y a d'importantes peintures dans la partie avant de l'église, montrant la Crucifixion de Jésus et Son Ascension au Ciel. Il y a aussi des fresques montrant les Apôtres, des aints, Moïses et Élie."

Cela fait longtemps que les pèlerins et les touristes visitent la Cappadoce pour ses célèbres rochers en forme de cône qui servaient d'ermitage aux premiers moines. Cette église récemment découverte sous terre est la preuve que le sous-sol de la région cache encore d'autres trésors de la foi.
 

 

 

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Assyrian Delegation in Washington to Press for Aid


Assyrian International News Agency
To unsubscribe or set email news digest options, visit http://www.aina.org/mailinglist.html

Assyrian Delegation in Washington to Press for Aid


2016-05-18 17:51 GMT

 

Assyrian delegation visits Washington. ( AINA)(AINA) -- A delegation of Assyrian Americans visited Washington on Wednesday to meet with government officials regarding the situation of Assyrians in the Middle East. The meetings were organized by the Assyrian American National Federation and its affiliates. Also present were representatives from the Assyrian Confederation of Europe.

The delegation met with several offices of Congress as well as the State Department and National Security Council, and called for for the protection of Assyrians and the liberation of the Assyrian province in the Nineveh plain in Northern Iraq.

 

RelatedTimeline of ISIS in Iraq
Related: Attacks on Assyrians in Syria

 

On June 10, 2014 ISIS captured Mosul, Iraq's second largest city. On August 7, 2014 ISIS drove into the Nineveh Plains north and east of Mosul, causing nearly 200,000 Assyrians to flee their villages.

On February 23, 2015 ISIS attacked the 35 Assyrians villages on the Khabur river in the Hasaka province of Syria. It captured 253 Assyrians and drove 3,000 Assyrians from their homes. ISIS subsequently released most of them upon receiving ransom payments. On August 7, 2015 ISIS captured Al-Qaryatain in Syria, capturing 250 Assyrians; 179 are still being held.

There are nearly 500,000 Assyrians in the Unites States, with large populations in Chicago (90,000), Detroit (100,000), Phoenix, Los Angles, San Diego and San Jose.

Do not let the eye of the mind turn away from the heart; and when anything comes forth from there, at once catch it and examine it. If it is good, let it be; if it is not good, it must be killed at once. In this way, learn to know yourself. (St Theophan the Recluse, The Art of Prayer)/Ne laissez pas l'oeil de l'esprit se détourner du coeur; et quand quoi que ce soit en survient, aussitôt le saisir et l'examiner. Si c'est bon, que cela subsiste; si ce n'est pas bon, cela doit être détruit immédiatement. De cette façon, vous apprenez à vous connaître. (Saint Théophane le Reclus, l'art de la prière)/

Do not let the eye of the mind turn away from the heart; and when anything comes forth from there, at once catch it and examine it. If it is good, let it be; if it is not good, it must be killed at once. In this way, learn to know yourself. (St Theophan the Recluse, The Art of Prayer)/Ne laissez pas l'oeil de l'esprit se détourner du coeur; et quand quoi que ce soit en survient, aussitôt le saisir et l'examiner. Si c'est bon, que cela subsiste; si ce n'est pas bon, cela doit être détruit immédiatement. De cette façon, vous apprenez à vous connaître. (Saint Théophane le Reclus, l'art de la prière)/

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 

 

 

 

PUBLICATIONS:

 

Publication des Actes du

 

13e colloque du Patrimoine syriaque.

la  contribuition du Drs Gewargis Acis d'où je tiens cette information que je vous partage portait le titre: 

Philoxène de Maboug comme interprète des saintes Écritures

 

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The Orthodox Dilemma:

 

New Pan-Orthodox Christian Book

 

from the OCP

 

Dept. of Publications- OCP News Service- 9/5/16

Buy Hardcopies at Amazon and Lulu bookstore
Amazon – ($12.00)
http://www.amazon.com/Orthodox-Dilemma-George-Alexander/dp/1329629787

Lulu (25% discount) –  ($9.00)
http://www.lulu.com/shop/http://www.lulu.com/shop/george-alexander/the-orthodox-dilemma/paperback/product-22650819.html

Kindle Copies
https://www.amazon.com/Orthodox-Dilemma-Reflections-Pan-Orthodox-Concilliar-ebook/dp/B017P1RFBS

Detailed Reviews here:
http://ocpbooks.simplesite.com/421272268

Global: OCP books, the publication division of Orthodoxy Cognate PAGE (Pan-Orthodox Christian Society) is proud to present our new Pan-Orthodox Christian Publication Titled ‘The Orthodox Dilemma- Personal Reflections on Pan-Orthodox Christian Conciliar Unity. This Unique book is first of its kind to call for the creation of an extensive global platform for all Orthodox Churches.

Paperback copies can be purchased from Amazon, Lulu Book Store, and other major online stores. E-books are available at Kindle.

About the Book
The Orthodox Dilemma consists of personal reflections on global Pan-Orthodox Christian Unity. The work focuses on the need for establishing sacramental communion between the Eastern, Oriental and other families of Orthodox Churches. The author calls to create a common conciliar platform for Orthodox Churches and to establish dialogues between Eastern, Oriental, Old Believes, Old Calendar, Non-canonical, Unrecognized and New Generation Orthodox Churches. This may be the first book of its kind to call for the creation of a global platform for all Orthodox Christians.

Reviews

“A moving book that depicts a passionate plea for a new conciliar approach to unity between all Orthodox Churches”- The Lausanne- Orthodox Initiative (LOI). 

“I greatly recommend The Orthodox Dilemma to both the scholar and the novice for one to gain a broader appreciation of the beautiful flavors of unique variety that exists within Orthodox Christianity”- John G. Panagiotou – Touch Stone Magazine ( Also published in American Orthodox Institute and Orthodox Christian Laity.).

“Revelatory and timely, especially in a Period Riddled with Internecine Violence and Religious Tribalism” – Dr. Glenville Ashby – San Francisco Book Review.

“If Orthodoxy ignores Alexander’s concerns for healing inner schisms, it will only be at the cost of the sacred analogy Orthodoxy holds very dear” – Bradley R. Cochran – (www.theophilogue.com).

“The ‘Orthodox Dilemma’ deserves high appreciation for reminding the hierarchy about the real need of strengthening the foundation of their acceptance by the people of God together with divinely granted authority being successors of the Holy Apostles “- Fr. Dr. Jossi Jacob- Faculty- Holy Trinity Theological University College – Addis Ababa- Ethiopia

“The Orthodox Dilemma is a passionate & heartfelt plea for Orthodox Churches everywhere, but especially at the local level, to find a personal way – demonstrating basic Christian principles – to get along” – Joel Dennstedt- Readers Favorite.

“The book is written in a personal style, and is refreshing in a sense that it does not split theological hairs, but speaks to the heart of Orthodox Christians.” – Dina Blokland – Hebrew University of Jerusalem. 

“The Orthodox Dilemma is a clearly focused, prophetically articulated and uniquely challenging book.” FrDr. Jacob Kurien – Theologian, Author, Academician and former Principal of the Orthodox Theological Seminary (India).

“The ‘Orthodox Dilemma’ echoes innocent and rightful questions on the unity of the One, Holy, Catholic & Apostolic Church of Jesus Christ and gives mature reflections, suggestions and an honest call for global Pan-orthodox Christian conciliar unity” – Dr. Wa’el Adnan Jabbour – Faithful of the Greek Orthodox Patriarchate of Antioch & All-East (Latakia- Syria).

“Enthusiastic and Sincere Quest on Orthodox Christian Unity” – Fr Thomas Ninan- M. Th. Priest of the Indian Orthodox Malankara Church.

“All in all, a very enjoyable and important read, I highly recommend it” – John Tsambazis – Award Winning Executive Producer at Clapstick Pictures.

“This book is a much-needed piece in the broader “puzzle” which will help to make our struggle for Orthodox Unity become a reality” – Joslyn Ramey, Orthodox Writer, Photography, and travel Expert.

“This book is an exciting introduction to the amazing attempts made by a committed Orthodox Christian for the unity of the Orthodox churches” – John Kunnathu – Orthodox Author and Academician.

ISBN- 9781329629783
Edition – First Edition
Publisher – OCP Publications
Published- April 16, 2016
Language – English
Pages – 216
Binding- Perfect-bound Paperback
Genere- Pan-Orthodox Christian Studies

Source:
OCP Publications – OCP News Service

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Saint Martin de Tours de Sulpice Sévère, éditions du Cerf avril 2016, 15 euros.

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TOUTE L'HISTOIRE DE FRANCE 

toute-l-histoire-de-france

 

Jean-Claude Barreau, inspecteur général honoraire de l’Education nationale, est l’auteur de nombreux ouvrages.

 

Livre est un récit synthétique de vulgarisation historique, ne vous attendez-pas  à une étude chronologique et universitaire de l’histoire de France.

 

En amoureux de la France son auteur livre son interprétation des pages de gloire, de désastres et de passion qui ont fait ce pays.

 

 "Non, la France n’est pas le fruit du hasard !"  , clame Jean-Claude Barreau pour qui la formule « Nos ancêtres les Gaulois  » ne sonnerait pas si absurde qu’on veut nous le prétendre aujourd’hui, à moins, bien sur, qu'on apprenne la formule à nos petits Cammerounais...

 

En moins de 350 pages  l’auteur rappelle les faits saillants de l’histoire de France, en considérant que leur connaissance est indispensable pour appréhender notre destin de Français.

 

Toute l’histoire de France, Jean-Claude Barreau, éditions de l’Artilleur, 336 pages, 12 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

 

 

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Présentation d'un livre, un point de vue sur l'Islam

 

Anne Sinclair reçoit Tareq Oubrou, recteur de la Mosquée de Bordeaux

Invité: 

Tareq Oubrou, recteur de la Mosquée de Bordeaux

“Ce Que Vous Ne Savez Pas Sur L’Islam “,

Fayard

Parution en 2016 http://www.europe1.fr/emissions/l-interview/tareq-oubrou-linterview-integrale-2739007

 

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BookCoverImage

La traduction française version papier est disponible chez Amazon https://goo.gl/wIXhhN
L’édition arabe est disponible gratuitement ici: http://goo.gl/JpqIST
L’édition arabe version papier est disponible chez Amazon https://goo.gl/nKsJT4

See original image

Invitation (s) :

 

 

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 / 02 41 81 66 22

 

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« Brille ô Jésus, couvre ce pays de ta gloire.

banniere-mpj


Brûle Esprit-Saint, embrase nos cœurs !


Coule en torrent, de ta grâce remplis les nations ! »

« J’étais dans la rue samedi, et j’ai entendu une chanson d’Exo que j’aime beaucoup. En me retournant, j’ai vu une banderole avec « Jésus » écrit en grand… Je suis chrétienne, et parfois je me sens seule dans la foi… Mais aujourd’hui, j’ai vu des gens qui affirment la foi en Jésus ! Alors je voulais vous dire merci, et bravo, car proclamer sa foi comme ça n’est pas facile ! Bravo à vous, et merci pour Jésus ! » Julie

« J’aime que les chrétiens se rassemblent pour une action commune, pour la joie de retrouver les autres. J’aime l’opportunité de témoigner dans la ville ensemble. J’aime la neutralité confessionnelle de cette marche. J’aime les gestes forts qui sont posés, les endroits stratégiques visités… J’aime être mis au défi de retrouver des gens que j’ai heurtés ou qui m’ont heurté et de pouvoir leur montrer de l’affection et concrétiser par une marche commune qu’on peut passer sur le passé.

Ce que j’aimerais, ce serait de voir tous les bergers de nos églises marcher avec nous… » Philippe

« J’aime la possibilité d’annoncer Jésus et de le faire librement en public. J’aime la paix qui y règne, l’unité des chrétiens ayant le même but, la joie présente. Et je suis heureux également de montrer que l’on peut manifester simplement, sans rien réclamer, ni pour râler pour quelque chose. » Christiane

« Nous avancions, drapeaux au vent, et chantant, dans la joie ; beaucoup de gens nous regardaient passer, avec des mines et commentaires aussi divers que différents, comme cette femme qui se tient au bord du trottoir d’un air triste et abattu. Bernard, un frère qui marche devant moi l’aperçoit et va rapidement vers elle. Je n’entends pas ce dont ils parlent, mais je vois le visage de son interlocutrice s’éclairer peu à peu. Au moment où Bernard rejoint le cortège, il me demande : « As-tu entendu ce qu’elle m’a dit ? » Vu ma réponse négative, il me rapporta les paroles de la femme triste : « C’est la première fois en cette journée que quelqu’un s’intéresse à moi,… et en plus pour m’apporter une bonne nouvelle ! Merci, Merci ! » Daniel

Marcher pour Jésus, c’est, au-delà de nos dénominations ou confessions, témoigner ensemble pour Celui qui est notre Seigneur et Sauveur. C’est proclamer ouvertement la Bonne nouvelle de l’Evangile à tous ceux que nous croisons. Quel privilège !

On peut tous s’y retrouver, « Jeunes et vieux se réjouiront ensemble …! » Il y a ceux qui marchent tranquillement, ceux qui chantent, ceux qui dansent, ceux qui prient, ceux qui agitent des drapeaux, ceux qui distribuent des prospectus, etc. Et plus on est nombreux, plus l’impact est grand !

Le TopChrétien est heureux d’être partenaire de cet évènement national qui se déroulera 

samedi 21 mai dans 8 villes de France : 

*Lille,

*Paris,

*Strasbourg,

*Nantes,

*Bordeaux,

*Montpellier,

*Marseille et

*Metz 

pour la première année (d’autres villes se préparent déjà pour l’année prochaine. Peut-être la vôtre ?).

Des millions de chrétiens dans le monde n’ont pas cette possibilité, ou alors s’ils le font, c’est au prix de leur liberté et parfois même de leur vie. Nous avons encore cette liberté dans notre pays… Profitons-en !

Pour plus d’informations sur la Marche Pour Jésus et sur chaque ville impliquée, 

cliquez ici !

 

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Grande procession

en l'honneur des 1700 ans de Saint Martin

à PARIS 

le samedi 21 mai prochain

Organisation :

association Oriflammes.

Un soir d’hiver de l’an de grâce 334 à Amiens, un jeune légionnaire à cheval prend la peine de couper sa cape pour la donner à un miséreux frigorifié. Dans la nuit qui suit, le Christ en personne se présente à cette âme charitable, vêtu de cette moitié de cape. La légende de saint Martin était faite. Né en Hongrie et soldat, rien ne le prédestinait à devenir homme d’Église et pourtant il sera quelques temps plus tard, littéralement forcé par les Tourangeaux à devenir leur évêque ! Un rôle qu’il remplira jusqu’à sa mort en 397.

Après saint Louis, Baudouin de Jérusalem…

À l’occasion des 1700 ans de la naissance du saint à la cape, une grande procession sera organisée en son honneur le samedi 21 mai prochain par l’association Oriflammes. Créée en novembre 2012, l’association a pour vocation d’œuvrer à la valorisation et à la transmission du patrimoine et des traditions de la Chrétienté. Elle organise à cet effet des événements et rassemblements visant à promouvoir cet héritage.

Après saint Louis, après Baudouin de Jérusalem, c’est donc à saint Martin de Tours d’être porté en procession au cœur de Paris. Un long cortège de femmes, d’hommes et d’enfants traversera ainsi la capitale depuis la paroisse Sainte-Elisabeth-de-Hongrie jusqu’à l’église des rois de France : saint-Germain-l’Auxerrois, avec en tête, le Paris and Disctrict Pipe Band, une magnifique fanfare de cornemuses.

Aujourd’hui comme hier, Martin reflète l’humilité de Dieu et le visage de Jésus serviteur, pour ouvrir à qui les cherche les voies de la réconciliation et du partage. Dix-huit siècles plus tard, son message garde toute son actualité : avec cette procession, c’est l’esprit de charité ainsi que les racines chrétiennes de la France qui seront mis à l’honneur. Pour participer à l’organisation de cet événement inédit qui approche à grand pas, un credofunding a d’ores et déjà été mis en place pour financer l’événement.

 

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« Les chrétiens
et
l’Etat d’Israël 
»  

 

Conférence du Père Patrick Desbois à la synagogue de Copernic

 
Mardi 31 Mai 2016 à 20h30

Le Père Patrick Desbois est prêtre de l’Eglise catholique. Il parcourt les pays de l’ex-Union Soviétique à la recherche des traces de la Shoah par balles, et il contribue à écrire ainsi l’histoire de la Shoah. Il est aussi Directeur du Service national des évêques de France pour les relations avec le judaïsme. Il connait bien l’Etat d’Israël, et pourra nous guider dans la recherche d’une attitude juste face à cette réalité qui nous interpelle, et dont les complexités peuvent nous laisser perplexes.

 

Rendez-vous à 20h15 au 24 rue Copernic 75116 Paris.

Pour ceux qui le souhaitent, possibilité d’arriver dès 19h30 pour une visite expliquée de la synagogue.

 


Inscription : auventdesrencontres@gmail.com                   Participation aux frais : 10 €

Par motif de sécurité, seules les personnes inscrites à l’avance pourront assister à la conférence.
Merci de vous munir de votre carte d’identité.

 

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Chère  Madame, Cher Monsieur,

 

Dans le cadre de son 
cycle de conférences 2015 / 2016 , consacré à la
diversité des courants religieux dans les trois monothéismes
Cordoba est heureuse de vous inviter à sa prochaine et
dernière conférence de cette année:
 
-          PEUT-ON TOUCHER AUX TEXTES SACRES ?
 
. Avec les points de vue et analyses de :
 
-          Yann Boissière, rabbin au Mouvement juif libéral de France (MJLF), affilié à la World Union for Progressive Judaïsm
-          Jacques-Noël Pérès, ancien directeur de l’Institut supérieur d’études œcuméniques et professeur honoraire à l’Institut protestant de théologie
-          Karim Ifrak, islamologue, historien des textes et de la vie de la pensée dans les mondes musulmans, CNRS Paris
 
Cette conférence aura lieu 
le 
mercredi 1er juin 2016, à 20 h 30,
salle Paul-Rumeau de la Maison des associations, 
41 - 43 rue Raymond-du-Temple, à Vincennes
(94300)

 

(...)
En espérant vous accueillir lors de ce colloque, recevez tous nos meilleurs sentiments.

 

Pour Cordoba,
Michel Haïm

 

 

Pour plus d’information, voir et écouter les conférences précédentes, etc., rendez-vous sur le site : www.asso-cordoba.org

 

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Madame, Monsieur,

Avec la Mairie de Paris, l'Université Al Azhar (Le Caire) et le Muslim Council of Elders, nous avons l'honneur de vous inviter à l'importante conférence internationale qui se tiendra mardi 24 mai 2016 à l'Hôtel de Ville de Paris (de 9h à 13h30) sur le thème :

 

Orient et Occident
civilisations en dialogue
 
avec la participation exceptionnelle de
 
Cheikh Ahmed Mohamed El-TAYYEB
Grand Imam de l'Université Al Azhar du Caire
plus haute autorité de l'islam sunnite
 
et
 
Andrea RICCARDI
Fondateur de la Communauté de Sant'Egidio
ancien Ministre de la République italienne

 

Ainsi que de nombreuses autres personnalités et spécialistes du dialogue.
 
Inscription obligatoire avant le 21 mai 2016 par courriel à dialogueorientoccident@gmail.comdans la limite des places disponibles.
 
Dans l'attente de vous retrouver très vite.
 
La Communauté de Sant'Egidio

 

 

 

 

 

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De: annie-paule derczansky <batisseuses@gmail.com>

 

LES BATISSEUSES DE PAIX PROPOSENT le dimanche 29 MAI 
"Parcours des Droits de l'homme "à Versailles
première Assemblée Nationale, serment du jeu de Paume, première réunion révolutionnaire….

la journée est accompagnée de guides professionnels
Pi-Nic au parc du Château

départ et retour  en car depuis la mairie du 19e

 
Départ : 10h, retour 19h.
 
réservation obligatoire 06 66 10 55 64 
 
pour celles qui ont déjà fait le parcours, il devrait y avoir une autre visite à l'intérieur du château sur l'historique politique du rôle de Versailles
 
PAF : 5 euros,  le pic nic est offert par les Bâtisseuses il est cacher et hallal. 

 

 

 

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 Congrès Dialogue des rationalités culturelles et religieuses – 27-30 juin 2016

 
De: Theologicum - Institut Catholique de Paris <contact@congrestheologicum2016-icp.fr>
 
 
  
  
  
  
 
 
               
 
Le site web du Congrès « Dialogue des rationalités cultuelles et religieuses » est ouvert. Nous organisons le Congrès en partenariat avec l’Ordre des Prêcheurs (Dominicains), Concilium et 25 établissements universitaires.
Nous vous rappelons que cet évènement aura lieu du 27 au 30 juin 2016 à l’Institut Catholique de Paris.
Vous pouvez vous inscrire dès aujourd’hui via le lien suivant : http://congrestheologicum2016-icp.fr
 
Pour nous permettre une gestion fine, nous vous prions de bien vouloir renseigner vos jours de présence.
Nous réjouissant de pouvoir compter sur votre présence, nous vous souhaitons une très bonne journée,
Theologicum - Faculté de Théologie et de Sciences Religieuses
Institut Catholique de Paris
 
 
 
 
  
 
 
* Vous pouvez également copier-coller l'adresse suivante dans votre navigateur :
 
Si vous ne souhaitez plus recevoir d'email de notre part, cliquez ici
 
 
 
 

De: Philippe KEISER <p.keiser@icp.fr>

 
 
Philippe KEISER
Chargé de communication
 
 
 

Theologicum - ICP
21 rue d'Assas 75270 Paris Cedex 6
Tél : 33 (0)1 44 39 60 00

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 9,41-50.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Celui qui vous donnera un verre d’eau au nom de votre appartenance au Christ, amen, je vous le dis, il ne restera pas sans récompense. 
« Celui qui est un scandale, une occasion de chute, pour un seul de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu’on lui attache au cou une de ces meules que tournent les ânes, et qu’on le jette à la mer
Et si ta main est pour toi une occasion de chute, coupe-la. Mieux vaut pour toi entrer manchot dans la vie éternelle que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux mains, là où le feu ne s’éteint pas. 
[…]
Si ton pied est pour toi une occasion de chute, coupe-le. Mieux vaut pour toi entrer estropié dans la vie éternelle que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux pieds. 
[…]
Si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le. Mieux vaut pour toi entrer borgne dans le royaume de Dieu que de t’en aller dans la géhenne avec tes deux yeux, 
là où le ver ne meurt pas et où le feu ne s’éteint pas. 
Chacun sera salé au feu. 
C’est une bonne chose que le sel ; mais s’il cesse d’être du sel, avec quoi allez-vous lui rendre sa saveur ? Ayez du sel en vous-mêmes, et vivez en paix entre vous. » 
 




COMMENT ÊTRE PARDONNE DE NOS FAUTES

 

Par Saint Jean Chrysostome

(v. 345-407), prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l'Église 
Sermon sur le diable tentateur ; PG 49, 263-264 (trad. bréviaire) 
 

Des chemins pour entrer dans la vie éternelle

 

Voulez-vous que je vous indique les chemins de la conversion ?

Ils sont nombreux, variés et différents, mais tous conduisent au ciel. Le premier chemin de la conversion, c'est la condamnation de nos fautes.

« Commence toi-même par dire tes fautes, pour être justifié » (Is 43,26).

Et c'est pourquoi le prophète disait :

« J'ai dit : Je veux confesser au Seigneur les iniquités que j'ai commises ; et toi, tu as pardonné le péché de mon cœur »

(Ps 31,5).

Condamne donc toi-même les fautes que tu as commises, et cela suffira pour que le Maître t'exauce.

Celui qui condamne ses fautes, en effet, craindra davantage d'y retomber... 

Il y en a un deuxième, qui n'est pas inférieur à celui-là, c'est de ne pas garder rancune à nos ennemis, de dominer notre colère pour pardonner les offenses de nos compagnons de service, car c'est ainsi que nous obtiendrons le pardon de celles que nous avons commises contre le Maître ; c'est la deuxième manière d'obtenir la purification de nos fautes.

« Si vous pardonnez à vos débiteurs, dit le Seigneur, mon Père qui est aux cieux vous pardonnera aussi » (Mt 6,14). 

Tu veux connaître le troisième chemin de la conversion ? C'est la prière fervente et attentive que tu feras du fond du cœur...

Le quatrième chemin, c'est l'aumône ; elle a une puissance considérable et indicible...

Ensuite, la modestie et l'humilité ne sont pas des moyens inférieurs pour détruire les péchés à la racine.

Nous en avons pour témoin le publicain qui ne pouvait pas proclamer ses bonnes actions, mais qui les a toutes remplacées par l'offrande de son humilité et a déposé ainsi le lourd fardeau de ses fautes

(Lc 18,9s). 

Nous venons d'indiquer cinq chemins de la conversion...

Ne reste donc pas inactif, mais chaque jour emprunte tous ces chemins.

Ce sont des chemins faciles et tu ne peux pas prétexter ta misère.

 

« La sainteté n'est pas réservée aux vertueux et aux parfaits, mais aux blessés de toutes sortes.

See original image

Lorsqu'on a tout perdu ou qu'on est au bas de l'échelle, il est plus facile de gravir l'échelle de la sainteté, qui est une échelle à l'envers, tournée vers le Très-Bas, comme dirait Christian Bobin. La porte étroite est celle qui mène dans les profondeurs de nos blessures et de nos fragilités, la sainteté est de les aimer parce qu'elles nous approchent du Dieu miséricordieux. L'espérance jaillit de cette pauvreté ; les saints la chantent dans une prière du cœur toute simple, où le nom de Jésus est le pouls de leur désir. Ce chemin de la sainteté est celui de l'imperfection. Pour André Daigneault, responsable d'un Foyer de Charité au Québec, cette sainteté doit devenir la grande spiritualité de ce troisième millénaire :

La sainteté des pauvres, c'est s'ouvrir à l'amour miséricordieux ; c'est découvrir qu'aimer ce n'est pas d'abord être héroïque, mais offrir sa faiblesse et s'ouvrir au don de Dieu, en criant vers lui du fond de notre pauvreté. Nous ne construisons pas notre sainteté, même pas par notre générosité, nous ne fabriquons pas la sainteté à coup de fidélité dont nous pourrions nous enorgueillir, nous recevons la sainteté dans un cœur pauvre et humble, comme le bon larron l'a reçue sur la croix avec Jésus crucifié (*).

Les saints imparfaits montent joyeusement vers le Père en descendant avec le Fils qui les porte dans ses bras et les prend contre son coeur, si près qu'ils ne voient pas son visage. Ils n'approchent pas de Dieu à la force des poignets, mais lui laissent toute la place. N'est-ce pas cela, l'humilité ? Leur vulnérabilité acceptée les ouvre à la miséricorde désarmante d'un Dieu qui a soif d'aimer et d'être aimé. Ils sont ces petits auxquels le Royaume est promis, ce qui faisait dire à François de Sales : « J'aime mieux être infirme que fort devant Dieu, car les forts, il les mène par la main tandis que les infirmes, il les prend dans ses bras. » »

(*) : André Daigneault, Le chemin de l'imperfection, Sillery, Anne Sigier, 2000, p. 73.

Jacques GauthierTous appelés à la sainteté (ch. VII, 3), Parole et Silence, Novalis, Canada, 2008.

 

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18 mai 2016 3 18 /05 /mai /2016 19:39
Mercredi 18 MAI 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

Chers amis, Aloho m'barekh

Je reviens vers vous après quelques jours d'absence.

J'espérais vous retrouver autour de la Pentecôte lorsque je serais au Monastère, mais hélas, une panne internet en a décidé autrement! Cependant, n'en doutez-pas, vous étiez tous dans nos prières alors que nous célébrions les solennités de Pentecôte.

De retour en Dordogne, Charente, Centre et Pyrénées pour la desserte de ces contrées jusqu'en fin de mois, j'espère pouvoir vous retrouver en ce Rendez-vous quasiment quotidien...

Votre respectueusement dévoué.

+Mor Philipose-Mariam

Livre des Actes des Apôtres 5,12-16.

En ces jours-là, beaucoup de miracles et de prodiges se faisaient parmi le peuple par les mains des apôtres. Ils se tenaient tous ensemble au portique de Salomon, 
et aucun des autres n'osait se joindre à eux ; mais le peuple les louait hautement. 
De plus en plus s'adjoignaient des croyants au Seigneur, hommes et femmes en masse, 
à tel point qu'on apportait les malades dans les rues et qu'on les plaçait sur des lits et des grabats, afin que, lorsque Pierre passerait, son ombre au moins couvrît quelqu'un d'eux. 
On venait même en foule des villes voisines de Jérusalem, amenant des malades et des gens tourmentés par des esprits impurs, qui tous étaient guéris.
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 6,44-52.

En ce temps-là, Jésus dit à la foule des Juifs : Nul ne peut venir à moi si le Père qui m'a envoyé ne l'attire ; et je le ressusciterai au dernier jour. 
Il est écrit dans les Prophètes : Ils seront tous enseignés par Dieu. Quiconque a entendu le Père et a reçu son enseignement, vient à moi. 
Ce n'est pas que personne ait vu le Père, sinon celui qui est de Dieu ; celui-là a vu le Père. 
En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie éternelle. 
Je suis le pain de vie. 
Vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts. 
Voici le pain descendu du ciel, afin qu'on en mange et qu'on ne meure point. 
Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c'est ma chair, pour le salut du monde." 
Là-dessus, les Juifs disputaient entre eux, disant : "Comment cet homme peut-il donner sa chair à manger ?" 
 





UNE PRIERE AU CHRIST PAIN DE VIE

Extraite de la Liturgie latine 
Hymne des vêpres de la fête (trad. Liturgie Chorale du Peuple de Dieu) 

 

« Le pain que je donnerai, c'est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie »

 

 

Que mon cœur chante le mystère 
Du Corps glorieux de Jésus Christ, 
Du Sang précieux du Fils de Dieu 
Versé pour racheter le monde. 

Né de Marie, la Vierge Mère, 
Il a reçu de nous sa chair 
Pour y semer son verbe saint 
Et donner l'immortalité. 

La nuit de la dernière Cène 
Il mange la Pâque avec les siens ; 
Rompant le pain, offrant le vin, 
Il s'offre aux siens en nourriture. 

Il s'est fait chair, lui le vrai pain, 
Son sang pour nous s'est fait boisson, 
Ce que nos sens ne touchent pas, 
La foi en embrase nos cœurs. 

Ce sacrement est admirable, 
Courbons nos fronts, adorons-le, 
Dieu ne vent plus de sacrifices, 
Voici l'offrande de son Fils. 

Au Père, au Fils, notre louange 
Et l'allégresse de nos chants ; 
À l'Esprit du Père et du Fils, 
Égale acclamation de gloire.

 

« La Salutation angélique est l'une des prières à la bienheureuse Vierge, qui a plus de bénédiction.

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Elle remplit le ciel de joie et la terre de grâces... C'est donc bien fait de dire une chose si sainte, qui renferme le mystère de l'Incarnation, et tout ce qu’il y a de plus grand en la glorieuse Vierge ; c'est imiter un Ange, c'est faire la volonté de Dieu, c'est parler comme la bienheureuse Élisabeth par le mouvement du Saint Esprit ; c’est suivre l'esprit de l’Église, qui la joint dans tous les Offices avec l’Oraison Dominicale, et qui l'a ordonnée pour nous obtenir des grâces, et particulièrement le don de persévérance à la mort. C’est cette prière avec l’Oraison Dominicale qui compose le Rosaire, enseigné par le grand saint Dominique, et que Dieu a comblé de tant de faveurs...

Les dévots de la Mère de Dieu ne manquent pas à l'honorer tous les jours ; et c'est l'une des marques qu'ils sont à son service. Cependant ils s'y appliquent encore plus spécialement en certains jours qui lui sont consacrés plus particulièrement. Nous avons parlé des jours de ses fêtes ; mais toutes les semaines l’Église lui dédie le jour du samedi, en faisant célébrer son Office, quand ce jour n'est pas occupé d'autre part...

Davantage, les dévots de la Reine des anges et des hommes s'appliquent en différentes manières à lui donner des témoignages de leur estime et de leur amour. Ils ont une dévotion spéciale à son très doux nom de Marie ; et il y en a qui l'honorent en récitant le MagnificatAve Maris stellaRegina caeli laetareInviolataAve Regina caelorum : Cantique, Hymne et Antiennes qui commencent par les lettres qui composent son précieux nom de Marie... Saint Bernard, au sermon quatrième de l'Assomption, écrit qu'on ne saurait la nommer sans être embrasé du pur amour ; qu'on ne saurait y penser sans sentir son cœur tout rempli de joie ; que son souvenir apporte la paix, la douceur, la délectation spirituelle, qui est inséparable de sa véritable dévotion. Cette Mère admirable a bien voulu révéler à sainte Brigitte, comme elle l'assure dans ses Révélations, que les Anges se réjouissent entendant son nom, que les Démons tremblent et s'enfuient, que les âmes qui sont dans le Purgatoire en reçoivent du soulagement, et que les Anges gardiens redoublent leurs soins. Cela se doit entendre quand il est bien invoqué. Ô nom précieux ! ô nom sacré ! ô nom aimable ! nom admirable ! nom de douceur ! de consolation et de paix ! nom de protection ! je désire vous révérer tous les jours de ma vie : servez-moi toujours de refuge et d'asile, particulièrement à l'heure de ma mort. Ô mon bon Ange, esprit céleste, au milieu de tous les soins assidus que vous prenez de tout ce qui me regarde avec des bontés inexplicables, redoublez ces soins pour me donner de plus en plus de la vénération et de l'amour pour le très doux nom de Marie, pour la gloire du divin nom de Jésus, par lequel le nom de Marie est grand au ciel et en la terre, le tout se terminant à la très adorable Trinité, qui est la fin de toutes choses. »


Henri-Marie Boudon (1624-1702)

See original image

 

Homélie syriaque du 5ème siècle

 

Les disciples se trouvaient réunis dans la chambre haute ...

 

« Et ils se mirent à parler en d'autres langues, selon que l'Esprit

 

leur donnait de parler ».

 

0 chambre haute, qui es devenue un pétrin, où fut jeté le levain

 

qui fit lever l'univers entier!

 

0 chambre haute, qui' es devenue la mère de toutes les Eglises!

 

0 sein merveilleux qui as enfanté des temples pour la prière!

 

0 chambre haute qui as vu le miracle du buisson: Moïse

 

s'émerveilla de voir un buisson où brûlait le feu et qui ne se

 

consumait pas. Venez donc voir des membres de chair se réjouir

 

au milieu des langues de feu!

 

0 chambre haute, qui étonnas Jérusalem par un prodige bien plus

 

grand que le prodige de la fournaise, lequel émerveilla les

 

habitants de Babylone!

 

 

Le feu de la fournaise brûlait les gens de l'extérieur, mais

 

épargnait ceux de l'intérieur; le feu de la chambre haute

 

rassemblait ceux du dehors désireux de le voir, et il réconfortait

 

ceux du dedans. Le feu de la fournaise, c'est à l'extérieur des

 

corps des saints qu'il brûlait, mais celui de la chambre haute,

 

c'est au fond du cœur des apôtres qu'il flambait.

 

 

0 feu dont la venue était accompagnée d'une voix, dont le silence

 

répandait la lumière, et qui établissait les cœurs dans l'action de

 

grâce!

 

 

Or les apôtres étaient là, assis, attendant la venue de l'Esprit.

 

 

Ils étaient comme les soldats d'un roi qui attendent le moment

 

où ils pourront revêtir leur armure pour marcher au combat.

 

 

Ils étaient là comme des flambeaux qui guettent le moment où ils

 

pourront être allumés par l'Esprit Saint et éclairer toute la

 

création par leur enseignement.

 

 

Ils étaient là comme des paysans qui portent la semence dans le

 

pan de leur manteau et qui guettent le moment où ils recevront

 

l'ordre de semer.

 

 

Ils étaient là comme des commerçants pleins de zèle, attendant

 

le moment où ils pourront se mettre en marche pour distribuer

 

au monde leurs trésors.

 

 

Ils étaient là comme des marins dont la barque est ancrée au

 

port du commandement du Fils et qui attendent qu'un vent doux

 

souffle pour eux.

 

 

Ils étaient là comme des bergers qui viennent de recevoir leur

 

houlette des mains du grand Pasteur de tout le troupeau, et qui

 

guettent le moment où les troupeaux leur seront donnés en

 

partage.

 

 

« De toutes les nations qui sont sous le ciel, il se trouvait donc là

 

des gens réunis » par l'action de l'Esprit et « ils les entendaient

 

parler dans leurs propres langues » et ils disaient: « Ces gens-là

 

ne sont-ils pas des galiléens? » Comment parlent-ils dans nos

 

langues? ... « Ces gens-là ont bu du vin et ils sont ivres ».

 

 

Vous avez dit la vérité, mais ce n'est pas ce que vous croyez. Ce

 

n'est pas du vin des vignes qu'ils ont bu. C'est un breuvage

 

nouveau qui leur coule du ciel. C'est un vin récemment pressé sur

 

le Golgotha. Les Apôtres le firent boire et ils enivrèrent ainsi la

 

création. C'est un vin que pressèrent les bourreaux à la Croix.

 

Ceux-ci n'en burent pas mais c'est un vin qui fut donné aux

 

croyants pour le pardon ...

 

 

 

... Le prophète avait crié: « dans les derniers jours, je répandrai

 

mon Esprit sur toute chair et ils prophétiseront ».

 

 

Le Père a promis, le Fils a agi et l'Esprit a accompli ... 0 merveille

 

que réalisa l'Esprit par sa venue!

 


 

Mercredi 18 MAI 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:

UNE MEDITATION SUR LA PENTECÔTE

« Voici que nous célébrons la fête de la Pentecôte, la venue de l’Esprit, l’accomplissement de la promesse ainsi que de notre espérance ». C’est en ces termes que l’Église aux vêpres de la Pentecôte, le samedi soir, nous invite à entrer dans l’atmosphère de cette très grande fête que nous célébrons le septième dimanche après Pâques [1] et qui n’est pas inférieure à Pâques elle-même.

Au cours de ces vêpres du samedi soir avant la Pentecôte, trois lectures de l’Ancien Testament nous préparent à la fête. La lecture du livre des Nombres (11, 16-17, 24-29) nous montre Moïse choisissant, sur l’ordre de Dieu, soixante-dix anciens auxquels Dieu communiqua une part de l’esprit qu’il avait donné à Moïse. Ils se tenaient près du tabernacle, « quand l’Esprit reposa sur eux, ils prophétisèrent… ». Et, quand Josué demanda à Moïse de réduire au silence deux hommes qui prophétisaient sans être venus vers le tabernacle, Moïse répondit : « Serais-tu jaloux pour moi ? Ah ! Puisse tout le peuple de Yahvé être prophète, Yahvé leur donnant son Esprit ! [2] ». La lecture du prophète Joël (2, 23-32) prédit ce qui arriva lors de la première Pentecôte chrétienne : « Après cela je répandrai mon Esprit sur toute chair. Vos fils et vos filles prophétiseront, vos anciens auront des songes, vos jeunes gens, des visions. Même sur les esclaves, hommes et femmes, en ces jours-là, je répandrai mon Esprit ». La lecture du prophète Ezéchiel (36, 24-28) annonce elle aussi un renouvellement intérieur : « … Je vous donnerai un cœur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau ; J’ôterai de votre chair le cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai mon esprit en vous… ».

Aux matines de la Pentecôte, chantées le samedi soir ou le dimanche matin, nous lisons un des évangiles racontant les apparitions de Jésus ressuscité. Dans ce passage (Jn 20, 19-31), nous voyons une première descente de l’Esprit sur les disciples : « … Il [Jésus] souffla sur eux et leur dit : Recevez l’Esprit Saint… ». Cette première venue de l’Esprit n’est pas moins réelle que celle du jour de la Pentecôte. La différence est que, le jour de la Pentecôte, l’Esprit descendit sur eux avec « puissance ». Il y a la même différence entre la venue du Saint-Esprit sur un chrétien baptisé, au moment où il reçoit le sacrement de chrismation ou confirmation, et ce baptême de l’Esprit dont nous reparlerons et que certains chrétiens obtiennent à un stade avancé de la vie spirituelle.

À la liturgie, le dimanche matin, nous lisons, au lieu d’épître, le récit des événements de la Pentecôte tels que les décrit le livre des Actes des apôtres (2, 1-11). Certains aspects de ce récit appellent particulièrement notre attention.

« Le jour de la Pentecôte étant arrivé… ». La Pentecôte est à la fois un achèvement et un début. Une voie nouvelle s’ouvrait devant les disciples, mais ils s’y étaient préparés. Nous ne pouvons pas entrer en quelque sorte dans la Pentecôte à l’improviste. Il nous faut d’abord avoir assimilé toute la substance spirituelle que nous offrent les cinquante jours compris entre Pâques et Pentecôte. Il nous faut déjà avoir eu l’expérience du Christ ressuscité. Il faut avoir traversé les jours de la Passion. Bref, il faut avoir mûri.

« Ils se trouvaient tous ensemble… ». Quelques autres versets du livre des Actes nous dépeignent les Onze, assemblés « dans la chambre haute », avec Marie, mère de Jésus et les femmes. C’était l’Église naissante. Ils priaient tous ensemble. Nous trouvons là les conditions nécessaires à la réception du Saint-Esprit. Il nous faut, à certains moments, nous retirer du monde et nous enclore dans la chambre haute de notre âme. Là nous devons prier. Et nous devons nous unir à la prière et à la foi de toute l’Église. Nous devons être « ensemble » avec les apôtres et avec la mère de Jésus. Qui veut ignorer l’autorité des apôtres ou se passer de la présence maternelle de Marie ne peut recevoir le Saint-Esprit.

« Quand, tout à coup, vint du ciel un bruit comme celui d’un violent coup de vent… ». Le Saint-Esprit est un souffle, un vent. Ce qui importe pour nous, ce n’est pas de nous émerveiller devant le puissance de ce souffle, mais de nous soumettre entièrement à lui et de nous laisser « pousser » par l’Esprit comme Jésus aux jours de sa vie terrestre. Que ce souffle nous dirige où il veut. Rappelons-nous aussi que ce souffle est lui-même « dirigé ». Il n’est pas une force indépendante et incohérente. Jésus a soufflé le Saint-Esprit sur ses disciples. Mais ce souffle procède d’abord de la bouche du Père [3]. Il est une obéissance à Dieu. En obéissant aux impulsions de l’Esprit (le vent bruyant n’est qu’un symbole extérieur et rare, l’impulsion intérieure est la réalité), nous participons à l’obéissance de l’Esprit lui-même, procédant du Père, envoyé par le Fils.

« Ils virent apparaître des langues qu’on eût dites de feu ; elles se divisaient et il s’en posa une sur chacun d’eux ». Le Saint-Esprit apparaît sous la forme de langues. La Pentecôte remédie à la dispersion et confusion des langues, produit de l’effort orgueilleux de la tour de Babel. Elle rétablit l’unité du langage humain. Les disciples seront compris par tous les étrangers venus à Jérusalem, Parthes, Mèdes et Cappadociens, et ceux-ci s’étonneront d’entendre comme dans leur propre langue les discours de ces Galiléens. Le langage de l’Esprit – du moins son sens intérieur – est aujourd’hui encore accessible à tous les hommes, à toutes les races, à toutes les nations ; le même Esprit transmet un message universel, que chaque âme reconnaît cependant comme le sien propre. D’autre part, encore de nos jours, celui en qui le Saint-Esprit agit devient capable, sinon de s’exprimer en langues étrangères, du moins de trouver la « langue » psychologique qui aura une résonance chez chacun et ouvrira son cœur. Le « dialogue » devient ainsi possible. Ce sont des langues de feu qui se posèrent sur les disciples. Ces langues impliquent une charité brûlante. La parole semble conditionnée par la flamme. Enfin les langues sont également distribuées. Elles ne sont pas le privilège de Pierre, ou de Marie, ou des Onze. Elles se posent sur tous ceux qui sont présents dans la chambre haute, et cependant ces langues enflammées sont un seul et même feu. Ainsi se trouve résolu dans l’Église le problème de l’unité et des personnes. Ni l’une ni les autres ne sont sacrifiées.

« Tous furent alors remplis de l’Esprit Saint… ». Cette soudaine et complète invasion de l’âme entière par le Saint-Esprit, accompagnée d’une force nouvelle, extraordinaire, constitue le « baptême du Saint-Esprit » différent à la fois du baptême d’eau et de l’onction par laquelle l’Église communique l’Esprit. Il y a là une réalité que nous avons trop perdue de vue, mais sur laquelle l’Écriture insiste et vers laquelle notre attention devrait être rappelée [4].

 « Et ils commencèrent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer… ». Nous avons déjà indiqué l’importance de cette parole « donnée » par l’Esprit [5]. Mais, d’une manière plus générale, ici se pose la question des grâces extraordinaires ou pentecostales, des charismes [6]. Un danger serait de les désirer d’une manière désordonnée. Un autre danger serait de les négliger, de les oublier, de penser que ce sont là choses du passé, alors qu’ils ont été donnés – ou plutôt qu’ils sont donnés – à l’Église pour tous les temps.

L’évangile du dimanche de la Pentecôte (Jn 7, 37-52 – 8, 12) relate les discussions entre Juifs relativement à la personne de Jésus. Seuls les trois premiers versets ont un rapport direct avec le Saint-Esprit : « Jésus debout, lança à pleine voix : si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi et qu’il boive, celui qui croit en moi, selon le mot de l’Écriture, de son sein couleront des fleuves d’eau vive. Il parlait de l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croient en lui ; car ils n’avaient pas encore l’Esprit, parce que Jésus n’avait pas encore été glorifié ». Le sens de ces paroles est clair. D’une part, l’effusion du Saint-Esprit est conditionnée par la foi en Jésus. D’autre part, le Saint-Esprit sera donné quand la présence visible de Jésus aura été retirée de ce monde. Ce sont là les deux points fondamentaux de la doctrine des rapports du Fils et de l’Esprit dans la vie des chrétiens [7].

Aussitôt après la liturgie commencent des vêpres d’une structure spéciale. Au cours de cet office, la congrégation, agenouillée, chante d’une manière solennelle le tropaire « Roi du ciel, Consolateur, Esprit de vérité, toi qui es partout présent et qui remplis tout… ». On sait que ce tropaire est dit au début de chaque liturgie et de la plupart des offices du rit byzantin ; et il est, si nous ne faisons pas erreur, la seule prière adressée directement, dans ce rit, au Saint-Esprit [8]. Cette prière, le matin du dimanche de la Pentecôte, a une importance capitale : son chant est le moment où l’Église concentre toutes ses aspirations vers l’Esprit et implore sa venue ; à ce moment, chaque fidèle agenouillé peut, s’il demande vraiment Celui qui est le « don » par excellence, recevoir dans son cœur un renouvellement de la grâce pentecostale et la descente de la colombe [9]. La congrégation étant encore agenouillée, le prêtre lit sept longues prières ; deux d’entre elles sont adressées à Dieu, sans distinction entre les trois personnes divines ; deux sont adressées au Père et trois au Fils. Elles peuvent, au premier abord, sembler un peu diffuses ; mais si on les analyses attentivement, on reconnaîtra en elles une somme de la doctrine orthodoxe. Elles récapitulent toute l’économie divine du salut ; elles indiquent tout ce que Dieu a fait pour les hommes depuis la création et elle sollicitent les grâces dont nous avons besoin. Quoiqu’elles fassent certaines allusions au Saint-Esprit, elles marquent un glissement du mystère de l’Esprit au mystère de la Trinité. Une phrase de la cinquième de ces prières dit : « Ô toi, qui, le dernier et grand jour de notre salut, celui de la Pentecôte, nous as révélé le mystère de la Sainte Trinité, consubstantielle et co-éternelle… ». Cet aspect « trinitaire » de la fête de la Pentecôte explique pourquoi ce dimanche est souvent appelé, parmi les peuples orthodoxes, « jour de la Trinité [10] ». Il explique aussi pourquoi les Églises de rit Byzantin ont jugé bon de consacrer plus spécialement le lundi de la Pentecôte à la personne du Saint-Esprit : la liturgie et la plus grande part de l’office de la veille (sauf les sept prières dont nous avons parlé) sont répétées en ce lundi. À vrai dire, nommer, comme on le fait, le lundi de la Pentecôte « jour du Saint-Esprit » est une anomalie, car la vraie fête du Saint-Esprit est le dimanche de la Pentecôte, et il serait certainement souhaitable que, en ce dimanche même, la piété des fidèles s’adresse très particulièrement à la troisième personne de la Trinité, dont l’existence et l’action demeurent si voilées à beaucoup d’entre nous. D’autre part, il est bon que le mystère de la Trinité soit aussi rappelé à notre attention. Ce serait une grande erreur que de considérer le dogme de la Trinité comme une spéculation abstraite, lointaine, sans rapport avec notre vie pratique. L’amour vivant et réciproque des trois Personnes divines est le fait éternel, le fait le plus grand, infiniment plus grand et important que tout ce qui nous concerne nous-mêmes [11]. L’homme a été créé parce que les trois Personnes divines voulaient lui communiquer dans une certaine mesure leur propre vie intime. Déjà ici-bas, la vie de la grâce est une participation à cette vie de la Trinité. L’âme qui meurt unie à Dieu est appelée à entrer dans la circulation d’amour des trois Personnes. Les relations de celles-ci constituent le modèle suprême, quoiqu’infiniment transcendant, de ce que devraient être les relations entre les hommes. La Pentecôte, événement final de l’histoire de notre salut – puisque la dispensation du Saint-Esprit ne sera, en ce monde suivie d’aucune dispensation supérieure ou nouvelle – nous introduit au sein du mystère de la Trinité, océan d’où part et où aboutit le fleuve de l’amour divin qui emporte les hommes vers Dieu [12].

Afin de marquer que, à la Pentecôte, le cycle liturgique a atteint sa plénitude, l’Église orthodoxe appelle tous les dimanches qui suivent « dimanches après la Pentecôte ». Elle continue même de les désigner ainsi jusqu’au premier dimanche de la préparation au grand carême. Il en résulte, à partir du début de l’année liturgique (1er septembre), un curieux dédoublement entre la série des dimanches, qui se rattachent d’une certaine manière à la Pentecôte, au temps de plénitude, et les fêtes de Notre-Seigneur (Avent, Noël, Épiphanie), temps d’attente, de naissance et de croissance. En fait, la piété des fidèles saura, au cours des cinq ou six premiers mois de l’année liturgique, mettre spirituellement les dimanches en rapport avec le mystère du Christ attendu, apparaissant et grandissant au milieu des hommes. Par contre il est bon que, de la Pentecôte à la fin de l’année liturgique, nous sachions maintenir les dimanches dans le cadre du « temps après la Pentecôte » ou plutôt du « temps de la Pentecôte », lequel durera jusqu’au commencement de septembre. Nous célèbrerons ces dimanches dans l’esprit de la Pentecôte. Nous lirons, aux liturgies de ces dimanches des épisodes évangéliques bien antérieurs à la Pentecôte ; ils se rattachent à la vie terrestre de Jésus avant sa Passion et sa glorification. Mais nous les interprèterons en termes de l’Esprit, car c’est sous le souffle et par la puissance du Saint-Esprit que Jésus parlait et agissait.

Nous avons déjà souligné l’importance du thème de la lumière dans l’année liturgique byzantine (Note du claviste: On peut en dire autant de la Liturgie Syriaque): cette lumière divine apparaît avec la naissance du Christ ; elle croît avec lui ; elle triomphe sur les ténèbres la nuit de Pâques ; à la Pentecôte, elle atteint le plein midi. La Pentecôte est « la flamme du midi ». Mais à ce développement exprimé par l’année liturgique doit correspondre dans notre âme une croissance de la lumière intérieure. Les richesses et le symbolisme de l’année liturgique ne servent de rien si elles n’aident pas la « lumière intérieure » à guider notre vie.

Nous avons dit aussi que l’on pourrait discerner dans la vie spirituelle trois étapes comparables à trois conversions. La première conversion est la rencontre de l’âme avec Notre-Seigneur, suivi comme un Ami et comme un Maître. La deuxième conversion est l’expérience personnelle du pardon et du salut, de la croix et de la résurrection. La troisième conversion est la venue du Saint-Esprit dans l’âme comme une flamme et une force. C’est elle qui établit l’homme dans une union durable avec Dieu. Noël ou l’Épiphanie, puis Pâques et enfin la Pentecôte correspondent à ces trois conversions. Hélas ! il est probable que nous n’avons pas encore été transformés en flamme vive par les Pentecôtes déjà nombreuses auxquelles, chaque année, nous nous sommes liturgiquement associés. Du moins est-il bon que nous ne perdions jamais de vue quelles grâces, quelles possibilités chaque Pentecôte nous apporte.

NOTES

[1] On sait que la Pentecôte était d’abord, comme Pâques, une fête juive. À l’origine, c’était la fête de la moisson des prémices (Exodes 23, 16). Plus tard, sous l’influence des Pharisiens, le caractère de cette fête se spiritualisa : elle devint la commémoration du don de la loi fait par Dieu à Moïse. La Pentecôte chrétienne prolonge ces deux lignes d’origine : les conversions et les miracles de la première Pentecôte chrétienne étaient les prémices de la religion de Jésus ; la venue de l’Esprit dans le cœur des disciples y  inscrivait une Loi nouvelle. Nous savons par Tertullien que, le IIIe siècle, les chrétiens célébraient leur propre fête de Pentecôte. D’après les soi-disant Constitutions apostoliques, la célébration de la Pentecôte, au IVe siècle, durait une semaine. On conférait le baptême aux catéchumènes la veille du dimanche de Pentecôte, comme on le faisait le samedi-saint. Pâques et la Pentecôte – la Pâque de l’Esprit – étaient mises sur pied d’égalité.

[2] Ce texte devrait être médité, de nos jours, par les exclusivistes qui croient que Dieu ne peut se susciter de prophètes qu’auprès de leurs propres tabernacles. Les serviteurs de Dieu dont l’Église a sanctionné la vie et les paroles ont, de ce fait, une autorité particulière. Mais il n’est pas d’Église ou de groupe chrétiens, il n’est pas de religion, même païenne, où Dieu ne puisse élire des serviteurs saints et inspirés.

[3] Le souffle devient une voix. La voix qui prononce et la parole prononcée procèdent toutes deux du Père. Le Fils est le mot, la Parole de Dieu. Le Saint-Esprit est la voix qui porte et prononce cette Parole. Lorsque Dieu nous parle intérieurement, le contenu interne du message vient du Père. Le Fils formule et prononce le texte du message. Et c’est par la force de l’Esprit que le message nous atteint. Si le texte du message appartient au Fils, l’intonation et les inflexions, pour ainsi dire, sont de l’Esprit.

 www.pagesorthodoxes.net

If you want to see the Light, your life and your worship should be "ad orientum." You should be a congregation, not an audience.( Fr.Barnabas Powell)

If you want to see the Light, your life and your worship should be "ad orientum." You should be a congregation, not an audience.( Fr.Barnabas Powell)

CROYONS-NOUS ENCORE AU CREDO ?

Croire… –

Le mot revêt plusieurs sens : la crédulité (« croire à »), l’opinion (« croire que »), la confiance (« croire en » ou « dans », ou « croire quelqu’un »). Nous croyons dans la Personne divine, nous lui faisons une confiance absolue, nous la croyons sur parole. Dieu s’est rendu particulièrement crédible en se faisant homme et en versant son sang sur la Croix. Jésus Christ, Fils de Dieu et Fils de l’Homme, est digne de toute notre confiance. Nous croyons ce que dit le Symbole de la Foi, parce que c’est l’enseignement de Jésus Christ et de son Église, une synthèse (« symbole ») de la Tradition cohérente avec la sainte Écriture. Nous disons ce beau texte tous les jours, en beaucoup de circonstances, dans un esprit de prière et de foi, depuis notre baptême : il exprime la foi baptismale des chrétiens et celle à laquelle ils communient dans l’eucharistie.

Croire « encore »

Tout est d’actualité dans le Symbole de la Foi. Du point de la cosmologie, le monde est créé : il n’est pas composé de choses ou d’objets ; il comporte des « créatures », c’est-à-dire des êtres matériels et spirituels voulus par le Créateur. Les lois que découvrent les savants, la beauté que dévoilent les artistes, manifestent la sagesse de celui en qui nous croyons : « un seul Dieu, Père souverain, créateur du ciel et de la terre et de tous les êtres visibles et invisibles ».

Valeur de l’être humain

Du point de vue anthropologique, le fait de l’Incarnation – union sans confusion du divin et de l’humain dans la Personne divine du Verbe – fonde une attitude de respect et de considération à l’égard de l’être humain, temple du saint Esprit : la médecine, la biologie, les sciences humaines se rapportent à un être sublime, à l’image et à la ressemblance de Dieu ; Dieu est en l’homme et l’homme est en Dieu. Le Symbole de la Foi est d’actualité parce qu’il valorise l’être humain autant qu’il est possible.

Sens de l’Histoire

Nous croyons « encore » au Credo, parce qu’il nous dit que l’Histoire a un sens ; elle est orientée vers un accomplissement : la manifestation ultime de la lumière de connaissance de Dieu et de l’univers, car le Christ « de nouveau, avec gloire, vient, juger les vivants et les morts et son règne n’aura pas de fin ». Et encore, nous mettons toute notre confiance et toute notre espérance dans le Symbole, parce qu’il nous dit que, par la résurrection universelle, la vie triomphera définitivement de la mort. N’est-ce pas d’actualité que de dire que le monde n’est pas absurde ?

Le signe d’unité

Le Symbole de la Foi a encore notre confiance parce qu’il est la charte de l’unité chrétienne de tous les temps. Il est normatif pour tous les chrétiens. Il ne pourrait être modifié que par un concile universel auquel participeraient des représentants de toutes les communautés chrétiennes ; et la modification ne pourrait toucher que des points de rédaction : car la révélation divine est immuable, Dieu ne se mettra pas en contradiction avec lui-même…(Source: "Sagesse Orthodoxe")

 

 

Saint Venant

Martyr

(IIIe siècle)

Saint Venant, jeune martyr de 15 ans, souffrit dans sa ville natale, sous l’empereur Dèce (249-251), des tortures d’une cruauté inouïe, à cause de la foi chrétienne.

Il les supporta avec une constance admirable.

Il fut flagellé, brûlé avec des torches ; on le suspendit, la tête en bas, au-dessus d’un feu fumant.

Les lions, auxquels on le livra, oublièrent leur férocité naturelle et se couchèrent, comme des agneaux, aux pieds du saint.

Celui-ci, pendant ce temps, prêchait la foi au peuple. De nombreux païens crurent au Christ.

Enfin, il fut décapité.

 

 

 

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L'Eglise latine célèbre aujourd'hui

Saint Eric de Suède
(+  1161)

 

        Martyr d'origine anglaise.

Eric IX  était roi de Suède depuis 1150.

Il usa de toute son influence pour  évangéliser ses sujets par la codification des lois de son royaume qu'il  rédigea dans un esprit chrétien, sans vouloir les forcer à la  conversion.

        Il décida de conquérir la Finlande,  autant pour l'expansion de son domaine que pour y porter l'Évangile. 


          Il fut assassiné à la sortie d'une messe à Turku, port situé au sud-est  de la Finlande.



Source: Nominis

 

“And not many days after,” it says, “the younger son gather all together, and took his journey into a far country” (Luke 15:13). Why did [the Prodigal Son] not set off at once instead of a few days after? The evil prompter, the devil, does not simultaneously suggest to us that we should do what we like and that we should sin. Instead he cunningly beguiles us little by little, whispering, “Even if you live independently without going to God’s Church or listening to the Church teacher, you will still be able to see for yourself what your duty is and not depart from what is good.” When he separates someone from the divine services and obedience to the holy teachers, he also distances him from God’s vigilance and surrenders him to evil deeds. God is everywhere present. Only one thing is far away from His goodness: evil. Being in the power of evil through sin we set off on a journey far away from God. As David says to God, “The evil shall not stand in thy sight” (Ps. 5:5).

+ St. Gregory Palamas, The Parables of Jesus, Sermons by St. Gregory Palamas

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 

 

 

 

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

 

PELERINAGE AUTOUR DES RELIQUES DE

 

STE RITA

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ET DE

 

ST CHARBEL

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le 22 MAI, Dimanche après la Pentecôte:

 

10h30, Messe de la Pentecôte suivie de la bénédiction des roses et de l'huile (Pour les malades) et du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour le 22 Mai, ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 21 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

*Dimanche 1er Juin:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc 9,38-40.

En ce temps-là, Jean, l’un des Douze, disait à Jésus : « Maître, nous avons vu quelqu’un expulser les démons en ton nom ; nous l’en avons empêché, car il n’est pas de ceux qui nous suivent. » 
Jésus répondit : « Ne l’en empêchez pas, car celui qui fait un miracle en mon nom ne peut pas, aussitôt après, mal parler de moi ; 
celui qui n’est pas contre nous est pour nous. »
 


 Par Pie XII, pape de Rome

de 1939 à 1958 
Encyclique « Mystici Corporis Christi » 

 

« Nous avons voulu l'empêcher car il n'est pas de ceux qui nous suivent »

 

 

Imitons l'immensité de l'amour de Jésus lui-même, modèle suprême d'amour envers l'Église.

Assurément l'Épouse du Christ, l'Église, est unique ; cependant l'amour du divin Époux s'étend si largement que, sans exclure personne, il embrasse dans son Épouse le genre humain tout entier.

Si notre Sauveur a répandu son sang, c'est afin de réconcilier avec Dieu sur la croix tous les hommes, même s'ils sont séparés par la nation et le sang, et de les réunir en un seul Corps.

Le véritable amour de l'Église exige donc non seulement que nous soyons dans le Corps lui-même membres les uns des autres, pleins de sollicitude mutuelle (Rm 12,5), membres qui doivent se réjouir quand un autre membre est à l'honneur et souffrir avec lui quand il souffre (1Co 12,26) ; mais il exige aussi que dans les autres hommes non encore unis avec nous dans le Corps de l'Église nous sachions reconnaître des frères du Christ selon la chair, appelés avec nous au même salut éternel. 

Sans doute il ne manque pas de gens, hélas ! aujourd'hui surtout, qui vantent orgueilleusement la lutte, la haine et la jalousie comme moyen de soulever, d'exalter la dignité et la force de l'homme.

Mais nous qui discernons avec douleur les fruits lamentables de cette doctrine, suivons notre Roi pacifique, qui nous a enseigné non seulement à aimer ceux qui n'appartiennent pas à la même nation ou à la même origine (Lc 10,33s), mais à aimer même nos ennemis (Lc 6,27s).

Célébrons avec saint Paul, l'apôtre des nations, la longueur, la largeur, la hauteur et la profondeur de l'amour du Christ (Ep 3,18) ; amour que la diversité des peuples ou des mœurs ne peut pas briser, que l'immense étendue de l'océan ne peut pas diminuer, que les guerres enfin, entreprises pour une cause juste ou injuste, ne peuvent pas désagréger.

 

Mercredi 18 MAI 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 11:40

 

A sense of our own righteousness does us great harm.  (St Theophan the Recluse, The Art of Prayer)

A sense of our own righteousness does us great harm. (St Theophan the Recluse, The Art of Prayer)

Chers amis, Aloho m'barekh

Achevant ma tournée pastorale du début de mois en Région Aquitaine, je reprends la route dans un instant pour tenir demain ma permanence pastorale mensuelle à Nantes où je desservirai  le Groupe de Prière St Charbel.(Jeudi 12, réception des fidèles de 9h à 12h, de 14h à 17h/ Sainte Messe à 18h)

Tout à l'heure, sur le trajet, je visiterai quelques fidèles.

Vendredi matin, je prendrai ceux des fidèles qui voudraient passer Pentecôte au Monastère sachant que je peux les ramener le mardi 17.

Samedi, ce sera au tour des personnes de Région Parisienne. Je les prendrai au lieu habituel .

Il est peu probable que je puisse ce jeudi et ce vendredi vous rejoindre par ce courrier. Veuillez m'en excuser.

Je vous remercie pour vos prières et vous assure des miennes.

Votre fidèlement en Christ.

+Mor Philipose-Mariam

TOUS AU MONASTERE SYRIAQUE POUR LE DIMANCHE DE LA PENTECÔTE !...

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour Pentecôte, ramassage des fidèles sur

*Nantes le Vendredi 13 à 9h, étape à l'Abbaye N-D de Port Salut

*Paris: le Samedi 14 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

 

Livre de la Sagesse 5,1-5.

Les justes se tiendront en grande assurance en face de ceux qui les ont persécutés, et qui méprisaient leurs labeurs. 
A cette vue, ils seront agités d'une horrible épouvante, ils seront dans la stupeur devant la révélation du salut. 
Ils se diront, pleins de regret, et gémissant dans le serrement de leur cœur : " Voilà donc celui qui était autrefois l'objet de nos moqueries, et le but de nos outrages ! 
Insensés, nous regardions sa vie comme une folie et sa fin comme un opprobre. 
Comment est-il compté parmi les enfants de Dieu, et sa part est-elle parmi les saints ?" 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 14,1-13.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : "Que votre cœur ne se trouble pas. Vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. 
Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père ; s'il en était autrement, je vous l'aurais dit, car je vais vous préparer une place. 
Et lorsque je m'en serai allé et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi ; 
et là où je vais, vous en savez le chemin." 
Thomas lui dit : "Seigneur, nous ne savons où vous allez ; comment donc en saurions-nous le chemin ?" 
Jésus lui dit : "Je suis le chemin, la vérité et la vie ; nul ne vient au Père que par moi. 
Si vous m'aviez connu, vous auriez aussi connu mon Père. Dès à présent, vous le connaissez et vous l'avez vu." 
Philippe lui dit : "Seigneur, montrez-nous le Père, et cela nous suffit." 
Jésus lui répondit : "Il y a longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu ? Philippe, celui qui m'a vu, a vu aussi le Père. Comment peux-tu dire : Montrez-nous le Père ! 
Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même : le Père qui demeure en moi fait lui-même ces œuvres. 
Croyez sur ma parole que je suis dans le Père, et que le Père est en moi. 
Croyez-le du moins à cause de ces œuvres. En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes. 
Parce que je m'en vais au Père, et que tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. "
 




Par Ste Catherine de Sienne

(1347-1380), tertiaire dominicaine, mystique et docteur de l'Église Romaine-catholique. 
Oraison 16 (trad. Orval rev.) 

 

« Dans la maison de mon Père, beaucoup peuvent trouver leur demeure »

 

 

Vous voulez, Père éternel, que nous vous servions selon votre bon plaisir, et vous conduisez vos serviteurs de différentes façons et par diverses voies.

Ainsi vous montrez que d'aucune manière nous ne pouvons ni ne devons juger les intentions de l'homme par des actes que nous percevons de l'extérieur...

L'âme qui dans votre lumière voit la lumière (Ps 35,10) se réjouit de contempler en chacun des hommes vos manières variées, vos voies innombrables.

Car bien qu'ils cheminent par différentes voies, ils ne courent pas moins tous sur la route de votre charité ardente.

Sans cela, ils ne suivraient d'ailleurs pas vraiment votre vérité.

C'est pourquoi nous voyons certains courir sur le chemin de la pénitence, établis dans la mortification corporelle ; d'autres établis sur l'humilité et la mortification de leur volonté propre ; d'autres sur une foi vive ; d'autres sur la miséricorde ; et d'autres tout dilatés dans l'amour du prochain, après s'être quittés eux-mêmes. 

Par cette manière de voir, l'âme...se développe et acquiert la lumière surnaturelle par laquelle elle découvre la largeur sans mesure de votre bonté.

Comme ils ont le sens du réel, ceux qui voient votre volonté en toutes choses ! En toute action des hommes ils considèrent votre volonté sans juger celle des créatures.

Ils ont bien compris et reçu la doctrine de votre vérité, lorsqu'elle dit :

« Ne jugez pas selon les apparences »

(Jn 7,24). 

Ô Vérité éternelle, quelle est votre enseignement ? Par quelle voie voulez-vous que nous allions au Père ?

Quelle voie nous convient-il de suivre ?

Je ne peux pas voir d'autre route que celle que vous avez pavée avec les vertus vraies et réelles de votre ardente charité.

Vous, Verbe éternel, vous l'avez aspergée de votre sang ; c'est elle la voie.

 

« Rien ne m'inquiète comme l'avenir.

Le passé, si pénible soit-il, je l'ai vécu ; j'ai souffert, j'ai supporté, c'est fini ; j'ai peut-être triomphé de ce passé.
J'ai même l'âme en paix pour tout ce qui a pu le souiller ; car, j'ai demandé pardon. Et Dieu, parce que je pardonne, a pardonné.

Le présent, je le vis, si dur soit-il ; je sais où je suis ; je me rends compte de mes difficultés ; je travaille à les vaincre.
Je l'ai devant moi, je n'ai pas à craindre qu'il me surprenne, à mon insu, à l'improviste. Au besoin, je me défends ; et je sais à quelle place je puis frapper.

Mais l'avenir, l'avenir ? De quoi l'avenir sera-t-il fait ? Que m'arrivera-t-il demain, après-demain, dans un an, dans dix ans ?
Où serai-je, que ferai-je ? Et moi, et les miens, et tous ceux et celles que j'aime, que deviendront-ils ? Oh ! le souci des miens !...
Et ma fortune qui s'émiette ?
Et mes enfants qui grandissent, turbulents, audacieux, passionnés déjà ?
Et ma santé ébranlée ? Et l'âge qui vient ?
Et cette éternelle importune, la mort qui m'apparaît proche, traîtresse, inopinée, souvent, peut-être sans prêtre ! Tout cela m'agite...
Et tout ce qu'on appelle ce mystère : l'avenir, cauchemar parfois si troublant, et que, de lassitude souvent, on voudrait ne plus regarder, ne plus pressentir ; car le bon Dieu se l'est réservé à Lui seul.

Ah ! vous avez raison... L'avenir !... C'est Dieu, c'est le bon Dieu qui le connaît et le garde.
Et cette pensée-là, précisément, c'est elle qui, tout-à-coup, jette lumière en moi et l'espérance, et calme, et quiétude parfaite.
Mon Dieu, Vous, le bon Dieu, Vous savez mon avenir ? Bien sûr. Qui peut douter de cela ?
Vous l'avez devant Vous, aussi présent à Vous-même que Vous-même, ô Vous, qui vivez et régnez dans un éternel présent.
Vous tenez mon avenir dans vos mains.
Vous l'y gardez puissamment, et avec tant de sainte prévoyance, avec tant d'amour aussi...
Autant dire que Vous me serrez, moi-même, dans le creux de cette Main adorable en laquelle sont toutes choses, oui, l'univers entier (1).

Ah ! si je me décidais à croire, enfin, à cette Providence que Vous être et que j'adore ;
A la Providence d'un Père, de toute bonté, au bon Dieu !... J'éprouve une telle consolation et une telle force à vous le redire : « Vous êtes le bon Dieu » Et je suis, moi, votre pauvre petite créature qui s'abandonne, aveuglément, pour son avenir, à Vous seul.
Vous êtes mon Père, un vrai Père à qui l'enfant que je suis, se laisse aller, sans réserve, si sûr de Vous...

Pourquoi, si je crois en Vous, si j'espère en Vous, pourquoi me laisseriez-Vous choir de cette Main-là, qui gouverne tout ce qui est, tout ce qui se meut, tout ce qui vit ?
Pourquoi hésiterais-je, un seul instant, à refuser à mon âme tout souci d'avenir, toute inquiétude, toute crainte, toute défiance aussi ?
Ah ! n'est-ce pas me défier de Vous que de vivre ainsi, continuellement, dans cette attitude d'âme si peu chrétienne, si indigne de Vous ?
Non, je ne veux plus regarder ainsi dans l'inconnu de la vie, en me troublant.
« A chaque jour suffit sa peine, et demain aura souci de lui-même » (2) dit Jésus.
C'est du pur Évangile, si toutefois je veux croire à la Parole infaillible de la Vérité.

Père, c'est fait... Je vous abandonne mon avenir, quel qu'il puisse être.
S'il doit être rempli et débordant de joies pures, de consolations, de succès, de rêves enfin réalisés, je vous bénis, dès aujourd'hui.
Si, au contraire, Vous me l'avez préparé plein de dégoûts, d'ennuis, de tristesses et de déceptions, je veux vous en bénir, dès maintenant.
Mes joies, Vous les sanctifierez, dans l'humilité de mon cœur.
Mes peines, Vous en ferez un élément de grande pénitence, qui sauve.
Je m'abandonne, je ne regarde plus, je ne veux plus être inquiet.
Je suis dans vos mains de Père, souveraine Providence ; et j'y veux rester, toujours, avec l'aide de votre grâce.

Seigneur, ne me laissez plus succomber à la tentation, à l'épreuve de l'inquiétude. »

1. Ps. XCIV, 4. - 2. Matth. VI, 34.

Dom Eugène Vandeur o.s.b. (1875-1967), L'abandon à Dieu Voir de la Paix. Commentaire du Pater (Vingt-et-unième élévation), Deuxième édition, Abbaye de Maredsous, 1938.

 

Le sentiment de se croire juste nous cause grand tort.

(Saint Théophane le Reclus, dans "L'art de la prière")

 


 

 

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Les saints de glace sont Mamert, Pancrace et Servais, ils étaient fétés les 11, 12 et 13 mai, dates de mauvaise réputation pour toutes les "mains vertes" puisque, selon l'observation populaire, jusqu'à ce que leur mémoire soit passée, le jardinier n'est pas à l'abris des méfaits d'une gelée tardive...

 

A la suite de son dernier concile de 1960, l'Eglise Romaine-catholique "nettoya" le calendrier de tous les personnages donnant lieu à des pratiques rituelles peu conforme avec la liturgie et considérées comme entachées de fond païen.

Dans ce souci de "purification" de la piété populaire,  nos " Saints de Glace" furent rayés au même titre que les guérisseurs, retrouveurs d'objets perdus ou encore traitant de la météorologie...

Mais les saints de glace restent bien présents dans les médias et la mémoire populaire.

 

MAMERT mort en 477, fut évêque de Vienne en France, il reste célèbre pour avoir fondé la fête des Rogations que nous célébrions il y a peu, lors desquelles pendant 3 jours, l'on fait des prières, voir processions dans les champs pour demander aux fléaux naturels de s'éloigner. Pour notre part cette année, nous faisions la Procession avant la Fête de l'Ascension pour que nos fidèles éloignés puissent y participer.

 

PANCRACE  est un jeune martyr romain mort en 304, victime des persécutions de Dioclétien.Nous pouvons bien l'invoquer alors que, partout, le Christianisme est malmené, voir persécutté.

 

SERVAIS évêque de Tongres, mort en 384 à Maastricht, combattit l'hérésie arienne.Nous pouvons bien l'invoquer alors queen de nombreux endroits l'unité Catholique, l'unanimité du témoignage de l'unique Eglise du Christ sont menacés par l'hétérodoxie...Puissent toutes Eglises recouvrer l'Orthodoxie de la Foi, cette Tradition Apostolique sans laquelle la tunique sans couture du Christ est divisée par les péchés des hommes et des communautés d'hommes !

Ce 11 Mai, est célébrée Sainte Estelle

( martyre du IIIème s).

Eustelle était la fille du gouverneur romain de la région de Saintes.

Elle fut convertie au christianisme par saint Eutrope le premier évêque de la ville et se consacra à Dieu.

Comme elle refusait tous les prétendants que sont père lui présentait, et qu’il voulait la faire apostasier, il la fit mettre à mort !

 

 Elle fut enterrée avec saint Eutrope qui venait de mourir.

 

Ce cloître Ste Eustelle fait partie du couvent des Augustins de La Rochelle

 

Son nom d’origine grecque  signifie « bien parée », il était très populaire dans la région des Charentes mais le poète Frédéric Mistral a pris cette sainte comme patronne de son mouvement littéraire en latinisant son nom en Estelle qui signifie « étoile »

 Le nom de sainte Estelle était si populaire dans la région charentaise que les évêques de La Rochelle et Saintes la choisirent pour patronne de la jeunesse chrétienne.

 BONNE FETE AUX EUSTELLE, ESTELLE, ETHELLE, METELLA, STELLA

Une pensée pour notre Estelle de l'Aigle (61) et ses enfants...

 

 

SAINT PHILIPPE et 
SAINT  JACQUES LE MINEUR
Apôtres
(Ier siècle)

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        Saint Philippe était de Bethsaïde, en Galilée, patrie de  saint Pierre et de saint André. Le Sauveur, dès les premiers jours de sa  vie publique, le rencontra et lui dit : " Suis-Moi ! " 

          Après la Pentecôte, il alla prêcher dans les immenses contrées de  l'Asie supérieure ; il évangélisa longtemps les Scythes, puis les  Galates, les Phrygiens, et c'est dans la ville d'Hiérapolis, en Phrygie,  qu'il confirma sa prédication par le témoignage de son sang. 

          Un jour que le peuple offrait de l'encens à un gros serpent qu'il  regardait comme une de ses divinités principales, Philippe, saisi de  compassion, se jette à terre et supplie Dieu de délivrer ces malheureux  de la tyrannie du serpent infernal. L'affreuse bête expire aussitôt. Le  peuple se montrait disposé à accepter la doctrine d'un homme qui opérait  de telles merveilles ; mais les magistrats et les pontifes s'emparèrent  de l'Apôtre, le battirent de verges, le clouèrent à une croix et  l'accablèrent de pierres. À sa mort, la terre trembla et plusieurs  édifices s'écroulèrent.

         Saint Jacques, appelé le Mineur  pour le distinguer de Jacques le Majeur, frère de saint Jean, était né à  Cana, en Galilée ; il était de la tribu de Juda et cousin de  Notre-Seigneur selon la chair. La tradition affirme qu'il ressemblait au  Sauveur, et que les fidèles aimaient à regarder en lui une vivante  image de leur Maître remonté dans le Ciel. Jacques eut un frère, Apôtre  comme lui, nommé Jude, et ses deux autres frères, Joseph et Simon,  furent disciples de Jésus. 

         Après la Pentecôte, quand  les Apôtres se partagèrent le monde, Jacques se fixa à Jérusalem, pour  la conversion spéciale des Juifs. Son autorité était très grande dans  l'Église primitive, et, au concile de Jérusalem, c'est lui qui, le  premier après saint Pierre, prit la parole. Il nous reste de lui une  belle Épître. 

         Les conversions nombreuses et éclatantes  opérées par son ministère lui suscitèrent des ennemis. Les princes des  Juifs le firent monter sur la terrasse du temple et lui dirent : "  Juste, nous avons confiance en toi ; parle et dis-nous la vérité sur  Jésus ! " Le saint Apôtre s'écria : "Pourquoi m'interrogez-vous sur le  Christ ? Il siège dans les Cieux à la droite de la Majesté divine, et un  jour Il reviendra sur les nuées du Ciel. " La foule approuvait ces  paroles ; mais les chefs, jaloux, précipitèrent le vieillard du haut en  bas. Brisé dans sa chute, le martyr trouve encore la force de se mettre à  genoux et de prier Dieu pour ses bourreaux, en répétant la parole du  Sauveur : " Seigneur, pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font. "  Un foulon l'étendit mort d'un coup de levier sur la tête.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

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Les Eglises Orthodoxes de Tradition Bysantine, célèbrent ce 11 mai:

La mémoire des Saints CYRILLE-CONSTANTIN et METHODE, "Egaux-aux-Apôtre"s et Illuminateurs des Slaves

 

Holy Equals-to-the-Apostles Methodius (885) and Cyril (869), first teachers of the Slavs

May 11

Ces nouveaux Apôtres naquirent dans une famille noble de Thessalonique, ville qui, se trouvant au carrefour des peuples, avait subi, en ce IXe siècle, de fortes influences slaves. Dès leur enfance les deux frères avaient été en contact avec les populations slaves installées dans la région, apprenant leur dialecte et s'accoutumant à leurs moeurs. Méthode, l'aîné, né en 815, était d'un caractère calme et doux. Il acquit de solides connaissances juridiques et montra rapidement de bonnes aptitudes dans l'administration, de sorte qu'on lui confia le gouvemement d'une province où résidaient des Slaves (1). Toutefois, au bout de plusieurs années, il réalisa qu'il ne convient pas de perdre son temps en se souciant de choses "qui n'ont pas de valeur éternelle", et démissionna. Fuyant le monde comme le passereau échappe au filet de l'oiseleur, il gagna le prestigieux centre monastique du Mont Olympe de Bithynie, où il devint un moine exemplaire, tant par son obéissance et son amour de la prière, que pour son application à l'étude des Lettres sacrées.

Sts Cyrille et MéthodeConstantin, né, lui, en 827, avait été doté par Dieu d'une intelligence et d'une mémoire exceptionnelles, et dès son plus jeune âge il rêvait de prendre pour épouse, non pas une belle princesse, mais la Sagesse de Dieu, tel un nouveau Salomon. A l'âge de quatorze ans, il avait appris par cœur les poèmes de Saint Grégoire le Théologien, et c'est avec larmes qu'il suppliait les professeurs de lui enseigner la Grammaire, afin d'en pénétrer le sens. La renommée des talents du jeune garçon parvint jusqu'au tout-puissant Logothète Théoctiste (cf. 20 nov.), qui le fit venir à Constantinople et le prit sous sa protection. Constantin compléta rapidement ses connaissances générales et fut initié aux sciences supérieures par les meilleurs maîtres du temps : Léon le Mathématicien et Saint Photios (cf. 6 fév.), dont il devint le disciple bien-aimé. Auprès de Photios, il apprit quelle est la vraie sagesse, c'est-à-dire : « La connaissance des choses divines et humaines, qui enseigne à l'homme à se conduire en tout à l'image et à la ressemblance de son Créateur. » Il reçut le surnom de "Philosophe" et, devenu familier des plus hauts milieux de la Cour, Théoctiste projetait pour lui une brillante carrière politique, qu'il voulait inaugurer par un mariage avec l'une de ses nièces. Le Philosophe le remercia de sa proposition, mais il répondit que pour lui rien d'autre ne comptait que l'acquisition de la "science" et de recouvrer la gloire perdue par notre premier père. Il dut néanmoins accepter d'être ordonner Diacre et reçut la dignité de chartophylax (2) du Patriarche Ignace. Il renonça toutefois rapidement à cette charge pour se retirer dans un Monastère du Bosphore (le Kleidion), où il rencontra lePatriarche iconoclaste déchu, Jean VII Grammaticos, et engagea avec lui une ardente controverse pour la défense de l'Orthodoxie.

Au bout de six mois, il fut rappelé à la capitale et dut accepter, sous la pression de Théoctiste, le poste de professeur de Philosophie. En 851, alors qu"il était à peine âgé de vingt-quatre ans, l'empereur Michel III l'envoya en mission diplomatique auprès du calife AlMoutaoukil (847-861). Les discussions avec les Arabes tournèrent rapidement de la politique à la théologie, et c'est avec l'assurance des anciens Martyrs que Constantin fit une apologie de la Sainte Trinité devant leurs sages, et qu'il leur montra la supériorité des moeurs chrétiennes. Echappant de peu à une tentative d'empoisonnement, il put rentrer sain et sauf à Byzance. Lorsque le césar Bardas fit assassiner son protecteur Théoctiste pour prendre le pouvoir (855), Constantin, abandonnant de nouveau les soucis du monde pour chercher la sagesse dans le silence et la prière, partit rejoindre son frère Méthode au Mont Olympe, où ils s'adonnèrent ensemble à l'étude.

En 860, l'empereur, après avoir consulté le Patriarche Photios, fit sortir Constantin de sa retraite pour l'envoyer en mission chez le khan des Khazars (3), lequel avait demandé qu'on lui envoyât un homme lettré, afin de discuter de religion avec les Juifs et les Arabes qui tentaient de convertir son peuple. Accompagné de son frère et d'une suite imposante, le Philosophe apprit l'hébreu en cours de route et reçut miraculeusement la connaissance du dialecte samaritain. A la cour des Khazars, ils eurent de longues discussions théologiques avec les Juifs, et Constantin confondit les docteurs de la Loi en leur montrant la supériorité de l'Evangile, obtenant ainsi la conversion de nombreux dignitaires ainsi que la libération des captifs chrétiens. Après avoir signé un traité d'alliance avec le khan, les deux frères prirent le chemin du retour, convertissant en chemin des peuplades païennes de Chersonnèse Taurique, et ils rapportèrent avec eux les Reliques de Saint Clément de Rome (cf. 24 nov.), qu'ils avaient découvertes par miracle à Cherson.

Aussitôt après avoir remis son rapport à l'empereur, Constantin se retira dans l'hésychia et la prière à proximité de l'église des Saints Apôtres. Méthode, quant à lui, ayant refusé l'ordination épiscopale qu'on lui proposait, dut toutefois accepter la charged'Higoumène du monastère de Polychronion, où vivaient alors soixante-dix moines.

Ce retour à leur chère quiétude dura bien peu de temps, car, en 863, une ambassade envoyée par le prince de Moravie (4). Ratislav, arrivait à Constantinople pour demander à l'empereur un Evêque et un maître capable de leur enseigner, dans leur langue, la foi chrétienne qu'ils avaient déjà reçue en partie de missionnaires francs venus de Bavière. Mais ceux-ci prêchaient en latin et célébraient une liturgie incompréhensible, de sorte que les conversions avaient été peu nombreuses et le peuple avait de plus gardé ses coutumes idolâtres. Michel III leur répondit : « Il ne m'appartient pas de régenter votre foi », et il refusa de leur donner un Evêque, car il ne prétendait pas usurper cette région à la juridiction du Pape de Rome; mais il promit de leur envoyer des hommes capables de les instruire sur la doctrine du Salut dans leur langue, sans chercher à leur imposer la langue grecque.

Constantin le Philosophe était le seul homme qui possédait toutes les qualités requises pour cette mission, non seulement par sa sagesse mais aussi à cause de sa connaissance du dialecte bulgare et des principales langues du temps : le grec, le latin, l'hébreu, l'arabe (plutôt la langue turco-khazare), le syriaque et le samaritain. Le Philosophe accepta cette mission comme un ordre venu de Dieu, mais il demanda un temps de préparation, et se toumant, comme il en avait coutume, vers la prière, il sollicita de Dieu la révélation d'une écriture capable de rendre convenablement les sons de la langue slave. De même que l'ancienne Loi avait été révélée à Moïse au Sinaï, à la suite d'une théophanie, sur des plaques de pierre gravées de la main de Dieu (Ex. 31:18), de même Constantin, ce nouveau Moïse, reçut la révélation d'un nouvel alphabet, avec lequel il put écrire aussitôt la traduction slave des premiers versets de l'Evangile selon Saint Jean. C'est cette écriture qui, après étude et corrections, devint l'instrument grâce auquel les peuples slaves, jusque-là barbares et grossiers, purent être placés par les Saints Missionnaires au rang des peuples civilisés "qui louent Dieu dans leur propre langue"(5). Assisté par Méthode et par d'autres disciples d'origines slaves (6), Saint Constantin traduisit alors avec empressement les péricopes de l'Evangile pour toute l'année, la Divine Liturgie, le Livre d'Heures et le Psautier, et c'est ainsi, munis des instruments essentiels à leur oeuvre apostolique, que les missionnaires byzantins partirent pour la Moravie (863).

Ils furent reçus avec de grands honneurs à la cour de Ratislav qui leur confia un groupe de disciples pour qu'ils leur enseignent la nouvelle écriture. L'usage de la langue slave dans la célébration du Culte Divin et dans la prédication, la fidélité de leur enseignement à la Tradition Apostolique et le rayonnement de la Sainteté des deux frères assurèrent un rapide succès à la mission et, en moins de trois ans (863-866), ils avaient rassemblé plus de cent disciples, qui diffusaient à leur tour la Bonne Nouvelle dans tout le royaume. Mais cette réussite suscita la jalousie et les oppositions des missionnaires francs qui, voyant leur influence rapidement occultée par celle des Byzantins, les accusaient de célébrer la Liturgie en slave, alors qu'il n'est permis, disaient-ils, de célébrer seulement en grec, en latin ou en hébreu.

Une fois les premiers fondements de leur entreprise jetés, les deux frères décidèrent de retourner à Constantinople pour y faire ordonner leurs principaux disciples. Mais, la route ayant été coupée à cause de la détérioration des relations entre Byzance et la Bulgarie, ils décidèrent de se rendre à Venise pour emprunter la voie maritime. Alors que les missionnaires attendaient là l'affrètement d'un navire, le clergé local reprit à leur égard les mêmes accusations que les missionnaires francs. L'affaire fut déférée au Pape Nicolas 1er, qui les convoqua à Rome. Lorsqu'ils y arrivèrent apportant avec eux en offrande la Relique de Saint Clément, le peuple leur réserva un accueil enthousiaste. Le Pape Adrien II, qui venait d'être élu après la mort soudaine de Nicolas, approuva l'oeuvre des deux Apôtres et il déposa solennellement leur traduction slave des Livres Sacrés sur l'Autel de Sainte-Marie-Majeure, condamnant comme hérétiques leurs accusateurs, les "Triglossites". Puis il ordonna lui-même Méthode, Prêtre, fit élever au Sacerdoce trois de leurs disciples, et les jours suivants, tous purent célébrer en slave dans plusieurs églises de la ville.

Pendant ce séjour à Rome, Constantin, épuisé par les voyages et les labeurs de la mission, tomba gravement malade et, le 14 février 869, après avoir reçu l'Habit monastique sous le nom de Cyrille, il remit son âme apostolique au Seigneur, en priant pour la confirmation des peuples slaves dans la Foi Orthodoxe. Il fut enseveli avec de grands honneurs dans la basilique Saint-Clément et des miracles s'accomplirent ensuite sur son tombeau (7).

Le prince de Pannonie (8), Kocel, admirant I'œuvre des missionnaires byzantins en Moravie et désirant lui aussi soustraire son peuple à l'influence des missionnaires bavarois venus de Passau, leur avait proposé, lors de leur passage dans son pays sur la route de Venise, de leur confier la formation de cinquante disciples. Peu après la mort de Saint Cyrille, il envoya des messagers à Rome, demandant qu'on lui dépêchât Méthode. Le Pape Adrien accéda à cette requête. Après une première mission couronnée de succès, Méthode retourna à Rome pour y être sacré par le Pape Evêque de Sirmium, siège fondé jadis par l'Apôtre Saint Andronique (9), avec juridiction non seulement sur la Pannonie, mais sur tous les peuples slaves d'Europe centrale, dont il était chargé de superviser la conversion (870). Au milieu des peines et des labeurs, sans se lasser, le Saint continua son oeuvre d'évangélisation, en ayant comme principal instrument de prédication la Divine Liturgie traduite, qui procurait aux néophytes l'aliment nécessaire à leur croissance spirituelle. Il ordonna des Prêtres et des Diacres, et, grâce à son expérience de l'administration, il donna à cette nouvelle Eglise les fondements canoniques de son organisation. Mais lorsqu'il parvint en Moravie (873), la situation avait bien changé. Svatoplouk s'était emparé du pouvoir, après avoir fait aveugler Ratislav, et il avait de nouveau livré le pays à l'influence germanique. A peine arrivé, Méthode fut arrêté et dut comparaître devant un synode, en Bavière, qui, après un simulacre de jugement, le fit enfermer en Souabe, dans une tour, où il eut à souffrir cruellement des rigueurs du climat.

Ce n'est qu'au bout de deux ans et demi que le Pape Jean VIII fut informé de la situation et put faire remettre le Saint en liberté. Dès son retour en Moravie, Méthode reprit son activité avec un zèle accru, sans tenir compte de l'interdiction qui lui avait été faite de célébrer la Liturgie en slave. Il n'hésitait pas à reprocher avec sévérité à Svatoplouk sa conduite déréglée et s'opposa sans compromis à la doctrine erronée du Filioque (cf. 6 fév.), que le clergé franc tentait d'imposer dans ces pays de mission. Les Francs firent appel à Rome, mais après une apologie de son activité devant le Pape (879), Méthode rentra triomphant, avec la confirmation de tous ses droits, à la confusion de son ennemi juré, Wiching, Evêque suffragant de Neira. Ce demier n'en cessa pas pour autant ses intrigues, et il accusa cette fois le Saint de rebellion contre l'empereur. Cette nouvelle épreuve fut pour Méthode l'occasion d'entreprendre un voyage à Constantinople, afin d'informer l'empereur Basile Ier et le Patriarche Photios des résultats de la mission et de les assurer de son inébranlable fidélité (881). Il fut reçu avec de grands égards à la Cour, et le souverain comme le Patriarche approuvèrent pleinement la mission et l'oeuvre de traduction des nouveaux -Apôtres.

Réconforté par ce soutien de la Grande-Eglise, Méthode retourna en Momvie avec ses disciples, et c'est dans la paix et le calme, sans être désormais troublés par le clergé franc, qu'ils poursuivirent ***leurs traductions des Livres Ecclésiastiques. Méthode acheva en six mois la traduction complète de la Bible, ainsi que celle de textes patristiques et canoniques : tout ce qui était nécessaire à l'Eglise slave pour assimiler l'héritage du christianisme byzantin. Une fois cette œuvre menée à son terme, il rassembla ses disciples et célébra une Liturgie solennelle, en l'honneur de Saint Dimitrios. Puis il désigna son successeur, Saint Gorazd (cf. 27 juil.) qui, originaire de Moravie, avait acquis une parfaite connaissance du grec; et après avoir béni les souverains et son peuple, il remit en paix son âme à Dieu, le 6 avril 885. Ses funérailles furent célébrées en grec, latin et slave, en présence d'une foule innombrable qui l'accompagnait avec des cierges, en pleurant le maître et le bon pasteur, celui qui s'était fait tout pour tous, afin de les conduire tous au salut (cf. 1 Cor. 9:22).

La disparition de l'Apôtre des slaves fut l'occasion pour Wiching et les siens de reprendre leur conspiration contre les missionnaires byzantins. Il devança Gorazd à Rome et parvint à convaincre le Pape Etienne V de l'hétérodoxie de Méthode, et c'est muni d'une lettre lui donnant pleins pouvoirs qu'il rentra en Moravie. Avec l'appui de Svatoplouk, qui se souciait bien peu des questions théologiques, le félon mena une persécution sans merci contre les disciples de Méthode : Gorazd, Clément et plus de deux cents autres Saints Confesseurs. Certains furent frappés et traînés dans les ronces, les plus jeunes furent vendus comme esclaves à des marchands vénitiens, d'autres furent exilés aux extrémités du royaume. Gorazd trouva refuge en Pologne, d'autres en Bohème, alors que Clément, Nahum, Sabas, Angélaire et Laurent purent atteindre la Bulgarie, où ils furent accueillis comme des anges de Dieu par le tsar Boris (10).

Leurs persécuteurs trouvèrent, quant à eux, un juste châtiment à leur conduite, car, en 907, la Moravie fut envahie et ravagée par les Hongrois, et elle passa dès lors définitivement sous la domination latine. L'oeuvre des deux frères Egaux-aux-Apôtres, Cyrille et Méthode, ne laissa en cette terre aucune trace, mais, par l'intermédiaire de l'Eglise bulgare, elle devint la semence d'une riche tradition byzantino-slave, qui trouva son apogée dans la Russie de Kiev, à la suite de la conversion de Saint Vladimir (cf. 15 juil.).

1). Il s'agit peut-être du thème de l'Opsikion (Bithynie), où avait été transférées d'importantes populations slaves, peu à peu assimilées. C'est ce qui expliquerait sa retraite au Mont Olympe, et les éventuels travaux préparatoires à I'oeuvre de traductions des livres ecclésiastiques.
2). C'est-à-dire directeur de la chancellerie patriarcale.
3). Peuplade d'origine turque alors cantonnée au nord de la mer Caspienne, qui avait en fait déjà adhéré au judaïsme. Il semble que cette mission fut plutôt organisée par les Byzantins, pour s'assurer l'alliance des Khazars, à la suite de l'attaque des Russes contre Constantinople (860).
4). Cette région, située en Tchécoslovaquie actuelle, avait été occupée pendant les siècles précédents par des tri
bus slaves venues du nord. Après la mort de Charlemagne (814) et le démembrement de son empire, celles-ci s'organisèrent en un royaume à la puissance grandissante, la Grande Moravie (846-856), qui incluait la Bohème et la Slovaquie. Après avoir accepté l'influence germanique, Ratislav s'efforça de s'émanciper de l'hégémonie franque, malgré les résistances armées de Louis le Germanique, et il se touma vers Byzance, en vue d'une alliance non militaire mais culturelle et religieuse.

5). Lettre de Michel III à Ratislav. Cet alphabet, dit glagolithique, subira par la suite des modifications en Bulgarie, pour des raisons pratiques, par le disciple de St. Cyrille, Constantin Evêque de Pliska, qui lui donnera le nom d'écriture cyrillique.
6). Dont probablement St. Clément (cf. 27 juil.).
7). Les seules Reliques de St. Cyrille, qui ont été sauvegardées, ont été offertes en 1976 par le Pape Paul VI, à la ville de Thessalonique et reposent dans la nouvelle église consacrée aux deux Saints.
8). Comprise entre l'ouest de la Hongrie actuelle, l'est de l'Autriche et le nord de la Yougoslavie.
9). Cette cité avait été entièrement détruite en 582 par le
s Avars.

10). Sur la suite de cette mission en Bulgarie des "Cinq d'Ochrid", cf. la notice de St. Clément (27 juil.).

 

===

The two saints were brothers, born in Thessalonica. St Methodius, the elder brother, served as a soldier for ten years before becoming a monk. Cyril was librarian at the Hagia Sophia in Constantinople; then he too became a monk.

Their first missionary work was not among the Slavs: When the king of the Khazars (a Mongol people who then inhabited much of what is now Russia) petitioned the Emperor Michael to sent teachers to instruct his people, the Emperor chose Cyril and Methodius as his emissaries.

They converted the Khazar king to the Christian faith, along with many of his nobles and commoners.

When King Rostislav of Moravia likewise sought teachers of the Christian faith, Cyril and Methodius were again sent forth. This time they devised an alphabet for the Slavic language (based on Greek but adding characters to indicate sounds particular to Slavonic), and used it to translate many of the Greek service books into the language of the people. (In theory, the Orthodox people have always been privileged to hear the Church's services in their own tongue, though often attachment to dead languages has prevented this ideal from becoming reality.)

Both brothers were repeatedly attacked by Germanic priests of the region, who opposed the use of the common tongue in the liturgy. At different times, both brothers were forced to appeal for exoneration and protection to the Pope of Rome, who supported them warmly each time.

After the two Saints reposed, attacks on their work continued, and their disciples were eventually driven from Moravia. 

The disciples, fleeing southward, found a warmer welcome among the southern Slavic peoples, and their work bore much fruit in Bulgaria(including modern-day Serbia) and other countries. And, of course, the alphabet that they devised, called Cyrillic after St Cyril, remains the standard alphabet of both the Slavonic service books of the Church and the Slavic languages of today.

 

 

Holy Hieromartyr Mocius (288? 295?)

May 11

"The holy Hieromartyr Mocius, who was of Roman parents, lived during the reign of Diocletian, and was a priest in Amphilopolis of Thrace. One day as the idolaters were assembled, and the Proconsul Laodicius was offering sacrifice to Dionysius, Mocius entered the temple and overturned the altar. After many torments, through which he was preserved whole by grace divine, he was sent to Byzantium, where he was beheaded about the year 288.

 

 Saint Constantine the Great built a magnificent church in honour of Saint Mocius in Constantinople, where his holy relics were enshrined.

 

 Mocius is one of the Holy Unmercenaries." (Great Horologion)

 

  The Prologue and St Herman Calendar give the date of his repose as 295

(Souce: Anient Faith Radio/htttp://ancientfaith.com/ )

'O my brethren, so long as ye have breath in your bodies strive for your redemption; and before there cometh the hour wherein we shall have to weep for our souls let us cultivate spiritual excellence with a ready mind. And I say unto you that, if ye knew what good things were in heaven, and the glory which is laid up for the saints, and how those who have fallen are punished by God, and the tortures which are laid up for those who have been neglectful, and especially for those who having known the truth have not, as was right, guided themselves hereby, instead of inheriting the blessedness which is reserved for the saints, [ye would do so].(St. Pachomius)

'O my brethren, so long as ye have breath in your bodies strive for your redemption; and before there cometh the hour wherein we shall have to weep for our souls let us cultivate spiritual excellence with a ready mind. And I say unto you that, if ye knew what good things were in heaven, and the glory which is laid up for the saints, and how those who have fallen are punished by God, and the tortures which are laid up for those who have been neglectful, and especially for those who having known the truth have not, as was right, guided themselves hereby, instead of inheriting the blessedness which is reserved for the saints, [ye would do so].(St. Pachomius)

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANV</div>
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                							                							<div class=

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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 19:14

 

“Prayer is food for the soul. Do not starve the soul, it is better to let the body go hungry. Do not judge anyone, forgive everyone. Consider yourself worse than everyone in the world and you will be saved. As much as possible, be more quiet.” (St. Joseph of Optina: Living Without Hypocrisy: Spiritual Counsels of the Holy Elders of Optina)

“Prayer is food for the soul. Do not starve the soul, it is better to let the body go hungry. Do not judge anyone, forgive everyone. Consider yourself worse than everyone in the world and you will be saved. As much as possible, be more quiet.” (St. Joseph of Optina: Living Without Hypocrisy: Spiritual Counsels of the Holy Elders of Optina)

Livre de l'Ecclésiastique 44,16-17.22-23.45,3.7.15.

Voici le grand pontife, qui pendant sa vie, fut agréable à Dieu, 
et, au temps de la colère est devenu la réconciliation des hommes : il ne s'en est pas trouvé de semblable à lui dans l'observance de la loi du Très-Haut. 
C'est pourquoi il a juré de le faire croître dans son peuple.  
Le Seigneur a béni en lui toutes le nations, et a confirmé en lui son Alliance.
Il eut égard à lui dans ses bénédictions, il lui a continué sa miséricorde, et il trouva grâce devant le Seigneur.
Par sa parole, il a fait cesser des prodiges. Il l'a glorifié devant les rois, il lui a donné un commandement devant son peuple et il lui a montré sa gloire.
Il a établi avec lui une alliance éternelle, et lui a donné le sacerdoce suprême.
Il l'a rendu heureux dans la gloire, pour exercer le sacerdoce, louer son nom et lui offrir un encens d'agréable odeur.
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 25,14-23.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples cette parabole : Partant pour un voyage, un homme appela ses serviteurs et leur remit ses biens. 
A l'un il donna cinq talents, à un autre deux, à un autre un, à chacun selon sa capacité, et il partit en voyage. Aussitôt, 
celui qui avait reçu les cinq talents s'en alla les faire valoir, et il en gagna cinq autres. 
De la même manière, celui qui avait reçu les deux, en gagna lui aussi deux autres.
Mais celui qui en avait reçu un s'en alla faire un trou en terre, et il y cacha l'argent de son maître. 
Longtemps après, le maître de ces serviteurs revient et leur fait rendre compte. 
S'avançant, celui qui avait reçu les cinq talents en présenta cinq autres, en disant : " Maître, vous m'aviez remis cinq talents ; voici cinq autres talents que j'ai gagnés. " 
Son maître lui dit : " Bien, serviteur bon et fidèle ; en peu tu as été fidèle, je te préposerai à beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. " 
S'avançant aussi, celui qui avait reçu les deux talents dit : " Maître, vous m'aviez remis deux talents ; voici deux autres talents que j'ai gagnés. "
Son maître lui dit : " Bien, serviteur bon et fidèle, en peu tu as été fidèle, je te préposerai à beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. " 
 




Par St Grégoire de Nazianze

(330-390), évêque et docteur de l'Église 
Homélie sur les Evangiles (Catena Aurea) 

 

De la fidélité à la joie du maître

 

La lecture de cet Évangile doit nous faire sérieusement réfléchir sur cette vérité : que ceux qui ont reçu en ce monde des grâces plus abondantes seront l'objet d'un jugement plus sévère, car plus on reçoit, plus est grand le compte que l'on devra rendre.

Il faut donc s'humilier profondément des dons que l'on a reçus, en considérant que l'on devra être jugé d'autant plus sévèrement sur l'usage qu'on en aura fait. 

Le serviteur fidèle [...] entre parfaitement dans la joie de son maître, lorsque Dieu l'appelle dans l'éternelle patrie, pour l'associer aux chœurs des anges et le remplir d'une joie intérieure, pure et sans mélange d'aucune de ces douleurs qui sont causées par la corruption de la chair. 

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« Au cours de nos méditations nous devrions toujours demander à Jésus :

« Fais de moi un saint, selon ton propre cœur, doux et humble. »

« Apprenez de moi... »

a-t-il insisté.

C'est dans l'esprit dans lequel il l'a dit lui-même que nous devons l'exprimer.

Maintenant nous le connaissons mieux au travers de nos leçons et méditations d’Évangile, mais l'avons-nous compris dans son humilité ?

Est-ce que son humilité nous concerne ?

Nous attire-t-elle ? »

Bse Mère Teresa (1910-1997), Jésus Celui qu'on invoque (Quatrième mois n°26), Traduit de l'anglais par Françoise Champenois-Laroche, Nouvelle Cité, Paris, 1988.

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Sainte Solange, qui êtes-vous ?


(Vierge et martyre/† v. 878)

 

Solange naquit aux environs de Bourges, au lieu-dit Villemont, à deux kilomètres du bourg de Saint-Martin-du-Crot. Instruite par ses parents dans la loi du Seigneur, elle donna dès les premières années de son existence les marques d'une rare piété et, à l'âge de sept ans, consacra sa virginité au Seigneur, l'époux des vierges. Dieu la combla de telles faveurs que, selon une antique et vénérable tradition, elle guérissait les malades et chassait les démons par sa seule présence. Occupée à garder les moutons de son père dans un pré du voisinage, elle occupait son temps à prier son divin maître et à s'entretenir familièrement avec lui.

Un jour, l'un des fils du comte de Bourges, peut-être Bernard, comte de Bourges et d'Auvergne, rencontra la jeune bergère Solange et fut séduit par sa grande beauté. Par des avances et des promesses d'abord, par des menaces ensuite, il s'efforça d'obtenir qu'elle consente à devenir son épouse. Mais, fidèle à son vœu, elle repoussa ce projet. N'avait-elle pas décidé de n'aimer que le Christ ? Alors le jeune homme, dans un élan de furie, l'enleva de force, la mit sur sa monture et l'entraîna avec lui dans une course folle. Mais la jeune fille, qui avait moins peur de mourir que d'être infidèle à son Seigneur, se déroba à son ravisseur et se laissa tomber à terre, au bord d'un ruisseau. C'est alors que, dans sa rage, le séducteur tira son épée de son fourreau et trancha la tête de la jeune bergère. Elle subit ce martyre à la fin du IXe siècle, un 10 mai (peut-être le 10 mai 878...).

La légende rapporte que la tête de Solange, bien que séparée du reste du corps, invoqua encore trois fois le saint Nom de Jésus. Toujours selon la légende, Solange, décapitée, prit sa tête dans ses mains et la porta jusqu'à l'église Saint-Martin. Elle fut donc ensevelie en l'église Saint-Martin du village de Saint-Martin-du-Crot. Mais par la suite, une nouvelle église fut édifiée à la place de l'ancienne, placée sous le vocable de Solange, et le bourg lui-même prit le nom de la sainte martyre : Sainte-Solange (c'est la seule commune de France à porter ce nom). Le Seigneur confirma par de nombreux miracles l'héroïcité des vertus de sa servante et son tombeau n'a jamais cessé d'être honoré par les fidèles du Berry qui vénèrent sainte Solange comme leur patronne spéciale.

SOLANGE 10 MAI

 

 

Saint Gordien
 
 
Martyr à Rome (✝ 362)
 
ou Gordan et saint Epimaque (250)
Tous deux martyrs à Rome à des dates différentes, mais célébrés ensemble parce qu'ils furent ensevelis au même endroit.
 
À Rome, sur la voie Latine, vers 303, saint Gordan, martyr, qui fut enterré dans la crypte où les reliques de saint Épimaque avaient été transportées peu auparavant.
 
Martyrologe romain
 
 
Saints Epimaque et Alexandre
 
martyrs d’Alexandrie (✝ 250)
 
Durant la persécution de l'empereur Dèce, ils furent éprouvés dans leur fermeté et leur constance dans la foi. Martyrisés, couverts de chaux vive, ils donnèrent ainsi le témoignage suprême de leur amour pour le Christ.
 
Fêté aussi le 31 octobre, Saint Épimaque de Péluse (Basse-Egypte) est un des 'Pères du désert' qui voulut imiter le Prophète Elie et Jean le Précurseur. Durant la grande persécution, alors que beaucoup de chrétiens se réfugiaient au désert, il s'en vint à Alexandrie pour confesser sa foi en Jésus-Christ.
 
Commémoraison des saints martyrs d’Alexandrie, Épimaque et Alexandre. En 250, sous l’empereur Dèce, après un long temps passé dans les chaînes et divers sortes de supplices, ils furent enfin livrés aux flammes pour la foi du Christ. Avec eux subirent le martyre les saintes Ammonarion, vierge, Mercurie, une vieille femme, Denyse, mère de famille, et une autre femme: après les tortures infligées à Ammonarion, le juge, honteux de se voir vaincu par des femmes et craignant que, s’il exerçait sur les autres des cruautés inouïes, il ne fût contraint de céder à leur inébranlable fermeté, les fit aussitôt décapiter.
 
Martyrologe romain
 
BONNE FETE AUX SOLANGE, AVEC UNE PENSEE PARTICULIERE POUR SOLANGE R notre paroissienne de Jauldes, malade.Merci à tous ses frères de la paroisse de Charente d'avoir une pensée pour elle désormais dans l'impossibilité de se déplacer pour les Liturgies.Si vous ne l'avez pas, demandez moi son N) de Tel. Un coup de fil fait toujours plaisir, surtout quand on est isolé.Que ceux qui le peuvent la visitent. Merci.

 

 

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Dans les moments importants de votre vie, venez ici, au moins avec le cœur…

 

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Les responsables orthodoxes des Églises d’Albanie, de Géorgie, de Roumanie, de Russie, de Serbie, d’Italie et de Malte sont venues prier avec la délégation pontificale dans la Sainte Maison de Lorette, en Italie. L’événement a eu lieu le 5 mars 2016 ; il marque la reconnaissance officielle de la plus ancienne relique mariale – la maison de Marie à Nazareth emportées par les croisés au XIIIe s. – de la part du monde orthodoxe.

Il est en effet définitivement assuré que la Maison de la Vierge Marie à Nazareth, où a été annoncée la naissance du Christ, a été transférée en 1294 à Lorette.

Le 2 septembre 2007, le pape Benoît XVI invitait notamment à l’angélus, sur l’esplanade de Montorso, à Lorette, en présence de quelque 500.000 jeunes, à entrer dans l’esprit de cette Maison: « (…) Dans les moments les plus importants de votre vie, venez ici, au moins avec le cœur, pour vous recueillir spirituellement entre les murs de la Sainte Maison. Priez la Vierge Marie, afin qu’elle vous obtienne la lumière et la force de l’Esprit Saint, pour répondre pleinement et généreusement à la voix de Dieu. Vous deviendrez alors ses témoins authentiques, porteurs non pas d’un Evangile abstrait mais incarné dans votre vie. »

 

Orthodoxes et catholiques dans la maison de Marie, à Lorette
Zenit.org 9/3/16

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

 

 

St. Aho the ascetic (+524)


 

St. Aho was born around 419 A.D. in the city of Rish'aino (Ras ul-'ayn now), which is to the south and east of Nisibis in present day Syria near Hassekeh, his father's name was 'Ubadyo, Aho was one of his three children. At the age of twelve became the disciple of a local monk, and the Lord bestowed wisdom on the child and he was enlightened and became wiser than all the other children in the instruction.

Around 439, Rish-'aino comes under Persian siege. The great army went up and they came to Nusaybin and the Romans retreated before them. They chased after them unto Harran. When the Persians returned, he commanded Nabon the Commander, that they should go out and capture and bind all of them. They began to flee across the Euphrates river. All the residents migrated to the West. The remainder were captured by the Persians. They pillaged and burned all their villages.

During this time. 'Ubadyo father of Aho came to him and said “My son, behold, our residents wait outside the gate of the city. Behold, your mother, and your brothers are with them. Rise, we shall go to them. “He agreed and went with him. When they came to the camp they sat until many people gathered, without number. They came to the bridge to the west of the city. When they crossed over the bridge of Euphrates they trampled each other much. About 200 people died, men, women, and children. When the Blessed Aho saw this, he returned to the city. His father, mother, and brothers went on their way. When they came to an inn of that day they sought and did not find him. They thought an accident happened to him. They mourned and wept. They gave up looking for him and went on their way.

They arrived at the city of 'Akka ('Aku) on the Mediterranean Coast.. His father died on the way but his brothers, because they knew how to fish, were fishing there, because the city was built by the sea. When they learned the city and the region, they took for themselves wives from there. They bought for them a boat for cargo. They were sailing to every place that they desired on the sea. Their mother sat with them in mourning because of the Blessed One.

Mor Aho is captured 
Mor Aho returned to Rish'aino, he thought to himself that he might follow the life of an Anchorite, when he was thinking on this, met another young man about his age and he told him about his desire. They both decided to become Anchorite monks, and both decided to go to Nusaybin (Nisibis). When they were traveling on the road, behold there was a unit of a troop of Persians leading many captives. They caught the youths and bound them. They arrived at Nusaybin where they gathered all the captive. They were in number about 7000 souls. They were taken to the east of the city. Nabon the commander went with them and all the troop with him. The captives passed in front of them. Although Nabon was a pagan he was a compassionate man. He ordered the youth, the males and females, little boys and girls only, to be taken and released to their land. When they reviewed, they chose about 3000 souls and they released the remainder and returned them. They were led down to Persia and showed to the King. The King commanded that they should take one third of them for him and two thirds for the commander and the soldiers with him. They cast lots in accordance with the grace of the Messiah, who in every time helps those who do his will.

Mor Aho was given to a Christian soldier Michael to serve as a slave or indentured servant. Michael discovers that Aho is a Christian and they make a pact to serve together in the military, so Michael takes Aho to the King, (who most likely was Yazdagrid II). Michael tells the King that Aho is his nephew on his mother’s side, and he convinced the King to make Aho a soldier that he may become one like him and given him a salary. The King saw in the Blessed One a countenance like the countenance of an angel. He favored him and ordered his master-chief. He gave him a horse and a mule and weapons that soldiers use and gave to him much silver. He registered him like one of the soldiers.

Aho and Michael leave the military 
Mor Michael and Mor Aho served in the Persian army for 18 years. In around 458 A.D. They decided to follow Lord's steps when one day they stood in prayer until midnight according to their custom. While sackcloth and ashes was underneath them they were singing and saying, “O Lord show us the way to go towards you. O Lord we lift up ourselves.” (Ps.1:1) When they said this they fell into a deep sleep. The two Blessed Ones dreamed one dream. They saw a man of a beautiful appearance standing over them. His countenance was illuminated like the sun. He was wearing glorious clothing and standing over them. He said to them, “My brothers, rise, ascend at once together to the region to the west, for there the Lord prepares for us a place that we might dwell in it.” When they awoke from their sleep, those Blessed Ones related one to another what they saw. They rejoiced greatly for they realized that the Lord prepared before them his way. Very early in the morning they put their things on their mounts, everything they owned.

Miracles and Monks 
They traveled to Nisibis, the place of Mor Aho’s capture. They entered the village of Teldoros [Tel-Darius (Dara)]. When they arrived at an inn on the way, they saw a certain village that was called Teldoros. They turned to the house in it. Now there was a master of the village, a certain man, a believer called Theodoros. When he saw them from afar he said to his master chief, “Behold, I see upon the road two solders. Take them to our dwelling.” When the master chief went out to their way he took them in and welcomed them and gave them water and washed their feet. He gave them bread and straw and fodder for their mounts. He was thus accustomed to do this for all travelers of the road.

Now Theodoros had a son, a deaf mute from his mother’s womb who was called Heworo. When the boy saw the master chief carrying implements and useful things for the two, he signed to his father in three fingers. He indicated to him there were three. Because the child saw three, the father was astonished at him and did not know what he was saying to him. When it was evening he made for them a dinner and he served and sat as they were eating. He gave drink to only those two. The boy signed to give to the other one. But his father thought he was mocking. His father became angry and said to the servant to take him out. But these Blessed Ones let him stay. He was silent and did not sign again.

After the dinner a little while Theodoros left the Blessed Ones and went to his bed. But the child, Hewaro remained with them while he slept. When they rose in prayer they said to each other this is the time for the name of the Christ (Messiah) to be praised by us for this child. They prostrated and they prayed and their tears ran before God, before they finished their prayer the child Heworo awoke and rose from his bed and ran to the feet of the Blessed Ones and he began kissing them. When the Blessed One saw him they fended him off. But that one began speaking with them in a straight tongue. When they heard his speaking, they rejoiced greatly and they praised God and asked him when they said to him, “How did your tongue get straight?”

But that one said to them that, “There was a man with you in the evening and he took me by the hand and gave to me a cup of cold water. When I drank he said to me, “Rise, go now near these ones.” When I came near you my tongue was straightened.”

When they miracle was known, the fame of Aho and Michael spread throughout the region and Theodoros offers to build them a monastery about a mile east of Tel-Darius in the village named Kasar. In Kasar St. Aho and Michael create a monastic community. Mor Aho and Mor Michael had a dam built for fish, vineyards planted, and many kinds of trees. About 20 monks joined the two saints in the monastery. Later, Mor Aho and Mor Michael are offered a nearby vineyard in the village of Zamorto (Kfar Zamoro is the name of the ruin today). In Zamorto, St. Aho casts a demon out of a man called Hobel.

Discovery of his long-lost family 
The Blessed One, Mor Michael, after he remained with community five years, he returned to the region of Nineveh and built for him there a monastery. He built a pillar in it and sat upon it until his departure around 463 A.D. It is also about the same time that Aho takes a trip to Jerusalem for a year and a half. On his return he decides to follow the Mediterranean coast. At 'Akka he boards a ship which turns out to be owned by his brothers. After they question each other about their family history, final proof is given to the brothers. It is a birthmark or a mark from an injury on his shoulder.

He departs from the vessel in Antioch. His brothers cannot persuade him to return to 'Akka with them and meet his mother. He quotes scripture to them from Matthew 17:20, “Unless a man forsakes his father, mother and brothers he cannot be a disciple.”

When Mor Aho’s mother learns of this event after the brothers return she travels to Antioch, catches a caravan to Nisibis. The determined mother finds Mor Aho near his monastery. She suffers from heat exhaustion and her son gives her a drink of water. He takes her to the monastery knowing it is his mother but not revealing himself to her. When he finally reveals himself to his mother, she is speechless for an hour, weeping and crying for joy. Then she scolds him for causing her so much grief. Mor Aho out of guilt and devotion stays by her side for nine years until her death (474 A.D).

More Monasteries and Conversions 
About this time Theodoros dies also, but not until after he builds another monastery for Mor Aho in Tur'abdin. He names the monastery the White Monastery after Hewaro the son of Theodoros. An additional donor to the monastery is Demetrius, who owned the fortress of Tur'abdin. He had a mausoleum built for himself but with enough room so that when Theodoros died, he was buried in it also.

After the death of his mother and Theodoros, Mor Aho leaves his community again and travels to a village called Hadas. Here he is invited by a childless woman, Dorsela, to be her guest. The servant girl of the woman tells the husband upon his return and makes it sound as if Mor Aho is up to no good. He has Mor Aho thrown in prison. Only after the girl confesses due to a dream, does the husband, named Maximus, rush to the prison and release Mor Aho begging him his forgiveness. Mor Aho confronts the girl and casts a demon out of her called Legion. The demon curses Mor Aho upon his leaving the girl and the region. Mor Aho blesses the girl and announces that she will have twins.

Mor Aho continues his journey and arrives in Athens where he stays for five year which must have been about the year 480 A.D. He continues his journey to Constantinople and lands a job helping the warden of the Church which contains the True Cross. After four years he convinces the warden to take a tiny silver of the True Cross and leave with him.

Mor Aho returns to Hadas apparently without the warden for he is not mentioned again in the story. Dorsela and Maximus are now the parents of seven children. They give their oldest son, Rumanos, to Mor Aho as a disciple. Mor Aho remained in the village two years.

Mor Aho then ventures into Armenia near the village of Ause where he encounters pagans who are celebrating under a giant tree. in whom they believe there is a god. Mor Aho observes the carnal activities and weeps and prays for them. He is discovered and two men bring him to the feast. Mor Aho fears for his life and prays to God. A tornado rips up the tree and casts it in the river about a mile away. The people are furious at Mor Aho for ruining their party. They want to kill him because he tells them that the God of Jesus Christ is his god. Others Christian missionaries had tried to convert them before he is told. They demand that the tree be brought back and their gods with it. Another storm comes and blows all the animals in the river. Two hours of darkness inhabits the land. The pagans relent and are converted to the faith of Mor Aho.

Mor Aho has a church built and sends for the Bishop of Miletene. Bishop Koriokos of Miletene comes and they baptize many people and ordain many priests and deacons. A monastery is built Mor Aho resides there for 22 years. According to the periods of time identified in the story, this takes place about the year 508 A.D.

The Death of Aho 
The blessed St. Aho put on years and it seemed to him that he was sick unto death. When the villagers heard, they all gathered around him weeping much. When the Blessed One saw them he quieted them and comforted their heart and said to them, “My brothers this is the end of every man.” But those ones were very sad about his departure. They wept and they said, “O Father of Peace and Mercies, where shall we go to find you and who shall be a leader for us like you? Stretch to your right hand and confirm your sons and daughters while we are standing. Give to us peace and go in peace, merciful peace. Then go to the region of pleasures. We remain here tormenting ourselves. O Good Shepherd where will you go. Your flock is left without a shepherd. You saved us from the mad wolves that would have torn us apart.”

When the Blessed One heard all this suffering he rose and sat on his bed and opened his mouth and spoke with them and said unto them, “Since you offended me in the time of my death I know that the Messiah has called me to not leave you. He stretched out his hand and signed them with the Cross. He committed them to the Messiah and said to them, “O Messiah you labored from my youth to my old age. He shall guide you in all purity and holiness.” He turned and kneeled in prayer and prayed thus, he said,

“O Lord God, mighty and holy, give to your servant in this hour the petition that I ask from you. 
May every region or house or village be reminded of your name and the name of your servant. 
May there not be a single house from among them with sickness, nor paralysis, nor weariness from evil, nor difficult diseases. 
Also do not make barren its houses. Give them times of peace and seasons of blessings. Make them fervent in abundant exaltations and continual bounty. 
Make them fervent in all goodness and in every place where they perform vigil or intercession. 
In your name and in the name of your servant may there not be hail, nor blight, nor locust, nor plague.”

He turned to them and said, “My moment arrives.”

When he said these things they thought to themselves that it was not the end. But he gave his soul to the Creator for eternal sleep. His face was illuminated like the sun. But those ones when they saw that he died they were weeping violently and they made a great lamentation without end. The women were mourning for him like the Hebrews mourned for Aaron. All the region gathered and they made a great procession and service for three days. They embalmed him in Maroon. They wrapped him in pure silk and expensive incense. They buried him in a grave of the monastery. Every man began to lament for him. Two disciples remained and they wept much. All the people gathered and they lamented about the death of the Blessed One.The days of the life of the Blessed One were 105 and his departure from this world was in the month of January 25th. 524 A.D. May the Lord enlarge his remembrance!. Amen..

 

 

Today in the Bysantine Tradition:

 

Tropaire, t. 3 
Saint apôtre Simon, * intercède auprès du Dieu de miséricorde, * pour qu'il accorde à nos âmes le pardon de nos péchés.

Kondakion, t. 2 
Tous ensemble, par des hymnes louons * comme bienheureux l'apôtre Simon, * lui qui dans l'âme des fidèles déposa * sans faille la doctrine de la sagesse; * car devant le trône de gloire à présent * il exulte avec les Anges incorporels, * sans cesse intercédant en faveur de nous tous.

Ikos 
Tous ensemble, acclamons à présent * la mémoire de l'Apôtre comme jour de salut; * disons-la bienheureuse, en notre foi, * car elle fait briller sur l'univers * la lumière d'un soleil dissipant * toute brume sous l'éclat de ses rayons * pour éclairer les fidèles célébrant * et glorifiant sa mémoire avec amour. * Nous-mêmes, accourons de tout cœur * et chantons-le, car il se tient auprès du Christ, * sans cesse intercédant en faveur de nous tous.

Exapostilaire (t. 3) 
Apôtre du Christ compatissant, * toi qui as vu le Seigneur de tes yeux, * demande-lui la paix pour le monde, * la victoire pour le peuple chrétien, * pour nous-mêmes la rémission de nos péchés * et le salut pour tous ceux qui t'acclament comme son disciple, saint apôtre Simon. 

http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai10.html

 

Apostle Simon Zelotes and St Isidora the Fool of Tabenna

 

May 10

Simon was one of the Twelve. He was born in Cana of Galilee; some accounts say that he was the bridegroom at the wedding at Cana, where the Lord Jesus performed his first sign (John ch. 2). After receiving the Holy Spirit at Pentecost, he preached the Gospel in Africa; he was privileged to die by crucifixion, like his Lord.

 

 

Isidora was a nun in a monastery in Egypt, and pretended madness and mental weakness in order to hide her virtues and her ascetic life. She did the dirtiest jobs, lived on scraps from the nuns' tables, and was despised by her sisters.

 

 An angel appeared to the ascetic Pitirim and revealed Isidora's true sanctity to him. He came to the monastery and, seeing Isidora, prostrated himself before her, at which she prostrated before him.

 

When the sisters told him that she was mad, he answered "It is you who are mad: she is greater before God than either you or me. I only beg God to give me also that which is destined for her at the dreadful Judgement." At this, the sisters' eyes were opened, and they began to treat Isidora with honour. But she, to avoid being honoured by anyone, fled the monastery and was not heard from again.

(Sources:Ancient Faith Radio/ http://ancientfaith.com/ )

Aujourd'hui il y a 1112 jours qu'ils ont été enlevés et nous n'avons toujours pas eu de nouvelles d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...