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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 10:23

 

'If you have anything against any man, forgive it: you come here to receive forgiveness of sins, and thou also must forgive him that has sinned against you. Else with what face will you say to the Lord, "Forgive me my many sins," if you have not yourself forgiven your fellow-servant even his little sins.' (St. Cyril of Jerusalem)

'If you have anything against any man, forgive it: you come here to receive forgiveness of sins, and thou also must forgive him that has sinned against you. Else with what face will you say to the Lord, "Forgive me my many sins," if you have not yourself forgiven your fellow-servant even his little sins.' (St. Cyril of Jerusalem)

 

 

 

JEUDI 13 JUIN 2016 [JEÛNE DES APÔTRES (PRÉPARANT LES FÊTES DE ST PIERRE ET PAUL (29 JUIN) ET DES SAINTS APÔTRES (30 JUIN) ] /ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR...

Livre de Jérémie 1,4-10.

En ces jours-là, la parole du Seigneur me fut addressée en ces termes :
"Avant de te former dans le sein de ta mère, je te connaissais, Et avant que tu sortisses de ses flancs, je t'ai consacré ; Je t'ai établi prophète des nations." 
Et je dis : "Ah ! Seigneur Jéhovah, je ne sais point parler, car je suis un enfant !" 
Et Jéhovah me répondit : "Ne dis pas : Je suis un enfant, Car tu iras vers tous ceux à qui je t'enverrai, Et tu diras tout ce que je t'ordonnerai. 
Sois sans crainte devant eux, Car je suis avec toi pour te délivrer," dit Jéhovah. 
Puis Jéhovah étendit sa main et toucha ma bouche, et Jéhovah me dit : "Voici que je mets mes paroles dans ta bouche ; 
Vois, je t'établis en ce jour sur les nations et sur les royaumes, Pour arracher et pour abattre, Pour ruiner et pour détruire, Pour bâtir et pour planter. 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 1,5-17.

Aux jours d'Hérode, roi de Judée, il y avait un prêtre nommé Zacharie, de la classe d'Abia ; et sa femme, qui était des filles d'Aaron, s'appelait Elisabeth. 
Tous deux étaient justes devant Dieu, marchant dans tous les commandements et ordonnances du Seigneur d'une manière irréprochable. 
Et ils n'avaient point d'enfants, parce qu'Elisabeth était stérile, et ils étaient l'un et l'autre avancés en âge. 
Or, comme il était de service devant Dieu au tour de sa classe, 
il lui échut par le sort, selon la coutume du service divin, d'avoir à entrer dans le sanctuaire du Seigneur pour offrir l'encens. 
Et toute la multitude du peuple était au dehors en prière, à l'heure de l'encens. 
Un ange du Seigneur lui apparut, debout à droite de l'autel de l'encens. 
Zacharie, en le voyant, fut troublé, et la crainte le saisit. 
Mais l'ange lui dit : " Ne crains point, Zacharie, car ta prière a été exaucée : ta femme Elisabeth t'enfantera un fils que tu appelleras Jean. 
Et ce sera pour toi joie et allégresse, et beaucoup se réjouiront de sa naissance ; 
car il sera grand devant le Seigneur, il ne boira ni vin ni rien qui enivre, et il sera rempli de l'Esprit-Saint dès le sein de sa mère ; 
il ramènera beaucoup des enfants d'Israël au Seigneur leur Dieu ; 
et lui-même marchera devant lui, avec l'esprit et la puissance d'Elie, pour ramener les cœurs des pères vers les enfants et les indociles à la sagesse des justes, afin de préparer au Seigneur un peuple bien disposé. " 
 



Par Origène

(v. 185-253), prêtre et théologien 
Homélies sur St Luc, n°4 (trad. SC 87, p. 129s) 
 

« Il sera rempli du Saint Esprit dès le sein de sa mère. »

 

La naissance de Jean est pleine de miracles.

Un archange a annoncé l'avènement de notre Seigneur et Sauveur ; de même, un archange annonce la naissance de Jean.

« Il sera rempli du Saint Esprit dès le sein de sa mère. »

Le peuple ne reconnaissait pas notre Seigneur qui accomplissait

« des miracles et des prodiges »

et guérissait leurs maladies, mais Jean, encore dans le sein maternel, exulte de joie.

A l'arrivée de la mère de Jésus, on ne peut pas le retenir et il essaie d'aller à sa rencontre.

« Dès l'instant que ta salutation a frappé mes oreilles, dit Élisabeth, l'enfant a tressailli de joie dans mon sein »

(Lc 1,44).

Encore dans le sein de sa mère, Jean avait déjà reçu le Saint Esprit... 

L'Écriture dit ensuite

« qu'il ramènera de nombreux fils d'Israël au Seigneur leur Dieu ».

Jean en ramena « un grand nombre » ;

le Seigneur, non pas un grand nombre, mais tous.

En effet, c'était son œuvre de ramener le monde entier à Dieu le Père. 


« Et il marchera le premier en présence du Seigneur dans l'esprit et la puissance d'Élie »...

Comme en tous les prophètes, il y avait en Élie puissance et esprit...

L'Esprit, qui avait reposé sur Élie, est venu sur Jean et la puissance qui habitait Élie est apparue en lui.

L'un a été transporté au ciel (2R 2,11) mais l'autre a été le précurseur du Seigneur, et il est mort avant lui pour descendre au séjour des morts annoncer son avènement. 

Image du Blog gjl038.centerblog.net

Ne t'appuie pas sur ton savoir personnel, afin de ne pas être abandonné aux mains des démons, qui te conduiraient dans leurs pièges inextricables, et t'envelopperaient de terreur, jusqu'à te rendre complètement confus, ne sachant même plus où tu te trouves.

Ne lève pas le pied pour la marche, sans avoir prié auparavant, particulièrement si le chemin est obscur.

Que la supplication ne quitte pas ta bouche, et joins-y la confession de ta faiblesse et de ton ignorance.

Tu seras ainsi soutenu parla miséricorde, au moins grâce à ton humilité, même si tu n'en es pas digne.

Là où l'œuvre fait défaut, l'humilité et l'action de grâces sont pleinement accueillies à leur place par Dieu, et celui qui s'humilie recevra une récompense pour un geste qu'il n'a pas su poser.


Celui qui se tient dans l'humilité, parce qu'il a manqué à ce qui était demandé, est davantage aimé par Dieu que celui qui pense lui faire une faveur par ses nombreuses œuvres.

Mais celui qui possède à la fois les œuvres et l'humilité a installé deux grands luminaires au-dedans de lui, auprès desquels son âme trouve ses délices, et il fait en tout temps la joie de Dieu.


Là où l'ouvrage fait défaut, la qualité de l'humilité comblera ce manque. La puissance, grâce à laquelle l'humilité est en mesure de contrôler l'âme, consiste dans le brisement produit par les labeurs spontanés, qui naissent du souvenir des péchés commis.

Sans ce brisement (du cœur), il n'est pas possible d'échapper aux péchés de tous les jours, ni de recevoir le pardon de ceux commis auparavant.

Mais même si l'on ne pratique guère de labeur, il est toujours possible de se sentir affligé dans sa Pensée, de se souvenir continuellement de ses péchés, d'avoir une basse opinion de soi devant Dieu, d'être paisible et semeur de paix parmi les autres, d'honorer tout le monde, d'être recueilli en soi-même, de rire rarement, de ne pas être bavard, d'avoir une bonne parole pour tout le monde, de rendre grâces dans son cœur au milieu des épreuves, de garder un silence sage et des membres bien rangés, et de se souvenir que, quoi qu'il arrive, l'on est mortel et qu'il faudra (un jour) quitter ce monde.

 

Toutes ces choses ne demandent pas obligatoirement du labeur corporel, mais elles sont l'orne¬ment de la Pensée.


Mais celui qui néglige même ce qui ne demande pas de labeur corporel, ni ne suppose la peine ou la vigueur du corps, mais qui peut être acquis même par quelqu'un de faible, celui-là s'est laissé aller à la négligence de sa Pensée, et sera justement blâmé par Dieu.

Dieu n'a pas besoin d'un ouvrage qui soit imposant, comme il a besoin de l'excellence du désir.

Car Dieu ne distingue pas une âme vertueuse à partir de ses œuvres, mais à partir de l'excellence de son désir orienté vers lui, et à partir d'un cœur qui sans cesse se repent.

Tout comme il ne reconnaît pas le pécheur à partir de ses actes. Les actions sont souvent empêchées par les circonstances, tout comme nombre d'actions bonnes et mauvaises sont accomplies malgré leurs acteurs.

Dieu regarde plutôt le désir de la volonté, et voit en quoi celui-ci prend plaisir. La qualité de l'âme lui suffit, même sans œuvres, s'il est impossible de les accomplir. […]


Prends soin de tes pensées, et ne les dirige pas sur les autres.

Ne tiens aucun homme pour mauvais, car à un autre moment, tu verras différemment celui qui te semble mauvais aujourd'hui.

Ne poursuis donc pas des suggestions qui semblent te révéler leurs intentions, car dès que l'amour est présent, celui-ci cache même leurs fautes ; mais l'absence d'amour pro¬vient des ténèbres de l'âme.


Celui qui n'aime pas son prochain, mais prétend aimer Dieu, se trompe sans le savoir.

Il n'y a rien qui excite autant la colère de Dieu, et qui l'irrite, que quelqu'un qui, assis dans sa cellule, pense à son compagnon et transforme sa cellule en une cour de justice, lui-même jouant au juge et condamnant les défaillances des autres.

Alors que lui se considère comme un converti et qu'il répète dans sa prière : « Pardonne-moi comme j'ai pardonné. »


Si celui qui juge ceux qui l'offensent encourt pour lui-même une sévère condamnation devant la justice de Dieu, quel ne sera pas notre sort, nous qui jugeons même des actes éloignés.

Si ta conscience ne peut pas voir ni supporter les défaillances et les faiblesses des autres, pars donc ailleurs !

Comment est-il possible de tenir tous les hommes pour bons, si la quiétude nous fait défaut ?


Sois instrument de paix et reste humble afin d'être plein de miséricorde pour tous.

Les circonstances extérieures (telles qu'on les voit) changent avec l'activité du cœur, selon que celle-ci est orientée vers le bien ou vers les tentations.

Ne sois pas réprobateur ni redresseur des torts des autres.

Ne te laisse pas dominer par un zèle mauvais qui agite ton âme.

Celui qui est rempli d'un tel zèle et dont la Pensée s'agite continuellement au sujet des autres ne sera jamais digne de cette paix spirituelle dans laquelle s'ébranlent les intuitions sur la douceur que Dieu déploie devant les mondes.

C'est par la dissipation de la Pensée qu'un tel zèle pénètre chez quelqu'un, parce qu'on lui a permis de circuler parmi les actions des autres, comme un navire sans pilote.


Celui qui se laisse ainsi distraire et qui se fait du mauvais sang au sujet des actions mauvaises des frères, ne peut pas être mort au monde.


Un tel zèle visant la conduite des autres peut s'installer durablement chez quelqu'un pour deux raisons : ou bien par orgueil, ou bien par sottise.

En dehors de ces deux cas, il n'y a aucun motif qui puisse être à l'origine d'un tel zèle.

Ou bien l'on s'imagine que ses propres défauts sont minimes en comparaison de ceux des autres - ou peut-être pense-t-on même n'en avoir pas du tout ! - et l'on se croit capable de ramener tout le monde à la vérité.

Ou bien il semble que l'on deviendra l'ami de Dieu en faisant preuve de haine vis-à-vis des pécheurs, ce qui est le signe évident d'une conscience stupide et complètement étrangère à toute (vraie) connaissance de Dieu.

Un tel homme semble ignorer que les saints ont accueilli la mort sous différentes formes, dans le but de ramener des méchants et des assassins sur le chemin vers Dieu, grâce à leur amour.


Ceux qui perçoivent le Dessein de Dieu et qui ont été entièrement rendus dignes de connaître son désir se laissent mettre à mort pour les pécheurs, à l'image du Fils de Dieu.


Ô Christ, dont les puissantes délices et l'espérance sont trop élevées pour la conscience humaine, sème ton espérance dans mes desseins, afin que ma Pensée, en te ressentant, cesse de regarder les choses de la terre.

Car elle ne peut, Seigneur, cesser de se laisser distraire par celles-ci à moins d'être distraite par toi, comme il n'est pas possible non plus qu'elle tienne quelqu'un comme mauvais, à moins d'ignorer complètement ton espérance, et d'avoir le regard confiné à la terre, égal à celui d'une taupe.

 

PRIERE:


Accordez-moi, Seigneur, de mourir à toute chose, afin que par cette mort Vous puissiez m'accorder de ressentir le mystère de la vie nouvelle.


Seigneur, ceux qui vivent pour ce monde-ci n'ont jamais été jugés dignes de ressentir cette connaissance-là, mais ceux- là seuls qui étaient morts durant leur vie d'ici-bas, à cause de cette bonne espérance qui leur est réservée, et qui offraient en tout temps à Dieu leur prière et leurs larmes, le suppliant avec un ardent amour qu'aucun homme ne fût exclu de ces délices.

 

(St Isaac le Syrien
Œuvres spirituelles II, 41 discours récemment découverts, Ed. ABBAYE DE BELLEFONTAINE, collection « spiritualité orientale»n° 81, 
Traduction Dom André Louf, pages 111-116.)

 

 

Une qu’on pouvait placer à l’entrée d’un magasin de bricolage :

 

Humour

 

« Bricoleurs, oubliez vos complexes.

N’oubliez jamais que le Titanic

a été construit par des professionnels

et l’Arche de Noé par un amateur ! »

 

+++

 

DU 29 JUIN AU DIMANCHE 3 JUILLET

 

RETRAITE SPIRITUELLE DE GUERISON ET DE

 

DELIVRANCE  

 

"DANS ET PAR l'EGLISE DU CHRIST FONDEE SUR

 

LES SAINTS APÔTRES"

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*Tous les jours Offices et Messes (Qurbano) avec enseignements réception et prières individuelles sur les retraitants.

 

Inscrivez-vous !

(Adresse ci-dessous)

 

+++

 

 

*29 Juin, Fête des Saints Pierre et Paul

 

*30 Juin, Fête des Saints Apôtres

 

+++

 

*Dimanche 3 Juillet:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

 

Chers amis. Aloho m'barekh.


 

En tant que Métropolite et, dès lors, responsable de notre

 

Eglise locale Syro-Orthodoxe Francophone Mar Thoma,

 

fondée et canoniquement établie grâce à la volonté et l'élan

 

missionnaire des Chrétiens de St Thomas (Eglise Orthodox

 

e Malankare , Eglise Orthodoxe des Indes), il est de mon

 

devoir, pour toujours mieux servir les Fidèles du Christ

 

 

qui nous honorent de leur confiance, d'établir notre

 

 

Mission sur le Roc de la Foi et une sécurité

 

 

canonique incontestable.


 

Je vous convie donc:
 

1) A l'Assemblée Générale Ordinaire de l’Association cultuelle

 

de la Métropolie (Archidiocèse) qui se tiendra lors du repas le

 

 

dimanche 3 Juillet prochain ainsi que nous vous y

 

 

avons convoqué par S.MS et lors des Messes.


 

2) A prier dès maintenant l'Esprit Saint pour

 

 

une réunion très importante que j'aurai en

 

 

Allemagne le lundi 4 Juillet avec une haute Autorité des

 

Eglises de Tradition Syro-Orthodoxe.


 

Nous vous invitons soutenir par vos ferventes prières cette

 

réunion importante pour les intérêts de l'Eglise et l'unanimité

 

du témoignage chrétien des Eglises de Tradition Syriaque.

 

 

Puisse la Mère de Miséricorde être à nos côtés et

 

 

près de vous tous comme "Mère du Bon Conseil" !

 


 

Votre fidèlement en Notre-Seigneur.

 

 

Aloho m'barekh (Dieu vous bénisse) !

 

 

+Mor Philipose-Mariam, métropolite


 

=========

 

Dear friends. Aloho m'barekh.


 

As Metropolitan and therefore responsible

 

 

our local Church Syro-Orthodox

 

 

French Mar Thoma founded and canonically established

 

through the will and the missionary impulse of Christians

 

 

St Thomas (Malankara Orthodox Church,

 

 

Orthodox Church of India)

 

 

it is my duty, to better

 

 

serve the faithful of Christ

 

 

who honor us with their trust, to establish our

 

 

Mission on the Rock of Faith and safety

 

 

indisputable canonical.


 

So I invite you:
 

1) At the Annual General Meeting of the of the Metropolis

 

Association (Archdiocese) to be held during the meal

 

 

Sunday 3rd July next and we are

 

 

were invited by S.MS and during Masses.


 

2) To pray now the Holy Spirit to

 

 

a very important meeting that I will have in

 

 

Germany on Monday 4 July with a high Authority of

 

O Jacob de Toul, père et hiérarque, intercède auprès du Christ Dieu pour qu'Il sauve nos âmes.

On ne saurait révoquer en doute la naissance de Jacob, dans le diocèse de Toul même, et au village de Bertigny (Haute-Marne), où ses parents avaient les propriétés dont il hérita. Ce qui est plus difficile à constater, c’est, s’il fut d’abord religieux au monastère de Gémonde, sur la Sarre, ensuite évêque de Toul, ou bien s’il se retira seulement dans cette abbaye après son abdication de l’épiscopat.

Quoi qu’il en soit, élevé sur le siège épiscopal qu’il devait rendre encore plus respectable et plus saint, Jacob assista, comme évêque, au concile de Compiègne, l’an 757. Il en souscrivit les actes de cette façon : Jacobus, peccator subscripsi. Dans ce concile, auquel prirent part l’évêque Georges et le sacellaire Jean, tous deux légats du Pape, on dressa dix-huit canons, lesquels se rapportent exclusivement au mariage. 
Le roi Pépin s’y trouva. Il y reçut en audience solennelle les ambassadeurs de l’empereur Constantin qui, entre autres présents, lui offrirent des orgues, ce que tous les historiens ont remarqué, parce qu’elles furent les premières qui parurent en France.

Saint Jacob fut appelé, en 761, à la dédicace de l’église de Gorze ; son nom se trouve inscrit, dans le cartulaire de cette abbaye, avec ceux des autres évêques présents à la cérémonie.

Jacob, pressé par l’amour de la retraite, quitta son évêché et se retira au monastère de Gémonde, comme nous l’avons indiqué. Il en sortit l’an 765, pour se rendre au concile d’Attigny (Ardennes) que Pépin y avait convoqué. Son nom se trouve parmi ceux des prélats qui y assistèrent et l’on comprend que l’évêque ait pu l’écrire comme il a fait : Jacob, episcopus de monasterio Gamundias. Il pouvait à son nom ajouter un titre qu’il n’avait pas perdu, et il devait indiquer le lieu de sa résidence actuelle, pour marquer son abdication du siège de Toul, dans lequel il avait alors un successeur.
Plus tard il fit le voyage de Rome. A son retour, il passa par Dijon pour y vénérer les reliques de saint Bénigne, dans l’église du monastère de ce nom. Les religieux le reçurent dans leur abbaye ; mais il y fut attaqué d’une maladie violente qui, en peu de jours, le conduisit au trépas, l’an 767 ou 768. En conformité du désir qu’il avait auparavant manifesté, il fut inhumé, auprès du tombeau du saint martyr qu’il était venu visiter.

(D'après le site ''Introibo'')

===

 

Sainte Audrey

(abbesse +678)

 

 

 

Son vrai nom est Etheldrede qui signifie de « haut rang royal », on en a fait Audrey.

 

 C’était l’époque des sept royaumes anglais, Sussex, Wessex, Kent, Mercie, Est-Anglie et Northumbrie, elle était la fille du roi de l’Est-Anglie.

 

Elle voulait rester vierge mais son père la maria au vieux prince Tombert, on dit que le mariage ne fut pas consommé. Veuve au bout de trois ans, elle pensait entrer dans une abbaye lorsque son père lui fit épouser le fils du roi de Northumbrie.

 

Comme ce n’était encore qu’un enfant, elle put rester fidèle à son vœu, mais quand il voulut devenir son mari elle s’enfuit et demanda protection à l’évêque d’York, et elle se réfugia à l’abbaye de Cunningham. Le mariage fut finalement annulé et Audrey put fonder l’abbaye d’Ely dont elle devint l’abbesse.

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Etheldreda (Aethelthryth, Audrey) was born in eastern England, the daughter of King Anna of East Anglia. She married twice and in both marriages was said to have kept a vow of virginity, to the extent that she fled to a convent when her second husband tried to force a consummation of their marriage. In 673, she founded a monastery in the city of Ely, and many of her relatives and descendants followed her as its abbesses until the monastery was destroyed by the Danes in 870.

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AUDREY 23 JUIN

 

++++
The Holy Martyr Agrippina,
was by birth a Roman. She did not wish to enter into marriage, and totally dedicated her life to God. During the time of persecution against Christians under the emperor Valerian (253-259) the saint went before the court and bravely confessed her faith in Christ, for which she was given over to torture. They beat the holyvirgin with sticks so severely that her bones broke. Afterwards they put St Agrippina in chains, but an angel freed her from her bonds.

The holy confessor died from the tortures she endured. The Christians Bassa, Paula and Agathonike secretly took the body of the holy martyr and transported it to Sicily, where many miracles were worked at her grave. In the eleventh century the relics of the holy Martyr Agrippina were transferred to Constantinople.
 
BONNE FETE AUX JACOB , AUDREY et ETHEL
 
 

« Marie étendra le Royaume du Christ jusque chez les Mahométans »

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Saint Louis-Marie Grignion de Montfort affirme dans le "Secret de Marie" :

« Jésus-Christ viendra, comme toute l’Eglise l’attend, pour régner partout, à l’époque et de la manière dont les hommes s’attendent le moins.  

« A la fin des temps, plus rapidement qu’on ne le pense, Dieu suscitera de grands Saints pour établir le règne de son Fils sur le monde corrompu, par le moyen de la dévotion à la Très Sainte Vierge. »

« Dans les derniers temps, le pouvoir de Marie se manifestera à tous. Elle étendra le Royaume du Christ jusque chez les Mahométans. » 

« Marie doit éclater, plus que jamais en miséricorde, en force et en grâce dans les derniers temps… » 

« Les amis du monde persécuteront plus que jamais ceux et celles qui appartiennent à la Très Sainte Vierge. Mais l’humble Marie aura toujours la victoire… » 
  
« Le pouvoir de Marie éclatera sur tous les démons particulièrement dans les derniers temps… »

 

www.touteslespropheties.net

Shlom lekh bthoolto MariamHail, O Virgin  Mary/ 

  maliath taiboothofull of grace
  
moran a'amekh  - the Lord is with thee
  
mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women
 
 wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

Toujours aucune nouvelle d'eux....Nous espérons...

 

*Rappel des faits:

Le 22 avril 2013, Mgr Yohanna (Jean) Ibrahim, archevêque syriaque orthodoxe d’Alep, et Mgr Boulos (Paul) Yazigi, archevêque grec orthodoxe de la même ville, étaient enlevés à l’ouest d’Alep en Syrie. Les deux évêques s’étaient rendus en voiture,fraternellement, avec un chauffeur, dans cette région pour tenter de négocier la libération de deux prêtres enlevés en février précédent : le Père Michel Kayyal (catholique arménien) le le Père Maher Mahfouz (grec-orthodoxe). C’est l’un des enlèvements les plus étranges en période de guerre puisqu’il n’y a eu aucune revendication. Même les médias ne s’intéressent pas beaucoup à cette affaire, jugée peu sulfureuse et surtout incompréhensible. Pour cette raison, le site Internet grec Pemptousia met en ligne une pétition (en anglais) pour la libération de deux hiérarques. Pour la signer,pétition relayée en France par Orthodoxie.com et nous-même  cliquez ICI !

Merci.

 

 

 

N'oublions-pas de prier pour les évêques, prêtres et

 

fidèles chrétiens détenus par les "islamistes"

 

ou terroristesen tous genres !

 

Prions sans relâche pour que le

 

Seigneur les soutienne. Prions pour leur libération ...

 

  

Let us not forget the bishops, priests and faithful

 

Christians held by "Islamists" or terrorists of all

 

kinds! Pray tirelessly for the Lord to sustain them.

 

Pray for their release ...

 

 

The Lord came to send fire upon the earth (cf. Lk. 12:49), and through participation in this fire He makes divine not just the human substance which He assumed for our sake, but every person who is found worthy of communion with Him. (St. Gregory Palamas)
 

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Au calendrier Malankare Orthodoxe:

"Jeûne des Apôtres" (Préparant les Fêtes de St Pierre et Paul (29 Juin) et des Saints Apôtres (30 Juin)

 

 

 

 

DU CÔTE DE NOS FRERES AÎNES LES SAINTS:

 

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EN VRAC...ELEMENTS EPARS POUR VOTRE

 

REFLEXION PERSONNELLE ET...ALIMENTER

 

VOTRE PRIERE...

 

 

 

 

 

===

Les Religions sont-elle vilentes en soi ?

• 1.
On est religieux. Ou pas. Il faut choisir. Religieux, il est normal d’accepter un cadre symbolique, une institution, fréquemment des manières de voir le monde et de constituer des groupes endogames qui donnent une identité. Cela peut rendre le dialogue impossible avec d’autres, surtout lorsque l’homme religieux qui accepte un absolu se croit facilement en charge de défendre cet absolu contre tous les « impurs » et toutes les « impuretés ». surtout lorsqu’il pense que cet absolu comme universel et cherche à l’imposer aux autres.
• 2.
A l’aube des temps modernes, pour éviter les conflits religieux, l’Europe a inventé la théorie « cujus regio, ejus religio» (« tel prince, telle religion »), donnant aux Etats la charge de la paix idéologique. Lorsque la pluralité d’opinions a été finalement acceptée, cette théorie a pu conduire à faire de la laïcité une religion.
• 3.
La foi est l’humble recherche de Dieu à la suite d’Abraham. Elle fait du croyant un nomade, comme un étranger dans son propre pays, solidaire de tous ceux qui cherchent Dieu comme lui. Il les reconnaît comme créés par Dieu et sait discerner en eux des frères. La foi chrétienne appelle à regarder le Christ en Croix. Elle veut faire connaître à tous celui qu’elle considère être comme le Chemin. Mais c’est en parlant au cœur, alors qu’il n’a plus aucun pouvoir – et qu’il n’en revendique aucun – que, de sa Croix, il attire l’humanité. L’amour seul est digne de foi.
• 4.
De tout temps, les hommes sont en conflit et de tout temps, ils ont cherché à sacraliser leurs conflits en disant : « Dieu est avec nous ». Les hommes et les femmes de l’Evangile ne peuvent au contraire que chercher à désacraliser les conflits et inviter à l’intelligence et au courage humains pour les résoudre. Le Christ invite à aimer ses ennemis. La fin du conflit Est-Ouest a été suivie de beaucoup de conflits inter ethniques, qui se sont servis du religieux pour s’opposer « aux autres ». La religion a été utilisée comme substitut du sentiment nationaliste et a pu inspirer des invitations au sacrifice.

Pour en savoir plus, c’est ici.

Pour en savoir beaucoup plus, c’est là.

(Source: Aleteia)

 

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http://www.citoyens-et-francais.fr/

Le Comité international olympique (CIO) a soutenu lors du sommet à Lausanne la décision du Conseil de l'Association internationale des fédérations d'athlétisme (IAAF) de suspendre les athlètes russes des Jeux olympiques d'été 2016 qui commenceront le 5 août à Rio de Janeiro, au Brésil.

La décision du CIO revêt un caractère de recommandation alors que la Fédération russe d'athlétisme entend porter plainte devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) à Lausanne pour contester la décision prise. Chaque athlète a d'ailleurs le droit de faire appel.

Le président du CIO Thomas Bach a également déclaré que la sélection russe entière ne serait pas suspendue des JO 2016. Il a de plus accepté la présence d'athlètes russes à Rio de Janeiro.

"Chaque athlète russe peut obtenir la permission de participer aux Jeux olympiques seulement de la part des organisations sportives internationales. Les athlètes russes admis aux JO 2016 y prendront part en tant que membres de la sélection russe, du Comité olympique russe", a souligné M. Bach.

Le Conseil de l'Association internationale des fédérations d'athlétisme a décidé le 17 juin de maintenir la suspension des athlètes russes pour toutes les compétitions internationales, et ce sur fond de scandale de dopage, le CIO pouvant tout de même autoriser la participation des athlètes russes. La décision prise signifie que les athlètes russes ne pourront pas se présenter aux Jeux olympiques d'été 2016 qui débutent le 5 août prochain à Rio de Janeiro.

Le président russe Vladimir Poutine avait déclaré que la décision de suspendre les athlètes russes à la veille des Jeux olympiques de Rio était injuste, et il avait exprimé son espoir que le Comité international olympique agisse en conséquence.

source

 

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'If you have anything against any man, forgive it: you come here to receive forgiveness of sins, and thou also must forgive him that has sinned against you. Else with what face will you say to the Lord, "Forgive me my many sins," if you have not yourself forgiven your fellow-servant even his little sins.'


(St. Cyril of Jerusalem)

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http://www.citoyens-et-francais.fr/

Les troupes gouvernementales irakiennes ont pratiquement libéré la ville de Falloujah des mains des extrémistes de Daech. Leur opération a permis de libérer de l'esclavage terroriste un nombre important de femmes.

Falloujah sera bientôt libérée du joug islamiste, au moins les dernières victoires de l'armée irakienne laissent le croire. Certes, les terroristes opposent une résistance et plusieurs rues de la ville restent encore sous leur contrôle, mais les troupes gouvernementales ont repris la plupart des quartiers. L'une des dernières victoires significatives est la libération du siège de l'administration de la ville. Toutefois, c'est la libération d'otages qui glorifie cet évènement.

"Nous avons libéré beaucoup d'otages, dont des dizaines de femmes yézidies et chrétiennes de Mossoul. Des femmes syriennes pourraient se trouver parmi elles", a indiqué à Sputnik Zoulfikar al-Baldaoui, représentants de la milice Hachd al-Chaabi.

 

"Du point de vue militaire, la ville est complètement libérée, les forces irakiennes étant présentes dans les quartiers les plus importants. Toutefois, tout le monde sait que Falloujah est une grande ville avec beaucoup de tunnels, de ruelles et d'autres endroits où une résistance peut nous être opposée", a-t-il poursuivi.

 

Commentant la situation dans la province de Salâh ad-Dîn, l'interlocuteur de l'agence a expliqué que les actions militaires ne s'y déroulaient pas sur l'initiative des autorités irakiennes qui semblent vouloir libérer l'aéroport Qayyarah Airfield West. "Nous savons qu'elles sont menées sur l'initiative des Etats-Unis, les forces américaines cherchant à s'emparer de cette base", a conclu M. al-Baldaoui.

source

 

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Plus de 100 scientifiques, juristes, pacifistes et députés du Bundestag ont signé la lettre ouverte adressée au gouvernement de la République fédérale d’Allemagne et à la chancelière Angela Merkel où ils appellent à développer des relations amicales avec la Russie. Ils demandent également de refuser l’intensification militaire en Europe de l’Est.

La lettre sera publiée le 22 juin par les journaux Frankfurter Rundschau et Frankfurter Allgemeine Zeitung et coïncidera avec le 75e anniversaire de l'attaque de l'Allemagne hitlérienne contre l'URSS.


"Nous appelons à tirer enfin les leçons de la plus terrible de toutes les guerres afin d'ouvrir de nouveaux horizons aux relations germano-russes", lit-on dans la lettre.


Selon les auteurs, les liens économiques entre les deux pays et la culture russe qui tout comme celle de l'Allemagne fait partie de la base culturelle européenne, peuvent servir de fondements pour les relations amicales entre la Russie et la RFA.
 

Les soussignés ont noté qu'"au lieu de construire des bases de lancement de missiles en Europe de l'Est et d'envoyer des unités allemandes aux frontières russes" l'Allemagne devrait "consolider les institutions de sécurité collective, comme l'OSCE".
Les projets de l'élargissement de l'Otan en Europe de l'Est ont été critiqués par Moscou à plusieurs reprises.

Les autorités russes soulignent qu'elles ne sont pas intéressées à aggraver la confrontation, mais elles sont prêtes à apporter une réponse adéquate aux actions de l'Occident.

source

 

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En évoquant les attentats, Obama, Schulz et Hollande ne prononcent pas le mot d’islam radical. Pour G.W. Goldnadel, ce déni doit être combattu, faute de quoi les peuples risquent de s’habituer peu à peu à la barbarie.

Martin Shulz était ce dimanche midi l’invité de Canal+. Le président socialiste du Parlement européen aura réussi l’exploit d’évoquer pendant un quart d’heure le massacre d’Orlando et les drames européens sans prononcer une fois les deux mots défendus : «islam radical».

Hollande en France, Obama en Amérique observent eux aussi strictement l’interdit du nom dit.

Un écolo-gauchiste français est allé plus loin dans le déni. Pour lui, la tuerie floridienne participait de la même homophobie que l’on trouve en France avec la Manif pour tous… «le passage à l’acte en moins».

Exactement comme la féministe frontiste de gauche et relativiste, Clémentine Autain qui, au lendemain de Cologne, rappelait le viol des femmes allemandes pendant la guerre mondiale…

Tout est bon, à commencer par la stupidité écœurante, pour ne pas incriminer l’islamisme.

Peut-être est-il nécessaire de répéter aux petits esprits qu’on peut être parfaitement opposé au mariage homosexuel sans être homophobe, et qu’on peut être, semble-t-il, homosexuel et musulman radical et se livrer à un massacre homophobe et anti-occidental.

Mais l’idéologie du déni et de la diversion aura réalisé cette semaine deux prodiges en un, tenter de sauver la mise à l’islam radical tout en ancrant définitivement la légitimité d’un communautarisme homosexuel. Comme s’il fallait absolument s’identifier par des orientations sexuelles que par ailleurs on souhaite paraît-il banaliser.

Il faut dire qu’au train d’enfer où vont les choses et où l’on s’efforce de transformer la marge en norme et la norme en abus, la minorité souffrante en pouvoir de nuisance et la majorité discriminante en devoir de pénitence, ne tardera pas à se créer un communautarisme hétérosexuel blanc.

S’il est un mot encore plus honni par les gens du déni, c’est celui d’islamo-gauchisme. Comme il n’existe pas, défense de le nommer.

Sous peine d’excommunication. Et pourtant, il tourne.

Mais la connexion entre islamisme et gauchisme ou communisme ne s’arrête pas à la tolérance stupéfiante des seconds pour le premier. Il faut aller bien plus loin. Il faut regarder les manifestations de haine antisioniste communes. Il faut songer aux bagagistes islamistes encartés CGT. Il faut savoir que la plupart des municipalités communistes de la région parisienne ont fait citoyens d’honneur de leur ville des terroristes islamistes.

Le couple de policiers a été égorgé par un islamiste radical et le mouvement s’est poursuivi comme si de rien n’était. Et on a continué à «détester la police» et à vouloir lui faire rendre gorge.

(..)

Aujourd’hui, les plus acharnés contre l’État, sa police et la loi font partie du personnel d’État le plus protégé. Et l’inversion des normes ne se trouve pas là où ils veulent la dénoncer.

L’islamiste radical n’est pas pour eux l’adversaire à liquider et l’unité nationale, une chimère totale.

Pire, peut-être, l’opinion fatiguée, peu à peu, s’habitue lentement. Pareille au homard que l’on cuit progressivement en augmentant doucement la chaleur de l’horreur, les massacres se poursuivent sans susciter le même effroi.

Et entre deux cuissons, les mêmes poncifs pontifiants sont débités médiatiquement et obligatoirement sur les bienfaits du multiculturalisme et l’innocuité des migrations imposées.

Entre deux cuissons, ceux qui osent suggérer que c’était peut-être effectivement mieux avant que l’on massacre les juifs, les chrétiens et les policiers, ceux qui pensent qu’effectivement, ils ne sont plus tout à fait chez eux, sont toujours estampillés «d’extrême droite», histoire de mériter prochainement la casserole.

Ils nous vendent le vivre ensemble mieux, le multiculturalisme harmonieux et l’accommodement raisonnable, mais ce sont le Liban et le Venezuela qu’ils nous livreront en cadeau.

Il est temps que l’étiquette «d’extrême gauche» donne le rouge aux joues.

Ou l’islamo-gauchisme, qui n’existe pas et qu’on ne doit pas nommer, nous liquidera sans phrases.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Gilles-William Goldnadel. Publié avec l’aimable autorisation du Figaro Vox.

 

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LA PRIERE DU COEUR, "PRIERE DE JESUS"

Icône de la Sainte Face

1. " SEIGNEUR JÉSUS CHRIST, FILS DE DIEU, 
AIE PITIÉ DE MOI, PÉCHEUR "

Ce sont ces paroles qui englobent la prière que l’Église orthodoxe nomme " Prière de Jésus ou prière du coeur. " Tant de livres fort édifiants nous permettent de découvrir cette prière, quant à ses origines, son développement, sa méthode ; nous désirons très simplement en faire un rappel pour nos amis lecteurs qui la pratiquent déjà et la présenter un peu à ceux qui ne la connaissent pas encore.

Disons d’emblée que la Prière de Jésus est un chemin au sein de la prière hésychaste, cette " méthode " de méditation ou d’oraison (Le Chemin, nos 6 et 7) qui veut, dans le silence et la paix du coeur, rencontrer le Dieu vivant dans la vie trinitaire. L’hésychaste est celui qui fait un " retour en lui-même ", qui cherche à se taire pour que Dieu puisse lui parler, sachant bien qu’une telle visée ne s’acquiert pas seulement par un seul enseignement. Il s’agit d’une expérience spirituelle, d’une rencontre.

" L’hésychia, c’est demeurer devant Dieu dans une prière incessante. Que la mémoire de Jésus s’unisse à ta respiration et tu connaîtras la valeur de l’hésychia " (saint Isaac le Syrien, VIe siècle).

Si faire hésychia c’est s’approcher de Dieu, comment le connaître s’il ne se manifeste à nous, s’il ne se fait connaître à nous jusque dans son Nom ? Sinon Dieu ne serait pas le Dieu vivant. C’est dans cette approche de Dieu, dans cette soif de sa manifestation qu’est née dans le monachisme oriental chrétien la Prière de Jésus :

Seigneur Jésus-Christ Fils de Dieu, aie pitié de moi pécheur.

Il ne s’agit pas d’une prière dite par Jésus, ni d’une prière à Jésus, bien que la prière s’adresse au Seigneur Jésus-Christ, mais d’une invocation, qui conduit à une expérience. Chaque mot prononcé est expérience et ne peut se vivre que dans l’Esprit-Saint, car nul ne peut dire que Jésus est Seigneur si ce n’est dans le Saint-Esprit (1 Co 12,3).

La prière de Jésus tient en peu de mots, mais ces mots contiennent tout : le ciel et la terre, le créé et l’incréé, Dieu et l’homme, c’est une prière divino-humaine.

" Elle unit l’âme au Seigneur Jésus-Christ et il est la seule porte vers la communion avec Dieu qui est le but de toute rencontre " (Théophane le Reclus).

On n’apprend pas la prière de Jésus, on entre dans l’expérience... Alors faisons maintenant comme Moïse devant le buisson ardent et " enlevons nos sandales, " c’est-à-dire faisons taire nos idées, nos concepts, pour nous approcher de celui à qui nous allons dire :

SEIGNEUR !

Seigneur ! Répétons encore... Nous ne prononçons pas un mot, nous formulons une invocation. Avant d’aller plus loin, arrêtons-nous un peu, fermons les yeux, et laissons monter l’expérience que cette parole suscite en nous :

SEIGNEUR !

Dans la pensée égyptienne et sémitique, le terme " seigneur " signifie : Maître, Adonaï en hébreu, Kyrios en grec. Celui dont on dépend entièrement, dont on est l’esclave et qui possède un droit de vie et de mort sur ceux qui lui sont soumis. Issu de cette mentalité, le peuple hébreu appelle son Dieu "Adonaï" parce qu’il est son Créateur et parce que sa créature lui appartient.

Fils de Dieu, rendez au Seigneur,
rendez au Seigneur gloire et honneur.

Dans l’appellation de Seigneur, Dieu est aussi reconnu comme Roi par ses serviteurs. C’est le titre royal de YHWH, dont le Nom exprimé par le Tétragramme sacré a été traduit par Adonaï, mon Seigneur :

Chantez à Dieu, chantez,
Chantez à notre Roi, chantez,
Car Dieu est Roi de toute la terre.

Les disciples de Jésus sont des Juifs, ils ont fait l’expérience de la Seigneurie de Dieu, et en vivant avec Jésus, ils refont la même expérience. C’est pourquoi ils l’appellent d’abord : "Rabbi " ou " Rabbouni " ce qui veut dire " Maître ", puis ils attribuent à Jésus le pouvoir souverain de " Seigneur ", Mara en araméen :

Vous m’appelez Maître et Seigneur
et vous dites bien car je le suis (Jn 13,13).

Déjà avant la naissance de Jésus, Élisabeth enceinte de Jean-Baptiste reconnaît Jésus comme Seigneur dans les entrailles de Marie enceinte, et Jean-Baptiste tressaille d’allégresse :

Comment m’est-il accordé que la Mère de mon Seigneur vienne à moi ? (Lc 1,43)

"Seigneur " contient à la fois la royauté de Jésus et sa divinité. Jésus lui-même, face aux Pharisiens, s’appuie sur le psaume 110 pour dire que le Messie est " Seigneur " donc supérieur à David dont il est le fils :

Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Siège à ma droite,
jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis l’escabeau de tes pieds (Ps 110).

Les apôtres s’appuient sur ces mêmes mots pour affirmer la souveraineté absolue de Jésus actualisée par sa Résurrection (Ac 2,34). Et l’Église naissante s’adresse au Seigneur Jésus dans sa prière en disant : Marana tha : Notre Seigneur, viens  ! (1 Co 16,22), appel qui retentit jusque dans l’Apocalypse (Ap 20,22). Si à mon tour, je nomme Jésus " Seigneur ", quel bouleversement dans ma vie, à quel retournement je suis appelé... Je veux donc dépendre entièrement du Seigneur Jésus, renoncer à mes multiples seigneurs qui me possèdent et auxquels je me prostitue, pour me prosterner à ses pieds et les baiser comme l’a fait Marie-Madeleine. C’est dans cet esprit d’humilité et d’adoration que nous entrons dans la prière de Jésus.

SEIGNEUR JÉSUS !

Qui est Jésus dans ma vie ?

" Yeshouah ", l’appelait sa Mère. Jésus signifie " Dieu sauve ", celui qui apporte le salut : il est venu sauver tous ceux qui étaient perdus (Lc 19,20). Jésus est notre Sauveur, il arrache l’humanité à la mort, brise les verrous de l’enfer. Jésus est aussi mon Sauveur car chaque jour, à chaque instant, il me libère, me délivre, me guérit si j’invoque son Nom. Dans la puissance salvatrice de son Nom, Jésus assume la prophétie du prophète Joël : Quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé (Jl 2,32).

Qu’est-ce qu’invoquer le Nom ? Que représente le Nom pour un sémite ? Cela nous intéresse car c’est dans la foi du peuple hébreu que sont les racines de notre propre foi. Dans la mentalité du peuple hébreu, connaître le nom de quelqu’un, l’appeler par son nom, c’est le connaître intimement et en même temps, c’est savoir comment s’y prendre pour l’approcher, pour communiquer davantage encore, pour obtenir son aide. C’est en quelque sorte avoir une certaine prise sur l’autre. Il en est ainsi avec Dieu, et cela tournerait à la magie, au service de nos propres intérêts, si notre Dieu n’était pas le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Dieu de nos pères, le Dieu révélé en Jésus-Christ qui a reçu de son Père le Nom qui est au-dessus de tout nom (Ph 2,9).

L’invocation du saint Nom sans le fondement de la foi et l’élan du coeur demeure stérile ou peut aller jusqu’à nous nuire. Il ne suffit pas de me dire " Seigneur, Seigneur " pour entrer dans le royaume des cieux ; il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux... (Mt 7,21-23). C’est ainsi que, dans sa mentalité de sémite, Moïse s’adresse à Dieu qui l’envoie en Égypte : J’irai donc vers les enfants d’Israël et je leur dirai : " Le Dieu de vos Pères m envoie vers vous. " Mais s’ils me demandent quel est son nom que leur répondrai je  ? Dieu dit a Moïse : " Je suis celui qui suis  " (Ehy eh asher Ehyeh en hébreu) Et il ajouta : " C est ainsi que tu répondras aux enfants d’Israël : Ehyeh - Je suis - m’envoie vers vous. " Dieu dit encore à Moise : " Tu parleras ainsi aux fils d’Israël : Le Seigneur Dieu de nos pères, Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob, m’a envoyé vers vous. C’est la mon Nom à jamais, c’est ainsi qu’on m’invoquera de génération en génération " (Ex 3, 13-15).

Dieu lui-même s’est nommé à Moïse, non dans son Essence mais en tant que " Je suis " c’est-à-dire celui qui a promis d’être avec nous. Le Nom se donne au peuple et Israël peut nommer son Dieu et témoigner à tous les hommes de l’univers de la puissance du saint Nom, car si Israël connaît le Nom divin il n’en est pas le propriétaire mais le témoin. Rabbi Siméon ben Eléazar (vers 200) dit : " Quand les Israëlites font la volonté de Dieu son Nom est exalté dans lé monde, mais quand ils ne font pas sa volonté, son Nom est profané dans le monde vivant. " Toute la foi d’Israël repose sur le Nom et la relation qu’il peut avoir avec le Nom car Dieu a révélé ses moeurs à son peuple en lui révélant son Nom.

Moïse tailla deux tablés de pierre comme les premières, il se leva de bon matin et monta sur le mont Sinaï selon l’ordre que le Seigneur lui avait donné et il prit dans sa main les tables de pierre. Le Seigneur descendit dans une nuée et se tint auprès de lui et Moïse proclama le nom du Seigneur. Et le Seigneur passa devant lui et s’écria : " Le Seigneur, le Seigneur Dieu miséricordieux et compatissant, lent a la colère, plein de fidélité et de vérité, qui reste fidèle à des milliers de générations, qui supporte la faute, la révolte et le péché mais sans rien laisser passer... " (Ex 34,6-7).

Parce que Dieu s’est nommé à Israël jusque dans son Être pour lui, Israël sait pourquoi et comment invoquer le saint Nom. Toute la prière du peuple hébreu est invocation : la bénédiction, l’action de grâce, l’adoration, la supplique, les cris. Au travers de la joie, des larmes, de la détresse, ce sont toujours des appels vers le Nom.

Les liens de la mort m’ont enserré ;
J’étais saisi par la détresse et la douleur
J’ai invoqué le Nom du Seigneur :
ô Seigneur, délivre mon âme. 
(Ps 115, 3-4)

Pourquoi invoquer le Nom ? Pour vivre heureux aujourd’hui et éternellement, c’est en des mots très simples, traduire que le Christ est venu pour nous apporter le salut. C’est pour nous apporter la joie, la paix, la vie en abondance, jour après jour, cette vie après laquelle chaque homme aspire, consciemment en invoquant le saint Nom, ou inconsciemment en sombrant dans les désordres psychiques, que le Nom s’est fait chair. Dans le Seigneur Jésus se réalisent les paroles du prophète Joël, reprises par l’apôtre Pierre devant le Sanhédrin : Il n’y a pas sous le ciel d’autre Nom donné aux hommes par lequel il nous faille être sauvés (Ac 4,12).

Dans la foi chrétienne, Jésus est la révélation et la manifestation du Nom Divin : Qui m’a vu, a vu le Père (Jn 14,9).

Les moeurs de Dieu envers les hommes, Israël les expérimentait à travers des actes concrets ; maintenant le Seigneur Jésus incarne les promesses et les actes de son Père jusque dans le détail de notre quotidien.

Ainsi :

face à nos ténèbres, il dit : Je suis la Lumière (Mc 4,31)

face à nos prisons : Je suis la Porte (Mt 7,13)

face à nos égarements : Je suis le Chemin (Jn 14,6)

face à nos faims : Je suis le Pain de Vie (Jn 6,34)

face à nos tromperies : Je suis la Vérité (Jn 14,6)

face à nos morts, à la Mort : Je suis la Résurrection et la Vie (Jn 11,24).

Et tant d’autres " Je suis ", face à tous nos manques, jusque sur la Croix où Jésus révèle qu’il EST l’Amour dans un être d’Amour qui culmine dans la Résurrection, car cet amour-là est plus fort que la mort. C’est du Seigneur Jésus-Christ que découlent toute cette tendresse, cet amour, cette miséricorde que son Père a pour nous, et qu’il a révélés à Moïse. Cet amour, Jésus a pour mission de nous le manifester. Dans cette mission, il est le Messie, le Christ, c’est-à-dire l’Oint du Seigneur.

SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST

L’onction était l’élément essentiel de l’investiture des rois, considérés en Israël, comme dans tout l’Orient ancien, comme sauveur des peuples. Le Roi était choisi par Dieu, il était le serviteur du Seigneur. Afin que le roi puisse accomplir sa mission, en fidélité à la volonté du Seigneur, il était oint d’huile parfumée, et ainsi participait de l’Esprit de Dieu. C’est ce qui se produisit avec David. Le roi Saül avait été infidèle à sa mission, aussi le Seigneur, répondant aux pleurs de Samuel, envoya celui-ci à Bethléem pour oindre de sa part, celui qu’il lui indiquerait. Ce fut David le berger. Alors le Seigneur dit à Samuel : " Lève-toi, oins-le, car c’est lui. " Samuel prit la corne d’huile et l’oignit au milieu de ses frères. L’Esprit du Seigneur saisit David à partir de ce jour et dans la suite (1 S 16,13).

Nous voyons à travers ces lignes se profiler le visage de Jésus, le Christ. Dans la synagogue de Nazareth, le jour du Shabbat, Jésus fait la lecture du prophète Isaïe :

L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres ; il m a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, pour proclamer aux captifs la délivrance et aux aveugles le retour à la vue, pour renvoyer libres les opprimés, proclamer une année d’accueil pour le Seigneur... (Lc 4,16-20). Puis Jésus dit : " Aujourd’hui cette parole que vous venez d’entendre est accomplie " (Lc 4,21).

C’est parce que Jésus est oint par son Père, c’est-à-dire tout rempli de l’Esprit-Saint que ses paroles et sa vie entière peuvent témoigner qu’il est le Messie, le fils de David promis par les prophètes et tant attendu par Israël.

Voici mon serviteur que j’ai choisi, mon Bien-Aimé en qui mon âme prend plaisir. J’ai mis mon Esprit sur lui. Il annoncera la justice ara nations. Il ne contestera point, il n’élèvera pas la voix (Is 42,12).

C’est jusque dans la passion et sur la croix, et jusque dans sa Résurrection que Jésus assume son messianisme, en obéissant à la volonté de son Père. En Jésus de Nazareth, les disciples, puis l’Église naissante, reconnaissent le Messie, le Christ. Voilà pourquoi toute la foi de l’Église primitive s’exprime en ces paroles que l’on chante à travers les siècles jusqu’à nos jours :

Christ est ressuscité des morts, par la mort il a vaincu la mort,
à ceux qui sont dans les tombeaux il a donné la vie. (Tropaire de Pâques)

SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST !

Beaucoup parmi nous sont baptisés et chrismés, c’est-à-dire que nous sommes oints avec l’huile sainte et portons dans tout notre être le sceau du don du Saint-Esprit, mais aujourd’hui, Jésus est-il le Christ pour moi ? Alors, ma vie trouve son sens en lui, alors, je participe à tout instant par ma foi, à l’onction divine de Jésus, sans cesse, je peux puiser à cette onction qui est allégresse, joie, force, je peux m’abreuver à cette onction qui est la plénitude des dons de l’Esprit, et qui me livre les " secrets de Dieu ".

C’est pourquoi je fléchis les genoux devant le Père de qui toute famille tient son nom au ciel et sur la terre ; qu’il daigne selon la richesse de sa gloire, vous armer de puissance par son Esprit, pour que se fortifie en vous l’homme intérieur ; qu’il fasse habiter le Christ en vos coeurs par la foi ; enracinés et fondés dans l’amour, vous aurez ainsi la force de comprendre avec tous les saints, ce qui est la largeur, la longueur, la hauteur, la profondeur... et de connaître l’amour du Christ qui surpasse toute connaissance, afin que vous soyez comblés jusqu’à recevoir toute la plénitude de Dieu (Ép 3,14-19).

Si en cet instant même le Christ m’apparaissait et me demandait : "Pour toi qui suis-je ? ", pourrais-je confesser : Oui Seigneur je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu qui vient dans le monde. (Jn 11.27) ? C’est la confession du disciple, c’est de cet élan de foi que jaillit la prière de Jésus.

SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST, FILS DE DIEU !

Cela change-t-il quelque chose dans ma vie que d’affirmer que Jésus est Fils de Dieu, plus même, Fils Unique de Dieu ? La confession de la filiation divine de Jésus illumine ma propre destinée. Connaître son avenir est une question bien angoissante qui tenaille les entrailles de tant d’êtres humains, c’est le pourquoi de bien des démarches auprès des voyants ou astrologues. Le Christ, Fils de Dieu, nous révèle notre destinée. Seul, par ses propres moyens, l’homme ne peut rencontrer Dieu, c’est pourquoi Dieu est venu vers l’homme, il est venu par amour, il s’est fait comme sa créature. Notre vie chrétienne ne demeurerait que dans une dimension humaine, aussi noble soit-elle, si nous ne nous tournions que vers Jésus dans son humanité. Dieu-Père dans son amour fou pour l’homme a offert son Fils Unique à l’humanité. Le Fils de David selon la chair est le Fils de Dieu. Par lui, le Christ, l’onction divine : l’Esprit-Saint, est offerte à tous les hommes. Tous sans exception, peuvent devenir fils dans le Fils par l’Esprit-Saint afin de connaître l’amour du Père et entrer ainsi dans l’expérience de la Vie trinitaire.

Prier Jésus, Fils de Dieu, c’est nous tourner avec Jésus vers le Père et dire avec lui : Abba, Père, qui es aux cieux. Jésus est Fils de Dieu et Fils de l’homme, lui seul peut nous révéler notre visage d’homme qui est une conquête, un chemin, celui de la "divinisation ", c’est-à-dire la participation à la vie divine, sans quoi notre vie n’est que mort et désolation. Le chemin de notre "divinisation " nous est ouvert par la mort du Christ qui, par amour, a traversé de l’intérieur, et assumé notre humanité blessée. La Résurrection est partage de sa Vie qu’il continue à nous communiquer dans l’amour de l’Esprit-Saint répandu dans le monde et nos coeurs et qui nous transforme en fils dans le Fils.

Le "Chemin " est tracé, la " Porte " est ouverte, à notre tour, où se situe notre responsabilité, notre participation ?

D’abord au sein de notre liberté, de notre accueil de l’Esprit-Saint et de la Parole du Christ comme dans ces paroles qui doivent s’incarner dans ma vie de chaque jour.

Je suis crucifié avec le Christ ; et ce n’est plus moi qui vis, mais le Christ qui vit en moi. Ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et s’est livré pour moi (Ga 2,20).

Ainsi la voie de la filiation passe par ma propre mort et ma résurrection. C’est sur ce chemin que veut me conduire la prière de Jésus.

SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST, FILS DE DIEU,
AIE PITIÉ DE MOI, PÊCHEUR

Nous avons tenté de nous tourner vers celui auquel nous voulons adresser notre prière : le Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, de nous laisser pénétrer par l’expérience que suscite en nous chaque mot prononcé et de prendre conscience du bouleversement qu’une telle confession de foi peut apporter dans notre vie et nous pressentons déjà que ces bouleversements sont aussi contenus dans ce cri : aie pitié de moi pécheur !

Dans le prochain article nous essaierons de nous ouvrir à l’expérience de la seconde phrase de la prière et a sa pratique. En attendant nous pourrions nous laisser habiter par cette confession de notre foi : Seigneur Jésus-Christ Fils de Dieu, porter chaque mot selon son énergie, sa réalité, son expression dans ma vie et le monde, dans l’adoration, la confiance, la joie, la bénédiction et nous faire tout accueil, en restant attentifs à ce que cette invocation éveillera en nous. Toutefois soyons prudents et répétons que l’Invocation du Nom n’a rien de magique, qu’elle demande l’adhésion de notre foi chrétienne et le désir de pardonner à ceux qui nous ont offensés. L’invocation du Nom sacré est puissante, elle embrase les coeurs sincères mais brûle ceux qui le prononcent indignement.

Où veut nous conduire la Prière de Jésus ? Saint Isaac le Syrien nous le révèle : " L’Amour est le royaume que le Seigneur a mystiquement promis à ses disciples quand il leur a dit qu’ils mangeraient dans son royaume : Vous mangerez et boirez à ma table dans mon royaume (Lc 33,30). Que mangeront-ils, que boiront-ils si ce n’est l’Amour ? Quand nous avons atteint l’Amour ; nous avons atteint Dieu, et notre voyage est achevé. Nous sommes arrivés à l’île qui est au-delà du monde, là où sont le Père, le Fils et l’Esprit-Saint, à qui soit toute gloire et puissance. "

Amen, amen, amen.

(Source: Le Chemin, no. 19, 1993.)

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Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANVIER 2016 / ELÉMENTS POUR MÉDITER, RÉFLÉCHIR, PRIER ET MIEUX AGIR:
 

 

Au Monastère Syriaque de

CHANDAI-BREVILLY (61) :

(Messe tous les dimanches et en

semaine à 10h30.

Petits Pèlerinages sur Semaine

tous les :

*22 et

*29 du mois)

 

 

 

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DU 29 JUIN AU DIMANCHE 3 JUILLET

 

RETRAITE SPIRITUELLE DE GUERISON ET DE

 

DELIVRANCE  

 

"DANS ET PAR l'EGLISE DU CHRIST FONDEE SUR

 

LES SAINTS APÔTRES"

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*Tous les jours Offices et Messes (Qurbano) avec enseignements réception et prières individuelles sur les retraitants.

 

Inscrivez-vous !

(Adresse ci-dessous)

 

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*29 Juin, Fête des Saints Pierre et Paul

 

*30 Juin, Fête des Saints Apôtres

 

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*Dimanche 3 Juillet:

 

 Pèlerinage mensuel à N-D de Miséricorde

'You have the power to incline either upwards or downwards: choose what is superior and you will bring what is inferior into subjection.' (St. Thalassios the Libyan)

Mère de Miséricorde, priez pour nous, secourez-nous!

et aux Saints du Kerala.

 

 

St Abraham Koorilose Bava,priez pour nous!

10h30, Messe suivie  du repas fraternel,

possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

St Gregorios de Parumala, priez pour nous !

 

Ramassage des fidèles sur

 

*Paris: le Samedi 2 Juillet  à 15 h 

 

au lieu de R.D.V habituel.

 

  

* Sunday, June 5:
  monthly pilgrimage to N-D Mercy and Saints Kerala.
10:30 am Mass followed by a fraternal meal and reception of the faithful.

 

 

 

 

Pèlerinage à Notre-Dame de Miséricorde

 

au Monastère Syriaque 

 

Tous les 1ers Weekend du mois

 

(Ramassage des fidèles de région parisienne chaque samedi précédent le 1er dimanche du mois à 15h )

===

Monastère Syriaque de la Bse Vierge Marie, Mère de Miséricorde,


Brévilly

61300 CHANDAI.

Tel: 02.33.24.79.58

ou: 06.48.89.94.89 (Par sms en laissant vos coordonées)

Adresse courriels: asstradsyrfr@laposte.net


 

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Note:

l'Eglise Syro-Orthodoxe- Francophone est une Eglise

Orthodoxe-Orientale

 

Le Monastère Syriaque est un Centre de Prières pour l'unité

des Eglises Apostoliques, l'unanimité du Témoignage Chrétien

et la paix du monde.

¤ Permanence pastorale en diverses région de France pour : Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)…

Pour les services pastoraux rendus au Monastère comme l'accueil 

des fidèles pour de courts séjours ou des retraites spirituelles , 

nous n'exigeons aucun fixe.

Les offrandes sont libres et non 

obligatoires

Toute offrande fait cependant l'objet d'une 

déduction de votre revenu imposable à raison de 66°/° de votre 

revenu). Libeller tous C B à l'ordre suivant " Métropolie E S O F 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/    maliath taibootho/ full of grace/    moran a'amekh  - the Lord is with thee/    mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/    wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/    O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/    yoldath aloho/  Mother of God/    saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/    nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./    Amîn   Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin Mary/ maliath taibootho/ full of grace/ moran a'amekh - the Lord is with thee/ mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/ and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ yoldath aloho/ Mother of God/ saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ Amîn Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 7,21-29.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ce n’est pas en me disant : “Seigneur, Seigneur !” qu’on entrera dans le royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est aux cieux. 
Ce jour-là, beaucoup me diront : “Seigneur, Seigneur, n’est-ce pas en ton nom que nous avons prophétisé, en ton nom que nous avons expulsé les démons, en ton nom que nous avons fait beaucoup de miracles ?” 
Alors je leur déclarerai : “Je ne vous ai jamais connus. Écartez-vous de moi, vous qui commettez le mal !” 
Ainsi, celui qui entend les paroles que je dis là et les met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a construit sa maison sur le roc. 
La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé et se sont abattus sur cette maison ; la maison ne s’est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc. 
Et celui qui entend de moi ces paroles sans les mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a construit sa maison sur le sable. 
La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, les vents ont soufflé, ils sont venus battre cette maison ; la maison s’est écroulée, et son écroulement a été complet. » 
Lorsque Jésus eut terminé ce discours, les foules restèrent frappées de son enseignement, 
car il les enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme leurs scribes. 
 




Par Saint Benoît

(480-547), moine, copatron de l'Europe 
Règle, Prologue 19-38 (trad. Rochais, Eds. cisterciennes 1980, p. 7 rev.) 

 

« Pour entrer dans le Royaume des cieux...,
il faut faire la volonté de mon Père »

 

 

Quoi de plus doux pour nous, frères, que la voix du Seigneur qui nous invite ?

Voici que, dans sa tendresse, le Seigneur nous indique le chemin de la vie...

Si nous voulons habiter dans la demeure de son Royaume, hâtons-nous par de bonnes actions, sinon nous n'y parviendrons jamais.

Avec le prophète, interrogeons le Seigneur en ces termes : « Seigneur, qui habitera en ta demeure et qui reposera sur ta sainte montagne ? »

(Ps 14,1)

A cette question, frères, écoutons le Seigneur répondre et nous montrer le chemin vers cette demeure :

« Celui qui se conduit parfaitement et agit avec justice, qui dit la vérité du fond du cœur..., qui ne fait pas de mal à son prochain et n'admet pas qu'on déshonore son voisin » (v. 2-3)... 

Dans la crainte du Seigneur, ces hommes-là ne se vantent pas de leur bonne conduite ; ils estiment que ce qu'il y a de bien en eux ne peut être de leur fait, mais vient du Seigneur... :

« Non pas à nous, Seigneur, non pas à nous, mais à ton nom donne la gloire »

(Ps 113b,1).

Ainsi l'apôtre Paul disait :

« C'est par la grâce de Dieu que je suis ce que je suis »

(1Co 15,10)...

Et le Seigneur dit dans l'Évangile :

« Celui qui entend ces paroles et les met en pratique, je le comparerai à un homme avisé qui a construit sa maison sur le roc.

Les torrents sont venus, les vents ont soufflé, ils se sont rués sur cette maison, et elle ne s'est pas écroulée, parce qu'elle était bâtie sur le roc ». 

Ceci dit, le Seigneur attend de nous que, chaque jour, nous répondions à ses saints conseils par des actes.

Car les jours de cette vie nous sont donnés comme un délai pour corriger ce qui est mauvais en nous ; l'apôtre dit en effet :

« Ne sais-tu pas que Dieu n'est patient que pour t'amener à changer de vie ? »

(Rm 2,4)

Et le Seigneur dit dans sa tendresse :

« Je ne veux pas la mort du pécheur, mais qu'il se convertisse et qu'il vive »

(Ez 18,23).

 

Sans hiver, il n'y aurait pas de printemps.

Et sans printemps, pas d'été.

Ainsi en est-il dans la vie spirituelle :

une petite consolation et ensuite une petite affliction - et ainsi, petit à petit, nous travaillons à notre salut.

Acceptons tout de la main de Dieu.

Si Il nous réconforte, rendons-Lui grâce.

Et si Il ne nous réconforte pas - rendons-Lui grâce aussi.

(Saint Anatole d'Optina)

 

 

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