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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 11:40

 

A sense of our own righteousness does us great harm.  (St Theophan the Recluse, The Art of Prayer)

A sense of our own righteousness does us great harm. (St Theophan the Recluse, The Art of Prayer)

Chers amis, Aloho m'barekh

Achevant ma tournée pastorale du début de mois en Région Aquitaine, je reprends la route dans un instant pour tenir demain ma permanence pastorale mensuelle à Nantes où je desservirai  le Groupe de Prière St Charbel.(Jeudi 12, réception des fidèles de 9h à 12h, de 14h à 17h/ Sainte Messe à 18h)

Tout à l'heure, sur le trajet, je visiterai quelques fidèles.

Vendredi matin, je prendrai ceux des fidèles qui voudraient passer Pentecôte au Monastère sachant que je peux les ramener le mardi 17.

Samedi, ce sera au tour des personnes de Région Parisienne. Je les prendrai au lieu habituel .

Il est peu probable que je puisse ce jeudi et ce vendredi vous rejoindre par ce courrier. Veuillez m'en excuser.

Je vous remercie pour vos prières et vous assure des miennes.

Votre fidèlement en Christ.

+Mor Philipose-Mariam

TOUS AU MONASTERE SYRIAQUE POUR LE DIMANCHE DE LA PENTECÔTE !...

There is a higher level of thanksgiving: to give thanks over little. If we give thanks over a few things, God will make us rulers over many things. Perhaps, among the advantages of thanks giving are the continuity of the blessings and its increase, as one of the Fathers said, “Not a gift without increase, except that without thanksgiving”. (H.H Pope Shenouda )

 

le 15 MAI, Dimanche de Pentecôte:

9h,Baptème de Costanzo.

10h30, Messe de la Pentecôte suivie du repas fraternel,possibilité de recontrer un prêtre (Accompagnements spirituels, Sacrements, Sacramentaux (Bénédictions, Prières de délivrance ou d’exorcisme, prières de guérison)

 

Pour Pentecôte, ramassage des fidèles sur

*Nantes le Vendredi 13 à 9h, étape à l'Abbaye N-D de Port Salut

*Paris: le Samedi 14 à 15h au lieu de R.D.V habituel

 

 

 

 

 

Livre de la Sagesse 5,1-5.

Les justes se tiendront en grande assurance en face de ceux qui les ont persécutés, et qui méprisaient leurs labeurs. 
A cette vue, ils seront agités d'une horrible épouvante, ils seront dans la stupeur devant la révélation du salut. 
Ils se diront, pleins de regret, et gémissant dans le serrement de leur cœur : " Voilà donc celui qui était autrefois l'objet de nos moqueries, et le but de nos outrages ! 
Insensés, nous regardions sa vie comme une folie et sa fin comme un opprobre. 
Comment est-il compté parmi les enfants de Dieu, et sa part est-elle parmi les saints ?" 
 


Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 14,1-13.

En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : "Que votre cœur ne se trouble pas. Vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. 
Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père ; s'il en était autrement, je vous l'aurais dit, car je vais vous préparer une place. 
Et lorsque je m'en serai allé et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi ; 
et là où je vais, vous en savez le chemin." 
Thomas lui dit : "Seigneur, nous ne savons où vous allez ; comment donc en saurions-nous le chemin ?" 
Jésus lui dit : "Je suis le chemin, la vérité et la vie ; nul ne vient au Père que par moi. 
Si vous m'aviez connu, vous auriez aussi connu mon Père. Dès à présent, vous le connaissez et vous l'avez vu." 
Philippe lui dit : "Seigneur, montrez-nous le Père, et cela nous suffit." 
Jésus lui répondit : "Il y a longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu ? Philippe, celui qui m'a vu, a vu aussi le Père. Comment peux-tu dire : Montrez-nous le Père ! 
Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même : le Père qui demeure en moi fait lui-même ces œuvres. 
Croyez sur ma parole que je suis dans le Père, et que le Père est en moi. 
Croyez-le du moins à cause de ces œuvres. En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes. 
Parce que je m'en vais au Père, et que tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. "
 




Par Ste Catherine de Sienne

(1347-1380), tertiaire dominicaine, mystique et docteur de l'Église Romaine-catholique. 
Oraison 16 (trad. Orval rev.) 

 

« Dans la maison de mon Père, beaucoup peuvent trouver leur demeure »

 

 

Vous voulez, Père éternel, que nous vous servions selon votre bon plaisir, et vous conduisez vos serviteurs de différentes façons et par diverses voies.

Ainsi vous montrez que d'aucune manière nous ne pouvons ni ne devons juger les intentions de l'homme par des actes que nous percevons de l'extérieur...

L'âme qui dans votre lumière voit la lumière (Ps 35,10) se réjouit de contempler en chacun des hommes vos manières variées, vos voies innombrables.

Car bien qu'ils cheminent par différentes voies, ils ne courent pas moins tous sur la route de votre charité ardente.

Sans cela, ils ne suivraient d'ailleurs pas vraiment votre vérité.

C'est pourquoi nous voyons certains courir sur le chemin de la pénitence, établis dans la mortification corporelle ; d'autres établis sur l'humilité et la mortification de leur volonté propre ; d'autres sur une foi vive ; d'autres sur la miséricorde ; et d'autres tout dilatés dans l'amour du prochain, après s'être quittés eux-mêmes. 

Par cette manière de voir, l'âme...se développe et acquiert la lumière surnaturelle par laquelle elle découvre la largeur sans mesure de votre bonté.

Comme ils ont le sens du réel, ceux qui voient votre volonté en toutes choses ! En toute action des hommes ils considèrent votre volonté sans juger celle des créatures.

Ils ont bien compris et reçu la doctrine de votre vérité, lorsqu'elle dit :

« Ne jugez pas selon les apparences »

(Jn 7,24). 

Ô Vérité éternelle, quelle est votre enseignement ? Par quelle voie voulez-vous que nous allions au Père ?

Quelle voie nous convient-il de suivre ?

Je ne peux pas voir d'autre route que celle que vous avez pavée avec les vertus vraies et réelles de votre ardente charité.

Vous, Verbe éternel, vous l'avez aspergée de votre sang ; c'est elle la voie.

 

« Rien ne m'inquiète comme l'avenir.

Le passé, si pénible soit-il, je l'ai vécu ; j'ai souffert, j'ai supporté, c'est fini ; j'ai peut-être triomphé de ce passé.
J'ai même l'âme en paix pour tout ce qui a pu le souiller ; car, j'ai demandé pardon. Et Dieu, parce que je pardonne, a pardonné.

Le présent, je le vis, si dur soit-il ; je sais où je suis ; je me rends compte de mes difficultés ; je travaille à les vaincre.
Je l'ai devant moi, je n'ai pas à craindre qu'il me surprenne, à mon insu, à l'improviste. Au besoin, je me défends ; et je sais à quelle place je puis frapper.

Mais l'avenir, l'avenir ? De quoi l'avenir sera-t-il fait ? Que m'arrivera-t-il demain, après-demain, dans un an, dans dix ans ?
Où serai-je, que ferai-je ? Et moi, et les miens, et tous ceux et celles que j'aime, que deviendront-ils ? Oh ! le souci des miens !...
Et ma fortune qui s'émiette ?
Et mes enfants qui grandissent, turbulents, audacieux, passionnés déjà ?
Et ma santé ébranlée ? Et l'âge qui vient ?
Et cette éternelle importune, la mort qui m'apparaît proche, traîtresse, inopinée, souvent, peut-être sans prêtre ! Tout cela m'agite...
Et tout ce qu'on appelle ce mystère : l'avenir, cauchemar parfois si troublant, et que, de lassitude souvent, on voudrait ne plus regarder, ne plus pressentir ; car le bon Dieu se l'est réservé à Lui seul.

Ah ! vous avez raison... L'avenir !... C'est Dieu, c'est le bon Dieu qui le connaît et le garde.
Et cette pensée-là, précisément, c'est elle qui, tout-à-coup, jette lumière en moi et l'espérance, et calme, et quiétude parfaite.
Mon Dieu, Vous, le bon Dieu, Vous savez mon avenir ? Bien sûr. Qui peut douter de cela ?
Vous l'avez devant Vous, aussi présent à Vous-même que Vous-même, ô Vous, qui vivez et régnez dans un éternel présent.
Vous tenez mon avenir dans vos mains.
Vous l'y gardez puissamment, et avec tant de sainte prévoyance, avec tant d'amour aussi...
Autant dire que Vous me serrez, moi-même, dans le creux de cette Main adorable en laquelle sont toutes choses, oui, l'univers entier (1).

Ah ! si je me décidais à croire, enfin, à cette Providence que Vous être et que j'adore ;
A la Providence d'un Père, de toute bonté, au bon Dieu !... J'éprouve une telle consolation et une telle force à vous le redire : « Vous êtes le bon Dieu » Et je suis, moi, votre pauvre petite créature qui s'abandonne, aveuglément, pour son avenir, à Vous seul.
Vous êtes mon Père, un vrai Père à qui l'enfant que je suis, se laisse aller, sans réserve, si sûr de Vous...

Pourquoi, si je crois en Vous, si j'espère en Vous, pourquoi me laisseriez-Vous choir de cette Main-là, qui gouverne tout ce qui est, tout ce qui se meut, tout ce qui vit ?
Pourquoi hésiterais-je, un seul instant, à refuser à mon âme tout souci d'avenir, toute inquiétude, toute crainte, toute défiance aussi ?
Ah ! n'est-ce pas me défier de Vous que de vivre ainsi, continuellement, dans cette attitude d'âme si peu chrétienne, si indigne de Vous ?
Non, je ne veux plus regarder ainsi dans l'inconnu de la vie, en me troublant.
« A chaque jour suffit sa peine, et demain aura souci de lui-même » (2) dit Jésus.
C'est du pur Évangile, si toutefois je veux croire à la Parole infaillible de la Vérité.

Père, c'est fait... Je vous abandonne mon avenir, quel qu'il puisse être.
S'il doit être rempli et débordant de joies pures, de consolations, de succès, de rêves enfin réalisés, je vous bénis, dès aujourd'hui.
Si, au contraire, Vous me l'avez préparé plein de dégoûts, d'ennuis, de tristesses et de déceptions, je veux vous en bénir, dès maintenant.
Mes joies, Vous les sanctifierez, dans l'humilité de mon cœur.
Mes peines, Vous en ferez un élément de grande pénitence, qui sauve.
Je m'abandonne, je ne regarde plus, je ne veux plus être inquiet.
Je suis dans vos mains de Père, souveraine Providence ; et j'y veux rester, toujours, avec l'aide de votre grâce.

Seigneur, ne me laissez plus succomber à la tentation, à l'épreuve de l'inquiétude. »

1. Ps. XCIV, 4. - 2. Matth. VI, 34.

Dom Eugène Vandeur o.s.b. (1875-1967), L'abandon à Dieu Voir de la Paix. Commentaire du Pater (Vingt-et-unième élévation), Deuxième édition, Abbaye de Maredsous, 1938.

 

Le sentiment de se croire juste nous cause grand tort.

(Saint Théophane le Reclus, dans "L'art de la prière")

 


 

 

saints-glace.jpg

Les saints de glace sont Mamert, Pancrace et Servais, ils étaient fétés les 11, 12 et 13 mai, dates de mauvaise réputation pour toutes les "mains vertes" puisque, selon l'observation populaire, jusqu'à ce que leur mémoire soit passée, le jardinier n'est pas à l'abris des méfaits d'une gelée tardive...

 

A la suite de son dernier concile de 1960, l'Eglise Romaine-catholique "nettoya" le calendrier de tous les personnages donnant lieu à des pratiques rituelles peu conforme avec la liturgie et considérées comme entachées de fond païen.

Dans ce souci de "purification" de la piété populaire,  nos " Saints de Glace" furent rayés au même titre que les guérisseurs, retrouveurs d'objets perdus ou encore traitant de la météorologie...

Mais les saints de glace restent bien présents dans les médias et la mémoire populaire.

 

MAMERT mort en 477, fut évêque de Vienne en France, il reste célèbre pour avoir fondé la fête des Rogations que nous célébrions il y a peu, lors desquelles pendant 3 jours, l'on fait des prières, voir processions dans les champs pour demander aux fléaux naturels de s'éloigner. Pour notre part cette année, nous faisions la Procession avant la Fête de l'Ascension pour que nos fidèles éloignés puissent y participer.

 

PANCRACE  est un jeune martyr romain mort en 304, victime des persécutions de Dioclétien.Nous pouvons bien l'invoquer alors que, partout, le Christianisme est malmené, voir persécutté.

 

SERVAIS évêque de Tongres, mort en 384 à Maastricht, combattit l'hérésie arienne.Nous pouvons bien l'invoquer alors queen de nombreux endroits l'unité Catholique, l'unanimité du témoignage de l'unique Eglise du Christ sont menacés par l'hétérodoxie...Puissent toutes Eglises recouvrer l'Orthodoxie de la Foi, cette Tradition Apostolique sans laquelle la tunique sans couture du Christ est divisée par les péchés des hommes et des communautés d'hommes !

Ce 11 Mai, est célébrée Sainte Estelle

( martyre du IIIème s).

Eustelle était la fille du gouverneur romain de la région de Saintes.

Elle fut convertie au christianisme par saint Eutrope le premier évêque de la ville et se consacra à Dieu.

Comme elle refusait tous les prétendants que sont père lui présentait, et qu’il voulait la faire apostasier, il la fit mettre à mort !

 

 Elle fut enterrée avec saint Eutrope qui venait de mourir.

 

Ce cloître Ste Eustelle fait partie du couvent des Augustins de La Rochelle

 

Son nom d’origine grecque  signifie « bien parée », il était très populaire dans la région des Charentes mais le poète Frédéric Mistral a pris cette sainte comme patronne de son mouvement littéraire en latinisant son nom en Estelle qui signifie « étoile »

 Le nom de sainte Estelle était si populaire dans la région charentaise que les évêques de La Rochelle et Saintes la choisirent pour patronne de la jeunesse chrétienne.

 BONNE FETE AUX EUSTELLE, ESTELLE, ETHELLE, METELLA, STELLA

Une pensée pour notre Estelle de l'Aigle (61) et ses enfants...

 

 

SAINT PHILIPPE et 
SAINT  JACQUES LE MINEUR
Apôtres
(Ier siècle)

Sts_Philippe_et_Jacques_1b.jpg

        Saint Philippe était de Bethsaïde, en Galilée, patrie de  saint Pierre et de saint André. Le Sauveur, dès les premiers jours de sa  vie publique, le rencontra et lui dit : " Suis-Moi ! " 

          Après la Pentecôte, il alla prêcher dans les immenses contrées de  l'Asie supérieure ; il évangélisa longtemps les Scythes, puis les  Galates, les Phrygiens, et c'est dans la ville d'Hiérapolis, en Phrygie,  qu'il confirma sa prédication par le témoignage de son sang. 

          Un jour que le peuple offrait de l'encens à un gros serpent qu'il  regardait comme une de ses divinités principales, Philippe, saisi de  compassion, se jette à terre et supplie Dieu de délivrer ces malheureux  de la tyrannie du serpent infernal. L'affreuse bête expire aussitôt. Le  peuple se montrait disposé à accepter la doctrine d'un homme qui opérait  de telles merveilles ; mais les magistrats et les pontifes s'emparèrent  de l'Apôtre, le battirent de verges, le clouèrent à une croix et  l'accablèrent de pierres. À sa mort, la terre trembla et plusieurs  édifices s'écroulèrent.

         Saint Jacques, appelé le Mineur  pour le distinguer de Jacques le Majeur, frère de saint Jean, était né à  Cana, en Galilée ; il était de la tribu de Juda et cousin de  Notre-Seigneur selon la chair. La tradition affirme qu'il ressemblait au  Sauveur, et que les fidèles aimaient à regarder en lui une vivante  image de leur Maître remonté dans le Ciel. Jacques eut un frère, Apôtre  comme lui, nommé Jude, et ses deux autres frères, Joseph et Simon,  furent disciples de Jésus. 

         Après la Pentecôte, quand  les Apôtres se partagèrent le monde, Jacques se fixa à Jérusalem, pour  la conversion spéciale des Juifs. Son autorité était très grande dans  l'Église primitive, et, au concile de Jérusalem, c'est lui qui, le  premier après saint Pierre, prit la parole. Il nous reste de lui une  belle Épître. 

         Les conversions nombreuses et éclatantes  opérées par son ministère lui suscitèrent des ennemis. Les princes des  Juifs le firent monter sur la terrasse du temple et lui dirent : "  Juste, nous avons confiance en toi ; parle et dis-nous la vérité sur  Jésus ! " Le saint Apôtre s'écria : "Pourquoi m'interrogez-vous sur le  Christ ? Il siège dans les Cieux à la droite de la Majesté divine, et un  jour Il reviendra sur les nuées du Ciel. " La foule approuvait ces  paroles ; mais les chefs, jaloux, précipitèrent le vieillard du haut en  bas. Brisé dans sa chute, le martyr trouve encore la force de se mettre à  genoux et de prier Dieu pour ses bourreaux, en répétant la parole du  Sauveur : " Seigneur, pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font. "  Un foulon l'étendit mort d'un coup de levier sur la tête.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 

 

Shlom lekh bthoolto Mariam/ Hail, O Virgin  Mary/ 
  maliath taibootho/ full of grace/ 
  moran a'amekh  - the Lord is with thee/ 
  mbarakhto at bneshey/ blessed art thou among women/ 
  
wambarakhoo feero dabkharsekh Yeshue/  and blessed is the fruit of thy womb, Jesus/ 
  O qadeeshto Mariam/ Holy Mary/ 
  yoldath aloho/  Mother of God/ 
  saloy hlofain hatoyeh/ pray for us sinners/ 
  nosho wabsho'ath mawtan./ now and at the hour of our death./ 
  Amîn 

Je vous salue, Marie pleine de grâces ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort. Amîn.

 

 

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Les Eglises Orthodoxes de Tradition Bysantine, célèbrent ce 11 mai:

La mémoire des Saints CYRILLE-CONSTANTIN et METHODE, "Egaux-aux-Apôtre"s et Illuminateurs des Slaves

 

Holy Equals-to-the-Apostles Methodius (885) and Cyril (869), first teachers of the Slavs

May 11

Ces nouveaux Apôtres naquirent dans une famille noble de Thessalonique, ville qui, se trouvant au carrefour des peuples, avait subi, en ce IXe siècle, de fortes influences slaves. Dès leur enfance les deux frères avaient été en contact avec les populations slaves installées dans la région, apprenant leur dialecte et s'accoutumant à leurs moeurs. Méthode, l'aîné, né en 815, était d'un caractère calme et doux. Il acquit de solides connaissances juridiques et montra rapidement de bonnes aptitudes dans l'administration, de sorte qu'on lui confia le gouvemement d'une province où résidaient des Slaves (1). Toutefois, au bout de plusieurs années, il réalisa qu'il ne convient pas de perdre son temps en se souciant de choses "qui n'ont pas de valeur éternelle", et démissionna. Fuyant le monde comme le passereau échappe au filet de l'oiseleur, il gagna le prestigieux centre monastique du Mont Olympe de Bithynie, où il devint un moine exemplaire, tant par son obéissance et son amour de la prière, que pour son application à l'étude des Lettres sacrées.

Sts Cyrille et MéthodeConstantin, né, lui, en 827, avait été doté par Dieu d'une intelligence et d'une mémoire exceptionnelles, et dès son plus jeune âge il rêvait de prendre pour épouse, non pas une belle princesse, mais la Sagesse de Dieu, tel un nouveau Salomon. A l'âge de quatorze ans, il avait appris par cœur les poèmes de Saint Grégoire le Théologien, et c'est avec larmes qu'il suppliait les professeurs de lui enseigner la Grammaire, afin d'en pénétrer le sens. La renommée des talents du jeune garçon parvint jusqu'au tout-puissant Logothète Théoctiste (cf. 20 nov.), qui le fit venir à Constantinople et le prit sous sa protection. Constantin compléta rapidement ses connaissances générales et fut initié aux sciences supérieures par les meilleurs maîtres du temps : Léon le Mathématicien et Saint Photios (cf. 6 fév.), dont il devint le disciple bien-aimé. Auprès de Photios, il apprit quelle est la vraie sagesse, c'est-à-dire : « La connaissance des choses divines et humaines, qui enseigne à l'homme à se conduire en tout à l'image et à la ressemblance de son Créateur. » Il reçut le surnom de "Philosophe" et, devenu familier des plus hauts milieux de la Cour, Théoctiste projetait pour lui une brillante carrière politique, qu'il voulait inaugurer par un mariage avec l'une de ses nièces. Le Philosophe le remercia de sa proposition, mais il répondit que pour lui rien d'autre ne comptait que l'acquisition de la "science" et de recouvrer la gloire perdue par notre premier père. Il dut néanmoins accepter d'être ordonner Diacre et reçut la dignité de chartophylax (2) du Patriarche Ignace. Il renonça toutefois rapidement à cette charge pour se retirer dans un Monastère du Bosphore (le Kleidion), où il rencontra lePatriarche iconoclaste déchu, Jean VII Grammaticos, et engagea avec lui une ardente controverse pour la défense de l'Orthodoxie.

Au bout de six mois, il fut rappelé à la capitale et dut accepter, sous la pression de Théoctiste, le poste de professeur de Philosophie. En 851, alors qu"il était à peine âgé de vingt-quatre ans, l'empereur Michel III l'envoya en mission diplomatique auprès du calife AlMoutaoukil (847-861). Les discussions avec les Arabes tournèrent rapidement de la politique à la théologie, et c'est avec l'assurance des anciens Martyrs que Constantin fit une apologie de la Sainte Trinité devant leurs sages, et qu'il leur montra la supériorité des moeurs chrétiennes. Echappant de peu à une tentative d'empoisonnement, il put rentrer sain et sauf à Byzance. Lorsque le césar Bardas fit assassiner son protecteur Théoctiste pour prendre le pouvoir (855), Constantin, abandonnant de nouveau les soucis du monde pour chercher la sagesse dans le silence et la prière, partit rejoindre son frère Méthode au Mont Olympe, où ils s'adonnèrent ensemble à l'étude.

En 860, l'empereur, après avoir consulté le Patriarche Photios, fit sortir Constantin de sa retraite pour l'envoyer en mission chez le khan des Khazars (3), lequel avait demandé qu'on lui envoyât un homme lettré, afin de discuter de religion avec les Juifs et les Arabes qui tentaient de convertir son peuple. Accompagné de son frère et d'une suite imposante, le Philosophe apprit l'hébreu en cours de route et reçut miraculeusement la connaissance du dialecte samaritain. A la cour des Khazars, ils eurent de longues discussions théologiques avec les Juifs, et Constantin confondit les docteurs de la Loi en leur montrant la supériorité de l'Evangile, obtenant ainsi la conversion de nombreux dignitaires ainsi que la libération des captifs chrétiens. Après avoir signé un traité d'alliance avec le khan, les deux frères prirent le chemin du retour, convertissant en chemin des peuplades païennes de Chersonnèse Taurique, et ils rapportèrent avec eux les Reliques de Saint Clément de Rome (cf. 24 nov.), qu'ils avaient découvertes par miracle à Cherson.

Aussitôt après avoir remis son rapport à l'empereur, Constantin se retira dans l'hésychia et la prière à proximité de l'église des Saints Apôtres. Méthode, quant à lui, ayant refusé l'ordination épiscopale qu'on lui proposait, dut toutefois accepter la charged'Higoumène du monastère de Polychronion, où vivaient alors soixante-dix moines.

Ce retour à leur chère quiétude dura bien peu de temps, car, en 863, une ambassade envoyée par le prince de Moravie (4). Ratislav, arrivait à Constantinople pour demander à l'empereur un Evêque et un maître capable de leur enseigner, dans leur langue, la foi chrétienne qu'ils avaient déjà reçue en partie de missionnaires francs venus de Bavière. Mais ceux-ci prêchaient en latin et célébraient une liturgie incompréhensible, de sorte que les conversions avaient été peu nombreuses et le peuple avait de plus gardé ses coutumes idolâtres. Michel III leur répondit : « Il ne m'appartient pas de régenter votre foi », et il refusa de leur donner un Evêque, car il ne prétendait pas usurper cette région à la juridiction du Pape de Rome; mais il promit de leur envoyer des hommes capables de les instruire sur la doctrine du Salut dans leur langue, sans chercher à leur imposer la langue grecque.

Constantin le Philosophe était le seul homme qui possédait toutes les qualités requises pour cette mission, non seulement par sa sagesse mais aussi à cause de sa connaissance du dialecte bulgare et des principales langues du temps : le grec, le latin, l'hébreu, l'arabe (plutôt la langue turco-khazare), le syriaque et le samaritain. Le Philosophe accepta cette mission comme un ordre venu de Dieu, mais il demanda un temps de préparation, et se toumant, comme il en avait coutume, vers la prière, il sollicita de Dieu la révélation d'une écriture capable de rendre convenablement les sons de la langue slave. De même que l'ancienne Loi avait été révélée à Moïse au Sinaï, à la suite d'une théophanie, sur des plaques de pierre gravées de la main de Dieu (Ex. 31:18), de même Constantin, ce nouveau Moïse, reçut la révélation d'un nouvel alphabet, avec lequel il put écrire aussitôt la traduction slave des premiers versets de l'Evangile selon Saint Jean. C'est cette écriture qui, après étude et corrections, devint l'instrument grâce auquel les peuples slaves, jusque-là barbares et grossiers, purent être placés par les Saints Missionnaires au rang des peuples civilisés "qui louent Dieu dans leur propre langue"(5). Assisté par Méthode et par d'autres disciples d'origines slaves (6), Saint Constantin traduisit alors avec empressement les péricopes de l'Evangile pour toute l'année, la Divine Liturgie, le Livre d'Heures et le Psautier, et c'est ainsi, munis des instruments essentiels à leur oeuvre apostolique, que les missionnaires byzantins partirent pour la Moravie (863).

Ils furent reçus avec de grands honneurs à la cour de Ratislav qui leur confia un groupe de disciples pour qu'ils leur enseignent la nouvelle écriture. L'usage de la langue slave dans la célébration du Culte Divin et dans la prédication, la fidélité de leur enseignement à la Tradition Apostolique et le rayonnement de la Sainteté des deux frères assurèrent un rapide succès à la mission et, en moins de trois ans (863-866), ils avaient rassemblé plus de cent disciples, qui diffusaient à leur tour la Bonne Nouvelle dans tout le royaume. Mais cette réussite suscita la jalousie et les oppositions des missionnaires francs qui, voyant leur influence rapidement occultée par celle des Byzantins, les accusaient de célébrer la Liturgie en slave, alors qu'il n'est permis, disaient-ils, de célébrer seulement en grec, en latin ou en hébreu.

Une fois les premiers fondements de leur entreprise jetés, les deux frères décidèrent de retourner à Constantinople pour y faire ordonner leurs principaux disciples. Mais, la route ayant été coupée à cause de la détérioration des relations entre Byzance et la Bulgarie, ils décidèrent de se rendre à Venise pour emprunter la voie maritime. Alors que les missionnaires attendaient là l'affrètement d'un navire, le clergé local reprit à leur égard les mêmes accusations que les missionnaires francs. L'affaire fut déférée au Pape Nicolas 1er, qui les convoqua à Rome. Lorsqu'ils y arrivèrent apportant avec eux en offrande la Relique de Saint Clément, le peuple leur réserva un accueil enthousiaste. Le Pape Adrien II, qui venait d'être élu après la mort soudaine de Nicolas, approuva l'oeuvre des deux Apôtres et il déposa solennellement leur traduction slave des Livres Sacrés sur l'Autel de Sainte-Marie-Majeure, condamnant comme hérétiques leurs accusateurs, les "Triglossites". Puis il ordonna lui-même Méthode, Prêtre, fit élever au Sacerdoce trois de leurs disciples, et les jours suivants, tous purent célébrer en slave dans plusieurs églises de la ville.

Pendant ce séjour à Rome, Constantin, épuisé par les voyages et les labeurs de la mission, tomba gravement malade et, le 14 février 869, après avoir reçu l'Habit monastique sous le nom de Cyrille, il remit son âme apostolique au Seigneur, en priant pour la confirmation des peuples slaves dans la Foi Orthodoxe. Il fut enseveli avec de grands honneurs dans la basilique Saint-Clément et des miracles s'accomplirent ensuite sur son tombeau (7).

Le prince de Pannonie (8), Kocel, admirant I'œuvre des missionnaires byzantins en Moravie et désirant lui aussi soustraire son peuple à l'influence des missionnaires bavarois venus de Passau, leur avait proposé, lors de leur passage dans son pays sur la route de Venise, de leur confier la formation de cinquante disciples. Peu après la mort de Saint Cyrille, il envoya des messagers à Rome, demandant qu'on lui dépêchât Méthode. Le Pape Adrien accéda à cette requête. Après une première mission couronnée de succès, Méthode retourna à Rome pour y être sacré par le Pape Evêque de Sirmium, siège fondé jadis par l'Apôtre Saint Andronique (9), avec juridiction non seulement sur la Pannonie, mais sur tous les peuples slaves d'Europe centrale, dont il était chargé de superviser la conversion (870). Au milieu des peines et des labeurs, sans se lasser, le Saint continua son oeuvre d'évangélisation, en ayant comme principal instrument de prédication la Divine Liturgie traduite, qui procurait aux néophytes l'aliment nécessaire à leur croissance spirituelle. Il ordonna des Prêtres et des Diacres, et, grâce à son expérience de l'administration, il donna à cette nouvelle Eglise les fondements canoniques de son organisation. Mais lorsqu'il parvint en Moravie (873), la situation avait bien changé. Svatoplouk s'était emparé du pouvoir, après avoir fait aveugler Ratislav, et il avait de nouveau livré le pays à l'influence germanique. A peine arrivé, Méthode fut arrêté et dut comparaître devant un synode, en Bavière, qui, après un simulacre de jugement, le fit enfermer en Souabe, dans une tour, où il eut à souffrir cruellement des rigueurs du climat.

Ce n'est qu'au bout de deux ans et demi que le Pape Jean VIII fut informé de la situation et put faire remettre le Saint en liberté. Dès son retour en Moravie, Méthode reprit son activité avec un zèle accru, sans tenir compte de l'interdiction qui lui avait été faite de célébrer la Liturgie en slave. Il n'hésitait pas à reprocher avec sévérité à Svatoplouk sa conduite déréglée et s'opposa sans compromis à la doctrine erronée du Filioque (cf. 6 fév.), que le clergé franc tentait d'imposer dans ces pays de mission. Les Francs firent appel à Rome, mais après une apologie de son activité devant le Pape (879), Méthode rentra triomphant, avec la confirmation de tous ses droits, à la confusion de son ennemi juré, Wiching, Evêque suffragant de Neira. Ce demier n'en cessa pas pour autant ses intrigues, et il accusa cette fois le Saint de rebellion contre l'empereur. Cette nouvelle épreuve fut pour Méthode l'occasion d'entreprendre un voyage à Constantinople, afin d'informer l'empereur Basile Ier et le Patriarche Photios des résultats de la mission et de les assurer de son inébranlable fidélité (881). Il fut reçu avec de grands égards à la Cour, et le souverain comme le Patriarche approuvèrent pleinement la mission et l'oeuvre de traduction des nouveaux -Apôtres.

Réconforté par ce soutien de la Grande-Eglise, Méthode retourna en Momvie avec ses disciples, et c'est dans la paix et le calme, sans être désormais troublés par le clergé franc, qu'ils poursuivirent ***leurs traductions des Livres Ecclésiastiques. Méthode acheva en six mois la traduction complète de la Bible, ainsi que celle de textes patristiques et canoniques : tout ce qui était nécessaire à l'Eglise slave pour assimiler l'héritage du christianisme byzantin. Une fois cette œuvre menée à son terme, il rassembla ses disciples et célébra une Liturgie solennelle, en l'honneur de Saint Dimitrios. Puis il désigna son successeur, Saint Gorazd (cf. 27 juil.) qui, originaire de Moravie, avait acquis une parfaite connaissance du grec; et après avoir béni les souverains et son peuple, il remit en paix son âme à Dieu, le 6 avril 885. Ses funérailles furent célébrées en grec, latin et slave, en présence d'une foule innombrable qui l'accompagnait avec des cierges, en pleurant le maître et le bon pasteur, celui qui s'était fait tout pour tous, afin de les conduire tous au salut (cf. 1 Cor. 9:22).

La disparition de l'Apôtre des slaves fut l'occasion pour Wiching et les siens de reprendre leur conspiration contre les missionnaires byzantins. Il devança Gorazd à Rome et parvint à convaincre le Pape Etienne V de l'hétérodoxie de Méthode, et c'est muni d'une lettre lui donnant pleins pouvoirs qu'il rentra en Moravie. Avec l'appui de Svatoplouk, qui se souciait bien peu des questions théologiques, le félon mena une persécution sans merci contre les disciples de Méthode : Gorazd, Clément et plus de deux cents autres Saints Confesseurs. Certains furent frappés et traînés dans les ronces, les plus jeunes furent vendus comme esclaves à des marchands vénitiens, d'autres furent exilés aux extrémités du royaume. Gorazd trouva refuge en Pologne, d'autres en Bohème, alors que Clément, Nahum, Sabas, Angélaire et Laurent purent atteindre la Bulgarie, où ils furent accueillis comme des anges de Dieu par le tsar Boris (10).

Leurs persécuteurs trouvèrent, quant à eux, un juste châtiment à leur conduite, car, en 907, la Moravie fut envahie et ravagée par les Hongrois, et elle passa dès lors définitivement sous la domination latine. L'oeuvre des deux frères Egaux-aux-Apôtres, Cyrille et Méthode, ne laissa en cette terre aucune trace, mais, par l'intermédiaire de l'Eglise bulgare, elle devint la semence d'une riche tradition byzantino-slave, qui trouva son apogée dans la Russie de Kiev, à la suite de la conversion de Saint Vladimir (cf. 15 juil.).

1). Il s'agit peut-être du thème de l'Opsikion (Bithynie), où avait été transférées d'importantes populations slaves, peu à peu assimilées. C'est ce qui expliquerait sa retraite au Mont Olympe, et les éventuels travaux préparatoires à I'oeuvre de traductions des livres ecclésiastiques.
2). C'est-à-dire directeur de la chancellerie patriarcale.
3). Peuplade d'origine turque alors cantonnée au nord de la mer Caspienne, qui avait en fait déjà adhéré au judaïsme. Il semble que cette mission fut plutôt organisée par les Byzantins, pour s'assurer l'alliance des Khazars, à la suite de l'attaque des Russes contre Constantinople (860).
4). Cette région, située en Tchécoslovaquie actuelle, avait été occupée pendant les siècles précédents par des tri
bus slaves venues du nord. Après la mort de Charlemagne (814) et le démembrement de son empire, celles-ci s'organisèrent en un royaume à la puissance grandissante, la Grande Moravie (846-856), qui incluait la Bohème et la Slovaquie. Après avoir accepté l'influence germanique, Ratislav s'efforça de s'émanciper de l'hégémonie franque, malgré les résistances armées de Louis le Germanique, et il se touma vers Byzance, en vue d'une alliance non militaire mais culturelle et religieuse.

5). Lettre de Michel III à Ratislav. Cet alphabet, dit glagolithique, subira par la suite des modifications en Bulgarie, pour des raisons pratiques, par le disciple de St. Cyrille, Constantin Evêque de Pliska, qui lui donnera le nom d'écriture cyrillique.
6). Dont probablement St. Clément (cf. 27 juil.).
7). Les seules Reliques de St. Cyrille, qui ont été sauvegardées, ont été offertes en 1976 par le Pape Paul VI, à la ville de Thessalonique et reposent dans la nouvelle église consacrée aux deux Saints.
8). Comprise entre l'ouest de la Hongrie actuelle, l'est de l'Autriche et le nord de la Yougoslavie.
9). Cette cité avait été entièrement détruite en 582 par le
s Avars.

10). Sur la suite de cette mission en Bulgarie des "Cinq d'Ochrid", cf. la notice de St. Clément (27 juil.).

 

===

The two saints were brothers, born in Thessalonica. St Methodius, the elder brother, served as a soldier for ten years before becoming a monk. Cyril was librarian at the Hagia Sophia in Constantinople; then he too became a monk.

Their first missionary work was not among the Slavs: When the king of the Khazars (a Mongol people who then inhabited much of what is now Russia) petitioned the Emperor Michael to sent teachers to instruct his people, the Emperor chose Cyril and Methodius as his emissaries.

They converted the Khazar king to the Christian faith, along with many of his nobles and commoners.

When King Rostislav of Moravia likewise sought teachers of the Christian faith, Cyril and Methodius were again sent forth. This time they devised an alphabet for the Slavic language (based on Greek but adding characters to indicate sounds particular to Slavonic), and used it to translate many of the Greek service books into the language of the people. (In theory, the Orthodox people have always been privileged to hear the Church's services in their own tongue, though often attachment to dead languages has prevented this ideal from becoming reality.)

Both brothers were repeatedly attacked by Germanic priests of the region, who opposed the use of the common tongue in the liturgy. At different times, both brothers were forced to appeal for exoneration and protection to the Pope of Rome, who supported them warmly each time.

After the two Saints reposed, attacks on their work continued, and their disciples were eventually driven from Moravia. 

The disciples, fleeing southward, found a warmer welcome among the southern Slavic peoples, and their work bore much fruit in Bulgaria(including modern-day Serbia) and other countries. And, of course, the alphabet that they devised, called Cyrillic after St Cyril, remains the standard alphabet of both the Slavonic service books of the Church and the Slavic languages of today.

 

 

Holy Hieromartyr Mocius (288? 295?)

May 11

"The holy Hieromartyr Mocius, who was of Roman parents, lived during the reign of Diocletian, and was a priest in Amphilopolis of Thrace. One day as the idolaters were assembled, and the Proconsul Laodicius was offering sacrifice to Dionysius, Mocius entered the temple and overturned the altar. After many torments, through which he was preserved whole by grace divine, he was sent to Byzantium, where he was beheaded about the year 288.

 

 Saint Constantine the Great built a magnificent church in honour of Saint Mocius in Constantinople, where his holy relics were enshrined.

 

 Mocius is one of the Holy Unmercenaries." (Great Horologion)

 

  The Prologue and St Herman Calendar give the date of his repose as 295

(Souce: Anient Faith Radio/htttp://ancientfaith.com/ )

'O my brethren, so long as ye have breath in your bodies strive for your redemption; and before there cometh the hour wherein we shall have to weep for our souls let us cultivate spiritual excellence with a ready mind. And I say unto you that, if ye knew what good things were in heaven, and the glory which is laid up for the saints, and how those who have fallen are punished by God, and the tortures which are laid up for those who have been neglectful, and especially for those who having known the truth have not, as was right, guided themselves hereby, instead of inheriting the blessedness which is reserved for the saints, [ye would do so].(St. Pachomius)

'O my brethren, so long as ye have breath in your bodies strive for your redemption; and before there cometh the hour wherein we shall have to weep for our souls let us cultivate spiritual excellence with a ready mind. And I say unto you that, if ye knew what good things were in heaven, and the glory which is laid up for the saints, and how those who have fallen are punished by God, and the tortures which are laid up for those who have been neglectful, and especially for those who having known the truth have not, as was right, guided themselves hereby, instead of inheriting the blessedness which is reserved for the saints, [ye would do so].(St. Pachomius)

Programme des prochaines semaines au Monastère Syriaque de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de Miséricorde:

"A person who, knowing what faults he has committed, willingly and with due thankfulness endures the trials painfully inflicted on him as a consequence of these faults, is not exiled from grace or from his state of virtue; for he submits willingly and pays off his debts by accepting the trials. In this way, while remaining in a state of grace and virtue, he pays tribute not only with his enforced sufferings, which have arisen out of the impassioned side of his nature, but also with his mental assent to these sufferings, accepting them as his due on account of his former offenses. Through true worship, by which I mean a humble disposition, he offers to God the correction of his offenses." (St. Maximos the Confessor (The Philokalia Vol. 2; Faber and Faber pg. 285))

 

Program in the coming weeks

Syriac Monastery of the Blessed Virgin Mary, Mother of Mercy:

 

Lundi 4 JANV</div>
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