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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 11:40

 

A sense of our own righteousness does us great harm.  (St Theophan the Recluse, The Art of Prayer)

A sense of our own righteousness does us great harm. (St Theophan the Recluse, The Art of Prayer)

Chers amis, Aloho m'barekh

Achevant ma tournée pastorale du début de mois en Région Aquitaine, je reprends la route dans un instant pour tenir demain ma permanence pastorale mensuelle à Nantes où je desservirai  le Groupe de Prière St Charbel.(Jeudi 12, réception des fidèles de 9h à 12h, de 14h à 17h/ Sainte Messe à 18h)

Tout à l'heure, sur le trajet, je visiterai quelques fidèles.

Vendredi matin, je prendrai ceux des fidèles qui voudraient passer Pentecôte au Monastère sachant que je peux les ramener le mardi 17.

Samedi, ce sera au tour des personnes de Région Parisienne. Je les prendrai au lieu habituel .

Il est peu probable que je puisse ce jeudi et ce vendredi vous rejoindre par ce courrier. Veuillez m'en excuser.

Je vous remercie pour vos prières et vous assure des miennes.

Votre fidèlement en Christ.

+Mor Philipose-Mariam

TOUS AU MONASTERE SYRIAQUE POUR LE DIMANCHE DE LA PENTECÔTE !...

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour Pentecôte, ramassage des fidèles sur

*Nantes le Vendredi 13 à 9h, étape à l'Abbaye N-D de Port Salut

*Paris: le Samedi 14 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

 

Livre de la Sagesse 5,1-5.

Les justes se tiendront en grande assurance en face de ceux qui les ont persécutés, et qui méprisaient leurs labeurs. 
A cette vue, ils seront agités d'une horrible épouvante, ils seront dans la stupeur devant la révélation du salut. 
Ils se diront, pleins de regret, et gémissant dans le serrement de leur cœur : " Voilà donc celui qui était autrefois l'objet de nos moqueries, et le but de nos outrages ! 
Insensés, nous regardions sa vie comme une folie et sa fin comme un opprobre. 
Comment est-il compté parmi les enfants de Dieu, et sa part est-elle parmi les saints ?" 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 14,1-13.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : "Que votre cœur ne se trouble pas. Vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. 
Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père ; s'il en était autrement, je vous l'aurais dit, car je vais vous préparer une place. 
Et lorsque je m'en serai allé et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi ; 
et là où je vais, vous en savez le chemin." 
Thomas lui dit : "Seigneur, nous ne savons où vous allez ; comment donc en saurions-nous le chemin ?" 
Jésus lui dit : "Je suis le chemin, la vérité et la vie ; nul ne vient au Père que par moi. 
Si vous m'aviez connu, vous auriez aussi connu mon Père. Dès à présent, vous le connaissez et vous l'avez vu." 
Philippe lui dit : "Seigneur, montrez-nous le Père, et cela nous suffit." 
Jésus lui répondit : "Il y a longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu ? Philippe, celui qui m'a vu, a vu aussi le Père. Comment peux-tu dire : Montrez-nous le Père ! 
Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même : le Père qui demeure en moi fait lui-même ces œuvres. 
Croyez sur ma parole que je suis dans le Père, et que le Père est en moi. 
Croyez-le du moins à cause de ces œuvres. En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes. 
Parce que je m'en vais au Père, et que tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. "
 




Par Ste Catherine de Sienne

(1347-1380), tertiaire dominicaine, mystique et docteur de l'Église Romaine-catholique. 
Oraison 16 (trad. Orval rev.) 

 

« Dans la maison de mon Père, beaucoup peuvent trouver leur demeure »

 

 

Vous voulez, Père éternel, que nous vous servions selon votre bon plaisir, et vous conduisez vos serviteurs de différentes façons et par diverses voies.

Ainsi vous montrez que d'aucune manière nous ne pouvons ni ne devons juger les intentions de l'homme par des actes que nous percevons de l'extérieur...

L'âme qui dans votre lumière voit la lumière (Ps 35,10) se réjouit de contempler en chacun des hommes vos manières variées, vos voies innombrables.

Car bien qu'ils cheminent par différentes voies, ils ne courent pas moins tous sur la route de votre charité ardente.

Sans cela, ils ne suivraient d'ailleurs pas vraiment votre vérité.

C'est pourquoi nous voyons certains courir sur le chemin de la pénitence, établis dans la mortification corporelle ; d'autres établis sur l'humilité et la mortification de leur volonté propre ; d'autres sur une foi vive ; d'autres sur la miséricorde ; et d'autres tout dilatés dans l'amour du prochain, après s'être quittés eux-mêmes. 

Par cette manière de voir, l'âme...se développe et acquiert la lumière surnaturelle par laquelle elle découvre la largeur sans mesure de votre bonté.

Comme ils ont le sens du réel, ceux qui voient votre volonté en toutes choses ! En toute action des hommes ils considèrent votre volonté sans juger celle des créatures.

Ils ont bien compris et reçu la doctrine de votre vérité, lorsqu'elle dit :

« Ne jugez pas selon les apparences »

(Jn 7,24). 

Ô Vérité éternelle, quelle est votre enseignement ? Par quelle voie voulez-vous que nous allions au Père ?

Quelle voie nous convient-il de suivre ?

Je ne peux pas voir d'autre route que celle que vous avez pavée avec les vertus vraies et réelles de votre ardente charité.

Vous, Verbe éternel, vous l'avez aspergée de votre sang ; c'est elle la voie.

 

« Rien ne m'inquiète comme l'avenir.

Le passé, si pénible soit-il, je l'ai vécu ; j'ai souffert, j'ai supporté, c'est fini ; j'ai peut-être triomphé de ce passé.
J'ai même l'âme en paix pour tout ce qui a pu le souiller ; car, j'ai demandé pardon. Et Dieu, parce que je pardonne, a pardonné.

Le présent, je le vis, si dur soit-il ; je sais où je suis ; je me rends compte de mes difficultés ; je travaille à les vaincre.
Je l'ai devant moi, je n'ai pas à craindre qu'il me surprenne, à mon insu, à l'improviste. Au besoin, je me défends ; et je sais à quelle place je puis frapper.

Mais l'avenir, l'avenir ? De quoi l'avenir sera-t-il fait ? Que m'arrivera-t-il demain, après-demain, dans un an, dans dix ans ?
Où serai-je, que ferai-je ? Et moi, et les miens, et tous ceux et celles que j'aime, que deviendront-ils ? Oh ! le souci des miens !...
Et ma fortune qui s'émiette ?
Et mes enfants qui grandissent, turbulents, audacieux, passionnés déjà ?
Et ma santé ébranlée ? Et l'âge qui vient ?
Et cette éternelle importune, la mort qui m'apparaît proche, traîtresse, inopinée, souvent, peut-être sans prêtre ! Tout cela m'agite...
Et tout ce qu'on appelle ce mystère : l'avenir, cauchemar parfois si troublant, et que, de lassitude souvent, on voudrait ne plus regarder, ne plus pressentir ; car le bon Dieu se l'est réservé à Lui seul.

Ah ! vous avez raison... L'avenir !... C'est Dieu, c'est le bon Dieu qui le connaît et le garde.
Et cette pensée-là, précisément, c'est elle qui, tout-à-coup, jette lumière en moi et l'espérance, et calme, et quiétude parfaite.
Mon Dieu, Vous, le bon Dieu, Vous savez mon avenir ? Bien sûr. Qui peut douter de cela ?
Vous l'avez devant Vous, aussi présent à Vous-même que Vous-même, ô Vous, qui vivez et régnez dans un éternel présent.
Vous tenez mon avenir dans vos mains.
Vous l'y gardez puissamment, et avec tant de sainte prévoyance, avec tant d'amour aussi...
Autant dire que Vous me serrez, moi-même, dans le creux de cette Main adorable en laquelle sont toutes choses, oui, l'univers entier (1).

Ah ! si je me décidais à croire, enfin, à cette Providence que Vous être et que j'adore ;
A la Providence d'un Père, de toute bonté, au bon Dieu !... J'éprouve une telle consolation et une telle force à vous le redire : « Vous êtes le bon Dieu » Et je suis, moi, votre pauvre petite créature qui s'abandonne, aveuglément, pour son avenir, à Vous seul.
Vous êtes mon Père, un vrai Père à qui l'enfant que je suis, se laisse aller, sans réserve, si sûr de Vous...

Pourquoi, si je crois en Vous, si j'espère en Vous, pourquoi me laisseriez-Vous choir de cette Main-là, qui gouverne tout ce qui est, tout ce qui se meut, tout ce qui vit ?
Pourquoi hésiterais-je, un seul instant, à refuser à mon âme tout souci d'avenir, toute inquiétude, toute crainte, toute défiance aussi ?
Ah ! n'est-ce pas me défier de Vous que de vivre ainsi, continuellement, dans cette attitude d'âme si peu chrétienne, si indigne de Vous ?
Non, je ne veux plus regarder ainsi dans l'inconnu de la vie, en me troublant.
« A chaque jour suffit sa peine, et demain aura souci de lui-même » (2) dit Jésus.
C'est du pur Évangile, si toutefois je veux croire à la Parole infaillible de la Vérité.

Père, c'est fait... Je vous abandonne mon avenir, quel qu'il puisse être.
S'il doit être rempli et débordant de joies pures, de consolations, de succès, de rêves enfin réalisés, je vous bénis, dès aujourd'hui.
Si, au contraire, Vous me l'avez préparé plein de dégoûts, d'ennuis, de tristesses et de déceptions, je veux vous en bénir, dès maintenant.
Mes joies, Vous les sanctifierez, dans l'humilité de mon cœur.
Mes peines, Vous en ferez un élément de grande pénitence, qui sauve.
Je m'abandonne, je ne regarde plus, je ne veux plus être inquiet.
Je suis dans vos mains de Père, souveraine Providence ; et j'y veux rester, toujours, avec l'aide de votre grâce.

Seigneur, ne me laissez plus succomber à la tentation, à l'épreuve de l'inquiétude. »

1. Ps. XCIV, 4. - 2. Matth. VI, 34.

Dom Eugène Vandeur o.s.b. (1875-1967), L'abandon à Dieu Voir de la Paix. Commentaire du Pater (Vingt-et-unième élévation), Deuxième édition, Abbaye de Maredsous, 1938.

 

Le sentiment de se croire juste nous cause grand tort.

(Saint Théophane le Reclus, dans "L'art de la prière")

 


 

 

saints-glace.jpg

Les saints de glace sont Mamert, Pancrace et Servais, ils étaient fétés les 11, 12 et 13 mai, dates de mauvaise réputation pour toutes les "mains vertes" puisque, selon l'observation populaire, jusqu'à ce que leur mémoire soit passée, le jardinier n'est pas à l'abris des méfaits d'une gelée tardive...

 

A la suite de son dernier concile de 1960, l'Eglise Romaine-catholique "nettoya" le calendrier de tous les personnages donnant lieu à des pratiques rituelles peu conforme avec la liturgie et considérées comme entachées de fond païen.

Dans ce souci de "purification" de la piété populaire,  nos " Saints de Glace" furent rayés au même titre que les guérisseurs, retrouveurs d'objets perdus ou encore traitant de la météorologie...

Mais les saints de glace restent bien présents dans les médias et la mémoire populaire.

 

MAMERT mort en 477, fut évêque de Vienne en France, il reste célèbre pour avoir fondé la fête des Rogations que nous célébrions il y a peu, lors desquelles pendant 3 jours, l'on fait des prières, voir processions dans les champs pour demander aux fléaux naturels de s'éloigner. Pour notre part cette année, nous faisions la Procession avant la Fête de l'Ascension pour que nos fidèles éloignés puissent y participer.

 

PANCRACE  est un jeune martyr romain mort en 304, victime des persécutions de Dioclétien.Nous pouvons bien l'invoquer alors que, partout, le Christianisme est malmené, voir persécutté.

 

SERVAIS évêque de Tongres, mort en 384 à Maastricht, combattit l'hérésie arienne.Nous pouvons bien l'invoquer alors queen de nombreux endroits l'unité Catholique, l'unanimité du témoignage de l'unique Eglise du Christ sont menacés par l'hétérodoxie...Puissent toutes Eglises recouvrer l'Orthodoxie de la Foi, cette Tradition Apostolique sans laquelle la tunique sans couture du Christ est divisée par les péchés des hommes et des communautés d'hommes !

Ce 11 Mai, est célébrée Sainte Estelle

( martyre du IIIème s).

Eustelle était la fille du gouverneur romain de la région de Saintes.

Elle fut convertie au christianisme par saint Eutrope le premier évêque de la ville et se consacra à Dieu.

Comme elle refusait tous les prétendants que sont père lui présentait, et qu’il voulait la faire apostasier, il la fit mettre à mort !

 

 Elle fut enterrée avec saint Eutrope qui venait de mourir.

 

Ce cloître Ste Eustelle fait partie du couvent des Augustins de La Rochelle

 

Son nom d’origine grecque  signifie « bien parée », il était très populaire dans la région des Charentes mais le poète Frédéric Mistral a pris cette sainte comme patronne de son mouvement littéraire en latinisant son nom en Estelle qui signifie « étoile »

 Le nom de sainte Estelle était si populaire dans la région charentaise que les évêques de La Rochelle et Saintes la choisirent pour patronne de la jeunesse chrétienne.

 BONNE FETE AUX EUSTELLE, ESTELLE, ETHELLE, METELLA, STELLA

Une pensée pour notre Estelle de l'Aigle (61) et ses enfants...

 

 

SAINT PHILIPPE et 
SAINT  JACQUES LE MINEUR
Apôtres
(Ier siècle)

Sts_Philippe_et_Jacques_1b.jpg

        Saint Philippe était de Bethsaïde, en Galilée, patrie de  saint Pierre et de saint André. Le Sauveur, dès les premiers jours de sa  vie publique, le rencontra et lui dit : " Suis-Moi ! " 

          Après la Pentecôte, il alla prêcher dans les immenses contrées de  l'Asie supérieure ; il évangélisa longtemps les Scythes, puis les  Galates, les Phrygiens, et c'est dans la ville d'Hiérapolis, en Phrygie,  qu'il confirma sa prédication par le témoignage de son sang. 

          Un jour que le peuple offrait de l'encens à un gros serpent qu'il  regardait comme une de ses divinités principales, Philippe, saisi de  compassion, se jette à terre et supplie Dieu de délivrer ces malheureux  de la tyrannie du serpent infernal. L'affreuse bête expire aussitôt. Le  peuple se montrait disposé à accepter la doctrine d'un homme qui opérait  de telles merveilles ; mais les magistrats et les pontifes s'emparèrent  de l'Apôtre, le battirent de verges, le clouèrent à une croix et  l'accablèrent de pierres. À sa mort, la terre trembla et plusieurs  édifices s'écroulèrent.

         Saint Jacques, appelé le Mineur  pour le distinguer de Jacques le Majeur, frère de saint Jean, était né à  Cana, en Galilée ; il était de la tribu de Juda et cousin de  Notre-Seigneur selon la chair. La tradition affirme qu'il ressemblait au  Sauveur, et que les fidèles aimaient à regarder en lui une vivante  image de leur Maître remonté dans le Ciel. Jacques eut un frère, Apôtre  comme lui, nommé Jude, et ses deux autres frères, Joseph et Simon,  furent disciples de Jésus. 

         Après la Pentecôte, quand  les Apôtres se partagèrent le monde, Jacques se fixa à Jérusalem, pour  la conversion spéciale des Juifs. Son autorité était très grande dans  l'Église primitive, et, au concile de Jérusalem, c'est lui qui, le  premier après saint Pierre, prit la parole. Il nous reste de lui une  belle Épître. 

         Les conversions nombreuses et éclatantes  opérées par son ministère lui suscitèrent des ennemis. Les princes des  Juifs le firent monter sur la terrasse du temple et lui dirent : "  Juste, nous avons confiance en toi ; parle et dis-nous la vérité sur  Jésus ! " Le saint Apôtre s'écria : "Pourquoi m'interrogez-vous sur le  Christ ? Il siège dans les Cieux à la droite de la Majesté divine, et un  jour Il reviendra sur les nuées du Ciel. " La foule approuvait ces  paroles ; mais les chefs, jaloux, précipitèrent le vieillard du haut en  bas. Brisé dans sa chute, le martyr trouve encore la force de se mettre à  genoux et de prier Dieu pour ses bourreaux, en répétant la parole du  Sauveur : " Seigneur, pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font. "  Un foulon l'étendit mort d'un coup de levier sur la tête.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

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Les Eglises Orthodoxes de Tradition Bysantine, célèbrent ce 11 mai:

La mémoire des Saints CYRILLE-CONSTANTIN et METHODE, "Egaux-aux-Apôtre"s et Illuminateurs des Slaves

 

Holy Equals-to-the-Apostles Methodius (885) and Cyril (869), first teachers of the Slavs

May 11

Ces nouveaux Apôtres naquirent dans une famille noble de Thessalonique, ville qui, se trouvant au carrefour des peuples, avait subi, en ce IXe siècle, de fortes influences slaves. Dès leur enfance les deux frères avaient été en contact avec les populations slaves installées dans la région, apprenant leur dialecte et s'accoutumant à leurs moeurs. Méthode, l'aîné, né en 815, était d'un caractère calme et doux. Il acquit de solides connaissances juridiques et montra rapidement de bonnes aptitudes dans l'administration, de sorte qu'on lui confia le gouvemement d'une province où résidaient des Slaves (1). Toutefois, au bout de plusieurs années, il réalisa qu'il ne convient pas de perdre son temps en se souciant de choses "qui n'ont pas de valeur éternelle", et démissionna. Fuyant le monde comme le passereau échappe au filet de l'oiseleur, il gagna le prestigieux centre monastique du Mont Olympe de Bithynie, où il devint un moine exemplaire, tant par son obéissance et son amour de la prière, que pour son application à l'étude des Lettres sacrées.

Sts Cyrille et MéthodeConstantin, né, lui, en 827, avait été doté par Dieu d'une intelligence et d'une mémoire exceptionnelles, et dès son plus jeune âge il rêvait de prendre pour épouse, non pas une belle princesse, mais la Sagesse de Dieu, tel un nouveau Salomon. A l'âge de quatorze ans, il avait appris par cœur les poèmes de Saint Grégoire le Théologien, et c'est avec larmes qu'il suppliait les professeurs de lui enseigner la Grammaire, afin d'en pénétrer le sens. La renommée des talents du jeune garçon parvint jusqu'au tout-puissant Logothète Théoctiste (cf. 20 nov.), qui le fit venir à Constantinople et le prit sous sa protection. Constantin compléta rapidement ses connaissances générales et fut initié aux sciences supérieures par les meilleurs maîtres du temps : Léon le Mathématicien et Saint Photios (cf. 6 fév.), dont il devint le disciple bien-aimé. Auprès de Photios, il apprit quelle est la vraie sagesse, c'est-à-dire : « La connaissance des choses divines et humaines, qui enseigne à l'homme à se conduire en tout à l'image et à la ressemblance de son Créateur. » Il reçut le surnom de "Philosophe" et, devenu familier des plus hauts milieux de la Cour, Théoctiste projetait pour lui une brillante carrière politique, qu'il voulait inaugurer par un mariage avec l'une de ses nièces. Le Philosophe le remercia de sa proposition, mais il répondit que pour lui rien d'autre ne comptait que l'acquisition de la "science" et de recouvrer la gloire perdue par notre premier père. Il dut néanmoins accepter d'être ordonner Diacre et reçut la dignité de chartophylax (2) du Patriarche Ignace. Il renonça toutefois rapidement à cette charge pour se retirer dans un Monastère du Bosphore (le Kleidion), où il rencontra lePatriarche iconoclaste déchu, Jean VII Grammaticos, et engagea avec lui une ardente controverse pour la défense de l'Orthodoxie.

Au bout de six mois, il fut rappelé à la capitale et dut accepter, sous la pression de Théoctiste, le poste de professeur de Philosophie. En 851, alors qu"il était à peine âgé de vingt-quatre ans, l'empereur Michel III l'envoya en mission diplomatique auprès du calife AlMoutaoukil (847-861). Les discussions avec les Arabes tournèrent rapidement de la politique à la théologie, et c'est avec l'assurance des anciens Martyrs que Constantin fit une apologie de la Sainte Trinité devant leurs sages, et qu'il leur montra la supériorité des moeurs chrétiennes. Echappant de peu à une tentative d'empoisonnement, il put rentrer sain et sauf à Byzance. Lorsque le césar Bardas fit assassiner son protecteur Théoctiste pour prendre le pouvoir (855), Constantin, abandonnant de nouveau les soucis du monde pour chercher la sagesse dans le silence et la prière, partit rejoindre son frère Méthode au Mont Olympe, où ils s'adonnèrent ensemble à l'étude.

En 860, l'empereur, après avoir consulté le Patriarche Photios, fit sortir Constantin de sa retraite pour l'envoyer en mission chez le khan des Khazars (3), lequel avait demandé qu'on lui envoyât un homme lettré, afin de discuter de religion avec les Juifs et les Arabes qui tentaient de convertir son peuple. Accompagné de son frère et d'une suite imposante, le Philosophe apprit l'hébreu en cours de route et reçut miraculeusement la connaissance du dialecte samaritain. A la cour des Khazars, ils eurent de longues discussions théologiques avec les Juifs, et Constantin confondit les docteurs de la Loi en leur montrant la supériorité de l'Evangile, obtenant ainsi la conversion de nombreux dignitaires ainsi que la libération des captifs chrétiens. Après avoir signé un traité d'alliance avec le khan, les deux frères prirent le chemin du retour, convertissant en chemin des peuplades païennes de Chersonnèse Taurique, et ils rapportèrent avec eux les Reliques de Saint Clément de Rome (cf. 24 nov.), qu'ils avaient découvertes par miracle à Cherson.

Aussitôt après avoir remis son rapport à l'empereur, Constantin se retira dans l'hésychia et la prière à proximité de l'église des Saints Apôtres. Méthode, quant à lui, ayant refusé l'ordination épiscopale qu'on lui proposait, dut toutefois accepter la charged'Higoumène du monastère de Polychronion, où vivaient alors soixante-dix moines.

Ce retour à leur chère quiétude dura bien peu de temps, car, en 863, une ambassade envoyée par le prince de Moravie (4). Ratislav, arrivait à Constantinople pour demander à l'empereur un Evêque et un maître capable de leur enseigner, dans leur langue, la foi chrétienne qu'ils avaient déjà reçue en partie de missionnaires francs venus de Bavière. Mais ceux-ci prêchaient en latin et célébraient une liturgie incompréhensible, de sorte que les conversions avaient été peu nombreuses et le peuple avait de plus gardé ses coutumes idolâtres. Michel III leur répondit : « Il ne m'appartient pas de régenter votre foi », et il refusa de leur donner un Evêque, car il ne prétendait pas usurper cette région à la juridiction du Pape de Rome; mais il promit de leur envoyer des hommes capables de les instruire sur la doctrine du Salut dans leur langue, sans chercher à leur imposer la langue grecque.

Constantin le Philosophe était le seul homme qui possédait toutes les qualités requises pour cette mission, non seulement par sa sagesse mais aussi à cause de sa connaissance du dialecte bulgare et des principales langues du temps : le grec, le latin, l'hébreu, l'arabe (plutôt la langue turco-khazare), le syriaque et le samaritain. Le Philosophe accepta cette mission comme un ordre venu de Dieu, mais il demanda un temps de préparation, et se toumant, comme il en avait coutume, vers la prière, il sollicita de Dieu la révélation d'une écriture capable de rendre convenablement les sons de la langue slave. De même que l'ancienne Loi avait été révélée à Moïse au Sinaï, à la suite d'une théophanie, sur des plaques de pierre gravées de la main de Dieu (Ex. 31:18), de même Constantin, ce nouveau Moïse, reçut la révélation d'un nouvel alphabet, avec lequel il put écrire aussitôt la traduction slave des premiers versets de l'Evangile selon Saint Jean. C'est cette écriture qui, après étude et corrections, devint l'instrument grâce auquel les peuples slaves, jusque-là barbares et grossiers, purent être placés par les Saints Missionnaires au rang des peuples civilisés "qui louent Dieu dans leur propre langue"(5). Assisté par Méthode et par d'autres disciples d'origines slaves (6), Saint Constantin traduisit alors avec empressement les péricopes de l'Evangile pour toute l'année, la Divine Liturgie, le Livre d'Heures et le Psautier, et c'est ainsi, munis des instruments essentiels à leur oeuvre apostolique, que les missionnaires byzantins partirent pour la Moravie (863).

Ils furent reçus avec de grands honneurs à la cour de Ratislav qui leur confia un groupe de disciples pour qu'ils leur enseignent la nouvelle écriture. L'usage de la langue slave dans la célébration du Culte Divin et dans la prédication, la fidélité de leur enseignement à la Tradition Apostolique et le rayonnement de la Sainteté des deux frères assurèrent un rapide succès à la mission et, en moins de trois ans (863-866), ils avaient rassemblé plus de cent disciples, qui diffusaient à leur tour la Bonne Nouvelle dans tout le royaume. Mais cette réussite suscita la jalousie et les oppositions des missionnaires francs qui, voyant leur influence rapidement occultée par celle des Byzantins, les accusaient de célébrer la Liturgie en slave, alors qu'il n'est permis, disaient-ils, de célébrer seulement en grec, en latin ou en hébreu.

Une fois les premiers fondements de leur entreprise jetés, les deux frères décidèrent de retourner à Constantinople pour y faire ordonner leurs principaux disciples. Mais, la route ayant été coupée à cause de la détérioration des relations entre Byzance et la Bulgarie, ils décidèrent de se rendre à Venise pour emprunter la voie maritime. Alors que les missionnaires attendaient là l'affrètement d'un navire, le clergé local reprit à leur égard les mêmes accusations que les missionnaires francs. L'affaire fut déférée au Pape Nicolas 1er, qui les convoqua à Rome. Lorsqu'ils y arrivèrent apportant avec eux en offrande la Relique de Saint Clément, le peuple leur réserva un accueil enthousiaste. Le Pape Adrien II, qui venait d'être élu après la mort soudaine de Nicolas, approuva l'oeuvre des deux Apôtres et il déposa solennellement leur traduction slave des Livres Sacrés sur l'Autel de Sainte-Marie-Majeure, condamnant comme hérétiques leurs accusateurs, les "Triglossites". Puis il ordonna lui-même Méthode, Prêtre, fit élever au Sacerdoce trois de leurs disciples, et les jours suivants, tous purent célébrer en slave dans plusieurs églises de la ville.

Pendant ce séjour à Rome, Constantin, épuisé par les voyages et les labeurs de la mission, tomba gravement malade et, le 14 février 869, après avoir reçu l'Habit monastique sous le nom de Cyrille, il remit son âme apostolique au Seigneur, en priant pour la confirmation des peuples slaves dans la Foi Orthodoxe. Il fut enseveli avec de grands honneurs dans la basilique Saint-Clément et des miracles s'accomplirent ensuite sur son tombeau (7).

Le prince de Pannonie (8), Kocel, admirant I'œuvre des missionnaires byzantins en Moravie et désirant lui aussi soustraire son peuple à l'influence des missionnaires bavarois venus de Passau, leur avait proposé, lors de leur passage dans son pays sur la route de Venise, de leur confier la formation de cinquante disciples. Peu après la mort de Saint Cyrille, il envoya des messagers à Rome, demandant qu'on lui dépêchât Méthode. Le Pape Adrien accéda à cette requête. Après une première mission couronnée de succès, Méthode retourna à Rome pour y être sacré par le Pape Evêque de Sirmium, siège fondé jadis par l'Apôtre Saint Andronique (9), avec juridiction non seulement sur la Pannonie, mais sur tous les peuples slaves d'Europe centrale, dont il était chargé de superviser la conversion (870). Au milieu des peines et des labeurs, sans se lasser, le Saint continua son oeuvre d'évangélisation, en ayant comme principal instrument de prédication la Divine Liturgie traduite, qui procurait aux néophytes l'aliment nécessaire à leur croissance spirituelle. Il ordonna des Prêtres et des Diacres, et, grâce à son expérience de l'administration, il donna à cette nouvelle Eglise les fondements canoniques de son organisation. Mais lorsqu'il parvint en Moravie (873), la situation avait bien changé. Svatoplouk s'était emparé du pouvoir, après avoir fait aveugler Ratislav, et il avait de nouveau livré le pays à l'influence germanique. A peine arrivé, Méthode fut arrêté et dut comparaître devant un synode, en Bavière, qui, après un simulacre de jugement, le fit enfermer en Souabe, dans une tour, où il eut à souffrir cruellement des rigueurs du climat.

Ce n'est qu'au bout de deux ans et demi que le Pape Jean VIII fut informé de la situation et put faire remettre le Saint en liberté. Dès son retour en Moravie, Méthode reprit son activité avec un zèle accru, sans tenir compte de l'interdiction qui lui avait été faite de célébrer la Liturgie en slave. Il n'hésitait pas à reprocher avec sévérité à Svatoplouk sa conduite déréglée et s'opposa sans compromis à la doctrine erronée du Filioque (cf. 6 fév.), que le clergé franc tentait d'imposer dans ces pays de mission. Les Francs firent appel à Rome, mais après une apologie de son activité devant le Pape (879), Méthode rentra triomphant, avec la confirmation de tous ses droits, à la confusion de son ennemi juré, Wiching, Evêque suffragant de Neira. Ce demier n'en cessa pas pour autant ses intrigues, et il accusa cette fois le Saint de rebellion contre l'empereur. Cette nouvelle épreuve fut pour Méthode l'occasion d'entreprendre un voyage à Constantinople, afin d'informer l'empereur Basile Ier et le Patriarche Photios des résultats de la mission et de les assurer de son inébranlable fidélité (881). Il fut reçu avec de grands égards à la Cour, et le souverain comme le Patriarche approuvèrent pleinement la mission et l'oeuvre de traduction des nouveaux -Apôtres.

Réconforté par ce soutien de la Grande-Eglise, Méthode retourna en Momvie avec ses disciples, et c'est dans la paix et le calme, sans être désormais troublés par le clergé franc, qu'ils poursuivirent ***leurs traductions des Livres Ecclésiastiques. Méthode acheva en six mois la traduction complète de la Bible, ainsi que celle de textes patristiques et canoniques : tout ce qui était nécessaire à l'Eglise slave pour assimiler l'héritage du christianisme byzantin. Une fois cette œuvre menée à son terme, il rassembla ses disciples et célébra une Liturgie solennelle, en l'honneur de Saint Dimitrios. Puis il désigna son successeur, Saint Gorazd (cf. 27 juil.) qui, originaire de Moravie, avait acquis une parfaite connaissance du grec; et après avoir béni les souverains et son peuple, il remit en paix son âme à Dieu, le 6 avril 885. Ses funérailles furent célébrées en grec, latin et slave, en présence d'une foule innombrable qui l'accompagnait avec des cierges, en pleurant le maître et le bon pasteur, celui qui s'était fait tout pour tous, afin de les conduire tous au salut (cf. 1 Cor. 9:22).

La disparition de l'Apôtre des slaves fut l'occasion pour Wiching et les siens de reprendre leur conspiration contre les missionnaires byzantins. Il devança Gorazd à Rome et parvint à convaincre le Pape Etienne V de l'hétérodoxie de Méthode, et c'est muni d'une lettre lui donnant pleins pouvoirs qu'il rentra en Moravie. Avec l'appui de Svatoplouk, qui se souciait bien peu des questions théologiques, le félon mena une persécution sans merci contre les disciples de Méthode : Gorazd, Clément et plus de deux cents autres Saints Confesseurs. Certains furent frappés et traînés dans les ronces, les plus jeunes furent vendus comme esclaves à des marchands vénitiens, d'autres furent exilés aux extrémités du royaume. Gorazd trouva refuge en Pologne, d'autres en Bohème, alors que Clément, Nahum, Sabas, Angélaire et Laurent purent atteindre la Bulgarie, où ils furent accueillis comme des anges de Dieu par le tsar Boris (10).

Leurs persécuteurs trouvèrent, quant à eux, un juste châtiment à leur conduite, car, en 907, la Moravie fut envahie et ravagée par les Hongrois, et elle passa dès lors définitivement sous la domination latine. L'oeuvre des deux frères Egaux-aux-Apôtres, Cyrille et Méthode, ne laissa en cette terre aucune trace, mais, par l'intermédiaire de l'Eglise bulgare, elle devint la semence d'une riche tradition byzantino-slave, qui trouva son apogée dans la Russie de Kiev, à la suite de la conversion de Saint Vladimir (cf. 15 juil.).

1). Il s'agit peut-être du thème de l'Opsikion (Bithynie), où avait été transférées d'importantes populations slaves, peu à peu assimilées. C'est ce qui expliquerait sa retraite au Mont Olympe, et les éventuels travaux préparatoires à I'oeuvre de traductions des livres ecclésiastiques.
2). C'est-à-dire directeur de la chancellerie patriarcale.
3). Peuplade d'origine turque alors cantonnée au nord de la mer Caspienne, qui avait en fait déjà adhéré au judaïsme. Il semble que cette mission fut plutôt organisée par les Byzantins, pour s'assurer l'alliance des Khazars, à la suite de l'attaque des Russes contre Constantinople (860).
4). Cette région, située en Tchécoslovaquie actuelle, avait été occupée pendant les siècles précédents par des tri
bus slaves venues du nord. Après la mort de Charlemagne (814) et le démembrement de son empire, celles-ci s'organisèrent en un royaume à la puissance grandissante, la Grande Moravie (846-856), qui incluait la Bohème et la Slovaquie. Après avoir accepté l'influence germanique, Ratislav s'efforça de s'émanciper de l'hégémonie franque, malgré les résistances armées de Louis le Germanique, et il se touma vers Byzance, en vue d'une alliance non militaire mais culturelle et religieuse.

5). Lettre de Michel III à Ratislav. Cet alphabet, dit glagolithique, subira par la suite des modifications en Bulgarie, pour des raisons pratiques, par le disciple de St. Cyrille, Constantin Evêque de Pliska, qui lui donnera le nom d'écriture cyrillique.
6). Dont probablement St. Clément (cf. 27 juil.).
7). Les seules Reliques de St. Cyrille, qui ont été sauvegardées, ont été offertes en 1976 par le Pape Paul VI, à la ville de Thessalonique et reposent dans la nouvelle église consacrée aux deux Saints.
8). Comprise entre l'ouest de la Hongrie actuelle, l'est de l'Autriche et le nord de la Yougoslavie.
9). Cette cité avait été entièrement détruite en 582 par le
s Avars.

10). Sur la suite de cette mission en Bulgarie des "Cinq d'Ochrid", cf. la notice de St. Clément (27 juil.).

 

===

The two saints were brothers, born in Thessalonica. St Methodius, the elder brother, served as a soldier for ten years before becoming a monk. Cyril was librarian at the Hagia Sophia in Constantinople; then he too became a monk.

Their first missionary work was not among the Slavs: When the king of the Khazars (a Mongol people who then inhabited much of what is now Russia) petitioned the Emperor Michael to sent teachers to instruct his people, the Emperor chose Cyril and Methodius as his emissaries.

They converted the Khazar king to the Christian faith, along with many of his nobles and commoners.

When King Rostislav of Moravia likewise sought teachers of the Christian faith, Cyril and Methodius were again sent forth. This time they devised an alphabet for the Slavic language (based on Greek but adding characters to indicate sounds particular to Slavonic), and used it to translate many of the Greek service books into the language of the people. (In theory, the Orthodox people have always been privileged to hear the Church's services in their own tongue, though often attachment to dead languages has prevented this ideal from becoming reality.)

Both brothers were repeatedly attacked by Germanic priests of the region, who opposed the use of the common tongue in the liturgy. At different times, both brothers were forced to appeal for exoneration and protection to the Pope of Rome, who supported them warmly each time.

After the two Saints reposed, attacks on their work continued, and their disciples were eventually driven from Moravia. 

The disciples, fleeing southward, found a warmer welcome among the southern Slavic peoples, and their work bore much fruit in Bulgaria(including modern-day Serbia) and other countries. And, of course, the alphabet that they devised, called Cyrillic after St Cyril, remains the standard alphabet of both the Slavonic service books of the Church and the Slavic languages of today.

 

 

Holy Hieromartyr Mocius (288? 295?)

May 11

"The holy Hieromartyr Mocius, who was of Roman parents, lived during the reign of Diocletian, and was a priest in Amphilopolis of Thrace. One day as the idolaters were assembled, and the Proconsul Laodicius was offering sacrifice to Dionysius, Mocius entered the temple and overturned the altar. After many torments, through which he was preserved whole by grace divine, he was sent to Byzantium, where he was beheaded about the year 288.

 

 Saint Constantine the Great built a magnificent church in honour of Saint Mocius in Constantinople, where his holy relics were enshrined.

 

 Mocius is one of the Holy Unmercenaries." (Great Horologion)

 

  The Prologue and St Herman Calendar give the date of his repose as 295

(Souce: Anient Faith Radio/htttp://ancientfaith.com/ )

'O my brethren, so long as ye have breath in your bodies strive for your redemption; and before there cometh the hour wherein we shall have to weep for our souls let us cultivate spiritual excellence with a ready mind. And I say unto you that, if ye knew what good things were in heaven, and the glory which is laid up for the saints, and how those who have fallen are punished by God, and the tortures which are laid up for those who have been neglectful, and especially for those who having known the truth have not, as was right, guided themselves hereby, instead of inheriting the blessedness which is reserved for the saints, [ye would do so].(St. Pachomius)

'O my brethren, so long as ye have breath in your bodies strive for your redemption; and before there cometh the hour wherein we shall have to weep for our souls let us cultivate spiritual excellence with a ready mind. And I say unto you that, if ye knew what good things were in heaven, and the glory which is laid up for the saints, and how those who have fallen are punished by God, and the tortures which are laid up for those who have been neglectful, and especially for those who having known the truth have not, as was right, guided themselves hereby, instead of inheriting the blessedness which is reserved for the saints, [ye would do so].(St. Pachomius)

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANV</div>
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                							                							<div class=

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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 19:14

 

“Prayer is food for the soul. Do not starve the soul, it is better to let the body go hungry. Do not judge anyone, forgive everyone. Consider yourself worse than everyone in the world and you will be saved. As much as possible, be more quiet.” (St. Joseph of Optina: Living Without Hypocrisy: Spiritual Counsels of the Holy Elders of Optina)

“Prayer is food for the soul. Do not starve the soul, it is better to let the body go hungry. Do not judge anyone, forgive everyone. Consider yourself worse than everyone in the world and you will be saved. As much as possible, be more quiet.” (St. Joseph of Optina: Living Without Hypocrisy: Spiritual Counsels of the Holy Elders of Optina)

Livre de l'Ecclésiastique 44,16-17.22-23.45,3.7.15.

Voici le grand pontife, qui pendant sa vie, fut agréable à Dieu, 
et, au temps de la colère est devenu la réconciliation des hommes : il ne s'en est pas trouvé de semblable à lui dans l'observance de la loi du Très-Haut. 
C'est pourquoi il a juré de le faire croître dans son peuple.  
Le Seigneur a béni en lui toutes le nations, et a confirmé en lui son Alliance.
Il eut égard à lui dans ses bénédictions, il lui a continué sa miséricorde, et il trouva grâce devant le Seigneur.
Par sa parole, il a fait cesser des prodiges. Il l'a glorifié devant les rois, il lui a donné un commandement devant son peuple et il lui a montré sa gloire.
Il a établi avec lui une alliance éternelle, et lui a donné le sacerdoce suprême.
Il l'a rendu heureux dans la gloire, pour exercer le sacerdoce, louer son nom et lui offrir un encens d'agréable odeur.
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 25,14-23.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples cette parabole : Partant pour un voyage, un homme appela ses serviteurs et leur remit ses biens. 
A l'un il donna cinq talents, à un autre deux, à un autre un, à chacun selon sa capacité, et il partit en voyage. Aussitôt, 
celui qui avait reçu les cinq talents s'en alla les faire valoir, et il en gagna cinq autres. 
De la même manière, celui qui avait reçu les deux, en gagna lui aussi deux autres.
Mais celui qui en avait reçu un s'en alla faire un trou en terre, et il y cacha l'argent de son maître. 
Longtemps après, le maître de ces serviteurs revient et leur fait rendre compte. 
S'avançant, celui qui avait reçu les cinq talents en présenta cinq autres, en disant : " Maître, vous m'aviez remis cinq talents ; voici cinq autres talents que j'ai gagnés. " 
Son maître lui dit : " Bien, serviteur bon et fidèle ; en peu tu as été fidèle, je te préposerai à beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. " 
S'avançant aussi, celui qui avait reçu les deux talents dit : " Maître, vous m'aviez remis deux talents ; voici deux autres talents que j'ai gagnés. "
Son maître lui dit : " Bien, serviteur bon et fidèle, en peu tu as été fidèle, je te préposerai à beaucoup ; entre dans la joie de ton maître. " 
 




Par St Grégoire de Nazianze

(330-390), évêque et docteur de l'Église 
Homélie sur les Evangiles (Catena Aurea) 

 

De la fidélité à la joie du maître

 

La lecture de cet Évangile doit nous faire sérieusement réfléchir sur cette vérité : que ceux qui ont reçu en ce monde des grâces plus abondantes seront l'objet d'un jugement plus sévère, car plus on reçoit, plus est grand le compte que l'on devra rendre.

Il faut donc s'humilier profondément des dons que l'on a reçus, en considérant que l'on devra être jugé d'autant plus sévèrement sur l'usage qu'on en aura fait. 

Le serviteur fidèle [...] entre parfaitement dans la joie de son maître, lorsque Dieu l'appelle dans l'éternelle patrie, pour l'associer aux chœurs des anges et le remplir d'une joie intérieure, pure et sans mélange d'aucune de ces douleurs qui sont causées par la corruption de la chair. 

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« Au cours de nos méditations nous devrions toujours demander à Jésus :

« Fais de moi un saint, selon ton propre cœur, doux et humble. »

« Apprenez de moi... »

a-t-il insisté.

C'est dans l'esprit dans lequel il l'a dit lui-même que nous devons l'exprimer.

Maintenant nous le connaissons mieux au travers de nos leçons et méditations d’Évangile, mais l'avons-nous compris dans son humilité ?

Est-ce que son humilité nous concerne ?

Nous attire-t-elle ? »

Bse Mère Teresa (1910-1997), Jésus Celui qu'on invoque (Quatrième mois n°26), Traduit de l'anglais par Françoise Champenois-Laroche, Nouvelle Cité, Paris, 1988.

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Sainte Solange, qui êtes-vous ?


(Vierge et martyre/† v. 878)

 

Solange naquit aux environs de Bourges, au lieu-dit Villemont, à deux kilomètres du bourg de Saint-Martin-du-Crot. Instruite par ses parents dans la loi du Seigneur, elle donna dès les premières années de son existence les marques d'une rare piété et, à l'âge de sept ans, consacra sa virginité au Seigneur, l'époux des vierges. Dieu la combla de telles faveurs que, selon une antique et vénérable tradition, elle guérissait les malades et chassait les démons par sa seule présence. Occupée à garder les moutons de son père dans un pré du voisinage, elle occupait son temps à prier son divin maître et à s'entretenir familièrement avec lui.

Un jour, l'un des fils du comte de Bourges, peut-être Bernard, comte de Bourges et d'Auvergne, rencontra la jeune bergère Solange et fut séduit par sa grande beauté. Par des avances et des promesses d'abord, par des menaces ensuite, il s'efforça d'obtenir qu'elle consente à devenir son épouse. Mais, fidèle à son vœu, elle repoussa ce projet. N'avait-elle pas décidé de n'aimer que le Christ ? Alors le jeune homme, dans un élan de furie, l'enleva de force, la mit sur sa monture et l'entraîna avec lui dans une course folle. Mais la jeune fille, qui avait moins peur de mourir que d'être infidèle à son Seigneur, se déroba à son ravisseur et se laissa tomber à terre, au bord d'un ruisseau. C'est alors que, dans sa rage, le séducteur tira son épée de son fourreau et trancha la tête de la jeune bergère. Elle subit ce martyre à la fin du IXe siècle, un 10 mai (peut-être le 10 mai 878...).

La légende rapporte que la tête de Solange, bien que séparée du reste du corps, invoqua encore trois fois le saint Nom de Jésus. Toujours selon la légende, Solange, décapitée, prit sa tête dans ses mains et la porta jusqu'à l'église Saint-Martin. Elle fut donc ensevelie en l'église Saint-Martin du village de Saint-Martin-du-Crot. Mais par la suite, une nouvelle église fut édifiée à la place de l'ancienne, placée sous le vocable de Solange, et le bourg lui-même prit le nom de la sainte martyre : Sainte-Solange (c'est la seule commune de France à porter ce nom). Le Seigneur confirma par de nombreux miracles l'héroïcité des vertus de sa servante et son tombeau n'a jamais cessé d'être honoré par les fidèles du Berry qui vénèrent sainte Solange comme leur patronne spéciale.

SOLANGE 10 MAI

 

 

Saint Gordien
 
 
Martyr à Rome (✝ 362)
 
ou Gordan et saint Epimaque (250)
Tous deux martyrs à Rome à des dates différentes, mais célébrés ensemble parce qu'ils furent ensevelis au même endroit.
 
À Rome, sur la voie Latine, vers 303, saint Gordan, martyr, qui fut enterré dans la crypte où les reliques de saint Épimaque avaient été transportées peu auparavant.
 
Martyrologe romain
 
 
Saints Epimaque et Alexandre
 
martyrs d’Alexandrie (✝ 250)
 
Durant la persécution de l'empereur Dèce, ils furent éprouvés dans leur fermeté et leur constance dans la foi. Martyrisés, couverts de chaux vive, ils donnèrent ainsi le témoignage suprême de leur amour pour le Christ.
 
Fêté aussi le 31 octobre, Saint Épimaque de Péluse (Basse-Egypte) est un des 'Pères du désert' qui voulut imiter le Prophète Elie et Jean le Précurseur. Durant la grande persécution, alors que beaucoup de chrétiens se réfugiaient au désert, il s'en vint à Alexandrie pour confesser sa foi en Jésus-Christ.
 
Commémoraison des saints martyrs d’Alexandrie, Épimaque et Alexandre. En 250, sous l’empereur Dèce, après un long temps passé dans les chaînes et divers sortes de supplices, ils furent enfin livrés aux flammes pour la foi du Christ. Avec eux subirent le martyre les saintes Ammonarion, vierge, Mercurie, une vieille femme, Denyse, mère de famille, et une autre femme: après les tortures infligées à Ammonarion, le juge, honteux de se voir vaincu par des femmes et craignant que, s’il exerçait sur les autres des cruautés inouïes, il ne fût contraint de céder à leur inébranlable fermeté, les fit aussitôt décapiter.
 
Martyrologe romain
 
BONNE FETE AUX SOLANGE, AVEC UNE PENSEE PARTICULIERE POUR SOLANGE R notre paroissienne de Jauldes, malade.Merci à tous ses frères de la paroisse de Charente d'avoir une pensée pour elle désormais dans l'impossibilité de se déplacer pour les Liturgies.Si vous ne l'avez pas, demandez moi son N) de Tel. Un coup de fil fait toujours plaisir, surtout quand on est isolé.Que ceux qui le peuvent la visitent. Merci.

 

 

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Dans les moments importants de votre vie, venez ici, au moins avec le cœur…

 

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Les responsables orthodoxes des Églises d’Albanie, de Géorgie, de Roumanie, de Russie, de Serbie, d’Italie et de Malte sont venues prier avec la délégation pontificale dans la Sainte Maison de Lorette, en Italie. L’événement a eu lieu le 5 mars 2016 ; il marque la reconnaissance officielle de la plus ancienne relique mariale – la maison de Marie à Nazareth emportées par les croisés au XIIIe s. – de la part du monde orthodoxe.

Il est en effet définitivement assuré que la Maison de la Vierge Marie à Nazareth, où a été annoncée la naissance du Christ, a été transférée en 1294 à Lorette.

Le 2 septembre 2007, le pape Benoît XVI invitait notamment à l’angélus, sur l’esplanade de Montorso, à Lorette, en présence de quelque 500.000 jeunes, à entrer dans l’esprit de cette Maison: « (…) Dans les moments les plus importants de votre vie, venez ici, au moins avec le cœur, pour vous recueillir spirituellement entre les murs de la Sainte Maison. Priez la Vierge Marie, afin qu’elle vous obtienne la lumière et la force de l’Esprit Saint, pour répondre pleinement et généreusement à la voix de Dieu. Vous deviendrez alors ses témoins authentiques, porteurs non pas d’un Evangile abstrait mais incarné dans votre vie. »

 

Orthodoxes et catholiques dans la maison de Marie, à Lorette
Zenit.org 9/3/16

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

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St. Aho the ascetic (+524)


 

St. Aho was born around 419 A.D. in the city of Rish'aino (Ras ul-'ayn now), which is to the south and east of Nisibis in present day Syria near Hassekeh, his father's name was 'Ubadyo, Aho was one of his three children. At the age of twelve became the disciple of a local monk, and the Lord bestowed wisdom on the child and he was enlightened and became wiser than all the other children in the instruction.

Around 439, Rish-'aino comes under Persian siege. The great army went up and they came to Nusaybin and the Romans retreated before them. They chased after them unto Harran. When the Persians returned, he commanded Nabon the Commander, that they should go out and capture and bind all of them. They began to flee across the Euphrates river. All the residents migrated to the West. The remainder were captured by the Persians. They pillaged and burned all their villages.

During this time. 'Ubadyo father of Aho came to him and said “My son, behold, our residents wait outside the gate of the city. Behold, your mother, and your brothers are with them. Rise, we shall go to them. “He agreed and went with him. When they came to the camp they sat until many people gathered, without number. They came to the bridge to the west of the city. When they crossed over the bridge of Euphrates they trampled each other much. About 200 people died, men, women, and children. When the Blessed Aho saw this, he returned to the city. His father, mother, and brothers went on their way. When they came to an inn of that day they sought and did not find him. They thought an accident happened to him. They mourned and wept. They gave up looking for him and went on their way.

They arrived at the city of 'Akka ('Aku) on the Mediterranean Coast.. His father died on the way but his brothers, because they knew how to fish, were fishing there, because the city was built by the sea. When they learned the city and the region, they took for themselves wives from there. They bought for them a boat for cargo. They were sailing to every place that they desired on the sea. Their mother sat with them in mourning because of the Blessed One.

Mor Aho is captured 
Mor Aho returned to Rish'aino, he thought to himself that he might follow the life of an Anchorite, when he was thinking on this, met another young man about his age and he told him about his desire. They both decided to become Anchorite monks, and both decided to go to Nusaybin (Nisibis). When they were traveling on the road, behold there was a unit of a troop of Persians leading many captives. They caught the youths and bound them. They arrived at Nusaybin where they gathered all the captive. They were in number about 7000 souls. They were taken to the east of the city. Nabon the commander went with them and all the troop with him. The captives passed in front of them. Although Nabon was a pagan he was a compassionate man. He ordered the youth, the males and females, little boys and girls only, to be taken and released to their land. When they reviewed, they chose about 3000 souls and they released the remainder and returned them. They were led down to Persia and showed to the King. The King commanded that they should take one third of them for him and two thirds for the commander and the soldiers with him. They cast lots in accordance with the grace of the Messiah, who in every time helps those who do his will.

Mor Aho was given to a Christian soldier Michael to serve as a slave or indentured servant. Michael discovers that Aho is a Christian and they make a pact to serve together in the military, so Michael takes Aho to the King, (who most likely was Yazdagrid II). Michael tells the King that Aho is his nephew on his mother’s side, and he convinced the King to make Aho a soldier that he may become one like him and given him a salary. The King saw in the Blessed One a countenance like the countenance of an angel. He favored him and ordered his master-chief. He gave him a horse and a mule and weapons that soldiers use and gave to him much silver. He registered him like one of the soldiers.

Aho and Michael leave the military 
Mor Michael and Mor Aho served in the Persian army for 18 years. In around 458 A.D. They decided to follow Lord's steps when one day they stood in prayer until midnight according to their custom. While sackcloth and ashes was underneath them they were singing and saying, “O Lord show us the way to go towards you. O Lord we lift up ourselves.” (Ps.1:1) When they said this they fell into a deep sleep. The two Blessed Ones dreamed one dream. They saw a man of a beautiful appearance standing over them. His countenance was illuminated like the sun. He was wearing glorious clothing and standing over them. He said to them, “My brothers, rise, ascend at once together to the region to the west, for there the Lord prepares for us a place that we might dwell in it.” When they awoke from their sleep, those Blessed Ones related one to another what they saw. They rejoiced greatly for they realized that the Lord prepared before them his way. Very early in the morning they put their things on their mounts, everything they owned.

Miracles and Monks 
They traveled to Nisibis, the place of Mor Aho’s capture. They entered the village of Teldoros [Tel-Darius (Dara)]. When they arrived at an inn on the way, they saw a certain village that was called Teldoros. They turned to the house in it. Now there was a master of the village, a certain man, a believer called Theodoros. When he saw them from afar he said to his master chief, “Behold, I see upon the road two solders. Take them to our dwelling.” When the master chief went out to their way he took them in and welcomed them and gave them water and washed their feet. He gave them bread and straw and fodder for their mounts. He was thus accustomed to do this for all travelers of the road.

Now Theodoros had a son, a deaf mute from his mother’s womb who was called Heworo. When the boy saw the master chief carrying implements and useful things for the two, he signed to his father in three fingers. He indicated to him there were three. Because the child saw three, the father was astonished at him and did not know what he was saying to him. When it was evening he made for them a dinner and he served and sat as they were eating. He gave drink to only those two. The boy signed to give to the other one. But his father thought he was mocking. His father became angry and said to the servant to take him out. But these Blessed Ones let him stay. He was silent and did not sign again.

After the dinner a little while Theodoros left the Blessed Ones and went to his bed. But the child, Hewaro remained with them while he slept. When they rose in prayer they said to each other this is the time for the name of the Christ (Messiah) to be praised by us for this child. They prostrated and they prayed and their tears ran before God, before they finished their prayer the child Heworo awoke and rose from his bed and ran to the feet of the Blessed Ones and he began kissing them. When the Blessed One saw him they fended him off. But that one began speaking with them in a straight tongue. When they heard his speaking, they rejoiced greatly and they praised God and asked him when they said to him, “How did your tongue get straight?”

But that one said to them that, “There was a man with you in the evening and he took me by the hand and gave to me a cup of cold water. When I drank he said to me, “Rise, go now near these ones.” When I came near you my tongue was straightened.”

When they miracle was known, the fame of Aho and Michael spread throughout the region and Theodoros offers to build them a monastery about a mile east of Tel-Darius in the village named Kasar. In Kasar St. Aho and Michael create a monastic community. Mor Aho and Mor Michael had a dam built for fish, vineyards planted, and many kinds of trees. About 20 monks joined the two saints in the monastery. Later, Mor Aho and Mor Michael are offered a nearby vineyard in the village of Zamorto (Kfar Zamoro is the name of the ruin today). In Zamorto, St. Aho casts a demon out of a man called Hobel.

Discovery of his long-lost family 
The Blessed One, Mor Michael, after he remained with community five years, he returned to the region of Nineveh and built for him there a monastery. He built a pillar in it and sat upon it until his departure around 463 A.D. It is also about the same time that Aho takes a trip to Jerusalem for a year and a half. On his return he decides to follow the Mediterranean coast. At 'Akka he boards a ship which turns out to be owned by his brothers. After they question each other about their family history, final proof is given to the brothers. It is a birthmark or a mark from an injury on his shoulder.

He departs from the vessel in Antioch. His brothers cannot persuade him to return to 'Akka with them and meet his mother. He quotes scripture to them from Matthew 17:20, “Unless a man forsakes his father, mother and brothers he cannot be a disciple.”

When Mor Aho’s mother learns of this event after the brothers return she travels to Antioch, catches a caravan to Nisibis. The determined mother finds Mor Aho near his monastery. She suffers from heat exhaustion and her son gives her a drink of water. He takes her to the monastery knowing it is his mother but not revealing himself to her. When he finally reveals himself to his mother, she is speechless for an hour, weeping and crying for joy. Then she scolds him for causing her so much grief. Mor Aho out of guilt and devotion stays by her side for nine years until her death (474 A.D).

More Monasteries and Conversions 
About this time Theodoros dies also, but not until after he builds another monastery for Mor Aho in Tur'abdin. He names the monastery the White Monastery after Hewaro the son of Theodoros. An additional donor to the monastery is Demetrius, who owned the fortress of Tur'abdin. He had a mausoleum built for himself but with enough room so that when Theodoros died, he was buried in it also.

After the death of his mother and Theodoros, Mor Aho leaves his community again and travels to a village called Hadas. Here he is invited by a childless woman, Dorsela, to be her guest. The servant girl of the woman tells the husband upon his return and makes it sound as if Mor Aho is up to no good. He has Mor Aho thrown in prison. Only after the girl confesses due to a dream, does the husband, named Maximus, rush to the prison and release Mor Aho begging him his forgiveness. Mor Aho confronts the girl and casts a demon out of her called Legion. The demon curses Mor Aho upon his leaving the girl and the region. Mor Aho blesses the girl and announces that she will have twins.

Mor Aho continues his journey and arrives in Athens where he stays for five year which must have been about the year 480 A.D. He continues his journey to Constantinople and lands a job helping the warden of the Church which contains the True Cross. After four years he convinces the warden to take a tiny silver of the True Cross and leave with him.

Mor Aho returns to Hadas apparently without the warden for he is not mentioned again in the story. Dorsela and Maximus are now the parents of seven children. They give their oldest son, Rumanos, to Mor Aho as a disciple. Mor Aho remained in the village two years.

Mor Aho then ventures into Armenia near the village of Ause where he encounters pagans who are celebrating under a giant tree. in whom they believe there is a god. Mor Aho observes the carnal activities and weeps and prays for them. He is discovered and two men bring him to the feast. Mor Aho fears for his life and prays to God. A tornado rips up the tree and casts it in the river about a mile away. The people are furious at Mor Aho for ruining their party. They want to kill him because he tells them that the God of Jesus Christ is his god. Others Christian missionaries had tried to convert them before he is told. They demand that the tree be brought back and their gods with it. Another storm comes and blows all the animals in the river. Two hours of darkness inhabits the land. The pagans relent and are converted to the faith of Mor Aho.

Mor Aho has a church built and sends for the Bishop of Miletene. Bishop Koriokos of Miletene comes and they baptize many people and ordain many priests and deacons. A monastery is built Mor Aho resides there for 22 years. According to the periods of time identified in the story, this takes place about the year 508 A.D.

The Death of Aho 
The blessed St. Aho put on years and it seemed to him that he was sick unto death. When the villagers heard, they all gathered around him weeping much. When the Blessed One saw them he quieted them and comforted their heart and said to them, “My brothers this is the end of every man.” But those ones were very sad about his departure. They wept and they said, “O Father of Peace and Mercies, where shall we go to find you and who shall be a leader for us like you? Stretch to your right hand and confirm your sons and daughters while we are standing. Give to us peace and go in peace, merciful peace. Then go to the region of pleasures. We remain here tormenting ourselves. O Good Shepherd where will you go. Your flock is left without a shepherd. You saved us from the mad wolves that would have torn us apart.”

When the Blessed One heard all this suffering he rose and sat on his bed and opened his mouth and spoke with them and said unto them, “Since you offended me in the time of my death I know that the Messiah has called me to not leave you. He stretched out his hand and signed them with the Cross. He committed them to the Messiah and said to them, “O Messiah you labored from my youth to my old age. He shall guide you in all purity and holiness.” He turned and kneeled in prayer and prayed thus, he said,

“O Lord God, mighty and holy, give to your servant in this hour the petition that I ask from you. 
May every region or house or village be reminded of your name and the name of your servant. 
May there not be a single house from among them with sickness, nor paralysis, nor weariness from evil, nor difficult diseases. 
Also do not make barren its houses. Give them times of peace and seasons of blessings. Make them fervent in abundant exaltations and continual bounty. 
Make them fervent in all goodness and in every place where they perform vigil or intercession. 
In your name and in the name of your servant may there not be hail, nor blight, nor locust, nor plague.”

He turned to them and said, “My moment arrives.”

When he said these things they thought to themselves that it was not the end. But he gave his soul to the Creator for eternal sleep. His face was illuminated like the sun. But those ones when they saw that he died they were weeping violently and they made a great lamentation without end. The women were mourning for him like the Hebrews mourned for Aaron. All the region gathered and they made a great procession and service for three days. They embalmed him in Maroon. They wrapped him in pure silk and expensive incense. They buried him in a grave of the monastery. Every man began to lament for him. Two disciples remained and they wept much. All the people gathered and they lamented about the death of the Blessed One.The days of the life of the Blessed One were 105 and his departure from this world was in the month of January 25th. 524 A.D. May the Lord enlarge his remembrance!. Amen..

 

 

Today in the Bysantine Tradition:

 

Tropaire, t. 3 
Saint apôtre Simon, * intercède auprès du Dieu de miséricorde, * pour qu'il accorde à nos âmes le pardon de nos péchés.

Kondakion, t. 2 
Tous ensemble, par des hymnes louons * comme bienheureux l'apôtre Simon, * lui qui dans l'âme des fidèles déposa * sans faille la doctrine de la sagesse; * car devant le trône de gloire à présent * il exulte avec les Anges incorporels, * sans cesse intercédant en faveur de nous tous.

Ikos 
Tous ensemble, acclamons à présent * la mémoire de l'Apôtre comme jour de salut; * disons-la bienheureuse, en notre foi, * car elle fait briller sur l'univers * la lumière d'un soleil dissipant * toute brume sous l'éclat de ses rayons * pour éclairer les fidèles célébrant * et glorifiant sa mémoire avec amour. * Nous-mêmes, accourons de tout cœur * et chantons-le, car il se tient auprès du Christ, * sans cesse intercédant en faveur de nous tous.

Exapostilaire (t. 3) 
Apôtre du Christ compatissant, * toi qui as vu le Seigneur de tes yeux, * demande-lui la paix pour le monde, * la victoire pour le peuple chrétien, * pour nous-mêmes la rémission de nos péchés * et le salut pour tous ceux qui t'acclament comme son disciple, saint apôtre Simon. 

http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsmai/mai10.html

 

Apostle Simon Zelotes and St Isidora the Fool of Tabenna

 

May 10

Simon was one of the Twelve. He was born in Cana of Galilee; some accounts say that he was the bridegroom at the wedding at Cana, where the Lord Jesus performed his first sign (John ch. 2). After receiving the Holy Spirit at Pentecost, he preached the Gospel in Africa; he was privileged to die by crucifixion, like his Lord.

 

 

Isidora was a nun in a monastery in Egypt, and pretended madness and mental weakness in order to hide her virtues and her ascetic life. She did the dirtiest jobs, lived on scraps from the nuns' tables, and was despised by her sisters.

 

 An angel appeared to the ascetic Pitirim and revealed Isidora's true sanctity to him. He came to the monastery and, seeing Isidora, prostrated himself before her, at which she prostrated before him.

 

When the sisters told him that she was mad, he answered "It is you who are mad: she is greater before God than either you or me. I only beg God to give me also that which is destined for her at the dreadful Judgement." At this, the sisters' eyes were opened, and they began to treat Isidora with honour. But she, to avoid being honoured by anyone, fled the monastery and was not heard from again.

(Sources:Ancient Faith Radio/ http://ancientfaith.com/ )

Aujourd'hui il y a 1112 jours qu'ils ont été enlevés et nous n'avons toujours pas eu de nouvelles d'eux....Nous espérons...

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 

Aujourd'hui il y a 1111 jours qu'ils ont été enlevés et nous n'avons toujours pas eu de nouvelles d'eux....Nous espérons...

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 

POUR CONSERVER OU RETROUVER LA PAIX INTERIEURE

Comment garder la paix intérieure ?

Celui qui commence à se consacrer à l'hésychia* doit passer le jour et la nuit voué à cinq oeuvres par lesquelles il sert Dieu:


1) Dans la prière, c'est-à-dire le souvenir du Seigneur Jésus Christ  ("Seigneur Jésus Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi pêcheur") continuellement introduit dans le coeur sans nulle pensée et imagination étrangères. La prière se découvre dans la pure humilité, à l'intérieur de sa chambre, à travers les jeûnes et les veilles. 

2) Dans la psalmodie*

3) Dans la lecture du Psautier sacré, de l'Apôtre (lettres de Paul), et des Saints Evangiles, des écrits des saints Pères théophores*, et particulièrement des chapitres sur la prière, la sobriété et la vigilance.

3) Quant aux autres enseignements divin de l'Esprit, dans le souvenir des péchés qui met le coeur en peine, dans la méditation du Jugement de Dieu, ou de la mort, ou dans la réjouissance et d'autres sujets semblables.

4) Et dans le petit travail des mains, pour museler l'acédie*.

Puis de nouveau se remettre à la prière quand bien même la chose serait dure, jusqu'à ce que l'intelligence s'habitue à rejeter aisément sa propre agitation en étant tout entière occupée du Seigneur Jésus Christ, par le souvenir constant, par continuellement tendu vers le trésor intérieur - lieu secret du coeur - et par un enracinement profond.

*Hésychia: tranquillité,  silence, repos, douceur, paix de l'âme, paix intérieure.
*Psalmodie: chant des Psaumes
*Théophore: porteur de Dieu.
*Acédie: perte de goût pour la prière, dégout des choses spirituelle, lassitude.

 

 

En chemin avec les Pères

par Calliste et Ignace Xanthopouloi Celui qui commence à se consacrer à l' hésychia* doit passer le jour et la nuit voué à cinq oeuvres par lesquelles il sert Dieu: 1) Dans la prière, c'est-...

En chemin avec les Pères

http://sagesse-patristique.blogspot.fr/2016/03/comment-garder-la-paix-interieure_30.html

PRIERE DES FAMILLES:

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Ô Jésus très aimant, qui,
par Vos ineffables vertus
et exemples de vie domestique,
avez consacré la Famille choisie
pour Vous sur la terre,
jetez un regard de Miséricorde
sur notre famille et daignez recevoir l’offrande que nous Vous faisons de nous- même et consacrer les membres de cette famille qui,
prosternée à vos pieds,
Vous supplie de lui être propice.
Souvenez-Vous que ce foyer
Vous appartient, comme
s'étant voué et consacré à Vous
pour Vous honorer d'un culte particulier.
Protégez notre famille dans Votre Bonté,
délivrez notre foyer de tous périls,
secourrez notre communauté de vie dans toutes ses nécessités,
accordez à notre famille la force de persévérer
toujours dans l'imitation de Votre Sainte-Famille,
afin que, fidèlement attachée à Votre Amour
tout le temps de sa vie mortelle,
elle puisse enfin chanter
Vos éternelles louanges dans les Cieux.
Ô Marie, très douce Mère,
nous implorons Votre protection,
bien persuadés que Votre Divin
et unique Fils exaucera Vos prières.
Et Vous aussi,
très glorieux Patriarche Saint-Joseph,
unissez l'appui de votre paternel patronage à la douce intercession de notre Mère miséricordieuse qui, avec vous,
remettra nos voeux entre les mains du Christ- Jésus notre Divin Rédempteur et Médiateur, Lui qui, étant Dieu, vit et règne avec le Père, dans l’unité du St Esprit pour les siècles des siècles .Amîn.
Jésus, Marie, Joseph,
éclairez-nous,
secourez-nous,
conduisez- nous au Christ Sauveur !
Amîn.

 

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

*TOUS AU MONASTERE SYRIAQUE POUR LE DIMANCHE DE LA PENTECÔTE !...

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 13:52

 

Being Christian does not happen by itself. Witness of faith, does not of itself. The life of the Holy Spirit in fullness occurs in the holy baptism. He still belongs us to update it with our whole lives.

Being Christian does not happen by itself. Witness of faith, does not of itself. The life of the Holy Spirit in fullness occurs in the holy baptism. He still belongs us to update it with our whole lives.

Livre de l'Ecclésiastique 39,6-14.

Le juste met tout son cœur à aller dès le matin auprès du Seigneur qui l'a fait, et il prie en présence du Très-Haut. il ouvre sa bouche pour la prière, et demande pardon pour ses péchés. Si le souverain Seigneur le veut, il sera rempli de l'esprit d'intelligence ; alors il répandra à flots ses sages paroles, et dans sa prière il rendra grâce au Seigneur. 
Il saura diriger sa prudence et son savoir, et il étudiera les mystères divins. 
Il publiera la doctrine de son enseignement, et il se glorifiera de la loi de l'alliance du Seigneur. 
Beaucoup loueront son intelligence, et il ne sera jamais oublié ; sa mémoire ne passera pas, et son nom vivra d'âge en âge. 
Les peuples raconteront sa sagesse, et l'assemblée célébrera ses louanges. 
Tant qu'il est en vie, son nom reste plus illustre que mille autres ; et, quand il se reposera, sa gloire grandira encore. 
Je veux encore publier le fruit de mes réflexions, car je suis rempli, comme la lune dans son plein. 
Ecoutez-moi, fils pieux, et croissez, comme la rose sur le bord d'une eau courante : 
répandez, comme l'encens, votre suave odeur ; faites éclore votre fleur, comme le lis ; exhalez votre parfum et chantez un cantique, célébrez le Seigneur pour toutes ses œuvres. 

 


Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 5,13-19.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Vous êtes le sel de la terre. Si le sel s'affadit, avec quoi lui rendra-t-on sa saveur ? Il n'est plus bon qu'à être jeté dehors et foulé aux pieds par les hommes. 
Vous êtes la lumière du monde : une ville située au sommet d'une montagne ne peut être cachée. 
Et on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. 
Qu'ainsi votre lumière brille devant les hommes, afin que, voyant vos bonnes œuvres, ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. 
Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes ; je ne suis pas venu abolir, mais parfaire. 
Car, je vous le dis en vérité, jusqu'à ce que passent le ciel et la terre, un seul iota ou un seul trait de la Loi ne passera, que tout ne soit accompli. 
Celui donc qui aura violé un de ces moindres commandements et appris aux hommes à faire de même sera tenu pour le moindre dans le royaume des cieux ; mais celui qui les aura pratiqués et enseignés sera tenu pour grand dans le royaume des cieux. 

 





Par Saint Hilaire

(v. 315-367), évêque de Poitiers, grand défenseur de l'orthodoxie et docteur de l'Église 
Commentaire sur Saint Matthieu (Catena Aurea) 


 

La lampe éclaire tous ceux qui sont dans la maison

 

La nature de la lumière c'est d'émettre sa clarté partout où elle est portée, et de forcer les ténèbres à disparaître de nos demeures sous l'influence d'un jour bienfaisant.

Or le monde placé en dehors de la connaissance de Dieu était enveloppé dans les ténèbres de l'ignorance, et c'est par les Apôtres qu'il a été inondé de la clarté de la science, que la connaissance de Dieu lui est devenue plus certaine, et ils ont répandu à flots la lumière partout où ils ont porté leurs corps faibles et mortels. 

Cette lampe du Christ placée sur le chandelier, c'est cette lampe suspendue par sa Passion au bois de la croix et qui doit répandre son éternelle clarté sur tous ceux qui font partie de l'Église

« afin qu'elle brille aux yeux de tous ceux qui sont dans la maison ». 

Jésus-Christ ne peut demeurer caché, placé qu'il est sur les hauteurs incommensurables de la divinité, et offert à l'admiration du genre humain par les œuvres merveilleuses qu'il opère. 

Le Sauveur avertit ses apôtres qu'ils doivent briller d'une lumière si vive qu'en admirant leurs bonnes œuvres les hommes en rendent gloire à Dieu.

Ce n'est pas qu'il nous faille rechercher la gloire qui vient des hommes (car toutes nos actions doivent être faites pour la gloire de Dieu), mais tout en nous cachant, nous ne devons pas nous lasser de briller pour l'édification de ceux au milieu desquels nous vivons. 

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L'unité Catholique par et dans l'Orthodoxie de la Foi et de la Grâce Sacramentelle:

 

"Le Christ ressuscité a envoyé les apôtres prêcher dans tous les pays.

L’Église du Christ ne fut pas fondée pour un seul peuple, pour un seul pays, mais pour le monde entier.

Tous les hommes, tous les peuples, tous les pays sont appelés à la foi du Dieu véritable.
Les apôtres ont pleinement accompli l’ordre du Christ en parcourant toutes les nations.

Simon le Zélote est allé en Angleterre ; Jacques, fils de Zébédée, en Espagne ; Thomas, aux Indes et, selon la Tradition, il a poursuivi jusqu’en Chine.

L’apôtre André a prêché en Russie et en Grèce.

Suivant la tradition établie, Lazare, le ressuscité après quatre jours, fuyant devant les Juifs qui voulaient le massa­crer, est arrivé en France.

Avec ses sœurs, Marthe et Marie, il s’est installé à Marseille et a prêché en Provence.

Trophime d’Arles et d’autres disciples d’entre les 70 ont sillonné la France.
Ainsi, dès les temps apostoliques, la Foi orthodoxe du Christ fut prêchée en Gaule, la France actuelle.

C’est à l’Église orthodoxe qu’appartiennent saint Martin de Tours, le grand Cassien, fondateur de l’abbaye de Marseille où, durant de longues années, il donna l’exemple de la vie ascétique, saint Germain de Paris et sainte Geneviève, parmi une multitude d’autres.

Voilà pourquoi la Foi orthodoxe n’est pas, pour les Français, celle d’un peuple étranger.

C’est la leur, confessée ici, en France, par leurs ancêtres depuis les temps anciens : elle est la foi de leurs pères.


Sincèrement et chaleureusement, nous souhaitons que la Foi orthodoxe, dans sa forme propre au génie français, rétablie sur le sol de France, redevienne pour tout son peuple la Foi maternelle, comme elle l’est demeurée pour les Russes, les Serbes, les Grecs, selon l’esprit particulier de chacun de ces peuples.
Le propre du calendrier oriental — le pentecostaire — glorifie aujourd’hui (1), tout comme le sanctoral occidental, le saint archange Michel, qui s’est manifesté également, en Orient et en Occident, afin de vivifier les forces spirituelles des hommes pour les actes héroïques, de même qu’il inspira jadis à Jeanne d’Arc la lutte pour la liberté de la France.


Aujourd’hui, selon l’ancien calendrier, l’Église orthodoxe glorifie le saint apôtre Marc, l’un des quatre évangélistes qui, avant de partir pour Alexandrie, vint en Europe occidentale où il écrivit son saint Évangile — à Rome — en latin même selon certains.


À présent, nous en avons la conviction, l’élévation politique et patriotique de la France s’accomplit : qu’elle soit unie à son élévation spirituelle !

Que renaisse la France orthodoxe et que la bénédiction divine soit sur elle !"

(1) Il est fait allusion à certains tropaires du canon des matines du dimanche du Paralytique, consacrés à l'archange Michel.


(
Bernard Le Caro, Saint Jean de Shangaï, Lausanne, L’Âge d’Homme, 2006. Source: St Materne)

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LE PROGRAMME DES BAPTISÉS

 

Être chrétien ne va pas de soi.

Témoigner de la foi, ne va pas non plus de soi. La vie du saint Esprit advient en plénitude dans le saint baptême.

Encore nous appartient-il d’actualiser celle-ci par toute notre vie. L’épître suivante est adressée tout particulièrement aux nouveaux baptisés :

il est donné ici comme une charte du chrétien, l’itinéraire du disciple du Christ.

Celui-ci est reconnaissable à la joie et à l’amour dont il se montre porteur.

Pour nous tous, les conséquences directes de notre glorification de la Résurrection à Pâques sont exprimées par le texte de l’apôtre Paul que nous donnons ici.

Puissions-nous avoir toujours ces paroles à l’esprit et dans le cœur, et en faire l’enseignement de nos enfants.

La foi, en effet, se transmet, moins comme une doctrine ou des préceptes, que comme une vie,  la vie du Christ en nous, vie communicative, contagieuse pourrait-on dire.

Il appartient aux amis du Christ de faire envie à ceux qui ne le connaissent pas encore et qui auront peut-être envie d’être à leur tour au rang des amis du Seigneur…

Par notre joie, notre simplicité et notre pureté, éveillons chez notre prochain le désir de communier à l’amour du Christ…

« Frères, réjouissez-vous dans le Seigneur en tout temps ; je vous le répète, réjouissez-vous !

Que votre bienveillance soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche.

N’entretenez aucun souci, mais en toute circonstance exposez vos requêtes à Dieu, recourant à la prière et à l’oraison, dans l’action de grâces.

Alors la paix de Dieu, qui surpasse tout esprit, prendra sous sa garde vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus.

En conclusion, mes Frères, tout ce qu’il y a de vrai et de noble, tout ce qu’il y a de juste et de pur, tout ce qui est digne d’être aimé et d’être honoré, tout ce qui s’appelle vertu et mérite des éloges, voilà ce dont il faut vous préoccuper.

Ce que vous avez appris et reçu, ce que vous avez vu et entendu de moi, mettez-le en pratique.

Alors le Dieu de la paix sera avec vous !

(Philippiens 4, 4-9/ Source "Sagesse Orthodoxe")

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REDEVENIR DES ÊTRES DE DESIR....

« Ces grands désirs sont le signe qui marque les âmes faites pour les grandes choses. Seuls ces grands désirs peuvent fournir la force nécessaire pour surmonter les difficultés de la route et tout dépasser. Ils sont le souffle qui emporte l'âme haut et loin. Sainte Thérèse [d'Avila] apporte pour nous en convaincre le témoignage de son expérience :

« Il faut en outre s'animer d'une grande confiance ; car il nous est très avantageux de ne point ralentir nos désirs. Nous devons attendre de la bonté de Dieu que nos efforts nous amèneront, je ne dis pas de suite, mais au moins peu à peu, là où beaucoup de saints sont arrivés avec sa grâce. S'ils n'avaient jamais conçu de tels désirs et ne les avaient mis peu à peu à exécution, ils ne seraient point parvenus à un si haut état. Sa Majesté recherche et aime les âmes généreuses, pourvu qu'elles soient humbles et ne mettent aucune confiance en elles-mêmes. Je n'ai jamais vu non plus une âme pusillanime qui se cache sous le manteau de l'humilité, faire au bout de longues années autant de chemin que les autres en très peu de temps. (1). »

Ces grands désirs ne sont-ils pas le fruit de l'orgueil ? Oui, peut-être en certains cas ; mais alors ils sombreront dans les premiers échecs et les épreuves de la vie quotidienne. Mais à priori on n'a pas le droit de les juger tels, même si l'inexpérience du débutant les colore de quelques belles illusions. Grandeur d'âme et humilité vont bien ensemble et s'appuient toutes deux sur le sentiment de la faiblesse humaine et la foi en la miséricorde toute-puissante de Dieu. L'exemple et le témoignage de la plus célèbre des filles de sainte Thérèse, Thérèse de Lisieux, nous en apportent la preuve. Elle écrit dans le livre de sa Vie :

« Pensant alors que j'étais née pour la gloire, et cherchant le moyen d'y parvenir, il me fut révélé intérieurement que ma gloire à moi ne paraîtrait jamais aux yeux des mortels, mais qu'elle consisterait à devenir une sainte.
Ce désir pourrait sembler téméraire, si l'on considère combien j'étais imparfaite, et combien je le suis encore après tant d'années passées en religion ; cependant je sens toujours la même confiance audacieuse de devenir une grande sainte. Je ne compte pas sur mes mérites, n'en ayant aucun, mais j'espère en celui qui est la Vertu, la Sainteté même. C'est Lui seul qui, se contentant de mes faibles efforts, m'élèvera jusqu'à Lui, me couvrira de ses mérites et me fera sainte (2). »

Grands désirs et humilité peuvent marcher de pair, se garantissent et se fécondent mutuellement. Seule l'humilité peut conserver aux grands désirs leur regard confiant vers les sommets à travers les vicissitudes intérieures et extérieures de la vie spirituelle. D'autre part l'humilité serait fausse qui ferait renoncer une âme à ses grands désirs et la vouerait ainsi à la tiédeur ou à une honnête médiocrité. »

1. Vie, ch. XIII, pp. 122-123. - 2. Histoire d'une âme, ch. IV, p. 55.

Père Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus O.C.D. (1894-1967), Je veux voir Dieu (Deux. Part. ch. II, BIII), Éditions du Carmel, Tarascon, 1949.

 

Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus,désirs,Sainte Thérèse

 

 

 

 

 

 

The nature of light is to issue its light wherever it is worn, and force the darkness to disappear from our homes under the influence of a beneficent day. (St Hilary of Poitiers)

The nature of light is to issue its light wherever it is worn, and force the darkness to disappear from our homes under the influence of a beneficent day. (St Hilary of Poitiers)

JE DOUTE DE LA FOI DE L’EGLISE

Evangile orthodoxe

La tentation la pire –

Le doute est une tentation terrible. Adam et Ève l’ont connu au Paradis, mais, manquant d’expérience, ils ne surent pas s’en garder ou y riposter. Plus proche de nous, l’apôtre Judas, qui, pourtant vivait dans la familiarité du Verbe qui l’appelait ‘mon ami’, ne vit pas arriver la redoutable tentation. Pourtant le Maitre l’avait averti à plusieurs reprises au cours de l’ultime repas. L’Apôtre douta de la divinité de Jésus Christ, de sa Seigneurie et du bien-fondé de sa mission. Il douta que le Royaume purement pneumatique, instauré par le Fils de Dieu en la manifestation de son amour sur la Croix, fût un royaume d’un plus grand prix que les royautés de ce monde. Il trouvait même qu’on aurait dû, sur ce royaume divin ou l’Esprit, Roi céleste et Trésor des biens, règne avec le Père et le Fils, faire des économies pour en donner l’argent aux pauvres. Judas voulait un royaume ou seraient résolus les problèmes matériels des hommes ; il douta de la réalité et de la valeur d’un royaume où les cœurs purs voient Dieu et où les doux héritent la terre du monde transfiguré.

Incompatibilité

Le doute est terrible parce qu’il est l’ennemi de l’amour. Il conduit à l’enfer du désespoir car, lorsqu’on a perdu l’amour et livré l’innocent amour, on n’a plus rien, plus rien n’a de sens, il n’y a plus de présence, il n’y a plus personne, on ne peut plus se tourner vers l’amour pour être par lui absout puisqu’on l’a nié par le doute. Le doute est l’ennemi juré de l’amour. On a livré alors le sang innocent de l’amour, irrémissible péché contre l’Esprit. Le doute est la grande trahison, la grande trahison d’Adam et de Judas.

Le Diable s’en mêle

La suggestion diabolique qui te fait douter de la personne que tu aimes et qui t’aime procède de l’ingratitude et de la jalousie lucifériennes. Le Malin ne supporte pas la seigneurie du Seigneur ni la divinité de Dieu. C’est pourquoi, au Paradis, il osa s’approcher de la belle créature à l’image et pour la ressemblance de Dieu, et inséminer en elle, par un véritable viol de la conscience, le répugnant soupçon. Adam soupçonna Dieu d’être trompeur, menteur et imposteur. Or, quand tu soupçonnes une personne d’imposture, tu ne peux plus rien recevoir d’elle. Le doute engendre et enfante la rupture, la désobéissance ou surdité de l’âme. La défiance conçoit la calomnie, dont Satan, Père du mensonge, est l’initiateur.

Le Supplanteur

Le Père du mensonge veut supplanter le Père de la vérité. Il veut être dieu a la place de Dieu. Il n’est pas seulement jaloux de l’homme et de la faveur dont celui-ci jouit auprès du Créateur : il est jaloux de Dieu. Il revendique pour lui-même toute adoration et tout culte. C’est pourquoi le doute et la défiance conçoivent et enfantent l’apostasie et chassent les hommes du Paradis de la vérité qu’est l’Eglise du Fils unique et Verbe de Dieu. Pire que tout, le fait qu’aucune argumentation, aucune réfutation, aucune démonstration, aucun témoignage venu d’un saint de Dieu ou de Dieu lui-même, ne t’arrêtera sur la pente glissante de la suspicion et de l’apostasie. Dès la première atteinte du mal, dès la première intoxication par le virus mortel du doute, nous pouvons réagir et guérir de cette pathologie naissante. Car, en vérité, le doute est une maladie de l’âme qui se nourrit de tout ce qu’elle trouve. Le remède est dans une alimentation appropriée, une nourriture qui répugne aux cellules cancéreuses du doute.

Les remèdes

Ils sont nombreux, comme d’habitude, à la disposition de l’homme de foi. Le premier est certainement l’aveu ou confession de l’horrible péché. Mais, pour être purifiés et guéris, il nous faut la grâce du repentir, si rare. Elle se formulera ainsi : comment ai-je pu douter d’un tel amour ? Comment ai-je pu douter de toi, ô Dieu, ô Maître, mont sur la Croix par amour pour tous ? L’horreur d’avoir douté du Bien-aimé et de l’avoir renié devrait nous inspirer de brûlantes larmes. Il nous faut mettre à mort le morbide doute ; extirper de notre sein la semence empoisonnée qui pourrait tuer l’amour, s’il était possible.

Dire courageusement la foi de l’Église : Je crois un seul Dieu ! Cette affirmation déjouera les pièges des démons et tirera notre conscience de semi torpeur où elle s’est alanguie. Confessons courageusement la foi de l’Église devant Dieu, devant les hommes et devant les anges, y compris les démons, ces anges déchus.

Prier les martyrs devrait être d’un grand secours. Ce sont en effet ceux qui ont confessé et confessent de nos jours la vraie foi. Le sang qu’ils ont versé pour la foi et le médicament de ton doute et de ta suspicion : saints et victorieux martyrs, priez pour moi, pécheur !

Relis le saint Évangile, et cherches-y si Jésus Christ est un menteur, un trompeur ou, comme l’on dit certains de ses détracteurs, un imposteur. Comment un imposteur, un arnaqueur religieux serait-il monté sur une croix à la place de l’assassin qui y était promis, Barabbas ? Un fondateur de secte ne donne pas sa vie pour les membres de son troupeau. Rien dans l’Évangile qui permette de douter de la foi que l’Église a mise depuis toujours en son saint et divin Maître.

Enfin, crucifions librement notre intelligence à l’incompréhensibilité de Dieu. Acceptons d’aimer sans comprendre. Celui qui, par amour pour lui, s’incline devant la transcendance du Seigneur et le glorifie comme In compréhensible, Inconnaissable, Invisible, Insaisissable, ouvre son intelligence et son cœur fermés à l’illumination mystique du saint Esprit. En effet, après sa résurrection d’entre les morts, le Seigneur Jésus Christ est entré, toutes portes étant fermées, dans la pièce où se tenaient les apôtres. L’hommage rendu à l’incompréhensibilité divine est, non pas l’abdication et le désastre de l’intelligence, mais l’oblation aimante de celle-ci. Le sacrifice de notre logique humaine ouvre à la glorification sans limites.(Source: "Sagesse Orthodoxe")

The world placed outside the knowledge of God was wrapped in the darkness of ignorance, and it is by the Apostles that he was flooded with the light of science, the knowledge of God has become his most certain and they poured in floods of light wherever they carried their body weak and mortal. (St Hilary of Poitiers)

The world placed outside the knowledge of God was wrapped in the darkness of ignorance, and it is by the Apostles that he was flooded with the light of science, the knowledge of God has become his most certain and they poured in floods of light wherever they carried their body weak and mortal. (St Hilary of Poitiers)

 

 

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Saint Grégoire de Nazianze, qui êtes-vious ? 
Évêque,  Docteur de l'Église 
(312-389)

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        La mère de saint Grégoire dut la naissance de ce fils à ses  prières et à ses larmes. Elle se chargea elle-même de sa première  éducation et lui apprit à lire, à comprendre et à aimer les Saintes  Écritures. L'enfant devint digne de sa sainte mère, et demeura pur au  milieu des séductions. "Un jour, raconte-t-il lui-même, j'aperçus près  de moi deux vierges d'une majesté surhumaine. On aurait dit deux sœurs.  La simplicité et la modestie de leurs vêtements, plus blancs que la  neige, faisaient toute leur parure. À leur vue, je tressaillis d'un  transport céleste. " Nous sommes la Tempérance et la Chasteté, me  dirent-elles ; nous siégeons auprès du Christ-Roi. Donne-toi tout à  nous, cher fils, accepte notre joug, nous t'introduirons un jour dans  les splendeurs de l'immortelle Trinité. " La voie de Grégoire était  tracée : il la suivit sans faiblir toute sa vie.

        Il s'embarqua pour Athènes, afin de compléter ses études.  Dieu mit sur le chemin de Grégoire, dans la ville des arts antiques, une  âme grande comme la sienne, saint Basile. Qui dira la beauté et la  force de cette amitié, dont le but unique était la vertu ! " Nous ne  connaissions que deux chemins, raconte Grégoire, celui de l'église et  celui des écoles. " La vertu s'accorde bien avec la science ; partout où  l'on voulait parler de deux jeunes gens accomplis, on nommait Basile et  Grégoire.

        Revenus dans leur patrie, ils se conservèrent toujours cette  affection pure et dévouée qui avait sauvegardé leur jeunesse, et qui  désormais fortifiera leur âge mûr et consolera leur vieillesse. Rien de  plus suave, de plus édifiant que la correspondance de ces deux grands  hommes, frères d'abord dans l'étude, puis dans la solitude de la vie  monastique et enfin dans les luttes de l'épiscopat.

        À la mort de son père, qui était devenu évêque de Nazianze,  Grégoire lui succède ; mais, au bout de deux ans, son amour de la  solitude l'emporte, et il va se réfugier dans un monastère. Bientôt on  le réclame pour le siège patriarcal de Constantinople. Il résiste :  " Jusqu'à quand, lui dit-on, préférerez-vous votre repos au bien de  l'Église ? " Grégoire est ému ; il craint de résister à la volonté divine  et se dirige vers la capitale de l'empire, dont il devient le  patriarche légitime. Là, sa mansuétude triomphe des plus endurcis, il  fait l'admiration de ses ennemis, et il mérite, avec le nom de Père de  son peuple, le nom glorieux de Théologien, que l'Église a consacré.

        Avant de mourir, Grégoire se retira à Nazianze, où sa vie  s'acheva dans la pratique de l'oraison, du jeûne et du travail.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 

Ce 9 MAI, certaines Eglises fêtent aussi St Pacôme

PACOME 9 MAI

Saint Pacôme le Grand est un moine mort vers 348

 

Pacôme était né en Egypte dans la région de Thèbes, vers l'an 292, il fut élevé dans le paganisme.

À vingt ans, il fut enrôlé de force dans les armées impériales. À Thèbes, il était impressionné par la charité et l'attention des chrétiens à l'égard de ceux qui souffrent.

Il se convertit devint ermite et habita une caverne.

 Mais l’ange du Seigneur lui apparut et lui dit : 

" En ce qui te concerne, tu as fait le nécessaire ; il est inutile, à présent, de rester dans une grotte.

Sors donc, rassemble les jeunes gens et habite avec eux ; instruis-les d'après le règlement que je te donnerai ".

Et il lui remit une tablette d'airain  qui lui permit d'instituer la vie cénobitique, c'est-à-dire la vie monastique en communautés.

Il fonda le monastère de Tabennesis entre la grande et la petite Thébaïde, et autour de ce monastère principal qui rassemblait plusieurs centaines de disciples, il fonda encore six monastères.

 

La pluspart des Eglises d’Orient le fêtent le 15 mai

 

BONNE FETE AUX PACOME

 

 Demain nous fêterons les Solange

 

 

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La vraie dévotion à la sainte Vierge est intérieure, selon un Saint Français: Saint Louis-Marie Grignion de Monfort

 

 

 

 

MARIE-mother-of-god

 La vraie dévotion à la sainte Vierge estintérieure, c’est-à-dire, elle part de l’esprit et du cœur, elle vient de l’estime qu’on fait de la sainte Vierge, de la haute idée qu’on s’est formée de ses grandeurs, et de l’amour qu’on lui porte.
 

 Elle est tendre, c’est-à-dire pleine de confiance en la très sainte Vierge, comme d’un enfant dans sa bonne mère. Elle fait qu’une âme recourt à elle en tous ses besoins de corps et d’esprit, avec beaucoup de simplicité, de confiance et de tendresse.

 
Elle implore l’aide de sa bonne Mère en tous temps, en tous lieux et en toutes choses : dans ses doutes, pour en être éclaircie ; dans ses égarements, pour en être redressée ; dans ses tentations, pour être soutenue ; dans ses faiblesses, pour être fortifiée ; dans ses chutes, pour être relevée ; dans sesdécouragements, pour être encouragée ; dans ses scrupules, pour en être ôtée ; dans sescroix, travaux et traverses de la vie, pour en être consolée ; enfin, en tous ses maux decorps et d’espritMarie est son recours ordinaire, sans crainte d’importuner cette bonneMère et de déplaire à Jésus-Christ.
 

 La vraie dévotion à la sainte Vierge est sainte, c’est-à-dire qu’elle porte une âme à éviter le péché et à imiter, de la très sainte Vierge, particulièrement son humilité profonde, sa foi vive, son obéissance aveugle, son oraison continuelle, sa mortification universelle, sa pureté divine, sa charité ardente, sa patience héroïque, sa douceur angélique et sa sagesse divine. Ce sont les dix principales vertus de la très sainte Vierge.

 
 

 La vraie dévotion à la sainte Vierge est constante : elle affermit une âme dans le bien, et elle la porte à ne pas quitter facilement ses pratiques de dévotion ; elle la rend courageuse pour s’opposer au monde dans ses modes et ses maximes, à la chair dans ses ennuis et sespassions, et au diable dans ses tentations ; en sorte qu’une personne vraiment dévote à la sainte Vierge n’est point changeante, chagrine, scrupuleuse ni craintive.

 
Ce n’est pas qu’elle ne tombe, et qu’elle ne change quelquefois dans sa sensibilité et sa dévotion : mais, si elle tombe, elle se relève en tendant la main à sa bonne Mère ; si elle devient sans goût ni dévotion sensible, elle ne s’en met point en peine ; car le juste et le dévot fidèle de Marie vit de la foi de Jésus et de Marie, et non des sentiments du corps. (1).
 

 Enfin, la vraie dévotion à la sainte Vierge est désintéressée, c’est-à-dire qu’elle inspire à une âme de ne se point rechercher, mais Dieu seul dans sa sainte Mère. Un vrai dévot de Marie ne sert pas cette auguste reine par un esprit de lucre et d’intérêt ; ni pour son bientemporel, ni corporel, ni spirituel ; mais uniquement parce qu’elle mérite d’être servie, et Dieu seul en elle. Il n’aime pas Marie précisément parce qu’elle lui fait du bien, ou qu’il en espère d’elle ; mais parce qu’elle est aimable.

 
 
C’est pourquoi il l’aime et la sert aussi fidèlement dans les dégoûts et les sécheresses que dans les douceurs et ferveurs sensibles ; il l’aime autant sur le Calvaire qu’aux noces de Cana. Oh ! qu’un tel dévot à la sainte Vierge, qui ne se recherche en rien dans les services qu’il lui rend, est agréable et précieux aux yeux de Dieu et de sa sainte Mère ! Mais qu’il est rare maintenant ! C’est afin qu’il ne soit plus si rare, que j’ai mis la plume à la main pour écrire sur le papier ce que j’ai enseigné en public et en particulier, dans mes missions, pendant bien des années.
 

(1) : Des sentiments où le corps a sa part, et qu’on appelle ordinairement les goûts et ferveurs sensibles.


(Source: Traité de la dévotion à la Sainte Vierge
(1° partie, II-2)
St Louis Marie Grignion de Montfort
Jules Didiot – Rennes – 1891)

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

Avec Marie, nos frères les saints et les saints Anges, participons à la Quadisha Qurbana (Offrande de la Ste Messe)

Le sommet de la messe est la Consécration, lorsque le pain et le vin deviennent le vrai Corps et le vrai Sang de Notre Seigneur Jésus Christ par le ministère d'un pauvre homme le prêtre , d'un pauvre homme qui, depuis son ordination, est investi par le Christ unique, souverain et éternel prêtre. C'est en Lui, par la puissance du Saint Esprit que le Christ Tête de l'Eglise s'offre à Son Père et actualise réellement (De manière non sanglante) jusqu'à la consommation des siècles l'unique Sacrifice de la Croix...

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A ce moment, depuis les paroles consécratoires jusqu'à l'épiclèse,  des myriades d’anges sont présents pour adorer Dieu le Verbe Incarné et servir Son projet rédempteur.... Ils sont tous là, tous les chœurs angéliques, depuis les séraphins, tout en haut de la hiérarchie, jusqu’aux anges gardiens.

Là où est Dieu, là aussi sont les anges, dociles serviteurs de Ses projets d’amour bienveillant sur l’humanité. 

Considérons-le lorsque nous allons à la messe et y participons:

 -nous sommes devant Dieu le Verbe Incarné, présence réelle du premier né d'une multitude de frère pour être, à notre tour, par Lui, avec Lui et en Lui, présence au monde du projet salvifique du Dieu Un et Trine.

Il est présent ! Avec les Anges et les Saints, nous l'adorons dans Son Être  et Ses desseins miséricordieux...

Nous sommes l’Église du Christ notre Chef, unis par l'orthodoxie de la Foi et la grâce du Saint Esprit (Principalement transmise par et dans les Sacrements), nous sommes l’assemblée des enfants de Dieu, le Royaume de Dieu ! Béni soit Dieu notre Roi, bénit soit Jésus notre Bon Pasteur, Jésus qui Se rend présent dans le Très Saint Sacrement de l’autel pour que le monde entier soit "Eucharistié" et que s'étende Son règne d'amour, de vérité, de justice et de paix!...

+Métropolite Philipose-Mariam

 

Saint of the day 9 May for the bysantines Churches:

Translation of the relics of St Nicholas the Wonderworker from Myra to Bari (1087)

In 1087 the Saint's relics were taken from Myra in Lycia (on the southern coast of present-day Turkey) to the town of Bari in Italy. This was done due to a Muslim attack on Lycia. At that time Bari was Orthodox and under the administration of the Patriarch of Constantinople.

 

 The Saint's relics now lie in a Roman Catholic church in Bari; each year the casket containing the relics is opened by a Roman Catholic and Orthodox bishop together, and quantities of fragrant myrrh are removed, for the healing and encouragement of the faithful.

(Sources: Ancient Faith Radio/  http://ancientfaith.com/  )

 

Saint Nicolas de Myre (Mémoire de la translation de ses Reliques de Myre à Bari(1))

Tropaire ton 4 
Voici venue la brillante festivité * et la cité baroise se réjouit ; * avec elle exulte le monde entier * par des hymnes & des cantiques spirituels ; * sainte fête que ce jour, * en la translation des vénérables reliques porteuses-de-guérison * du pontife et thaumaturge Nicolas, car elle brille comme un soleil sans déclin * dont le splendide rayonnement * chasse les ténèbres des épreuves et du malheur * loin de ceux qui chantent avec foi : * Procure-nous le salut, * toi qui nous protèges, sublime Nicolas.
Kondakion ton 3
Comme un astre se sont levées * du levant vers le couchant * tes reliques, pontife Nicolas, * sanctifiant par ton passage, la mer ; * la cité baroise reçoit la grâce avec toi * et tu te manifestes pour nous tous * par excellence comme thaumaturge plein de miséricorde et suscitant l’admiration.

En 1087, alors que la région de Myre en Lycie venait de tomber aux mains des Turcs, Dieu permit que les Reliques miraculeuses de Saint Nicolas fussent préservées et étendent leur bénédiction jusqu'en Occident. Une nuit, le Saint apparut à deux Prêtres de la ville de Bari en Italie, Lupus et Grimoald, et leur donna l'ordre d'organiser une expédition pour sauver ses Reliques des mains des Turcs. Dans un grand élan d'enthousiasme, on affréta trois navires, avec un équipage composé de soixante hommes pieux et valeureux. Chargés d'une cargaison de grain, pour faire croire qu'il s'agissait de navires de commerce, ils rivalisèrent de vitesse avec une expédition de Vénitiens, partis eux aussi pour récupérer le précieux trésor. Abordant finalement à Myre, ils se rendirent en hâte dans l'église de Saint Nicolas, déterrèrent la Sainte Relique qui ruisselait de myron au parfum merveilleux et la chargèrent sur un des navires.

Après avoir répandu les bénédictions du Saint dans tous les ports où ils faisaient escale, les pieux pirates parvinrent finalement à Bari, où la population entière accueillit Saint Nicolas avec cierges et hymnes d'actions de grâces, et où, de jour en jour, un nombre croissant de malades et d'infirmes trouvaient auprès de lui la guérison. En deux ans, on construisit en l'honneur de Saint Nicolas une vaste basilique, sous l'autel de laquelle on déposa les précieuses Reliques.

Depuis, chaque année, le jour de la fête du Saint, qui réunissait des pèlerins venus du monde entier, le Saint Myron coulait de sës pieds pendant tout le déroulement de la Divine Liturgie, comme deux sources abondantes, et il était recueilli dans des récipients, pour être ensuite distribué dans tout le monde chrétien (2) 
1). Nous replaçons au 9 mai cette commémoraison, telle qu'elle est célébrée en Occident et dans l'Eglise russe, où elle connut une faveur particulière. En Grèce, elle est observée le 20.
2). Les Reliques restantes de St. Nicolas se trouvent actuellement dans la crypte de la basilique de Bari, sous l'autel. Le Myron continue de suinter, mais en très petite quantité, le long des parois du tombeau, où il est recueilli et mélangé à de l'eau bénite pour être distribué aux pèlerins.
(Synaxaire tome cinquième par le Hiéromoine Macaire de Simonos Pétra)

Saint-Nicolas-de-Port en Lorraine

Lors de l’enlèvement du corps de saint Nicolas, évêque de Myre, par des marins marchands de Bari, puis l’importation en 1090, au village de Port, sur la Meurthe, par un seigneur lorrain nommé Albert de Varangéville, de l’un des doigts du bienheureux pontife.
L’église de Port, dépendant du prieuré de Varangéville devint bientôt le but d’un pèlerinage très fréquenté. Le prieur, qui en avait la charge, la fit réparer et même augmenter en 1110, puis y établit quelques-uns de ses religieux pour aider les pèlerins à satisfaire leur dévotion. Tels furent les commencements du prieuré de Saint-Nicolas. En 1120, le saint était proclamé patron protecteur de tous les états du Duc de Lorraine. La fête de ce jour commémorait dans le diocèse de Nancy et de Toul la double translation des reliques, la fête a lieu à Bari du 7 au 9 mai. Elle est maintenant célébrée en Lorraine le Lundi de Pentecôte.(Source: Père Duloisy sur FB)

 



† Holy Martyr Christopher (3rd c.)

He was originally named Reprobus. In the time of the persecutions under the Emperor Decius, Reprobus, seeing the sufferings of the Christians, rebuked the rulers for their cruelty. The governor sent soldiers to arrest him, but he converted them and was baptised along with them, receiving the name Christopher.

After he was brought before the governor, he was imprisoned with two harlots sent to seduce him, but he converted them also. He, the soldiers, and the former harlots were subjected to torture and finally beheaded.

It is this Saint Christopher who is portrayed on the medals often worn for protection in the Latin West. The image of him carrying the child Jesus comes from his name, which means 'Christ-bearer,' not 

This Christ lamp on the candlestick is this lamp hanging by his passion to the wood of the cross and must spread its eternal clarity on all those who are part of the Church "That it may shine in the eyes of all who are in the house." (St Hilary of Poitiers)

This Christ lamp on the candlestick is this lamp hanging by his passion to the wood of the cross and must spread its eternal clarity on all those who are part of the Church "That it may shine in the eyes of all who are in the house." (St Hilary of Poitiers)

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

*TOUS AU MONASTERE SYRIAQUE POUR LE DIMANCHE DE LA PENTECÔTE !...

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour Pentecôte, ramassage des fidèles sur

*Nantes le Vendredi 13 à 9h, étape à l'Abbaye N-D de Port Salut

*Paris: le Samedi 14 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

*Dimanche 1er Juin:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Jesus Christ can not remain hidden, it is placed on the immeasurable heights of divinity, and offered to the admiration of mankind by the wonderful works he operates. (St Hilary of Poitiers)

Jesus Christ can not remain hidden, it is placed on the immeasurable heights of divinity, and offered to the admiration of mankind by the wonderful works he operates. (St Hilary of Poitiers)

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

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CODE DU CHEVALIER DES "TEMPS

 

MODERNES" (Suite)

 

"Tu aimeras le pays où tu es né"

Chevalier ! Aime ton pays, parce que tu sais que l’on ne naît pas par hasard. La coïncidence n’existe pas quand on croit que Dieu est Providence. Le Seigneur aime tant la Terre qu’Il en a béni chaque lieu. En tant que chevalier chrétien, il te faut placer ta vie sous la bénédiction de Dieu et par conséquent aimer le pays et la période dans laquelle tu as vu le jour.

En 1914, il n’y avait que 53 nations dans le monde… contre 226 aujourd’hui ! Une nation, tout particulièrement les plus anciennes d’entre elles, ont besoin de retrouver leur âme, leur vocation profonde pour répondre à l’appel de Dieu. Saint Jean Paul II l’a très bien expliqué à propos de la Pologne dans son livre-testament :Mémoire et identité. Cela signifie que si je nais en France, je dois participer à sa vocation. Il faut ainsi s’atteler à connaître son pays, son Histoire et sa culture pour s’imprégner de cette vocation. La destinée de la France est liée à l’amour de l’Homme, à la vérité et au courage de se battre et d’espérer.

C’est précisément le contraire du chauvinisme qui revient à ne penser qu’à soi et à s’isoler. Benoît XVI a abordé cette question lors de sa visite en France en 2008, comparant l’ensemble des nations à une grande famille où chacun de ses membres est à la fois différent et indispensable :

Je suis convaincu que les nations ne doivent jamais accepter de voir disparaître ce qui fait leur identité propre. Dans une famille, les différents membres ont beau avoir le même père et la même mère, ils ne sont pas des individus indifférenciés, mais bien des personnes avec leur propre singularité. Il en va de même pour les pays, qui doivent veiller à préserver et développer leur culture propre, sans jamais la laisser absorber par d’autres ou se noyer dans une terne uniformité. « La nation est en effet, pour reprendre les termes du pape Jean Paul II, la grande communauté des hommes qui sont unis par des liens divers, mais surtout, précisément, par la culture. La nation existe “par” la culture et “pour” la culture, et elle est donc la grande éducatrice des hommes pour qu’ils puissent “être davantage” dans la communauté » (Discours à l’UNESCO, 2 juin 1980, n. 14). Dans cette perspective, la mise en évidence des racines chrétiennes de la France permettra à chacun des habitants de ce pays de mieux comprendre d’où il vient et où il va. Par conséquent, dans le cadre institutionnel existant et dans le plus grand respect des lois en vigueur, il faudrait trouver une voie nouvelle pour interpréter et vivre au quotidien les valeurs fondamentales sur lesquelles s’est construite l’identité de la nation.
(Allocution du pape Benoît XVI lors de sa rencontre avec les cardinaux et évêques français à l’hémicycle Sainte-Bernadette à Lourdes)

Pour permettre à la nation d’accomplir sa vocation, nous devons nous aider de nos propres grâces, tout en gardant en tête que la grâce des Anglais n’est pas la même que celle des Français. Comment vivre cet amour du pays ? En y croyant, en l’incarnant et en le proclamant. Cela implique de changer son regard, et de le positiver : chevalier, accueille, vis et aide tout ce qui est vertueux, en particulier tout ce qui émane des gens simples et humbles car tu es la force au service des faibles. Fais le serment que tu ne râleras plus (ce qui est une plaie en France), évite à tout prix de t’installer dans la guerre permanente qui consume la société mais au contraire suscite chez tes compatriotes ce qu’il y a de meilleur.

J’ai eu la joie de venir dans votre pays pour y présider les cérémonies commémoratives du soixantième anniversaire du débarquement en Normandie. Rarement comme alors, j’ai senti l’attachement des fils et des filles de France à la terre de leurs aïeux. La France célébrait alors sa libération temporelle, au terme d’une guerre cruelle qui avait fait de nombreuses victimes. Aujourd’hui, c’est surtout en vue d’une véritable libération spirituelle qu’il convient d’œuvrer. L’homme a toujours besoin d’être libéré de ses peurs et de ses péchés. L’homme doit sans cesse apprendre ou réapprendre que Dieu n’est pas son ennemi, mais son Créateur plein de bonté. L’homme a besoin de savoir que sa vie a un sens et qu’il est attendu, au terme de son séjour sur la terre, pour partager à jamais la gloire du Christ dans les cieux. Votre mission est d’amener la portion du Peuple de Dieu confiée à vos soins à la reconnaissance de ce terme glorieux.
(Allocution du pape Benoît XVI lors de sa rencontre avec les cardinaux et évêques français à l’hémicycle Sainte-Bernadette à Lourdes)

Enfin, le chevalier français devra tout particulièrement prier les saints patrons et protecteurs de la France : la Mère de Dieu depuis que Louis XIII a fait le vœu de lui consacrer la France le 10 février 1638 ; la « petite Thérèse » depuis mai 1944 ; et sainte Jeanne d’Arc, depuis que Pie XI l’a reconnue officiellement en 1922 comme « seconde patronne de la Fille première née de l’Église romaine ». Le Pape a donné à ces patronages un caractère irréversible, « nulle autorité ne pourra, à l’avenir, le remettre en cause ».

Les Français peuvent aussi se tourner vers l’Archange saint Michel, sainte Pétronille, les saints évêques Rémi, Martin et Denis, et bien entendu saint Louis, roi de France qui complètent ce panthéon des protecteurs de la Fille aînée de l’Église

(Source ALETEIA)

 

 

 

 

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Un magazine américain analyse la stratégie et la tactique du Front al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda, qui renforce "en douce" son influence dans la région.

 

L'organisation terroriste Al-Qaïda a de grandes ambitions en Syrie, lit-on sous la plume de l'expert américain Charles Lister dans son article pour le magazine Foregn Policy.

 

"Au cours des trois dernières années, un nombre record de membres chevronnés de ce groupe sont arrivés en Syrie. Ce phénomène est à considérer dans le cadre de la renaissance voilée de l'autorité centrale d'Al-Qaïda, au seuil même de l'Europe", déclare l'expert.

Selon lui, le Front al-Nosra, groupe terroriste affilé à Al-Qaïda qui a mis environ 5 ans à s'implanter sur le sol syrien, est en train de tâter le terrain pour la création du premier Etat souverain d'Al-Qaïda. 

"En Syrie, l'Etat islamique (Daech, ndlr) et Al-Qaïda ont recours à différentes tactiques, mais ils ont des buts ultimes parfaitement similaires, à savoir créer un Emirat islamique. Daech a pris le contrôle de la population et a rapidement proclamé son indépendance. La branche syrienne d'Al-Qaïda a quant à elle pris son temps, en s’efforçant de renforcer son influence dans les régions qu'elle envisage de diriger", lit-on dans l'article. 

 

Le Front al-Nosra a récemment lancé des consultations auprès de ses sympathisants au sein de l'opposition syrienne afin de proclamer la création d’un Emirat. De plus, Al-Qaïda a transféré en Syrie plusieurs djihadistes influents faisant partie de son autorité centrale. Leur tâche est d’apaiser les craintes des islamistes syriens hostiles à l'idée d'un Emirat indépendant.

 

La création de l'Emirat risque d’avoir de graves conséquences.

"Il est fort probable que le nombre d'exécutions augmentera, les libertés civiles seront bridées et le Front al-Nosra fera preuve de moins de tolérance à l'égard des organes de l'opposition non-religieuse, nationaliste et civile", indique l'expert.      

Sur la scène internationale, les conséquences seront encore plus importantes. L'Emirat d'Al-Qaïda et son autorité centrale restaurée dans le nord de la Syrie renforceront la confiance envers la "marque" terroriste. Al-Qaïda se présentera comme une organisation sage, méthodique et déterminée dont la stratégie, contrairement à celle de Daech, est proche de la vision des sunnites.

 

Par la suite, le groupe commencera à organiser des attaques dans les pays européens en profitant de la proximité de la Syrie avec l'UE. Ceci rendra Al-Qaïda en Syrie plus dangereuse que les branches du groupe au Yémen et en Afghanistan, affirme l'article.

 

Mais le Front al-Nosra est-il vraiment proche de la création d’un Emirat en Syrie? D'après l'auteur de l'article, lorsque le cessez-le-feu est entré en vigueur et que le groupe a tenté de promouvoir ses consultations sur l'Emirat, la réaction de l'opposition modérée a été extrêmement négative. Les Syriens ne voulaient pas d'un Emirat. 

Mais alors que le cessez-le-feu est de fait rompu et que le processus de paix à Genève semble subir un échec, l'influence du Front al-Nosra au Proche Orient s'accroît de plus belle. Le groupe recrée une coalition militaire et envisage de lancer une attaque d'envergure au sud de la province d'Alep afin de saper les tentatives de la Russie et des Etats-Unis d'étendre le cessez-le-feu à cette province.                

Selon Charles Lister, dans cette situation, l'Occident devrait augmenter considérablement son aide aux forces de l'opposition crédibles et fiables. Si le Front al-Nosra a connu un regain considérable de puissance, c'est justement car l'opposition modérée n'avait rien à lui opposer et recevait un appui trop faible, écrit l’auteur.

SOURCE

 

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SOUTENONS L’ABBAYE SAINT-GERMER-DE-FLY!

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L’abbaye Saint-Germer-de-Fly, anciennement abbaye de Flay, est une ancienne abbaye de bénédictins fondée au VIIème siècle par saint Germer, son premier abbé. Détruite une première fois par les Vikings vers le milieu du IXème siècle, elle est de nouveau ravagée par Rollon au début du xe siècle, puis reconstruite au XIIème siècle à l’initiative de l’évêque de Beauvais. L’ancienne abbaye est située en Picardie, dans le département de l’Oise, sur la commune de Saint-Germer-de-Fly. Hormis un certain nombre de vestiges, ne restent de la puissante abbaye du Moyen Âge que l’église abbatiale, de style gothique primitif, et la saint-chapelle, de style gothique rayonnant. La première a été construite entre 1135 et 1206 environ et est devenue l’église paroissiale de l’actuel village de Saint-Germer-de-Fly.

D’un point de vue architectural, avec son mélange de styles roman et gothique, elle est considérée comme un exemple caractéristique de la première génération gothique,  non par ses dimensions ou sa beauté, mais par son caractère novateur. C’est l’un des plus anciens témoignages de l’art gothique en France. La seconde a été construite pendant les années 1260 et n’apporte pas d’innovations architecturales, mais elle représente aujourd’hui l’un des rares exemples des nombreuses saintes-chapelles édifiées partout en France entre 1240 et 1260 environ. Par le raffinement de son architecture et la maîtrise remarquable dans son exécution, elle est un chef-d’œuvre de l’art rayonnant et reflète cet art à son apogée. Les deux édifices sont classées monuments historiques très tôt par liste de 18401, et se retrouvent ainsi parmi les treize tout premiers monuments historiques du département de l’Oise.

Au cours des dernières années, l’église abbatiale de Saint-Germer-de-Fly, véritable joyau architectural du XIIème siècle, doublée d’une merveilleuse réplique de la Sainte-Chapelle de Paris, du XIIIème siècle, s’était considérablement dégradée. L’action de la Mairie de Saint-Germer-de-Fly, aidée et encouragée par l’Association des Amis de l’Abbaye de Saint-Germer (3ASG), a permis de stopper son déclin et de lui rendre sa dignité; des centaines de pigeons ont été retirés de la nef transformée en volière, l’abbaye est régulièrement nettoyée grâce à nos nombreux bénévoles qui s’impliquent toujours davantage, nos conférences témoignent de son histoire et de ses richesses.

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En deux ans, beaucoup de choses ont été faites, mais tellement plus reste à faire. La réouverture de l’abbatiale, notre église paroissiale depuis le XVIIème siècle, est aujourd’hui la priorité de l’association. Le dossier administratif, piloté par la mairie avec le Conseil Départemental de l’Oise et les Monuments Historiques, progresse et la réouverture est programmée pour l’automne. 3ASG suit activement, en concertation avec ces différents acteurs, les travaux et agit en parallèle pour permettre que revive une fois rouvert ce trésor du patrimoine roman et de transition vers le premier gothique: nous rachetons et réparons son mobilier dispersé, documentons et programmons la re-création des vitraux cassés, créons une bibliothèque numérique sur l’abbaye et cherchons des fonds pour acheter une sonorisation de qualité afin d’organiser des concerts, de belles célébrations et des animations musicales restituant l’esprit du monastère bénédictin.

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Via la plateforme CredoFunding nous cherchons à lever les fonds nécessaires pour la sonorisation pour faire revivre la foi des fondateurs, réaliser de belles célébrations religieuses, des concerts et une animation musicale appropriée qui restituera tout l’esprit monastique du bâtiment lors des grandes journées touristiques, il est essentiel d’investir dans une sonorisation de grande qualité. Nous pourrons ainsi retrouver les incroyables qualités phoniques de l’abbatiale (la nef fait 64 mètres de long pour 19 de haut !) et de la Chapelle de la Vierge (« Sainte-Chapelle »).
Un monument historique doit vivre : c’est bien l’engagement de 3ASG de s’employer à la renaissance culturelle, cultuelle et patrimoniale de l’abbaye en mettant en valeur ses richesses architecturales et picturales, tels ses admirables vitraux du XIIIème siècle, et de faire résonner musique et chants.
Nous avons fait réaliser différents devis ; fonction du respect des légitimes normes esthétiques et de sécurité dans un Monument Historique, surtout de cette beauté, et des objectifs poursuivis, l’installation totale coûte pour son installation pérenne 24.000 euros TTC.

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Via la plateforme CredoFunding nous cherchons à lever les fonds nécessaires pour la sonorisation. Pour faire revivre la foi des fondateurs, réaliser de belles célébrations religieuses, des concerts et une animation musicale appropriée qui restituera tout l’esprit monastique du bâtiment lors des grandes journées touristiques, il est essentiel d’investir dans une sonorisation de grande qualité. Nous pourrons ainsi retrouver les incroyables qualités phoniques de l’abbatiale (la nef fait 64 mètres de long pour 19 de haut !) et de la Chapelle de la Vierge (« Sainte-Chapelle »).
Un monument historique doit vivre : c’est bien l’engagement de 3ASG de s’employer à la renaissance culturelle, cultuelle et patrimoniale de l’abbaye en mettant en valeur ses richesses architecturales et picturales, tels ses admirables vitraux du XIIIème siècle, et de faire résonner musique et chants.

Nous avons fait réaliser différents devis ; fonction du respect des légitimes normes esthétiques et de sécurité dans un Monument Historique, surtout de cette beauté, et des objectifs poursuivis, l’installation totale coûte pour son installation pérenne 24.000 euros TTC. Les fonds collectés serviront intégralement à acheter une sonoriation pour l’abbatiale, indispensable pour la beauté de la messe inaugurale de réouverture (et bien sûr pour les nombreuses messes suivantes !!), ainsi que pour l’organisation de concerts et d’animations musicales pour révéler les richesses architecturales et religieuses de ce merveilleux édifice.

Soutenir l’abbaye.

 

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Assyrians in Sydney Demonstrate Against Kurdish Occupation of Assyrian Villages


Assyrian International News Agency
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Assyrians in Sydney Demonstrate Against Kurdish Occupation of Assyrian Villages

Assyrian Universal Alliance
2016-05-08 19:07 GMT

 

 (AINA)Sydney -- Over 500 people descended on Martin Place in a public demonstration organised by the Assyrian Council of Australia. The demonstrators demanded an end to Kurdish aggression in the occupied Assyrian homeland as well as the brutal atrocities currently taking place against the Assyrian Christians in Iraq and Syria as a whole. The basis of the protest gave strong justification for the unremitting call for the establishment of an Assyrian safe haven under international protection.

The protesters entreated the government and media to take immediate action to end the genocide of Assyrian Christians. With a united voice the people chanted slogans though the streets of Sydney city including "Hey hey, no no, Kurdish occupation has to go" "1234, Land grabbing no more, 5678 Assyrian lands we must liberate" and "Hands off Assyrian Land".

The demonstration was teeming with demonstrators flying Australian and Assyrian flags and carrying placards.

Participants in the peaceful protest comprised mainly of the Assyrian Christian community from Sydney. They were joined by demonstrators from different backgrounds who stood in solidarity with Assyrians against the belligerent actions of the Kurdish Regional Government as well as the self-proclaimed Islamic State (ISIS).

The protest was attended by Members of both State and Federal Parliament. The Parliamentarians delivered wholehearted speeches giving unconditional support to the establishment of an Assyrian homeland in Iraq as well as condemning Kurdish aggression.

Speakers were: Mr Craig Kelly MP, Federal member for Hughes; The Hon David Clarke, MLC, Parliamentary Secretary for Justice; Mr Milan Maksimovic, the Christian Democratic Party candidate for McMahon who represented The Hon Reverend Fred Nile MLC; Dr Nicholas Al-Jeloo; Gilgamesh Dawood from Entity of Abnaa Al- Nahrain; Ms Ravina Joudo from the Assyrian Patriotic Party; and Ms Sana Gewargis from the Coordinating Body for Assyria World Conference .

Mr Hermiz Shahen, the Deputy Secretary General of the Assyrian Universal Alliance delivered a speech on behalf of the Assyrian Council of Australia. During his address he expressed how "The Australian Assyrian community is profoundly distressed by the ethnic and cultural genocide perpetrated against their kin in Iraq and Syria. The Kurds are intensifying their aggression to occupy the Assyrian territory by force to remove the Assyrian population. The Kurds under the watchful eye of their regional government are systematically and unlawfully forcing Assyrians from their villages and homes in the occupied Assyrian lands in Northern Iraq and in Al-Hassaka province in North East Syria, declaring Assyrian lands as their own." He went on to declare that "These land-grabs are achieved by acts of aggression and violence exposing innocent civilians to imminent attacks, placing their lives in danger, and driving them out of their ancestral lands."

Mr Shahen propositioned the Australian government "to lay out a comprehensive strategy assisting the Assyrian nation's needs for the establishment of a self- governed safe haven in the Assyrian heartland in Northern Iraq (between the Upper Zab and Tigris Rivers) for the Assyrian Christians, Yezidis and Mandaeans, so that they can live in peace and security, where they can practice their religion, culture and language in freedom and with human dignity. This strategy does not necessarily need to include Australian boots on ground but could be accomplished by training and funding existing Assyrian Christian militia who can protect their lands themselves."

Mr Shahen also presented a letter on behalf of the Assyrian Council to Mr Craig Kelly MP requesting it to be hand delivered to the Hon Malcolm Turnbull MP, Prime Minister of Australia.

The protest also included an Artistic Piece performed and recited by the 2016 Young Assyrian of the Year recipient Mr Ramos Jacob. The piece was based on the poem 'Homeland' by Naum Faiq who is duly considered one of the founding fathers of modern Assyrian nationalism.

 

The Assyrian Council of Australia calls on all Assyrian organisations around the world to continue in their efforts to bring attention to the plight of Assyrians in Iraq and Syria and in particular their ancestral homeland of the Nineveh Plains and surrounds of Northern Iraq.

 

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Le Conseil de sécurité des Nations unies prévient que le groupe djihadiste Etat islamique (EI ou Daech) met au point des armes de destruction massive (ADM), ce qui représente une menace réelle. Le président du comité du Conseil de sécurité de l'Onu, établi en vertu de la résolution 1540 (2014), Roman Marchesi, a signalé le problème global que représente de nos jours la mise au point d'armes de destruction massive (ADM) par l'Etat islamique. © Google

" A ce jour, les extrémistes sont plus proches que jamais de la possession et de la production d'ADM (...) Nous nous sommes confrontés à une menace tout à fait réelle", a déclaré le diplomate espagnol devant les journalistes. 

Et d'ajouter qu'un récent rapport d'Interpol l'indiquait explicitement, en indiquant notamment que Daech avait son programme de mise au point d'armes chimiques.

"Il y a quelques semaines, le Parlement européen a examiné ce document avant de conclure qu'un risque d'attaque aux ADM de la part de Daech était tout à fait réel", a constaté M.Marchesi.

Selon ce dernier, le meilleur moyen d'éviter ce risque consiste à empêcher à tout prix que matériaux et technologies appropriés tombent entre les mains des terroristes. 

"Et le meilleur instrument de prévention à la disposition de la communauté internationale est la mise en application intégrale de la résolution 1540 (2014) du Conseil de sécurité de l'Onu", a souligné le président du Comité 1540. 


En vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies, le Conseil de sécurité a adopté à l'unanimité le 28 avril 2004 sa résolution 1540, dans laquelle il affirmait que la prolifération des armes nucléaires, chimiques et biologiques et de leurs vecteurs constituait une menace pour la paix et la sécurité internationales. 


Ce document engage par ailleurs les Etats à s'abstenir d'apporter un appui, quelle qu'en soit la forme, à des acteurs non étatiques qui tenteraient de mettre au point, de se procurer, de fabriquer, de posséder, de transporter, de transférer ou d'utiliser des armes nucléaires, chimiques ou biologiques ou leurs vecteurs.

 

Source

 

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La faille de San Andreas serait proche d’un seisme majeur, selon des experts

Les principaux experts viennent d’alerter que la plus grande et la plus dangereuse faille de Californie – San Andreas – attend un tremblement de terre massif depuis trop longtemps.

La mise en garde pour la Californie du Sud a été expliquée au cours de la Conférence nationale des tremblements de terre, qui se tenait à Long Beach et qui a attiré des scientifiques internationaux.

« Verrouillé, et à bloc, prêt à lâcher » c’est ainsi que les scientifiques ont décrit San Andreas.

« Un tremblement de terre sur la faille de San Andreas affecterait vraiment toute la Californie du Sud », a déclaré Mark Benthien du Centre des Tremblements de Terre en Californie du Sud.

Benthien et d’autres experts à la conférence disent que la faille de San Andreas n’a pas soulagé les tensions qui se sont accumulées depuis plus d’un siècle, ce qui en fait depuis longtemps un tremblement de terre potentiel massif et fort d’une plausible magnitude 8,0.

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« Moins vous avez eu un tremblement de terre sur une faille depuis longtemps, plus la pression s’accumule, et lorsque vous relâchez la pression, alors vous avez un tremblement de terre plus puissant», a déclaré Benthien.

Une simulation montre que la secousse pourrait se faire ressentir pendant près de deux minutes à travers la Californie du Sud au cours d’un possible tremblement de terre de magnitude 8,0 .

Et l’US Geological Survey avertit qu’un tremblement de terre de cette taille pourrait causer plus de 1.800 morts, 50.000 blessés et 200 milliards $ de dégâts.

Il pourrait être 60 fois plus fort que le séisme de Northridge en 1994, qui a duré seulement 20 secondes.

Ce tremblement de terre n’a pas eu lieu sur le San Andreas, mais a tué des dizaines de personnes et a provoqué près de 40 milliards $ de dégâts.

Mais plus de deux décennies plus tard, les gens de Los Angeles doivent ils se préparer à quelque chose qui pourrait être beaucoup plus puissant ?

« Nous avons de l’eau emmagasinée dans le garage et toujours de la nourriture en conserve qui est toujours prête à être utilisée, mais il y a encore de la place pour en ajouter », a déclaré Robert Rojas, qui se prépare à un tremblement de terre.

«Je me cache sous la table avec ma famille et prie que personne ne se blesse», a déclaré Roderica Johnson, un autre résident.

Le dernier séisme majeur qui a frappé le sud de San Andreas était en 1857. Ce fut une magnitude de 7,9. Il est probable que cela explique pourquoi les scientifiques disent que c’est trop calme depuis trop longtemps.

Traduction et adaptation de la Terre du Futur

source : http://losangeles.cbslocal.com/  LONG BEACH (CBSLA.com)

 

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 MENU DU DERNIER DINER DE JÉSUS

Au menu du dernier diner de Jésus!

 

On connaît maintenant le menu du dernier repas du Christ en compagnie de ses apôtres. En plus du pain sans levain et du vin de Palestine, un ragoût de haricots, de l’agneau, des olives, des herbes amères, une sauce de poisson et des dattes. Telles sont les révélations d’une nouvelle étude menée par deux archéologues italiens sur la cuisine palestinienne à l’époque de Jésus.

Generoso Urciuoli, archéologue du centre de Petri, en Italie, et Marta Berogno, archéologue et égyptologue au musée égyptien de Turin, ont réalisé cette intéressante étude qui sera publiée dans un livre le mois prochain, sous le titre Jérusalem, la dernière Cène (titre original : Jerusalén, la Última Cena).

Le matériel recueilli par les deux archéologues italiens suffit à fournir des indications sur les habitudes alimentaires à Jérusalem au début du premier siècle ap. J.-C.. C’est ainsi que ceux-ci ont découvert que le dernier repas du Christ n’avait pas été servi sur une table rectangulaire, tel qu’il est représenté sur de nombreuses peintures religieuses, mais avec Jésus et ses apôtres assis par terre sur des coussins, selon la tradition romaine de l’époque. « En ce temps-là en Palestine, le repas était servi sur des tables basses et les invités mangeaient assis par terre sur des coussins et des tapis inclinés », explique Generoso Urciuoli.

Les récits bibliques au service de l’archéologie

De même, selon l’archéologue, « les juifs respectaient les règles d’hygiène de l’époque et utilisaient, par exemple, des bols de pierre, non susceptibles de transmettre des impuretés » ou mangeaient dans des bols et jarres de céramique en guise d’assiettes, suivant une tendance en vigueur dans le monde à cette époque-là.

La place de Jésus et de ses apôtres obéissait elle aussi à une règle précise selon laquelle les convives les plus importants s’asseyaient à la droite et à la gauche de l’invité principal. « Les versets de l’Évangile de Jean indiquent que Judas était tout près de Jésus, probablement à sa gauche. En effet Jésus, dit-on, aurait trempé le pain dans le plat et l’aurait donné à Judas, suivant l’usage de partager en commun vins et nourriture », dit Urciuoli.

Pour reconstituer le menu de la Cène, les deux archéologues italiens se sont appuyés sur des passages bibliques comme la fête des Tabernacles, les noces de Cana (où Jésus changea l’eau en vin), et le banquet d’Hérode (au cours duquel fut réclamée la tête de Jean-Baptiste). « Les Noces de Cana nous ont permis de comprendre les lois religieuses en matière de diététique, connues comme kashrout ou cashrout, qui établit les aliments qu’on peut et ne peut pas manger et comment ils doivent être préparés. Par ailleurs, le banquet d’Hérode nous a permis d’étudier les influences culinaires romaines à Jérusalem », explique l’archéologue.

C’est ainsi que, selon les données archéologiques, lors de la Cène, auraient été servis, en plus du pain sans levain et du vin, du tzir – une variante du garum, sorte de sauce romaine à base de restes de poisson –, de l’agneau, du tcholent – un plat de ragoût de haricots au four cuits à petit feu –, des olives, de l’hysope – espèce d’herbe à saveur de menthe –, des herbes amères avec des pistaches et un harosset de dattes ainsi qu’une pâte de noix.

« Les herbes amères et le harosset sont typiques de la Pâque juive, ou le tcholent servi pendant les fêtes, tandis que l’hysope se consommait aussi au quotidien », déclare l’archéologue.

 

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PUBLICATIONS:

 

Publication des Actes du

 

13e colloque du Patrimoine syriaque.

la  contribuition du Drs Gewargis Acis d'où je tiens cette information que je vous partage portait le titre: 

Philoxène de Maboug comme interprète des saintes Écritures

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TOUTE L'HISTOIRE DE FRANCE 

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Jean-Claude Barreau, inspecteur général honoraire de l’Education nationale, est l’auteur de nombreux ouvrages.

 

Livre est un récit synthétique de vulgarisation historique, ne vous attendez-pas  à une étude chronologique et universitaire de l’histoire de France.

 

En amoureux de la France son auteur livre son interprétation des pages de gloire, de désastres et de passion qui ont fait ce pays.

 

 "Non, la France n’est pas le fruit du hasard !"  , clame Jean-Claude Barreau pour qui la formule « Nos ancêtres les Gaulois  » ne sonnerait pas si absurde qu’on veut nous le prétendre aujourd’hui, à moins, bien sur, qu'on apprenne la formule à nos petits Cammerounais...

 

En moins de 350 pages  l’auteur rappelle les faits saillants de l’histoire de France, en considérant que leur connaissance est indispensable pour appréhender notre destin de Français.

 

Toute l’histoire de France, Jean-Claude Barreau, éditions de l’Artilleur, 336 pages, 12 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

 

 

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Présentation d'un livre, un point de vue sur l'Islam

 

Anne Sinclair reçoit Tareq Oubrou, recteur de la Mosquée de Bordeaux

Invité: 

Tareq Oubrou, recteur de la Mosquée de Bordeaux

“Ce Que Vous Ne Savez Pas Sur L’Islam “,

Fayard

Parution en 2016 http://www.europe1.fr/emissions/l-interview/tareq-oubrou-linterview-integrale-2739007

 

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La traduction française version papier est disponible chez Amazon https://goo.gl/wIXhhN
L’édition arabe est disponible gratuitement ici: http://goo.gl/JpqIST
L’édition arabe version papier est disponible chez Amazon https://goo.gl/nKsJT4
 

PUBLICATIONS:

 

Publication des Actes du

 

13e colloque du Patrimoine syriaque.

la  contribuition du Drs Gewargis Acis d'où je tiens cette information que je vous partage portait le titre: 

Philoxène de Maboug comme interprète des saintes Écritures

Samedi 7 MAI 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR suivit du Lectionnaire pour le Dimanche avant la Pentecôte (Accordé au Calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare):

 

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Invitation (s) :

 

 

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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 08:17

 

Dimanche 8 Mai, Lectionnaire pour Dimanche 8 Mai  Dimanche avant la Pentecôte  (Dimanche des Moines)

 

Samedi 7 MAI 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR suivit du Lectionnaire pour le Dimanche avant la Pentecôte (Accordé au Calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare):

Lectionnaire pour Dimanche 8 Mai

Dimanche avant la Pentecôte

(Dimanche des Moines)

·         Saint Qurbana

o    Actes 21: 7 à 9 :

  • 07 Achevant notre traversée, de Tyr nous sommes arrivés à Ptolémaïs ; ayant salué les frères, nous avons passé une journée chez eux.
  • 08 Partis le lendemain, nous sommes allés à Césarée, nous sommes entrés dans la maison de Philippe, l’évangélisateur, qui était l’un des Sept, et nous sommes restés chez lui.
  • 09 Il avait quatre filles non mariées, qui prophétisaient.

o     

o    I Corinthiens 7: 1 – 2 :

  • 01 Au sujet de ce que vous dites dans votre lettre, certes, certes, il est bon pour l’homme de ne pas toucher la femme.
  • 02 Cependant, étant donné les occasions de débauche, que chacun ait sa femme à lui, et que chacune ait son propre mari.

o    25 à 34 :

  • 25 Au sujet du célibat, je n’ai pas un ordre du Seigneur, mais je donne mon avis, moi qui suis devenu digne de confiance grâce à la miséricorde du Seigneur.
  • 26 Je pense que le célibat est une chose bonne, étant donné les nécessités présentes ; oui, c’est une chose bonne de vivre ainsi.
  • 27 Tu es marié ? ne cherche pas à te séparer de ta femme. Tu n’as pas de femme ? ne cherche pas à te marier.
  • 28 Si cependant tu te maries, ce n’est pas un péché ; et si une jeune fille se marie, ce n’est pas un péché. Mais ceux qui font ce choix y trouveront les épreuves correspondantes, et c’est cela que moi, je voudrais vous éviter.
  • 29 Frères, je dois vous le dire : le temps est limité. Dès lors, que ceux qui ont une femme soient comme s’ils n’avaient pas de femme,
  • 30 ceux qui pleurent, comme s’ils ne pleuraient pas, ceux qui ont de la joie, comme s’ils n’en avaient pas, ceux qui font des achats, comme s’ils ne possédaient rien,
  • 31 ceux qui profitent de ce monde, comme s’ils n’en profitaient pas vraiment. Car il passe, ce monde tel que nous le voyons.
  • 32 J’aimerais vous voir libres de tout souci. Celui qui n’est pas marié a le souci des affaires du Seigneur, il cherche comment plaire au Seigneur.
  • 33 Celui qui est marié a le souci des affaires de ce monde, il cherche comment plaire à sa femme, et il se trouve divisé.
  • 34 La femme sans mari, ou celle qui reste vierge, a le souci des affaires du Seigneur, afin d’être sanctifiée dans son corps et son esprit. Celle qui est mariée a le souci des affaires de ce monde, elle cherche comment plaire à son mari.

o    9: 1 – 10 :

  • 01 Ne suis-je pas libre ? Ne suis-je pas apôtre ? N’ai-je pas vu Jésus notre Seigneur ? Et vous, n’êtes-vous pas mon œuvre dans le Seigneur ?
  • 02 Si pour d’autres je ne suis pas apôtre, pour vous en tout cas je le suis ; le sceau qui authentifie mon apostolat, c’est vous, dans le Seigneur.
  • 03 Ma défense devant ceux qui enquêtent sur mon compte, la voici.
  • 04 N’aurions-nous pas le droit de manger et de boire ?
  • 05 N’aurions-nous pas le droit d’emmener avec nous une femme croyante, comme les autres apôtres, les frères du Seigneur et Pierre ?
  • 06 Ou bien serais-je le seul avec Barnabé à ne pas avoir le droit d’être dispensé de travail ?
  • 07 Arrive-t-il qu’on serve dans l’armée à ses propres frais ? qu’on plante une vigne sans manger de ses fruits ? qu’on garde un troupeau sans boire du lait de ce troupeau ?
  • 08 Est-ce que je parle seulement au niveau humain ? La Loi ne dit-elle pas la même chose ?
  • 09 En effet, dans la loi de Moïse il est écrit : Tu ne muselleras pas le bœuf qui foule le grain. Dieu s’inquiète-t-il des bœufs ?
  • 10 ou bien le dit-il en réalité à cause de nous ? Oui, c’est pour nous que cela fut écrit, puisque le laboureur doit avoir un espoir quand il laboure, et celui qui foule le grain doit espérer en avoir sa part.

o     

o    Saint-Jean 17: 13 -26 :

  • 13 Maintenant que je viens à toi, Père, je parle ainsi, dans le monde, pour qu’ils aient en eux ma joie, et qu’ils en soient comblés.
  • 14 Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu’ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi je n’appartiens pas au monde.
  • 15 Je ne prie pas pour que tu les retires du monde, mais pour que tu les gardes du Mauvais.
  • 16 Ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi, je n’appartiens pas au monde.
  • 17 Sanctifie-les dans la vérité : ta parole est vérité.
  • 18 De même que tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde.
  • 19 Et pour eux je me sanctifie moi-même, afin qu’ils soient, eux aussi, sanctifiés dans la vérité.
  • 20 Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui, grâce à leur parole, croiront en moi.
  • 21 Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé.
  • 22 Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, pour qu’ils soient un comme nous sommes UN :
  • 23 moi en eux, et toi en moi. Qu’ils deviennent ainsi parfaitement un, afin que le monde sache que tu m’as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m’as aimé.
  • 24 Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, ils soient eux aussi avec moi, et qu’ils contemplent ma gloire, celle que tu m’as donnée parce que tu m’as aimé avant la fondation du monde.
  • 25 Père juste, le monde ne t’a pas connu, mais moi je t’ai connu, et ceux-ci ont reconnu que tu m’as envoyé.
  • 26 Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître, pour que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux, et que moi aussi, je sois en eux. »

o     

 

 

 

Prier sans agir, c'est comme montrer du pain à l'affamé sans le lui partager !

 

J'avais faim, et tu as organisé des associations de charité et vous y avez discuté de ma faim.



J'étais en prison, et tu as rejoins la quiétude de ta chapelle pour y prier pour ma libération.

J'étais nu, et en pensée, tu t'es posé des questions sur l'indécence de mon apparence.

J'étais malade, et tu t'es agenouillé et a remercié Dieu pour ta bonne santé.

J'étais sans domicile fixe, et tu m'as fait la leçon sur l'abri spirituel qu'est l'amour de Dieu.

J'étais seul, et tu m'as laissé seul pour t'en aller prier pour moi.

Tu as l'air si saint, si proche de Dieu.

Mais moi, j'ai toujours fort faim, et je suis toujours esseulé, et j'ai froid.


Auteur inconnu.

Ce 8 mai, ne l'oublions-pas, c'était l'apparition de saint Michel archange au mont Gargan (492) dans le sud de l'Italie.

 

PRIERE:
Grand Chef des milices célestes* Nous te supplions, indignes que nous sommes* De nous protéger par tes prières* Et de nous garder à l’ombre des ailes de ton immatérielle gloire* Nous qui, à genoux instamment t'implorons : * Délivre-nous des dangers, ô Prince des Puissances d'En-Haut.
(Tropaire ton 4)

En 492, un homme riche nommé Gargan faisait paître dans la campagne ses nombreux troupeaux.

Un jour, un taureau s’éloigna et s’enfuit dans les montagnes, où on le chercha d’abord vainement.

On finit par le rencontrer dans une caverne, où on lui tira une flèche ; mais cette flèche revint blesser celui qui l’avait tirée.

Devant cette merveille, on crut devoir suspendre la poursuite et consulter l’évêque voisin.

Le prélat ordonna trois jours de jeûne et de prières. 


Au bout des trois jours, l’Archange saint Michel apparut à l’évêque et lui déclara que cette caverne où le taureau s’était retiré était sous sa protection, et que Dieu voulait qu’elle fût consacrée sous son nom et en l’honneur de tous les Anges.


Accompagné de son clergé et de son peuple, le pontife se rend à cette caverne, qu’il trouve déjà disposée en forme d’église.

On y célèbre les divins mystères, et bientôt, dans ce lieu même, s’élevait un temple magnifique où la Puissance divine a opéré de grands miracles.

 

Plus que l'apparition elle-même, c'est la dédicace de ce sanctuaire que l'Église fête aujourd'hui, comme le 29 septembre elle fêtera encore la dédicace d'un sanctuaire romain également consacré au grand Archange.

Les fêtes de Pâques, qui sont éminemment les nôtres, sont aussi celles des esprits angéliques; la Résurrection fait la joie des Anges, dit saint Grégoire, parce qu'en nous rouvrant le ciel elle répare les pertes qu'ils avaient éprouvées dans leurs rangs.

 

 

L' Archange Saint Michel est dit 

"Chef des armées célestes"


Saint Michel est un ange du 1er cercle angélique, c’est-à-dire un Séraphin, l’un des « sept esprits qui se tiennent devant le trône de Dieu » (Apo 1/4 et 4/5). Le terme d’« archange » utilisé pour le qualifier (comme pour Gabriel et Raphaël) est un terme générique, indiquant seulement qu’il est un « chef ». On le qualifie aussi d’« archistratège » (Jos 5/14).



Séraphim
Les « séraphins aux six ailes » (Is 6/2-6) sont les « brûlants », ceux qui brûlent d’amour pour Dieu et qui ont atteint la perfection spirituelle par l’humilité, l’abnégation de leur volonté propre et de leur intelligence, qui obéissent à Dieu sans comprendre. Ils se voilent la face, parce qu’ils sont tellement proches du feu divin qu’ils seraient brûlés, car aucune créature ne peut voir Dieu face à face. Le nom de Michel signifie « qui est comme Dieu » [semblable à Dieu] : cela veut dire qu’il est devenu ressemblant à Dieu par l’humilité.

Chef des armées angéliques
La tradition de l’Eglise dit que le Chérubin Satanaël (2ème cercle angélique : celui de la connaissance et de l’intelligence) n’a pas supporté la kénose de Dieu, son abaissement volontaire pour s’incarner, et qu’il s’est révolté, entraînant avec lui un tiers du monde angélique (Apo 12/4). La tradition orientale dit que saint Michel, au moment de cette révolte, a dit à l’ensemble des anges : « soyons attentifs » [à nous tenir dans l’obéissance à Dieu]. C’est pour cela qu’il est considéré par toute la tradition chrétienne comme le chef des armées angéliques.

L’ange du combat spirituel
Il est par excellence l’ange du combat (on le représente toujours avec une épée) et c’est lui qui, à la fin des temps, livrera le combat final contre Satan et ses anges, le vaincra et le précipitera dans « l’étang de feu et de souffre », l’enfer éternel (Apo 12/7-9 et 20/8-10). C’est lui qui mit fin à la seconde guerre mondiale, qui s’acheva le 8 mai 1945, le 8 mai étant la plus importante fête de saint Michel en Occident : il remit son épée au fourreau, signe de paix. Son nom et sa présence sont toujours le signe d’un combat.

L’ange d’Israël
Dans le livre de Daniel, il est révélé comme le « chef » d’Israël, c’est-à-dire l’ange d’Israël, celui qui conduit Israël (Dan 10/13-21 et 12/1). La tradition chrétienne l’a aussi considéré comme l’ange de l’Eglise, son protecteur.

Ses apparitions
Saint Michel est apparu plusieurs fois sur la terre depuis 2000 ans, toujours dans des lieux élevés. La plus célèbre de ses apparitions fut au mont Gargan (au Sud de l’Italie) le 8 mai 492 : c’est l’origine de la fête du 8 mai. Il est apparu en France à saint Aubert d’Avranches (3 fois) au tout début du 8ème s. et lui demanda de construire une église en son honneur sur le mont Tombe [mont Saint-Michel] ce qu’il fit en 709 (dédicace le 16 octobre). Il est apparu plusieurs fois en Orient, mais son apparition la plus célèbre est certainement celle de Colosses, en Phrygie, à une date inconnue, située par la tradition vers le 2ème s. (fête le 6 septembre). Sa plus grande fête en Orient ne lui est pas propre : c’est celle du 8 novembre, appelée « Synaxe des archistratèges et des autres puissances incorporelles » où l’on nomme en premier saint Michel, saint Gabriel, saint Raphaël et les quatre autres séraphins (On ne trouve nulle part une explication historique sur l’origine de cette fête).

Patron de la France
Saint Michel est également le patron et le protecteur de la France, depuis le 8ème s. Charlemagne a institué la fête officielle de son Empire le 29 septembre, parce que c’était la date anniversaire de la dédicace de l’église du mont Gargan et il fit représenter saint Michel sur ses étendards avec l’inscription : « Saint Michel, patron et prince de l’Empire des Gaules ». Cela fut confirmé au 15ème s. , lorsque saint Michel apparut à Jeanne d’Arc et lui dit : « Je suis Michel, protecteur de la France ». C’est lui qui, avec sainte Catherine d’Alexandrie et sainte Marguerite d’Antioche, la conduisit à la victoire, c’est-à-dire à sauver le Royaume très chrétien de France, que Dieu ne voulait pas voir disparaître. Sainte Jeanne d’Arc révéla lors de son procès, que « ses voix » lui parlaient chaque jour, depuis l’âge de13 ans (vers 1425) et jusqu’à la fin (1431), c’est-à-dire pendant 6 ans, ce qui est unique dans l’histoire de l’Eglise. Et c’est le 8 mai 1429 (fête de saint Michel) qu’elle délivra Orléans, ce qui fut le début de la reconquête de la France.

L’Orthodoxie en Occident
Saint Michel intervint aussi lorsque Dieu envoya des Orthodoxes russes en Occident à partir de1920 et qu’il demanda au jeune Eugraph Kovalevsky (le futur évêque Jean de Saint-Denis) par la bouche de sainte Radegonde de restaurer l’Eglise orthodoxe d’Occident. En 1958, alors que la jeune Eglise française sortait d’un long isolement et que les premiers contacts avec [le futur] saint Jean de San Francisco avaient été pris, grâce à un ascète russe du mont Athos, saint Michel se manifesta à la cathédrale Saint-Irénée : le 13 mai 1958 [date importante et historique pour la France], la moniale qui vivait dans l’église constata que l’icône de saint Michel suintait une huile parfumée. Cette huile miraculeuse coula pendant un an, de mai 1958 à mai 1959. L’archevêque Jean (Maximovitch), qui avait un commerce facile avec les anges et les saints, fut très sensible à ce signe céleste et il décida alors de tout faire pour obtenir le sacre du P. Eugraph (qui aura lieu en 1964). En action de grâces, le P. Eugraph composa une très belle litanie à saint Michel, qui est un chef d’œuvre liturgique : comme les anges sont toujours qualifiés de termes militaires dans la Bible, il utilisa exclusivement ces termes pour magnifier saint Michel, tout en les associant à des termes spirituels, dans une très belle antinomie (par exemple : « général de la paix »).
(Source:Père Luc DULOISY / Article rédigé par P. Noël Tanazacq)

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Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

*TOUS AU MONASTERE SYRIAQUE POUR LE DIMANCHE DE LA PENTECÔTE !...

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour Pentecôte, ramassage des fidèles sur

*Nantes le Vendredi 13 à 9h, étape à l'Abbaye N-D de Port Salut

*Paris: le Samedi 14 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

*Dimanche 1er Juin:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Ce 8 mai : Fête nationale de Jeanne d'Arc

JOURNAL OFFICIEL DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE 
Loi instituant une fête nationale de Jeanne d’Arc, fête du patriotisme 
Le Sénat et la Chambre des députés ont adopté, 
Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit : 


Art. 1er. – La république française célèbre annuellement la fête Jeanne d’Arc, fête du patriotisme. 


Art. 2. – Cette fête sera a lieu le deuxième dimanche de mai, jour anniversaire de la délivrance d’Orléans. 


Art. 3. – Il sera élevé en l’honneur de Jeanne d’Arc, sur la place de Rouen, où elle a été brûlée vive, un monument 
avec cette inscription : 


A Jeanne d’Arc 
LE PEUPLE FRANÇAIS RECONNAISSANT 


La présente loi, délibérée et adoptée par le Sénat et la Chambre des députés, sera exécutée comme loi de l’Etat. 
Fait à Rambouillet, le 10 juillet 1920. 
Paul DESCHANEL 
Par le Président de la République : 
Le ministre de l’intérieur, 
T. STEEG 
Le garde des sceaux, ministre de la justice, 
Président du conseil par intérim, 
LHOPITEAU

 
Dimanche 8 Mai, Lectionnaire pour Dimanche 8 Mai  Dimanche avant la Pentecôte  (Dimanche des Moines)

EST-IL CHRETIENNEMENT LEGITIME DE COMMUNIQUER AVEC NOS DEFUNTS ?

 

« … Est-il vraiment possible que notre monde et l'autre monde communiquent ? Nous est-il possible d'avoir une relation et une communion réelle avec nos enfants, avec notre mari ou notre femme, qui non seulement sont morts, mais dont les chairs sont décomposées ? Cette communion existe, mes bien-aimés ! …

… Lorsque nous dirigeons notre pensée, nos prières, vers l'autre vie, les morts nous entendent, car la terre et le ciel forment une seule Eglise, un seul troupeau, une même famille.

Tout comme un enfant fait retentir ses cris dans une maison, et que ceux-ci parviennent jusqu'aux personnes présentes, en quelqu'endroit qu'elles se trouvent, de même dans notre famille, dans l'Eglise, ce que nous disons sur terre est perçu par ceux qui sont au ciel...

… Nous formons un seul Corps avec les morts. Nous sommes une seule Eglise avec le ciel.

Si l'un de nous sur terre éprouve le besoin de parler à une autre personne, de s'occuper de son prochain, comprenez-vous combien plus les morts ont-ils besoinn que nous communiquions avec eux ?

Ils nous supplient continuellement de penser à eux. Nos morts vivent, ils abaissent leur regard vers nous pour voir si nous les commémorons. Par conséquent, envoyons nos prières vers eux.

Faisons dire pour eux quarante Liturgies. Pour eux, célébrons des offices de commémoration. Faisons l'aumône en leur nom. Tous ces actes les aident réellement, et constituent notre propre communion avec l'autre monde, avec les anges et les saints. « Les anges ne sont-ils pas tous des esprits chargés d'un ministère, envoyés au service de ceux qui doivent recevoir l'héritage du salut ? » (Hébreux 1,14)

Quand nous faisons mémoire des défunts, ils se réjouissent, ils espèrent, ils progressent sans interruption vers le Second Avènement. Ceux d'entre eux qui ne s'opposent pas à Dieu, qui ne le rejettent pas, s'approchent de plus en plus de Lui et, dans leur joie, ils nous envoient sans cesse des messages pour que nous continuions à les commémorer.

Si vous saviez quelle reconnaissance est la leur et comment ils nous l'expriment ! …

… Les défunts regardent vers nous pour voir si nous nous souvenons d'eux dans nos prières. Ils ont besoin de nous, car ils sont désormais sans corps. Lorsqu'ils revêtiront de nouveau leur corps, ils pourront adresser eux-mêmes à Dieu des prières instantes...

… Quand nous communiquons avec le ciel par ce moyen, nous voyons s'accomplir devant nous des miracles, des guérisons, des visions, des apparitions de saints descendus vers nous. Tous les saints nous aident, tous les saints se penchent sur nous, tous les saints s'unissent à nos désirs !

Et les morts – comme nous disons, nous, mais qui sont en réalité vivants – se réjouissent en voyant quelle communion est la nôtre avec l'autre vie...

… Un jour, tandis qu'il lisait de nombreux noms, un moine-prêtre s'est posé les questions suivantes : '' Est-ce que ceux dont nous faisons mémoire sont sauvés ? Est-ce qu'ils sentent quelque chose ? Est-ce que le ciel comprend que, maintenant, je prie pour ceux qui ont quitté cette terre ? Est-ce que les morts sont aidés par mes prières ? ''

Fatigué comme il l'était, il s'est accoudé à sa stalle. Il a fermé les yeux et, entre sommeil et veille, mais dans un état de vigilance spirituelle assortie du labeur de la chair, il a élevé le regard de son cœur vers les cieux, et que voit-il ?

La multitide des esprits des défunts ! Et avec eux les saints et les anges ! Devant le trône du Christ, se tenait la Très-Sainte Mère de Dieu revêtue d'une parure resplendissante. Son visage était lumière. Elle regardait le Christ et Lui montrait les esprits défunts en disant : '' Mon Fils et mon Dieu, j'intercède personnellement pour chacun d'eux. Accueille les voix de Ta sainte Eglise.

'' Alors le moine entendit tous les morts chanter : '' Réjouis-toi, Vierge pleine de grâce, le Seigneur est avec toi ; tu es bénie entre toutes les femmes, et béni est le Fruit de ton sein, car tu as enfanté le Sauveur de nos âmes. '' Non seulement tu as mis au monde notre Sauveur – le Christ – mais tu intercèdes jour et nuit pour nous ! Leurs voix devenaient '' comme la voix des grandes eaux '' (Apocalypse 1,15 ; 14,2).

Leurs voix étaient portés par les ailes des anges et se dispersaient partout dans le ciel et sur toute la terre. Au lieu de tambours et d'instruments, les anges frappaient leurs ailes et reprenaient : '' Car tu as enfanté le Sauveur de nos âmes '' !.. . »

Archimandrite Aimilianos * Catéchèses et discours * Le culte divin, attente et vision de Dieu * La communion des deux mondes * Editions Ormylia * 2004

Par St Théophane le reclus. Commentaires de l'Ecriture 

Actes 5:12-20; Jean 20:19-31

"Mon Seigneur et mon Dieu! "

(Jean 20:28)

s'écria l'apôtre saint Thomas.

 

Sentez-vous la force avec laquelle il a saisi le Seigneur, et combien il Le tient fermement?

Un homme qui se noie, saisit la planche sur laquelle il espère être sauvé de la même manière.

Nous ajouterons que celui qui n'a pas le Seigneur, comme cela pour lui-même et ne se tient pas de cette façon en relation avec le Seigneur, ne croit pas encore au Seigneur comme il se doit. 


Nous disons: "Seigneur et Sauveur", ce qui signifie qu'Il est le Sauveur de tous, mais Thomas dit:

"Mon Sauveur et Seigneur";

"Celui qui dit: mon Sauveur", estime son propre salut comme procédant de Lui.

Le sentiment du salut se trouve à côté de la sensation de périr, d'où le Sauveur tire celui qu'Il sauve.

Le sentiment de périr, pour un homme qui est épris de la vie par nature, et qui sait qu'il ne peut pas se sauver lui-même, l'oblige à chercher le Sauveur. 


Quand il Le trouve et sent que la puissance du salut procède de Lui, il Le saisit fermement et ne veut pas être arraché à Lui, même si pour cela il est privé même de la vie.

De telles natures d'événements dans la vie spirituelle du chrétien ne sont pas seulement imaginés en esprit, mais ils sont expérimentés dans les actes.

Puis, à la fois sa foi et son union avec le Christ deviennent ferme, comme la vie et la mort.

Seule une telle personne peut sincèrement clamer:

Qui me séparera [de l'Amour du Christ]!

(cf. Romains 8:35).

(Version française Claude Lopez-Ginisty d'après St Theophan the Recluse Thoughts for each Day of the Year St Herman of Alaska, Platina, CA USA 2010 )

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 17,20-26.

En ce temps-là, les yeux levés au ciel, Jésus priait ainsi : « Père saint, je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui, grâce à leur parole, croiront en moi.
Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. 
Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, pour qu’ils soient un comme nous sommes UN : 
moi en eux, et toi en moi. Qu’ils deviennent ainsi parfaitement un, afin que le monde sache que tu m’as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m’as aimé. 
Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, ils soient eux aussi avec moi, et qu’ils contemplent ma gloire, celle que tu m’as donnée parce que tu m’as aimé avant la fondation du monde. 
Père juste, le monde ne t’a pas connu, mais moi je t’ai connu, et ceux-ci ont reconnu que tu m’as envoyé. 
Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître, pour que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux, et que moi aussi, je sois en eux. » 
 





Par Eusèbe de Césarée

(v. 265-340), évêque, théologien, historien 
La Théologie ecclésiastique, III, 18-19 ; PG 24, 1042s (trad. Orval) 

 

« Qu'ils soient un en nous, eux aussi »

 

 

Dans sa grande prière sacerdotale, notre Sauveur demande que nous soyons avec lui là où il est et que nous contemplions sa gloire.

Il nous aime comme son Père l'aime et il désire nous donner tout ce que le Père lui a donné.

La gloire qu'il tient de son Père, il veut nous la donner à son tour et nous faire tous un.

Il veut que nous ne soyons plus une multitude mais formions tous ensemble une unité, réunis par sa divinité dans la gloire du Royaume, non pas dans la fusion en une seule substance, mais dans la perfection, sommet de la vertu.

C'est cela que le Christ a proclamé quand il a dit :

« Qu'ils soient parfaitement un ! »

Ainsi, rendus parfaits par la sagesse, la prudence, la justice, la piété et toutes les vertus du Christ, nous serons unis à la lumière indéfectible de la divinité du Père, devenus nous-mêmes lumière par notre union avec lui, et pleinement fils de Dieu par notre communion à son Fils unique qui nous fait prendre part à l'éclat de sa divinité. 

C'est de cette manière que nous deviendrons tous un avec le Père et le Fils.

Car de même qu'il a déclaré que le Père et lui sont un -– « Moi et le Père, dit-il, nous sommes un » (Jn 10,30) — de même il prie pour qu'à son imitation nous participions à la même unité...

Non pas cette unité de même nature qu'il a avec le Père, mais celle-ci :

comme le Père l'a fait participer à sa propre gloire, ainsi lui-même, à l'imitation de son Père, communiquera sa gloire à ceux qu'il aime.

 

Dimanche 8 Mai, Lectionnaire pour Dimanche 8 Mai  Dimanche avant la Pentecôte  (Dimanche des Moines)
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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 13:11

 

'One who is repentant cannot be haughty, just as one who sins deliberately cannot be humble-minded.'/" Celui qui se repent ne peut pas être hautain, tout comme une personne qui pèche volontairement ne peut pas être humble d'esprit.' (St. Mark the Ascetic)

'One who is repentant cannot be haughty, just as one who sins deliberately cannot be humble-minded.'/" Celui qui se repent ne peut pas être hautain, tout comme une personne qui pèche volontairement ne peut pas être humble d'esprit.' (St. Mark the Ascetic)

Livre de la Sagesse 5,1-5.

Les justes se tiendront en grande assurance en face de ceux qui les ont persécutés, et qui méprisaient leurs labeurs. 
A cette vue, ils seront agités d'une horrible épouvante, ils seront dans la stupeur devant la révélation du salut. 
Ils se diront, pleins de regret, et gémissant dans le serrement de leur cœur : " Voilà donc celui qui était autrefois l'objet de nos moqueries, et le but de nos outrages ! 
Insensés, nous regardions sa vie comme une folie et sa fin comme un opprobre. 
Comment est-il compté parmi les enfants de Dieu, et sa part est-elle parmi les saints ?" 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 15,1-7.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : "Je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. 
Tout sarment qui, en moi, ne porte pas de fruit, il le retranche ; et tout sarment qui porte du fruit, il l'émonde, afin qu'il en porte davantage. 
Déjà, vous êtes purs, à cause de la parole que je vous ai annoncée. 
Demeurez en moi, et moi en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s'il ne demeure uni à la vigne, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en moi. 
Je suis la vigne, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi, et en qui je demeure, porte beaucoup de fruits : car, séparés de moi, vous ne pouvez rien faire. 
Si quelqu'un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors, comme le sarment, et il sèche ; puis on ramasse ces sarments, on les jette au feu et ils brûlent. 
Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, vous demanderez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. "
 



Par Jean Tauler

(v. 1300-1361), dominicain à Strasbourg 
Sermon 7 (trad. Amis de Dieu, Cerf 1979, t.1, p. 30) 

 

Émondés pour porter du fruit

 

 

Le vigneron s'en ira tailler dans sa vigne les pousses folles.

S'il ne le faisait pas et s'il les laissait sur le bon bois, sa vigne ne donnerait qu'un vin aigre et mauvais.

Ainsi doit faire l'homme noble : il doit s'émonder lui-même de tout ce qui est désordre, déraciner à fond toutes ses manières d'être et ses inclinations, qu'il s'agisse de joie ou de souffrance, c'est-à-dire tailler les mauvais défauts, et cela ne brise ni la tête, ni le bras, ni la jambe. 

Mais retiens le couteau jusqu'à ce que tu aies vu ce que tu dois couper.

Si le vigneron ne connaissait pas l'art de la taille, il couperait tout, aussi bien le bois noble qui doit bientôt donner du raisin que le mauvais bois, et il ruinerait le vignoble.

Ainsi font certaines gens.

Ils ne connaissent pas le métier.

Ils laissent les vices, les mauvaises inclinations dans le fond de la nature, taillant et rognant la pauvre nature elle-même.

La nature en elle-même est bonne et noble :

que veux-tu y couper ?

Au temps de la venue des fruits, c'est-à-dire de la vie divine, tu n'aurais plus qu'une nature ruinée.

 

 

PRIERE A MARIE, LA MERE DE DIEU

(Le Verbe-Dieu):

 

« Ne nous laissez pas comme des orphelins privés de votre secours »

« Ô vous, toute chaste, toute bonne et pleine de miséricorde, Souveraine, la consolation des chrétiens, le refuge le plus assuré des pécheurs, le soulagement le plus ardent des affligés, ne nous laissez pas comme des orphelins privés de votre secours. Si nous étions à jamais abandonnés de vous, où donc nous réfugierions-nous ? Que nous arriverait-il, ô toute sainte Mère de Dieu ? Vous êtes le souffle et la vie des chrétiens. De même que la respiration apporte la preuve que notre corps possède encore son énergie vivifiante, ainsi, votre très saint nom inlassablement prononcé par la bouche de vos serviteurs, en tout temps et en tout lieu et de toute manière est bien plus que la preuve, il est la cause de la vie, de l'allégresse, du secours pour nous. »

(St Germain de Constantinople (v.635-733). Cf. in "Maria - Études sur la Sainte Vierge" sous la direction d'Hubert du Manoir s.j., Tome I, Beauchesne, Paris, 1949.)

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'God could in in no wise permit the kind of evil out of which He could not bring good.' /" Dieu ne permet jamais un mal dont Il ne puisse tirer du bon " (St Augustine)

'God could in in no wise permit the kind of evil out of which He could not bring good.' /" Dieu ne permet jamais un mal dont Il ne puisse tirer du bon " (St Augustine)

 

 

 

 

 

N'oublions-pas les évêques, prêtres et fidèles

 

chrétiens détenus par les "islamistes" ou terroristes

 

en tous genres ! Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

 

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 
 

L'Eglise d'Occident célèbre aujiourd'hui les Stanislas

 

SAINT STANISLAS, qui êtes-vous ?
Évêque de l'Eglise Romaine-catholique à Cracovie (Pologne), Martyr
(1030-1079)

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         Saint Stanislas naquit de parents fort avancés en âge,  mariés depuis trente ans et encore sans postérité. Dieu, qui avait des  vues élevées sur cet enfant, lui inspira dès son bas âge de grandes  vertus, surtout la charité pour les pauvres, et une mortification qui le  portait à jeûner souvent et à coucher sur la terre nue, même par les  plus grands froids. 

         Après de brillantes études, il  n'aspirait qu'au cloître ; à la mort de ses parents, il vendit leurs  vastes propriétés et en donna le prix aux pauvres. Stanislas dut se  soumettre à son évêque, qui l'ordonna prêtre et le fit chanoine de  Cracovie. 

         Il fallut avoir recours au Pape pour lui  faire accepter le siège de Cracovie, devenu vacant. Ses vertus ne firent  que grandir avec sa dignité et ses obligations ; il se revêtit d'un  cilice, qu'il porta jusqu'à sa mort ; il se fit remettre une liste  exacte de tous les pauvres de la ville et donna l'ordre à ses gens de ne  jamais rien refuser à personne. 

         La plus belle partie  de la vie de Stanislas est celle où il fut en butte à la persécution du  roi de Pologne, Boleslas II. Ce prince menait une conduite publiquement  scandaleuse. Seul l'évêque osa comparaître devant ce monstre d'iniquité,  et d'une voix douce et ferme, condamner sa conduite et l'exhorter à la  pénitence. Le roi, furieux, attendit l'heure de se venger. 

          Le pontife avait acheté pour son évêché, devant témoins, et il avait  payé une terre dont le vendeur était mort peu après. Le roi, ayant  appris qu'il n'y avait pas d'acte écrit et signé, gagna les témoins par  promesses et par menaces, et accusa Stanislas d'avoir usurpé ce terrain.  L'évêque lui dit : "Au bout de ces trois jours, je vous amènerai comme  témoin le vendeur lui-même, bien qu'il soit mort depuis trois ans." 

         Le jour venu, le saint se rendit au tombeau du défunt ; en  présence d'un nombreux cortège, il fit ouvrir la tombe, où on ne trouva  que des ossements. Stanislas, devant cette tombe ouverte, se met en  prière, puis touche de la main le cadavre : "Pierre, dit-il, au nom du  Père, du Fils et du Saint-Esprit, viens rendre témoignage à la vérité  outragée." 

       À ces mots, Pierre se lève, prend la main de  l'évêque devant le peuple épouvanté, et l'accompagne au tribunal du roi.  Le ressuscité convainc de calomnie le roi et les témoins, et de nouveau  accompagne l'évêque jusqu'au tombeau, qu'on referme sur son corps,  redevenu cadavre. Loin de se convertir, le roi impie jura la mort de  Stanislas, et bientôt l'assassina lui-même pendant qu'il offrait le  saint sacrifice.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 

 

 

 

 

 

 

Avec lui, on ne peut être perdu...

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

"Par Marie et la Puissance du Saint Esprit, le Père nous donne JESUS, par elle, sous sa protection maternelle et Miséricordieuse (modèle de l'Eglise en son achèvement), la même Puissance du Saint Esprit  restaure en nous l'image et la ressemblance de Dieu et, de la sorte, JESUS vit en nous , nous allons au Père et nous sommes missionnaires..."

(Métropolite Philipose-Mariam)

Notre Dame m'a sauvé du désespoir. C'était le plus grand danger. Des gens comme nous ont toujours autant de foi et de charité qu'il faut. Mais c'est l'espoir qui peut manquer...   

Figure-toi que, pendant dix-huit mois, je n'ai pu dire mon "Notre Père"... "Que votre volonté soit faite !" Je ne pouvais pas dire ça, parce que je ne pouvais pas accepter sa volonté. C'est effrayant. Il ne s'agit pas de dire des prières à la mie de pain. Il s'agit de dire vraiment ce qu'on dit.

Alors je priais Marie. Les prières à Marie sont des prières de réserve : il n'y en a pas une dans toute la liturgie, pas une, tu entends, pas une que le plus lamentable pécheur ne puisse dire vraiment. Dans le mécanisme du salut, l'Ave Maria est le dernier secours. Avec lui, on ne peut être perdu.

 

Charles Péguy 
Dans une lettre à Joseph Lotte

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

 

 

 

The Malankara Orthodox Church

LITURGICAL CALENDAR

 

07

SATURDAY

Fourth Sunday after new sunday

Sunday, May 01

st-james-1Commemoration of St. James the Apostle

Sunday, May 01

baselios-12Memorial of H.H. Baselius Paulose I Catholicos

Tuesday, May 03

st-john--1Commemoration of St.John the Evangelist

Sunday, May 08

st.-simon-1Commemoration of St. Simon the Apostle

Tuesday, May 10

Memorial of Mar Thoma V

Tuesday, May 10

PentiPentiqosti

Sunday, May 15

Feast of St. Mary for the Crops

Sunday, May 15

Commemoration of St.Isaac

Sunday, May 15

Memorial of Yuhanon Mar Severios Metropolitan

Monday, May 16

PERIOD OF RESURRECTION (ഉയിർപ്പ്കാലം)

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MAR

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MAY

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JUN

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JUL

3 4 10 11 17 18 24 25

AUG

15 21 22 28 29

SEP

4 5 11 12 18 19 25 26

OCT

2 3 9 10 16 17 23 24

 

  • FAST DAYS
  • FEASTS DAYS
  • MARANAYA DAYS
  •  
'After fulfilling a commandment expect to be tempted: for love of Christ is tested by adversity.': Que celui qui a satisfait à un commandement s'attende à être tenté (St Mark the Ascetic)

'After fulfilling a commandment expect to be tempted: for love of Christ is tested by adversity.': Que celui qui a satisfait à un commandement s'attende à être tenté (St Mark the Ascetic)

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

*TOUS AU MONASTERE SYRIAQUE POUR LE DIMANCHE DE LA PENTECÔTE !...

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour Pentecôte, ramassage des fidèles sur

*Nantes le Vendredi 13 à 9h, étape à l'Abbaye N-D de Port Salut

*Paris: le Samedi 14 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

*Dimanche 1er Juin:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE GUERISON INTERIEURE 

DU 1er au 5 MAI 

 

RETIREMENT-PILGRIMAGE INNER HEALING
THE 1st to May 5th
 

 

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

"By Mary and the Power of the Holy Spirit the Father gives us Jesusby her, under her maternal protection and Merciful (model of the Church in its fulfillment), the same power of the Holy Spirit restores in us the image and likeness of God and, in this way, Jesus lives in us, we go to the Father and we are missionaries ... "  (Metropolitan Philipose Mariam)

"By Mary and the Power of the Holy Spirit the Father gives us Jesusby her, under her maternal protection and Merciful (model of the Church in its fulfillment), the same power of the Holy Spirit restores in us the image and likeness of God and, in this way, Jesus lives in us, we go to the Father and we are missionaries ... " (Metropolitan Philipose Mariam)

EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER VOTRE PRIERE...

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La Cameroun, pays à majorité chrétienne, est sur les dents depuis l’attentat-suicide survenu samedi 25 juillet dans la ville de Maroua, dans le nord du Cameroun. L’attaque, dont une adolescente de 12 ans est à l’origine, a fait 21 morts et près de 80 blessés, quelques jours après un autre attentat sanglant dans la même ville le 22 juillet qui a tué 13 personnes.

Les attentats ont été attribués au groupe terroriste de Boko Haram, qui sévit au Nigéria. En réponse, les autorités ont décidé, dimanche 27 juillet, de fermer toutes les mosquées, les écoles et centres islamiques présents dans l’extrême nord du Cameroun pour une durée indéterminée. Une décision qui a ému les musulmans de ce pays à majorité chrétienne, craignant plus que jamais les conséquences de cet amalgame avec les terroristes.

Après les attaques à Maroua, une série de mesures fortes ont été lancées en signe de fermeté de l’Etat contre le terrorisme, parmi lesquelles la fermeture de commerces à partir de 18h, l’instauration d’un couvre-feu dès 19h et l’interdiction de circulation des motos la nuit.

Comme ses voisins tchadiens ou congolais, l’interdiction du voile intégral (niqab) a été étendue dans certaines régions du Cameroun. Le niqab avait déjà été interdit dans l’extrême nord du pays après un attentat le 12 juillet à Fotokol.

 

source

Plus de 600 voiles islamiques ont été saisis lundi à Kousseri, poste-frontière camerounais situé en face de la capitale tchadienne N’Djamena, selon un responsable local de la gendarmerie.

Yaoundé – Quelque 2.000 soldats supplémentaires seront déployés pour lutter contre les islamistes nigérians de Boko Haram dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun, en proie à une vague d’attentats-suicides ces derniers jours, a rapporté mardi la radio d’Etat.

Près de 2.000 soldats supplémentaires seront déployés dans la région de l’Extrême-Nord, a rapporté la Cameroon Radio-Television (Crtv), sans donner de précision sur la date de ce déploiement.

Ces renforts porteront officiellement à 8.500 le nombre de soldats envoyés dans cette région pour combattre les insurgés de Boko Haram qui y mènent depuis deux ans des raids meurtriers et des enlèvements. Ce déploiement s’inscrit dans le cadre du renforcement des mesures de sécurité prises après cinq attentats-suicides meurtriers sans précédent en deux semaines dans l’Extrême-Nord.

Depuis dimanche, sept personnes ont encore été tuées, dont trois décapitées, dans la région lors d’attaques menées par les islamistes.

Les autorités de l’Extrême-Nord – ainsi que d’autres régions camerounaises – ont également interdit le port du voile islamique intégral. (…)

Source

 

 

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COMMEMORATION DU GENOCIDE ARMENIEN

 Message de Monseigneur Abgar Hovakimian Primat du Canada

 

 

COMMEMORATION DU GENOCIDE ARMENIEN
Message de Monseigneur Abgar Hovakimian Primat du Canada
 

 

 

 
Chers enfants et petits-enfants des Saints Martyrs de notre fervente nation,
Frères et sœurs bien-aimés en Christ,
En ce jour du 101ème anniversaire du génocide arménien, nous exprimons notre gratitude aux politiciens de notre cher Canada, pour leur position de principe, et pour avoir reconnu le 24 avril, comme Journée du Souvenir du génocide arménien !
En tant que descendants des survivants du génocide, nous sommes rassemblés ici et par notre présence, nous prouvons que Notre Seigneur n’abandonne jamais ses disciples. Les Turcs ottomans ont échoué dans leur politique génocidaire visant à anéantir notre nation, et aujourd’hui la République de la Turquie continue de nier ce fait historique.


http://www.armenews.com/article.php3?id_article=125577

 

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SAUVER LES CHRETIENS D'ORIENT...

 

Le père Michael Najeeb, prêtre dominicain réfugié à Erbil, au Kurdistan, s'est trouvé en plein cœur des violences infligées aux chrétiens d’Irak et de Syrie par les terroristes de l’État islamique. Son témoignage est accablant.

 

DR

 

« Les chrétiens d’Orient sont persécutés depuis des décennies. Aujourd'hui, tout le monde sonne l'alerte pour les aider, les sauver, pour les débarrasser de ces musulmans fondamentalistes qui les attaquent. Si l'on peut parler d'un véritable génocide, ce n’est pas contre les chrétiens, mais contre les yézidis. Les membres de cette communauté très ancienne dont l’origine remonte à l'époque akkadienne (XXIVe-XXIIe siècle avant notre ère) sont éliminés et exterminés dans leurs propres villages, leurs propres villes, notamment à Sinjar. Nous avons également été persécutés, mais les minorités originelles de l'Irak ont davantage été martyrisées. Toutes quittent massivement Mossoul, la plaine de Ninive, vers le Kurdistan, qui est devenu leur terre d'accueil.

La violence a brutalement débuté quand Mossoul est tombée entre les mains de Daesh, en juin 2014. Les chrétiens ont été les premières victimes. Le choix leur était donné de se convertir à l'islam, de payer la dîme pour pouvoir rester dans le pays musulman, ou bien de partir. Beaucoup ont préféré payer pour pouvoir vivre et garder leurs biens, leurs terres. Mais finalement, cela leur a été refusé : ils n’avaient plus le choix qu’entre la conversion et la fuite.

Pour les candidats au départ, les forces de Daesh avaient placé des barrages afin de les dévaliser complètement et de ne leur laisser que leurs vêtements. Les terroristes ont pris tout l'argent, l'or, et même les relevés de cadastre de leurs propriétés. Le larcin était poussé à un tel point qu'ils s’emparaient des clés des maisons, en demandant à leur propriétaire où se trouvaient ces habitations, pour ne pas perdre de temps à les chercher avant de les piller.

Comment peut-on à ce point humilier les êtres humains à notre époque ? Nous avons tout perdu. Mais nous avons au moins gardé nos filles, nos femmes, nos enfants. La majeure partie des chrétiens est parvenue à s'échapper, contrairement aux yézidis qui n'ont pas eu cette chance. Plusieurs milliers d'êtres humains ont été massacrés, des femmes ont été enlevées et violées, ainsi que des enfants. Daesh les vend au marché noir. Ils sont devenus les esclaves de cet État. Imaginez que l'on vend des femmes à 20, 50 ou 100 dollars ! Elles sont vendues par dizaines.

Quelle humiliation notre monde est-il en train de subir à cause de ce fanatisme aveugle ? Jusqu'à quand le Kurdistan sera-t-il une terre d'accueil pour toutes ces minorités ? Le problème n'est pas seulement celui des chrétiens et des yézidis : c'est une affaire internationale. Cette violence frappe l'Europe, l'Amérique, le monde entier ! Il faut agir au plus vite pour sauver ces gens originaires de Mésopotamie depuis 2000 ans ou plus.

Il ne s'agit pas seulement de sauver les êtres humains. Nous, frères dominicains, avons essayé de garder leur patrimoine. Ce n'est pas le nôtre, mais celui de l'humanité. Nous avons déjà numérisé plusieurs milliers de manuscrits dans notre Centre numérique des manuscrits orientaux, créé en 1990. Sauver notre héritage, cela signifie sauver l'histoire du peuple, car un peuple sans histoire, sans patrimoine, est un peuple perdu, un peuple mort. Aujourd'hui, nous devons tout mettre en œuvre pour sauvegarder ce patrimoine de l'humanité. Vous avez vu dans les médias comment les forces de Daesh ont démoli ces statues, dont certaines remontent à plusieurs millénaires. Ce pauvre taureau ailé, à Nimrud, deuxième capitale de l'Empire assyrien, a été décapité à coups de marteaux-piqueurs et de tronçonneuses. Tout cela dans le but d'humilier notre histoire et de nous arracher de nos racines.

Il faut dès à présent mettre en place une opération anti-Daesh : continuer à vivre sur place et à bâtir, pour donner un visage nouveau à ce qui a déjà été détruit, mais également protéger le reste. Au plan international, il est très important de stopper l'expansion de Daesh et de contrôler son armée. Je ne pense pas qu'il faille tuer les djihadistes, mais au contraire les libérer de cette violence intérieure. Ce sont de pauvres gens, réduits à l’esclavage après le lavage de cerveau de cette idéologie narcissique et dominatrice, où l'on exclut celui qui est différent.

Nous devons désormais vivre dans une société – en France, en Irak, en Amérique ou partout dans le monde – où l'on accepte que l'autre soit différent de nous. Nous nous enrichissons les uns des autres. La vie humaine doit être respectée. À mon avis, avant de parler religion, nous devons parler être humain. La religion est quelque chose de privé, de personnel. Nous sommes nés humains avant de devenir chrétiens, musulmans, juifs ou athées. Il faut amorcer cette idéologie positive aujourd'hui, vivre ensemble, cohabiter, partager ce que nous avons. Il est nécessaire de s'éloigner de la violence, d'appeler le monde entier à vivre en fraternité et de stopper cette agressivité dès l'enfance. L'éducation est très importante. La violence ne vient pas du ciel. Daesh n'est pas extra-terrestre : la violence et le fondamentalisme lui ont donné naissance. »

(Source: http://www.lemondedesreligions.fr/ )

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source

La réforme des allocations familiales s’est traduite par une chute de 50% à 75% du montant des allocations autrefois versées aux familles, considérées comme les plus aisées, qui représentent près de 10% des bénéficiaires, soit 455.100 allocataires.

Selon les derniers plafonds établis, les familles avec deux enfants à charge et dont les revenus sont compris entre 67.408 euros et 89.847 euros ne touchent que 64,74 euros contre 129,47 euros auparavant. Les familles de deux enfants ayant des ressources supérieures à 89.847 euros ne perçoivent plus que 32,37 euros…

Pour rappel, les «hauts revenus» voient aussi l’allocation de base de la Prestation d’accueil du jeune enfant (Paje) baisser. Elle passe pour eux de 184,62 euros à 92,31 euros. En 2017, la Caf estime que 240.000 familles devraient être touchées par les réductions et 51.000 devraient en perdre le bénéfice compte tenu de la modification des plafonds de ressources. [...]

Quant aux 100 000 places de crèches prévues, seules 41.811 nouvelles places ont été crées. [...]

Le Figaro

 

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CHIRURGIE DU GENE: Où allons-nous?...

 

Nous avons présenté plusieurs fois pour Médias Presse Info la découverte sensationnelle effectuée en 2012 par la Française Emmanuelle Charpentier et sa collègue Jennifer Doudna à propos des CRISPRCas9 permettant de modifier le génome. Il s’agit d’une séquence d’ADN modifié dont il est possible de se servir comme d’un véritable ciseau permettant d’effectuer des copier-coller de l’ADN des gènes. On a utilisé à son propos le terme informatique de « traitement de texte » de la génétique et aussi celui de « chirurgie du gène ». Cette méthode est simple, peu onéreuse et fait l’objet d’une véritable ruée scientifique. Il est forte probable que ces deux chercheuses auront le prochain Prix Nobel ; car tout au plus commence-t-on à entrevoir les conséquences de cette découverte dans des domaines aussi variés que l’immunothérapie, l’agriculture, la thérapie cellulaire, la microbiologie, les maladies virales etc.

Nous avons mentionné un premier succès des CRISPR Cas9 obtenu chez la souris myopathe ; prélude à un traitement de la terrible myopathie de Duchenne. Par ailleurs, une fillette britannique a été guérie d’une leucémie incurable. Le principe général est de remplacer le gène défaillant.

Mais il y a un risque qu’il ne faut pas perdre de vue. Tout message génétique engage bien souvent plusieurs gènes. Quelle sera la conséquence d’un gène dont l’ADN a été modifié et qu’il trouble le fonctionnement d’un autre gène. C’est ce qui se nomme par le mot anglais off target traduisible par « hors de la cible ». Ne risque-t-on pas d’entraîner des mutations génétiques dont on ne mesurera pas immédiatement les conséquences ?

De plus le risque de l’utilisation de la technique CRISPRCas9 est d’arriver à institutionnaliser un véritable eugénisme, une sorte de modification des caractères humains à la fantaisie des chercheurs ou de ceux qui les sollicitent : ce sont les « bébés à la carte ». Il est facile d’imaginer que l’on puisse modifier l’espèce humaine et l’entraîner à sa destruction des années plus tard. En effet, les modifications du génome ont toutes les chances d’être héréditaires. Il y a un risque de voir émerger de nouvelles caractéristiques à l’homme, voire de nouvelles maladies dans les générations futures. C’est l’histoire des « nègres blancs » qui voient ressortir une mutation venue de plusieurs générations antérieures.

Les Chinois d’emblée se sont lancés dans les modifications des embryons avec un succès très mitigé ; devant le hourvari international les ont détruit. Fécondés et implantés par fécondation in vitro, ils auraient pu donner des Frankenstein. Nonobstant cette situation, le comité scientifique de l’INSERM a donné son feu vert à la recherche sur l’embryon ; alors que l’Europe a bien précisé que toute atteinte au génome ne saura être breveté ; ce qui en pratique condamne ces recherches. De plus la convention d’Oviedo de 1997 stipule qu’en aucun cas une intervention peut se faire sur le génome si une mutation est susceptible de passer à la descendance.

En conclusion de mon dernier ouvrage intitulé La fin de l’espèce humaine, je faisais un constat bien triste ; celui que les « politiques » se souciant de ces questions comme d’une cerise, pensant essentiellement à leur réélection. Mea culpa : on apprend que l‘Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques (OPECST) va se pencher sur la question ; de même que l’Académie des sciences. Mais les chercheurs ont fait de la transgression un système. Nous l’avons vu récemment quand la Fondation Lejeune a plaidé avec succès contre l’Agence de Biomédecine qui avait donné en dehors de la loi, une série d’autorisations pour certains types de recherches sur l’embryon.

Dr Jean-Pierre Dickès


(Source:Medias-Presse-Info)

 

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L'église notre dame d'Alban

 

(en occitan Albanh) se

 

trouve sur

 

la commune d' Alban en languedoc ,

 

 

elle est située dans le

 

département du tarn, elle abrite une croix romane classée, une

 

statue de la vierge dorée du XV siècle, une grande fresque

 

représentant le Christ en majesté sert de toile de fond à un

 

magnifique autel doré, tout autour de l'édifice des tableaux de

 

Chemin de croix et comme couronnement la belle voûte ornée

 

des fresques byzantines de Nicolaï Greschny.

 

 

Un travail de 10

 

ans, une véritable oeuvre d'art. Des peintures interprétant des

 

passages de la Bible, des personnages récitant la prière à la

 

Vierge dans 21 langues ornent toute la voûte ,

 

 

 


La glèisa Nòstra Dòna d' Albanh se troba sus la comuna

 

d'Albanh en lengadoc , es situada dins lo departament del tarn

 

, abriga una crotz romana classada, una estatua de la vièrja

 

daurada del sègles XV, una granda fresca representant lo crist

 

en majestat servis de tela de fons a un magnific autar daurat ,

 

tot a l'entorn de l'edifici dels tablèus de camin de crotzs e coma

 

coronament la bèla vòlta ornada dels frescas bizantinas de

 

Nicolaï Greschny, Un trabalh de 10 ans , una vertadièra òbra

 

d'art, Dels pinturas interpretant dels passatges de la bibla, dels

 

personatges recitant la prègaria a la vièrja dins 21 lengas ornan

 

tota la vòlta ( Source: Histoire et actualités occitanes  )

 

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For this reason Scripture urges us to acquire the knowledge of God, so that through our works we may serve Him rightly.' / " Pour cette  raison  les Ecritures nous exhortent à acquérir la connaissance de Dieu, de sorte que, grâce à notre travail, nous puissions le servir ainsi qu'il convient' (St. Mark the Ascetic)

For this reason Scripture urges us to acquire the knowledge of God, so that through our works we may serve Him rightly.' / " Pour cette raison les Ecritures nous exhortent à acquérir la connaissance de Dieu, de sorte que, grâce à notre travail, nous puissions le servir ainsi qu'il convient' (St. Mark the Ascetic)

 

PUBLICATIONS:

 

Publication des Actes du

 

13e colloque du Patrimoine syriaque.

la  contribuition du Drs Gewargis Acis d'où je tiens cette information que je vous partage portait le titre: 

Philoxène de Maboug comme interprète des saintes Écritures

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TOUTE L'HISTOIRE DE FRANCE 

toute-l-histoire-de-france

 

Jean-Claude Barreau, inspecteur général honoraire de l’Education nationale, est l’auteur de nombreux ouvrages.

 

Livre est un récit synthétique de vulgarisation historique, ne vous attendez-pas  à une étude chronologique et universitaire de l’histoire de France.

 

En amoureux de la France son auteur livre son interprétation des pages de gloire, de désastres et de passion qui ont fait ce pays.

 

 "Non, la France n’est pas le fruit du hasard !"  , clame Jean-Claude Barreau pour qui la formule « Nos ancêtres les Gaulois  » ne sonnerait pas si absurde qu’on veut nous le prétendre aujourd’hui, à moins, bien sur, qu'on apprenne la formule à nos petits Cammerounais...

 

En moins de 350 pages  l’auteur rappelle les faits saillants de l’histoire de France, en considérant que leur connaissance est indispensable pour appréhender notre destin de Français.

 

Toute l’histoire de France, Jean-Claude Barreau, éditions de l’Artilleur, 336 pages, 12 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

 

 

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Présentation d'un livre, un point de vue sur l'Islam

 

Anne Sinclair reçoit Tareq Oubrou, recteur de la Mosquée de Bordeaux

Invité: 

Tareq Oubrou, recteur de la Mosquée de Bordeaux

“Ce Que Vous Ne Savez Pas Sur L’Islam “,

Fayard

Parution en 2016 http://www.europe1.fr/emissions/l-interview/tareq-oubrou-linterview-integrale-2739007


 

PUBLICATIONS:

 

Publication des Actes du

 

13e colloque du Patrimoine syriaque.

la  contribuition du Drs Gewargis Acis d'où je tiens cette information que je vous partage portait le titre: 

Philoxène de Maboug comme interprète des saintes Écritures

Samedi 7 MAI 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR suivit du Lectionnaire pour le Dimanche avant la Pentecôte (Accordé au Calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare):

Invitation (s) :

 

 

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« Brille ô Jésus, couvre ce pays de ta gloire.

banniere-mpj


Brûle Esprit-Saint, embrase nos cœurs !


Coule en torrent, de ta grâce remplis les nations ! »

« J’étais dans la rue samedi, et j’ai entendu une chanson d’Exo que j’aime beaucoup. En me retournant, j’ai vu une banderole avec « Jésus » écrit en grand… Je suis chrétienne, et parfois je me sens seule dans la foi… Mais aujourd’hui, j’ai vu des gens qui affirment la foi en Jésus ! Alors je voulais vous dire merci, et bravo, car proclamer sa foi comme ça n’est pas facile ! Bravo à vous, et merci pour Jésus ! » Julie

« J’aime que les chrétiens se rassemblent pour une action commune, pour la joie de retrouver les autres. J’aime l’opportunité de témoigner dans la ville ensemble. J’aime la neutralité confessionnelle de cette marche. J’aime les gestes forts qui sont posés, les endroits stratégiques visités… J’aime être mis au défi de retrouver des gens que j’ai heurtés ou qui m’ont heurté et de pouvoir leur montrer de l’affection et concrétiser par une marche commune qu’on peut passer sur le passé.

Ce que j’aimerais, ce serait de voir tous les bergers de nos églises marcher avec nous… » Philippe

« J’aime la possibilité d’annoncer Jésus et de le faire librement en public. J’aime la paix qui y règne, l’unité des chrétiens ayant le même but, la joie présente. Et je suis heureux également de montrer que l’on peut manifester simplement, sans rien réclamer, ni pour râler pour quelque chose. » Christiane

« Nous avancions, drapeaux au vent, et chantant, dans la joie ; beaucoup de gens nous regardaient passer, avec des mines et commentaires aussi divers que différents, comme cette femme qui se tient au bord du trottoir d’un air triste et abattu. Bernard, un frère qui marche devant moi l’aperçoit et va rapidement vers elle. Je n’entends pas ce dont ils parlent, mais je vois le visage de son interlocutrice s’éclairer peu à peu. Au moment où Bernard rejoint le cortège, il me demande : « As-tu entendu ce qu’elle m’a dit ? » Vu ma réponse négative, il me rapporta les paroles de la femme triste : « C’est la première fois en cette journée que quelqu’un s’intéresse à moi,… et en plus pour m’apporter une bonne nouvelle ! Merci, Merci ! » Daniel

Marcher pour Jésus, c’est, au-delà de nos dénominations ou confessions, témoigner ensemble pour Celui qui est notre Seigneur et Sauveur. C’est proclamer ouvertement la Bonne nouvelle de l’Evangile à tous ceux que nous croisons. Quel privilège !

On peut tous s’y retrouver, « Jeunes et vieux se réjouiront ensemble …! » Il y a ceux qui marchent tranquillement, ceux qui chantent, ceux qui dansent, ceux qui prient, ceux qui agitent des drapeaux, ceux qui distribuent des prospectus, etc. Et plus on est nombreux, plus l’impact est grand !

Le TopChrétien est heureux d’être partenaire de cet évènement national qui se déroulera 

samedi 21 mai dans 8 villes de France : 

*Lille,

*Paris,

*Strasbourg,

*Nantes,

*Bordeaux,

*Montpellier,

*Marseille et

*Metz 

pour la première année (d’autres villes se préparent déjà pour l’année prochaine. Peut-être la vôtre ?).

Des millions de chrétiens dans le monde n’ont pas cette possibilité, ou alors s’ils le font, c’est au prix de leur liberté et parfois même de leur vie. Nous avons encore cette liberté dans notre pays… Profitons-en !

Pour plus d’informations sur la Marche Pour Jésus et sur chaque ville impliquée, 

cliquez ici !

 

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'If God seems slow in responding, it is because He is preparing a better gift. He will not deny us. God withholds what you are not yet ready for. He wants you to have a lively desire for His greatest gifts. All of which is to say, pray always and do not lose heart.' /  " Lorsque  Dieu semble lent à réagir, c'est parce qu'il prépare don meilleur. Il ne va pas nous refuser. Alloho retient ce que tu n'es pas encore prêts à accueillir. Il veut que vous ayez un vif désir de Ses dons les meilleurs.  En tout  priez toujours et ne perdez pas courage.'(St Augustine)

'If God seems slow in responding, it is because He is preparing a better gift. He will not deny us. God withholds what you are not yet ready for. He wants you to have a lively desire for His greatest gifts. All of which is to say, pray always and do not lose heart.' / " Lorsque Dieu semble lent à réagir, c'est parce qu'il prépare don meilleur. Il ne va pas nous refuser. Alloho retient ce que tu n'es pas encore prêts à accueillir. Il veut que vous ayez un vif désir de Ses dons les meilleurs. En tout priez toujours et ne perdez pas courage.'(St Augustine)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 16,23b-28.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Amen, amen, je vous le dis : ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera. 
Jusqu’à présent vous n’avez rien demandé en mon nom ; demandez, et vous recevrez : ainsi votre joie sera parfaite. 
En disant cela, je vous ai parlé en images. L’heure vient où je vous parlerai sans images, et vous annoncerai ouvertement ce qui concerne le Père. 
Ce jour-là, vous demanderez en mon nom ; or, je ne vous dis pas que moi, je prierai le Père pour vous, 
car le Père lui-même vous aime, parce que vous m’avez aimé et vous avez cru que c’est de Dieu que je suis sorti. 
Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant, je quitte le monde, et je pars vers le Père. » 
 



Par Saint Clément d'Alexandrie

(150-v. 215), théologien orthodoxe de l'Eglise encore "indivise"
Stromates 7,7 ; PG 9, 450s (trad. Orval) 

 

« Demandez et vous recevrez :
ainsi vous serez comblés de joie »

 

Vénérer et honorer celui que nous croyons être le Verbe, notre Sauveur et notre chef, et par lui le Père, tel est notre devoir, et non pas à certains jours particuliers comme d'autres le font, mais continuellement, pendant toute la vie, et de toutes les manières.

« Sept fois le jour j'ai chanté ta louange »

(Ps 118,164)

s'écrie le peuple élu...

Ce n'est donc pas en un lieu déterminé, ni dans un temple choisi, ni à certaines fêtes ou à certains jours fixes, maisc'est durant toute la vie, en tous lieux, que le vrai spirituel honore Dieu, c'est-à-dire proclame son action de grâces de connaître la vraie vie. 

La présence d'un homme de bien, par le respect qu'il inspire, rend toujours meilleurs ceux qui le fréquentent.

Combien plus celui qui est continuellement en présence de Dieu par la connaissance, la manière de vivre et l'action de grâces n'en deviendrait-il pas chaque jour meilleur en tout : actions, paroles et dispositions ? ...

Vivant donc toute notre vie comme une fête, dans la certitude que Dieu est totalement présent partout, nous labourons en chantant, nous naviguons au son des hymnes, nous nous comportons à la manière de « citoyens des cieux »

(Ph 3,20). 

La prière est, si j'ose dire, un entretien intime avec Dieu.

Même si nous murmurons doucement et que, sans remuer les lèvres, nous parlons en silence, nous crions intérieurement.

Et Dieu prête constamment l'oreille à cette voix intérieure...

Oui, le vrai spirituel prie durant toute sa vie, car prier est pour lui effort d'union à Dieu et il rejette tout ce qui est inutile parce qu'il est parvenu à cet état où il a déjà reçu, en quelque sorte, la perfection qui consiste à agir par amour...

Toute sa vie est une liturgie sacrée.

 

Samedi 7 MAI 2016/ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR suivit du Lectionnaire pour le Dimanche avant la Pentecôte (Accordé au Calendrier de l'Eglise Orthodoxe Malankare):

Lectionnaire pour Dimanche 8 Mai

Dimanche avant la Pentecôte

(Dimanche des Moines)

·         Saint Qurbana

o    Actes 21: 7 à 9 :

  • 07 Achevant notre traversée, de Tyr nous sommes arrivés à Ptolémaïs ; ayant salué les frères, nous avons passé une journée chez eux.
  • 08 Partis le lendemain, nous sommes allés à Césarée, nous sommes entrés dans la maison de Philippe, l’évangélisateur, qui était l’un des Sept, et nous sommes restés chez lui.
  • 09 Il avait quatre filles non mariées, qui prophétisaient.

o     

o    I Corinthiens 7: 1 – 2 :

  • 01 Au sujet de ce que vous dites dans votre lettre, certes, certes, il est bon pour l’homme de ne pas toucher la femme.
  • 02 Cependant, étant donné les occasions de débauche, que chacun ait sa femme à lui, et que chacune ait son propre mari.

o    25 à 34 :

  • 25 Au sujet du célibat, je n’ai pas un ordre du Seigneur, mais je donne mon avis, moi qui suis devenu digne de confiance grâce à la miséricorde du Seigneur.
  • 26 Je pense que le célibat est une chose bonne, étant donné les nécessités présentes ; oui, c’est une chose bonne de vivre ainsi.
  • 27 Tu es marié ? ne cherche pas à te séparer de ta femme. Tu n’as pas de femme ? ne cherche pas à te marier.
  • 28 Si cependant tu te maries, ce n’est pas un péché ; et si une jeune fille se marie, ce n’est pas un péché. Mais ceux qui font ce choix y trouveront les épreuves correspondantes, et c’est cela que moi, je voudrais vous éviter.
  • 29 Frères, je dois vous le dire : le temps est limité. Dès lors, que ceux qui ont une femme soient comme s’ils n’avaient pas de femme,
  • 30 ceux qui pleurent, comme s’ils ne pleuraient pas, ceux qui ont de la joie, comme s’ils n’en avaient pas, ceux qui font des achats, comme s’ils ne possédaient rien,
  • 31 ceux qui profitent de ce monde, comme s’ils n’en profitaient pas vraiment. Car il passe, ce monde tel que nous le voyons.
  • 32 J’aimerais vous voir libres de tout souci. Celui qui n’est pas marié a le souci des affaires du Seigneur, il cherche comment plaire au Seigneur.
  • 33 Celui qui est marié a le souci des affaires de ce monde, il cherche comment plaire à sa femme, et il se trouve divisé.
  • 34 La femme sans mari, ou celle qui reste vierge, a le souci des affaires du Seigneur, afin d’être sanctifiée dans son corps et son esprit. Celle qui est mariée a le souci des affaires de ce monde, elle cherche comment plaire à son mari.

o    9: 1 – 10 :

  • 01 Ne suis-je pas libre ? Ne suis-je pas apôtre ? N’ai-je pas vu Jésus notre Seigneur ? Et vous, n’êtes-vous pas mon œuvre dans le Seigneur ?
  • 02 Si pour d’autres je ne suis pas apôtre, pour vous en tout cas je le suis ; le sceau qui authentifie mon apostolat, c’est vous, dans le Seigneur.
  • 03 Ma défense devant ceux qui enquêtent sur mon compte, la voici.
  • 04 N’aurions-nous pas le droit de manger et de boire ?
  • 05 N’aurions-nous pas le droit d’emmener avec nous une femme croyante, comme les autres apôtres, les frères du Seigneur et Pierre ?
  • 06 Ou bien serais-je le seul avec Barnabé à ne pas avoir le droit d’être dispensé de travail ?
  • 07 Arrive-t-il qu’on serve dans l’armée à ses propres frais ? qu’on plante une vigne sans manger de ses fruits ? qu’on garde un troupeau sans boire du lait de ce troupeau ?
  • 08 Est-ce que je parle seulement au niveau humain ? La Loi ne dit-elle pas la même chose ?
  • 09 En effet, dans la loi de Moïse il est écrit : Tu ne muselleras pas le bœuf qui foule le grain. Dieu s’inquiète-t-il des bœufs ?
  • 10 ou bien le dit-il en réalité à cause de nous ? Oui, c’est pour nous que cela fut écrit, puisque le laboureur doit avoir un espoir quand il laboure, et celui qui foule le grain doit espérer en avoir sa part.

o     

o    Saint-Jean 17: 13 -26 :

  • 13 Maintenant que je viens à toi, Père, je parle ainsi, dans le monde, pour qu’ils aient en eux ma joie, et qu’ils en soient comblés.
  • 14 Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu’ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi je n’appartiens pas au monde.
  • 15 Je ne prie pas pour que tu les retires du monde, mais pour que tu les gardes du Mauvais.
  • 16 Ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi, je n’appartiens pas au monde.
  • 17 Sanctifie-les dans la vérité : ta parole est vérité.
  • 18 De même que tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde.
  • 19 Et pour eux je me sanctifie moi-même, afin qu’ils soient, eux aussi, sanctifiés dans la vérité.
  • 20 Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui, grâce à leur parole, croiront en moi.
  • 21 Que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé.
  • 22 Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, pour qu’ils soient un comme nous sommes UN :
  • 23 moi en eux, et toi en moi. Qu’ils deviennent ainsi parfaitement un, afin que le monde sache que tu m’as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m’as aimé.
  • 24 Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, ils soient eux aussi avec moi, et qu’ils contemplent ma gloire, celle que tu m’as donnée parce que tu m’as aimé avant la fondation du monde.
  • 25 Père juste, le monde ne t’a pas connu, mais moi je t’ai connu, et ceux-ci ont reconnu que tu m’as envoyé.
  • 26 Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître, pour que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux, et que moi aussi, je sois en eux. »

o     

 

'Let us hasten with joy and trepidation to the noble contest and with no fear of our enemies. They are themselves unseen but they can look at the appearance of our soul. If they are really to see our spirits bowed down by fear, then indeed they will make a harsher sally against us, knowing how much we tremble. Let us courageously arm ourselves against them. No one goes to battle against a plucky fighter.' / Soyez dans la joie et hâtez-vous sans inquietude  pour concourir noblement  et sans aucune peur de nos ennemis. Ils sont eux-mêmes invisible mais ils peuvent observer l'apparence de notre âme. S'ils constatent que nos esprits s'inclinent vers le bas par la peur, ils feront nous attaqueront plus violemment, sachant combien nous tremblons. Armons-nous courageusement contre eux. Personne ne peut livrer victorieusement la bataille sans combattre. (St. John Climacus)

'Let us hasten with joy and trepidation to the noble contest and with no fear of our enemies. They are themselves unseen but they can look at the appearance of our soul. If they are really to see our spirits bowed down by fear, then indeed they will make a harsher sally against us, knowing how much we tremble. Let us courageously arm ourselves against them. No one goes to battle against a plucky fighter.' / Soyez dans la joie et hâtez-vous sans inquietude pour concourir noblement et sans aucune peur de nos ennemis. Ils sont eux-mêmes invisible mais ils peuvent observer l'apparence de notre âme. S'ils constatent que nos esprits s'inclinent vers le bas par la peur, ils feront nous attaqueront plus violemment, sachant combien nous tremblons. Armons-nous courageusement contre eux. Personne ne peut livrer victorieusement la bataille sans combattre. (St. John Climacus)

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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 07:02
The Master of the heavens accomplished strange and marvelous things in You, O all-blameless Lady; from above He descended like rain into your womb, O Bride of God, Showing you to be a spring, gushing forth the perfection of goodness and a flood of healings, flowing with benefactions in abundance to all those yearning for strength of soul and health of body, through the water of grace.

The Master of the heavens accomplished strange and marvelous things in You, O all-blameless Lady; from above He descended like rain into your womb, O Bride of God, Showing you to be a spring, gushing forth the perfection of goodness and a flood of healings, flowing with benefactions in abundance to all those yearning for strength of soul and health of body, through the water of grace.

Lettre de saint Jacques 1,22-27.

Mes bien-aimés, mettez en pratique la parole du Seigneur, et ne vous contentez pas de l'écouter, vous abusant vous-mêmes. 
Car, si quelqu'un écoute la parole et ne l'observe pas, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir le visage qu'il tient de la nature : 
à peine s'est-il considéré, qu'il s'en est allé, oubliant aussitôt quel il était. 
Celui, au contraire, qui fixe son regard sur la loi parfaite, la loi de liberté, et qui s'y tient attaché, n'écoutant pas pour oublier aussitôt, mais pratiquant ce qu'il a entendu, celui-là trouvera son bonheur en l'accomplissant.  
Si quelqu'un s'imagine être religieux sans mettre un frein à sa langue, il s'abuse lui-même et sa religion est vaine. 
La religion pure et sans tache devant notre Dieu et Père, n'est pas autre qu'avoir soin des orphelins et des veuves dans leur détresse, et se préserver pur des souillures de ce monde. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 16,23-30.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous demandez quelque chose au Père en mon nom, il vous le donnera. 
Jusqu'à présent vous n'avez rien demandé en mon nom : demandez, et vous recevrez, afin que votre joie soit parfaite. 
Je vous ai dit ces choses en paraboles. L'heure vient où je ne vous parlerai plus en paraboles, mais je vous parlerai ouvertement du Père. 
En ce jour-là, vous demanderez en mon nom, et je ne vous dis point que je prierai le Père pour vous. 
Car le Père lui-même vous aime, parce que vous m'avez aimé, et que vous avez cru que je suis sorti du Père. 
Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant je quitte le monde et je vais au Père." 
Ses disciples lui dirent : "Voilà que vous parlez ouvertement et sans vous servir d'aucune figure. 
Maintenant nous voyons que vous savez toutes choses, et que vous n'avez pas besoin que personne vous interroge ; c'est pourquoi nous croyons que vous êtes sorti de Dieu." 
 




Par St Jean-Marie Vianney

(1786-1859), prêtre, curé d'Ars 
Catéchisme sur la prière (éd. Monnin ; bréviaire : 04/08) 

 

« Si vous demandez quelque chose à mon Père en invoquant mon nom, il vous le donnera »

 

 

Mes enfants, vous avez un petit cœur, mais la prière l'élargit et le rend capable d'aimer Dieu.

La prière est un avant-goût du ciel, un écoulement du paradis. Elle ne nous laisse jamais sans douceur.

C'est un miel qui descend dans l'âme et adoucit tout.

Les peines se fondent devant une prière bien faite, comme la neige devant le soleil.

La prière fait passer le temps avec une grande rapidité, et si agréablement, qu'on ne s'aperçoit pas de sa durée... 

On en voit qui se perdent dans la prière comme le poisson dans l'eau, parce qu'ils sont tout au bon Dieu. Dans leur cœur, il n'y a pas d'entre-deux.

Oh, que j'aime ces âmes généreuses !

Saint François d'Assise et sainte Colette voyaient notre Seigneur et lui parlaient comme nous nous parlons.

Tandis que nous, que de fois nous venons à l'église sans savoir ce que nous venons faire et ce que nous voulons demander !

Et pourtant, quand on va chez quelqu'un, on sait bien pourquoi on y va.

Il y en a qui ont l'air de dire au bon Dieu :

 

« Je m'en vas vous dire deux mots pour me débarrasser de vous ». Je pense souvent que, lorsque nous venons adorer notre Seigneur, nous obtiendrions tout ce que nous voudrions, si nous le lui demandions avec une foi bien vive et un cœur bien pur.

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« Venez, ô Saint-Esprit,
Et envoyez du Ciel
Un rayon de votre lumière.

Venez, Père des Pauvres,
Venez distributeur de tous les dons ;
Venez lumière des cœurs.

Consolateur suprême,
Hôte suave de l'âme,
Réconfort plein de douceur.

Repos dans le labeur,
Abri dans les ardeurs brûlantes,
Consolation dans les larmes.

O lumière toute bienheureuse,
Remplissez jusqu'au plus intime
Le cœur de vos fidèles.

Sans votre secours
Il n'est en l'homme
Rien qui soit innocent.

Lavez nos souillures,
Arrosez nos sécheresses,
Guérissez nos blessures.

Assouplissez nos raideurs,
Échauffez nos froideurs,
Redressez nos pas qui s'égarent.

Donnez à vos fidèles
Qui en vous se confient
Les sept dons sacrés.

Donnez-leur le mérite de la vertu,
Une fin heureuse ;
Donnez-leur l'éternelle joie.

Ainsi soit-il. Alléluia. »

(Traduction du Veni Creator Spiritus par les Bénédictins de l'Abbaye de Notre-Dame d'Einsiedeln,
Traduction des Bénédictins de l'Abbaye Ste-Marie de la Pierre-Qui-Vire,
in "Toute l'année avec le Christ", Comptoir Français du Livre, Paris / Bruxelles, 1936.)

prière,Saint-Esprit,Esprit Saint,Veni Creator Spiritus,neuvaine,préparation,fête,Pentecôte

N'attendez pas l'amour de votre prochain,

car si vous le demandez et qu'il n'y répond pas,

vous serez troublé.

Au lieu de ça, montrez-lui votre amour,

et vous serez en paix,

et ainsi,

vous amènerez votre prochain à aimer.



(Saint Dorotheos de Gaza)

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La joie de Marie…

Ascension orthodoxe

Hier, alors que, selon notre calendrier Malankare nous célébrions l'Ascension de Notre-Seigneur en ce début du "Mois de arie", c'était en Egypte (Pays Orthodoxe-Oriental) l'anniversaire de la reconnaissance par Kyrillos VI, Pape-Patriarche Copte, des Apparitions de Zeitoun au Caire (1968)

Si Marie goûtait une grande joie quand son Fils vivait corporellement à côté d'elle et autant de joie quand ce même Fils après avoir détruit la mort resurgit des enfers ; aurait-elle eu moins de joie quand son Fils, devant ses yeux, entra dans les cieux avec cette chair que, comme elle le savait bien, il avait pris d'elle ?

Qui a jamais affirmé une chose semblable, ou qui a jamais cru que sa félicité dans ce moment puisse être comparée à toutes les joies qui l’ont précédée ?

Les bonnes mères de ce monde ont l'habitude d'éprouver une grande allégresse quand leurs fils sont élevés aux honneurs terrestres ; et cette mère - sans aucun doute une bonne mère ! - ne se serait pas réjouie d'une joie ineffable lorsqu’elle vit son fils unique pénétrer tous les cieux avec puissance et domination et, s’élevant, atteindre le trône de Dieu le Père tout-puissant ?

 

St Eadmer de Canterbury
(De excellentia, 6, PL 159, 568 C- 569 A)

Ils demandèrent à un Ancien :

"Qu'est-ce que l'humilité?"


L'Ancien répondit :

-"C'est lorsque votre frère pèche contre vous, et que vous lui pardonnez avant même qu'il ne se soit repenti auprès de vous."


(Ancien Paterikon)

The Master of the heavens accomplished strange and marvelous things in You, O all-blameless Lady; from above He descended like rain into your womb, O Bride of God, Showing you to be a spring, gushing forth the perfection of goodness and a flood of healings, flowing with benefactions in abundance to all those yearning for strength of soul and health of body, through the water of grace.

O most favored by God, you confer on me the healing of your grace from your inexhaustible Spring. Therefore, since you gave birth incomprehensibly to the Word, I implore you to refresh me with the dew of your grace that I might cry to you: Hail, O Water of salvation.

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

 

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER VOTRE PRIERE...

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N'oublions-pas les évêques, prêtres et fidèles chrétiens détenus par les "islamistes" ou terroristes en tous genres ! Prions sans relâche pour que le Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful Christians held by "Islamists" or terrorists of all kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them. Pray for their release ...

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)

 

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Discours de Soljenitsyne à l’Université de Harvard

Dissident russe, Alexandre Soljenitsyne s’est présenté devant la promotion 1978 de l’Université de Harvard dont il n’aurait pas pu être plus éloigné : les diplômés étaient là grâce à l’héritage, le génie, les privilèges ou l’influence. Soljenitsyne est arrivé à la cérémonie après le goulag, l’exil, la terreur et les privations. Il avait reçu le Prix Nobel de littérature huit ans auparavant et établi son domicile aux États-Unis. La promotion de 1978 s’attendait à une diatribe contre le communisme et un éloge de son pays d’adoption.

Mais ces mots ne sont jamais venus. Soljenitsyne apportait un message différent :

La devise de Harvard est “VERITAS”. La vérité est rarement douce à entendre ; elle est presque toujours amère. Mon discours d’aujourd’hui contient une part de vérité ; je vous l’apporte en ami, non en adversaire…

Il est temps, à l’Ouest, de défendre non pas tant les droits de l’homme que ses devoirs.

Si l’on me demandait…  si je pourrais proposer l’Ouest, en son état actuel, comme modèle pour mon pays [la Russie], il me faudrait en toute honnêteté répondre non. Non, je ne prendrais pas votre société comme modèle pour la transformation de la nôtre…

Après avoir souffert pendant des décennies de violence et d’oppression, l’âme humaine aspire à des choses plus élevées, plus pures que celles offertes aujourd’hui par les habitudes d’une société massifiée, forgées par l’invasion révoltante de publicités commerciales, par l’abrutissement télévisuel, et par une musique intolérable.

Comment l’Ouest a-t-il pu décliner, de son pas triomphal à sa débilité présente ?

Nous avons tourné le dos à l’Esprit et embrassé tout ce qui est matériel, avec excès et sans mesure. Le nouveau mode de pensée qui est devenu notre guide, n’admettait pas l’existence d’un mal intrinsèque en l’homme, et ne voyait pas de tâche plus noble que d’atteindre le bonheur sur terre.

Nous avions placé trop d’espoirs dans les transformations politico-sociales, et il se révèle qu’on nous enlève ce que nous avons de plus précieux : notre vie intérieure…

[Notre tâche sur terre] doit être l’accomplissement d’un dur et permanent devoir, de sorte que tout le chemin de notre vie devienne l’expérience d’une élévation avant tout spirituelle, pour que [nous] quittions cette vie en étant de meilleures personnes que nous n’y étions entrés.

Seul un mouvement volontaire de modération de nos passions peut élever l’homme  au-dessus du courant du matérialisme…

Les vérités, difficiles à entendre

Pendant des années, Alexandre Soljenitsyne était celui qui révélait la vérité sur un régime soviétique oppressif et broyeur d’âmes. Mais par un jour de juin, à Harvard, il a révélé la vérité à un monde occidental décadent, satisfait de lui-même et qui avait oublié Dieu. Ses propos ont choqué et même mis en colère son auditoire. Mais il l’a aussi fait réfléchir. Peut-être qu’à l’heure actuelle, il serait bon de réétudier son message et de réellement l’écouter. Oui, peut-être.

(Source: Aleteia /Pour lire le discours intégral de Soljenitsyne, cliquez ici.)

 

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Pierre Moscovici a estimé que les dépenses publiques en faveur des réfugiés avaient «une effet de relance sur l’économie européenne». Suffit-il de venir de l’extérieur de l’UE pour bénéficier de mesures interdites aux autochtones ? s’interroge Alexis Théas.

M. Pierre Moscovici, commissaire européen aux affaires économiques et financières, a fait le 3 mai une déclaration sidérante dans une interview à la presse régionale (Est Républicain, Dauphiné…) Il y affirme, le plus sérieusement du monde: «Mais oui, les dépenses publiques en faveur des réfugiés ont un effet de relance sur l’économie européenne. Nous l’avons chiffrée en novembre dernier à 0,2 à 0,3 point sur la croissance de l’Union, voire 0,4 à 0,5 point dans les principaux pays d’accueil comme l’Allemagne.» [...]

Ces propos atteignent un niveau de cynisme effarant pour l’image de la Commission européenne, de l’Union européenne en général, et celle du Commissaire Quel est le message de M. Moscovici ? Qu’il suffit de venir de l’extérieur de l’Europe, en dehors des canaux réguliers (visas, titres de séjour), pour avoir droit à une dépense publique interdite depuis 20 ans aux autochtones.

Le paradoxe est hallucinant. Depuis plus de vingt ans, l’entrée en vigueur de Maastricht, l’Union européenne mène une guerre impitoyable aux Européens pour réduire leurs déficits publics et les maintenir sous la barre des 3% fatidiques.
Et voici qu’aujourd’hui, l’un de ses plus hauts responsables s’émerveille d’une poussée de dépenses publiques, dans la mesure où elle correspond à l’afflux massif des migrants de 2015 en Europe.

Le raisonnement est invraisemblable. L’Union européenne compte 22 millions de chômeurs et 84 millions de pauvres, vivant sous le seuil de pauvreté, dont la plupart dans les pays du Sud – Grèce, Portugal – touchant moins de 500 euros par mois. Elle compte 2,7 millions de sans- abri et 17 millions de personnes en logement insalubre ou précaire (Eurohome). Tout ceux-là, directement ou indirectement, sont les laissés pour compte de la politique européenne de restriction des dépenses budgétaires.

Or, quel est le message de M. Moscovici? Qu’il suffit de venir de l’extérieur de l’Europe, en dehors des canaux réguliers (visas, titres de séjour), pour avoir droit à une dépense publique interdite depuis 20 ans aux autochtones.
Pour les Européens qui souffrent, la dépense publique est maudite. Pour les migrants ou réfugiés qui arrivent cette dépense publique n’est plus maudite mais bienfaisante, salutaire, radieuse, salvatrice…
 [...]

Le Figaro

 

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Finalement, par décision de la Reine d'Angleterre, L'anneau de Jeanne d'Arc va pouvoir rester en France...

 

Acheté en février dernier par le Puy du Fou, pour la somme de 377.000 euros, l'objet historique réclamé par l'Angleterre va finalement revenir sur les terres de la Pucelle. Pour mettre un point final et définitif à cette guerre de l'anneau, il a fallu que la reine intervienne.

Le président du Puy du Fou, Nicolas de Villiers, l'un des fils de Philippe de Villiers, a reçu mardi 3 mai à sa grande surprise la licence d'exportation permettant à la relique de rester en France. Jusque-là, l'autorisation avait pourtant été refusée, car Londres estimait que l'anneau, acquis lors d'une enchère publique, avait quitté illégalement l'Angleterre.

Une lettre adressée à la reine

Selon nos informations, ce revirement spectaculaire a pu avoir lieu grâce à l'intervention de la reine Elizabeth II en personne. Le 14 avril, pour débloquer la situation, les dirigeants du Puy du Fou lui avaient écrit, rappelant qu'en son temps la reine Victoria s'était engagée à restituer l'anneau. "Nous nous adressons à votre cœur de Reine pour que la relique de notre grande héroïne puisse demeurer dans notre pays", disait la lettre.

La reine aurait donc rapidement demandé au gouvernement de faire cesser cette querelle inutile. L'anneau de Jeanne d'Arc est donc légalement revenu en France. Après six siècles d'exil, et un passage dans un lieu tenu secret par Philippe de Villiers, il sera exposé cet été au Puy du Fou.

(Source: http://www.rtl.fr/)

 

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Le Veilleur de Ninive

 

Russie-Syrie : Un orchestre symphonique russe vient de donner un concert à Palmyre.

Posted: 05 May 2016 02:35 PM PDT

 
 
Ce que la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis n'ont pas su réaliser, la Russie l'a fait.....Chapeau-bas!!!
 
Merci! Grand Merci! Monsieur Poutine.
Merci à tous les Russes épris de dignité et d"honneur...
شكرا, شكرا جزيلا, يا فخامة الرايس بوتين
وشكرا لكل الروس الدين يحبون الكرامة والشرف
 
 

L'orchestre symphonique du théâtre Mariinsky (Saint-Pétersbourg) dirigé par l'artiste russe Valeri Guerguiev a donné ce jeudiun concert prénommé "Prière pour Palmyre. La musique fait revivre la ville antique" dans cette ville historique récemment libérée des griffes des djihadistes.

Le concert s'est tenu dans le célèbre amphithéâtre de la "perle du désert" et a été ouvert par un discours du chef d'orchestre. Le président russe Vladimir Poutine entendait également y participer via vidéoconférence.
La date du concert coïncide avec celle de la remise de la dépouille du militaire russe du Service des opérations spéciales Alexandre Prokhorenko, mort en héro à Palmyre. Encerclé par des terroristes le 17 mars 2016, il a pris une décision que l'on n'apprend pas aux militaires. Le soldat a exigé un bombardement aérien sur sa position. La frappe a été réalisée et des terroristes ont été éliminés.

La ville de Palmyre a été envahie par l'Etat islamique le 21 mai 2015. Peu de temps après, les djihadistes ont commencé à détruire ce site historique inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco. Fin mars, l'armée syrienne a pris d'assaut la ville. 
 

Le Veilleur de Ninive

 

Les "casques blancs" font dans le civil ce que les "rebelles" font dans le combat : servir les intérêts de l'Occident, sans honneur, ni dignité.

Posted: 04 May 2016 04:51 AM PDT

Mercredi 5 mai 2016 - Par L. Mazboudi - De nombreux observateurs occidentaux se sont arrêtés sur la forte propagande qui accompagne la bataille stratégique d’Alep, menée entre, d’une part, l’armée syrienne et ses alliés (Russie, Iran, le Hezbollah) et, d’autre part, l’Arabie Saoudite, la Turquie et l’OTAN qui soutiennent les groupes terroristes dont entre autre le Front al Nosra, Jaïsh al Islam, Ahrar El Sham….
 
L’un d’entre eux est l'éminent professeur australien Tim Anderson, diplômé en économie et en politique internationale et maître de conférences au Département d’économie politique de l’Université de Sydney.
 
Dans un article publié sur le site canadien Global Research, il constate que depuis le lancement de la bataille d’Alep par les milices armées, qui ont tiré des centaines de mortiers sur ses quartiers résidentiels loyalistes,  les médias occidentaux inversent les faits. Affirmant que les citoyens d’Alep sont sous la menace de l’armée syrienne, alors que les sources syriennes montrent des civils, subissant les incessantes attaques de mortier, et demandant que l’armée expulse tous les groupes terroristes.
 
Anderson remarque aussi que des ONG proches des milices alimentent la fiction que l’armée syrienne ne réagit pas aux attaques des milices, mais s’en prend aux civils syriens. « Chaque attaque contre al-Nosra  est ainsi décrite comme une attaque contre des "civils" et des cliniques, ou sur des travailleurs de la santé d’urgence », rapporte-t-il.
 
Selon lui, l’une de ces ONG est celle connue sous le nom des  Casques blancs (The White Helmets) alias « la défense civile syrienne ».
 
Celle-ci est devenue la source principale des accusations prétendant que les avions syriens et russes ciblent les hôpitaux.

La journaliste d’investigation britannique Vanessa Beeley s’est intéressée à ces Casques blancs, qui prétendent être indépendants, et ont droit de cité aux médias occidentaux.
 
Le 29 avril dernier, le journal français Le Monde a publié une lettre signée par de présumés médecins syrien appartenant à cette organisation.
 
Dans un article intitulé « Les Casques Blancs : nouveaux genres de mercenaires et de propagandistes » et publié en septembre 2015 sur le site 21st Century WireIls, Mme Beeley révèle qu’ils sont en réalité une création des britanniques et des américains en 2013.
 
Elle assure aussi  qu’ils sont dirigés par l’ancien soldat britannique James le MESURIER, dont la société est installée à Dubaï, et ont subi leur entrainement et formation en Turquie.
 
Selon la journaliste, ces Casques blancs œuvrent dans les régions occupées par le Front al Nosra et Cie, et sont très actifs sur les médias sociaux avec une présence sur Twitter et Facebook.
 
« La fonction principale des Casques blancs est la propagande : celle de diaboliser le gouvernement d’Assad et d’encourager l'intervention étrangère directe. Un leader  Casque blanc a écrit un éditorial récent au Washington Post», écrit aussi Beeley.
 
Selon elle, le but ultime de cette organisation est surtout l’instauration d’un No Fly Zone, à l’instar du scénario libyen.
 

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source  

François Hollande et ses ministres de l’Education nationale successifs ont organisé les assises de la refondation de l’école. Pour Jean-Paul Brighelli, agrégé de Lettre modernes et enseignant à Marseille, les réformes défendues par le gouvernement prônent un égalitarisme qui tue nos élites et accentue les inégalités.

Ce n’est pas d’activités ludiques que les enfants ont besoin : c’est de cours de Français, de Maths, d’Histoire et de Sciences. De Français surtout — la langue est aujourd’hui dans un état alarmant.

 

Les enseignants ont encore trouvé la force, en 2012, de voter majoritairement à gauche — encore que leur vote du second tour n’ait pas débordé d’enthousiasme. C’est un fonds de commerce que la Gauche aime réactiver de temps en temps — de la même manière qu’un partenaire infidèle, après une nuit de fredaines, vous assure ses grands dieux qu’il vous aime toujours, en caressant vos cornes. Mes collègues qui ont voté Hollande en 2012 jurent leurs grands dieux qu’on ne les y reprendra plus — et vu l’incohérence de certaines propositions de l’opposition, ils se demandent à nouveau s’ils ne vont pas replonger. [...]

Il est essentiel de promettre de revenir sur la réforme du collège et sur celle du lycée, lancée par Luc Chatel, dont les résultats si sont absolument catastrophiques que le ministère refuse obstinément d’en publier l’évaluation.

Il faut que l’opposition (quelle qu’elle soit) comprenne bien qu’il est essentiel de dire que l’une de ses premières mesures, en matière d’éducation, sera de réécrire complètement les programmes, et de jeter à la poubelle des manuels serviles, bourrés d’erreurs, qui seront devenus obsolètes. Essentiel.

 

[...]

Si tant d’enfants (18% officiellement!) arrivent en Sixième sans maîtriser les fondamentaux, à commencer par le lire et l’écrire, c’est que quelque chose s’est détraqué à l’école primaire, quels que soient les efforts des instituteurs. Programmes et emplois du temps sont à revoir de fond en comble. [...]

Le Figaro

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Pray for Aleppo

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 16,20-23a.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Amen, amen, je vous le dis : vous allez pleurer et vous lamenter, tandis que le monde se réjouira ; vous serez dans la peine, mais votre peine se changera en joie. 
La femme qui enfante est dans la peine parce que son heure est arrivée. Mais, quand l’enfant est né, elle ne se souvient plus de sa souffrance, tout heureuse qu’un être humain soit venu au monde. 
Vous aussi, maintenant, vous êtes dans la peine, mais je vous reverrai, et votre cœur se réjouira ; et votre joie, personne ne vous l’enlèvera. 
En ce jour-là, vous ne me poserez plus de questions. »
 





St Grégoire de Nysse

(v. 335-395), moine et évêque 
Contre Eunome, 4 ; PG 45, 633-638 (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 372 rev.) 

 

« La création tout entière...passe par les douleurs d'un enfantement qui dure encore » (Rm 8,22)

 

 

      L'apôtre Paul...témoigne au sujet du Fils unique que ce n'est pas seulement la création des êtres qui a été faite par lui, mais encore que, l'ancienne création ayant vieilli et étant devenue caduque, c'est lui qui a opéré une nouvelle création.

Et ainsi le Christ lui-même est le Premier-Né de toute la création (Col 1,15) par l'Évangile annoncé aux hommes... 

      Comment le Christ devient-il « premier-né d'une multitude de frères » ? (Rm 8,29)...

Pour nous il s'est fait comme nous, ayant participé à la chair et au sang pour nous transformer de corruptibles en incorruptibles par la naissance d'en haut de l'eau et de l'Esprit (Jn 3,5).

Il nous a montré le chemin d'une telle naissance lorsqu'il a attiré par son propre baptême le Saint Esprit sur l'eau.

Il est devenu ainsi le premier-né de tous ceux qui sont régénérés spirituellement, et tous ceux qui ont part à cette régénération par l'eau et par l'Esprit sont appelés frères. 

      Ayant déposé dans notre nature la puissance de la résurrection d'entre les morts, le Christ devient aussi prémices de ceux qui se sont endormis et premier-né d'entre les morts (Col 1,18).

Le premier, il nous a ouvert le chemin de la libération de la mort.

Par sa Résurrection, il a détruit les liens de la mort qui nous tenaient captifs.

Ainsi, par cette double régénération, du saint baptême et de la résurrection d'entre les morts, il devient le premier-né de la nouvelle création. 

      Ce premier-né a des frères.

Il dit à Marie Madeleine :

« Va et dis à mes frères : je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu » (Jn 20,19).

C'est pourquoi le médiateur entre Dieu et les hommes (1Tm 2,5), ouvrant le cortège de toute la nature humaine, envoie à ses frères ce message et leur dit :

« Par les prémices que j'ai assumées, en moi je ramène à notre Dieu et Père tout ce qui est humain. »

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Abandonnez l'idée qu'en menant une vie confortable,

vous pourriez vivre en Christ.
(Saint Théophane le Reclus)



 

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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 07:00
'Let him who has love in Christ keep the commandments of Christ. Who can describe the [blessed] bond of the love of God? What man is able to tell the excellence of its beauty, as it ought to be told? The height to which love exalts is unspeakable. Love unites us to God. Love covers a multitude of sins. Love beareth all things, is long-suffering in all things. There is nothing base, nothing arrogant in love. Love admits of no schisms: love gives rise to no seditions: love does all things in harmony. By love have all the elect of God been made perfect; without love nothing is well-pleasing to God. In love has the Lord taken us to Himself. On account of the Love he bore us, Jesus Christ our Lord gave His blood for us by the will of God; His flesh for our flesh, and His soul for our souls. (St. Clement I of Rome, 'Epistle to the Corinthians)

'Let him who has love in Christ keep the commandments of Christ. Who can describe the [blessed] bond of the love of God? What man is able to tell the excellence of its beauty, as it ought to be told? The height to which love exalts is unspeakable. Love unites us to God. Love covers a multitude of sins. Love beareth all things, is long-suffering in all things. There is nothing base, nothing arrogant in love. Love admits of no schisms: love gives rise to no seditions: love does all things in harmony. By love have all the elect of God been made perfect; without love nothing is well-pleasing to God. In love has the Lord taken us to Himself. On account of the Love he bore us, Jesus Christ our Lord gave His blood for us by the will of God; His flesh for our flesh, and His soul for our souls. (St. Clement I of Rome, 'Epistle to the Corinthians)

Ascension de notre Seigneur

 (Jeudi après le quatrième dimanche suivant le Nouveau Dimanche)

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Saint Qurbana :

·          

o    Actes des Apôtres 1 : 4-11 :

  • 04 Au cours d’un repas qu’il prenait avec eux, il leur donna l’ordre de ne pas quitter Jérusalem, mais d’y attendre que s’accomplisse la promesse du Père. Il déclara : « Cette promesse, vous l’avez entendue de ma bouche :
  • 05 alors que Jean a baptisé avec l’eau, vous, c’est dans l’Esprit Saint que vous serez baptisés d’ici peu de jours. »
  • 06 Ainsi réunis, les Apôtres l’interrogeaient : « Seigneur, est-ce maintenant le temps où tu vas rétablir le royaume pour Israël ? »
  • 07 Jésus leur répondit : « Il ne vous appartient pas de connaître les temps et les moments que le Père a fixés de sa propre autorité.
  • 08 Mais vous allez recevoir une force quand le Saint-Esprit viendra sur vous ; vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. »
  • 09 Après ces paroles, tandis que les Apôtres le regardaient, il s’éleva, et une nuée vint le soustraire à leurs yeux.
  • 10 Et comme ils fixaient encore le ciel où Jésus s’en allait, voici que, devant eux, se tenaient deux hommes en vêtements blancs,
  • 11 qui leur dirent : « Galiléens, pourquoi restez-vous là à regarder vers le ciel ? Ce Jésus qui a été enlevé au ciel d’auprès de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu s’en aller vers le ciel. »

o     

o    Ephésiens 4: 1-16 :

  • 01 Moi qui suis en prison à cause du Seigneur, je vous exhorte donc à vous conduire d’une manière digne de votre vocation :
  • 02 ayez beaucoup d’humilité, de douceur et de patience, supportez-vous les uns les autres avec amour ;
  • 03 ayez soin de garder l’unité dans l’Esprit par le lien de la paix.
  • 04 Comme votre vocation vous a tous appelés à une seule espérance, de même il y a un seul Corps et un seul Esprit.
  • 05 Il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême,
  • 06 un seul Dieu et Père de tous, au-dessus de tous, par tous, et en tous.
  • 07 À chacun d’entre nous, la grâce a été donnée selon la mesure du don fait par le Christ.
  • 08 C’est pourquoi l’Écriture dit : Il est monté sur la hauteur, il a capturé des captifs, il a fait des dons aux hommes.
  • 09 Que veut dire : Il est monté ? – Cela veut dire qu’il était d’abord descendu dans les régions inférieures de la terre.
  • 10 Et celui qui était descendu est le même qui est monté au-dessus de tous les cieux pour remplir l’univers.
  • 11 Et les dons qu’il a faits, ce sont les Apôtres, et aussi les prophètes, les évangélisateurs, les pasteurs et ceux qui enseignent.
  • 12 De cette manière, les fidèles sont organisés pour que les tâches du ministère soient accomplies et que se construise le corps du Christ,
  • 13 jusqu’à ce que nous parvenions tous ensemble à l’unité dans la foi et la pleine connaissance du Fils de Dieu, à l’état de l’Homme parfait, à la stature du Christ dans sa plénitude.
  • 14 Alors, nous ne serons plus comme des petits enfants, nous laissant secouer et mener à la dérive par tous les courants d’idées, au gré des hommes qui emploient la ruse pour nous entraîner dans l’erreur.
  • 15 Au contraire, en vivant dans la vérité de l’amour, nous grandirons pour nous élever en tout jusqu’à celui qui est la Tête, le Christ.
  • 16 Et par lui, dans l’harmonie et la cohésion, tout le corps poursuit sa croissance, grâce aux articulations qui le maintiennent, selon l’énergie qui est à la mesure de chaque membre. Ainsi le corps se construit dans l’amour.

o     

o    St Luc 24: 35 à 53 :

  • 35 Ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain.
  • 36 Comme ils en parlaient encore, lui-même fut présent au milieu d’eux, et leur dit : « La paix soit avec vous ! »
  • 37 Saisis de frayeur et de crainte, ils croyaient voir un esprit.
  • 38 Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous bouleversés ? Et pourquoi ces pensées qui surgissent dans votre cœur ?
  • 39 Voyez mes mains et mes pieds : c’est bien moi ! Touchez-moi, regardez : un esprit n’a pas de chair ni d’os comme vous constatez que j’en ai. »
  • 40 Après cette parole, il leur montra ses mains et ses pieds.
  • 41 Dans leur joie, ils n’osaient pas encore y croire, et restaient saisis d’étonnement. Jésus leur dit : « Avez-vous ici quelque chose à manger ? »
  • 42 Ils lui présentèrent une part de poisson grillé
  • 43 qu’il prit et mangea devant eux.
  • 44 Puis il leur déclara : « Voici les paroles que je vous ai dites quand j’étais encore avec vous : Il faut que s’accomplisse tout ce qui a été écrit à mon sujet dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes. »
  • 45 Alors il ouvrit leur intelligence à la compréhension des Écritures.
  • 46 Il leur dit : « Ainsi est-il écrit que le Christ souffrirait, qu’il ressusciterait d’entre les morts le troisième jour,
  • 47 et que la conversion serait proclamée en son nom, pour le pardon des péchés, à toutes les nations, en commençant par Jérusalem.
  • 48 À vous d’en être les témoins.
  • 49 Et moi, je vais envoyer sur vous ce que mon Père a promis. Quant à vous, demeurez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus d’une puissance venue d’en haut. »
  • 50 Puis Jésus les emmena au dehors, jusque vers Béthanie ; et, levant les mains, il les bénit.
  • 51 Or, tandis qu’il les bénissait, il se sépara d’eux et il était emporté au ciel.
  • 52 Ils se prosternèrent devant lui, puis ils retournèrent à Jérusalem, en grande joie.
  • 53 Et ils étaient sans cesse dans le Temple à bénir Dieu.

o     

Par St Cyrille d'Alexandrie

(380-444), évêque et docteur de l'Église 
Commentaire sur l'évangile de Jean, 9 ; PG 74, 182-183 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 373 rev. 


 

Le Christ nous ouvre le chemin

 

« Dans la maison de mon Père beaucoup peuvent trouver leur demeure ; sinon, est-ce que je vous aurais dit : Je pars vous préparer une place ? »

(Jn 14,2)...

Le Seigneur savait que beaucoup de ces demeures étaient déjà prêtes et attendaient l'arrivée des amis de Dieu.

Il donne donc un autre motif à son départ : préparer la route à notre ascension vers ces places du ciel en frayant un passage, alors qu'auparavant cette route était impraticable pour nous.

Car le ciel était absolument fermé aux hommes, et jamais aucun être de chair n'avait pénétré dans ce très saint et très pur domaine des anges. 

C'est le Christ qui a inauguré pour nous ce chemin vers les hauteurs.

En s'offrant lui-même à Dieu le Père comme les prémices de ceux qui dorment dans les tombeaux de la terre, il a permis à la chair de monter au ciel, et il a été lui-même le premier homme à apparaître à ses habitants.

Les anges ne connaissaient pas le mystère grandiose d'une intronisation céleste de la chair. Ils voyaient avec étonnement et admiration cette ascension du Christ.

Presque troublés à ce spectacle inconnu, ils s'écriaient :

« Qui est celui-là qui arrive d'Édom ? » (Is 63,1), c'est-à-dire de la terre.

Mais l'Esprit n'a pas permis qu'ils demeurent dans l'ignorance...

Il a ordonné qu'on ouvre les portes devant le Roi et Seigneur de l'univers :

« Princes, ouvrez vos portes, portes éternelles : qu'il entre, le roi de gloire ! » (Ps 23,7 LXX) 

Donc, notre Seigneur Jésus Christ a inauguré pour nous « cette voie nouvelle et vivante » ; comme le dit saint Paul, « il n'est pas entré dans un sanctuaire construit par les hommes, mais dans le ciel même, afin de se tenir maintenant pour nous devant la face de Dieu »

(He 10,20; 9,24).

Ascension,Notre Seigneur,introit,

 

« « Portes, élevez vos linteaux, élevez-vous, portes antiques, que le Roi de gloire fasse son entrée. Quel est ce Roi de gloire ? C'est le Dieu fort et puissant, Dieu puissant dans les combats, Dieu des armées, voilà le Roi de gloire. » Sous ces traits la liturgie d'aujourd'hui décrit l'entrée triomphale de Notre Rédempteur dans le Ciel.

L'Ascension est le suprême argument, la preuve irréfutable de la divinité du Christ. Devant elle tombe toute objection. C'est pourquoi nous nous faisons une joie particulière de proclamer en ce jour ce que chante le Credo : « Il est ressuscité le troisième jour selon les Écritures. Il est monté au Ciel et est assis à la droite du Père, d'où Il viendra de nouveau dans sa gloire juger les vivants et les morts, et son règne n'aura pas de fin. » L'Ascension nous montre et nous prouve, que Jésus est vraiment Dieu de Dieu, Lumière de Lumière, vrai Dieu de vrai Dieu ; qu'Il n'a pas été créé, mais engendré, consubstantiel au Père, et que par Lui tout a été fait. [...] Le Christ est Dieu, vrai Roi de gloire. A Lui gloire et honneur de la part de toute créature, qui lui doit l'existence et le bonheur.

L'Ascension du Christ, si merveilleuse et si pleine de gloire, est l'accomplissement fidèle des mystérieuses paroles que nous répète la liturgie du Jeudi saint et des jours suivants : « Le Christ s'est humilié Lui-même se faisant obéissant jusqu'à la mort, et à la mort de la croix. C'est pourquoi Dieu l'a exalté et Lui a donné un nom, qui est au-dessus de tout nom, afin qu'au Nom de Jésus tout genou fléchisse, dans le ciel, sur la terre et dans les enfers et que toute langue confesse que le Seigneur Jésus-Christ est dans la gloire de Dieu le Père. » Il est le Maître du monde, tout spécialement du monde nouvellement créé par ses humiliations et toutes ses souffrances. Il a choisi le mont des Oliviers comme point de départ de sa montée au Ciel, pour bien montrer au monde que la souffrance et la mort étaient le prélude nécessaire de son entrée dans la gloire.

[...] Chaque jour Il redescend sur nos autels, renouvelle sa mort et son ascension au saint sacrifice de la messe...

« C'est pourquoi, Seigneur, nous, vos serviteurs et avec nous tout votre peuple saint, nous souvenant de la bienheureuse passion de ce même Christ, votre Fils, Notre-Seigneur, de sa résurrection du tombeau, et de sa glorieuse ascension dans les cieux, nous offrons à Votre Majesté suprême, de vos propres dons et bienfaits, l'Hostie pure, l'Hostie sainte, l'Hostie sans tache, le Pain sacré de la vie éternelle, et le Calice de l'éternel salut. » »

Les Bénédictins de l'Abbaye de Notre-Dame d'EinsiedelnToute l'année avec le Christ (La glorieuse Ascension), Traduction des Bénédictins de l'Abbaye Ste-Marie de la Pierre-Qui-Vire, Comptoir Français du Livre, Paris / Bruxelles, 1936.

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L'Ascension de Notre-Seigneur Jésus-Christ


Vous êtes monté au ciel en gloire, ô Christ notre Dieu! Vous avez rempli de joie Vos disciples par la promesse du saint Esprit!

Votre bénédiction l'a rendu manifeste: c'est Vous, le Fils de Dieu, et le Libérateur du monde! 


Ayant accompli en notre faveur Votre oeuvre de salut, après avoir uni les cieux et la terre, et les hommes avec Dieu, dans la gloire, ô Christ notre Dieu, Vous  montâtes vers le ciel sans pour autant nous délaisser; mais restant toujours parmi nous et disant à ceux qui conservent Votre amour:

"Je suis toujours avec vous, et personne à jamais ne peut rien contre vous". 
 

Ascension orthodoxe
Détail d'icône de l'Ascension - Atelier le Roseau ©

Réjouissons-nous en cette fête de l'Ascension où le Christ nous a fait siéger avec lui dans les cieux et nous a préparé la demeure bienheureuse qu'il avait promise auparavant, à la droite de la puissance, dans les lieux très-hauts. 

Car nous avons été réconciliés avec le Père pour toujours et préservés pat la grâce et la miséricorde du Très- Haut. À la différence du premier Adam qui n'habitait qu'un paradis aux arbres et aux fruits terrestres et n'était visité par Dieu que de temps à autre, nous, en notre rédempteur bien-aimé, "le second Adam" nous demeurons toujours avec Dieu. 
Sans doute nous sommes encore exilés de notre demeure céleste, éprouvés pour un temps afin que notre foi soit éprouvée et que nous puissions être trouvés dignes de cet héritage magnifique. Et cependant, nous vivons comme si nous demeurions déjà dans le ciel de façon permanente, par la foi, pat l'espérance qui a été mise en nous par le Christ, par l'amour qui fait accepter la souffrance, qui rend présent l'invisible par la vision intérieure de la lumière immatérielle; nous attendons avec patience et gratitude le moment de l'union dans laquelle nous contemplerons la face du Bien-aimé qui ne nous sera jamais enlevé... 

Aussi devons-nous, mes bien-aimés, reconnaître avec franchise notre état actuel de pauvreté, alors même que le riche héritage du Fils nous a été promis comme étant notre part et dûment enregistré. Mais, ici-bas, nous n'avons point de richesses en ce monde perfide et trompeur. Car nous n'avons pas ici-bas de cité permanentes, ni de patrie durable, ni honneur, ni renommée, ni nom, ni véritable confort. Nous cherchons plutôt le monde à venir, où il n'y a ni tromperie, ni l'ombre d'une variation. 
C'est dans cet esprit que saint Paul nous presse de rechercher les réalités d'en-haut. Un homme qui recherche les réalités de cette terre et convoite ce qui se trouve dans les mains ou dans la bouche des autres ou dans la poussière, peut-il discerner et rechercher les réalités d'en-haut? Ou bien nous nous efforçons de tirer le plus d'avantages possibles de ces réalités terrestres qui nous donnent notre joie, notre confort, notre gloire; ou bien nous les rejetons pour nous consacrer à celles d'en-haut, pour la gloire de Dieu. 

(Source: Message écrit par le père Matta el-Maskîne aux moines du monastère de Saint-Macaire, pour le jour de I'Ascension 1973. Communion (La) d'Amour, Père Matta El Maskine, Spiritualité Orientale n°55, Abbaye de Bellefontaine. ) 

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05 May :

- Feast of Ascension of our Lord/Suloqo/Swarggaarohana perunnal!
"On this day therefore, that is, the fortieth after His Resurrection, the Lord ascended into heaven. We have not seen, but we believe. They who beheld Him proclaimed what they saw, and they have filled the whole earth: There are no speeches nor languages where their voices are not heard. Their sound hath gone forth into all the earth: and their words unto the ends of the world. And so they have reached even unto us, and awakened us from sleep...
Be Thou exalted, exalted above the heavens: for thou art God. Take Thou Thy seat in heaven Who hung from the Cross."

( Excerpts from the sermon on the Ascension of our Lord by St. Augustine of Hippo)

 

Icon of the Mother of God “the Inexhaustible Chalice”


Commemorated on May 5

The “Inexhaustible Chalice” Icon of the Most Holy Theotokos was revealed in Russia in 1878. A retired soldier from Tula had spent his pension on alcohol, ruining his health. Though he was no longer able to walk, he continued to drink.

One night a holy Elder appeared to him in a dream and told him to go to the Serpukhov monastery of the Mother of God. “Have a Molieben served before her Icon “The Inexhaustible Chalice.” Since he had no money and could not walk, the man paid no attention to the dream. Then the Elder appeared a second and third time, speaking to him with increasing severity.

Crawling on all fours, the man reached the next village and stayed in the home of an old woman. She rubbed his legs, and he began to feel better. The next day, he resumed his journey with two canes, then with one, until he arrived at the monastery.

He described his dreams to the monks, but none of them had ever heard of “The Inexhaustible Chalice” Icon. Finally, one of them remembered an icon on which a chalice was depicted. On the back of the icon was an inscription, “The Inexhaustible Chaice.” After the Molieben, the peasant returned home restored to health, and cured of his alcoholism.

News of the miracle spread, and many alcoholics and their families came to pray before the Icon. Many of them came back to thank the Mother of God for answering their prayers. Every Sunday in the Serpukhov-Vyotsk monastery a Molieben with an Akathist is served before the Icon for those who are addicted to alcohol.

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

“‘If he trespass against you seven times in a day, and seven times in a day turn again to you, saying, I repent; you shall forgive him’ (Lk. 17:4).  As the Searcher of hearts, the Lord knows that men are liable to very frequent trespass, and that, having fallen, they often rise up again; therefore He has given us the commandment to frequently forgive trespasses, and He Himself is the first to fulfill His holy word. As soon as you say from your whole heart, ‘I repent,’ you will be immediately forgiven.”  (St. John of Kronstadt, My Life in Christ)

“‘If he trespass against you seven times in a day, and seven times in a day turn again to you, saying, I repent; you shall forgive him’ (Lk. 17:4). As the Searcher of hearts, the Lord knows that men are liable to very frequent trespass, and that, having fallen, they often rise up again; therefore He has given us the commandment to frequently forgive trespasses, and He Himself is the first to fulfill His holy word. As soon as you say from your whole heart, ‘I repent,’ you will be immediately forgiven.” (St. John of Kronstadt, My Life in Christ)

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*TOUS AU MONASTERE SYRIAQUE POUR LE DIMANCHE DE LA PENTECÔTE !...

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour Pentecôte, ramassage des fidèles sur

*Nantes le Vendredi 13 à 9h, étape à l'Abbaye N-D de Port Salut

*Paris: le Samedi 14 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

*Dimanche 1er Juin:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE GUERISON INTERIEURE 

DU 1er au 5 MAI 

 

RETIREMENT-PILGRIMAGE INNER HEALING
THE 1st to May 5th

 

 

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

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4 mai 2016 3 04 /05 /mai /2016 11:13

 

Marah was a fountain of most bitter water: Moses cast wood into it and it became sweet. For water without the preaching of the Cross of the Lord is of no avail for future salvation, but, after it has been consecrated by the mystery of the saving cross, it is made suitable for the use of the spiritual layer and of the cup of salvation. As, then, Moses, that is, the prophet, cast wood into that fountain, so, too, the priest utters over this font the proclamation of the Lord's cross, and the water is made sweet for the purpose of grace.' (St. Ambrose of Milan)

Marah was a fountain of most bitter water: Moses cast wood into it and it became sweet. For water without the preaching of the Cross of the Lord is of no avail for future salvation, but, after it has been consecrated by the mystery of the saving cross, it is made suitable for the use of the spiritual layer and of the cup of salvation. As, then, Moses, that is, the prophet, cast wood into that fountain, so, too, the priest utters over this font the proclamation of the Lord's cross, and the water is made sweet for the purpose of grace.' (St. Ambrose of Milan)

Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 4,7-13.

Mes frères : A chacun de nous, la grâce a été donnée selon qu'il a plu au Christ de la lui dispenser. 
C'est pourquoi il est dit : " Il est monté dans les hauteurs, il a emmené des captifs, et il a fait des largesses aux hommes. " 
Or que signifie : " Il est monté, " sinon qu'il était descendu d'abord dans les régions inférieures de la terre ?
Celui qui est descendu est celui-là même qui est monté au-dessus de tous les cieux, afin de tout remplir. 
C'est lui aussi qui a fait les uns apôtres, d'autres prophètes, d'autres évangélistes, d'autres pasteurs et docteurs, 
en vue du perfectionnement des saints, pour l'œuvre du ministère, pour l'édification du corps du Christ, 
jusqu'à ce que nous soyons tous parvenus à l'unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l'état d'homme fait, à la mesure de la stature parfaite du Christ, 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 17,1-11.

En ce temps-là, Jésus leva les yeux au ciel et dit : Père, l'heure est venue, glorifiez votre Fils, afin que votre Fils vous glorifie.
Puisque vous lui avez donné autorité sur toute chair, afin qu'à tous ceux que vous lui avez donnés, il donne la vie éternelle. 
Or, la vie éternelle, c'est qu'ils vous connaissent, vous, le seul vrai Dieu, et celui que vous avez envoyé, Jésus-Christ. 
Je vous ai glorifié sur la terre, j'ai achevé l'œuvre que vous m'avez donnée à faire. 
Et maintenant à vous, Père, glorifiez-moi auprès de vous, de la gloire que j'avais auprès de vous, avant que le monde fût. 
J'ai manifesté votre nom aux hommes que vous m'avez donnés du milieu du monde. Ils étaient à vous, et vous me les avez donnés : et ils ont gardé votre parole. 
Ils savent à présent que tout ce que vous m'avez donné vient de vous ;
car les paroles que vous m'avez données, je les leur ai données. Et ils les ont reçues, et ils ont vraiment reconnu que je suis sorti de vous, et ils ont cru que c'est vous qui m'avez envoyé. 
C'est pour eux que je prie. Je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que vous m'avez donnés ; parce qu'ils sont à vous. 
Car tout ce qui est à moi est à vous, et tout ce qui est à vous est à moi, et que je suis glorifié en eux. 
Je ne suis plus dans le monde. Pour eux, ils sont dans le monde, et moi, je vais à vous. Père saint, gardez dans votre nom ceux que vous m'avez donnés, afin qu'ils ne fassent qu'un, comme nous. 
 



Par St Augustin

(354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église 
Traités sur St Jean, n°106 

 

« Je t'ai glorifié sur la terre en accomplissant l'œuvre que tu m'avais confié »

 

 

« J'ai manifesté ton nom aux hommes. »

Ces paroles comprennent, dans la pensée du Sauveur, tous ceux qui devaient croire en lui comme membres de cette grande Église composée de toutes les nations et dont le psalmiste a dit :

« Je te rendrai grâces dans la grande assemblée »

(Ps 21,26).

C'est vraiment alors cette glorification par laquelle le Fils rend gloire au Père en répandant la connaissance de son nom parmi les nations et aux innombrables générations humaines.

Quand donc il dit :

« J'ai manifesté ton nom aux hommes que tu m'as donnés »,

cela se rapporte à ce qui précède :

« Je t'ai glorifié sur la terre... » 

« J'ai manifesté ton nom aux hommes que tu m'as donnés » :

non pas son nom de Dieu, mais celui de Père.

Ce nom-là ne pouvait pas être manifesté sans la manifestation du Fils.

En effet, il n'y a aucun peuple qui, même avant de croire en Jésus Christ, n'ait eu une certaine connaissance de Dieu comme étant le Dieu de toute la création.

Car la puissance du Dieu véritable est telle qu'il ne peut absolument pas être caché à une créature raisonnable qui veut faire usage de son esprit.

Sauf un petit nombre d'individus dont le caractère a vraiment atteint la dépravation, le genre humain tout entier reconnaît Dieu comme l'auteur de ce monde...

Mais le nom de Père de Jésus Christ, par lequel il enlève le péché du monde, n'était nullement connu, et c'est ce nom-là que le Seigneur manifeste à ceux que son Père lui a donnés.

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« Nous demandons souvent à Dieu des avantages temporels, le priant de disposer les événements au gré de notre orgueil ou de notre ambition, de notre vanité ou de notre sensualité, d'écarter de nous toutes les croix, toutes les maladies, la mort de toutes les personnes chères, enfin toutes les calamités temporelles.

Ce n'est pas que ces demandes soient condamnables en elles-mêmes, pourvu qu'on ajoute : 

Mon Dieu, que non pas ma volonté se fasse, mais la vôtre ; si vous voyez qu'il vaut mieux que je ne sois pas exaucé, ne m'exaucez pas : autrement elles seraient mauvaises. [...]

Tout en demandant à Dieu les biens spirituels, nous ne lui demandons ce qu'il faut qu'autant que nous nous en rapportons à lui pour le temps et la manière de nous les accorder ; car tantôt nous ne sommes pas préparés à recevoir utilement ce que nous demandons ; tantôt il nous vaut mieux avoir le temps d'apprécier notre misère, demander plus longtemps pour accroître nos mérites et enflammer nos désirs par le délai. Vouloir trop vite les meilleures choses, ce n'est pas demander ce qu'il faut.

Nous conformons-nous à ces règles, soit pour l'ordre temporel, soit pour l'ordre spirituel ? »

Abbé André-Jean-Marie Hamon (1795-1874), curé de Saint Sulpice, Méditations à l'usage du clergé et des fidèles pour tous les jours de l'année, Tome II (Mercredi des Rogations, Premier Point), Paris, Victor Lecoffre, 1886.

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Pardonner,

c'est comme déverouiller la porte pour libérer quelqu'un,

et prendre conscience qu'en réalité,

c'est vous qui étiez le prisonnier.
(Auteur inconnu)



 

 

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SAINT SYLVAIN, QUI ÊTES-VOUS ?

Le prénom de Sylvain vient du latin Silva : "la forêt". C'était le nom du dieu des forêts et des champs, de la fécondité de la nature chez les romains.

Sylvain vénéré comme évêque de GAZA au IVème siècle, était sans doute un soldat romain converti au christianisme. Après avoir servi de longues années dans l'armée, il devint prêtre et puis fut élu évêque de GAZA où il convertit de nombreux païens. Suite aux violentes persécutions des chrétiens par l'empereur romain Dioclétien entre 309 et 310, il comparut accusé à Césarée. Violemment frappé par la foule, il eut les côtes brisées et fut condamné aux travaux forcés dans les mines de cuivre de Phaenno en Palestine. Il y retrouva de nombreux chrétiens originaires de Palestine et d'Egypte qui le choisirent comme leur évêque.

Sylvain avait la réputation d'un homme doux, pacifique, prudent mais ferme dans ses convictions

Epuisé par l'âge et les mauvais traitements, ne pouvant plus travailler mais continuant à confesser sa foi, il fut décapité en même temps que 39 de ses compagnons en 311 (source : Eusèbe, "martyres de Palestine"). Sa fête est célébrée le 4 mai par l'Eglise Catholique et le 14 octobre par l'Eglise Orthodoxe.

Présentation de l'icône de St. Sylvain, évêque de Gaza

L'icône présente St. Sylvain en habits d'évêque avec, sur son manteau rouge , l'étole (Palium, omophorium) de laine blanche avec les grandes croix noires qui partent de son cœur, centre de l'icône. Il est coiffé du turban traditionnel au Moyen-Orient (voir l'icône de St. Jean Damascène).

Il tient avec respect le glaive instrument de son supplice mais aussi symbole de la parole de Dieu "épée à deux tranchants" qu'il a proclamée dans son ministère.

De sa main droite il confesse sa foi en Jésus-Christ. Les montagnes avec l'entrée d'un tunnel figurent les mines de cuivre de Phaenno et le cèdre évoque son nom et aussi l'arbre de la Vie éternelle dont il a mangé le fruit par son martyre. Les "palmes d'or" dans le cadre rappellent les 39 compagnons de Sylvain martyrisés en même temps que lui.

Ainsi cette icône exprime la force, la douceur et la sérénité de celui qui en a trouvé la source au fond de lui-même (dans sa mine) et qui dans les épreuves met sa confiance en Celui qui est le Chemin et la Vie.

(Source: Alain, septembre 2004/ http://iconesalain.free.fr/)

Il est heureux que ce nom de Sylvain (Silas) soit remis à l'honneur, puisqu'il est l'ami toujours fidèle !

Bonne fête aussi aux Sylvaine,

Sylvette,

Sylvianne,

Sylvie ou

Sylvia.

 

Sainte Monique , qui êtes-vous ?

(Mère de Saint Augustin 332-388)

    À l'heure où sont trop oubliés les devoirs de la jeune fille, de l'épouse et de la mère chrétiennes, il est utile de rappeler les vertus de cette admirable femme. Ce que nous en savons nous vient de la meilleure des sources, son fils Augustin.

        Monique naquit à Tagaste, en Afrique, l'an 332. Grâce aux soins de parents chrétiens, elle eut une enfance pure et pieuse, sous la surveillance sévère d'une vieille et dévouée servante.   Encore toute petite, elle aimait aller à l'église pour y prier, elle cherchait la solitude et le recueillement; parfois elle se levait même la nuit et récitait des prières. Son cœur s'ouvrait à l'amour des pauvres et des malades, elle les visitait, les soignait et leur portait les restes de la table de famille ; elle lavait les pieds aux pauvres et aux voyageurs. Toute sa personne reflétait la modestie, la douceur et la paix. A toutes ces grâces et à toutes ces vertus, on aurait pu prévoir que Dieu la réservait à de grandes choses.

        Dieu, qui a ses vues mystérieuses, permit cependant qu'elle fût donnée en mariage, à l'âge de vingt-deux ans, à un jeune homme de noble famille, mais païen, violent, brutal et libertin, presque deux fois plus âgé qu'elle, et dont elle eut beaucoup à souffrir, ainsi que de sa belle-mère.   Dans cette situation difficile, Monique fut un modèle de patience et de douceur ; sans se plaindre jamais, elle versait en secret les larmes amères où se trempait sa vertu. C'est par ces beaux exemples qu'elle conquit le cœur de Patrice, son époux, et lui obtint une mort chrétienne, c'est ainsi qu'elle mérita aussi de devenir la mère du grand saint Augustin.

        Monique, restée veuve, prit un nouvel essor vers Dieu. Vingt ans elle pria sur les débordements d'Augustin, sans perdre courage et espoir. Un évêque d'Afrique, témoin de sa douleur, lui avait dit : " Courage, il est impossible que le fils de tant de larmes périsse ! " Dieu, en effet, la récompensa même au-delà de ses désirs, en faisant d'Augustin, par un miracle de grâce, l'une des plus grandes lumières de l'Église et l'un de ses plus grands Saints.

        Monique, après avoir suivi Augustin en Italie, tomba malade à Ostie, au moment de s'embarquer pour l'Afrique, et mourut à l'âge de cinquante-six ans. Augustin pleura longtemps cette mère de son corps et de son âme. Le corps de sainte Monique a été transporté à Rome dans l'église de Saint-Augustin, en 1430. Cette femme illustre a été choisie comme patronne des mères chrétiennes.

 

St Monica


Commemorated on May 4

Saint Monica, the mother of St Augustine of Hippo (June 15), was born in 322 in Tagaste, North Africa. Her parents were Christians, but little is known of her early life. Most of our information about her comes from Book IX of her son’s CONFESSIONS.

St Monica was married to a pagan official named Patritius, who had a short temper and lived an immoral life. At first, her mother-in-law did not like her, but Monica won her over by her gentle disposition. Unlike many women of that time, she was never beaten by her husband. She said that Patritius never raised his hand against her because she always held her tongue, setting a guard over her mouth in his presence. (Ps. 38/39:1).

St Monica and Patritius had three children: St Augustine, Navigius and Perpetua. It was a source of great sorrow to her that Patritius would not permit them to be baptized. She worried about Augustine, who lived with a young woman in Carthage and had an illegitimate son with her. Her constant prayers and tears for her son had the effect of converting her husband to Christ before his death. Augustine, however, continued on the path that led away from Christ.

While in Carthage, Augustine fell under the influence of the heretical Manichean sect. His mother was horrified and tried to turn him away from his error. She had a dream in which she was told to be patient and gentle with her son. Augustine, however, paid little attention to her arguments, and remained in his delusion for nine years. St Monica must have felt disheartened and disappointed, but she never gave up on him. She even tried to enlist the help of a bishop who had once been a Manichean himself, but he would not dispute with Augustine. He said he couldn’t reason with the young man, because he was still attracted by the novelty of the heresy. He did reassure her saying, “Go on your way, and God bless you, for it is not possible that the son of these tears should be lost.”

St Monica went to Rome with Augustine when he lectured there in 383. Later, he received an appointment to Milan, where he met St Ambrose (December 7) and was greatly impressed by his preaching. Bishop Ambrose came to have a high regard for St Monica, and often congratulated Augustine on having such a virtuous mother.

One day Augustine was reading the New Testament in a garden, and came to Romans 13:12-14. There and then Augustine decided to “cast off the works of darkness,” and to “put on the Lord Jesus Christ.” He was baptized on the eve of Pascha in 387.

After his baptism, Augustine and his mother planned to return to Africa. They stopped to rest in Ostia, where St Monica fell asleep in the Lord at the age of fifty-six. She was buried at Ostia, and her holy relics were transferred to the crypt of a church in the sixth century. Nine centuries later, St Monica’s relics were translated to Rome.

In the West, St Monica is considered the patron saint of wives and mothers whose husbands or sons have gone astray.

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Virgin-martyr Pelagia of Tarsus in Asia Minor (287)

(4May)

 

She was born in Tarsus (home of the Apostle Paul). Though her parents were prominent pagans, she heard of Christ from Christians in that city, and her heart was filled with love for the Savior.

 

 The Emperor Diocletian visited Tarsus, and during his stay the Emperor's son and heir fell in love with Pelagia and wished to marry her. To her parents' complete amazement, Pelagia replied that she was already promised to her betrothed, Christ the Lord.

 

 She then fled her parents' house and went to the holy Bishop Linus, who instructed her in the Faith and baptized her. Pelagia then gave away all her many possessions, returned home, and told her parents that she was baptised. The Emperor's son, despairing of marryng her, killed himself.

 

 Pelagia's mother then denounced her daughter to the Emperor, who summoned her for trial. When Pelagia freely confessed her unwavering faith in Christ, the Emperor condemned her to be burned in a metal ox heated by fire. An account of her martyrdom says that, entering the ox with prayers of thanksgiving on her lips, she instantly melted like wax.

 

 Bishop Linus, who had baptised her, found a few of her bones and buried them on a hill near Tarsus. During the reign of the Emperor Constantine Copronymus (741-775), a church was built there in her honor. (Source: Sources: Ancient Faith Radio/  http://ancientfaith.com )

 

Icon of the Mother of God “Staro Rus” Old Russian


Commemorated on May 4

The Staro Rus (Old Russian) Icon of the Mother of God was so named because for a long time it was in Staro Rus, where it had been brought by the Greeks from Olviopolis during the very first period of Christianity in Russia. The icon was in Staro Rus until the seventeenth century. In 1655 during a plague it was revealed to a certain inhabitant of the city of Tikhvin that the pestilence would cease if the wonderworking Staro Rus Icon were transferred there, and the Tikhvin Icon sent to Staro Rus.

After the transfer of the icons the plague ceased, but the people of Tikhvin did not return the icon and only in the eighteenth century did they give permission to make a copy of the Staro Rus Icon, which on May 4, 1768 was sent to Stara Russa. A feast was established in honor of this event. On September 17, 1888 the original was also returned to Staro Rus and a second Feast day established.

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Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 En mai soyez Missionnaire de Marie, Mère de Miséricorde, abonnez vos amis à la "Newsletter", aidez le Monastère Syriaque et ses missions, venez en Pèlerinage !...

“‘If he trespass against you seven times in a day, and seven times in a day turn again to you, saying, I repent; you shall forgive him’ (Lk. 17:4).  As the Searcher of hearts, the Lord knows that men are liable to very frequent trespass, and that, having fallen, they often rise up again; therefore He has given us the commandment to frequently forgive trespasses, and He Himself is the first to fulfill His holy word. As soon as you say from your whole heart, ‘I repent,’ you will be immediately forgiven.”  (St. John of Kronstadt, My Life in Christ)

“‘If he trespass against you seven times in a day, and seven times in a day turn again to you, saying, I repent; you shall forgive him’ (Lk. 17:4). As the Searcher of hearts, the Lord knows that men are liable to very frequent trespass, and that, having fallen, they often rise up again; therefore He has given us the commandment to frequently forgive trespasses, and He Himself is the first to fulfill His holy word. As soon as you say from your whole heart, ‘I repent,’ you will be immediately forgiven.” (St. John of Kronstadt, My Life in Christ)

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER VOTRE PRIERE...

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Pray for Aleppo

 

 

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Depuis qu’il a été menacé de mort dans sa propre église à Nice,

dans les jours qui ont suivi les attentats contre Charlie Hebdo en janvier 2015, le frère Louis-Marie Ariño-Durand, 46 ans, a « encore plus envie de porter [son] habit » ! Prêtre dominicain, il est depuis 2007 le promoteur général du Rosaire, autrement dit le représentant officiel du maître de l’Ordre pour la diffusion de cette prière reçue, selon la tradition, par saint Dominique en personne des mains de la Vierge Marie. Le religieux en habit blanc voyage donc beaucoup et c’est d’ailleurs en Irak, le 7 novembre dernier, qu’il a officiellement ouvert les festivités du huitième centenaire de l’ordre des Prêcheurs, « présent là-bas depuis des siècles ».

« Les réfugiés veulent quitter l’Irak »

Dans un camp de réfugiés en Irak © Frère Louis-Marie Ariño-Durand

Dans un camp de réfugiés à Erbil, dans le Kurdistan irakien © Frère Louis-Marie Ariño-Durand

La tristesse des Irakiens fuyant les djihadistes de l’État islamique dépasse tout entendement. « J’ai vu en Irak des gens d’une tristesse que l’on ne peut imaginer. Ils ont dû tout abandonner du jour au lendemain. Nos sœurs ont perdu 19 maisons en une nuit. Elles sont parties avec seulement ce qu’elles avaient sur le dos alors qu’elles étaient chez elles. Alors oui, on peut propager de belles images bien romantiques du martyre, mais les chrétiens d’Orient le vivent dans leur chair ! » Frère Louis-Marie confie qu’il a eu besoin de deux mois pour se remettre « émotionnellement et moralement » de sa visite en Irak, soulignant bien qu’ « aucun chrétien n’a perdu la foi ».

Le 7 novembre 2015, lors de l'ouverture du jubilé des 800 ans de l'Ordre des Pécheurs, le frère Louis-Marie avec les Dominicaines irakiennes de Sainte-Catherine de Sienne, à Erbil en Irak © Frère Louis-Marie Ariño-Durand

Le 7 novembre 2015, lors de l'ouverture du jubilé des 800 ans de l'Ordre des Pécheurs, le frère Louis-Marie avec les Dominicaines irakiennes de Sainte-Catherine de Sienne, à Erbil en Irak © Frère Louis-Marie Ariño-Durand

« Le travail des frères et des sœurs sur place est extraordinaire mais on sent que les gens veulent partir », regrette le religieux. « Erbil se situe à 25 km de la ligne de front ; ils savent pertinemment qu’ils ne reviendront jamais chez eux. Les seuls chrétiens qui sont encore dans la ville restent parce qu’ils n’ont pas encore réussi à fuir. »

« Les chrétiens pakistanais n’ont même pas le temps de prendre conscience de leur courage »

Le frère Ariño effectue un voyage à l’étranger par an à la rencontre des 100 000 frères, moniales, sœurs et laïcs de l’Ordre, présents sur tous les continents. Il s’est rendu à Lahore, au Pakistan, il y a quelques semaines à peine : « En dix ans, c’était la première visite du promoteur du Rosaire auprès de notre communauté pakistanaise ! ». L’une des situations les plus dangereuses auxquelles le religieux ait été confronté. « Pour circuler, je devais m’habiller en civil et me cacher dans une voiture avec des pare-soleil sur toutes les fenêtres. »

Même si la situation est extrêmement dangereuse dans un pays régi par les islamistes et dans lequel la loi anti-blasphème fait des ravages, les vocations sont nombreuses : en plus des cinquante frères ayant déjà prononcé leurs vœux, l’Ordre compte une quarantaine d’aspirants. Culture et traditions locales ancestrales font bon ménage avec la foi catholique. À ces jeunes paroissiennes à qui il fait remarquer qu’elles sont voilées, celles-ci répondent : « Non, nous sommes juste des femmes vêtues décemment dans une société qui n’a pas perdu la distinction entre l’homme et la femme ».

« La situation des chrétiens au Pakistan est difficilement supportable, confie le frère dominicain. Ils ne peuvent pas se permettre d’être des chrétiens à moitié ! Les chrétiens représentent moins de 2% de la population et les catholiques sont donc encore moins nombreux. Nos couvents sont ouverts en permanence, avec caméras et vigiles, et la plupart des églises sont sous protection policière constante. Mais peut-on leur faire confiance ? », s’interroge le promoteur du Rosaire. « Les croyants pakistanais sont très courageux mais les présenter ainsi est ridicule : quand on se trouve à ce point dans l’adversité, on ne se rend pas compte qu’on est courageux. Ils n’en ont malheureusement même pas le temps. »

Suite aux attentats du 11 septembre 2001, l'église Saint-Dominique de Bahawalpur (Pakistan) était attaquée le 28 octobre : seize chrétiens, dont sept membres d'une même famille, et un agent de police musulman sont massacrés par plusieurs hommes armés. Leurs noms sont inscrits sur une plaque apposée à l'entrée de l'église © Frère Louis-Marie Ariño-Durand

Suite aux attentats du 11 septembre 2001, l'église Saint-Dominique de Bahawalpur (Pakistan) était attaquée le 28 octobre : seize chrétiens, dont sept membres d'une même famille, et un agent de police musulman sont massacrés par plusieurs hommes armés. Les noms des victimes sont inscrits sur une plaque apposée à l'entrée de l'église © Frère Louis-Marie Ariño-Durand

« Ils ont conscience de la menace qui nous guette ! »

Cela a de quoi surprendre mais ces croyants éprouvés n’ont qu’un message à nous faire passer, à nous, chrétiens européens. Loin d’être un appel à l’aide, il s’agit bel et bien un avertissement. « Ils sont très inquiets pour nous. Ils ont conscience de la menace qui nous guette ! Dans les prochaines années, nous aussi nous risquons de vivre une situation similaire à la leur. Le problème de la France est qu’elle n’est plus chrétienne. Il suffit de regarder le communiqué pathétique du gouvernement français suite à l’attentat de Lahore qui ne cite à aucun moment les chrétiens ! Et dans le même temps je suis menacé de mort dans mon propre pays… Je vis cela avec un mélange de tristesse et de joie profonde, sûr que le Christ est victorieux par la Croix. »

« Marie est entrée dans ma vie par accident »

Le frère Louis-Marie Ariño-Durand vient de publier un livre sur le Rosaire afin de répondre à quelques idées reçues sur cette prière présentée souvent comme « trop longue » ou « has-been ». « On parle souvent du Rosaire mais on n’en parle pas bien. Pour moi, cette prière est une respiration dans ma vie spirituelle, un cadeau que j’ai reçu. »

Le religieux le dit lui-même avec une pointe d’humour, « Marie est entrée par accident dans [sa] vie ! ».  « À 21 ans, j’ai eu un très grave accident de voiture. Alors que le véhicule quittait la route, les deux seules pensées qui me sont venues à l’esprit ont été : “J’espère que les petits sont bien attachés” et “Je vous salue Marie”. » Pas grand adepte du chapelet à l’époque, le jeune homme est « devenu chrétien ce jour là ». Depuis, « tout ce que je fais c’est parce que la Sainte Vierge m’y autorise »… comme ce visa pour le Pakistan obtenu moins de 48 heures avant son départ !

« Plus que ma Mère, Marie est ma Bien-Aimée. Bien sûr, à notre mort nous verrons Dieu, mais j’ai tellement hâte de voir la Sainte Vierge ! »

9782204105392

Rosaire un jour, rosaire toujours de Louis-Marie Ariño-Durand. Éd du Cerf, septembre 2015, 12 euros.

(Source: ALETEIA)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bombes nucléaires pour l’Italie, l’Allemagne, la Belgique, la Hollande et la Turquie

« Merci, président Obama. L'Italie poursuivra avec une grande détermination son engagement pour la sécurité nucléaire » : c'est ce qu'écrit sur twitter le Premier ministre Matteo Renzi, après avoir participé au sommet de Washington sur ce thème en avril. « La prolifération et l'utilisation potentielle d'armes nucléaires —écrit le président Obama dans la présentation du sommet— constituent la plus grande menace pour la sécurité mondiale. C'est pour cela, il y a sept ans à Prague, que j'ai pris l'engagement que les États-Unis cessent de diffuser des armes nucléaires ». 

 

 

© Google
Cinq États non-nucléaires violent actuellement le Traité de non-prolifération en hébergeant des bombes atomiques états-uniennes. Ces armes devraient être prochainement modernisées, alors même que Washington vient d’organiser un sommet… contre les violations du Traité.

Au moment justement où il déclare cela, la Fédération des scientifiques américains (Fas) fournit d'autres informations sur les B61-12, les nouvelles bombes nucléaires étasuniennes en phase de développement, destinées à remplacer les actuelles B61 installées par les USA en Italie, en Allemagne, en Belgique, en Hollande et en Turquie. Des tests sont en cours pour doter la B61-12 de capacité anti-bunker, c'est-à-dire celle de pénétrer dans le sous-sol, en explosant en profondeur pour détruire les centres de commandement et autres structures souterraines dans une première frappe nucléaire. 

Pour l'utilisation de ces nouvelles bombes nucléaires à guidage de précision et puissance variable, l'Italie fournit non seulement les bases d'Aviano (Frioul) et de Ghedi-Torre (Brescia), mais aussi des pilotes qui sont entraînés à l'attaque nucléaire sous commandement US. Comme le démontre, écrit la Fas, la présence à Ghedi du 704th Munitions Support Squadron, une des quatre unités de la US Air Force déployées dans les quatre bases européennes « où les armes nucléaires états-uniennes sont destinées au lancement par des avions du pays hôte ». 

Confirmé, toujours depuis les USA, par le Bulletin of Atomics Scientists (une des sources les plus sûres sur les armes nucléaires) qui, le 2 mars 2016, écrit :

 

« On a assigné aux forces aériennes italiennes (avec des avions Tornado PA-200) des missions d'attaque nucléaire avec des armes nucléaires états-uniennes, gardées sous contrôle par du personnel de la US Air Force jusqu'à ce que le président des États-Unis n'en autorise l'utilisation ».

 

De cette façon l'Italie, l'Allemagne, la Belgique, la Hollande et la Turquie, officiellement pays non-nucléaires, se trouvent transformés en territoire de première ligne, et donc en cible potentielle, dans la confrontation nucléaire entre les USA/Otan et la Russie. Confrontation qui deviendra encore plus dangereuse avec le déploiement en Europe des nouvelles bombes nucléaires états-uniennes, qui abaissent le seuil nucléaire : « Des armes nucléaires de ce type plus précises —avertissent divers experts interviewés par le New York Times— augmentent la tentation de les utiliser, et même de les utiliser les premiers ». 

© Google
La bombe la plus dispendieuse, la B61-12

 

Face au péril croissant qui nous menace, non redouté par la plus grande majorité à cause du black-out politico-médiatique, il ne suffit pas de faire des appels génériques au désarmement nucléaire, terrain facile de démagogie. Pensons seulement que le président Obama, après avoir lancé une potentialisation nucléaire de 1 000 milliards de dollars, déclare vouloir « réaliser la vision d'un monde sans armes nucléaires ». 

Il faut dénoncer le fait que, en recevant et en se préparant à utiliser des armes nucléaires, l'Italie, l'Allemagne, la Belgique, la Hollande et la Turquie violent le Traité de non-prolifération des armes nucléaires, ratifié en 1975, qui stipule : « Chacun des États militairement non nucléaires s'engage à ne recevoir de quiconque des armes nucléaires, ni le contrôle sur de telles armes, directement ou indirectement » (Article 2). 

L'unique façon concrète que nous avons de contribuer à désamorcer l'escalade nucléaire et à réaliser l'élimination complète des armes nucléaires, est celle d'exiger que l'Italie, l'Allemagne, la Belgique, la Hollande et la Turquie cessent de violer le Traité de non-prolifération et, sur la base de celui-ci, imposent aux États-Unis de retirer toute arme nucléaire de leur territoire national et de ne pas y installer les nouvelles bombes B61-12. 

Y a-t-il quelqu'un aux Parlements qui soit disposé à le demander sans parler à demi-mot ? 

 
 

 

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Raï plaide pour la préservation de la modération chrétienne et musulmane en Orient

Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a clôturé hier une visite à Bruxelles où il a eu une série d'entretiens officiels et de rencontres avec des représentants de la communauté libanaise en Belgique. Il a ainsi été reçu par les présidents du Parlement belge, Siegfried Bracke, et européen, Martin Schulz, ainsi que par les chefs des différents groupes parlementaires européens.
Au Parlement européen, il a pris part à un congrès sur la situation des chrétiens d'Orient. Dans son intervention, Mgr Raï a notamment mis l'accent sur le fait que les conflits au Moyen-Orient « ont des conséquences directes non seulement sur les chrétiens mais aussi sur le bassin méditerranéen ainsi que sur l'Europe ». « Notre intérêt commun est de trouver des solutions aux divers conflits qui sévissent dans cette région », a expliqué d'emblée le patriarche dont la conférence s'est articulée autour de quatre points : les chrétiens du Moyen-Orient, les conséquences des conflits sur eux, les solutions immédiates possibles et les solutions à long terme.
« En parlant des chrétiens d'Orient, nous ne désignons pas seulement des individus, mais aussi les Églises orientales et l'Église latine ayant chacune son propre patrimoine liturgique, théologique, spirituel et disciplinaire qui se distingue par la culture et les circonstances historiques des peuples et qui s'exprime par la manière propre à chaque Église de vivre la foi chrétienne », a expliqué le patriarche dans son introduction, avant d'avertir que « la montée du fondamentalisme islamiste et la croissance des organisations terroristes risquent de faire disparaître la modération musulmane que les chrétiens et les musulmans de cette région ont construite patiemment durant 1 400 ans de vie en commun ».
« Les chrétiens sont les garants de cette modération », a-t-il insisté, en rappelant que « les chrétiens et les musulmans échangent réciproquement leurs propres valeurs spirituelles, culturelles, morales et sociales, à travers notamment leurs associations sociales, formant ainsi une identité commune dans chacun de leurs pays ». « Il ne faut absolument pas céder cette terre aux fondamentalistes et la laisser comme un champ ouvert aux organisations terroristes. Cela menacerait la paix dans le monde. Nous faisons appel à l'Union européenne pour qu'elle exerce son influence auprès des membres du Conseil de sécurité, afin de garantir le retour des déplacés dans leurs pays d'origine et pour contribuer à bâtir un monde stable et en paix », a martelé Mgr Raï pour qui « les chrétiens moyen-orientaux ont toujours été les promoteurs de la convivialité pluraliste, de l'ouverture sur l'autre différent, des libertés, de la valeur de la personne humaine, des droits fondamentaux et inaliénables de tout être humain ». « Ils ont été les pionniers de la Renaissance culturelle arabe, et de l'arabité comme civilisation humaine et sociale. Car l'arabe ne veut pas dire l'islam, et parler l'arabe n'est pas être musulman », a-t-il observé, avant de s'arrêter sur l'exemple du Liban, « seul pays du monde arabe, présidé par un chrétien, qui sépare aussi entre religion et État, applique le système démocratique et reconnaît l'égalité entre chrétiens et musulmans ».

Neutralité du Liban
« Pour que le Liban puisse rester lieu de rencontre, de convivialité et de dialogue, nous souhaitons que la communauté internationale proclame la neutralité de ce pays, pour qu'il soit dans sa région l'agent de la paix, de la justice et des droits de l'homme », a poursuivi le patriarche avant d'avertir que le Liban est « menacé dans sa culture, son identité et son message par la présence, sur son territoire, d'un demi-million de réfugiés palestiniens qui vivent avec leurs armes lourdes et légères dans leurs camps (...) et d'un million et demi de déplacés syriens dont le nombre augmente chaque année de 40 000 à 50 000 nouveau-nés ».
Comme solution immédiate, il a préconisé un règlement des conflits qui minent la région, suivi d'un dialogue politique entre les belligérants, une réconciliation saoudo-iranienne, un soutien à la reconstruction des États touchés et de leurs structures légales, financières et militaires. Mgr Raï a mis en garde contre une partition des pays de la région. « Il faut plutôt agir pour la mise en place d'États de droit, d'institutions étatiques et civiles garantissant le pluralisme et les libertés, des Constitutions adaptées et des régimes démocratiques non corrompus. »
À long terme, il a insisté sur le respect, au niveau international, « des valeurs religieuses, morales et sociales de l'islam », jugeant nécessaire d'encourager les pays musulmans à séparer la religion de l'État, « à condition que l'État respecte les impératifs de la religion ».
Dans le même temps, le chef de l'Église maronite a considéré que l'Islam se doit de « se libérer du fondamentalisme, d'entrer dans le sillage de la modernité dans ses aspects positifs et de s'ouvrir aux valeurs qu'offre la globalisation, pour assurer le développement des pays, d'adopter la Déclaration universelle des droits humains et l'appliquer pour garantir le bien de tous les citoyens des pays sans distinction de race et de religion, et le respect de toute personne humaine ».

(Source:http://www.lorientlejour.com/article/983586/rai-plaide-pour-la-preservation-de-la-moderation-chretienne-et-musulmane-en-orient.html )

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L’Église Romaine pas plus que les Eglises Orthodoxes ne se sont  expressément prononcées sur la question de l’animation de l’embryon.

Toutefois, l’Église avance que « les conclusions scientifiques fournissent une indication précieuse pour discerner rationnellement une présence personnelle dès cette première apparition de la vie humaine. »

L’Église rappelle qu’il est fallacieux de dissocier artificiellement les catégories d’être humain et de personne humaine…

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DE L'EMBRYON
Medicine abstract background with embryo

 

(Essai de réflexion théologique selon la tradition de l'Eglise Orthodoxe)

par Monseigneur Stephanos Métropolite de Tallinn et de toute l'Estonie

Notre Eglise Orthodoxe n'est jamais restée indifférente au problème de l'embryon humain. Les Pères de l'Eglise, notre Droit Canon et aussi diverses positions théologiques prises à l'occasion de rencontres entre nos Eglises locales, nous proposent de nombreuses orientations susceptibles de nous assister dans nos diverses attitudes pastorales, de nous éclairer sur la nature et les droits de l'embryon humain. Essayons donc de les aborder brièvement et de façon très large.

A. LA NATURE DE L'EMBRYON

1.- L'embryon est potentiellement un être humain en puissance (si j'ai bien saisi le sens canonique du problème) : ses cellules, son potentiel génétique, sa morphologie et sa physiologie expriment en toutes choses la personne humaine. D'ailleurs, le seul fait qu'il soit capable de se développer en uniquement un être humain parfait et pas autre chose définit de façon indiscutable son essence essentiellement humaine. En tant que tel, il est beaucoup plus que ce qu'il semble être au premier abord car, en tant que tel, il est déjà un être humain.

Dans un certain sens, sa symbiose de neuf mois avec sa mère relève de l'humain puisqu’il ne peut être conçu que dans un sein uniquement son identité humaine alors qu'il n'existe que dans une perspective humaine ?

Le moment de la conception représente un poids énorme : un spermatozoïde et un ovule s'unissent pour aboutir à une identité nouvelle, indissoluble et irréversible, c'est-à-dire, pour devenir une nouvelle vie qui est désormais une vie humaine, autrement dit un être humain. Mais dans cette conception apparaît aussi une autre dimension, mystérieuse, plus sacrée: l'exclusivité. Un ovule fécondé ne peut plus l'être par un autre spermatozoïde parce que déjà, les caractéristiques d'une nouvelle existence humaine ne peuvent plus être modi-fiées : la fécondation est donc définitive et irréversible. Ce seul fait suffit à démontrer que nous sommes bien, avec l'embryon, en présence d'un être humain. Lequel à travers les diverses étapes de son existence (enfance, adolescence, âge adulte, vieillesse) laissera se dérouler tout le processus de son identité humaine. Par conséquent l'embryon est un être humain parfait selon la nature mais encore imparfait de par son état. Les divers canons de l'Eglise, notamment en matière d'avortement, ne disent rien d'autre que cela derrière la rigueur des dispositions souvent très sévères qu’il prévoit ( Cf e.a. canons 91 du Concile in Trullo, canons 2 et 8 de St Basile, canons 21 et 22 de Jean le Jeûneur, canon 21 du Concile d'Ancyre et aussi le Pydalion).

2.- De ce fait, l'embryon est une personne jouissant d'une identité. L'Eglise considère avec respect toute l'histoire de la personne humaine dès l'instant de sa fécondation jusqu'au moment où elle achèvera sa course dans ce monde pour entrer dans l'éternité. Parce qu'il possède, et non pas seulement en apparence, tout ce qui est de l'homme dans toute son intégrité. Pour l'Eglise, l'embryon est vie dès le premier jour de la conception, et non pas à partir de son 12éme ou l5ème jour, et pour cette raison, il a droit à toute protection et à toute reconnaissance morale. Toute intervention sur lui, sous prétexte qu'il ne vit pas encore ou qu’il n’est pas encore suffisamment constitué en corps humain ou qu’il n’est pas encore indépendant du corps maternel, est du point de vue moral irrecevable. On peut affirmer ici, sans chercher à développer une quelconque polémique, que la question de l'interruption volontaire de grossesse ne fait que mieux ressortir les droits de l'embryon. C'est en tout cas ce que je comprends quand j'aborde les canons de l'Eglise notamment en matière d'avortement. J'ajouterai encore que la possibilité du choix du sexe de l'enfant, si l'on y regarde de plus près, tant du point de vue des choix des parents que de certaines manipulations génétiques possibles en vue de les contenter, présente vu sous cet angle de non moins graves dangers notamment eu égard à des objectifs douteux que certains hommes politiques ou de la science peuvent être tentés d'utiliser au profit de leurs stratégies respectives. Nous ne nous lasserons pas ici de répéter que chaque être humain est unique et que sa différenciation des autres hommes commence dès le moment de sa conception, qui est cet instant où la personne humaine acquiert sa réalité, son identité propre est tout son dynamisme propre, indépendamment des changements qui peuvent survenir par la suite. C'est cela qui fait en premier de l'embryon une personne avec sa conscience propre et sa volonté propre (cf. à ce propos la note complémentaire "3/d" dans la bibliographie).

Il est vrai que dans ce domaine, les problèmes d'ordre moral sont délicats à soulever. La médecine ne doit pas perdre de vue les buts fondamentaux du mariage et tout ce qui relève du rôle et de la responsabilité des parents. Autrement dit, la fin ne peut en aucun cas justifier les moyens en matière de pratique médicale lorsqu'il s'agit de l'embryon (on peut, par exemple, citer ici le cas des mères porteuses et de tout ce que peut envisager la technologie moderne en 1a matière). Et ce parce que, pour l'Eglise, le mystère du mariage ne peut en aucun cas se limiter à la seule nécessité de la procréation. Si tel devait être le cas, alors tous les moyens seraient bons pour atteindre ce seul but. Dans le cas, par exemple des avortements, aucune loi ne pourra jamais imposer à qui que ce soit (médecin, sage-femme ou infirmière) d'agir à l'encontre de ses principes moraux. Aussi la question se pose de savoir comment on peut élaborer une éthique médicale susceptible de respecter les droits de l'embryon. Dans de nombreux pays il existe maintenant des comités d'éthique. Dans le journal " KATHIMERINI " du 5 février 1989, le professeur DOXIADIS est d'accord sur le fait que ces comités contrôlent les programmes de recherche sur l'homme ou les décisions à prendre dans des cas précis de malades. Mais il ne leur reconnaît aucun autre droit, notamment en matière de régulation des relations entre les médecins ou entre les autres professionnels de la santé.

Une telle attitude me semble juste parce que les règles de l'éthique ne sont pas un simple ensemble de règles de bons comportements, ni un code de situations prévisibles à devoir régenter. L'éthique se situe au-delà des règles et des codes. Elle est une attitude de vie, une manière d'être et en fin de compte, un critère pour un juste positionnement en face des problèmes du quotidien. L'Evangile est en mesure de mettre à la disposition de tout un chacun de tels critères, à la fois authentiques et objectifs. Aussi, si quelqu'un veut pratiquer la morale dans une perspective chrétienne, il lui suffit de laisser l'Evangile le saisir au plus profond de lui-même à travers sa raison, son vouloir, sa compréhension et ses démarches. Dans de telles conditions la science devient sagesse, créativité, don, bénéfaction puisque l'éthique rejoint la conscience de chacun. Dans ce domaine, le rôle de l'Eglise consiste surtout à proposer sa contribution sans rien imposer du tout, pour mieux permettre au monde de la médecine et de la science de résoudre, de la manière la plus authentique, les problèmes pratiques qui relèvent de l'éthique et de la déontologie. Cela nous ramène à notre propos initial : la morale chrétienne éclaire, de façon particulière, la valeur intérieure de chaque personne humaine. Elle est sur terre un être chaque fois unique et inestimable et ce parce que l'homme est à l'image de Dieu ; image honorée par l'incarnation du Dieu-Homme, Jésus-Christ. Pour cette raison la vie de l'homme est un bien inviolable et en tous points digne de respect ; le droit à la vie prévaut sur toute autre considération.

3.- Pour l'Orthodoxie la vision de l'homme, de la vie et du monde est forcément théo-centrique : chaque homme n'est pas seulement un être logique éphémère mais essentiellement il est compris comme une icône immortelle de Dieu : tout ce qui a trait à sa condition naturelle est inférieur à ce qui est en lien étroit avec son existence divine. Le don de la vie biologique est sans comparaison, non pas parce qu'il s'inscrit dans la continuité du naturel, mais parce qu'il rejoint l'être spirituel : le commencement de la vie coïncide avec le commencement de l'âme ; l'évolution du premier détermine la situation du second. L'embryon est donc aussi une âme vivante. Et l'âme est cet élément de l'homme qui lui permet d'opter pour la sanctification ou le péché, pour le refus de Dieu ou la reconnaissance de sa manifestation parmi les hommes. En d'autres termes, il est en mesure de se contenter de son état naturel ou au contraire d'atteindre par grâce une physionomie divine du fait que l'âme continue à vivre après la mort malgré les lois naturelles et que librement elle peut se laisser féconder par les énergies de la grâce divine pour que l'homme soit déifié de par sa communion avec la nature divine. A cause de cela la vie biologique sur terre revêt une valeur incomparable car elle n'est pas un simple don de Dieu, mais elle se présente comme une occasion unique, celle de la participation de l'homme créé aux énergies incrées de Dieu à la divinité même de Jésus-Christ par le baptême. Le corps devient alors temple de l'âme et la vie sur terre vase mystique de la vie du monde à venir. Par conséquent, début de vie signifie en même temps début de l'âme : l'instant de notre naissance a plus de poids que celui de notre mort parce que la naissance est commencement d'éternité alors que la mort n'est que l'achèvement du provisoire.

Cela rejoint le point de vue des Cappadociens de refuser de circonscrire la nature incorporelle en des limites spatiales : pour Basile de Césarée, c'est par la raison que l'homme est à l'image du Créateur et non par sa forme corporelle et c'est pourquoi " l'image n'étant vraiment image que dans la mesure où elle possède tous les attributs de son modèle ", elle ne peut être enfermée dans des délimitations spatiales puisque l'homme est créé à l'image même de Dieu (cf. Homélies sur l'Hexaemeron ; sur l'origine de l'homme et dans les Grandes Règles) ; quant à Grégoire de Nysse (cf. La création de l'homme) il soutient que : " l'esprit... s'approchant de notre nature de telle sorte qu'il se joint à elle, (il) est à la fois en elle et autour d'elle, sans pourtant y avoir son siège ni l'enfermer en lui ". C'est ainsi que l'homme est véritablement un dans la composition d'âme et de corps. " La question de l'animation de l'embryon, écrit le Dr Eric BARTHELME, apporte une confirmation décisive à cette manière de voir (c'est-à-dire à cette perspective religieuse des Cappadociens sur l'homme comme créature) car il permet en effet de concilier l'idée d'une nature humaine duelle et le mystère de la priorité et de la postériorité du spirituel sur le physique dans une conception selon laquelle le commencement de l'existence est unique et le même pour l'âme et le corps ". Grégoire de Nysse aura ainsi recours à l'image biblique des "tuniques de peau" (Gn 2, 21) pour désigner ce qui, à son sens, est rajouté à cette image créée selon celle de Dieu (Gn 1, 27) et le dégrade, à savoir la vie biologique et instinctive que l'homme partage avec les animaux depuis la chute (Sur la Virginité, PG 46/12, 373;376A)                     Ainsi l'homme est doté d'une structure ontologique très particulière puisqu'il conjugue en lui le monde de la matière et celui de l'esprit. Par nature il est constitué d'une âme et d'un corps depuis son commencement jusqu'à sa mort. Ainsi, dit encore Grégoire de Nysse : " on ne doit pas placer la création de l'un de ses composants avant celle de l'autre : ni la création de l'âme avant celle du corps, ni l'inverse ; car alors l'homme serait mis en conflit avec lui-même si on le divisait par une distinction temporelle" (in La création de l'homme). Par conséquent nous pouvons affirmer ici que l'embryon est animé dès sa conception biologique. Cette question du statut anthropologique a été particulièrement éclairée chez saint Maxime le Confesseur par la christologie. Pour lui, la perfection de l'Incarnation impose que le Christ soit pleinement homme et pleinement Dieu dès le moment de sa conception. Or, le Christ révèle aussi ce qu'est l'humanité de l'homme, "Par conséquent, l'homme est constitué, selon Maxime le Confesseur, d'un corps et d'une âme dès sa conception biologique", dit le Dr Philippe CASPAR dans un article assez récent, où il étudie le statut de l'embryon humain chez les Pères de l'Eglise.  

Compte tenu de ce qui vient d'être dit, si déjà le fait de cloner un végétal ou un animal relève d'une réflexion déjà complexe du fait que le clonage, d'une manière ou d'une autre, détruit la spécificité des créatures, combien le clonage humain n'est il pas inadmissible et scandaleux, même à titre d'hypothèse ou de simple utopie de savant. Pour le Dr Claude HIFFLER, cela relève "d'une diabolisation de la science". Car, ajoute-t-il encore, " toutes les créatures ont droit au respect de leur différence et de leur existence. L'homme en particulier, parce qu'il est une personnalité irréductible, à dessein divino-humaine, doit toujours se rappeler qu'i1 est " à l'image et à la ressemblance de Dieu ", il ne doit jamais oublier qu'i1 est le jardinier et le gardien de la Création (Gn 2,15). Nos rapports avec notre propre corps et celui des autres exigent une vision sacramentelle d'amour et de respect, précisément parce que nous sommes par notre corps le Temple da Saint Esprit ".

Selon l'Eglise Orthodoxe le mariage remplit une double fonction : il vise à l'union de deux êtres, qui sont l'homme et la femme, et au fruit de cette union qui est la procréation, "afin que soit aussi perpétué le genre humain ". Le lien entre ces deux fonctions est indissoluble. L'union charnelle présuppose l'union des âmes ; la première est la conséquence de la seconde. Aussi la procréation apparaît ici comme un acte responsable par rapport à cette relation complexe qui naît du mariage. L'Eglise, pour sa part, ne voit pas cette relation comme une concurrence entre le corps et l'âme : ces deux éléments qui fondent la personne humaine ne diffèrent pas l'un de l'autre et ne se battent pas l'un contre l'autre. Dans le mariage les deux époux expriment fondamentalement leur unité spirituelle en utilisant pour ce faire le langage de leur corps. Et l'enfant qui va naître de cette union ne sera que le fruit de ce don réciproque que se font les parents entre eux. Seul donc le couple possède le droit de devenir parents et seulement l'un à travers l'autre.

Il me semble important de rappeler cette évidence parce que de nos jours, il y en a la nécessité du fait que :

1. Les progrès immenses de la médecine la rendent aussi plus dangereuse.

2. L'état, en légiférant de plus en plus dans le domaine de la santé, ne peut faire abstraction de la vie des individus et cela risque de créer des tensions entre les intérêts d'ordre social et la liberté des personnes.

3. Du fait qu’il se pose de nombreuses questions quant à la provenance et à l'utilisation des fonds qui sont alloués à la santé.

4. Et enfin parce que les citoyens possèdent plus de connaissances que par le passé en matière de santé. A une époque où l'on fait tant de place aux Droits de l'Homme, les scientifiques chrétiens se doivent de réfléchir à l'actualisation du thème de l'homme " image de Dieu " pour proposer un nouvel espace éthique indispensable capable de s'ouvrir dans une vision de transfiguration et non pas de défiguration de l'homme et du cosmos. Il nous suffit, pour cela, de nous souvenir des martyrs chrétiens de tous les temps, lesquels, en confessant le Christ, ont en même temps témoigné leur foi en l'éminente dignité de l'être humain.

B. LES DROITS DE L'EMBRYON

On peut tenter d'en dégager au moins trois :

1. Le premier est celui de son identité. Il lui revient de montrer son identité et sa personnalité. C'est à lui de nous dire qui il est et ce qu’il est et non pas à nous. De nous faire savoir s'il est ou non un homme parfait et de nous révéler ce qui le caractérise sur le plan physique et psychique qui le différencie des autres humains. Ce droit, la science et la société doivent le protéger. L'embryon est beaucoup plus ce qu’il va devenir que ce qu'il est maintenant.

2. Le second droit est celui de la vie. Sa finalité est de devenir un homme dans toute la plénitude de ce terme. Et ce dans les conditions optimales. Et de même le but de son existence doit seulement être tourné vers la vie et jamais vers l'expérimentation (comme c'est, ici ou là, le cas dans certains laboratoires) ou vers la question du surplus d'embryons pour lesquels on se pose tant de questions notamment quant à la possibilité de leur destruction, ou vers leur mise " en veilleuse " par congélation. Il est affligeant de savoir que pour des milliers d'embryons on a substitué le milieu chaleureux naturel de leur développement, qui est le sein maternel, par le milieu froid d'un congélateur et que l'on transforme la formidable capacité de vie qu'il contient en perspective de mort ou d'expérience scientifique.

3. Le troisième droit qui lui échoit tout naturellement est celui de l'éternité. L'embryon possède une âme immortelle. Le don qui lui est fait de passer par la matrice de la vie biologique à la vie de l'éternité rejoint ce même droit que lui offre Dieu d'être fécondé et de se multiplier.

C. PROTECTION ET RESPECT DE L'EMBRYON

C'est un fait que la vue d'un bébé émeut, non seulement les individus mais aussi toute société. Et cela est pleinement justifié car l'enfant mérite, de par sa fragilité même et tout ce qu’il représente pour l'avenir, tout sentiment sacré et tout respect.

Il devrait en être, sinon plus, de même pour l'embryon : son combat pour sa survie, son degré de dépendance et son incapacité de s’autoprotéger sont encore plus grands que ceux de n’importe quel bébé. Aussi la vie dépendante que mène l'embryon dans le ventre de sa mère est bien plus sacrée que celle déjà plus autonome d'un tout petit enfant. Il est de notre devoir à tous de faire en sorte que tout embryon bénéficie de toute aide possible pour survivre et se développer dans des conditions optimales. Parce que son existence dépend de notre seul bon vouloir, il nous est facile de la détruire.

Bien plus, la destruction d'un embryon c'est un refus de Dieu, un refus de lui permettre de se manifester dans le monde parce que la conception biologique d'un homme dans le sein maternel coïncide avec sa conception spirituelle dans la pensée de Dieu. Celui qui fait obstacle à la première bloque à la seconde toute perspective d'éternité. On peut préciser ici que le refus de concevoir l'embryon est un péché bien plus petit que celui de l'empêcher de continuer à vivre. De même qu’il n’est pas possible d'empêcher un enfant de devenir un jour un homme adulte et responsable, de même et plus encore il n'est pas possible de mettre un terme au combat que mène l'embryon pour accueillir en lui une âme car c'est porter atteinte à sa dignité. Assurément l'embryon n’est pas encore un être humain accompli et incontes-tablement il ne cesse pourtant d'être homme et en tout cas, en aucune manière il ne peut être " un non-homme ".

Peut-être que cela ne convient pas à nos sociétés modernes. Elles voudraient bien que l'homme soit dépourvu d'âme et d'esprit. Il suffit pour cela de se tourner vers toutes ces théories de l'évolution, lesquelles sont des tentatives, non pas de prouver (cela n'est pas possible) mais de se convaincre que notre origine est naturellement animale. Le regard de l'Eglise est tout autre : l'éternité commence avec la conception et le potentiel que contient chaque embryon ne relève pas du domaine de l'abstrait mais annonce déjà le désir eschatologique qui est le propre de la nature humaine. Ce potentiel qui nous permet de nous demander ce que nous pouvons devenir ou ce pourquoi nous sommes appelés nous donne la force d'affronter notre vie terrestre qui est corruption et brièveté. Notre monde est un monde étrange, dans lequel résident le moins à cause de la chute et le plus à cause de notre désir de connaître Dieu. Un monde sans cesse en quête de nouveauté et de création. Pourtant, si priorité il y a, ce n’est pas d'améliorer d'abord notre quotidien mais de nous situer dans la perspective du monde à venir, qui pour nous les chrétiens est la construction du Royaume de Dieu. " Déposons maintenant tous les soucis du monde, chantons-nous au moment de l'hymne des Chérubins lors de la Divine Liturgie, pour recevoir le Roi de toutes choses ". C'est dans cette perspective qu’il nous faut situer l'embryon : pour lui, comme pour chacun d'entre nous, il y a eu synergie entre Dieu et le désir des parents. Une synergie ou en toute humilité est venue s'ajouter un peu de science de notre science. Maintenant que ce " peu de science " de notre science a tendance à devenir plus important où se situe la véritable frontière entre la capacité de la science de mieux manifester le mystère de l'union de la vie naturelle avec l'âme, de la beauté du présent avec la splendeur de l'éternité et entre la capacité, qui peut aussi être la sienne, de mettre un terme brutal à la libre spiritualité de l'homme ? C'est à ce niveau, ce me semble, que se situe le problème de la survie ou de la destruction de l'embryon.

Permettez-moi, en guise de conclusion, de vous donner lecture d'un extrait de lettre, écrite par une femme de Suisse. Elle s'est fait avorter dans sa jeunesse et, bien plus tard, s'adresse directement à cet enfant qu’elle n'aura jamais eu. Cela non pas par sentimentalisme. Dans le tragique de son vécu les mots simples de cette femme résument bien tout l'objet de mon exposé. Et c'est cela que je tenais à vous communiquer afin de mettre, dans la sécheresse de nos propos et de nos raisonnements la voix du cœur, objet tout aussi indispensable à notre réflexion :

Mon enfant très aimé,

Depuis longtemps déjà je tenais à te dire ce que je porte dans mon cœur. Pardonne-moi de t'avoir empêché de voir la lumière. Tu es venu faire ta demeure dans mon corps… pour illuminer mon existence. Si tu savais combien malheureuse je suis aujourd'hui parce que tu n'es pas à mes côtés. Hélas, à l'époque je ne te voyais pas comme une personne mais comme un accident, un malheur, une injustice. Comme j'ai honte aujourd'hui ! ... Malgré tout, je suis convaincue que toi tu es dans la jouissance de 1a lumière de Dieu. (Car) Lui il t'a ouvert les bras puisque moi je t'avais refusé les miens. Alors je te supplie, mon enfant chéri (si j'ai encore le droit de te nommer ainsi), prie pour moi, veille près de moi, aide-moi dans les heures difficiles que je traverse. Pour moi tu es un ange qui chante les merveilles de Dieu. Quant à moi, je suis sûre que j'ai encore une mission à accomplir sur cette terre. Aussi aide-moi à distribuer autour de mot la tendresse et l'amour que je t'ai refusés. Signé : Patricia ta maman !

 

BIBLIOGRAPHIE

1. Références patristiques :

- pour Ss Basile et Grégoire de Nysse cf. Encyclopedia Universalis 3, pp29-30 et 8, ppl4-15.

- pPour St Maxime le Confesseur, cf. l'article de M-H- CONGOURDEAU in "la politique et la mystique" Paris. Critérion 1984 ; "Maxime le Confesseur et l'humanité de l'embryon" et in "Nouvelle revue théologique" t-III, 1989, pp.693-709 " l'animation de l'embryon chez Maxime le Confesseur ".

2. Articles en langue française :

- Revue "connaissance des Pères de l'Eglise" N°52/décembre 1993, sous la rubrique "santé et maladie chez les Pères"a) Dr Eric BARTHELME : "quelques aspects de la conception du corps chez Basile de Césarée et Gregoire de Nysse " pp,l2-13 b) Dr Philippe CASPAR : "comment les Pères de l'Eglise envisagent le statut de l'embryon humain" pp,l7-18.

Revue "SYNAXE" N° 41 juillet-sept- 1997) : "bioéthique : clonage et transgénisme" par le Dr Claude HIFFLER pp.4-5.

3. Articles en langue grecque :

a) Archim. Nicolas HATZINICOLAOU : " application de la technologie expérimentale sur des embryons humains " in TIMITIKON APHIEROMA IS TON MITROPOLITIN KAISSARIANIS GEORGION -Athènes 1996 PP.349-367.

b) Métropolite de Démétriados CHRISTODOULOS: Ethique de la déontologie médicale in TRlBUNE MEDICALE (IATRIKO VIMA), février 1990, pp.37-41 et loc. cit. mai 1989 : conception technique et éthique chrétienne pp. 47-48.

c) la lettre de Patricia a été éditée par la revue "KATHOLIKI", Athènes, le 28/04/1998, p.3.

d) Note complémentaire : texte ci-joint in "TIMITIKON APHIEROMA IS TON MITROPOLITIN KAISSARIANIS GEORGION " loc, cit, et signé par l'actuel Archevêque d'Athènes SB- CHRISTODOULOS pp.167-171.    

-"  Le point de vue que la vie humaine ne commence pas dès la conception est ancien et on le rencontre dans le Droit Romain, lequel est influencé par la philosophie antique . Ainsi ce droit reconnaissait que l'embryon , " être inanimé, n'est pas à être compté parmi les vivants, puisque non reconnu comme homme , mais comme partie du sein maternel " (cfr. C.Rallis: Droit pénal de l'Eglise orthodoxe d'Orient , p.222) . Malgré cela , ce même droit acceptait que le NASCITURUS, c'est-à-dire l'embryon , était du point de vue du droit un sujet jouissant de mêmes droits et des mêmes devoirs que tout être humain. Pour cette raison il punissait tantôt par la peine de l'exil tantôt par celle de la mort toute destruction de l'embryon . Aussi est-on à juste en titre en droit de se demander combien progressiste peut être considérée l'idée que soutiennent de nos jours ceux qui militent en faveur de l'avortement , à savoir que jusqu'à une certaine époque l'embryon n’est pas considéré comme un être humain , alors que cette argumentation ne remonte qu'à une législation qui est appliquée depuis seulement à peine 20 ans.

- Il est vrai que dans le livre de l'Exode ( 'Ancien Testament - Exode , chap. 21/21-23) il existe un verset, lequel à première vue donne l'impression de concourir à l'idée que durant les stades initiaux de son existence l'embryon n’est pas considéré comme un être humain. Et ce parce que ce verset fait la différence entre embryon " représenté et non représenté ". Sur la base de cette distinction le fauteur d'un avortement sur une femme enceinte n'est pas puni si l'embryon " n'est pas représenté " tandis que dans le second cas il est puni au même titre qu’un meurtrier ayant provoqué la mort. Toutefois, cette conclusion n'est pas la bonne, même si à première vue elle semble bien fondée, du fait que tout l'enseignement patristique, lequel est toujours en parfaite harmonie avec les Saintes Ecritures, considère que l'homme existe dès l'instant de sa conception. Je fais référence parmi les nombreux témoignages au second Canon de Saint Basile le Grand, qui jouit d'une autorité œcuménique... Et de même, je rappelle les 3ème, 4ème et 6ème Conciles œcuméniques qui se sont penchés sur la naissance selon la chair du Seigneur et qui ont dogmatisé sur Son existence animée dès l'instant de sa conception " par l'opération du Saint Esprit dans le sein de la Vierge Marie " ......

- Je reviens donc à ce que j'avais dit précédemment sur le verset du livre de l'Exode : si l'embryon est "non représenté", cela signifie que la grossesse n’étant pas encore apparente, le responsable ignorait donc cela et pour cette raison ne pouvait pas être passible de punition en cas d'avortement causé par son acte. Dans le cas d'une grossesse avancée ( embryon "représenté" ) , il est évident qu’il ne pouvait pas l'ignorer . Autrement dit, la loi mosaïque, pour pouvoir mesurer le degré de responsabilité de l'agresseur, a voulu s'appuyer sur un critère objectif et il ne s'est pas contenté du seul témoignage par exemple de la femme enceinte elle-même en ce qui concerne le mois de sa grossesse ( Cfr. Archim. Epiphane Théodoropoulos : " L'embryon humain est-il animé dès sa conception ou plus tard ? " in ORTHODOXOS TYPOS du 2-5-1986)

- Par conséquent l'Eglise soutient que dès l'instant de sa conception l'homme existe en tant qu'entité qui mérite respect, protection et honneur. En même temps que la conception commence la vie et en même temps que la conception aussi le corps reçoit une âme, il est animé. C'est pour cela que notre Eglise honore comme fêtes les conceptions de certaines personnalités marquantes telles que, par exemple, celles du vénérable Baptiste, de sainte Anne etc. Les Saints Pères développent le point de vue que l'embryon est vivant dès sa conception puisqu'il n'est pas possible que le corps reste sans âme. Selon ce même enseignement d'ailleurs, la conception de l'homme n’est pas simplement l'œuvre de la nature ni même de la seule relation qui découle entre les époux ; elle est aussi l’œuvre de la Divine Providence ... (Cf. Archimandrite Hiérotheos Vlachos in ANATOLIKA, Vol.A , p.148) . Très caractéristique est à ce sujet cette phrase de saint Jean Chrysostome : " Le fait de donner naissance relève d'en-haut . Il procède de la providence de Dieu. Rien ne peut lui suppléer : ni la nature de la femme , ni l'union des sexes, ni rien d'autre d'analogue ".

- Cette vision des choses est partagée mêmement tant par l'Eglise Orthodoxe que par l'Eglise Catholique Romaine. Plus particulièrement le Saint Synode de la Hiérarchie de notre Eglise (de Grèce bien entendu) a pris position contre l'avortement ( Lettres encycliques des 27-11-85 et 1-4-86) en se basant rigoureusement sur l'enseignement de l'Eglise, à savoir que la vie commence dès la conception. Parallèlement l'Eglise Catholique Romaine a pris position contre les avortements avec l'édition des Encycliques Papales " CASTI CONUBII " de Pie XI (1930), " MATER ET MAGISTRA " de Jean XXIII (1961) et " HUMANAE VITAE " de Paul VI (1968).

- Je ne souhaite pas m'étendre dans d'autres directions scientifiques parce que je crois que la parole de l'Eglise, fondée sur la Révélation divine, est supérieure à la parole humaine, même si elle se présente sous le couvert de la science ....

En ce qui concerne la législation civile, l'auteur cite : la loi grecque 1468 AK, laquelle reconnaît l'embryon comme entité dès sa conception. Il fait aussi mention de la loi grecque 1609/86 qui légalise l'avortement jusqu’à la l2ème semaine à partir de la conception mais pour lui elle est anticonstitutionnelle eu égard à l'article 5, § 2 de la Constitution Hellénique , lequel protège la famille, le mariage et la maternité. Il ajoute que la Convention de Rome de 1950 protège pleinement la notion et le sens de la vie humaine.

- Sur le plan de la science, l'auteur rappelle que les nouvelles données scientifiques insistent sur le fait que la vie humaine commence dès lors que la cellule embryonnaire se met à se multiplier, ce qui veut dire selon lui, dès l'instant de la conception. Il rejette donc l'idée que le début de la vie pourrait devenir effectif à partir du moment où l'être conçu commence morphologiquement à ressembler à un être humain. Il rappelle aussi les combats menés aux différents Parlements européens et aux Etats-Unis d'Amérique pour que l'on ne vote pas une loi permettant l'avortement sous n'importe quelle condition : l'avortement est légal en France pour les dix premières semaines ; en Angleterre jusqu’à la 24ème semaine, ce qui ne fait , toujours selon lui, qu’ajouter aux difficultés du problème quant à la fixation du moment où il devient nécessaire de protéger la vie.Pour terminer il conclut de la manière suivante: " Le point de vue par ailleurs que la vie commence le 15e ou le 14e jour ne peut être reçu par l'Eglise et ce parce que la science qui semble soutenir cette thèse n'offre pas de critères sûrs, d'autant que cela est en contradiction avec l'Ecriture Sainte ".2&3-1998 19.

(Source:http://www.orthodoxa.org/  )

 

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Le Veilleur de Ninive:

 

Alep : L’information mensongère continue....

Posted: 03 May 2016 01:00 PM PDT

La journaliste d’investigation italienne Silvia Cattori a demandé au Dr. Nabil Antaki, médecin syrien résidant à Alep si les informations rapportées depuis une semaine dans les pays francophones sur la situation dans cette ville correspondaient à ce qu’il constate sur place. Voici sa réponse.

 

"Au sujet des récents événements, je constate que les médias [traditionnels, ndlr] continuent de mentir par omission. Depuis le début de la guerre à Alep il y a 4 ans, ils ne rapportent pas du tout les faits dans leur ensemble.

Alep est bombardée tous les jours depuis 2012 par des groupes terroristes causant des morts et des blessés. Personne n’en a jamais eu cure; si ce n’est pour se féliciter du « bon boulot qu’ils font» [allusion à la déclaration de Laurent Fabius, ndlr]. Il est temps que l’Occident se réveille et arrête de soutenir ces terroristes.

 

Nous sommes très révoltés ici à Alep par le manque d’impartialité et d’objectivité des médias. Ils ne parlent que des souffrances et des pertes humaines dans la zone Est de la ville contrôlée par le front al-Nosra, un groupe terroriste affilié à al-Qaïda, qu’ils qualifient toujours de « rebelle » ce qui est une manière de le rendre respectable. Et ils restent muets sur les pertes et les souffrances endurées quotidiennement dans nos quartiers de l’Ouest d’Alep à cause des tirs d’obus lancés par ces terroristes. Ils ne parlent pas davantage du blocus et des coupures totales d’eau et d’électricité qu’ils nous infligent…

Les médias n’ont rien dit des bombardements continus et des carnages qui ont eu lieu depuis une semaine, dans la partie Ouest de la ville [où habite le Dr. Nabil], où aucun quartier n’a été épargné et où il y a tous les jours des dizaines de morts. Ces omissions sont d’autant plus révoltantes que ces quartiers représentent 75 % de la superficie d’Alep et comptent 1.5 millions d’habitants – contre 300.000 dans la partie Est occupée par les groupes terroristes.


Cette information tronquée laisse entendre que les groupes terroristes qui nous attaquent sont les victimes. Pire, les médias ont détourné notre appel « SAUVER ALEP » en laissant croire que cet appel exigeait l’arrêt des hostilités par « les forces d’Assad ». Ce qui est faux. D’ailleurs, il n’y a pas de «forces d’Assad » : il y a les forces de l’armée régulière syrienne qui défendent l’Etat syrien.

 

Ils [les médias traditionnels, ndlr] auraient pu au moins avoir la décence de mentionner les carnages causés par les tirs des terroristes qui ont fait de nombreux morts. Comme cela s’est encore produit hiervendredi, où un de leurs tirs a frappé une mosquée à l’heure de la prière. Les attaques et les pertes dont nous souffrons sont présentées de manière à laisser le public dans le flou quant aux véritables responsables de ces crimes (1) (2).

 

Depuis trois jours les médias accusent le « régime Assad » et les Russes d’avoir bombardé et détruit un hôpital soutenu par l’ONG Médecins sans Frontières à l’Est de la ville. Ils affirment que le « dernier pédiatre d’Alep » a été tué dans ce bombardement (3)(4). Nous avons encore de nombreux pédiatres à Alep. Cela montre bien que, pour les médias, seule compte cette partie Est occupée par les rebelles, et que les trois quarts de la ville d’Alep administrée par l’Etat syrien, où pratiquent encore de nombreux pédiatres, ne comptent pas.

L’hôpital mentionné n’est pas sur la liste des hôpitaux de Syrie établie avant la guerre par le ministère de la santé. Donc, s’il existe, il a été installé après la guerre. Je ne crois pas que les forces gouvernementales ou l’aviation russe bombardent délibérément un hôpital. Il n’y va pas de leur intérêt.

 

Nous avions constaté la même partialité quand le plus grand hôpital d’Alep Al Kindi, avait été frappé par les obus terroristes d’al-Nosra, puis incendié intentionnellement en 2013. Nous sommes écœurés et révoltés par cette désinformation permanente".

 

Par le Dr Nabil Antaki. 

Source : Site Arrêt sur l'info & Al Manar.

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Fwd: [Agence Fides] Newsletter Fides del 03-05-2016

Posted: 03 May 2016 06:08 AM PDT

 
 
Expéditeur: Fides News Fr <fidesnews-fr@fides.org>
Date: 3 mai 2016 13:53
 
 
 
    ASIE/TURQUIE - Augmentation du nombre des recours de communautés chrétiennes contre l'expropriation des églises de Diyarbakir
 
    ASIE/YEMEN - Poursuite des négociations en vue de la libération du prêtre salésien pris en otage après le massacre d'Aden

Raï plaide pour la préservation de la modération chrétienne et musulmane en Orient - L'Orient-Le Jour

Posted: 03 May 2016 04:10 AM PDT

29/4/2016
 

Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a clôturé hier une visite à Bruxelles où il a eu une série d'entretiens officiels et de rencontres avec des représentants de la communauté libanaise en Belgique. Il a ainsi été reçu par les présidents du Parlement belge, Siegfried Bracke, et européen, Martin Schulz, ainsi que par les chefs des différents groupes parlementaires européens.
Au Parlement européen, il a pris part à un congrès sur la situation des chrétiens d'Orient. Dans son intervention, Mgr Raï a notamment mis l'accent sur le fait que les conflits au Moyen-Orient « ont des conséquences directes non seulement sur les chrétiens mais aussi sur le bassin méditerranéen ainsi que sur l'Europe ». « Notre intérêt commun est de trouver des solutions aux divers conflits qui sévissent dans cette région », a expliqué d'emblée le patriarche dont la conférence s'est articulée autour de quatre points : les chrétiens du Moyen-Orient, les conséquences des conflits sur eux, les solutions immédiates possibles et les solutions à long terme.
« En parlant des chrétiens d'Orient, nous ne désignons pas seulement des individus, mais aussi les Églises orientales et l'Église latine ayant chacune son propre patrimoine liturgique, théologique, spirituel et disciplinaire qui se distingue par la culture et les circonstances historiques des peuples et qui s'exprime par la manière propre à chaque Église de vivre la foi chrétienne », a expliqué le patriarche dans son introduction, avant d'avertir que « la montée du fondamentalisme islamiste et la croissance des organisations terroristes risquent de faire disparaître la modération musulmane que les chrétiens et les musulmans de cette région ont construite patiemment durant 1 400 ans de vie en commun ».
« Les chrétiens sont les garants de cette modération », a-t-il insisté, en rappelant que « les chrétiens et les musulmans échangent réciproquement leurs propres valeurs spirituelles, culturelles, morales et sociales, à travers notamment leurs associations sociales, formant ainsi une identité commune dans chacun de leurs pays ». « Il ne faut absolument pas céder cette terre aux fondamentalistes et la laisser comme un champ ouvert aux organisations terroristes. Cela menacerait la paix dans le monde. Nous faisons appel à l'Union européenne pour qu'elle exerce son influence auprès des membres du Conseil de sécurité, afin de garantir le retour des déplacés dans leurs pays d'origine et pour contribuer à bâtir un monde stable et en paix », a martelé Mgr Raï pour qui « les chrétiens moyen-orientaux ont toujours été les promoteurs de la convivialité pluraliste, de l'ouverture sur l'autre différent, des libertés, de la valeur de la personne humaine, des droits fondamentaux et inaliénables de tout être humain ». « Ils ont été les pionniers de la Renaissance culturelle arabe, et de l'arabité comme civilisation humaine et sociale. Car l'arabe ne veut pas dire l'islam, et parler l'arabe n'est pas être musulman », a-t-il observé, avant de s'arrêter sur l'exemple du Liban, « seul pays du monde arabe, présidé par un chrétien, qui sépare aussi entre religion et État, applique le système démocratique et reconnaît l'égalité entre chrétiens et musulmans ».

Neutralité du Liban
« Pour que le Liban puisse rester lieu de rencontre, de convivialité et de dialogue, nous souhaitons que la communauté internationale proclame la neutralité de ce pays, pour qu'il soit dans sa région l'agent de la paix, de la justice et des droits de l'homme », a poursuivi le patriarche avant d'avertir que le Liban est « menacé dans sa culture, son identité et son message par la présence, sur son territoire, d'un demi-million de réfugiés palestiniens qui vivent avec leurs armes lourdes et légères dans leurs camps (...) et d'un million et demi de déplacés syriens dont le nombre augmente chaque année de 40 000 à 50 000 nouveau-nés ».
Comme solution immédiate, il a préconisé un règlement des conflits qui minent la région, suivi d'un dialogue politique entre les belligérants, une réconciliation saoudo-iranienne, un soutien à la reconstruction des États touchés et de leurs structures légales, financières et militaires. Mgr Raï a mis en garde contre une partition des pays de la région. « Il faut plutôt agir pour la mise en place d'États de droit, d'institutions étatiques et civiles garantissant le pluralisme et les libertés, des Constitutions adaptées et des régimes démocratiques non corrompus. »
À long terme, il a insisté sur le respect, au niveau international, « des valeurs religieuses, morales et sociales de l'islam », jugeant nécessaire d'encourager les pays musulmans à séparer la religion de l'État, « à condition que l'État respecte les impératifs de la religion ».
Dans le même temps, le chef de l'Église maronite a considéré que l'Islam se doit de « se libérer du fondamentalisme, d'entrer dans le sillage de la modernité dans ses aspects positifs et de s'ouvrir aux valeurs qu'offre la globalisation, pour assurer le développement des pays, d'adopter la Déclaration universelle des droits humains et l'appliquer pour garantir le bien de tous les citoyens des pays sans distinction de race et de religion, et le respect de toute personne humaine ».

 
 

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les 22 et 29 du mois)

 

 

*Jeudi de l'Ascension, 5 MAI:

You have heaven adorned, earth beautified, the sea populated with its own creatures, the air filled with birds which scour it in every direction. Studious listener, think of all these creations which God has drawn out of nothing;..recognize everywhere the wisdom of God; never cease to wonder, and, through every creature, to glorify the Creator. (St. Basil the Great )

 Pèlerinage des Rogations et de l'Ascension à N-D de Miséricorde

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

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*Dimanche de la PENTECÔTE,

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour Pentecôte, ramassage des fidèles sur

*Nantes le Vendredi 13 à 9h, étape à l'Abbaye N-D de Port Salut

*Paris: le Samedi 14 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

*Dimanche 1er Juin:

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde et aux Saints du Kerala. 

10h30, Messe suivie d'un repas fraternel et de la réception des fidèles.

 

* Sunday, MAY 1:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

RETRAITE-PELERINAGE DE GUERISON INTERIEURE 

DU 1er au 5 MAI 

 

RETIREMENT-PILGRIMAGE INNER HEALING
THE 1st to May 5th

 

 

 

 

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

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Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net

 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale. 

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F " 

Samedi 30 AVRIL 2016/ N-D d'Afrique/ LECTIONNAIRE POUR LE 4ÈME DIMANCHE APRÈS LE NOUVEAU DIMANCHE (ACCORDÉ AU CALENDRIER DE L'EGLISE ORTHODOXE MALANKARE)

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N'oublions-pas les évêques, prêtres et fidèles chrétiens détenus par les "islamistes" ou terroristes en tous genres ! Prions sans relâche pour que le Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

Let us not forget the bishops, priests and faithful Christians held by "Islamists" or terrorists of all kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain t